Zéro Limite !

 

Me voici, me voilà, de retour de vacances ! Je vais donc dans les jours qui viennent me remettre à partager avec vous mes expériences d’Abondance. En voici une de taille, la découverte de la méthode Ho’oponopono. Ho-po quoi ? Une méthode hawaïenne traditionnelle de guérison de nos programmes limitatifs, vous savez bien, ceux qui nous empêchent de vivre notre vraie vie. Elle est décrite et expliquée dans l’ouvrage Zéro Limite, qui m’a passionnée pendant mes vacances, et qui je pense, va remplacer La Science de l’Enrichissement sur ma table de chevet !

Historique

Joe Vitale, un spécialiste de la loi d’attraction, auteur de nombreux livres sur le sujet et interviewé dans le film Le Secret, entend un jour parler d’un thérapeute qui aurait guéri une aile entière d’un asile de malades mentaux criminels, sans jamais les rencontrer. A force de recherches sur internet, il retrouve cet homme, le Dr Ihaleakala Hew Len, et entreprend de comprendre sa manière de travailler. Joe Vitale a déjà une longue expérience du développement personnel, a étudié différentes techniques, mais leur trouve toujours une «faille» : elles ne sont pas fiables à 100%. Et lui, c’est ce qu’il recherche. Il commence donc un chemin de collaboration avec le Dr Hew Len, pour comprendre ce qui se cache derrière le savoir-faire de cet homme, qui utilise Ho’oponopono.

Ho’oponopono est une méthode de guérison hawaïenne traditionnelle, collective et nécessitant l’intervention d’un intercesseur chamane.

Self I-Dentity Ho’oponopono a été créée par Morrnah Nalamaku Simeona (une kahuna), pour rendre cette méthode personnelle et autonome. C’est cette dernière qui est abordée dans le livre, celle qui est utilisée par le Dr Hew Len

 

La méthode : une simple prière en 4 phrases

Plus simple que cela, ça commence à être difficile. Dès que nous vivons une expérience désagréable, c’est que nous sommes invités à effectuer un «nettoyage» et ce nettoyage se fait par le biais de 4 phrases à répéter inlassablement.

Je suis désolé • S’il te plait, pardonne-moi • Merci • Je t’aime

 

Comment ça marche ?

On ne le sait pas vraiment, même si c’est tout le travail de Joe Vitale, au contact du fameux thérapeute hawaïen, de comprendre ce qui se joue derrière ces phrases, car au départ il est vraiment incrédule, voire sceptique. Au final, ce qu’il retient, c’est que justement, ce qui se passe est au-delà de la compréhension. Quelques tentatives d’explication quand même.

  • à qui s’adresse-t-on ? à la Divinité, mais surtout au divin qui est en soi, la partie de soi blessée qui vit l’expérience désagréable. Car ce n’est pas la Divinité qui a besoin de notre pardon, mais nous-même. C’est nous qui avons besoin d’entendre «je t’aime».

  • le Dr Hew Len décrit Ho’oponopono comme un processus de repentir, de pardon et de transmutation. Il s’agit d’aligner le subconscient, conscient et supra-conscient : quand les 3 sont centrés, alors cela équilibre chaque individu mais aussi la création toute entière. A ce moment-là, on ne fonctionne plus sur les mémoires, programmes, croyances, mais selon l’inspiration.

  • on ne prie pas quelque chose d’extérieur, mais on prie pour soi car c’est à l’intérieur de soi que tout est.

  • on n’obtient pas ce que l’on désire avoir, mais ce que l’on ressent : prier en état de désespoir nous attire plus de désespoir. Ho’oponopono nous fait ressentir l’amour et donc on reçoit plus d’amour et la création de toute chose qui nous en fait ressentir davantage.

  • en travaillant avec la divinité, les mémoires qui sont transmutées dans mon subconscient le sont aussi dans le subconscient de tous les esprits, pas seulement chez les êtres humains, mais dans les règnes végétal, animal et minéral et toutes les formes de vie visible ou invisible. Tout commence donc à l’intérieur de moi.

