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Les autres épisodes de Nus & culottés

 

 

 

Les autres épisodes de Nus & culottés

 

 

 

Bonjour Thinkerview, ce serait possible de faire des interviews moins intéressantes s’il-vous-plaît ? Hmmm ? Non parce que là je fais comment moi après des vidéos comme celle-là pour continuer à vivre normalement hein ? J’ai plus d’excuses pour éteindre mon cerveau, je peux plus dire que je comprends rien au monde parce que c’est trop compliqué, et pire que tout, je ne peux plus prétendre impunément que je n’y peux rien !!! Je fais comment hein ?!? Je… Ahhrg… -couïc-… … mais… quoi ?… Essayer de penser par moi-même ?… éteindre ma télé ?!? Aimer mes semblables, leur faire confiance ainsi qu’à moi-même ?!… Ok… … je vais essayer !

Etpmoc RemagEtpmoc Remag

 

 

Catégorie Étienne Chouard

 

 

Discours de John Trudell prononcé le 18 Juillet 1980 au Centre de Survivances Interculturelles Amérindien

 

 

 

john-trudell.jpg  John Trudell Headshot

 

 

16 mn d’un discours puissant et éminemment moderne.
Pas de révolution, mais la LIBÉRATION !

Traduction et voix : Cyril Cossu
http://www.youtube.com/user/AlternAct…

 

John Trudell – 1046 –  2015

est un activiste politique, poète, écrivain et acteur amérindien, né le 15 février 1946 à Omaha, dans le Nebraska (États-Unis). D’origine Sioux Santi (ou Dakota), il a milité tôt au sein de différents mouvements de défense des droits des indiens natifs (en 1969, il participe à l’Occupation d’Alcatraz). Il a été président de l’AIM (American Indian Movement) de 1973 à 1979.
Après avoir perdu sa femme et ses enfants dans l’incendie de leur maison (incendie que John Trudell considère comme criminel et attribue toujours publiquement au FBI), l’activiste continue son combat sous une autre forme en devenant poète et musicien de blues à partir des années 1980.
Depuis, il sillonne les scènes du monde entier pour diffuser sa musique et ses convictions politiques, philosophiques et spirituelles, et faire connaître le combat des peuples Amérindiens.
Contrairement à d’autres activistes amérindiens, John Trudell prône plus la non-coopération que la révolution. Extrait de sa conférence du 26 janvier 2012 à Paris : « Car après tout qu’est ce que la révolution ? C’est revenir au point de départ. Et lorsqu’une révolution est politiquement réussie, elle remplace l’oppresseur avec tous les drames humains que cela engendre. Quels que soient les systèmes politiques, ils sont basés sur l’exploitation de la Terre et des êtres humains. Si aujourd’hui on veut se battre contre cette oppression (de la marchandisation des âmes et des consciences), il faut peut-être essayer de ne pas répéter les mêmes erreurs […] Que faut-il faire ? La réponse n’est pas la non-violence – ça ne marche pas – mais plutôt la non-coopération. Imaginez que 30% ou 40% de la population décide de ne plus consommer, nous serions bien plus pris au sérieux, nous serions influents. Nous avons le pouvoir d’être acteurs sur le consumérisme. » / Et nous sommes tous responsables…

**Pour soutenir ma chaîne : https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr…
A très bientôt sur mon site, le forum et ma nouvelle chaîne « Chez Néo » : https://www.youtube.com/channel/UCk8S…

 

Catégorie Amérindiens

 

 

La fondation des États-Unis s’est faite au détriment des premiers habitants du continent : les Indiens. Depuis la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492, au moins 80 millions d’Amérindiens ont disparu. Chassés de leurs terres et massacrés, ils ont été abusés pendant plus de 500 ans par les colons, leur population est aujourd’hui quasiment décimée. Toutefois, les Indiens ont tenté de résister et se sont battus pour garder les terres de leurs ancêtres, à l’image de ces chefs qui ont fait tout en leur pouvoir pour que leur peuple puisse vivre en liberté.

 

Black Hawk

 

indien-black-hawk

 

Né en 1767, Black Hawk (aigle noir) est un chef de la tribu Sauk et Fox, basée dans l’Illinois. Il soutient l’armée britannique dans la guerre de 1812, alors que son rival Keokuk se range du côté des Américains. Choqué par la brutalité des méthodes européennes et par le nombre de pertes qu’elles entraînent, Black Hawk décide de rentrer chez lui. En 1831, il est chassé, vers le Mississippi, par un traité imposé de force par les colons.

