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Salut les Terriens – du 18/11/2017

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

Adopté à l’âge d’un mois au Brésil par une Castraise, Adrien Astier, 26 ans, a décidé de retrouver ses parents biologiques. Il a pu les rencontrer grâce à une émission de la télé brésilienne.

C’est une histoire extraordinaire et extrêmement émouvante que vit un jeune castrais d’origine brésilienne, un vrai conte de fées, depuis le 12 septembre dernier. Nous évoquions, début septembre, dans nos colonnes, le début de l’aventure d’Adrien Astier, adopté avec beaucoup d’amour au Brésil à l’âge d’un mois par Béatrice Astier, qui réside à Castres. La recherche de ses origines a toujours été bien présente dans l’esprit d’Adrien. Des recherches difficiles, soldées par un échec, en 2013, où Adrien, aidé par un avocat est parti au Brésil sans succès. Les réseaux sociaux et Facebook ont fait la différence !

Inscrit au cœur d’un groupe d’enfants adoptés au Brésil, le jeune castrais de 26 ans démêle petit à petit le fil de sa vie…au fil des rencontres et en particulier avec celle d’un journaliste brésilien d’une émission qui tente de réaliser des rêves !

En moins de deux mois, un duo de journalistes brésiliens s’est déplacé à Castres pour filmer Adrien et Béatrice. Puis, c’est le départ pour une participation à l’émission, tous frais payés, «sans l’assurance que l’on retrouvera la maman biologique d’Adrien», lui dit-on.

Puis tout s’enchaine…un chauffeur de la célèbre chaine TV du Brésil attend Adrien à l’aéroport.

Quelque temps après, le jeune castrais investit un plateau télé, oreillette à l’oreille pour la traduction (même s’il comprend quelque peu le portugais), le public est là et les spectateurs devant leur petit écran suivent passionnément l’émission dominicale …dans tout le Brésil. Sur écran, une femme apparaît, le public commence à réagir, mais ce n’est pas la maman d’Adrien.

 

Regardez les retrouvailles à partir de la 25ème minute :

 

Des images de Castres au Brésil !

Cette dernière, Gizelia, compte ici, pourtant de manière déterminante, puisque c’est elle qui a rempli les papiers d’adoption. L’équipe d’enquêteurs de l’émission ont retrouvé une piste? Après, à nouveau sur écran, le reportage sur la vie castraise d’Adrien défile.

Tout le Brésil ou presque a pu apprécier les jardins de l’Evêché, le terrain de la Borde Basse où Adrien joue au foot, arborant un joli maillot…aux couleurs du Brésil. Les photos de sa prime jeunesse révèlent un jeune garçon sportif ; champion de patinage, de roller en ligne, escrimeur ou encore musicien. Puis cap sur Rio et une séquence où l’on voit une femme aux longs cheveux noirs bouclés, de dos. Elle se retourne et parle, en pleurant, de son fils à qui elle pense chaque jour depuis 26 ans, en priant, pour le retrouver. A cet instant, Adrien, la regarde sur écrans interposés, entre sourire et fortes émotions que l’on devine et ne parle pas tout de suite… «Je n’y crois pas», dit-il tout simplement. Il confiera plus tard qu’il «était bien entendu, très heureux», sans pouvoir expliquer précisément ce qu’il ressent. Tout semble se bousculer dans sa tête, un peu comme, lorsqu’il imaginait sa famille biologique depuis sa tendre enfance. Toujours sur écran, Ana Elisabete, la maman biologique d’Adrien remercie Béatrice d’avoir offert à son fils une vie qu’elle n’aurait pu lui offrir, se réjouissant de constater qu’Adrien semble heureux.

 

Épilogue magnifique

Vient ensuite le moment crucial de l’émission où la présentatrice star de l’émission invite Adrien à s’asseoir devant un piano pour interpréter un morceau qu’il a composé pour sa maman…une très jolie mélodie, avant qu’un rideau ne s’ouvre et que mère et fils soient enfin réunis. Ils resteront étreints de longues minutes avant qu’Ana Elisabete ne remercie le seigneur pour ce moment si intense. Adrien prendra aussi dans ses bras sa tante maternelle, puis Mégane, sa petite amie, présentes sur le plateau, où…tout le monde pleure, y compris la présentatrice et la traductrice. Adrien pu apprendre aussi que c’est sa grand-mère maternelle qui prit la décision d’adoption. Ana Elisabete était très jeune…

 

Coup de théâtre

Alors que l’on croyait la boucle bouclée…le papa d’Adrien fait irruption à son tour sur le plateau, en larmes, lui aussi. José Antonio raconte que 26 ans en arrière, il était dans une situation délicate, puisque marié, quand il connut la maman d’Adrien. Il voulait garder l’enfant. A nouveau, la grand-mère maternelle s’est opposée.

