Ce livre, écrit par le physicien quantique russe Vadim Zeland, offre un regard extrêmement novateur sur le monde, et les énergies …. Il nous apprend en particulier, à toujours rester bien connectés à notre âme, et à la suivre, car elle sait mieux que nous, choisir notre meilleur futur, et réaliser nos rêves ….

A la fin du texte, une vidéo ajoutée le 21 octobre 2012

 

CHAPITRE I – LE MODÈLE DES VARIANTES

Ce chapitre vous familiarisera avec les fondements théoriques de Transurfing. La méthode de Transurfing repose sur le modèle des Variantes, qui offre une vue fondamentalement différente et novatrice sur la façon dont le monde fonctionne. L’humanité ne sait pas qu’il est possible d’obtenir facilement ce qu’elle désire au lieu de faire des efforts pour y arriver. Comment donc est-ce possible ?

Les rêves ne se réalisent pas.

 

LE BRUISSEMENT DES ÉTOILES DU MATIN

Les aboiements du chien de mon voisin m’ont réveillé. Cette abominable créature me réveille sans arrêt. Je déteste les chiens ! Pourquoi dois-je me réveiller à cause des bruits émis par cette chose répugnante ? J’ai besoin d’aller me balader, de me calmer un peu et, quelque part, d’essayer d’éradiquer le désir intense d’incendier la maison du voisin… Tel chien, tel maître ! Il y a toujours des bâtards qui me perturbent la vie et veulent m’avoir. Je m’habille, fâché et en colère. Super ! Mes saletés de pantoufles ont encore disparu… Où diable êtes-vous espèce de fainéantes ? Attendez que je vous trouve et je vous balance dehors !

Dehors, il y a du brouillard. Je marche le long d’un chemin glissant, traversant une forêt lugubre. La plupart des feuilles sont déjà à terre, dévoilant les troncs gris d’arbres à moitié morts. Pourquoi est-ce que j’habite au milieu de ce marécage immonde ? Je sors une cigarette. Je n’ai pas vraiment envie de fumer mais cette vieille habitude m’y oblige. M’y oblige ? Depuis combien de temps la cigarette m’est-elle devenue nécessaire ? En fait, c’est plutôt écœurant de fumer le matin avec le ventre vide… À l’époque, dans des soirées ou avec des amis, j’aimais fumer et j’y prenais plaisir. La cigarette était alors symbole de mode, de liberté et de classe. Mais finies les soirées. Les jours gris et pluvieux de la vie quotidienne ont repris le dessus, étalant des flaques remplies de problèmes insolubles. Et à chaque fois, je grille ces problèmes en fumée en me disant : « OK, une petite clope, je retiens mon souffle et replonge dans cette turpide routine ».

La fumée de cigarette arrive dans mes yeux que je recouvre de mes mains, comme un enfant blessé. J’en ai tellement marre ; je suis fatigué de tout ce fatras ! Alors, comme pour faire écho à mes pensées, une branche de bouleau qui pendouille insidieusement me frappe violemment en pleine figure. Merde ! De rage, je casse la branche et la jette au loin. Elle s’accroche à un arbre et commence à danser de haut en bas et d’avant en arrière, comme la tête d’un diable à ressort, comme pour me démontrer mon incapacité à changer quoi que ce soit dans ce monde. Déprimé, je m’oblige à poursuivre mon chemin.

À chaque fois que j’essaie de lutter avec le monde, il cède et me fait espérer, pour me cogner le nez encore plus fort tout de suite après. Il n’y a que dans les films que vous voyez des héros foncer vers leur but en pulvérisant tous les obstacles en travers de leur route. Ça n’arrive jamais en vrai. La vie doit être comme un jeu de roulette. Tu peux gagner une fois, deux fois, peut-être trois. Tu te vois déjà en vainqueur avec le monde dans ta poche, mais à la fin, tu perds toujours. Tu n’es rien d’autre qu’une dinde de Noël qu’on engraisse pour mieux la rôtir avant de la dévorer au son d’une jolie musique et de rires bien gras. Tu as tout faux parce que ce n’est pas ta fête. Tu t’es trompé…

Me complaisant dans ces pensées moroses, j’arrive à la mer. De petites vagues vicieuses mordillent le sable. La mer, hostile, me souffle un vent humide et froid. De grosses mouettes se dandinent paresseusement le long du rivage en picorant des trucs à moitié pourris. Leurs yeux sont froids, vides, noirs… comme si le monde qui m’entoure se reflétait dedans. Un monde tout simplement glacial et hostile.

Un clochard ramasse des bouteilles vides sur la plage. Fous le camp, espèce de flemmard ! Je veux être tout seul ! Mais non, voyez comme il me regarde ! Je le vois déjà commencer à mendier… J’aurais mieux fait de rester à la maison ; je n’ai même pas la paix. Mon Dieu, je suis crevé. Je suis toujours crevé, même lorsque je me repose. C’est comme si je purgeais une peine de prison. Il me semble que, très bientôt, tout changera ; une nouvelle époque qui me verra devenir une nouvelle personne, capable d’apprécier pleinement sa vie. Mais tout ça, c’est pour le futur. Pour le moment, je suis scotché dans cette fabrique de misère. J’attends toujours quelque chose qui n’arrive jamais. À présent, comme à chaque fois, je mange une tartine sans goût et me force à aller faire ce boulot ennuyeux où, une fois encore, je devrais balancer des sortes de données quelconques dont un autre que moi a extrêmement besoin. Une fois encore, un jour de plus d’une vie pesante et sans intérêt.

Le bruissement des étoiles du matin me réveille. D’où venait donc ce rêve déprimant ? Comme si un fragment de ma vie passée me revenait. Dieu merci, ce n’était qu’un rêve. Rassuré, je m’étire tout comme le fait mon chat. D’ailleurs, le voilà ce gros paresseux, tout étalé sur le lit. Je vois, à la façon dont pointent ses oreilles, qu’il a repéré ma présence. Ramène donc ta frimousse pleine de moustaches et partons en balade. J’ai demandé du soleil aujourd’hui et je m’en vais à la plage.

Le chemin s’enfonce à travers la forêt, et le bruissement des étoiles du matin se fond peu à peu dans une chorale multisonore de la communauté des oiseaux. Il y en a un, un peu plus loin, caché dans les buissons, qui fait un effort colossal pour chanter « Manger ! Manger ! » Ah, le voici ce petit bon à rien ! Comment une petite boule de peluche comme toi peut-elle faire pour chanter si fort à tue-tête ? Incroyable ! Je n’avais jamais remarqué que chaque oiseau possède son propre chant, unique, et pourtant, il n’y a aucune dissonance… Mieux encore, la somme de tous les chants compose une telle symphonie, si merveilleusement mélodique, que l’orchestre le plus fabuleux du monde ne pourra jamais la reproduire.

Les rayons du soleil s’étirent à travers les arbres. Cette lumière magique apporte la vie à la profondeur immense et à la beauté incomparable de cette forêt, transformant les troncs d’arbres en un hologramme féerique. Le chemin m’emmène doucement vers la mer. Des vagues d’émeraude chuchotent en douceur, m’enveloppant d’un souffle de vent tout chaud. Le rivage semble vide à perte de vue et pourtant je me sens bien et à ma place, comme si le monde surpeuplé avait créé ce petit endroit retiré, juste pour moi. Certains pensent que ce qui nous entoure est une illusion que nous créons nous-mêmes. Et bien non, je ne suis pas assez prétentieux pour penser que toute cette beauté n’est rien d’autre que le produit de mon imagination.

Encore sous l’oppressante influence de mon rêve, je commence à me souvenir de mon ancienne vie qui, en fait, était tout aussi morose et sans espoir que mon rêve. J’ai maintes fois essayé, comme beaucoup d’autres, d’exiger de ce monde ce que je pensais qu’il me devait. Pour toute réponse, il me tournait le dos, indifférent. Des personnes expérimentées m’ont dit que l’univers ne donne pas si facilement, qu’il faut se battre pour le conquérir. Alors, j’ai essayé de m’y mettre, en pure perte. Ça n’a aboutit qu’à me fatiguer. Pourtant, ces gens plein d’expérience avaient encore une réponse : « Tu es une mauvaise personne et tu dois te changer toi-même ; et après seulement, exige quelque chose de ce monde. » Je me suis donc battu contre moi-même, mais dans les faits, ça n’a fait que rendre les choses encore plus difficiles.

Alors une nuit, j’ai fait un rêve. Je me retrouvais dans une sorte de réserve naturelle. Une beauté indescriptible m’entourait et je marchais tout en admirant cette splendeur. Soudain, un vieil homme colérique à la barbe grise apparut. Je compris que c’était le superviseur, l’Observateur de la réserve. D’ailleurs, il commença à m’observer en silence. Je me rapprochais et alors que j’allais ouvrir la bouche, il me fit signe de me taire. D’une voix froide, il me dit qu’il ne voulait rien entendre, qu’il était fatigué de ces visiteurs avides et grincheux qui n’étaient jamais satisfaits, demandaient toujours plein de choses, faisaient toujours beaucoup de bruit et partaient en laissant des montagnes de détritus derrière eux. Silencieusement, je hochais la tête en signe d’acquiescement et m’éloignais.

La magnificence de la nature dans ce parc me stupéfiait, tout simplement. Pourquoi n’étais-je jamais venu par ici auparavant ? Transporté, je me laissais aller sans but particulier, pétri d’admiration. Aucun mot ne pouvait décrire comment la nature qui m’entourait, était à ce point incroyablement merveilleuse. En cet instant, j’étais totalement exalté, sans une seule pensée dans mon esprit.

L’Observateur ne tarda pas à réapparaître. Son visage austère s’était détendu. Par un geste, il me demanda de le suivre. Nous grimpâmes au sommet d’une verte colline où se déroulait devant nos yeux, le spectaculaire panorama d’une vallée verdoyante. Tout en bas, nous pouvions voir un village ou quelque chose du même genre. De petites maisons de poupées flottaient au milieu de plantes et de fleurs. C’était comme une image de conte de fées. On aurait pu rester des heures à admirer ce spectacle avec étonnement s’il n’avait pas semblé à ce point irréel. Je commençais à penser qu’une telle beauté ne peut exister qu’en rêve. J’interrogeais l’Observateur du regard ; il eut simplement un petit sourire dans sa barbe, comme s’il voulait dire : « Attends, tu n’as encore rien vu ».

Nous nous promenions dans la vallée et je réalisais que j’étais incapable de me souvenir de la façon dont nous y étions arrivés. J’avais vraiment envie d’avoir des explications de la part du vieil homme. Je pense que je fis une remarque idiote sur la chance et le bonheur des gens qui peuvent s’offrir de vivre en plein milieu de cette beauté. L’Observateur me répondit irrité : « Et qu’est-ce qui t’empêche d’en être ? »

Je répliquais avec cette même vieille ritournelle qui dit que tout le monde ne naît pas riche et qu’on n’est pas maître de son destin. L’Observateur ne m’écouta pas et dit : « C’est précisément ça l’idée ; chaque être humain est libre de choisir parmi toute une palette infinie de destins. La seule liberté que nous ayons, est la liberté du choix. Tout un chacun peut choisir tout ce qu’il veut. »

Ses idées dépassaient ma compréhension et ma philosophie de vie et j’aurais voulu en débattre avec lui. Mais l’Observateur, ne voulant rien entendre, dis : « Tu es fou ! Tu as le droit de choisir, mais tu ne t’en sers pas. Tu ne comprends pas ce que veut tout simplement dire choisir. » C’est complètement fou, pensais-je. Qu’est-ce qu’il veut dire par « Je peux choisir tout ce que je veux » ? Comme si tout m’était permis dans ce monde ! Puis, je compris que tout ceci n’était qu’un rêve. J’étais perplexe parce que je ne m’étais encore jamais réveillé à l’intérieur d’un rêve et par conséquent, je ne savais pas comment agir en pareille situation.

Si je me souviens bien, une fois que je pris conscience que je rêvais, je laissais entendre au vieil homme que, dans un rêve tout comme dans la vie réelle, il peut dire tous les non-sens qu’il souhaite et que c’est bien là toute sa liberté. Mais mes commentaires ne semblèrent pas le troubler du tout. Il rit de moi, rien d’autre. Tout en réalisant l’absurdité de la situation, (pourquoi m’embêter à essayer de discuter avec un personnage de mon propre rêve ?) je commençais à penser qu’il était plus sage de me réveiller. Le vieil homme dut lire dans mes pensées : « Bien, ça suffit, dit-il. Nous n’avons pas beaucoup de temps. Je n’aurais jamais pensé qu’ils m’enverraient un idiot comme toi. Mais peu importe, je dois accomplir ma mission. »

Je lui demandais quelle était cette mission et qui « ils » étaient. Il n’écouta pas et me proposa une énigme qui me semblait complètement ridicule sur le moment même : « Tout un chacun peut acquérir la liberté de choisir tout ce qu’il veut. Voici ton énigme : Comment obtiens-tu cette liberté ? Si tu résouds cette énigme, tes pommes tomberont dans le ciel. »

Que viennent faire des pommes dans tout ceci ? Je commençais à perdre patience et dis alors au vieil homme que je n’avais pas l’intention de chercher la solution de quelque énigme que ce soit. Il n’y a qu’en rêve et dans les contes de fées qu’on peut voir toutes sortes de merveilles, alors que dans la réalité, les pommes tombent toujours par terre. Ce à quoi il répondit : « Ça suffit, partons ! Je dois te montrer quelque chose. »

Lorsque je me réveillais, je me rendis compte que je ne pouvais malheureusement pas me souvenir de ce qu’il s’était passé par la suite dans mon rêve. Par contre, j’avais cette étrange sensation que l’Observateur avait d’une certaine manière introduit des informations dans ma tête, des informations que je ne pouvais exprimer avec aucun mot à ma disposition. Un seul mot étrange me restait en mémoire : Transurfing. Une seule pensée me tournait dans la tête : je n’ai aucunement besoin de meubler mon univers moi-même. Tout a été créé depuis longtemps sans ma participation et pour mon bien-être en plus. Pas besoin non plus de m’acharner à lutter contre le monde pour une place sous le soleil puisque c’est la méthode la moins efficace. Apparemment, personne ne m’empêche de tout simplement choisir le monde dans lequel je souhaite vivre.

Au début, l’idée me sembla absurde, et j’aurais très probablement tout oublié de ce rêve. Mais, à mon grand étonnement, je découvrais bientôt que je pouvais me souvenir de détails spécifiques sur ce que l’Observateur voulait dire à propos de l’expression choisir son propre monde et comment on pouvait y arriver. La solution à l’énigme de l’Observateur vint d’elle-même, de nulle part. Chaque jour, je découvrais quelque chose de nouveau et à chaque fois, j’étais tout à fait surpris et en même temps, un peu effrayé… Je ne peux pas expliquer rationnellement d’où toute cette connaissance est venue. Je peux seulement affirmer une chose : En aucune manière, elle ne peut venir de moi.

Depuis que j’ai découvert Transurfing (ou plutôt, depuis qu’on m’a permis de le découvrir), un nouveau sens tout joyeux remplit ma vie. Ceux qui ont toujours exercé un travail créatif, savent à quel point faire quelque chose de ses mains apporte satisfaction et plénitude. Mais, ce n’est rien comparé au processus de créer son propre destin, bien que l’expression « créer son destin » est ici, dans son sens le plus courant, un peu hors propos. Transurfing est la méthode pour, littéralement, choisir son propre destin, tout comme choisir un objet dans un supermarché. C’est précisément de tout ce que cela signifie que je veux vous parler. Vous apprendrez pourquoi les pommes peuvent « tomber dans le ciel », ce que signifie entendre « le bruissement des étoiles du matin », tout comme beaucoup d’autres choses étranges qui attendent tout simplement que vous les découvriez.

L’ÉNIGME DE L’OBSERVATEUR

Il y a beaucoup de théories diverses sur la nature du destin. L’une d’elles affirme que le destin est la même chose que la fatalité, quelque chose de prédéterminé ; quoi que vous fassiez, vous ne pouvez échapper à votre destin. D’un certain côté, une telle interprétation, dénuée d’espoir, peut conduire à la dépression. Si le destin d’une personne ne fait pas partie des meilleurs, alors il n’y a aucun espoir que ça s’améliore. Mais d’un autre côté, il y a depuis toujours des personnes qui se contentent de cet état de fait ; en fin de compte, c’est plutôt crédible et rassurant de savoir que le futur est plus ou moins prévisible et ne nous effraie pas avec ses incertitudes.

Et pourtant, l’impossibilité fatale d’échapper à son propre destin peut provoquer un sentiment de mécontentement, de protestation intérieure. Un tel peut se sentir lésé, à l’écart de la chance et commencer à se plaindre : Pourquoi la vie est-elle si dure ? Telle personne a tout en abondance, alors que telle autre est constamment dans le besoin. Tout semble si facile pour celui-ci, alors que celui-là court et tourne en rond comme un hamster dans sa roue, n’aboutissant nulle part. Un individu reçoit beauté, intelligence et puissance alors qu’un autre, ignorant de quel péché il doit se racheter, est étiqueté comme un citoyen de seconde zone pendant sa vie entière. Pourquoi cette injustice ? Pourquoi la vie, avec ses variantes infinies, impose des limites à certains groupes d’individus ? Pourquoi ceux qui sont les moins chanceux sont-ils punis ?

Une personne démunie doit éprouver de la rancœur, avant d’essayer résolument de trouver quelque explication sur la raison qui fait que les choses sont telles qu’elles sont. Apparaissent alors toutes sortes d’enseignements dans ce contexte, comme celui qui vous dit que vous avez un mauvais karma et que vous vous rachetez pour de terribles péchés commis dans une vie antérieure. Comme si le Seigneur n’a rien de mieux à faire que d’éduquer ses enfants négligents ! Il semble cependant que malgré Sa toute puissance, Il endure quelques difficultés avec cette méthode d’éducation bien particulière. Au lieu de punir Son peuple pour ses péchés dans cette vie, Dieu, pour une raison inconnue, reporte Sa vengeance à plus tard. On peut alors se demander où est l’intérêt de punir quelqu’un pour quelque chose dont il ne se souvient pas.

Un autre enseignement tente d’expliquer pourquoi il y a tant d’injustice dans ce monde. Cette version donne de l’espoir, puisqu’elle promet une récompense généreuse à ceux qui souffrent et sont dans le besoin. Pourtant, une fois encore, la récompense vous arrive quelque part dans les cieux ou au cours d’une autre vie. Peu importe la façon dont vous les considérez, des explications comme celles-ci ne nous satisfont pas réellement. L’important n’est pas de savoir si ces vies antérieures ou futures existent ou pas, puisque dans la pratique, une personne n’en est pas consciente et ne se souvient que de cette vie présente. De ce fait, en un sens, cette vie actuelle demeure sa seule et unique vie.