  • ne pas le faire avec une intention particulière, pour obtenir quelque chose, mais pour que ça ne se reproduise jamais, de manière à libérer les énergies communes qui ont créé ce genre de situation, pour que plus personne n’ait à revivre ça.

  • ce qui sous-tend la démarche, c’est d’envisager chaque problème non pas comme une épreuve, mais comme une occasion favorable de voir cette situation avec les yeux de l’amour et d’agir ensuite par inspiration.

  • une mémoire est un programme présent dans le subconscient de l’humanité, elle peut être consciente ou inconsciente : quand on observe quelque chose qu’on n’aime pas chez l’autre, nous l’avons aussi en nous. La seule chose que j’ai à faire est de nettoyer la partie de moi que j’ai en commune avec l’autre.

  • en disant «je suis désolé», c’est une manière de reconnaître qu’il y a quelque chose qui cloche en vous, même si vous ne savez pas ce que c’est, ni de quelle croyance il s’agit. En disant «s’il te plait, pardonne-moi», vous affirmez que vous souhaitez vous pardonner intérieurement à propos de tout de qui a pu occasionner cette situation. Après quoi, vous dites «merci». Vous exprimez alors votre gratitude et vous exprimez que vous croyez que la situation se résoudra de la meilleure façon en fonction de tous les intérêts concernés. Et «je t’aime» transmute les énergies bloquées en un flot limpide, il rétablit la connexion entre vous-même et le divin. En exprimant de l’amour, vous commencez à atteindre l’état zéro.

 

Deux notions fondamentales : 100% responsabilité et zéro limite

100% responsable. Pour le Dr Hew Len, nous sommes 100% responsable de tout ce qui nous arrive. Tout ce qu’il y a dans notre vie, précisément parce que c’est dans notre vie, est notre responsabilité. Le monde entier est notre propre création. Je suis responsable de tout ce que tout le monde fait ou dit dans ma vie, puisque je suis là quand ça se passe. Rien n’existe, sauf à titre de projection de mon intérieur. Si j’ai un conflit avec une personne, le conflit n’est pas avec cette personne : ce qui me fait réagir provient d’une mémoire, c’est avec elle que j’ai un conflit, c’est donc à moi de le résoudre, l’autre n’a rien à voir là-dedans.

A partir du moment où quelque chose est dans notre vie et que ça nous est désagréable, c’est qu’alors nous avons la possibilité de le guérir. Guérir quoi ? Des «mémoires», des «programmes» qui se rejouent indéfiniment, jusqu’à ce que nous les «libérions». Elles sont conscientes ou subconscientes, individuelles et collectives. Et la guérison signifie l’amour de soi, d’où les 4 phrases. S’aimer soi-même représente la manière la plus élevée de s’améliorer. Et lorsque nous nous améliorons, nous améliorons notre monde.

Zéro limite et le point zéro des physiciens quantiques. Avec les 4 phrases, il s’agit de demander à la divinité de remettre mon esprit à son point d’origine, au point zéro, à partir duquel tout est possible, à partir duquel la création se fait. C’est quand nous sommes à ce point zéro que nous nous vivons en tant qu’esprit et que nos actions sont inspirées et non plus le résultat des idées de notre mental. Si nous tentons de mettre un mot sur la vibration qu’émet l’état zéro, c’est l’amour : le prononcer nous aide à le syntoniser.

 

La preuve : petits et grands miracles de la vie quotidienne

  • l’enfant à Aix

Voici un exemple qui va plaire à mon amie Laurence. C’est une scène de la violence parentale ordinaire, qui m’afflige, comme toujours : une petite fille qui refuse qu’on la mette de force dans une poussette. Elle souhaite marcher à sa guise, et de préférence pas dans la direction souhaitée par ses parents. Sa mère la prend dans ses bras pendant qu’elle se débat. Et moi d’être horrifiée, comme d’habitude. Et c’est là que je me dis, tout d’un coup : tiens puisque c’est dans ma vie, c’est que je suis concernée, c’est que je suis responsable aussi. Je tente donc un «je suis désolée, s’il te plait pardonne-moi, merci, je t’aime.» Et c’est fou, à peine quelques secondes plus tard, l’attention de la petite fille est captée par un chien, qui va dans la direction de ses parents, et ça la distrait, elle s’arête de pleurer. Et vu que ça va dans le bonne direction, sa mère la laisse s’approcher du chien pour le caresser. Encore mieux, la petite fille voit la fontaine qu’il y a plus loin sur le chemin et court vers elle pour se tremper les mains. Et la maman, qui n’avait pas l’air patiente pour deux sous quelques minutes auparavant, est tout à fait disposer maintenant à la laisser jouer selon on envie, les mains dans l’eau… Merci, dis-je, merci, merci, merci.

