Présentation détaillée du projet

Message

Un immense merci à tous ceux qui se mobilisent pour le projet, qui sont derrière nous, nous encouragent et nous témoignent à quel point ils pensent que ce film est nécessaire. Nous sommes bouleversés, émerveillés et profondément renforcés par toute cette énergie positive.

Le 27 mai, nous avons lancé cette campagne parce que nous avions besoin de démarrer le tournage et compléter ce que nous espérions des partenaires cinéma et télévision. Et parce qu’il nous paraissait indispensable que ce film soit porté par un mouvement. Trois jours plus tard, l’objectif était atteint.

Nous mesurons à quel point le sujet que nous essayons de porter (le changement de la société, l’écologie…) trouve un écho fort, dans un temps où nous voyons des crises toujours plus profondes secouer notre démocratie, notre économie, nos écosystèmes. Pour nous, cette mobilisation est une preuve supplémentaire qu’il faut proposer un nouvel horizon et vite. C’est aussi une grande responsabilité pour nous.

 

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Nous recevons beaucoup de questions à propos de la suite du financement, à savoir s’il est possible de continuer à donner. Nous y avons bien réfléchi et, oui, nous vous proposons de poursuivre votre soutien à ce projet s’il a du sens pour vous.

Nous avons déjà atteint notre objectif, donc tout ce qui peut se produire maintenant est une sorte de bonus. Nous comprenons que faire partie de ce projet, même en donnant quelques euros, est très fort pour beaucoup d’entre vous. Et cela l’est énormément pour nous ! Plus la part du budget sera « citoyenne », plus nous serons libres et plus nous enverront un message extraordinaire à tous ceux qui verrons ce film. Et si le film était en majorité financé par des hommes et des femmes, des entrepreneurs, par une partie de ceux qui sont en train, ou qui veulent, construire ce nouveau monde ? Ce serait extraordinaire…

Parallèlement, nous allons créer une vaste plateforme sur le Web nous permettant de recenser et de relier un maximum de projets et de communautés qui changent le monde un peu partout sur la planète. Nous allons également construire et agréger des outils aidant tous ceux qui auront vu le film à se mettre en action dès le lendemain. Nous sommes déjà un mouvement, une vague et cette vague peut participer à changer le monde.

Cyril & Mélanie

 

Le-projet

 

Beaucoup de choses ont été essayées pour résoudre les crises écologiques et économiques. Et elles n’ont pas vraiment marché. Selon Muhammad Yunnus, prix Nobel de la Paix, le moteur le plus puissant de l’être humain est son désir, et son imagination. Pour lui, il faut aujourd’hui faire des films, raconter des histoires qui nous donnent envie de construire un autre monde. C’est ce qu’ont décidé de faire Cyril Dion et Mélanie Laurent en mettant bout à bout les solutions que nous connaissons dans tous les domaines pour montrer à quoi notre société pourrait ressembler demain…

 

Comment

 

Pendant 7 ans, Cyril a dirigé Colibris, une ONG qu’il a participé à fonder avec Pierre Rabhi et quelques amis. A force de chercher comment faire bouger la société, une évidence s’impose  à lui : si nous voulons donner envie au plus grand nombre de construire un monde meilleur, il faut lui donner un visage. Montrer à quoi il pourrait ressembler et créer l’envie d’y habiter.

Annoncer les catastrophes, empiler les désastres écologiques et économiques ne suffit pas à déclencher un sursaut. Nous avons besoin d’imaginer le futur, de le rêver, pour le mettre en œuvre. Et rien n’est plus puissant que le cinéma pour y parvenir. Fin 2010, après la sortie du film de Coline Serreau « Solutions locales pour un désordre global » auquel il a collaboré, il commence à écrire ce qui deviendra « DEMAIN ».

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Depuis plusieurs années, Mélanie est engagée auprès d’ONG comme La Fondation Danielle Mitterrand ou Greenpeace avec qui elle s’est beaucoup impliquée contre la surpêche. En 2011, elle rencontre Cyril et participe en 2012 à la campagne « Tous candidats » de Colibris.

