Finalement, tous ces regrets, qui sont autant de conseils donnés à ceux pour qui il n’est pas trop tard, pourraient se résumer en une seule et grande recommandation : restons maîtres de notre vie, de nos choix et de nos sentiments !

 

 

Aux derniers jours d’une vie, l’heure est toujours aux souvenirs, à la nostalgie… et aux regrets… Ces regrets, Bronnie Ware, infirmière en soins palliatifs, a passé des années à les recueillir pour, finalement, les compiler dans un livre infiniment instructif et précieux : Les 5 plus grands regrets des personnes en fin de vie. 

 

 

Cet ouvrage est riche en enseignements. Pourquoi ? Parce que, en nous transmettant l’expérience des anciens, il nous dit aujourd’hui ce que nous pourrions regretter demain si nous ne changeons rien… Le voici résumé en cinq points.

 

1- J’aurais préféré vivre ma vie, pas celle des autres.

Tout au long de sa vie, il est tentant de respecter les règles édictées par d’autres, par la société et par les conventions sociales. Ça va de l’habillement au parcours professionnel en passant par le modèle familial et les loisirs. Il est souvent plus facile et plus confortable de se fondre dans le moule que de laisser cours à ses propres aspirations. Mais c’est un tort, comme le souligne Bronnie Ware :

« C’était le regret le plus communQuand les gens réalisent que leur vie touche à sa fin et qu’ils jettent un regard clair sur leur existence, il est aisé de constater combien de projets n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont faits, où qu’ils n’ont pas faits ».

 

2- J’aurais dû travailler moins.

Ce regret aurait davantage été exprimé par les hommes que par les femmes. Sans doute parce que, à l’époque des personnes concernées, les femmes au travail étaient moins nombreuses . Mais, aujourd’hui, cela concerne sans doute plus volontiers les hommes ET les femmes. Bronnie Ware :

« C’est un regret qui revient chez tous les patients masculins que j’ai eus à soigner. Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir, et n’ont pas prêté assez d’attention à leur compagne. »

N’attendons donc pas qu’il soit trop tard pour, si possible, passer moins de temps au travail et plus de temps en famille.

 

3- J’aurais dû assumer mes sentiments.

Nier ses sentiments permet, sur le moment, d’éviter quelques soucis. Mais, à long terme, ce n’est pas toujours une solution gagnante…

« Beaucoup de gens taisent leurs sentiments afin d’éviter le conflit avec les autres. En résulte qu’ils s’installent dans une existence médiocre et ne deviennent jamais ce qu’ils auraient pu être. A cause de cela, beaucoup d’entre eux développent des maladies liées à leur amertume et leurs ressentiments ».

 

4- J’aurais dû rester proche de mes amis.

« Souvent, les patients ne réalisent pas tout ce que peuvent leur apporter leurs vieux amis jusqu’aux dernières semaines de leur existence. Quand ils s’en rendent compte, il est souvent trop tard pour retrouver leur trace. Souvent, certains sont tellement pris par leur propre existence qu’ils ont laissé filer de précieux amis au fil des années. Beaucoup regrettent de ne pas avoir donné à leurs amis le temps qu’ils méritaient. »

L’amitié est un trésor qui, pour garder toute sa valeur, doit être cultivée tout au long de la vie et jusqu’aux derniers jours.

 

5- J’aurais dû m’accorder le droit au bonheur.

Sur le moment, le confort des habitudes peut donner le sentiment d’être heureux. Mais, avec le recul, ce sentiment apparaît en fait comme une illusion. D’où l’importance de sortir des sentiers battus et de se demander, chaque jour, ce qu’on a vraiment envie de faire.

« C’est un regret étrangement récurrent. Beaucoup ne se sont pas rendus compte durant leur vie que la joie est un choix. Ils sont restés rivés à leur comportement habituel et leurs habitudes. Ce que l’on appelle « le confort » de la familiarité a éteint leurs émotions et leur vie physique. La peur du changement leur a fait prétendre qu’ils étaient heureux ainsi, alors que, au fond, ils rêveraient de pouvoir encore rire ou faire des bêtises dans leurs vies ».

 

Source : https://positivr.fr/cinq-plus-grands-regrets-personnes-fin-de-vie-bronnie-ware/?utm_source=actus_lilo

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2 réponses à to “Les 5 plus grands regrets des personnes en fin de vie”

  • Annick says:

    J’ai 62 ans et j’ai pris conscience de tout cela précocement. J’essaie de rester au plus près de mes rêves et de les vivre. Ce n’ai pas toujours confortable car cela demande quelques risques parfois. Je suis fidèle à moi même et je me rends compte que lorsque je suis en accord avec moi, tout vient à point le moment voulu. Et puis je verrais bien demain. Avoir des buts, toujours, permet de se sentir « vivant ». Et surtout rester vrai avec soi. Savoir dire non ou oui selon mes propres besoins. Du coup j’ai la « pêche », une énergie m’accompagne et ne suis jamais malade !!! Et garder le contact le plus possible avec ceux que j’aime….

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