Ce court texte, tiré de l’ouvrage Le livre du mystérieux inconnu de Robert Charroux, propose un exercice à la fois simple et étonnant que nombre d’entre nous avons déjà réalisé (soit dans une fête, en famille, soit à l’école ou encore lors d’une fête foraine) sans pour autant y avoir prêté l’attention qu’il se doit.

 

IMPOSSIBLE DE SOULEVER Z.

Une expérience facile à faire […] démontre que l’inexplicable appartient à notre univers inexploré et quotidien.

Il s’agit de l’expérience connue sous le nom de  » poids allégé  » ou de la pyramide de mains.

Il faut cinq personnes pour la réaliser : une qui s’assoit tout bonnement sur une chaise et les quatre autres (hommes, femmes ou enfants) qui soulèvent le sujet que nous désignerons sous l’abréviation de Z.

Particularité importante, Z. sera soulevé seulement à la force des deux index accolés, c’est-à-dire que la masse du corps reposera uniquement sur les deux dernières phalanges des index.

Les quatre souleveurs exécutent leur tentative en plaçant chacun leurs deux index sous les genoux à demi pliés de Z. et sous ses aisselles.

Une première tentative est faite normalement. Les souleveurs, après avoir joint leurs mains comme indiqué, les deux index en débordement, les placent aux quatre jointures prévues : aisselles et pliure des genoux.
En synchronisation, par exemple au compte de 3, les souleveurs essaient de soulever Z. de la chaise sur laquelle il est assis. En vain. Surtout si Z. pèse 70 à 100 kg !

Les souleveurs, les index meurtris, se rendent à l’évidence : la tache est impossible, du moins pour des hommes et des femmes de force moyenne.

 

Z. S’ENVOLE !

Passons à l’expérience proprement dite qui sera faite avec les mêmes personnages. Par exemple, deux hommes et deux femmes parmi les souleveurs, Z. étant un homme d’un poids de 70 à 100 kg.

Il sera soulevé avec une extrême facilité !

La façon de placer les doigts aux aisselles et aux pliures des genoux sera exactement la même, mais, et là réside le mystère : avant d’effectuer l’exercice de soulèvement, les quatre souleveurs placeront leurs mains les unes sur les autres, la première appuyant sur la tête de Z.

À noter que les mains sont posées de façon à ce que deux mains qui se touchent n’appartiennent pas au même souleveur.

L’ensemble des huit mains est donc posé sur la tête de Z. Il n’est pas utile d’appuyer, le simple contact suffit ; néanmoins il est bien certain que l’on a tendance à appuyer un peu, ce qui ne saurait nuire à l’expérience (on peut aussi bien faire la pyramide de mains sur un meuble). Il faut alors compter par exemple jusqu’à 23… ou 32… l’important est que le contact des mains se fasse pendant un certain temps (12 secondes au moins). Puis, au signal du meneur de jeu (celui qui compte), les quatre souleveurs défont la pyramide de mains, aussi vite que possible, joignent leurs index, les placent sous les aisselles et sous les genoux de Z., qui est alors soulevé  « comme une plume ».

Plus exactement, ses 70 à 100 kg, insoulevables l’instant d’avant, paraissent s’être amenuisés à 10 ou 20 kg.

Dix fois sur dix, cent fois sur cent, l’expérience est concluante. Quelle que soit la faiblesse relative des souleveurs (femmes frêles ou enfants) et la masse importante de Z., ce dernier est soulevé, porté en l’air, véritablement projeté au plafond s’il n’est pas trop lourd et si les souleveurs sont forts.

L’explication du phénomène?

Elle est inconnue des physiciens comme des métaphysiciens.

 

LE MYSTÈRE EST DANS LA PYRAMIDE

Peut-être imaginez-vous que le soulevé Z. est conditionné par une sorte d’envoûtement, de conjuration – la pyramide de mains – qui le met en état de semi-lévitation ? Erreur ! Vous pouvez faire l’expérience sur une lourde pierre, sur des grosses poutres, sur un meuble, et le résultat sera le même, ce qui écarte toute influence de la masse à soulever. [Déménageurs, à vos phalanges !]

En apparence, et peut-être en réalité, il semble que la pyramide de mains joue le rôle d’accumulateur d’énergie. [Elle joue un rôle pour sûr, mais lequel ?]

Bien que fournissant un effort nettement moindre qu’au premier essai, les souleveurs enlèvent la charge ou ont l’impression de l’enlever, avec une étonnante facilité.

La masse de cette charge ne variant pas, le phénomène se passe donc uniquement dans les leveurs, à leur insu, par l’adjonction d’une force inconnue qui multiplie leur force habituelle par un facteur impressionnant. [Ceci n’est que supposition, peut-être que le principe est autre.]

Il est à noter qu’à l’essai sans pyramide de mains, l’effort des souleveurs est produit en synchronisation, alors qu’à l’essai n° 2 il se fait avec des décalages de temps importants, ce qui devrait compliquer la tache. Or, on sait qu’il n’en est rien !

Nous avons cru remarquer par notre propre expérience, que l’essai n° 1 est effectué en pleine conscience, alors qu’à l’essai n° 2, il se produit une sorte d’inhibition qui pourrait bien être un état second.

En définitive, le fait est là : il se passe quelque chose, mais quoi ?

Il est possible, peut-être, de relier ce phénomène à la concentration chez les athlètes. [Ceci fonctionne aussi dans un party à demi-ivre, toujours une question de concentration ?]

Très probablement, l’utilisation des forces inconnues du moi sont aptes à développer la puissance musculaire ou bien à provoquer une certaine lévitation. [Intéressant, non ?]