Entre temps, elle réalise son premier long-métrage « Les Adoptés ». Quelques mois plus tard, elle est la narratrice du documentaire « The End of the Line » dénonçant l’épuisement des ressources halieutiques. A l’été 2012, Cyril propose à Mélanie de réaliser le film avec lui. Elle accepte sans hésiter. « DEMAIN » est sur les rails.

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Alors que l’humanité est menacée par l’effondrement des écosystèmes, Cyril, Mélanie, Alexandre et Laurent, tous trentenaires, partent à travers le monde en quête d’une solution capable de sauver leurs enfants et, à travers eux, la nouvelle génération. A partir des expériences les plus abouties dans tous les domaines (agriculture, énergie, habitat, économie, éducation, démocratie…), ils vont tenter de reconstituer le puzzle qui permettra de construire une autre histoire de l’avenir.

Selon Mohammed Yunnus, prix Nobel de la Paix, seule l’élaboration de cette nouvelle vision du futur, à partir des solutions du présent, sera assez puissante pour entraîner un grand nombre d’habitants de la planète dans la construction d’une société nouvelle ; à l’instar de ce que le rêve « du progrès » a suscité au XXe siècle.

Pour y parvenir, les protagonistes vont se rendre dans 9 pays : la France et l’île de la Réunion, le Danemark, la Finlande, l’Inde, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, la Suisse, la Suède et l’Islande et vivre quelques aventures…

 

Ce film est à destination du grand public, en France, en Europe et dans le monde. Il sera élaboré en version française et anglaise. Il reprend des exemples que les plus engagés dans ces questions connaissent souvent, mais que la plupart des gens doivent encore découvrir !

Surtout, sa grande originalité sera de les mettre bout à bout, comme un système, pour montrer qu’elles forment déjà un modèle de société cohérent.

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INTRODUCTION

Mélanie, Cyril, Alexandre et Laurent découvrent plusieurs études internationales dont une publiée dans la revue Nature, et une co-financée par l’un des laboratoires de la Nasa, annonçant un effondrement probable de notre civilisation dans les 40 années à venir. Ils ont tous des enfants et ne peuvent se résoudre à rester sans rien faire. Rapidement, ils comprennent que les démarches déjà entreprises pour mobiliser populations et gouvernants ne suffiront pas.

Après avoir fait le point avec des experts sur les principaux problèmes à résoudre, ils décident de partir en quête des meilleures solutions expérimentées aux quatre coins de la planète, qui nous permettraient d’encaisser les chocs à venir et de construire des sociétés humaines capables de perdurer. A partir de ces exemples, mis bout à bout, ils espèrent construire un récit suffisamment puissant pour inspirer un maximum de personnes à travers le monde.

ACTE 1 : SE NOURRIR

 

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Dans l’acte 1, l’équipe découvre qu’il est possible de produire plus de nourriture, sans engrais ni pesticides, avec peu de mécanisation et en réparant la nature plutôt qu’en la détruisant. Nous voyons comment nos villes peuvent réintégrer l’agriculture et nos campagnes se repeupler.

Nous visitons des lieux qui montrent que cela peut se faire à très grande échelle.

Des experts internationaux nous confirment que nous pouvons nourrir la France, l’Occident et les pays en développement sans pétrole et en créant de nombreux emplois grâce à l’agroécologie.

Des mains d’enfants commencent à dessiner cette nouvelle agriculture.

Mais un obstacle de taille empêche la mise en œuvre de cette vision : l’industrie pétrochimique qui tient le secteur agro-alimentaire. Pour faire muter l’agriculture, il faut opérer une vaste transition énergétique.

 

Nous repartons sur la route.

ACTE 2 : LA TRANSITION ENERGÉTIQUE

 

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Dans l’acte 2, le petit groupe découvre comment des villes et des pays s’organisent pour se passer totalement de pétrole mais également d’énergies fossiles et fissiles (nucléaire).