Adrien et Mégane sont restés un mois au Brésil avec le bonheur de découvrir une grande famille unie, dont des frères et sœurs du jeune castrais.

Béatrice, elle, a toujours encouragé Adrien dans ses recherches, heureuse pour lui. «Tout est harmonie dans cette belle histoire», dit-elle.

Aujourd’hui Adrien, designer sonore de formation, correspond avec toute la famille via le net. Il a reçu des milliers de messages sur Facebook et «au Brésil, on m’arrêtait dans la rue», dit-il, mi –surpris, mi- amusé . Il confie, «être apaisé, heureux de ne plus se poser de questions».

Ana Elisabete, elle, s’est mariée mais n’a jamais eu d’autre enfant. Son fils unique vit à des milliers de kilomètres mais leur amour les lie pour l’éternité.

 

Source : https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/21/2688898-jeune-castrais-retrouves-parents-grace-tele-bresilienne.html#xtor=EPR-1

Catégorie Brésil

 

 

 

Catégorie Sciences

 

 

 

Pour plus d’information sur mes travaux rendez-vous sur romaindelaire.com et/ou sur romaindelaire46@gmail.com

Vous trouverez dans les playlists de mon compte youtube un échantillons regroupant celles et ceux qui ont inspiré mon chemin.

Merci à Anthony Chene pour la direction et la réalisation de cette interview. Vous pouvez retrouver ses travaux sur anthonychene.com et sur tistryaproductions.com

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

Catégorie France

 

 

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?

Épidémie ?

Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure.

 

Catégorie Société

 

 

Un très beau documentaire soutenu par une bande son de qualité …

 

 

La Sicile est un théâtre à ciel ouvert ! Des acteurs hauts en couleur, des décors sublimes… De Palerme la belle à Catane la volcanique, Carolina de Salvo nous emmène découvrir une Sicile étonnante. Celle qui vit à l’ombre du volcan. Sur l’île, l’Etna est plus qu’un symbole. Elle fascine autant qu’elle façonne les paysages. Les caractères aussi !

Carolina de Salvo est née à Rome mais a grandi en Sicile, tout près de Palerme. Quand la météo était claire, elle apercevait l’Etna au loin.C’est sur la « Montagne » comme on l’appelle sur l’île que débute son périple. Une entrée en matière spectaculaire en compagnie de Marco, un enfant du volcan. Marco a appris à marcher sur les pentes de l’Etna. Il les arpente aujourd’hui comme guide de montagne. Sur des skis, à pied ou à vélo. Avec lui, Carolina va en voir de toutes les couleurs !

« L’Etna, c’est l’un des volcans les plus actifs au monde. Il grandit sans cesse, éruption après éruption. Ici on l’appelle la Mamma. On a beaucoup de respect pour elle. On la considère comme une maman ! ».

Les colères de l’Etna peuvent faire de gros dégâts. Mais personne ne songe à fuir. Car la lave enrichit la terre. Au cœur des éoliennes, on produit le Vin des volcans. Le Malvasia, importé par les Grecs… cinq siècles avant Jésus Christ ! Les contreforts de l’Etna sont comme un jardin d’Eden, où l’on cultive parfois de l’or. De l’or vert comme à Bronte, avec la célèbre pistache. « La meilleure du monde » selon Nino, le roi de la pistache dans la région. Avec lui, Carolina récoltera le trésor de l’île, sans oublier de le goûter… Essentiel ! Car voyager en Sicile, c’est maintenir tous ses sens en éveil.

La capitale de la gastronomie, c’est Palerme. Se promener dans ses marchés est en soi une expérience sensorielle fantastique ! « On est au théâtre, ça sent les épices, la grillade, les fruits frais. Et puis venir ici, c’est comprendre l’histoire de l’île ». Aux côtés de Carolina, Pépé, un cuisinier hors du commun. Ce qui l’intéresse ? Dénicher des lieux atypiques, les faire ouvrir et ressusciter les recettes du passé. Dans le couvent Sainte Catherine, Carolina découvrira les secrets de la pâtisserie sicilienne.