Si vous pensez que votre destin est prédéterminé, alors la seule façon d’éviter la dépression revient à capituler et à accepter votre sort tel qu’il est. Et comme toujours, vous aurez une autre explication sur votre incapacité à connaître la réussite : « Tu n’arrives pas à être heureux ? Sois heureux ! » Reste optimiste et contente-toi de ce que tu as… Certaines personnes vous disent très clairement que vous êtes malheureux parce que vous êtes sans cesse insatisfait, parce que tout simplement, vous en voulez trop. De plus, vous ne pouvez qu’être heureux d’office, puisque ce qui vous rend heureux, c’est d’être heureux. Vous devez être joyeux dans la vie ! Alors vous faites comme si vous étiez d’accord même si, en même temps, c’est un peu difficile d’être joyeux et heureux face à la triste réalité du quotidien. N’avez-vous, dans l’absolu, aucun droit d’exiger plus de la vie ? Pourquoi vous forcer à être heureux quand vous ne l’êtes pas ? C’est tout aussi impossible que de vous forcer à aimer.

Il y a toujours autour de nous des individus que l’on appelle « illuminés », toujours occupés à invoquer l’amour universel et le pardon. Si vous voulez vous éviter votre réalité sans pitié, vous pouvez enfiler cette illusion comme une capuche sur la tête et, c’est quasiment certain, vous vous sentirez déjà un petit peu mieux. Mais, au plus profond de vous, vous ne pourrez pas tout à fait comprendre pour quelle raison vous devez pardonner à des personnes que vous détestez, ou en aimer d’autres qui vous sont indifférentes. Pourquoi faire ? Après tout, ce serait là un bonheur forcé, pas vraiment naturel… Comme si la joie ne devait pas venir d’elle-même à vous, mais plutôt se faire expulser de vous, comme de la pâte dentifrice comprimée dans son tube.

Bien sûr, il y a des gens qui ne croient pas que la vie est à ce point ennuyeuse et primaire qu’elle débouche vers un destin prédéterminé. Ils ne veulent pas se satisfaire de ce qu’ils ont et préfèrent alors trouver le plaisir dans la réussite et non dans la situation présente. Ces gens-là ont, de fait, une autre conception du destin : « l’homme se forge son propre bonheur. » Autrement dit, comme nous le savons, nous devons combattre pour atteindre le bonheur. Et comment pourrait-il en être autrement ? Les personnes « intelligentes » affirment que rien ne vient facilement. Ça ressemble à une constatation irréfutable : Si vous ne voulez pas accepter le présent tel qu’il vous est donné, alors vous devrez jouer des coudes pour retrouver votre propre bonheur.

Les leçons de l’Histoire nous chantent la bravoure avec laquelle les héros combattirent, à quel point ils se sacrifièrent, se battant jour et nuit, surmontant des obstacles inimaginables. Les vainqueurs de ces batailles furent grandement récompensés, mais seulement après avoir enduré les pires difficultés et subi les plus grandes pertes dans des bagarres incessantes, sans parler du revers de la médaille… Des millions de personnes ont combattu et peiné alors que seule une petite poignée a réellement connu le succès. Vous pouvez perdre votre vie entière dans des combats désespérés pour une place au soleil, et tout cela en vain. Pourquoi cette vie est-elle si cruelle et sans espoir ?

Quelle lourde charge que d’avoir à vous battre contre le monde pour pouvoir faire votre propre bonheur. Et si le monde ne cède pas, alors vous devez vous battre contre vous-même. Si vous êtes pauvre, malade et malheureux, c’est de votre faute ; vous avez plein de défauts et vous devez changer avant tout.

L’Homme est face au fait depuis le tout début de sa vie, il n’est rien d’autre qu’une accumulation de défauts et d’imperfections, ce qui demande constamment de lourds efforts s’il veut, même simplement, rêver au bonheur. Déprimante image n’est-ce pas ? Il apparaît qu’un homme, malheureux depuis le début et qui n’a pas eu la chance de naître dans une famille heureuse et en bonne santé, n’a plus qu’à se résigner à porter humblement sa croix ou à consacrer sa vie entière à se battre sans fin. Il ne semble pas juste, d’une manière ou d’une autre, de devoir se réjouir d’une telle vie. Tout est vraiment sans espoir ? N’y a-t-il aucune lumière en vue ?

Et pourtant, il y a une solution. Cette solution est aussi simple qu’elle est agréable, au contraire de toutes les alternatives listées ci-dessus, parce que nous allons la chercher sur un autre plan. La notion de destin dans Transurfing repose sur une vue du monde radicalement différente. Alors cessez de gesticuler et de crier désespérément que c’est encore une autre tentative pour empiler un ramassis de non-sens. Commencez par être d’accord sur le fait que toute idée connue sur le destin est basée sur une vision spécifique du monde, qui est à son tour fondée à partir de quelques affirmations qu’il est impossible de prouver totalement.

Par exemple, le matérialisme est fondé sur l’idée que la matière est venue d’abord, puis la conscience par la suite, alors que l’idéalisme proclame l’exact opposé. Et pourtant, il n’est possible de prouver ni l’un ni l’autre. Néanmoins, on a utilisé chacune de ces deux idées pour construire des modèles du monde convaincants, qui se sont attirés bon nombre de fidèles avocats. Ces deux écoles, chacune à sa manière, sont capables d’expliquer philosophiquement, scientifiquement et d’un point de vue religieux, la nature du monde. Et elles ont toutes les deux tort et raison en même temps. Nous ne serons jamais capables de définir la vérité absolue à cause de la nature relative des concepts que nous utilisons pour le faire. La célèbre parabole des trois aveugles décrit comment l’un perçut une trompe d’éléphant, l’autre sa patte et le troisième son oreille. À partir de leurs perceptions, chacun d’entre eux en arriva à une conclusion différente sur ce à quoi ressemblait l’animal. Par conséquent, essayer de prouver qu’une façon de voir les choses est plus exacte que l’autre est absurde. Le plus important est de savoir qu’une façon spécifique de voir les choses fonctionne pour vous.

Vous avez probablement entendu parler de l’idée bien connue que la réalité est une illusion que nous créons nous-mêmes. Pourtant, personne n’a vraiment expliqué l’origine de cette illusion.

Alors, sommes-nous simplement en train de « regarder un film » ? Ce n’est pas tout à fait comme ça, mais en un sens, il y a une parcelle de vérité dans ce concept. Il y a aussi l’opinion opposée : Le monde matériel est tout simplement un mécanisme qui fonctionne selon des lois strictes. Dans un tel monde, les esprits sont incapables de déterminer quoi que ce soit. Il y a là aussi, une parcelle de vérité.

L’esprit humain passe son temps à faire des efforts pour résoudre les ambiguïtés. Il veut absolument faire voler en éclats une théorie dans le seul but d’en idéaliser une autre. D’une façon basique, c’est ce que les scientifiques font, siècle après siècle. Mais après chaque effort pour trouver la vérité, il ne reste jamais qu’une constatation sur le champ de bataille : toute théorie n’est rien d’autre qu’un fragment de la manifestation de ce qui est notre réalité aux multiples facettes.

Chaque théorie est validée par le temps et de ce fait, a bien le droit d’exister. Toute vision de la vie fonctionne de la même manière. Si vous décidez que le destin est prédéterminé, quelque chose que vous ne pouvez pas changer, alors il en sera ainsi. Dans ce cas, vous mettez volontiers votre vie entre les mains de quelqu’un d’autre, et peu importe les mains de qui. De fait, vous devenez un petit bateau en papier, balancé par les vagues de la mer et qui se plie à leur volonté. Si, d’un autre point de vue, vous croyez que vous façonnez votre propre destinée, vous prenez alors consciemment la responsabilité de tout ce qui vous arrive dans la vie. Vous luttez contre les vagues en essayant de prendre le contrôle de votre petit bateau. Gardez à l’esprit que votre choix se transforme toujours en réalité. Vous obtenez ce que vous choisissez. Quelque soit la vision du monde que vous adoptez, ce sera la bonne. Toutefois, soyez bien conscient que les autres ne seront pas d’accord et qu’ils s’opposeront à vous, parce que tout simplement, ils ont aussi raison, quelque soit la vision du monde qu’ils adoptent.

Si vous considérez n’importe quel phénomène de votre réalité et en faites votre point de référence, vous pouvez alors construire toute une théorie scientifique. Cette théorie ne rencontrerait aucune contradiction avec elle-même et de plus, reflèterait avec succès une des manifestations de la réalité. Pour créer tout un système de connaissances comme une théorie scientifique, il suffit de prendre quelques faits qui n’ont même pas besoin d’être totalement expliqués mais qui, néanmoins, ont leur place dans le système.

Par exemple, la physique quantique repose sur plusieurs vérités improuvables appelées « postulats ». On ne peut pas les prouver puisqu’ils en sont les points de référence initiaux. Selon ces lois, un micro-objet apparaît comme une particule dans certains cas et comme une vibration dans d’autres. Les scientifiques étant incapables d’interpréter un tel dualisme sans ambiguïté, ont donc accepté tout simplement que c’est ainsi que les choses sont. Les postulats de la physique quantique peuvent s’accommoder avec l’immense variété de figures et de formes au travers desquelles notre réalité peut se manifester. Presque comme si les aveugles dans notre parabole étaient tombés d’accord sur le fait qu’un éléphant se comporte parfois comme un bâton et parfois comme un serpent.

Si, au moment de décrire un micro-objet, nous choisissons de voir une particule, nous obtenons un modèle d’atome tel que l’a construit le fameux physicien Niels Bohr. Dans ce modèle donné, les électrons tournent autour du noyau, tout comme des planètes tournent autour du soleil dans notre système solaire. Si d’un autre côté, nous choisissions la vibration comme caractéristique fondamentale de notre micro-objet, alors l’atome ressemble à une tache diffuse. Les deux modèles fonctionnent ; ils ne font que refléter des façons différentes et bien distinctes de la manière dont la réalité peut se manifester. Donc là encore, nous obtenons ce que nous choisissons.

À la base, toute manifestation de la réalité peut être le point de référence d’un système de connaissances qui fonctionnera assurément et aura sa place dans le monde. En cherchant la vérité, les peuples ont toujours voulu comprendre la nature du monde dans lequel ils vivent. Ils ont essayé de le faire en étudiant des caractéristiques précises. L’énorme savoir scientifique s’est créé en décrivant et en expliquant des phénomènes naturels spécifiques. C’est ainsi que différentes branches sont apparues. Curieusement, elles se contredisent souvent.

Le monde est un tout par nature et pourtant, il prend sans arrêt des apparences différentes. Pendant que certains s’escriment à examiner et expliquer une apparence, d’autres passent à une autre étape et se retrouvent en contradiction avec les précédents. Les scientifiques tentent d’unifier les différentes manifestations de la réalité pour supprimer les contradictions, mais malgré tout, c’est une tâche extrêmement difficile. Il n’y a qu’une constatation qui n’est sujette à aucun doute, un fait qui peut à lui seul réunifier toutes les ramifications du savoir – l’immense variétés de formes sous lesquelles la réalité nous apparaît : La diversité de ses variantes est la caractéristique fondamentale et première de notre univers.

Distraits par leur intention d’expliquer chaque manifestation séparée, les adhérents de différentes écoles de pensée ne prennent pas en considération la multiplicité des variantes. Et après tout, que pourraient-ils en tirer ? La multiplicité des variantes n’est que le début d’une histoire ou éventuellement un point d’origine. Si l’on prend un peu de recul, on peut considérer que tous les points de départ des différentes branches de la connaissance arrivent après. Toutefois, et quoi qu’il en soit, personne ne se soucie du point d’origine, comme s’il ne contenait absolument aucune information. Et pourtant si, il en contient… Il contient l’information la plus incroyable.

Nous devons utiliser la multiplicité des variantes comme notre point de départ pour résoudre l’énigme de l’Observateur. En d’autres termes, nous affirmons que la réalité peut se manifester d’un nombre infini de manières. Malgré la généralité de notre affirmation, nous verrons qu’elle met en lumière la connaissance la plus intéressante et inattendue.

Commençons avec le principe que toutes les formes au travers desquelles notre réalité se manifeste, doivent avoir une origine, un endroit, un lieu où la multitude des variantes se trouve. Où sont enregistrées les lois de notre univers ? L’univers se révèle être comme de la matière qui se déplace à travers l’espace et le temps. Et déplacer de la matière obéit à certaines lois. Comme vous le savez, on représente des points sur un graphique en fonction de formules mathématiques spécifiques. Nous pouvons dire que le mouvement d’un point sur un graphique obéit à une fonction définie. Cependant, les formules et les lois physiques ne sont que des inventions abstraites de nos esprits, créées pour nous faciliter la compréhension et expliquer ce que nous percevons avec nos sens. Il est très peu probable que la nature conserve ces formules et ces lois cachées quelque part.

Comment pouvons-nous nous y prendre différemment pour définir des points sur un graphique ? Nous pourrions bien sûr, enregistrer les coordonnées exactes de chaque point, ce qui est déjà un problème puisqu’il y en a une quantité infinie. La taille de notre mémoire n’est pas suffisamment grande et ne peut retenir une telle masse d’information. Par contre, pour la nature, « l’infini » n’est pas un problème. La nature n’a aucun besoin de se représenter l’emplacement et le mouvement de chaque point sur un graphique en utilisant des formules. Lorsque nous cisaillons une fonction linéaire en un nombre infini de petits points, chaque point peut être considéré comme une cause et chaque point consécutif peut l’être comme un effet. Ainsi, le mouvement de tout point matériel dans l’espace-temps peut être vu comme une chaîne continue d’une longueur infinie, composée d’une infinité de minuscules causes et effets.

Dans notre savoir, nous représentons le mouvement de la matière en utilisant des lois, alors que la nature intègre ce mouvement dans sa forme la plus pure, comme un nombre infini de causes et d’effets. En le disant d’une façon plus large, les coordonnées de chaque objet matériel possible et son parcours à travers l’infinité de points, sont conservés dans un champ d’informations dont nous parlerons comme « l’espace des variantes ». Il contient l’information sur tout ce qui a été, qui est et qui sera.

L’espace des variantes est une structure informationnelle qui s’appuie sur une base tout à fait matérielle. Ce champ infini d’informations contient toutes les variantes possibles de chaque événement qui pourrait arriver. Nous pouvons dire que l’espace des variantes contient toute l’information. N’essayons pas de deviner comment cette information est conservée – ce n’est pas tellement important. La chose essentielle à se rappeler c’est que l’espace des variantes fonctionne comme un modèle, un réseau agencé pour déplacer la matière à travers l’espace et le temps.

Donc, chaque point dans l’espace des variantes contient ses propres variantes d’un événement particulier. Pour le dire plus simplement, imaginons que chaque variante consiste en un scénario et son décor. Le décor représente l’image externe ou encore la forme de la réalité manifesté, alors que le scénario est le chemin sur lequel la matière se déplace. Pour rendre les choses encore plus faciles, on peut diviser l’espace des variantes en secteurs, et chacun d’entre eux possède son propre scénario et son décor. Plus il y a d’espace entre les secteurs, plus grandes sont les différences dans les scenarii et les décors. Votre destin se représente lui aussi par une multitude de variantes.

Théoriquement, il n’y a aucune limite au nombre et type de scenarii et décors qui existent dans la vie d’une personne. C’est parce que l’espace des variantes est infini par nature. Le dernier des événements significatifs peut avoir un impact sur le proche destin d’une personne. La vie d’une personne est tout simplement comme un déplacement de matière, ce n’est rien d’autre qu’une chaîne de causes et d’effets. Dans l’espace des variantes, les causes et les effets sont très proches. Ils se suivent les uns les autres et par conséquent, les secteurs d’une destinée forment une ligne de vie. Les scenarii et décors sur une telle ligne sont plus où moins de la même nature. La vie d’un homme s’écoule de façon régulière dans une direction donnée, jusqu’au moment ou un événement prend place et change les scenarii et les décors. Alors le destin amorce un tournant, pour entamer un autre déplacement le long d’une nouvelle ligne de vie.

Imaginez que vous assistez à une représentation théâtrale. Vous retournez au théâtre le jour suivant pour revoir exactement la même pièce. Pourtant, la pièce se joue maintenant dans un décor différent. Les deux pièces que vous avez vues, sont des lignes de vie qui sont plutôt proches l’une de l’autre dans l’espace des variantes. La saison suivante, vous allez revoir la pièce avec les mêmes acteurs, mais cette fois-ci, on en a sensiblement modifié le scénario. Cette ligne de vie est plus éloignée de l’originale, quand vous êtes allé voir la pièce la toute première fois. La même pièce pourrait finalement se jouer dans d’autres théâtres et vous pourriez à chaque fois en expérimenter une nouvelle interprétation radicalement différente. Cette ligne de vie se trouverait de fait beaucoup plus loin de la toute première.

La réalité se manifeste dans toutes ses multiplicités, précisément du fait que le nombre de variantes est infini. Tout point d’origine flotte sur la chaîne des causes et des effets. Choisir votre point d’origine vous fera obtenir une manifestation de la réalité qui lui correspond. Nous pouvons dire que la réalité se déploie tout au long d’une ligne de vie en étroite dépendance avec le point d’origine sélectionné. Chacun reçoit ce qu’il ou elle choisit. Vous avez le droit de choisir, tout simplement parce que l’infinité des variantes existe déjà. Personne ne vous empêche de sélectionner le destin que vous aimez. Maîtriser votre destinée se résume à une chose très simple : faire un choix. Transurfing vous donne la réponse sur comment faire ce choix.

Donc, une structure d’information contient une multitude infinie de possibilités potentielles – variantes – chacune avec ses propres scenarii et décors. Le processus de la matérialisation se réalise en accord avec l’information contenue dans cette structure. On peut démontrer le processus de déplacement de la matière à travers l’espace des variantes par l’expérience mentale suivante :

Représentez-vous un tuyau d’eau. Un anneau réfrigérant se déplace doucement le long du tuyau, faisant geler l’eau uniquement à l’emplacement de l’anneau. Donc, la glace solide bouge dans l’eau le long du tuyau. Les molécules d’eau restent à leur place dans un état relativement libre. Quand l’anneau réfrigérant passe à un endroit particulier, les molécules d’eau à l’intérieur du tuyau se figent, gelées en cristaux de glace. Mais la glace fond dans l’eau et les molécules d’eau se libèrent à nouveau. Le cristal de glace ne se déplace pas dans l’eau à travers le tuyau. C’est la structure de la glace – l’état gelé – qui se déplace à travers le tuyau.