Nous voyons à quoi ressemble le futur de l’énergie : des millions de bâtiments qui constituent autant de petites centrales de production solaire, une exploitation intelligente de toutes les ressources renouvelables (eau, air, bois, déchets…), l’énergie stockée et redistribuée par des réseaux intelligents, sur le modèle de la diffusion de l’information sur le Web, de massives économies d’énergie. Nous mesurons que cette révolution va transformer nos habitats, nos villes, nos transports. Nous évoluons dans les endroits où cette transformation a déjà eu lieu. Nous vivons pour quelques instants dans notre vie future.

Là encore, des experts nous tracent un scénario solide, qui nous permettrait de généraliser cette révolution d’ici 2050.

Le dessin se complète… Mais, à nouveau, une épreuve se dresse devant ce futur radieux : la transition énergétique coûte cher et les Etats, les villes n’ont plus d’argent, minées par les dettes et les politiques d’austérité.

Il nous faut repartir sur la route pour trouver une solution.

ACTE 3 : MONNAIES LIBRES ET ECONOMIES LOCALES VIVANTES

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Dans cette troisième partie Alexandre, Laurent, Mélanie et Cyril constatent qu’il est possible de créer des monnaies (complémentaires aux monnaies classiques) destinées à financer les mutations dont nous avons besoin (bio, énergies renouvelables, isolation, écoles, faim dans le monde, etc.). D’ailleurs, des villes, des pays, des entreprises le font déjà et ça marche !

Parallèlement, nous comprenons que l’économie mondialisée telle qu’elle fonctionne aujourd’hui ne peut perdurer. Elle détruit la nature, épuise les ressources et renforce les inégalités entre quelques hyper riches et un nombre toujours plus grand de « pauvres ». L’équipe rencontre un réseau de 35 000 entrepreneurs américains pionniers des économies locales vivantes en réseau. Ceux-ci leur démontrent que l’ancrage territorial, l’indépendance des entreprises et la construction de réseaux est l’avenir de l’économie.

Cette vision est complétée par les pratiques de l’économie circulaire : créer des chaînes de production sans déchets où le recyclage des matières est quasiment infini et où les déchets des uns deviennent les ressources des autres.

Des mains d’enfants poussent les mains d’adultes et complètent le dessin.

Pourtant, même si cette vision enthousiasme les quatre compagnons, il reste un problème majeur : notre avidité. Malgré les crises et les difficultés, la solidarité, la coopération ne sont toujours pas la norme. Chacun tâche d’amasser pour lui-même, sans se soucier de partager ou de se modérer. Si nous voulons changer l’économie, nous avons besoin de nous transformer de l’intérieur.

Il leur faut repartir pour trouver comment éduquer les enfants à de telles valeurs dès le plus jeune âge.

ACTE 4 : EDUQUER

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Dans la quatrième partie, nous nous immergeons dans des écoles qui apprennent aux enfants, dès la maternelle et la primaire, à coopérer, à résoudre pacifiquement leurs conflits, à vivre harmonieusement avec eux-mêmes, les autres et la nature, à réapprendre des savoir-faire indispensables. A trouver quelle est leur bonne porte d’entrée pour apprendre et, surtout, comment exprimer leurs talents, exercer leurs passions.

Nous réalisons que les comportements de domination territoriale, financière, physique, sexuelle, intellectuelle, les attitudes de prédation, le consumérisme effréné, le manque d’empathie que nous pouvons avoir pour les autres ou pour la nature sont directement liés à notre éducation et aux expériences que nous vivons dans les premières années de nos vies.

Nous découvrons que des pays entiers se sont engouffrés dans l’accompagnement des enfants pour qu’une nouvelle génération émerge et résolve nombre de problèmes que nous connaissons. Et que cela peut être mis en place partout !

Des mains d’enfants, directement issues des lieux que nous venons de quitter complètent le dessin.

