Archive pour la catégorie ‘VIE PRATIQUE’

 

Catégorie Vie pratique

 

 

Dans un petit village à la périphérie de Montpellier …

 

 

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Un beau livre à offrir aux jeunes ou futures mamans …..

 

bébé

 

Pour vivre une grossesse plus naturelle : l’accompagnement global par une sage-femme, le yoga prénatal, l’haptonomie, les doulas… Un accouchement moins médicalisé : choisir une maternité où naissance rime avec naturel, gérer la douleur autrement, des suites de couches tout en douceur, une préparation à l’allaitement, au portage… un maternage plus proche de bébé et plus écologique. Les auteurs se sont entourées d’une équipe pluridisciplinaire : sage-femme, gynécologue-obstétricien, nutritionniste…

Dans ce livre, vous découvrirez  la diversité des méthodes de préparation à l’accouchement, comment se préparer autrement, et moins appréhender le jour J…

« Il s’agit d’un ouvrage très complet, agréable à lire, et très bien illustré, sur la grossesse, l’accouchement et les débuts de la relation parents-enfant. Les auteures ont réussi à réaliser, comme l’indique le sous-titre, un livre de « ressources sur une grossesse naturelle » en évitant les écueils sur ce thème. Non, ici on ne vous dira pas  » qu’il est mieux de faire ainsi » ou « qu’il est proscrit de faire comme cela » mais on s’attachera plutôt à vous exposer avec précision toutes les options possibles afin de vous aider à faire votre choix en étant bien informé.
Bref, un livre très sérieux et bien documenté s’adressant avec respect à ses lecteurs ».

 

POUR VOIR TOUS LES ARTICLES

 Catégorie Vie Pratique

 

 

Deux jeunes Allemands de neuf et onze ans ont créé un ingénieux système de récupération d’eau de pluie destiné à nettoyer le pare-brise des voitures. Une invention écologique à l’heure où le secteur automobile cherche désespérément à se mettre au vert.

 

Quand le bon sens s’éveille

Le génie n’attend pas le nombre d’années : Daniel et Lara Krohn en sont la parfaite illustration. Ces deux jeunes Allemands, âgés respectivement de onze et neuf ans, ont inventé un système de récupération de gouttes de pluie ayant le potentiel de réduire drastiquement l’impact environnemental du secteur automobile.

« Il pleuvait à torrent. Il y avait de l’eau absolument partout, sauf dans le réservoir de liquide lave-glace ! L’idée est venue d’un coup et nous a parue tellement évidente… Il suffisait de réutiliser l’eau de pluie. »

Daniel Krohn

La genèse du projet est née d’une mésaventure toute banale survenue l’été dernier. Les enfants et leur père roulaient paisiblement quand une averse les a surpris. Après qu’elle eut pris fin, le paternel entreprit de nettoyer son pare-brise obstrué. Problème : le réservoir du liquide lave-glace s’avéra désespérément vide, et les essuie-glaces ne faisaient qu’aggraver la situation. C’est ainsi que Daniel et Lara ont eu l’idée de remplacer le liquide lave-glace par de l’eau de pluie !

 

 

Deux petits génies

Détenir la bonne idée ne fait pas tout : encore faut-il avoir le sens pratique pour lui donner corps ! Daniel et Lara Krohn décident alors de construire un mini-prototype qu’ils présenteront à l’occasion d’un concours de science régional.

« Difficile de croire que nous étions les premiers à y penser […] Pour tester notre idée, nous avons démonté certains de nos jouets qui intégraient des circuits d’eau comme notre camion de pompier ou encore notre aquarium. On a ensuite fabriqué un système de filtre pour nettoyer l’eau, et ça marchait parfaitement ! »

Lara Krohn

Pour que leurs explications soient des plus limpides, le duo se munit d’un aquarium où repose le modèle miniature d’une Ford Focus RS aspergée d’eau. Le jury est conquis : Lara et Daniel Krohn remportent le premier prix, en même temps que la curiosité des ingénieurs Ford…

 

 

Une industrie automobile plus écologique 

Fascinés par l’idée du tandem, les ingénieurs de la marque automobile américaine leur ont proposé de tester leur dispositif sur un véhicule à taille réelle : le Ford S-Max. Les équipes Ford ont muni le véhicule d’un bac de récupération directement fixé au pare-brise et relié au réservoir du lave-glace par un tuyau en caoutchouc.