Donc, en faisant une métaphore, l’eau dans le tuyau représente l’espace des variantes, tandis que le cristal de glace représente la manifestation matérielle des variantes. La molécule d’eau représente les individus, et leur position dans la structure cristalline se manifeste comme une variation possible de la destinée. Il n’y a pas de réponse définie à ce que l’anneau réfrigérant représente… En d’autres termes, comment et pourquoi une information se transforme-t-elle en matière ? Dans l’infiniment petit de la physique quantique, la matière peut prendre la forme d’un condensé d’énergie. Nous savons que les microparticules naissent et meurent de façon répétitive dans le vide. Donc, dans un sens, la matière existe, mais en même temps, elle n’a pas sa propre substance matérielle. Il n’y a qu’une seule chose claire : Chaque chose tangible se compose à partir d’une énergie intangible.

J’espère que je ne vous fatigue pas trop avec la physique. Nous n’en sommes qu’au point de départ de Transurfing. Mais ce que vous êtes sur le point de retirer de ce livre peut être relativement choquant. Donc, je ne peux vous le présenter sans un minimum théorique pour permettre à votre esprit de s’y retrouver sans confusion. Tenez bon avec moi, encore un petit peu.

On peut faire une autre analogie avec les vagues de l’océan pour illustrer une manifestation dans l’espace des variantes. Supposons qu’une vague se forme dans la mer, suite à un tremblement de terre. Elle se déplace sur la surface de l’océan comme une grosse bosse, mais l’eau en elle-même reste en place. Ce n’est pas la masse d’eau qui se déplace, mais plutôt la manifestation de son énergie potentielle. Il n’y a que sur le rivage que l’eau frappe et éclabousse la terre ferme. Toutes les vagues agissent de la même manière. Dans cette métaphore, la mer est l’espace des variantes, tandis que la vague en est la manifestation matérielle.

Alors, qu’obtient-on ? D’un côté, la manifestation matérielle se déplace dans le temps et l’espace et de l’autre, les variantes restent à leur place et continuent d’exister à jamais ? Ça veut dire que tout a toujours été, est et sera toujours ? Et bien, pourquoi pas ? Le temps est tout aussi statique que l’espace. On peut seulement percevoir le mouvement du temps quand on projette un film et que les images s’enchaînent les unes aux autres. Maintenant, débobinez le film et regardez toutes les images en même temps. Où donc est passé le temps ? Toutes les images existent simultanément. Le temps reste statique jusqu’au moment où nous regardons de façon séquentielle une image après l’autre. C’est exactement ce qui se passe dans la vraie vie, et c’est pourquoi le principe que tout arrive et s’en va est solidement implanté dans notre conscience.

En fait, tout ce qui est écrit dans le champ d’information est là depuis toujours et restera là à jamais. Les lignes de vie existent tout comme les bobines de cinéma. Tout ce qui s’est produit ne disparaît pas pour de bon, mais continue à exister. Tout ce qui pourrait se passer, se passe en ce moment. Le présent de votre vie actuelle est la manifestation matérielle d’un secteur donné dans l’espace des variantes, sur une ligne de vie qui lui correspond.

Beaucoup de personnes aimeraient savoir : Comment se fait-il que toutes les variantes possibles de mon destin coexistent de façon permanente ? Et qui aurait besoin d’organiser tout ça ? Dieu ? La Nature ? Et pourquoi ? Alors, essayez d’imaginer un point sur un plan comportant deux axes de coordonnées. À l’école, on apprend la chose suivante : sur un plan, un point donné peut avoir n’importe quelle coordonnée x et y (notez bien : n’importe quelle !) d’une valeur négative ou positive et jusqu’à l’infini. Personne n’a jamais posé la question : Comment fait-il ce point pour avoir n’importe quelle coordonnée ? Maintenant, représentez-vous un point qui se déplace sur une fonction linéaire en se demandant : Comment se fait-il que le chemin sur lequel je me suis toujours déplacé ait toujours été là et continuera à jamais d’être là ? Et comment se fait-il que mon futur voyage et ses chemins soient déjà prédéterminés ? Mais vous, qui observez le point et son chemin depuis le dessus, vous vous rendez bien compte que ce voyage est tout à fait banal et n’a rien d’extraordinaire.

L’espace des variantes fonctionne comme un modèle ; il détermine de quelle façon les choses doivent se manifester dans la réalité. Imaginez une forêt et un homme avec une lampe torche. L’homme marche à travers la forêt et, quelque soit l’endroit où il pointe le faisceau lumineux, il n’illumine qu’une toute petite partie de la forêt. La réalisation2 de la matière se manifeste, elle aussi, comme un point lumineux. L’entière forêt plongée dans le noir est l’espace des variantes alors que la partie éclairée est la manifestation d’une variante, dans un secteur donné. Qu’est-donc cette « lumière » ? En d’autres termes, qu’est-ce qui éclaire ou matérialise une variante dans un modèle ?

Pour répondre à cette question, nous devons encore choisir un autre point de départ. À notre époque, il ne fait plus aucun doute que les pensées sont matérielles. La réalité nous apparaît sous deux formes : d’un côté, notre existence est définie par notre conscience, et pourtant, de l’autre, il y a tout un tas d’évidences indiscutables du contraire. Nos pensées n’agissent pas uniquement comme la motivation d’une action, elles ont aussi un impact sur notre réalité. Par exemple, nos pires peurs ont tendance à se concrétiser. Bien sûr, vous pourriez prétendre que nous ne parlons pas tout à fait de la matérialisation de nos pensées, mais plutôt d’une prémonition de mauvaise augure sur ce qu’il va se passer. C’est certain, la plupart des phénomènes paranormaux ont tendance à demeurer inexplicables et ambigus. Mais cela ne veut pas dire que nous pouvons continuer à ignorer cet aspect particulier de la réalité manifestée. Bon nombre de preuves confortent le fait que les pensées peuvent avoir une influence directe sur la réalité.

D’une façon comme de l’autre, ce livre traite spécifiquement de comment de telles choses sont possibles. Partons de l’hypothèse suivante : Les radiations de l’énergie mentale matérialisent une variante potentielle. Cette hypothèse est correcte puisque la réalité peut se manifester sous toute forme définie par la conscience. Vous pouvez trouver des preuves de cette hypothèse, non seulement dans votre vie quotidienne, mais aussi dans les expériences de la physique quantique. Pour ce qui nous concerne, ce n’est pas très important de savoir exactement comment les pensées interagissent avec l’espace des variantes. Nous ne savons pas encore tout à fait comment le processus du transfert de l’information se met en place – s’il est basé sur l’énergie ou sur quelque chose d’autre. Pour simplifier, disons que la vague de l’énergie mentale « illumine » un certain secteur de l’espace des variantes et que, comme résultat, la variante obtient sa propre matérialisation. Les ondes mentales trouvent le secteur dont les caractéristiques leur sont similaires dans l’espace des variantes. La variante d’un secteur particulier se matérialise alors. Ici, dans cette chaîne d’événements, la conscience est capable de définir la réalité.

Gardez simplement à l’esprit que ce n’est qu’une manière de manifester la réalité. Il n’est pas possible de donner forme à votre réalité, selon votre propre volonté et avec facilité, grâce à une simple méditation, bien qu’il y ait des individus capables de faire se matérialiser des objets à partir d’un filet d’air. Toutefois, ces individus restent discrets. Ils ne font jamais de publicité sur leurs capacités. Néanmoins, les pensées ont le même impact sur le destin de l’Homme, tout comme ses actions spécifiques. Les gens sont habitués à l’idée que leurs actions attirent des conséquences visibles qui sont facilement explicables.

L’influence des pensées passe inaperçue par habitude et par conséquent, on ne peut ni l’expliquer ni la prédire. Il semble même qu’établir un lien de cause à effet flagrant entre les pensées et les événements ultérieurs reste relativement difficile. Mais vous allez bientôt voir que les pensées d’une personne ont une influence directe sur la forme de sa réalité. Les êtres humains obtiennent exactement ce qu’ils choisissent.

Quelqu’un pourrait objecter : « Est-ce que vous essayez de dire que tous ces océans, montagnes, planètes et galaxies ne sont rien d’autre que le produit de mes pensées ? » La tendance de l’Homme à se considérer comme le centre de l’univers fait partie de la nature humaine. En fait, l’Homme occupe une toute petite place dans cet espace infini. Notre monde est peuplé de millions d’organismes vivants et chacun d’entre eux apporte sa propre contribution à la formation de la réalité. Chaque créature a ses propres paramètres d’ondes mentales. Si ça ne vous plaît pas de visualiser des plantes comme des créatures qui pensent, vous pouvez nommer le processus différemment ; ça ne modifiera pas l’idée principale. Nous ne pouvons même pas dire avec certitude que les éléments non vivants n’ont pas quelque chose en commun avec les pensées des organismes vivants ; sans mentionner l’Esprit qui pénètre chaque chose dans l’existence et que nous appelons Dieu. Toute créature a sa propre conscience et forme la couche de son propre monde. Nous pouvons dire que tout dans ce monde comporte une particule de Dieu et que de cette manière, Il dirige le monde.

Chaque personne se déplace sur sa ligne de vie. Mais en même temps, tous les individus vivent dans un seul et même monde. Le monde matériel est unique pour tous ces individus, mais chaque personne a sa propre manifestation de la réalité. Supposons que vous êtes un touriste à la découverte d’une jolie ville. Vous admirez les attractions touristiques et les beautés architecturales ; vous voyez des jardins de fleurs, des fontaines, des parcs avec de petits sentiers, ainsi que la mine réjouie de ses habitants en bonne santé. Soudain, en passant devant une poubelle, vous apercevez un sans-abri. Il est tout comme vous, dans le même monde et dans la même dimension. Cependant, il ne voit pas ce que vous voyez. Il voit une bouteille vide dans la poubelle, le mur sale, un autre clochard qui va lui prendre la bouteille vide, la police qui le regarde avec suspicion, etc. Vous vivez sur une ligne de vie et lui sur une autre. Vos lignes de vie se sont croisées dans l’espace des variantes. Et ainsi, ce monde, en tant que matérialisation de la réalité, est seul et unique pour chacun de vous.

Toutes les manifestations matérielles sont constituées par l’énergie. Le champ d’énergie est primaire, alors que toutes les manifestations physiques sont secondaires. Les scientifiques essayent de rassembler les différentes manifestations de l’énergie en une seule structure théorique et nous en verrons bientôt les résultats. Mais ils devront alors ajouter d’autres éléments à la théorie, car la réalité peut se manifester d’un nombre infini de manières. Sans aller trop dans les détails, regardons l’énergie comme une sorte de force abstraite et invisible qui, néanmoins, existe dans la réalité. Pour notre propos, il est suffisant d’admettre le fait que l’énergie des pensées d’une personne est entièrement matérielle. L’énergie mentale n’est pas enfermée dans la boîte crânienne de cette personne pour y circuler sans but. Au contraire, elle se disperse dans l’espace où elle interagit avec les champs énergétiques environnants. De nos jours, très peu de personnes s’amuseraient à contester ce fait.

Par commodité, nous pouvons prendre la fréquence des ondes mentales comme paramètre, de la même façon que nous mesurons les ondes radio. À chaque fois que vous pensez à quelque chose, la fréquence de votre énergie mentale s’accorde à une certaine zone – secteur – de l’espace des variantes. Quand l’énergie s’engouffre dans un secteur de l’espace des variantes, la variante spécifique à ce secteur commence à se matérialiser. L’énergie possède une structure complexe et pénètre toute chose dans ce monde. Lorsqu’elle passe à travers le corps d’un homme, les pensées de cet homme la modulent et les paramètres de ces pensées se sont intégrés à l’énergie lorsqu’elle en ressort (un émetteur radio fonctionne de la même façon). Les paramètres de l’énergie intègrent les caractéristiques des pensées. De cette manière, l’énergie ressort sous forme d’ondes mentales qui, à leur tour, convertissent un secteur de l’espace des variantes en manifestation matérielle. Quand vous pensez à une chose, bonne ou mauvaise, vous irradiez de l’énergie mentale à travers l’espace des variantes. Cette énergie modifiée s’applique à un secteur spécifique, et cette interaction donne lieu à un changement équivalent dans votre vie.

Les situations dans une vie ne se forment pas qu’avec des actions spécifiques, mais aussi avec la nature des pensées de la personne. Si vous avez une attitude agressive envers ce monde, il vous traitera de la même manière. Si vous pleurnichez sans arrêt en exprimant votre insatisfaction envers lui, vous aurez de plus en plus de raisons d’être insatisfait. Si votre attitude envers la réalité comporte une prédominance négative, alors ce monde devient un endroit effrayant à vivre. L’opposé, bien sûr, est tout aussi vrai : Une attitude positive est la façon la plus naturelle de changer votre vie pour le meilleur. Vous obtenez ce que vous choisissez. C’est la réalité, que vous l’aimiez ou pas.

Tant que vos pensées vont plus ou moins dans la même direction, vous vous trouvez sur une même ligne de vie. Dès que votre attitude envers la réalité change, d’une façon ou d’une autre, les paramètres de vos ondes mentales intègrent de nouvelles caractéristiques, et la manifestation matérielle de votre monde se déplace de l’ancienne ligne vers la nouvelle. Sur cette ligne, les événements obéissent à un scénario radicalement différent, en accord avec les paramètres de votre rayonnement mental. Si pour quelque raison que ce soit, vous n’aimez par ce scénario, vous vous débattrez pour essayer de changer la situation. Chaque individu en présence d’obstacles, réagit négativement en exprimant son insatisfaction ou en déprimant. De fait, ses ondes mentales se replacent sur une ligne où il y aura encore plus d’obstacles. Le résultat qui s’ensuit est que sa vie dégringole la pente de plus en plus vite.

Le processus décrit ci-dessus peut vous sembler hors contrôle mais en fait, vous êtes le seul responsable, à diriger l’énergie de vos protestations vers des zones à problème de l’espace des variantes. Vous pensez qu’en faisant de la sorte vous surmontez de fait les obstacles, alors qu’en réalité, vous obtenez exactement ce que vous choisissez. Si vous choisissez de combattre les obstacles, alors vous en aurez plus qu’il n’en faut pour vous battre. Si vous êtes préoccupé à penser à vos problèmes, alors ceux-ci seront toujours plus présents dans votre vie. Vous dirigez vos actions de manière à changer la situation sur votre ligne de vie actuelle, mais vous ne pouvez jamais modifier un scénario dans l’espace des variantes. Vous ne pouvez que choisir un autre scénario. Pendant que vous essayez de changer un événement déplaisant du scénario à l’intérieur de l’espace des variantes, vous pensez précisément à ces choses que vous n’aimez pas. De cette manière, inéluctablement, votre choix se matérialise avec succès et vous obtenez exactement ce dont vous ne voulez pas.

Il n’est pas possible de changer quoi que ce soit sur votre ligne de vie actuelle. Si par exemple, vous rentrez dans une galerie d’art, vous ne pourrez pas modifier ou reconstruire une exposition qui vous déplaît ; vous n’êtes pas celui qui en a la charge. Mais personne ne vous arrêtera si vous faites demi-tour pour vous diriger vers une autre pièce dans laquelle vous pourrez contempler une œuvre que vous préférez. Bien sûr, se déplacer vers une autre ligne de vie, où chacun obtient quoi qu’il ou elle demande, ne se fait pas par la simple volonté. Nos pensées ne peuvent pas toutes se manifester ni nos désirs être tous comblés. Et ceci, non pas à cause du contenu des pensées, mais plutôt de leur nature. En rêver ou le désirer ne veut pas encore dire le choisir. Les rêves ne deviennent pas réalité. Il est nécessaire de remplir certaines conditions pour que vos rêves deviennent réalité. Vous découvrirez quelles sont ces conditions et comment vous les remplirez dans ce livre.

Il y a un nombre infini de lignes – de destins – pour chaque personne dans l’espace des variantes. Nous n’avons aucune raison d’en vouloir à notre destin parce que nous avons reçu le droit de choisir. Notre seul problème est que nous ne savons pas comment faire. Le monde nous apparaît comme une multitude de possibilités, comme s’il avait été créé pour satisfaire tous les besoins possibles. Chacun peut trouver tout ce qu’il a toujours voulu dans ce monde. Même pour les autres branches de la connaissance, le monde nous apparaît simplement de la manière dont nous avons envie de le voir. Par exemple, l’idéaliste proclame que le monde est une illusion et le monde est d’accord. Le matérialiste proclame exactement l’opposé et de nouveau le monde n’a rien contre cette opinion. Les gens s’acharnent entre eux à imposer leurs opinions aux uns et aux autres, pendant que le monde démontre qu’ils ont tous raison. Eh bien, n’est-ce pas grandiose ? On appelle aussi « illusion », l’espace des variantes alors que la manifestation matérielle est exactement la même chose que le « monde matériel ». Nous obtenons toujours ce que nous choisissons.

Quiconque connaît bien les principes de l’islam, connaît la signification de l’expression « le destin d’un homme est écrit dans Le Livre ». À la base, cela signifie que le destin est prédéterminé et qu’on ne peut lui échapper. On trouve des déclarations similaires dans le contexte d’autres religions. Il est vrai que le destin d’un homme est déjà prédéterminé. Les religions ne se trompent que sur le fait qu’il n’y a pas une unique variante du destin d’une personne, mais plutôt un nombre infini de variantes. Vous ne pouvez pas échapper à votre destin. C’est vrai à un certain degré car vous ne pouvez pas changer le scénario d’une variante. Vous battre contre le monde qui vous entoure pour changer votre destinée est une tâche très difficile et totalement ingrate. N’essayez pas de changer le scénario, c’est sans objet. Vous pouvez, plus simplement, choisir la variante que vous aimez le plus.

Bien sûr, ceci est très étrange et peut éveiller certains doutes. Cependant, je n’ai jamais pensé que vous seriez déjà convaincu par le modèle des variantes. Je n’y croyais pas moi-même jusqu’au moment où j’ai constaté que Transurfing fonctionnait, et qu’il fonctionnais à cent pour cent. Il n’y a aucune raison de favoriser un modèle spécifique si votre seul but est de trouver une sorte de vérité absolue. Le modèle en lui-même est relativement peu important. Le plus important, c’est le résultat pratique que vous obtenez en utilisant un modèle en particulier. Différents modèles mathématiques peuvent représenter le même phénomène physique de différentes façons. Ne serait-ce pas amusant si les experts de la géométrie analytique levaient soudainement les armes contre les analyses mathématiques et commençaient à prétendre que la géométrie est l’unique discipline mathématique ? Les mathématiciens peuvent arriver à une sorte d’accord entre eux, mais qu’en est-il des figures de la philosophie ou des religions ? Jamais.