Nous sommes remplis d’espoir, mais une question centrale reste en suspens. Si toutes ces initiatives formidables existent et fonctionnent, comment se fait-il qu’elles ne soient pas mises en place par nos gouvernements ? Un problème de taille est face à nous : nos démocraties ne fonctionnent peut-être pas si bien…

Encore un fois, le petit groupe reprend la route pour lever ce dernier obstacle.

ACTE 5 : POWER TO THE PEOPLE

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Dans cette dernière partie, nous prenons conscience que dans le système démocratique actuel, contrairement aux idées reçues, nous avons très peu de pouvoir. Si les responsables politiques décident de ne pas agir, nous ne pouvons rien faire, ou presque. Nous découvrons alors que des mécanismes de démocratie direct présents dans certains pays, sont en mesure de renverser la vapeur et permettent aux citoyens de proposer des lois ou de s’y opposer, d’écrire ou de modifier la constitution.

En travaillant main dans la main avec des élus ils parviennent à d’extraordinaires réalisations.

Ne reste plus qu’à nous mobiliser et à être suffisamment nombreux pour représenter une masse critique…

Nous finissons par une série d’images nous montrant que ce que nous avons vu existe partout sur la planète.

Guidés par la voix off, nous découvrons en à peine quelques minutes, des dizaines d’autres initiatives extraordinaires, donnant une ampleur considérable aux quelques unes montrées dans le film : un autre monde est en marche. Dans ce bouquet final les visages, les sourires se mêlent pour constituer le dessin terminé.

Il apparaît en plein écran, en surimpression avec un paysage réel.

Noir où s’inscrit le titre du film : DEMAIN

 

Quelques-ex

 

Manger tous et sain !

Créée par Guy Watson, la ferme de Riverford (près de Totnes en Angleterre) s’étendait sur à peine quelques hectares et distribuait chaque semaine 30 paniers à des voisins et amis. Mais Guy Watson avait un rêve : fournir aux familles anglaises des légumes frais et bio, à mettre chaque jour sur leur table. Pour y parvenir, il s’est associé à des dizaines d’autres agriculteurs dans tout le pays, partageant son désir de faire pousser des aliments de qualité et les distribuer localement.

Résultat, après quelques années seulement, les fermes Riverford distribuent chaque semaine 44 000 paniers qui arrivent 48h maximum chez les particuliers de leur région. Cet exemple nous permettra de montrer comment il est possible de construire un système local de nourriture bio, à large échelle.

Mais nous irons aussi voir comment les habitants de la ville de Todmorden près de Manchester (14 000 ha) sont en train de reconstruire leur autonomie alimentaire (objectif 2018) ou comment les 1600 fermes urbaines de Détroit bouleversent cette ancienne championne de l’industrie automobile.

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La ville du futur : à la ville… comme à la campagne !

A Copenhague l’équipe va chercher comment pourrait fonctionner la ville du futur. Comment elle pourra encaisser la raréfaction des ressources et les changements climatiques.

La capitale danoise, qui vise à n’émettre plus aucun CO2 en 2025, a construit un modèle d’urbanisme où 50% des habitants de la ville se déplacent en vélo et où ils habitent à moins de trois cent mètre d’un espace vert. En 2010, elle arrivait en première place des villes les plus résistantes au changement climatique, dans l’étude du chercheur américain, Boyd Cohen. À l’horizon 2025, 75% des tous les déplacements devront être effectués, à pied, en vélo, ou en transports publics.

La gestion intelligente du trafic et des offres de transports, à elle seule, devrait générer près de 30% des réductions d’émissions prévues par le plan pour les déplacements. La ville compte déjà 350 km de pistes cyclables. La municipalité entend donner l’exemple en réduisant de 45% la consommation des ses immeubles, écoles ou bâtiments administratifs. La consommation de l’éclairage public sera réduite de 50%, grâce à l’usage de lampes LED.