Une année plus tard, il décide de retourner dans l’Illinois avec 1000 membres de sa tribu. Traqués par l’armée et par la milice de l’Illinois, ils sont massacrés, seulement 150 personnes survivent à la tuerie. Black Hawk est alors arrêté et mis sous la tutelle de Keokuk jusqu’à sa mort en 1838. Lors de sa reddition en 1832, il fait un discours fort et emblématique sur la cause indienne : “Black Hawk s’est battu pour les siens, contre l’homme blanc qui venait, année après année, s’emparer de la terre. Les hommes blancs savent pourquoi nous avons fait la guerre et ils devraient en avoir honte. Un Indien qui serait aussi mauvais que les Blancs ne pourrait vivre parmi nous. Il serait mis à mort et dévoré par les loups.”

 

 

Sitting Bull

sitting-bull

Né vers 1831, dans le Dakota du Sud, Sitting Bull (bison assis) est un chef et médecin des Lakotas Hunkpapas, du peuple Sioux. En lakota, son nom signifie “bison mâle qui se roule dans la poussière”. Dès son plus jeune âge, il se démarque grâce à ses capacités physiques et son talent au tir à l’arc. Après ses 30 ans, Sitting Bull est devenu un homme saint pour les Sioux. Il doit ainsi travailler à la compréhension des rituels et de la religion de son peuple. Très spirituel, Sitting Bull cherche constamment à comprendre l’univers et à aider son peuple. Dans les années 1860, des guerres entre les Amérindiens et les Blancs, auxquelles Sitting Bull prend part, font des ravages dans les plaines.

En 1868, il refuse de signer le traité de Fort Laramie : ce texte garantit aux Sioux leur territoire sacré des Black Hills, mais les prive de leur territoire de chasse, les forçant à être dépendants des rations alimentaires du gouvernement des Etats-Unis. Les Américains décident de rompre le traité lorsqu’ils se rendent compte de la présence d’or dans les Black Hills. Sitting Bull prend alors les commandes et dirige le soulèvement des Sioux. Après la bataille de Little Big Horn en 1876, à laquelle il ne participe pas car il est homme de médecine, mais qu’il dirige. Il s’enfuit au Canada avec ses hommes. Sitting Bull décide finalement de retourner aux Etats-Unis et est arrêté en 1880. Après deux ans d’emprisonnement, il est emmené à la réserve de Great River. Dix années plus tard, des policiers se rendent chez lui pour l’arrêter à nouveau, il meurt d’une balle dans la nuque pendant l’arrestation.

 

 

Enterrement d'un chef Sioux
Enterrement d’un chef Sioux

 

American Horse

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American Horse (cheval américain) est un chef de la tribu Lakotas Oglalas du peuple Sioux. Il est né en 1840 dans le Dakota du Sud. Cet Amérindien a marqué l’histoire des Etats-Unis, conseiller de l’armée, il s’est battu pour l’entente cordiale avec les Blancs et pour l’éducation de son peuple. En 1870, American Horse s’installe dans la réserve de Pine Ridge où il s’allie avec le clan des Wagluhe, il devient également éclaireur pour l’armée américaine. Indien apprécié par les Blancs, American Horse les aide à combattre les chefs Crazy Horse et Sitting Bull.

En 1876, il est chargé d’arrêter un Indien appelé Sioux Jim, mais un combat s’ensuit et s’achève par la mort de ce dernier. American Horse est également opposé à Crazy Horse, qu’il juge trop extrémiste quant à sa vision de l’homme blanc, et qu’il considère comme un rempart aux négociations avec Washington. Outre sa collaboration avec les colons, American Horse s’est démarqué par son combat pour l’amélioration des conditions de vie de son peuple. Maître de la répartie, il donna un incroyable discours, en 1891, à Washington afin de condamner le massacre de Wounded Knee. American Horse est également historien, il est l’auteur d’un conte d’hiver retraçant l’histoire de sa tribu. Il décède en 1908, d’une mort naturelle dans sa maison de Pine Ridge.