Où se situe l’espace des variantes ? Il est très difficile de répondre à cette question. En partant de notre perception tridimensionnelle, nous pourrions dire que l’espace des variantes est partout et nulle part en même temps. Imaginez un plan infini qui n’a ni commencement ni fin, et que sur ce plan vivent de petits personnages bidimensionnels. Ils ne soupçonnent pas qu’il existe une quelconque troisième dimension. Il leur semble que ce plan aplati est le monde et ils ne peuvent envisager que quelque chose puisse exister au-delà de leurs frontières. Pourtant, nous savons que nous n’avons qu’à rajouter une troisième dimension à ce modèle du monde pour que se crée, tout à coup, un nombre infini de plans bidimensionnels. Par conséquent, ne vous souciez pas du fait que nous ne soyons pas en mesure d’imaginer avec beaucoup de détails comment une quantité infinie de mondes peuvent coexister avec le nôtre.

Il est difficile de croire que des mondes parallèles existent dans les faits. Mais d’un autre côté, vous est-il facile de croire en la théorie de la relativité qui affirme qu’un corps en accélération augmente sa masse, réduit sa taille et ralentit le temps au travers duquel il se déplace ? Il est pourtant impossible pour l’instant de vérifier cette affirmation sur une expérience pratique. Le plus important n’est pas que nous comprenions la théorie ou pas, mais l’utilité pratique que l’on peut retirer de cette théorie.

Il est plutôt absurde et trivial de se disputer sur les avantages d’un modèle donné dans l’espace infini. Essayez de vous représenter l’infini au travers de distances qui s’agrandissent sans cesse, comme l’espace intersidéral par exemple. Il n’y a là aucune frontière, au plus loin de la distance. L’infini pour les distances toujours plus petites, aussi étrange que cela puisse paraître, n’a pas de limite non plus. Nous pouvons observer uniquement une partie limitée de l’univers visible. Le télescope, comme le microscope, ont tous deux leurs limites. L’infiniment petit n’est pas si différent de l’infiniment grand.

Il y a une théorie selon laquelle l’Univers visible s’est créé à partir du « Big bang ». D’après cette théorie, l’Univers est depuis lors en constante expansion dans toutes les directions. Les corps se déplacent dans le cosmos à très grande vitesse. Mais si nous changeons notre point de vue et prenons en compte les fabuleuses distances impliquées dans ce procédé, nous constatons que cette expansion se produit très lentement et sur une très longue période de temps.

Il est tout aussi reconnu que dans le vide, à tout moment du temps, les particules élémentaires apparaissent de nulle part et disparaissent aussi soudainement qu’elles sont apparues. En considérant la relativité de l’espace et du temps, nous pouvons considérer chaque particule comme un univers séparé, similaire au nôtre. Après tout, nous ne savons pas grand-chose de la façon dont les particules élémentaires se sont créées. D’après les physiciens, les particules élémentaires apparaissent parfois comme des vibrations et parfois comme des particules. En allant plus loin dans l’infiniment petit, on peut comparer les distances relatives à celles de l’infiniment grand, et le temps pour un Observateur à l’intérieur se ralentit là encore. Pour un Observateur extérieur, notre univers existe dans un seul et même instant, tout comme une particule qui apparaît et disparaît dans le vide en moins d’une seconde, alors que pour nous, les Observateurs à l’intérieur, notre univers existe depuis des millions d’années.

Quand vous avalerez votre prochaine gorgée de café, pensez-y : Combien d’univers venez-vous d’engloutir ? Vous venez d’engloutir un nombre infini d’univers parce que l’infini ne peut se diviser en parties. C’est aussi lointain et ça prend tout autant de temps de « voler » dans l’infiniment petit que de voler dans les expansions sans fin de l’espace intersidéral. Le temps, comme l’espace, est infini. C’est tout aussi valable pour le temps qui avance que pour le temps qui recule. Les fragments du temps peuvent être infiniment petits, comme ils peuvent être infiniment gigantesques. Tout point d’un fragment du temps peut être considéré comme un point d’origine des deux côtés duquel se trouve le temps infini. Déplacer le point d’origine le long du fragment temporel ne changerait rien à ce qui est à l’avant ou à l’arrière de ce point.

Cette infinité de mondes à l’intérieur d’autres mondes existe simultanément. Le centre de l’univers se trouve à tout point déterminé, à tout moment déterminé, car une infinité similaire entoure chaque point de tous les côtés possibles. Et tous les événements possibles existent simultanément pour exactement les mêmes raisons que le centre de l’univers se trouve simultanément à n’importe quel point donné. C’est difficile à imaginer. Mais là encore, nous ne pouvons pas voir l’entièreté de l’univers d’un seul regard. Peu importe la façon dont vous imaginez votre déplacement dans l’univers, il y a toujours le même espace infini autour de vous. Il y a bien entendu, d’autres théories plus confuses à propos de la structure de notre univers, selon lesquelles notre univers visible est en fait une sphère finie dans un espace quadridimensionnel. Mais ceci ne rend pas les choses plus faciles car une fois encore, il peut y avoir un nombre infini de dimensions. Ne pas être capables d’imaginer tout ceci, nous oblige à nous satisfaire de notre propre point de vue limité, tout en prétendant que nous y comprenons quelque chose.

Dans l’ensemble, il y a beaucoup de choses incompréhensibles et inconcevables dans la science moderne, mais ceci ne nous empêche pas d’utiliser les fruits que cette science a récoltés. En utilisant les principes de Transurfing, vous obtiendrez des résultats époustouflants. Soyons d’accord sur le fait que vous n’aurez pas à vous tourmenter avec des questions sur le pourquoi et le comment exacts du fonctionnement de Transurfing. C’est comme si un enfant demandait à un physicien, pourquoi les corps s’attirent-ils les uns les autres ? Le physicien répondrait que c’est parce qu’il y a les lois de la gravité, mais l’enfant demanderait alors pourquoi est-ce que les lois de la gravité existent ? Mais il n’y a pas de réponse qui permette de savoir comment les corps physiques s’attirent. Donc laissons tomber cette tâche infructueuse qui consiste à expliquer quelque chose et utilisons simplement les conclusions du modèle des variantes. Il est clairement au-delà de nos possibilités de tout savoir et de tout comprendre.

Sur la base du modèle des variantes, l’Homme créé son propre destin. Et pourtant, l’idée du destin dans Transurfing diffère de l’idée généralement acceptée. Alors, quelle est la différence ? La différence est que vous pouvez choisir votre propre bonheur sans avoir à vous battre pour cela. Ne vous précipitez pas pour accepter ou rejeter le modèle des variantes, une bonne fois pour toutes. Posez-vous d’abord cette question : Avez-vous accompli plus de choses en vous battant contre ce monde pour votre propre bonheur ? Chacun doit décider pour lui-même s’il continue à agir de la même façon ou s’il essaye une approche différente. Vous pouvez toujours passer votre vie entière à vous battre et à faire des efforts pour n’arriver absolument nulle part. Serait-ce plus facile si ce monde venait de lui-même vers vous ? Après tout, il ne ferait que manifester vos choix.

Quelque soit la commande que vous passez, elle vous arrivera toujours, quoi qu’il arrive. Mais faire un choix n’est pas la même chose que désirer quelque chose ; c’est tout à fait différent. Et vous êtes sur le point de découvrir ce que c’est. Les vœux ne se réalisent que dans les contes de fées. La puissante croyance selon laquelle la réalisation d’un vœux est à la fois extrêmement difficile voire impossible n’est pas une coïncidence. Pour l’instant, nous n’avons franchi que la première étape vers la solution de l’énigme de l’Observateur. Bientôt, vous saurez pourquoi les vœux ne se réalisent jamais et les rêves ne deviennent jamais réalité.

RÉSUMÉ

La réalité se manifeste à travers un nombre infini de formes d’existence.

La diversité des variantes est la toute première qualité fondamentale de notre monde.

Un modèle du monde représente une partie des multiples facettes sous lesquelles la réalité apparaît.

Toute approche de nos connaissances est basée sur un aspect que nous avons choisi de la réalité manifestée.

Votre choix se réalise toujours dans la réalité. Ce que vous choisissez, vous le recevez.

L’espace des variantes est un champ d’information de ce qui a été, ce qui est et ce qui sera.

Le champ d’information contient les variations potentielles de tout événement.

Une variante est constituée d’un scénario et de son décor.

L’espace des variantes peut être divisé en secteurs qui contiennent tous leurs propres variantes.

Plus il y a d’espace entre les secteurs, plus il y aura de différences entre les variantes.

Les secteurs qui comportent des paramètres à peu près similaires forment une ligne de vie.

La réalisation matérielle se déplace dans l’espace comme une masse condensée.

Le rayonnement de nos énergies mentales matérialise les variantes potentielles.

Chaque organisme apporte sa propre contribution à la création de réalisations matérielles.

Quand les paramètres de l’énergie mentale changent, l’organisme se déplace vers une autre ligne de vie.

Vous ne pouvez pas changer le scénario d’une variante, mais vous êtes capable d’en choisir une autre.

Ne vous battez pas pour le bonheur. Vous pouvez plus simplement choisir une variante que vous aimez.

CHAPITRE II – LES BALANCIERS

Des groupes d’individus pensant à la même chose créent des structures énergétiques basées sur de l’information appelées balanciers. Ces structures se développent éventuellement par la suite de façon indépendante. Les balanciers créent leurs propres lois et amènent les gens à leur obéir. Ce que ces personnes ne réalisent pas, c’est qu’elles agissent contre leur propre volonté dans l’intérêt de ces balanciers. Comment sortir des suggestions qui se collent à nous comme de la glu ?

Mettez-vous en location.

LES BALANCIERS DESTRUCTEURS

On nous a toujours dit, depuis que nous sommes enfants, qu’il fallait nous soumettre à la volonté de quelqu’un d’autre : Accomplir nos devoirs, servir notre pays, nos familles, le parti politique, la compagnie pour laquelle nous travaillons, le gouvernement, voire servir des idées. On nous a dit de nous soumettre à la volonté de n’importe qui, aussi longtemps que notre volonté ne serait pas prioritaire. Tout le monde a plus ou moins le sens des obligations, de la responsabilité et de la culpabilité. Tout le monde, d’une façon ou d’une autre, « sert » dans différents groupes et organisations comme sa famille, sa société, ses écoles, son travail, son parti politique, le gouvernement, etc. Toutes ces structures apparaissent et commence à se développer lorsqu’un groupe de gens commencent à penser et à agir dans la même direction. Alors, de nouvelles personnes rejoignent l’organisation/le groupe et la structure grandit, se solidifie et oblige ses membres à suivre des règles établies jusqu’au point où la structure est en mesure d’asservir de grands groupes sociaux à ses volontés.

Au niveau de la réalisation matérielle, la structure énergétique est composée de personnes (réunies par un objectif commun) et d’objets matériels comme des bâtiments, constructions, fournitures, équipements, technologies, etc. Mais quel est le procédé qui permet à ces structures – telles que celles que nous avons mentionnées ci-dessus – de se former ? Une structure se crée quand les pensées d’un groupe de personnes sont focalisées dans une même direction. Alors, les paramètres de leur énergie mentale deviennent semblables. L’énergie mentale d’individus indépendants se rejoint dans un seul flux. À cet endroit, au beau milieu de l’océan d’énergie, se crée une structure indépendante d’information, basée sur de l’énergie, qu’on appelles « les balanciers d’énergie ». Cette structure commence à vivre sa propre vie et fait en sorte que ceux qui ont pris part à sa création obéissent à ses lois.

Mais pourquoi appeler ces structures, balanciers ? Parce que le balancier oscille plus vite et plus haut si les personnes – adhérents – le nourrissent avec leur énergie. Chaque balancier a sa propre fréquence vibratoire caractéristique. Par exemple, vous ne pouvez augmenter son oscillation qu’en appliquant une force à une certaine fréquence. Ce type de fréquence s’appelle « résonance ». Si le nombre d’adhérents du balancier décroît, l’oscillation du balancier ralentit et peut-être même que le mouvement oscillatoire finira par s’éteindre. Quand il n’y a plus d’adhérents pour faire bouger un balancier, il s’arrête et en tant qu’entité, meurt. Voici plusieurs exemples de balanciers « morts » : Les anciennes religions païennes, les outils de pierre et les anciennes formes d’armes, les anciennes modes et les disques vinyle – en d’autres mots, tout ce qui a existé auparavant et n’a plus d’utilité.

Vous êtes probablement surpris. Est-il possible que toutes ces choses soient vraiment des balanciers ? Oui, toute structure dont les caractéristiques principales ont été élaborées par l’énergie mentale de personnes est un balancier. On pourrait dire qu’en général, toutes les créatures vivantes qui sont en mesure d’irradier de l’énergie dans une direction sont amenées à former un balancier énergétique. Voici des exemples de balanciers qui existent dans la nature et dans la vie sauvage : des colonies de bactéries, des populations de créatures vivantes, des bancs de poissons, des troupeaux d’animaux, des bois, des prairies, des colonies de fourmis, etc. Toute structure, constituée d’organismes vivants qui sont relativement homogènes et par nature bien ordonnés, peut former un balancier.

Et comme chaque organisme vivant représente une unité d’énergie, il peut être aussi considéré comme un balancier. Ainsi, quand ces unités de balancier se regroupent et commencent à osciller à l’unisson, elles créent un balancier commun. Il repose sur le dos de ses fondateurs/adhérents comme une structure séparée et indépendante. Il décrétera des lois pour ses adhérents, de façon à les garder bien ensembles tout en attirant des nouveaux. Une telle structure s’autogouverne dans le sens qu’elle se développe indépendamment, en accord avec ses propres lois. Ses adhérents ne savent pas qu’ils agissent selon les lois du balancier et non pas selon leur propre volonté. Par exemple, un appareil bureaucratique se développe comme une structure autogouvernée, indépendante de la volonté de ses fonctionnaires isolés. Des fonctionnaires influents pourraient, bien sûr, prendre indépendamment certaines décisions, mais ces décisions ne peuvent rentrer en conflit avec les lois du système. Sans quoi, un tel adhérent serait rejeté. Même une simple personne, qui est déjà un balancier par elle-même, n’est jamais tout à fait consciente de ses propres motivations. Un exemple de ce type de personne est le vampire énergétique.

Tout balancier est « destructif » par nature. C’est parce qu’il prend l’énergie de ses adhérents et leur impose sa puissance. La capacité de destruction d’un balancier vient évidemment du fait qu’il ne se soucie pas du destin de chacun de ses adhérents. Le balancier n’a qu’un seul but : maintenir un flux d’énergie constant en provenance de ses adhérents sans se soucier du bien ou du mal que cela peut faire. Si une personne est sous l’influence du système, elle doit vivre sa vie en accord avec les lois du système. Sinon, le système la recrachera comme un chewing-gum après l’avoir bien mastiquée. On peut facilement anéantir sa vie à être sous l’influence d’un balancier destructeur. Se libérer d’un balancier sans subir de perte est en général très difficile à faire.

Une personne chanceuse trouvera sa place dans le système, au sein duquel elle se sentira comme un poisson dans l’eau. En tant qu’adhérent, la personne donne son énergie au balancier qui, en retour, lui procure un environnement dans lequel elle peut vivre. Mais dès qu’un adhérent ne respecte plus les règles d’une structure donnée, la fréquence de son énergie mentale n’est plus synchronisée avec la fréquence de résonance du balancier. Le balancier ne reçoit plus d’énergie de cet adhérent, avec pour résultat que cet adhérent obstiné sera rejeté du système, voire même détruit.

Si l’on emmène une personne loin de la ligne de vie qui lui est la plus favorable, alors la vie dans un balancier étranger tourne au cauchemar ou plus simplement, en une existence ennuyeuse et déprimante. Un tel balancier n’est rien d’autre que destructeur pour ses adhérents, et la personne qui tombe sous son influence perd sa liberté. Elle doit alors vivre sous la contrainte des lois au-dessus d’elle et n’être qu’une partie de l’engrenage d’une immense machine, qu’elle aime ça ou non.

Oui, un homme peut être sous le patronage d’un balancier et obtenir des résultats remarquables. Napoléon, Hitler, Staline et d’autres personnages similaires étaient tous les « favoris » de balanciers destructeurs. Néanmoins, le balancier se fiche du bien-être de ses adhérents et les utilise uniquement pour ses propres objectifs. Quand on a demandé à Napoléon s’il avait été véritablement heureux, il ne put dénombrer que quelques jours de bonheur sur sa vie entière.

Les balanciers utilisent des méthodes raffinées pour attirer de nouveaux adhérents qui foncent vers eux, comme des papillons de nuit vers une lampe. Combien de personnes, séduites par les combines publicitaires des balanciers, se sont éloignées du bonheur qu’elles avaient face à elles ? Des gens se sont engagés dans l’armée et y ont péri ; d’autres se sont inscrits dans des écoles réputées pour, en vain, maîtriser une profession qui n’est pas vraiment la leur. D’autres encore, trouvent des emplois qui leur sont étrangers, mais prétendument prestigieux. Ils travaillent et se retrouvent submergés de problèmes. Ils amènent des éléments extérieurs dans leur vie et aboutissent à la souffrance.

Donc, l’activité d’un balancier conduit très souvent à la destruction des destinées de ses adhérents individuels, bien que le balancier, prétendant être bon et vertueux, fasse tout pour dissimuler ses véritables motifs. La chose la plus dangereuse, pour quelqu’un qui est tombé sous l’influence d’un balancier destructeur, est le fait que le balancier éloigne sa victime de la ligne de vie où elle trouverait le véritable bonheur.

Exposons brièvement les caractéristiques descriptives d’un balancier :

– Un balancier se nourrit de l’énergie de ses adhérents et amplifie ainsi son oscillation ;

– Un balancier essaie d’attirer le plus de supporters possible pour recevoir le plus d’énergie possible ;

– Un balancier dresse son groupe d’adhérents contre tous les autres groupes (regardons-nous ! Nous sommes meilleurs qu’eux !) ;

– Un balancier est agressif en accusant tous ceux qui ne veulent pas lui adhérer et essaye de les conquérir, de les neutraliser ou de les supprimer tous ensemble ;

– Un balancier se couvre d’un masque attractif de bonne apparence, se pare de nobles buts et joue avec les émotions des gens, tout ceci pour justifier ses propres actions et conquérir le plus d’adhérents possible.

On pourrait dire qu’un balancier est un « égrégore » par nature, ce qui en est, bien sûr, une définition plutôt étriquée. Le concept d’un « égrégore » ne reflète pas tous les spectres des interactions possibles entre l’Homme et les structures d’information basées sur de l’énergie – les balanciers. Les balanciers jouent un rôle bien plus important dans la vie des gens qu’il est coutume de le croire.