Les habitants de Copenhague sont les plus grands consommateurs de denrées alimentaires biologiques au monde (51% de l’alimentation dans le domaine public et 23% chez les ménages). Un des meilleurs systèmes de traitement des déchets au monde se trouve à Copenhague. 90% des déchets de construction sont recyclés et 75% des ordures ménagères incinérées pour le chauffage urbain et transformée en électricité. Rien ne se perd.

En contrepoint plus rural, et plus au sud, nous montrerons le village Indien de Kuthambakkam, quasiment autonome en énergies renouvelables et construit avec des matériaux écologiques et locaux.

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WIR (SUISSE) : monnaies complémentaire pour une autre économie

La Suisse, pays de banques par excellence possède l’un des exemples les plus solides de monnaies complémentaires dans le monde. Créé en 1934 par 16 entrepreneurs subissant de plein fouet la crise de 1929 et la frilosité des banques, elle propose un système de crédit mutuel, permettant aux entreprises de continuer à fonctionner même lorsque les crises paralysent le système bancaire et de réaliser leurs investissement à bien plus faible coût.

Aujourd’hui, 70 ans plus tard, elle est utilisée par une PME suisse sur cinq (75.000 membres). Une étude américaine qui a porté sur une quinzaine d’années démontre que cette monnaie contribue à la solidité de l’économie nationale. En effet, en cas de crise monétaire, les entreprises échangent davantage de WIR, échappant ainsi au phénomène d’assèchement du crédit. En revanche, quand l’économie va bien, les entreprises ont moins tendance à utiliser le WIR, et utilisent davantage le Franc Suisse. Le WIR montre donc, chiffres à l’appui, qu’une monnaie complémentaire peut non seulement se développer à grande échelle, mais que l’existence d’un véritable écosystème monétaire permettrait de mieux faire face aux aléas économiques et financiers.

Fort de cet exemple nous montrerons la prolifération de ces monnaies complémentaires et locales notamment le Detroit Cheers, les Totnes et Brixton Pound, le Chiemegauer…

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Education en Finlande : chaque élève compte

Voilà maintenant plusieurs années qu’avec une insolente régularité la Finlande rafle les premières places dans les évaluations internationales des systèmes éducatifs (2ème mondial en Sciences, 3ème en lecture et 6ème en mathématique en 2009, loin devant tous les pays européens et occidentaux). Et pas seulement en termes de résultats bruts, mais aussi en termes d’équité et d’efficacité.

Le système éducatif choisi il y a 40 ans repose sur la prise en compte de la diversité des enfants et de leurs besoins particuliers pour que chacun puisse exprimer toutes ses potentialités. L’enfant est placé au centre du système et considéré dans sa globalité.

Résultat : Alors qu’ils commencent leur scolarité primaire à 7 ans, les jeunes Finlandais de quinze ans obtiennent des scores supérieurs aux jeunes Français dans divers domaines. C’est presque comme s’ils avaient étudié deux ans de plus… Nous mettrons en lumière comment un pays a mis en place une politique éducative extrêmement novatrice, centrée sur l’épanouissement des élèves plus que sur la transmission des savoirs.

 

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Intervenants

 

ROB HOPKINS

Auteur et enseignant anglais en permaculture, il est le fondateur du mouvement des initiatives de transition: « Villes en transition » et co-fondateur de l’initiative « transition de la ville de Totnes » Angleterre). Il a obtenu son diplôme de permaculture en 1992 et il a créé le premier cours de deux années à temps plein au monde au Kinsale Further Education College, en Irlande

 

 

PIERRE RABHI

Agriculteur, philosophe, écrivain et penseur français d’origine algérienne. Il défend un mode de société plus respectueux des populations et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement et préservant les ressources naturelles, l’agroécologie, notamment dans les pays arides. Il est le fondateur de Colibris avec Cyril Dion et Isabelle Desplats, notamment.