  • le pique-nique

Sincèrement, sans ce livre, je ne sais pas si mon couple aurait résisté aux vacances… A 5, mettre en place le systémisme n’est pas chose facile, il faut composer avec les croyances disharmonieuses de chacun. Une vraie gageure, qui me dépassait. Un soir, tous dans la voiture, on cherche un endroit pour pique-niquer. Tension : va à droite, mais non, ça ne mène nulle part, par là ça me semble bien, bof, le tout sur fond de «quand est-ce qu’on s’arrête, j’ai faim…». Bref, une famille au bord de la crise de nerfs. Ho’ponopono, et quelques minutes, nous nous retrouvons au bord d’un étang, avec un endroit parfait pour garer la voiture et un petit chemin qui mène jusqu’au bord de l’eau.

  • une idée de génie

Dans un des chapitres du livre, Joe Vitale parle de la relation à l’argent, des différents «produits» qu’il a créés et qui l’on rendu riches. Cela me laisse perplexe car aujourd’hui, je ne vois pas quoi faire de plus pour faire fleurir mon activité d’Aligneuse et les produits de Joe Vitale me semblent assez éloignés de l’idée de satisfaire les 7 besoins fondamentaux de chacun. Je me sens dans l’impasse. Avant de m’endormir, je «nettoie» selon la méthode Ho’oponopono au sujet de tout ça. Et je me réveille au milieu de la nuit, avec la sensation d’avoir trouvé l’idée. L’idée d’enrichissement qui forme une «tout» avec mes valeurs, et qui va me permettre à la fois de m’enrichir et d’élever les consciences. Toute excitée, je me lève et vais dans les toilettes noter tout ça sur l’ordinateur. Et je continue le nettoyage car les peurs reviennent… On peut en effet avoir une idée «inspirée» mais des mémoires qui nous empêchent de la mettre en oeuvre.

 

Pour résumer et aller vers l’opulence : les 3 stades de l’éveil

• nous sommes des victimes. Nous nous sentons impuissants et avons l’impression que tout est là pour nous embêter : le gouvernement, mes voisins, les impôts, les psychopathes… Alors nous nous plaignons, râlons, et nous tentons de nous distraire.

• nous souhaitons contrôler nos vies. Nous prenons en compte que nous sommes les créateurs de nos vies et prenons conscience d’un certains pouvoir. A ce moment-là, nous utilisons la loi de l’attraction, nous faisons de la visualisation et obtenons ce que nous désirons. La vie commence à être chouette.

• nous nous éveillons. Nous commençons à comprendre que nos intentions sont des limitations, que nous n’avons rien d’autre à faire que laisser agir l’esprit, la Syntropie. Nous réalisons que lorsque nous abandonnons notre pouvoir à plus grand que le nôtre, les miracles ont tendance à se produire. C’est la magie du lâcher-prise. Car il faut bien se rendre compte que tant que j’ai l’intention de faire quelque chose, le combat avec cette intention se poursuit, alors qu’à partir du moment où je m’abandonne à l’inspiration, la vie se transforme. A l’état zéro, il n’y a plus besoin d’intention, il n’y a qu’à accueillir ce qui est et agir ensuite. Et continuer à nettoyer car même une idée inspirée peut se polluer ensuite d’intentions… A ce stade, nous vivons dans une état constant d’émerveillement, d’étonnement et de gratitude.

Pour conclure, notre mission est de nettoyer, nettoyer, nettoyer, constamment et tout le temps… Transmutons, transmutons, transmutons nos croyances disharmonieuses jusqu’à ce que le divin en nous nous livre l’Opulence !

Source : http://www.mavraievie.com/

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