Nous pouvons illustrer la manière dont un balancier consume l’énergie de ses adhérents en utilisant l’exemple suivant : Imaginons un stade rempli, dans lequel se déroule un match de football capital ; la tension monte, les supporters se déchainent. Soudain, un joueur fait une faute impardonnable qui conduit son équipe, à cause de lui, à perdre le match. Une tempête de haine en provenance des tribunes s’abat sur le joueur ; ils sont prêts à le mettre en pièces. Pouvez-vous imaginer cette masse immense d’énergie négative qui atterrit sur la tête de ce pauvre joueur ? On pourrait penser qu’après avoir enduré un coup à ce point monstrueux, il meure immédiatement sur place. Mais ça n’arrive pas. Au contraire, il reste en vie et en bonne santé, bien qu’écrasé par un sentiment de culpabilité. Alors, où est partie toute cette énergie négative ? Eh bien, le balancier l’a récoltée.

 S’il ne l’avait pas fait, le joueur sur lequel la foule a déversé sa colère serait mort, alors qu’à l’inverse, un joueur méritant aurait été propulsé dans les étoiles.

Je ne trancherai pas pour décider si le balancier est une chose animée ou une simple forme d’énergie. Quel que soit le cas, ce n’est pas important pour la méthode Transurfing. L’important est de savoir reconnaître un balancier et d’éviter de participer à son jeux, sauf si vous avez quelque chose à gagner d’une telle interaction. Il est très facile de reconnaître un balancier destructeur par un trait caractéristique : Il est sans arrêt en compétition avec d’autres structures d’énergie qui, tout comme lui, se battent pour le contrôle des individus. Un balancier n’a qu’un but – capturer autant d’adhérents que possible pour obtenir le plus d’énergie possible. Plus un balancier adopte une attitude agressive dans le combat pour ses adhérents, plus il est destructif, c’est-à-dire, plus il menace le destin d’une personne individuelle.

Vous pourriez dire qu’il y a, après tout, bon nombre d’organisations de charité, de protection de la nature, pour le respect des animaux, etc. En quoi sont-elles destructives ? Le fait est que, peu importe la façon dont vous les voyez, elles se nourrissent de votre énergie et ne se soucient pas du bonheur ou des intérêts de qui que ce soit, et ceci est destructeur pour vous personnellement. Elles vous demandent d’être miséricordieux envers les autres, alors qu’elles restent indifférentes envers votre bien-être. Si ça vous convient et que vous vous sentez pleinement heureux de faire la charité, alors c’est peut-être là votre vocation et vous avez trouvé votre balancier. Mais, s’il vous plaît, soyez honnête avec vous-même. Vous avez peut-être enfilé le masque du donneur charitable. Donnez-vous votre énergie et votre argent pour le bonheur des autres de tout votre cœur ? Ou n’êtes-vous que l’artisan d’un show qui vous permet d’apparaître comme quelqu’un de bien ?

 Les balanciers destructeurs ont réappris aux individus à ne pas choisir leur propre destin. Après tout, si une personne choisissait librement, elle serait indépendante, ne serait alors pas attirée par les balanciers et ne deviendrait pas un de leurs adhérents. Notre esprit est tellement habitué à l’idée que la fatalité est une condition de notre vie, qu’il nous rend très difficile le fait de croire possible de choisir le destin que nous voudrions avoir. C’est tout bénéfice pour les balanciers qui conservent leurs adhérents sous contrôle ; ce faisant, ils trouvent toutes sortes de combines pour les manipuler. Les paragraphes suivants vous donneront des exemples précis de la manière dont ça se passe.

Si vous créez un culte, un mouvement ou une école de Transurfing, cela pourrait aussi devenir un balancier. Chaque balancier a un degré de destruction différent. Transurfing, même dans le pire scénario, serait bien moins destructif que ses homologues parce qu’il ne dessert pas une cause extérieure et générale, mais au contraire, existe exclusivement pour le bien de chacun des individus. Par conséquent, un tel balancier serait tout à fait inhabituel. Une sorte de société individualiste où les gens se préoccupent exclusivement de leurs destinées individuelles. D’ailleurs, voici un devoir de classe : Quels balanciers pourrait-on qualifier de « constructifs » ?

Mais pourquoi donc suis-je en train de vous raconter tout ceci ? Je le fais parce que je dois vous expliquer ce que signifie « choisir » votre destin et comment le mettre en pratique. Soyez patient, cher lecteur ; quelques-uns des sujets que nous avons traités ne sont pas faciles à cerner, mais graduellement, vous verrez en émerger une image tout à fait nette.

LA BATAILLE DES BALANCIERS

La caractéristique principale d’un balancier destructeur est qu’il cherche agressivement à détruire les autres balanciers pour attirer les gens de son côté. Pour ce faire, le balancier essaiera constamment de monter ses adhérents contre les adhérents des autres balanciers : « Nous sommes biens, pourquoi ne sont-ils pas comme nous ! Ils sont mauvais ! » Les personnes qui se noient dans cette bataille, perdent leur voie et commencent à suivre des buts factices qu’ils pensent, par erreur, être les leurs. C’est ainsi que les balanciers destructeurs prennent réalité. Se battre contre d’autres adhérents est infructueux et ruine des vies, celles de ceux qui se battent et la vôtre.

Prenons un exemple extrême de la bataille pour les adhérents :

– la guerre. Afin de convaincre ses propres adhérents d’aller se battre, le balancier avance des arguments qui correspondent à sa période historique spécifique. La méthode la plus primitive, fréquemment utilisée dans l’Histoire, consiste à ordonner tout simplement aux gens de retrouver par la force ce qui leur appartenait « de plein droit ». Au fur et à mesure que les sociétés devinrent civilisées, les arguments prirent des formes de plus en plus raffinées. Une nation se déclare la plus progressiste et la plus développée, pendant que d’autres sont décrétées arriérées. Amener ces gens sous-développés à un niveau supérieur est donc un noble but, et s’ils objectent, utilisons la force. Et les conceptions modernes de la guerre semblent suivre cette ligne : Une ruche d’abeilles pend à un arbre dans la forêt. Des abeilles sauvages y vivent, produisant du miel et élevant leurs progéniture. Mais alors, un balancier s’approche de la ruche et annonce à ses adhérents : « Ce sont des abeilles sauvages, elles sont très dangereuses et par conséquent doivent être détruites ou, au minimum, nous devons détruire leur ruche. Vous ne me croyez pas ? Regardez ! » Le balancier donne des coups dans la ruche avec un bâton. Les abeilles sortent alors et commencent à piquer les adhérents du balancier qui s’exclame triomphalement : « Je vous l’avais bien dit ! Regardez comme elles sont agressives ! Nous devons les détruire ! »

Peu importe le type de slogans utilisés pour justifier les guerres et les révolutions. Leur objet est toujours le même

– servir la « bataille des balanciers » pour les adhérents. Ces batailles peuvent prendre différentes formes, mais leur unique but est à la base d’obtenir le plus d’adhérents possible. L’énergie nouvelle est une nécessité vitale pour le balancier. Sans elle, le balancier s’arrête et ce faisant, cesse d’exister en tant qu’entité. Donc, la bataille des balanciers est une bataille naturelle et inévitable pour exister.

Suivent, juste après les guerres et les révolutions, d’autres formes de batailles qui peuvent être moins agressives, mais qui sont tout aussi graves. En voici des exemples : La lutte pour la domination des marchés, la rivalité des partis politiques, la compétition économique, toutes les formes de marketing, les campagnes de publicité, la propagande idéologique, etc. L’environnement de nos vies est fait de balanciers. Par conséquent, vous trouverez de la compétition dans tous les domaines possibles de la vie moderne. Il y a de la compétition partout, à tous les niveaux possibles, des querelles politiques ou gouvernementales jusqu’à la compétition entre les clubs ou entre les simples individus.

Le chemin de la nouveauté, de l’inhabituel, de l’incompréhensible, est toujours pavé de difficultés. Pourquoi cela ? Tout simplement parce que les concepts innovants mettent du temps à s’installer dans nos têtes ? La raison principale est que les vieux balanciers déclineraient si un nouveau balancier ou un autre rival entrait en scène et commençait à attirer des gens à lui. Par exemple, les moteurs à combustion contribuent de manière significative à la pollution des villes et auraient pu être remplacés depuis longtemps. Après tout, on a développé au fil des ans, beaucoup d’alternatives et de moteurs non polluants qui devraient déjà les avoir remplacés. Toutefois, ce serait une menace pour les balanciers existants des compagnies pétrolières, et ceux-ci sont encore particulièrement solides. Par conséquent, ils ne permettront pas à des inventeurs de les faire descendre de scène. On en arrive donc à ce que ces balanciers monstrueux, qui représentent les grandes compagnies pétrolières, achètent littéralement les brevets de ces nouvelles alternatives pour tout simplement les garder secrets. En même temps, ils essayent de convaincre le reste du monde de l’inefficacité de ces nouvelles inventions.

Quand ils construisent leur structure sur le plan matériel, les balanciers renforcent leur positions avec des moyens financiers, des constructions, des équipements et bien sûr, avec des ressources humaines. Les balanciers placent leurs favoris au sommet de ces pyramides. Ce sont les leaders de tous rangs et de toutes fonctions, quiconque, des managers juniors aux présidents des gouvernements. Ils n’ont pas du tout besoin de posséder des qualités spéciales ou remarquables. En pratique, on fabrique des leaders à partir de ces adhérents dont la combinaison des traits correspond parfaitement à la structure du balancier. Le favori désigné peut penser qu’il a accompli de grandes choses dans sa vie uniquement grâce à ses qualités personnelles. C’est vrai, jusqu’à un certain point. La structure auto-organisée du balancier joue le plus grand rôle dans la promotion de son favori. Si les paramètres ou les traits du favori ne correspondent plus aux besoins du système, alors il est chassé sans aucune considération pour son bien-être.

La bataille des balanciers est destructive pour leurs adhérents du fait que, comme ils servent un but élevé, ils sont persuadés qu’ils le font parce qu’ils y croient réellement. Les croyances personnelles des adhérents sont, le plus souvent, agrippées par les griffes du balancier. Dès qu’une personne s’accorde à la fréquence d’un balancier, une interaction au niveau énergétique se met en place entre elle et le balancier. La fréquence de l’énergie mentale de l’adhérent est capturée et maintenue par la propre énergie du balancier. La personne est alors sous l’emprise d’une réaction cyclique. L’adhérent transmet son énergie mentale à la fréquence du balancier pendant que le balancier, en retour, le récompense avec une petite part d’énergie, de manière à maintenir son influence sur l’adhérent.

Sur le plan de la réalisation matérielle, il est possible de voir dans la vie de tous les jours de telles interactions balancier/ adhérent. Par exemple, le balancier d’un parti politique commence une campagne électorale, attrape un adhérent et le nourrit avec une petite énergie sous forme de bons sentiments comme l’appréciation, la satisfaction, la dignité et l’importance. L’adhérent croit qu’il a la situation sous contrôle et qu’il peut faire son propre choix, mais en fait, il a été choisi par le balancier qui maintenant le contrôle. En apparence, toutefois, cette situation semble différente – l’adhérent pense qu’il fait ce qu’il veut alors que, dans ce cas, il est désormais sous la contrainte du balancier, de manière invisible et artificielle. L’adhérent se retrouve alors dans le champ d’information du balancier où il passe le temps avec d’autres comme lui, à discuter de sujets brulants. L’adhérent établit de cette façon, des connexions énergétiques avec le balancier et colle sa propre énergie à la structure. Il se peut que l’adhérent réalise éventuellement que l’activité du balancier ne répond pas tout à fait à ses attentes et commence alors à avoir du ressentiment et douter de ce qui constituait son idole. À ce moment, son énergie s’échappe de la prise du balancier. La fermeté de la prise du balancier dépend de sa puissance. Dans certains cas, il permettra tout simplement à son adhérent de partir alors que dans d’autres, un tel hérétique sera privé de liberté, voire de vie.

On peut illustrer la manière dont un balancier piège la fréquence de ses adhérents par l’exemple suivant ; supposons que vous chantiez, pour vous uniquement. Soudain, quelqu’un commence à jouer une autre chanson et monte le son. Dès lors, en entendant cette nouvelle mélodie, il vous devient très difficile de continuer à chanter votre chanson.

Pour l’objectif de Transurfing, les détails spécifiques du processus d’interaction entre un balancier et son adhérent n’ont pas d’importance. Nous examinerons cette interaction en utilisant un outil simplifié et des exemples de tous les jours. Ce sera bien suffisant pour notre propos. Personne ne pourra nous expliquer avec foule de détails et avec beaucoup de précision comment les choses arrivent réellement parce qu’alors, quelqu’un pourrait poser la question : Et qu’est-ce que cela signifie « réellement » ? Et cette discussion continuerait sans fin, tout comme le processus infini d’acquérir la connaissance. C’est une tâche ingrate pour nous tous. Alors, nous devons nous contenter de très peu. Soyons néanmoins heureux d’être capables de comprendre le minimum. Voyons maintenant comment les balanciers manipulent leurs adhérents.

LES FILS DE PANTINS

Posons-nous la question : Comment les balanciers peuvent-ils forcer leurs adhérents à leur donner librement leur énergie ? Les grands balanciers tout-puissants peuvent, par exemple, forcer leurs adhérents à agir selon des règles spécifiques. Mais comment s’y prennent les plus faibles ? Quand une personne n’a pas les moyens d’obliger une autre à faire quelque chose, elle lui présente des arguments convaincants, puis tente de la séduire et de la persuader tout en lui promettant des résultats alléchants. Ce sont généralement de piètres méthodes de persuasion que l’on ne trouve que dans la société humaine ; là où les gens sont déconnectés des forces de la nature. Les balanciers utilisent parfois ces méthodes, mais ils ont une arme beaucoup plus puissante. Les balanciers sont des structures basées sur de l’énergie ; donc, elles obéissent aux puissantes lois irrémédiables de l’existence et agissent en accord avec elles.

Pour qu’une personne laisse partir son énergie vers un balancier, son énergie mentale doit être de la même fréquence que la fréquence de résonance du balancier. Pour ce faire, il n’est pas nécessaire à la personne de diriger consciemment ses pensées vers le balancier. Comme vous le savez probablement, une large part de ce que les personnes pensent et font, se fait inconsciemment. Et cette particularité de l’esprit humain profite au balancier. À partir de là, les balanciers s’arrangent pour tirer l’énergie non seulement de leurs adhérents, mais aussi de leurs adversaires les plus enthousiastes. Rendu à ce point, vous pouvez probablement deviner comment ça fonctionne.

Imaginez un groupe de vieillards assis sur un banc dans un parc, se plaignant et critiquant le gouvernement. Ils n’adhèrent pas au balancier du gouvernement car ils le haïssent pour plein de raisons. Mais que se passe-t-il ? Les vieillards maudissent le gouvernement, évoquent son incompétence, sa corruption, son cynisme et sa stupidité. Faisant ainsi, ils produisent en fait beaucoup d’énergie mentale à la fréquence de ce balancier. Pour être honnête, le balancier se fiche du côté duquel vous le poussez pour le faire balancer. L’énergie positive comme l’énergie négative conviennent toutes les deux, tant que la fréquence de l’énergie mentale d’une personne est en résonance avec la fréquence du balancier.

Jusqu’à présent, le plus grand problème d’un balancier est d’atteindre les gens, de les toucher « là où ça fait mal » de toutes les façons possibles, pour que leurs esprits soient occupés par le balancier ou toute chose apparentée. Lorsque le concept de « mass media » fut développé, les méthodes des balanciers se sont de plus en plus raffinées. Les gens sont devenus totalement addict aux médias de masse. Avez-vous remarqué à quel point les journaux mentionnent principalement les mauvaises choses ? Ces programmes font remonter de fortes émotions comme l’agitation, la peur, l’irritation, la colère et la jalousie. C’est le boulot des journalistes d’attirer votre attention. Les moyens des médias – qui sont eux aussi des balanciers – servent des balanciers qui leur sont bien plus puissants. La raison supposée est la liberté d’accès à l’information alors qu’en fait, elle est tout à fait différente. Elle consiste à accorder autant de personnes que possible sur la fréquence de balanciers spécifiques.

Une des autres méthodes favorites des balanciers pour obtenir l’accès à votre énergie est de vous déséquilibrer. Lorsque vous perdez l’équilibre, vous commencez à « vaciller » sur la fréquence du balancier et faisant ainsi, vous le balancez vous-même. Supposons que les prix ont augmenté. Vous n’aimez pas ça et réagissez négativement – vous vous sentez contrarié et vous vous mettez probablement à vous plaindre et à en parler à vos amis ; ce qui est une réaction parfaitement normale. Mais c’est exactement ce que le balancier veut. Vous émettez vers le monde de l’énergie négative à la fréquence du balancier. Le balancier renforce son énergie, ce qui le fait osciller encore plus fort, avec pour résultat que la flambée des prix empire dans le monde réel.

À ce point, le balancier vous contrôle comme un marionnettiste contrôle son pantin ; et le fil le plus concret à titiller chez vous est la peur ; le sentiment le plus ancien et le plus fort qu’il y ait. Peu importe ce dont vous avez peur exactement, mais si votre peur est en quelque sorte connectée à un aspect du balancier, le balancier vous soutire de l’énergie.

L’anxiété et la nervosité sont des fils plus fins, mais ils sont néanmoins suffisamment forts pour qu’il vous tire et vous fasse sauter. Ces sentiments sont très efficaces pour fixer l’énergie mentale sur la fréquence d’un balancier. Si une chose vous tracasse, il devient difficile de la sortir de votre esprit et de vous concentrer sur tout autre chose.

Le sentiment de culpabilité est une autre manière très efficace pour le balancier de vous pomper de l’énergie. On nous impose ce sentiment depuis notre plus tendre enfance. C’est une méthode très pratique de manipulation : « Si tu es coupable, alors tu dois faire ce que je te dis. » Il est tout à fait déplaisant de vivre avec de la culpabilité et les gens essayent de s’en débarrasser ; mais comment ? On rachète ses fautes, soit en acceptant une punition, soit en remboursant sa dette. Les alternatives impliquent soumission, obéissance, de même qu’une manière de penser toute spécifique. L’appel du devoir est une forme particulière de culpabilité. Avoir un devoir signifie qu’on est obligé de faire quelque chose. Par conséquent, « les coupables », aussi bien les véritables que ceux à qui on a fait croire qu’ils sont coupables, se promènent avec la tête penchée en avant, offrant aux balanciers leur énergie sur un plateau. Induire un sentiment de culpabilité par la suggestion est l’instrument favori des manipulateurs, et nous reviendrons sur ce point plus tard dans le livre.

On pourrait énumérer tous les complexes psychologiques humains :

– Le complexe d’infériorité : Je ne suis pas séduisant, je n’ai ni capacités ni talents, je ne suis pas particulièrement vif ou intelligent, je ne sais pas communiquer avec les gens ni comment être avec eux, je ne vaux pas grand-chose, etc. ;

– Le complexe de culpabilité : Je suis coupable de quelque chose, tout le monde me juge et je dois porter ma croix.