Nous pensons qu’il existe à ce mystère une explication scientifique encore ignorée, parce que non étudiée, qui se rapporterait aussi à la lévitation des saints et aux transports des énormes pierres de Ba’albeck et de Cuzco.

Les Anciens avaient certainement un secret pour dresser des menhirs, poser des tables de dolmens, hisser dans le temple de Ba’albeck, dans les pyramides et dans les forteresses péruviennes, d’énormes blocs de pierre qu’ils pouvaient manipuler en se jouant de la pesanteur.

Cette force appelée aril appartiendrait à une science transcendante et permettrait d’annihiler complètement la pesanteur ou les forces poussantes de l’univers.

Source : Le livre du mystérieux inconnu, Robert Charroux, aux Éditions Robert Lafond, 1969, p. 43-49

 

Réaction et précision d’un lecteur

Yann : « Je connais bien cette technique que je suis étonné de trouver enfin sur le net !
Elle m’a été donnée par mes grands-parents qui la tenaient de leurs parents (qui apparemment détenaient un livre ancien rempli de trucs du même genre dont je n’ai jamais réussi à avoir les références).

 

Quelques remarques sur la technique :

La technique que je connais consiste à poser ses mains « en papillon » sur le milieu d’un objet lourd à soulever (sac de ciment, meuble,…) puis à effectuer un comptage mental jusqu’à 32. Il faut se tenir debout prêt à saisir l’objet en question. Arrivé au terme du comptage (environ 1 chiffre par seconde) il faut alors se dépêcher de soulever le poids car l’effet ne dure que peu de temps et il retombe vite (il dure tout au plus 30 sec avec une phase plateau de « surforce » (15 sec) puis une « pente » très forte (retour à la force habituelle en 15 sec environ).
Le poids soulevable est limité pour une personne (on ne peu pas soulever un camion) quoi que la technique peut peut-être améliorée – je repense à cette histoire qui courait dans les années 80 d’une femme qui aurai soulever un camion pour libérer son enfant coincée dessous… mais ce n’est peut-être qu’une fable.
Personnellement je m’en servais pour soulever des sacs de ciment sans me casser le dos et j’ai remarqué que l’on ne peut pas soulever facilement plus que 1,5 à 2 fois(grand max) son poids (ce qui est déjà pas mal!) dans le cas d’un rapport poids/taille « normal ». De plus il faut se  « recharger » : la première tentative est d’une facilitée déconcertante, la seconde un peu plus dure, la troisième un peu plus, etc… il faut attendre une bonne heure pour retrouver l’aisance du départ.
En groupe il faut poser ses mains « en alternance » : main gauche de X, main droite de Y, main droite de X, main gauche de Y, etc…
Quelques réponses au sujet de cette technique :
1) Le nombre de participants n’est pas limité autrement que par la place qu’ils occupent autour de l’objet ou de la personne. La force des participants s’additionne, elle ne semble pas se multiplier.
2) Allonger le temps du comptage n’augmente pas l’efficacité du procédé. Il faut qu’il y ait un leader qui compte mentalement et donne un top départ à l’action collective.
3) Il semble que la technique fonctionne bien moins de manière latérale. Il faut apposer les mains au-dessus pour un effet maximum.
4) Il n’est pas nécessaire d’utiliser les dernières phalanges, la prise n’a pas d’importance (le
coup des phalanges sert à mettre en valeur la facilité de l’action, du genre : « tellement facile que je soulève ceci du bout des doigts »)
Voilà ce que je sais, d’expérience, à ce sujet. »
Zone-7 : « Est-il possible de réaliser cette technique seul? Sans être en groupe? »
Yann : « On peut la pratiquer seul(e), bien sûr. Il faut juste s’assurer d’avoir de bonne prise au « moment de grâce » de manière à ne pas gâcher le surplus de force qui s’estompe vite. Je dois ajouter, d’un point de vue personnel, que l’on ressent un drôle d’effet dans le corps vers la fin du comptage dans le deuxième tiers, comme si un moteur se mettait en marche, une sorte de circulation d’énergie, comme si on sentait son sang circuler dans ses veines, surtout au niveau des jambes. on sent ses membres légers aussi. »
Zone-7 : « Pourrais-tu décrire (ou photographier!) ce que tu appelle « en papillon » pour le placement des mains? »
Yann : « En fait, ce que j’entends par « en papillon » consiste à joindre ses mains à plat l’une sur l’autre paume contre dos, centrées : pose tes mains à plat sur une table (donc paumes vers le bas) dans le prolongement naturel de la position des bras, puis rassemble tes mains en les mettant l’une sur l’autre tout simplement, ainsi : » mains papillon

Zone-7 : « Merci pour tous ces détails, ils sont très appréciés! »

Et la dernière vidéo, mais non la moindre :

Source Zone-7.net 

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2015/06/26/technique-antigravitationnelle-a-la-portee-de-tous/

Catégorie Énergie

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LES COMMENTAIRES
  • Erica dans ACCUEILUn immense merci pour votre retour, Delphine !
  • Kochert dans L’ASSOCIATIONBonjours J ai été très sensibilisée lorsque je suis tombée par hasard sur un tableau de votre petite Iris ,je
  • CHRETIEN dans ACCUEILComment vous remercier pour cette idée magnifique ?! Car c'est grâce à des Êtres tels que vous, éveilleurs de conscience,
  • Laurence dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonsoir, l'adresse fb ne figure pas sur le site,est il possible de joindre tout de même Michelle Brémaud? Merci
  • gisele dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j)tres joli site belle balade en famille mais revoir le balisage car on tourne en rond un momment
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