 

 

ELLEN MCARTHUR

Navigatrice britannique, elle est devenue populaire lorsqu’elle a terminé deuxième du Vendée Globe 2000- 2001 puis pour avoir battu le record du tour du monde à la voile en solitaire en 2005. En 2007, elle crée la fondation Ellen MacArthur, qui a pour objectif d’inciter le public et les entreprises à repenser, concevoir et construire un avenir durable en s’appuyant sur le concept d’économie circulaire. Elle a développé avec sa fondation, des dizaines de cas concrets appliquant l’économie circulaire.

 

 

KEN ROBINSON

Sir Kenneth Robinson (né le 4 mars 1950 à Liverpool) est un auteur, orateur et expert en éducation internationalement reconnu pour ses interventions en faveur du développement de la créativité et de l’innovation. Il fut directeur du projet Art in Schools (de 1985 à 1989), Professeur d’Art à l’Université de Warwick (1989-2001) avant d’être adoubé par la reine d’Angleterre en 2003 pour ses services rendus à l’éducation.

 

JEREMY RIFKIN

Essayiste américain, spécialiste de prospective (économique et scientifique). Fondateur et président de la Fondation pour les tendances économiques (Foundation on Economic Trends ou FOET) J. Rifkin est le principal architecte de la troisième révolution industrielle, présentée dans l’un de ses ouvrages comme permettant de répondre à long terme au triple défi d’une crise économique mondiale, de la sécurité énergétique et du changement climatique.

Cette troisième révolution industrielle a été officiellement approuvée par le Parlement européen en 2007 et est actuellement mise en oeuvre par divers organismes au sein de la Commission européenne. Il est le fondateur et président de la Third Industrial Revolution Global CEO Business Roundtable, table ronde permanente qui réunit des responsables et plus de 100 éminents spécialistes mondiaux de l’industrie des énergies renouvelables, énergies et services énergétiques, entreprises de construction, cabinets d’architectes, sociétés immobilières, entreprises des technologies de l’information et de la communication, de transport et logistique…

J. Rifkin dispose d’une équipe mondiale de développement économique travaillant de concert avec des villes, des régions et des gouvernements nationaux pour élaborer des plans directeurs pour une Économie de transition vers une société post-carbone et les infrastructures nécessaires à une troisième révolution industrielle.

 

MICHELLE LONG

Michelle Long est la directrice executive du mouvement BALLE (Business Alliance for Local Living Economies). Fondé en 2001, BALLE amplifie et accélère l’énorme mouvement dirigé vers le développement des économies locales.

Pour BALLE, les entreprises locales et indépendantes sont la clé pour résoudre nos enjeux les plus complexes et créer une réelle prospérité. BALLE relie des leaders locaux visionnaires afin qu’ils s’inspirent et se soutiennent mutuellement. Par d’intensives recherches le réseau identifie les modèles les plus innovants pour créer des communautés plus saines, plus soutenables et plus prospères.

Avec un réseau de près de 35 000 entrepreneurs répartis dans 80 réseaux à travers les Etats-Unis, BALLE dispose d’un levier très important pour encourager de nouveaux investissements, dimensionner les meilleures solutions et amplifier le pouvoir des entreprises locales et indépendantes.

Michelle est la fondatrice d’un des premiers réseaux de BALLE et l’un des plus importants (près de 700 entrepreneurs), considéré comme « l’épicentre des nouveaux modèles économiques » : Sustainable Connections à Bellingham, dans l’Etat de Washington. Michelle est la co-auteur de Local First: A How-to Guide and the author of the new Building a Community of Businesses. LeSustainable Industries Journal la considère comme « l’une des 5 femmes leaders sur le thème de la soutenabilité » sur la côte ouest des Etats-Unis.

 

 

 

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Cyril Dion : auteur et réalisateur

Après une très courte carrière de comédien, Cyril devient coordinateur de projets pour la Fondation Hommes de Parole. Il participe à monter le congrès israélo-palestinen de Caux en 2003 puis le 1er et 2ème Congrès Mondial des Imams et Rabbins pour la Paix à Bruxelles et à Séville en 2005 et 2006.