– Le complexe du guerrier : Je dois être le meilleur, je déclare la guerre aux autres tout comme à moi-même, je me battrai pour ma place au soleil, je prendrai ce qui est mien par la force.

– Le complexe du justicier : Je montrerai que j’ai raison et que tout le monde a tort, coûte que coûte. Ces complexes et d’autres sont les clés de l’énergie personnelle des individus pris séparément. Un balancier, en frappant un point vulnérable, s’empresse de pomper l’énergie de ces personnes.

Vous pouvez continuer à donner les noms aux fils avec lesquels les balanciers contrôlent leurs pantins : Justice, fierté, vanité, honneur, amour, haine, avidité, générosité, curiosité, intérêt, faim, et d’autres sentiments et besoins. Vos sentiments et intérêts permettent au flux des pensées de se figer dans une direction. Si un sujet particulier ne provoque ni intérêt ni émotion, il est alors difficile d’y accorder de l’attention. Par conséquent, les balanciers peuvent capturer le flux des pensées en pressant sur les bons boutons, comme les sentiments et les besoins particuliers d’une personne.

Comme une règle établie, les gens réagissent de façon standard aux sources d’irritation externes. Les nouvelles négatives provoquent le mécontentement ; les nouvelles alarmantes, l’inquiétude ou la peur, être offensé apporte l’aversion, etc. Les habitudes sont en fait comme l’interrupteur qui actionne – chez le balancier – le mécanisme de capture. Par exemple, l’habitude de s’irriter ou de s’inquiéter pour des raisons futiles est du même acabit que celle de réagir à une provocation. À la base, c’est comme réagir négativement à une source d’irritation négative. Une personne pourrait être consciente que les pensées et actions négatives n’apportent rien de bon et malgré tout, refaire encore les mêmes erreurs par habitude.

De cette manière, les habitudes créent souvent des problèmes et nous forcent à agir inefficacement. Pourtant, il nous est difficile de nous en débarrasser. Les habitudes sont l’illusion du confort. On a plus confiance en ce qui nous est familier. Tout nouvel élément cause angoisse et peur. Ceux qui nous sont familiers depuis longtemps ont déjà prouvé par l’expérience qu’ils fonctionnent. C’est comme un vieux fauteuil sur lequel vous venez vous détendre après le travail. Un nouveau serait sans doute mieux, mais le plus vieux est plus confortable. Les caractéristiques du confort sont la commodité, la confiance, l’expérience positive et prévisible. Les nouvelles choses possèdent ces qualités à un degré moindre ; il faut donc un certain temps pour qu’une nouvelle habitude en devienne une ancienne.

Voilà, nous avons regardé les méthodes d’influence qu’utilisent les balanciers sur les gens. Un homme peut-il échapper à l’influence des balanciers ? Nous parlerons des méthodes d’évasion plus tard. Il arrive tout de même souvent que quelqu’un se dresse contre le balancier qui l’a rendu esclave et s’y oppose ouvertement. Dans toutes les batailles entre un balancier et un homme, ce dernier subira inexorablement une défaite.

Seul un balancier peut défaire un autre balancier. Un homme seul ne peut rien faire. Si un homme n’obéit plus au balancier et décide de le combattre, il n’aboutira qu’à perdre son énergie. Dans le meilleur des cas, il sera rejeté en dehors du système alors que dans le pire, il sera écrasé. Un adhérent qui a eu les tripes d’outrepasser les lois du balancier sera déclaré hors-la-loi. Sur la surface du monde réel, cet homme sera déclaré coupable ou condamné pour ses actions. En réalité, ce n’est pas l’acte de l’homme qui le rend coupable, mais le fait qu’il n’est plus sous contrôle et qu’il n’est plus source d’énergie pour le balancier.

Pourquoi donc « une faute avouée est à moitié pardonnée » ? Parce qu’un homme qui accepte le sentiment de culpabilité est prêt à se soumettre aux règles du balancier. Pour le balancier, le remords de l’adhérent pour l’acte qu’il a commis n’a pas d’importance. Seule importe la reprise du contrôle sur l’adhérent. Le balancier se fait tout à coup plus gentil, si vous lui donnez l’opportunité de vous manipuler. Et si le coupable ne se soumet pas au balancier, il est alors chassé car il n’y a plus rien à tirer de lui. Les motivations réelles du balancier sont généralement voilées par les principes moraux, qui affirment qu’une personne qui fait preuve de remords n’est pas si diabolique après tout. Vous pouvez facilement distinguer si les principes moraux fonctionnent ou si les intérêts du système ont été enfreints, si vous gardez à l’esprit ce à quoi ressemble un balancier et quel est son objectif véritable.

VOUS OBTENEZ TOUJOURS CE DONT VOUS NE VOULEZ PAS

Comme nous l’avons mentionné auparavant, les balanciers obtiennent de l’énergie de leurs adhérents comme de leurs opposants. Mais la perte d’énergie n’est que la moitié du problème. Si un balancier est suffisamment destructif, il occasionnera des dommages à la fois au bien-être et à la destinée future de ses adhérents.

Chaque personne est de temps en temps confrontée à des informations négatives ou des événements indésirables. Tout ceci n’est que provocation des balanciers. Tout homme n’en veut pas dans sa vie, mais réagit toujours d’une façon ou de l’autre. Si l’information ne l’affecte pas trop, il n’y accordera pas beaucoup d’intérêt et l’oubliera suffisamment vite. Mais si cette déplaisante information l’irrite ou l’effraie, c’est qu’elle contient quelque chose de très pertinent qui permet la capture de l’énergie mentale. L’homme est pris au lasso du balancier et s’accorde à sa fréquence de résonance.

Vous devinez probablement ce qui arrive après. L’homme commence à ressentir de la colère. Il est outragé, inquiet, effrayé et exprime vigoureusement son insatisfaction. De cette façon basique, il irradie activement son énergie sur la fréquence du balancier destructeur. Le balancier ne récolte pas toute l’énergie. Une partie se dirige vers des secteurs particuliers de l’espace des variantes. Les paramètres de l’énergie mentale de l’homme sont tels, qu’ils le transportent vers le secteur de l’espace des variantes où tout ce qu’il veut éviter, existe en abondance. Comme vous vous en souvenez sûrement, si l’énergie mentale d’un homme est calée sur une certaine fréquence, elle le transporte vers la ligne de vie correspondante. Dans ce cas, le balancier détruit son adhérent puisque c’est lui qui fixe sa fréquence avec son lasso.

Disons que vous ne prêtez pas l’oreille aux informations qui concernent les catastrophes naturelles ou accidentelles. Après tout, si ça ne vous affecte pas, pourquoi vous stresser inutilement ? Dans ce cas, une catastrophe survient quelque part ailleurs et vous êtes sur une ligne de vie où vous n’en êtes pas victime, mais Observateur. La ligne sur laquelle vous seriez victime reste au loin. Et l’opposé est tout aussi vrai. Si vous laissez l’information sur les catastrophes et désastres vous affecter, vous en parlez et vous plaignez auprès vos amis. Dans ce cas, il est tout à fait possible que vous soyez bientôt transféré sur une ligne de vie où vous pouvez être vous-même victime d’une catastrophe.

Il devient évident que plus vous voulez éviter quelque chose, plus vous avez de risques de l’obtenir. Vous battre activement contre ce dont vous ne voulez pas est la même chose que faire de votre mieux pour que cette chose fasse partie de votre vie. Vous n’avez rien de particulier à faire pour vous transporter vers une ligne de vie indésirable. Il suffit d’avoir des pensées négatives et de leur ajouter des émotions. Par exemple, vous ne voulez pas le mauvais temps et vous pensez à votre aversion pour la pluie ; vos bruyants voisins vous ennuient et vous luttez sans cesse contre eux, ou les méprisez de tout cœur ; vous avez peur de quelque chose et ça vous rend anxieux ; vous êtes écœuré et fatigué par votre journée de labeur et entretenez par conséquent un sentiment haineux envers votre travail.

Ce dont vous ne voulez pas activement, comme les choses qui vous font peur, que vous haïssez ou méprisez, vous suivra partout. Il y a, bien sûr, plein d’autres choses que vous voudriez éviter, mais elles ne vous perturbent pas autant sur le moment. Dans ce cas-ci, ces choses ne traineront pas dans votre vie, elle n’arriveront pas, tout simplement. Mais dès que vous permettez à l’indésirable de vous affecter, dès que vous le haïssez et le nourrissez de ce sentiment négatif, il se matérialise inéluctablement dans votre vie.

La seule façon d’ôter l’indésirable de votre vie est de vous libérer de l’influence du balancier qui a piégé votre énergie mentale et partant de là, de résister à ses provocations pour ne pas rentrer dans son jeu. Il y a deux méthodes pour échapper à la prise du balancier : le mettre en échec ou le désactiver. Examinons de plus près comment faire.

LA MISE EN ECHEC D’UN BALANCIER

Se battre contre un balancier est inutile. Comme nous l’avons déjà dit, le combattre signifie le nourrir avec votre énergie. La première condition fondamentale est de refuser de vous battre avec lui. Tout d’abord, plus vous luttez contre les éléments qui vous ennuient dans votre vie, plus ils vous poursuivent avec assiduité. Vous pouvez vous entêter à dire sans arrêt : « Laissez-moi en paix ! Vous tous, laissez-moi seul ! ». Vous pensez vous défendre contre les balanciers qui vous ennuient alors qu’en fait, vous les nourrissez de votre énergie et par conséquent, ils vous collent encore plus.

 La seconde, vous ne pouvez changer ou condamner quoi que ce soit dans ce monde. Vous devez tout accepter comme vous accepteriez une œuvre dans une exposition, peu importe que vous l’aimiez ou non. Il pourrait y avoir plein de tableaux dans une exposition qui ne vous plaisent pas et pourtant, vous n’auriez jamais l’idée de demander qu’on les enlève. Une fois que vous avez reconnu au balancier son droit d’exister, vous avez le droit de le laisser tranquille, de résister pour ne pas tomber sous son influence. Et la chose la plus importante est bien de ne pas vous battre contre lui – ne lui reprochez rien, ne soyez pas en colère contre lui, ne perdez pas votre bonne humeur car tout ceci signifierait que vous participez à son jeu. Faites l’exact opposé. Acceptez calmement le balancier comme une chose établie, un mal inévitable et laissez-le. Si vous démontrez quelque aversion, vous lui donnez votre énergie.

Avant d’explorer ce que signifie choisir, nous devons apprendre comment dire « non ». Les gens en général n’ont qu’une vague idée de ce qu’ils veulent, mais tous savent assurément ce dont il ne veulent pas. En faisant des efforts pour se libérer des choses ou des événements indésirables, beaucoup agissent de telle sorte qu’ils obtiennent l’exact opposé. Pour dire non, il est nécessaire d’accepter. Le mot « accepter » dans ce contexte ne signifie pas que vous devez tout laisser entrer en vous, mais plutôt que vous devez admettre pour vous-même que tout a le droit d’exister pour ensuite, l’ignorer. « Accepter et lâcher prise » signifie laisser les choses arriver vers vous et leur dire au revoir quand elles s’en vont. L’opposé serait d’accepter les choses et de les garder auprès de vous, pour ensuite commencer à vous y attacher ou tenter de leur résister.

Si vous êtes harcelé par des pensées relatives à des choses que vous avez en aversion, toutes ces choses trouveront le chemin de votre vie. Imaginez quelqu’un qui n’aime pas les pommes. Il les déteste tout simplement, elles le rendent malade. Cette personne pourrait simplement les ignorer, mais n’arrive pas à mettre un terme à la pensée qu’il existe des choses aussi répugnantes que les pommes dans ce monde. Elles l’irritent à chaque fois qu’elle en aperçoit et elle exprime activement cette aversion. C’est ce qui se passe sur le plan matériel. Toutefois, sur le plan énergétique, cet homme se jette avidement sur les pommes, s’en remplit la bouche, les mâche bruyamment tout en essayant de hurler à quel point il les hait ; il s’en remplit les poches, il s’en étouffe et à nouveau, continue de se plaindre sur le dégoût qu’elles lui procurent. Il ne lui vient pas à l’idée qu’il peut simplement les rejeter hors de sa vie s’il ne les veut pas.

Que vous aimiez ou haïssiez quelque chose n’a pas d’importance. Le plus important, c’est que vos pensées sont préoccupées par l’objet de vos sentiments, que l’énergie de vos pensées se fige sur une certaine fréquence et que, par conséquent, vous êtes transporté sur la ligne de vie en rapport, celle où les objets aimés ou détestés pullulent.

Si vous ne voulez pas de quelque chose, alors arrêtez d’y penser, considérez-la avec indifférence et elle disparaîtra de votre vie. Projeter quelque chose hors de votre vie ne signifie pas l’éviter, mais simplement l’ignorer. éviter quelque chose signifie lui permettre de passer dans votre vie tout en vous en libérant activement. L’ignorer signifie ne pas lui réagir quoi qu’il advienne et par conséquent, la faire disparaître de votre vie.

Imaginez que vous êtes un récepteur radio. Chaque jour, vous vous réveillez au son d’une station que vous n’aimez vraiment pas et qui représente votre monde environnant. Accordez-vous tout simplement sur une autre fréquence !

Vous pourriez croire que placer un rideau de fer entre vous et le monde vous protégerait des balanciers indésirables. Ce n’est rien d’autre qu’illusion. Quand vous êtes dans cette coquille d’acier, vous pensez : « Je suis un mur blanc, je ne vois rien, je n’entends rien, je ne sais rien et je ne parle à personne. Il n’y a aucun moyen d’accès vers moi. » Pour maintenir un tel champ de protection, il vous est nécessaire de dépenser de l’énergie, et beaucoup en fait. Une personne qui essaye volontairement de se couper du monde est constamment sur le fil du rasoir. D’ailleurs, l’énergie du champ de protection est accordée sur celle du balancier contre lequel vous vouliez construire une barrière au tout début. Et c’est exactement ce que le balancier souhaite. Il se fiche que vous lui donniez de l’énergie avec plaisir ou avec colère, tant que vous lui en donnez. Qu’est-ce qui pourrait donc servir de protection contre un balancier ? Le vide. Si je suis vide, aucun balancier ne pourra m’attraper ; si je ne participe pas au jeu du balancier et que je n’essaie pas de m’en défendre non plus ; si je l’ignore, tout simplement. L’énergie du vol du balancier me passe au-dessus sans me toucher et disparaît dans l’espace. Le jeu du balancier ne m’ennuie pas, ne m’affecte pas. En relation avec le balancier, je suis vide.

Le principal objectif du balancier est d’attirer autant d’adhérents que possible pour obtenir leur énergie. Si vous ignorez un balancier, il vous laisse tranquille et se connecte à d’autres personnes. Tout ceci parce qu’un balancier ne peut avoir de l’influence que sur quelqu’un qui accepte son jeu ; en d’autres mots, sur quelqu’un qui commence à irradier son énergie mentale sur la fréquence du balancier.

Prenons l’exemple le plus basique. Un chien vous poursuit en aboyant. Si vous vous retournez vers lui, ce chien aboie encore plus fort. Si vous le prenez au sérieux et commencez à vous quereller avec lui, il continuera à vous courir après pendant un moment. Après tout, c’est le but du chien de trouver quelqu’un pour « l’engueuler ». Mais si vous l’ignorez simplement, il cherche alors quelqu’un d’autre. Et notez bien qu’il ne vient jamais à l’esprit du chien de s’être fait insulter parce qu’il n’y attache aucune importance. Il est tellement focalisé sur son objectif d’obtenir de l’énergie ,qu’il ne peut penser à rien d’autre. Alors maintenant, substituez le chien avec un enquiquineur et ce modèle fonctionne de la même manière.

Si quelqu’un vous ennuie, essayez de lui appliquer le modèle des balanciers ; ça fonctionnera probablement à la perfection. Si vous ne pouvez calmer un enquiquineur, alors abstenez-vous simplement de réagir à ses provocations – ignorez-le. Il ne vous laissera pas tranquille tant que vous continuez à lui donner de votre énergie. Vous pouvez lui donner de l’énergie en vous battant avec lui ou tout simplement en le haïssant en silence. Arrêtez de laisser partir votre énergie signifie arrêter de penser à tout ce qui concerne cet enquiquineur . Faites-le juste sortir de votre tête. Dites-vous simplement : « Oh, je n’en ai rien à faire de lui » – et il aura quitté votre vie.

Pourtant, dans beaucoup d’occasions, vous ne pouvez pas simplement ignorer le balancier. Par exemple, le patron vous convoque dans son bureau. Refuser ou essayer de vous défendre reviendrait à une perte d’énergie car dans chaque situation vous combattriez le balancier. Dans pareil cas, vous pouvez faire comme si vous prenez part au jeu du balancier. Le plus important étant de garder à l’esprit que vous ne faites que semblant de jouer ce jeu.

Imaginez un type charpenté qui lève sa masse pour vous donner un coup. Vous n’avez rien contre lui, vous ne vous défendez pas et vous ne l’attaquez pas. Alors, vous faites un pas sur le côté et le grand type frappe dans le vide. Ce qui signifie que le balancier ne peut vous attraper et qu’il échoue dans un espace vide.

Les fondements de l’aïkido – une branche des arts martiaux – reposent sur le même principe. Voici ce qu’il se passe littéralement en aïkido. Le défenseur saisit l’attaquant par le bras et l’accompagne nonchalamment comme s’il ne l’avait pas vu, puis le relâche sans y mettre aucune force, l’envoyant voltiger dans la direction que celui-ci visait lors de son attaque initiale. Tout le secret réside dans la non résistance du défenseur. Il accepte la tactique de l’attaquant, fait un bout de chemin avec lui et le laisse partir. L’énergie de l’attaquant échoue dans le vide parce que le défenseur est « vide » ; il n’y a rien à tirer de lui.