 

 

Crazy Horse

Le mémorial Crazy Horse © FlickR / Jim Bowen
Le mémorial Crazy Horse © FlickR / Jim Bowen

Crazy Horse (ses chevaux ont le feu sacré en lakota) est membre des Lakotas Oglalas du peuple Sioux. Il est l’un des chefs les plus emblématiques du combat contre les colons. Né vers 1840, dans le Dakota du Sud, il se fait rapidement une réputation de puissant guerrier. Crazy Horse prend part au combat mené par Red Cloud contre les soldats américains qui souhaitent occuper le territoire des Sioux. Il se démarque par son audace, et réussit à attirer 80 membres de l’armée dans une embuscade. Il s’agit de l’une des pires défaites des Américains dans les batailles des grandes plaines de l’Ouest. Les soldats se résignent à signer le traité de Fort Laramie avec les chefs indiens, mais Crazy Horse et Sitting Bull n’y adhèrent pas et continuent de vivre comme ils l’entendent en dehors du territoire qui leur est imposé.

CRAZY HORSE EST DEVENU UN VÉRITABLE HÉROS POUR LES AMÉRINDIENS, SURTOUT POUR LES SIOUX LAKOTA

En 1876, il participe à la bataille de Little Big Horn et malmène les Américains. Après la victoire, il est toutefois contraint de se séparer de Sitting Bull pour nourrir ses chevaux, il part s’installer près de la rivière Rosebud. En 1877, Crazy Horse et sa tribu se retrouvent encerclés par des soldats. Bien qu’il refuse de se rendre, le chef est influencé par son peuple et se rend au fort Robinson dans le Nebraska. A son passage, des milliers d’Indiens se rassemblent pour chanter en l’honneur de sa bravoure. Les circonstances de sa mort sont confuses, il aurait été amené dans une pièce du fort pour rencontrer le général Crook, mais en se rendant compte qu’on l’enfermait, il aurait tenté de se débattre, un soldat le poignardant avec sa baïonnette.

Crazy Horse est devenu une véritable légende pour le peuple des Amérindiens. D’ailleurs, tous les clichés de lui ne seraient pas véritables, il aurait en effet toujours refusé d’être photographié par les Blancs. En 1948, les Indiens répondent à ce qu’ils considèrent comme une profanation de leurs terres, en l’occurrence la construction du mont Rushmore dans les Black Hills, en sculptant une immense statue du visage de Crazy Horse.

 

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Depuis la nuit des temps, des individus ont vécu des expériences de mort imminente, des phénomènes d’expansion de conscience, ou encore des sorties hors du corps.
Nous sommes allés à la rencontre de quelques-unes de ces personnes qui ont accepté de témoigner : qu’ont-elles vécu ? Qu’ont-elles vu ? En quoi ces expériences étaient bien différentes de simples rêves ou d’hallucinations ?

Nous avons également interrogé des psychiatres, des psychologues en milieu hospitalier, et d’autres spécialistes pour tenter de percer la réalité de ces phénomènes.
Que disent ces expériences sur notre conscience et sur la structure de la réalité ?
Comment prendre conscience de la véritable nature de notre être ?

 

Un documentaire d’Anthony Chene

Le site de Tistrya : http://www.tistryaprod.com

 

Ce documentaire est mis à disposition gratuitement pour toucher un maximum de personnes. Si vous désirez nous aider pour nos prochains projets, vous pouvez nous soutenir ici :
http://www.tistryaproductions.com/con…

 

Intervenants

– Olivier Chambon (Docteur psychiatre)
– Jean-Jacques Charbonier (Médecin anesthésiste-réanimateur)
– Sylvie Déthiollaz (Docteur en biologie moléculaire, directrice de l’ISSNOE)
– Eric Dudoit (Docteur en psychologie et psycho-pathologie)
– Marc Boucher de Lignon, Nicole Dron, Philippe Raboud
(témoins d’expériences de mort imminente)
– Akhena, Claude, Tara (témoins d’états modifiés de conscience)

 

Catégorie Conscience

 

 

 

Catégorie Animaux

 

C’est beau !

 

 

Catégorie Univers

 

 

Combien j’ai payé mon terrain ?

 

Défrichage de ma maison abandonnée dans les bois

 

Mon jardin aromatique + le zonage en permaculture

 

Avoir Internet sans box

 

Être 100% autonome en électricité

 

Comment faire du beurre maison

 

4 méthodes pour conserver du beurre sans frigo

 

Comment faire des pommes séchées

 

Les frigos à gaz

 

Mise à jour de l’article du 18 juin 2 015

 

Niché au cœur de l’Himalaya, le petit royaume du Bhoutan a décidé d’en finir avec « La dictature du Produit Intérieur Brut (PIB) » et de la croissance économique à tout prix, en proposant un nouvel indicateur de richesse : Le Bonheur National Brut (BNB).