En 2007 il créé avec Pierre Rabhi et quelques amis, le mouvement Colibris qu’il dirigera jusqu’en juillet 2013. Il en est aujourd’hui porte-parole.

Entre temps il co-fonde le magazine Kaizen dont il dirige toujours la rédaction et la collection Domaine du Possible chez Actes Sud. En 2010 il co-produit avec Colibris « Solutions locales pour un désordre global » de Coline Serreau.

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Mélanie Laurent : réalisatrice

Actrice depuis l’âge de 14 ans, Mélanie a participé à près de 40 films parmi lesquelles « Inglorious Bastards » de Quentin Tarantino, « Je vais bien ne t’en fais pas » de Philippe Lioret, « Le Concert » de Radu Mihăileanu, « La rafle » de Roselyn Bosch, « Night train to Lisbon » de Billie August, « Beginners » de Mike Mills.

Elle a réalisé 4 films, deux courts-métrages et deux long métrages pour le cinéma. Son second, « Respire », adapté du roman d’Anne-Sophie Brasme sort en octobre 2014. Voici la bande-annonce :

 

Alexandre Léglise : chef opérateur

Depuis toujours passionné de cinéma, de lecture et d’écriture, Alexandre a travaillé sur plus de 40 films depuis 15 ans comme assistant opérateur puis comme directeur de la photographie. Il écrit, a un fils de 3 ans et est ami avec Cyril depuis presque aussi longtemps qu’il fait du cinéma.

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Laurent Cercleux : ingénieur du son

Assistant puis ingénieur du son, Laurent a participé à plusieurs dizaines de film depuis 15 ans. Il a particulièrement aimé travailler avec Michel Gondry, Quentin Dupieux, Gustave Kervern & Benoît Delepine, Christophe Honoré… Il a deux enfants et compte bien agir pour leur futur !

 

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Ce film est le fruit d’une réflexion et d’une observation des changements dans la société pendant ces dix dernières années. Il rassemble pour la première fois des données de multiples domaines, de multiples pays et les rassemble pour proposer un autre monde pour demain.

Ce monde ne se construira pas sans nous. Nous avons le pouvoir de le changer, dès aujourd’hui !

À quoi servira la collecte ?

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Nous avons décidé de faire un film destiné à un public très large, dans le monde entier. De sortir du cercle des convaincus pour avoir le maximum d’impact.

Nous avons donc besoin de moyens à la hauteur de notre ambition.

Le film devrait coûter aux alentours de 950 000 Euros.

Pour donner un ordre de grandeur, le coût moyen d’une fiction en France est de plusieurs millions d’euros.

Dans les derniers films documentaires ayant eu une large audience, « Sur le chemin de l’école » a coûté plus de 2 millions, « Il était une forêt » près de 6 millions, « Twenty feet from Stardom » (dernier Oscar du meilleur documentaire) 1 million de dollars (725 000 euros)…

 

Pourquoi-ce-prix

 

Pour montrer la diversité de ce qui est en train de se produire sur la planète, nous partons dans 9 pays avec une petite équipe de 6 personnes.

Voilà les principaux postes du budget.

Source : http://www.kisskissbankbank.com/demain-le-film

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POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
  • Erica dans ACCUEILUn immense merci pour votre retour, Delphine !
  • Kochert dans L’ASSOCIATIONBonjours J ai été très sensibilisée lorsque je suis tombée par hasard sur un tableau de votre petite Iris ,je
  • CHRETIEN dans ACCUEILComment vous remercier pour cette idée magnifique ?! Car c'est grâce à des Êtres tels que vous, éveilleurs de conscience,
  • Laurence dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonsoir, l'adresse fb ne figure pas sur le site,est il possible de joindre tout de même Michelle Brémaud? Merci
  • gisele dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j)tres joli site belle balade en famille mais revoir le balisage car on tourne en rond un momment
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