Alors, quelle technique se cache derrière cette approche toute en douceur ? À la base, vous répondez à la première attaque du balancier avec votre consentement, puis vous faites diplomatiquement un pas de côté, ou alors vous dirigez son mouvement sans obstacle là où vous le voulez. Par exemple, votre patron, enthousiaste, veut vous charger de travail et vous demande, tout excité, de le faire exactement de la manière dont il le souhaite. Vous savez qu’il faut le faire différemment ou même, vous pensez que cette première tâche n’est pas de votre responsabilité en premier lieu. Si vous commencez à objecter, à argumenter ou à vous défendre, votre patron exigera, d’une manière stricte, votre obéissance. Après tout, il a pris une décision et vous défiez son autorité. Faites l’opposé exact. écoutez attentivement ce qu’il dit, soyez d’accord avec tout, laissez le balancier effectuer son premier mouvement. Puis, avec douceur, commencez à aborder les détails du travail avec lui. À ce moment, vous avez accepté l’énergie du patron et rayonnez à sa fréquence. Son impulsion, n’ayant rencontré aucune opposition, est retombée en peu de temps. Ne lui dites pas que vous savez comment mieux faire ce travail, ne refusez pas le travail et ne discutez pas avec lui. Demandez-lui simplement conseil, demandez-lui comment vous pourriez mieux faire et plus rapidement ce travail ou si, éventuellement, un autre employé pourrait le faire encore mieux. Ce faisant, vous oscillez avec le balancier, mais vous le faites consciemment, sans participer à son jeu, mais en l’observant de l’extérieur. Par contre, le patron est complètement absorbé par le jeu du balancier, et c’est son jeu – il prend les décisions, les personnes approuvent et le consultent pour avoir son avis. Vous verrez que l’énergie, dirigée à l’origine vers vous, se détournera de vous, vers une autre solution ou vers quelqu’un d’autre qui fera le travail. De votre point de vue, pour vous personnellement, le balancier aura échoué.

ARRÊTER UN BALANCIER

Il y a des situations où vous ne pouvez pas faire échouer un balancier, c’est-à-dire, où vous ne pouvez ni l’ignorer ni lui échapper.

J’avais un ami qui était vraiment bien, avec un bon cœur et qui était aussi doté d’une force physique incroyable. Un soir, nous étions dans un tram et il y avait un groupe de petites brutes qui cherchaient les ennuis – un véritable balancier destructeur. Il y en avait un certain nombre qui ensemble, se nourrissaient d’énergie négative et se persuadaient qu’ils étaient au-dessus des lois. Pour que leur énergie se multiplie, ils avaient constamment besoin d’embêter d’autres personnes qui allaient réagir à leurs provocations et par conséquent, leur donner leur énergie.

Alors, ce petit groupe colérique commença à ennuyer mon ami, probablement du fait que l’expression pacifique et amicale de son visage leur suggérait qu’il ne leur ferait aucun problème. Ils firent tout pour entamer une bagarre avec lui, l’insultant et le raillant, mais il garda le silence et ne réagit pas à leurs provocations – en d’autres mots, il essayait de faire échouer le balancier. Je n’intervenais pas parce que je savais qu’il n’avait rien à craindre, mais les petites frappes prenaient vraiment des risques. Pour finir, mon ami, ne pouvant plus supporter cette situation, se leva et se dirigea vers la sortie ; mais le plus imprudent des adhérents lui barra le chemin. Alors mon ami, qui de fait y était acculé, empoigna le voyou par la peau du cou et lui décocha un sacré coup dans la figure.

En un instant, le visage de la victime se transforma en bouillie sanguinolente. Les autres héros qui restaient, étaient abasourdis de peur. Mon ami se retourna et attrapa le suivant, mais celui-ci commença à bredouiller d’une voix tremblante : « Ça suffit mec… suffit… nooooon ! » L’énergie du balancier s’était tout d’un coup évaporée et ses adhérents, encore déconcertés, reculèrent doucement et finirent par sauter du tram.

Bien sûr, heureux ceux qui peuvent se débrouiller seuls. Mais si vous n’en faites pas partie, alors quoi ? Si vous ne pouvez pas vous enfuir, alors vous pouvez arrêter le balancier en faisant quelque chose qui sort de l’ordinaire, que l’on n’attend pas de votre part.

On m’a raconté un autre cas similaire. Un jour, les membres d’un gang de rue piégèrent un gars avec la ferme intention de lui casser la figure. Celui-ci s’approcha alors du chef de la bande, le regardant avec des yeux de malade mental et lui dit : « Alors, qu’est-ce que je te casse ? Le nez ou la mâchoire ? » Une telle question était clairement hors contexte (elle n’allait pas avec le scénario) et le chef en fut déconcerté momentanément. Alors, le gars hurla avec un enthousiasme malsain : « Ou peut-être que je t’arrache simplement les oreilles », en lui saisissant les oreilles. Le chef du gang poussa un cri d’agonie. Tout le spectacle que le gang avait l’habitude de donner était tombé à l’eau. Le chef de gang ne pensait plus à massacrer quelqu’un ; une seule pensée le tourmentait – comment libérer ses oreilles de la ferme étreinte de ce fou ? Le gang laissa partir le gars puisqu’il le croyait cinglé et l’homme, du coup, échappa à l’effusion de sang.

Donc, où que vous soyez, si vous vous retrouvez dans une situation où vous savez ce qu’il va se passer, faites quelque chose de surprenant – peu importe quoi – quelque chose qui ne va pas dans le sens des événements. Le balancier s’arrêtera. En fait, tant que vous agissez en accord avec le scénario donné, vous acceptez le jeu du balancier et lui donnez votre énergie sur sa fréquence. Mais si votre fréquence est très différente de celle du balancier, sa fréquence et la vôtre sont en dissonance et par conséquent, vous lui cassez son rythme.

En même temps, ne cherchez pas les ennuis en marchandant avec un balancier qui n’a rien à perdre. Si une personne vous attaque pour vous voler, il est préférable de lui donner l’argent tout de suite. Certaines personnes ont toujours sur elles un peu de « cash » pour éviter ce type de problèmes. Par exemple, si le voleur est un drogué ou que c’est un malade mental, il peut très bien mettre fin à vos jours, même si vous êtes un maître des arts martiaux. Mieux vaut donc pour vous ne pas marchander avec de telles personnes, comme vous ne le feriez pas non plus avec un chien enragé. Sinon, votre mort serait absurde et injustifiée.

Le sens de l’humour, tout comme l’imagination créative, sont très utiles pour arrêter un balancier. Transformez votre irritation en jeu. Par exemple, il y a trop de gens dans la rue ou dans le bus ; tous se précipitent dans tous les sens et vous avez du mal à poursuivre votre chemin. Imaginez alors que vous êtes dans un grand bazar pour les oiseaux de l’Antarctique. Tous ces gens autour de vous sont des pingouins qui se dandinent, bricolent et font leur petite histoire d’une façon très drôle. Et que seriez-vous ? Vous seriez un pingouin vous aussi. Par cette transformation, les gens autour de vous inspirent curiosité et affection au lieu de vous ennuyer.

Bien sûr, il est difficile de vous contrôler quand vous êtes fou de rage. Dans ces moments-là, le plus difficile est de se rappeler que ce n’est qu’un balancier qui essaye de tirer de l’énergie. Ne répondez pas à ses provocations. Le balancier est comme un vampire, il utilise sa propre forme d’anesthésie, qui est votre habitude à réagir négativement aux nuisances. Même maintenant, après avoir lu ces lignes, vous pourriez en deux temps trois mouvements redevenir distraits et répondre à un appel téléphonique impromptu d’une voix irritée. Mais si vous avez comme objectif de prendre l’habitude de garder à l’esprit l’histoire des balanciers, vous développerez très rapidement une immunité contre leurs provocations.

Notez que, lorsque vous traversez des situations pénibles en adoptant des comportements liés à l’irritation, l’insatisfaction ou à d’autres émotions négatives, la situation négative qui a provoqué ces émotions empire immédiatement et vous trouble encore plus. C’est ainsi que le balancier oscille de plus en plus haut et que vous êtes celui qui le pousse. Par conséquent, faites exactement le contraire – soit vous ne réagissez pas, soit vous le faites d’une manière incongrue. Par exemple, vous pouvez accueillir l’ennui avec un enthousiasme feint ou encore une joyeuse folie. Ce faisant, vous arrêtez un balancier et vous vous rendrez compte qu’il n’y aura pas de suite.

Comme vous vous en souvenez, l’habitude qui consiste à réagir négativement à des situations agaçantes, crée un levier qui actionne le mécanisme de capture du balancier et lui permet d’obtenir votre énergie mentale. Une telle habitude s’évanouit si vous jouez votre propre jeu, dans lequel vous introduisez délibérément des substitutions telles que peur, confiance, morosité, enthousiasme, colère, indifférence, agacement, joie, pour essayer au moins de réagir de manière incongrue aux petites nuisances. Qu’avez-vous à perdre ? Ça peut sembler ridicule à faire, mais si vous jouez le jeu de cette façon, le balancier n’a aucune chance. Ce style de jeu vous semble ridicule pour la simple raison que les balanciers vous ont entrainé au jeu dont ils sont seuls bénéficiaires. Maintenant, essayez de forcer le balancier à jouer votre jeu – vous y prendrez du plaisir et découvrirez, à votre grande surprise, la puissance de cette technique. En voici le principe : Irradier de l’énergie mentale à une fréquence différente de la fréquence de résonance du balancier, vous met en dissonance avec celui-ci. Alors, pour vous personnellement, le balancier s’arrête et vous laisse en paix.

Il existe une autre méthode intéressante pour arrêter un balancier tout en douceur. Si quelqu’un vous ennuie, vous crée un problème, essayez de déterminer quels sont ses besoins. Imaginez cette personne qui reçoit ce dont elle manque. Ce pourrait être la santé, la confiance ou la paix de l’esprit. Si vous y réfléchissez, ce sont là trois choses essentielles dont nous avons tous besoin pour être satisfaits. Alors, réfléchissez ; de quoi cette personne a-t-elle réellement besoin, là, maintenant ?

Imaginons que votre chef vous crie dessus. Peut-être est-il fatigué ? A-t-il des problèmes à la maison ? Il a alors besoin de tranquillité d’esprit. Savez-vous ce qu’il aime faire ? Imaginez-le en train de se relaxer dans un fauteuil à bascule devant la télévision, en face d’une cheminée, avec une canne à pêche au bord d’une rivière ou encore, en train de boire une bière avec ses amis… Peut-être que ses propres patrons lui ont mis la pression et l’ont secoué et qu’il a peur d’endosser encore plus de responsabilités ? Alors, il a besoin de confiance. Imaginez-le en train de skier comme un pro, de piloter une voiture de course ou d’être le centre d’attention lors d’une fête… Il est peut-être malade ou souffre ? Alors imaginez-le en pleine santé, heureux, en train de nager dans l’océan, de faire du vélo, de jouer au football… Bien sûr, il est plus facile de l’imaginer faire ce qu’il aime faire. Mais vous n’avez même pas à le savoir, ne vous inquiétez pas. Il suffit simplement d’imaginer la personne dans une situation qui la rend heureuse.

Que se passe-t-il ici ? Votre chef arrive en scène en vous amenant spécialement un problème (vous pouvez remplacer votre chef par des voleurs ou par qui que ce soit qui vous apporte des problèmes). Pensez à autre chose qu’au problème qu’il apporte. Ce faisant, dès le début, vous évitez de mettre vos pensées à la fréquence du lasso du balancier. Ensuite, imaginez cette personne qui obtient exactement ce dont elle a besoin (que veut un voleur ? Manger ? Boire ? Ou se droguer ?). Visualisez l’image de cette personne qui obtient satisfaction ; si vous y réussissez, vous pouvez considérer que vos problèmes sont partis. Après tout, le balancier n’a pas commencé à bouger tout seul ; quelque chose l’a déséquilibré et il cherche, consciemment ou inconsciemment, à retrouver son équilibre. Et soudain, l’énergie de vos pensées sur une certaine fréquence restaure, même indirectement, l’équilibre de ce balancier. Il remplace dans l’instant, l’agression par la bonne volonté. Comment ? Vous avez du mal à y croire ? Vérifiez vous-même !

De façon pragmatique, appliquer la technique ci-dessus conduit à l’arrêt du balancier. Un balancier-homme s’approche de vous avec un problème et vous le résolvez, non pas d’une manière flagrante, mais sur le plan de l’énergie. Vous lui donnez de l’énergie, mais seulement une toute petite partie en comparaison de ce que vous auriez pu perdre. En plus, vous faites une bonne action – vous avez aidé quelqu’un dans le besoin, même temporairement. L’élément non négligeable est que cette personne aura envers vous une attitude différente, plus amicale, tout en étant incapable de deviner pourquoi elle se sent bien en votre compagnie. Ce sera là votre petit secret.

Vous pouvez utiliser cette technique avec succès dans toute situation où vous souhaitez quelque chose d’une personne qui est trop occupée par ses propres problèmes pour vous apporter ce que vous voulez. Vous avez besoin de la signature d’un représentant local ? Alors, en premier lieu, « nourrissez-le » de votre plus belle visualisation et il fera tout pour vous.

Une dernière chose ; D’après vous, où va l’énergie d’un balancier que vous avez arrêté ? En fait, elle se transporte vers vous. Avoir résolu un problème vous rend plus fort. Et la fois suivante, lorsqu’un événement similaire se produit, vous n’aurez pas à vous décarcasser pour trouver la solution appropriée. N’est-ce pas déjà le cas ? Alors que si vous essayez de combattre le problème, vous donnez votre énergie au balancier qui l’a initialement créée.

Les psychologues et psychiatres utilisent dans leur activité professionnelle, des techniques pour faire échouer un balancier ou l’arrêter. Il n’y a donc rien de réellement nouveau dans ces méthodes. Toutefois, pour quelqu’un qui ne connaît rien à la mise en pratique de la psychologie, ces outils sont tout à fait valables puisqu’ils apportent la compréhension et la mise en lumière de ce que sont les défenses psychologiques et de la façon dont elles fonctionnent.

DES SOLUTIONS SIMPLES POUR DES PROBLÈMES COMPLEXES

Si vous êtes capable d’arrêter un balancier ou de le faire échouer, vous pouvez ainsi résoudre toutes sortes de problèmes. Ces problèmes peuvent être un aspect compliqué de la vie, un conflit, une circonstance défavorable, une difficulté ou une tâche. Il y a des solutions toutes simples à toutes sortes de problèmes complexes. La clé pour résoudre un problème est quelque part en surface, la seule question est de savoir la repérer. Le balancier qui a créé le problème, vous empêche d’en trouver la solution.

Le but d’un balancier destructeur est d’obtenir votre énergie. Pour ce faire, il doit fixer la fréquence d’émission de vos pensées sur le problème. C’est très facile, surtout si vous êtes convaincu que le problème est complexe. Si vous acceptez les règles de son jeu, le balancier vous emmène facilement par la main à travers un labyrinthe inextricable. Ce n’est qu’après que vous réalisez que la réponse était, depuis toujours, juste en face de vous.

Si vous faites peur à une personne, l’inquiétez, la troublez, ou que vous jouez avec ses peurs, en lui répétant à quel point son problème est ardu, elle acceptera alors très facilement la complexité de la situation et donc, y sera accrochée. En réalité, vous n’avez même pas à effrayer les gens pour obtenir le même effet. L’opinion publique considère qu’il y a tant de problèmes complexes par nature, qu’elle manque de solutions simples. Tout au long de la vie, chacun de nous est confronté en permanence à des difficultés de toutes sortes, particulièrement celles qui nous sont nouvelles et inconnues. Le résultat est que nous avons tous une habitude bien enracinée de faire face aux problèmes avec anxiété et parfois même avec une peur biblique. De plus, le doute s’installe dès que nous considérons notre capacité à résoudre un problème. De toute évidence, le fait d’affronter un problème avec de l’inquiétude crée quasiinstantanément un fil de pantin.

Le balancier peut agir, soit à travers ses adhérents – les personnes associées par un problème particulier – soit à travers des objets inanimés. Il fige les radiations de l’énergie mentale sur une certaine fréquence et s’active pour pomper l’énergie, pendant que la personne est préoccupée par le problème. On pourrait penser que fixer sa fréquence sur le sujet du problème peut favoriser la concentration. En quoi cela pourrait empêcher la solution du problème ?

Le fait est que le balancier fixe nos pensées sur un secteur très étroit du champ d’information, alors que la solution peut tout à fait se trouver en dehors de ce secteur. Donc, une personne qui pense et agit dans les limites de l’étroitesse de ce couloir, n’a pas la possibilité de contempler une image plus large. Les solutions inattendues et intuitives vous arrivent quand vous vous libérez d’un balancier et que vous y gagnez la liberté de penser dans une autre direction. Tout le secret pour être un génie réside dans la liberté par rapport à l’influence des balanciers. Pendant qu’ils capturent la fréquence de l’énergie mentale du commun des mortels, la fréquence des pensées des génies se réorganise d’elle-même, indépendamment et s’en va explorer des parties vierges du champ des informations.

Alors, comment faire pour ne pas se laisser attraper par le lasso du balancier ? Ne soyez pas absorbé par le problème et ne permettez pas au balancier de vous piéger dans son jeu. Mettez-vous en location. Agissez comme vous le feriez en pareille situation, non pas en tant que « participant au jeu » mais en tant qu’« Observateur externe ». Essayez de considérer la situation comme si elle ne vous concernait pas du tout. Rappelez-vous que le balancier cherche à vous prendre par la main et à vous conduire dans un labyrinthe. Ne laissez pas le problème vous effrayer, prendre prise sur vous, vous troubler ou vous inquiéter. Rappelez-vous simplement qu’il existe une solution toute simple à tout problème. N’acceptez pas la « difficulté » d’interprétation que vous imposent les balanciers.

Lorsque vous êtes confronté à un problème ou à une situation épineuse, soyez attentif à votre attitude face à eux. Le problème peut vous amener vers la confusion, la peur, le ressentiment, le désespoir, etc. Il est donc nécessaire de remplacer votre attitude habituelle envers le problème par son exact opposé et le problème, soit disparaîtra de lui-même, soit vous lui trouverez très vite une solution toute simple. En dépit de vos stéréotypes et habitudes, ne voyez pas tout problème comme un obstacle que vous devez franchir, mais comme une partie du chemin que vous devez parcourir. Ne laissez aucun espace en vous-même pour le problème. Soyez vide envers le problème.

Si vous devez résoudre un problème qui demande une grande réflexion, ne vous précipitez pas dans un raisonnement logique tout de go. Votre subconscient est en lien direct avec le champ des informations. La solution de tout problème est déjà là. Donc, vous devez, avant tout, vous détendre et rejeter toute peur et anxiété par rapport à la recherche de cette solution. Vous savez vraiment que la solution est là. Laissez-vous aller, arrêtez le train-train des pensées et essayez de contempler le vide. C’est réellement ainsi que la solution vous viendra instantanément, et qu’elle sera probablement très simple. Si ça ne fonctionne pas, ne vous stressez pas, ne rallumez pas l’appareil à penser. Ça fonctionnera la fois d’après. Cet exercice vous permet de développer efficacement votre capacité à accéder au savoir intuitif. Le plus important est d’en faire votre habitude.

Cette méthode fonctionne vraiment si vous êtes capable de vous libérer vous-même du balancier et de vous mettre en location. Certes, c’est plus facile à dire qu’à faire. Plus loin dans ce livre, vous découvrirez de nouvelles méthodes pour traiter les balanciers. Nous n’en sommes vraiment qu’au début. Ne pensez-vous pas que je vous ai pris par la main et que je suis sur le point de vous conduire dans un labyrinthe ? C’est vrai, restez libre, y compris des personnes qui prêchent à propos de votre liberté.