Grâce à France 3, vous allez voyager dans un pays merveilleux : Le Royaume du Bhoutan. C’est un pays d’Asie du Sud sans accès à la mer. Il est situé dans l’est de la chaîne de l’Himalaya, enclavé entre l’Inde au sud, à l’est et à l’ouest, avec laquelle il partage 605 km de frontières terrestres, et la Chine (région autonome du Tibet) au nord avec 470 km de frontières. Sa superficie est 46 500 km2 et mesure environ 300 km dans sa plus grande longueur est-ouest, et 170 km dans le sens nord-sud.

 

 

 

 

Bhoutan : au pays du Bonheur National Brut from lespacearcenciel on Vimeo.

 

Catégorie BHOUTAN

 

 

 

 

 

 

 

 

J’arrête de râler: Christine Lewicki at TEDxLaRochelle

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

 

 

 


Le blob, la moisissure gluante qui apprend et… par LeNouvelObservateur

 

 

À LA DÉCOUVERTE DU BLOB

 

Découvrez le blob, cette créature indéfinissable qui est à la fois une plante, un animal et un champignon aux applications scientifiques infinies !

Le réseau « veineux » du blob

 

 

Les scientifiques l’appellent Physarum polycephalum, mais vous pouvez l’appeler par son surnom, le blob. Cette créature étrange est inclassable dans la catégorisation des espèces qui vivent sur la planète terre. Il est aujourd’hui considéré comme un mycétozoaire, une catégorie à part dans l’évolution puisqu’il s’agit d’une forme de vie primaire, voire archaïque, qui est apparue avant les premiers animaux et même les premiers végétaux.

Cet être unicellulaire emprunte à la fois des éléments du monde animal et végétal, mais aussi des champignons. Le blob a beau être unicellulaire, des milliers de noyaux se développent à l’intérieur d’une même membrane. Considéré par le passé comme une forme de vie extraterrestre de par sa résistance aussi bien au feu qu’à de nombreux produits chimiques toxiques, les scientifiques en savent aujourd’hui beaucoup plus sur lui.

 

D’OÙ VIENT LE BLOB ? 

Un blob sauvage

 

Le blob se trouve en général dans des sous-bois, autour de l’écorce des arbres, et préfère les milieux humides et sombres. Dans la nature, cet être unicellulaire peut mesurer jusqu’à 10 m², un record absolu et jusqu’à récemment inimaginable pour une forme de vie aussi basique. Il est aussi important de comprendre que le Physarum polycephalum n’est qu’une parmi un millier d’espèces de blobs présents sur terre.

Plus encore, son système de reproduction est absolument incroyable puisqu’il existe 720 genres sexuels chez le Physarum polycephalum, ce qui signifie qu’au moment de se reproduire avec un autre de son congénère, il a 719 chances de réussir. Cette petite chose se déplace, à une vitesse d’environ 2 à 4 centimètres par heure, à l’aide d’un système de veines à l’intérieur duquel coule un liquide. C’est le fait de pousser ce liquide qui lui permet d’avancer et de développer son réseau.

SON SYSTÈME DE REPRODUCTION EST ABSOLUMENT INCROYABLE PUISQU’IL EXISTE 720 GENRES SEXUELS CHEZ LE PHYSARUM POLYCEPHALUM

Une fois avoir atteinte une taille d’environ 1 m², il envoie des spores dans le but de se reproduire. Ces spores sont aussi éjectés lorsqu’il sent un danger. Ainsi, si une source de lumière trop forte apparaît ou qu’un autre danger est détecté, les spores ont pour mission de conserver la lignée, laissant derrière elle sa génitrice qui se dessèche.

 

LE BLOB A UNE PERSONNALITÉ 

 

Encore plus étrange, Audrey Dussutour explique dans un livre publié récemment que les blobs peuvent avoir des personnalités très différentes les unes des autres. En prenant des échantillons de la même espèce, un Physarum polycephalum australien était très réceptifs aux exercices proposés, alors qu’un autre, japonais, misait tout sur la rapidité.

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