Dans la rue d’à côté, la princesse Alliata Licata de Baucina s’apprête à recevoir. Une vingtaine d’invités qui gouteront, le temps d’un cocktail, au charme désuet de son palais construit au 15ème siècle. « Cette réception est une toute petite pierre à un énorme édifice qui me permet de maintenir le vaisseau à flot. Mais c’est beaucoup de travail. Je suis une Princesse Artisan et ça n’est pas facile tous les jours ». Grâce à des passionnées comme la Princesse, Palerme retrouve petit à petit son patrimoine oublié.

De l’autre côté de l’île, Catane entretient son héritage baroque tardif. A vélo, Carolina nous emmène découvrir « la fille du volcan », où le blanc côtoie le noir sur les façades des palais. « C’est de la poudre de l’Etna. Le volcan est partout dans la ville. Il a profondément marqué son histoire ». Les éruptions de l’Etna et les tremblements de terre n’ont jamais épargné la région.

A l’Ouest de Catane, Raguse, au cœur de la vallée du baroque. Ici, comme partout en Sicile, on prie comme on respire… Et ça se voit. La ville compte 50 églises, pour 70000 habitants ! Chaque village a son saint patron, pour le protéger quand la nature se déchaîne. Et quand il s’agit de l’honorer, les Siciliens affichent un vrai savoir-faire !

Carolina le vérifiera à Monterrosso Almo. Un petit village de 3000 âmes qui sort de sa torpeur pour célébrer Saint Jean-Baptiste. Une journée incroyable durant laquelle le spectacle côtoie la dévotion… Spectaculaire !

 

Catégorie Italie

 

 

 

Réalisé par Wolfgang Thaler, le documentaire a été tourné aux quatre coins du monde. Entre appropriation de leur environnement et attribution des rôles au sein de la société, les fourmis sont des insectes tout simplement fascinants.

 

Source : https://dailygeekshow.com/organisation-secrete-fourmis/

Catégorie Animaux

 

 

Peut-on survivre sans prendre de nourriture ni d’eau pendant des semaines, des années voire des décennies ?

La plupart des gens, scientifiques ou spécialistes répondront spontanément : c’est impossible !

Mais comment réagiront ces mêmes scientifiques et spécialistes lorsqu’ils seront confrontés aux preuves, rapports certifiés, interviews et expériences en laboratoire à l’appui, constatant que ce phénomène, parfois aussi désigné par « Respirianisme », existe ?

En effet, confirmant une tradition millénaire, de rares personnes expliquent qu’ils n’ont pas besoin de se nourrir pour vivre, et ce sans altérer leur métabolisme. Ils vivent uniquement de lumière, ou du « Prana ».

Nous voyons alors ce phénomène comme une incroyable remise en question de notre conception scientifique, matérialiste du monde.

Le film est une enquête passionnante et intrigante autour du monde. Il explore non seulement la connaissance issue des traditions spirituelles asiatiques, mais dévoile aussi les derniers modèles d’explications tirés de la physique quantique.

Sans promouvoir le « Respirianisme », ce documentaire propose une vision alternative de nos besoins, bousculant la philosophie mécaniste-matérialiste dominante. Serait-il alors possible de vivre autrement ?

Attention, certains en meurent, ce n’est pas du tout a la portée de tout le monde.

 

 

Catégorie Films

 

 

Rencontre avec l’historien Kepa Arburua Olaizola

 

 

 

Pour information, son dernier livre « Cagots Karkarots leur véritable histoire » est disponible dans certaines librairies en Pays Basque, mais peut être aussi commandé directement chez Kepa Arburua Olaizola qui se fera un plaisir de vous l’envoyer.

Pour le contacter : 06. 07. 50. 48. 48

 

Par email : olaizolakepa@gmail.com

 

Son site internet : www.kepa-arburua-olaizola.com

(actuellement en construction)

 

 

 

 

Source : https://www.reseauleo.com/2016/10/06/les-cagots-rencontre-avec-kepa-olaizola-31-08-2016/

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

Depuis vingt ans, les consommateurs occidentaux découvrent les vertus nutritives du quinoa et la consommation de cette graine a littéralement explosé. Dans les grandes surfaces, aux cartes des restaurants, elle fait désormais partie du quotidien. Aujourd’hui, une partie est toujours produite dans la cordillère des Andes, à près de 4000 mètres d’altitude. Sa culture s’effectue dans la pure tradition andine, à la main et sans produit chimique, car c’est une plante ultra-résistante. Mais son succès a fait des envieux. Il y a dix ans, le Pérou s’est lancé dans la course. Les méthodes de production ont évolué.

 

Diffusé sur France 5 le dimanche 22 octobre 2017

Catégorie Nourriture

 

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