L’ÉTAT SUSPENDU

Le fait de vous libérer de l’influence des balanciers vous donne la liberté. Mais la liberté sans but est « un état suspendu ». Si vous restez affairé à faire échouer ou arrêter les balanciers qui vous entourent, vous courrez le risque de vous retrouver dans un vide. Les vieux conflits sont partis ailleurs, les inquiétudes qui vous rongeaient ont fuit, les disputes surviennent de moins en moins souvent, l’anxiété et les soucis ont disparu. Tout ceci arrive sans que vous le remarquiez, comme si l’orage se calmait lentement.

Toutefois, vous vous apercevrez bientôt qu’il y a un revers à cela. Si vous étiez au centre des événements auparavant, ils semblent se passer désormais ailleurs. Vous n’êtes plus aussi important qu’auparavant pour les personnes autour de vous et elles vous accordent de moins en moins d’attention. Vous avez de moins en moins de préoccupations, mais il n’y a pas de désir non plus. La pression du monde externe diminue, mais vous n’en retirez aucun avantage. Vous avez moins de problèmes, mais pas de nouvelle réussite non plus.

Que se passe-t-il donc ? Le fait est que l’univers de l’Homme est construit à partir de balanciers. Donc, si un homme s’en isole totalement, il se retrouve dans un désert. L’état suspendu ne vaut pas mieux que la dépendance envers les balanciers. Prenons l’exemple des enfants qui s’ennuient de tout parce qu’ils « n’ont envie de rien » ; ils souffrent et harcèlent tout le monde autour d’eux avec leurs jérémiades. L’espèce humaine est ainsi faite, qu’elle a toujours besoin de quelque chose à atteindre.

Votre liberté consiste à être indépendant des balanciers des autres, mais il y a des balanciers qui sont spécialement destinés à votre usage personnel. Ce sont vos balanciers. En d’autres mots, il est nécessaire de bien identifier les buts qu’on vous a imposés et à la poursuite desquels vous cheminez de plus en plus loin de votre ligne de vie, de bonheur. Votre tâche est, tout en étant libre, de choisir les lignes de vie où le véritable succès et le bonheur vous attendent.

Les balanciers ne sont pas le diable absolu pour un individu tant qu’il reste conscient de ses actions et de la situation. Vous ne pouvez jamais être entièrement libéré des balanciers. La seule question est de savoir comment éviter de vous mettre sous leur influence et comment les utiliser pour vos propres buts. Transurfing vous offre des outils concrets pour le faire. Vous libérer totalement de l’influence des balanciers n’est pas possible et pas nécessaire non plus. Au contraire, ce sont précisément les balanciers qui, après tout, sont en mesure de rendre réels les rêves d’un être humain.

RÉSUMÉ

Un balancier est créé par l’énergie des individus qui pensent dans la même direction.

Un balancier est une structure informationnelle, basée sur l’énergie.

Un balancier fige l’énergie mentale de son adhérent sur sa propre fréquence.

Les balanciers se livrent une lutte féroce pour avoir le plus d’adhérents possible.

Un balancier destructeur impose à ses adhérents un but qui leur est étranger.

Un balancier joue avec les sentiments des individus en les attirant dans ses filets.

Si, activement, vous ne voulez pas de quelque chose, celle-ci arrive dans votre vie.

Vous libérer d’un balancier signifie le rejeter hors de votre vie.

Rejeter quelque chose hors de votre vie ne signifie pas l’éviter, mais l’ignorer.

Pour désactiver un balancier, il est nécessaire de détourner le scénario du jeu.

Une visualisation positive désactive en douceur un balancier-homme.

Vous recevez l’énergie d’un balancier désactivé.

Les problèmes se résolvent grâce à l’échec ou la désactivation des balanciers qui les ont initialement créés.

Pour solutionner vos problèmes, « mettez-vous en location ».

Vous devez trouver vos propres balanciers pour éviter un « état suspendu ».

Vous devez prendre l’habitude de vous rappeler de tout cela.


DESCRIPTION DES 3 PREMIERS OUVRAGES (CORPUS)

Etape I : L’espace des variantes. (Tome 1)

Ce livre traite des phénomènes bizarres et inhabituels. Il est tellement choquant que vous préférez ne pas y croire. Cependant vous n’avez pas à le faire et accepter ces idées. Vous apprendrez la méthode qui vous aidera à le tester vous-même. C’est à ce moment que votre vision du monde ordinaire s’écroulera. Transurfing est une méthode efficace qui vous aidera à créer des choses apparemment impossibles et à prendre le contrôle sur votre vie. Il n’y a pas de miracle! Vous découvrirez une réalité inconnue, beaucoup plus excitante que certaines théories mystiques. Vous serez étonnés découvrir en vous des capacités que vous ne soupçonniez même pas. Vous vous sentirez frémir de voir comme vous avez transformé votre propre vie !

A la base de tout se trouve une vision révolutionnaire du monde, le représentant en tant qu’un espace de variantes.

Les gens ne sont pas conscients du fait qu’ils ne doivent pas se battre pour ce qu’ils veulent, alors qu’ils peuvent simplement le prendre.

Les métaphores de « L’oiseau Bleu »  et de la « Roue de la Fortune »  ont donné des prototypes matériels.

Le courant des variantes est un inestimable cadeau pour l’esprit.

Etape II : Un bruissement d’Etoiles du Matin. (Tome 2)

Vos désirs ne sont pas réalisés, vos rêves ne deviennent pas réalité, vous êtes fatigués de poursuivre le soleil ? L’issue n’est pas là où vous la cherchez… Chacun a sa propre route conduisant au vrai bonheur. Comment pouvez-vous la trouver ? Le livre vous donnera la réponse. Seule votre volonté a le pouvoir. Vous faîtes vos choix juste comme vous passez une commande au restaurant sans avoir le souci de la manière d’obtenir ce que vous désirez. Le résultat est l’intention de l’obtenir, le moyen est sans importance.

Transurfing explique comment trouver votre voie dans la vie et d’obtenir ce que vous désirez. D’où viennent les rêves ? Sont-ils seulement l’élaboration de notre imagination ? Qu’ont en commun les bonnes pensées, l’intuition, les découvertes, les chefs-d’œuvre de l’art ? La deuxième étape de Transurfing est le moment où l’on découvre le mystère des anciens magiciens qui ont bâti les Pyramides d’Egypte. Pour obtenir ce que vous voulez vous devez  apprendre comment le faire. Ce livre contient des informations pratiques pour faire de votre désir une réalité.

 

Etape III : Retour vers le futur. (Tome 3)

En rompant avec les stéréotypes vous ouvrez la porte d’un monde où les rêves deviennent réalité. Votre volonté est la seule force qui peut vous mener au succès. Alors, retour vers le futur ? Maintenant vous êtes aptes à vous voir évoluer dans l’espace des variantes. Vous serez sûrs que vous pourrez voyager à travers le temps, à la fois en avant et en arrière. Cela ne ressemble pas à un voyage de science-fiction parce que c’est absolument réel. Ce n’est pas un artifice ou une expérience de laboratoire, parfois vous ressentirez votre voyage dans le temps et l’espace, en utilisant les « transactions » contenant les trois éléments. Vous ne devez pas enrôler le monde afin d’atteindre votre but, car le monde est à vos côtés. Et votre entourage ne saura résister à votre charme. Vous ne devez pas  être fort et plein de confiance, car il existe un meilleur moyen. « Coordination » et « Frailing » sont deux techniques de pensées pour attirer la fortune. Vous allez apprendre comment le faire en effectuant l’Etape III de Transurfing.


 

SOMMAIRE DES 3 PREMIERS OUVRAGES (CORPUS)

 

Avant-propos.

 

Chapitre I : Le modèle des variantes.

Ce chapitre contient l’introduction théorique au Transurfing. Le modèle des variantes  est une nouvelle manière de voir la structure de notre Monde. Les hommes ne savent pas qu’il est possible de ne pas lutter pour mais simplement de prendre ce qu’ils désirent. Pourquoi est-ce possible ?

Le bruissement des Etoiles du Matin.

La question de l’observateur.

Chapitre II : Les balanciers des horloges.

Des groupes de personnes, pensant dans la même direction, créent de l’énergie autrement dit  des structures informationnelles, nommées ici balanciers des horloges. Ces structures commencent à se développer indépendamment des humains et assujettissent les gens à leurs propres lois. Les gens ne réalisent pas qu’ils agissent sans le vouloir dans l’intérêt des balanciers. Que pouvons-nous faire pour sortir de ce bourbier ?

Balanciers-destructeurs.

Bataille des balanciers des horloges.

Ficelles des marionnettes.

Vous recevez ce que vous ne voulez pas.

Echec des balanciers.

Equilibrer un balancier.

Solutions simples pour des problèmes complexes.

Etat suspendu.

Chapitre III : La vague du succès

Les métaphores de « L’oiseau Bleu » et de la « Roue de la fortune » ont une base complètement matérialiste. Il est bien connu que le succès et l’échec se suivent l’un l’autre, comme des tranches de vie positives et négatives. Comment pouvons-nous exclure les périodes sombres de notre vie.

Le boomerang.

Emission.

Rituels magiques.

 

Chapitre IV : Equilibre.

Les gens créent eux-mêmes leurs propres problèmes et obstacles et perdent leur énergie pour les surmonter. En contradiction avec ce point de vue généralement accepté, Transurfing montre que les origines des problèmes se situent entièrement sur un autre plan. Comment pouvons-nous exclure les problèmes de nos vies ?

Potentiels en excédant.

Mécontentement et jugement.

Relation et dépendance.

Idéalisation et surestimation.

Méprise et vanité.

Supériorité et infériorité.

Le désir d’avoir et ne pas avoir.

Le sentiment de culpabilité.

Argent.

Perfection.

Importance.

De la lutte pour l’équilibre.

Chapitre V : Une transition induite

Pourquoi des générations se succédant pensent-elles qu’autrefois la vie était meilleure ? Combien de générations se sont déjà succédés depuis le début de l’histoire ? Et chaque génération est sûre que le monde était devenu pire. Dans ce cas, le monde  aurait une tendance à dégénérer ? Mais si cela est vrai, alors quelques dizaines de générations suffiront pour faire de la civilisation un enfer. Que se passe-t-il sur terre ?

Déplacement de génération.

L’entonnoir des balanciers.

Catastrophe.

Guerre.

Chômage.

Epidémie.

Panique.

Pauvreté.

Chapitre VI : Le courant des variantes.

D’où viennent donc pressentiments, intuitions, prophéties et découvertes, aussi bien que les œuvres d’art ? Il est vrai que c’est l’intellect de l’homme qui invente et qui crée. Le courant  de variantes est un cadeau luxueux pour l’intellect, mais l’homme ne le sait pas. Quels sont les « signes » et comment fonctionnent –ils ?

Le champ d’information.

Connaissance de nulle part.

Le demandeur, l’offensé et le militant.

Suivre le courant.

Signes directeurs.

Savoir lâcher prise.

Chapitre VII : Intention

D’où viennent les rêves ? Sont-ils réellement le seul produit de l’imagination de l’intellect humain ? Qu’y a-t-il de commun entre rêve et réalité ? Le rideau est relevé sur le pouvoir secret des anciens magiciens qui auraient construit les Pyramides Egyptiennes et d’autres structures similaires.

Rester éveillé pendant le sommeil.

L’espace des rêves.

L’intention externe.

Scénario du jeu.

Le jeu selon vos intentions.

La sélection des intentions.

 

Chapitre VIII : Slide

Pourquoi nos désirs non réalisés s’accomplissent-ils et nos rêves ne deviennent pas réalité. Pour savoir comment réaliser nos rêves, il est nécessaire de savoir comment « passer commande ». Commençant par ce chapitre, des recommandations concrètes et pratiques sont présentées pour utiliser la technique de la réalisation de votre commande. C’est la première étape pour devenir un magicien.

Illusion.

Torsion de la réalité.

Slides.

Elargissement de la zone de confort.

Visualisation du but.

Visualisation du processus.

Chaînes transphériques.

Chapitre IX : L’âme et l’intellect

L’homme possède une formidable force intérieure, qui est parfois appelée énergie psychique. Tout le monde a des pouvoirs magiques, mais ils sont profondément bloqués. Il semble, que nous ne devons pas aller loin pour ouvrir les réserves internes et les possibilités latentes. L’étonnant est juste à côté de vous, mais les hommes n’y prête pas attention.

Le vent de l’intention.

Les grandes vagues de l’âme.

Le magicien à l’intérieur de vous.

Mirage.

L’Ange gardien.

Voiler l’âme.

Le Freile.

Union de l’âme et de l’intellect.

Slides.

Fenêtres vers l’espace de variantes.

Frame.

Chapitre X : Vos Buts et vos Portes

Chaque personne possède une voie qui la mène au bonheur d’authentiques joies. Mais comment pouvons-nous trouver ce chemin ? Vous allez apprendre comment le faire. Et comment pouvez-vous atteindre votre but, quand votre désir ne correspond pas toujours à vos possibilités ? Vous serez convaincu que vos possibilités sont limitées seulement par vos intentions. Abattant les verrous des stéréotypes, nous allons ouvrir les portes qui avant semblaient inexpugnables pour vous ?

Comment choisir vos propres portes ?

Comment être un créateur de tendance ?

Vos autres buts.

Abattre les stéréotypes.

Vos cibles.

Vos portes.

Intention.

Réalisation.

Inspiration.

Réinitialisation des cibles.

Chapitre XI : Énergie

Une bonne santé et un niveau suffisamment haut d’énergie sont nécessaires pour utiliser le Transurfing. Ici, nous vous donnons des recommandations simples et efficaces pour élever votre énergie au niveau exigé. Pour cela, vous ne devez absolument pas vous fatiguer avec des exercices difficiles, des régimes ou autres méthodes de violence envers vous-même.

Niveau d’énergie.

Stress et relaxation.

Les vampires énergétiques.

La membrane protectrice.

Elever le niveau d’énergie.

L’énergie de l’intention.

Le niveau de l’intention.

Les balanciers de la maladie.

Chapitre XII : Freiling

Freiling est une technique très fascinante des relations humaines. Vous apprenez des techniques afin d’exercer un contrôle sur les autres gens ? Alors vous vous heurterez à des méthodes les moins efficaces et les plus incertaines pour réussir. Vous ne devez pas faire pression sur le monde qui vous entoure en luttant pour atteindre vos objectifs. Vous allez être convaincu que le Monde lui-même va venir à votre rencontre les bras ouverts. Les gens auront toujours de bons sentiments pour vous.

L’intention dans les relations.

Le courant des relations.

Tuning.

L’énergie des relations.

Indulgence.

La recherche du travail.

Chapitre XIII : Coordination

Pour obtenir vos objectifs, vous ne devez pas être fort ou sûr de vous. Il existe une autre alternative, beaucoup plus efficace. Coordination est une méthode simple de pensée et d’action, comme si le succès était toujours à vos côtés. C’est comme apprendre à faire de la bicyclette. Aussitôt que vous avez appris comment en faire, votre vie se transformera en un plaisir sans fin.

Le labyrinthe du doute.

Coordination de l’importance.

Bataille contre des statues d’argile.

Cessons la bataille.

Liberté.

Coordination de l’intention.

Les pommes tombent dans le ciel.

Chapitre XIV. : Retour vers le futur

Fantaisie et magie parfois vous ensorcellent par leurs secrets mystiques. Mais ce n’est rien, comparé à ce magnifique sentiment de stupéfaction et de joie, que vous ressentirez lorsque vos rêves apparemment irréalisables commenceront à devenir réalité. Seulement, pour cela, un peu de temps est nécessaire même si vous voulez voir immédiatement le résultat de tout ce que vous avez lu. Vous l’aurez, mais vous créerez la magie vous-même, et vous la verrez de vos propres yeux. Lorsque l’incroyable deviendra réalité, vous serez épaté. Ceci n’est plus de la fantaisie, mais la réalité qui vous étonnera plus que toute forme de mysticisme.

Transaction.

Ombres de décoration.

Sliding.

Chapitre XV : Lettres du passé

Des extraits de ce livre ont été publiés avant qu’il ne paraisse sous forme de questions-réponses sur Internet. Le chapitre actuel apparu comme le résultat d’échanges écrits avec les premiers à faire le voyage à travers l’espace des variantes. Les méthodes d’application de la technique de Transurfing sont démontrées en pratique.

Zones noires.

Le jeu avec des partenaires.

Charité.

Connaissance ésotérique.

Comment faire revenir un être aimé.

Intention.

Le potentiel de l’importance.

Inversion de la réalité.

Chapitre XVI : Conclusion

Sur la base du modèle de variantes, une explication est donnée pour diverses manifestations paranormales et d’étranges phénomènes de l’espace et du temps.

Etrange réalité.

Les intentions des Anciens Magiciens.

Epilogue.

 

Ajout au 21 octobre 2012

Transurfing (surfer à travers la réalité) est apparu en Russie où il a connu un succès phénoménal avant de sortir sur tous les continents et dans de nombreux pays.

Ce concept intègre les concepts de la physique quantique les plus récents et bâtit un modèle redonnant à l’homme la capacité de diriger sa vie. Tout ceci constitue à l’intérieur de Transurfing, un outil remarquable, concret, pragmatique et facilement utilisable par tous.
Transurfing – c’est l’art et la science de gérer sa « ligne personnelle » de vie.

2 réponses à to “TRANSURFING”

  • Marie says:

    j’ai acheté ces livres il y a 3 jours et c’est fou ce que je me sens déjà mieux ! le plus dur étant d’arriver à l’équilibre !!! et de savoir doser la non-importance à accorder aux évenement de la vie !

    • Erica says:

      Bonjour Marie,

      C’est que vous commencez à vous relier à la vibration de ce livre !
      Le tome 4 vient tout juste de sortir ….

      Bonne lecture,
      et bonnes réalisations à vous …..
      Erica.

Laisser une réponse à Erica

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
  • Erica dans ACCUEILUn immense merci pour votre retour, Delphine !
  • Kochert dans L’ASSOCIATIONBonjours J ai été très sensibilisée lorsque je suis tombée par hasard sur un tableau de votre petite Iris ,je
  • CHRETIEN dans ACCUEILComment vous remercier pour cette idée magnifique ?! Car c'est grâce à des Êtres tels que vous, éveilleurs de conscience,
  • Laurence dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonsoir, l'adresse fb ne figure pas sur le site,est il possible de joindre tout de même Michelle Brémaud? Merci
  • gisele dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j)tres joli site belle balade en famille mais revoir le balisage car on tourne en rond un momment
Catégories
Archives