Il y a 35 ans, Jean Paul Grospélier abandonne son travail de dessinateur dans un cabinet d’architecte et, à 21 ans, se lance, comme beaucoup à cette époque, dans le rêve d’un retour à la terre. C’est dans le Haut-Jura qu’il déniche un nid pour ses utopies : la ferme idéale doit être isolée, sans eau ni électricité et surtout sans loyer !

 

 

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