« L’invention de Daniel et Lara se cachait sous les yeux des conducteurs depuis des dizaines d’années, et il a suffi d’un éclair de génie de deux enfants pour qu’elle se concrétise. En moins de cinq minutes de pluie, le réservoir du véhicule était complètement rempli. »

Theo Geuecke, ingénieur chez Ford Europe

Le système « Krohn » arrive pile au bon moment pour les constructeurs automobiles toujours plus désireux de respecter l’environnement. Non content d’économiser les six milliards de litres d’eau annuels consacrés au lavage du pare-brise par les conducteurs européens, l’invention des deux jeunes Allemands pourra aussi servir à l’entretien des capteurs et des caméras de plus en plus sollicités par les constructeurs !

Les ingénieurs de l’automobile planchent déjà sur les différentes manières d’exploiter l’eau de pluie et l’humidité de l’habitacle pour les transformer en eau potable. C’est fou tout ce qu’on peut faire avec un peu de bon sens…

 

Source : https://dailygeekshow.com/invention-enfants-eau-pluie-voitures/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-03-23

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Les habitants de la petite commune de Vayres en Gironde expérimentent depuis presque un an, un nouveau système de déchetterie, unique en France, qui pourrait bien être l’avenir du recyclage.

 

slogan du Smicval Market

 

UN SUPERMARCHÉ INVERSÉ

Le 18 mars s’est tenue la première journée mondiale du recyclage sur l’initiative du BIR (Bureau of International Recycling). Une journée qui célèbre les initiatives prises par les états et les communautés pour trouver des solutions durables concernant la gestion de nos déchets. Et on ne peut pas dire que la petite commune de Vayres en Gironde est en marge de cette transition qu’elle juge obligatoire.

Le concept est simple et unique en France : ça s’appelle Smicval Market et ça fonctionne comme un supermarché inversé. Les membres peuvent venir y déposer leurs objets obsolètes et en récupérer d’autres qui leur seront utiles. Remplaçant la sortie familiale Ikea du dimanche, le troc se fait en toute simplicité.

Des compartiments sont réservés à chaque type de produits ou de matériaux. Besoin d’une cafetière ? Rendez-vous au rayon cuisine. Besoin de vis ? Le rayon bricolage vous sauvera la mise. Vous pourrez même trouver le canapé de vos rêves dans le coin décoration !

 

COMMENT ÇA MARCHE?

Le parcours est conçu de manière totalement pédagogique : lorsque vous entrez dans la décharge, vous êtes accueilli par d’intrigants panneaux qui vous questionnent « objet ou matière ? », « en état ou à recycler ? »… Les agents valoristes du lieu prennent alors le relais et vous guident vers un préau appelé « la maison des objets », sous lequel a lieu le fameux troc.

Muni d’un caddie fourni à l’entrée, vous circulez entre les rayons, vous déposez vos objets inutiles et repartez avec d’autres qui vous inspirent. Vous trouvez également des bacs pour recycler ampoules ou piles usagées, puis vient le préau des matériaux qui recueille les vis, boulons, tuyaux, bois de chauffe, meubles usagés, planches et autres matériaux. Ce qui ne trouve sa place sous aucun de ces préaux finit alors dans une recyclerie.

L’initiative va encore plus loin que la mise en place de ce système de troc puisqu’elle permet d’apporter une nouvelle vision de la gestion des déchets et d’éduquer les citoyens, de leur inculquer l’idée que les objets dont on ne veut plus peuvent avoir une deuxième vie dans un autre foyer. Le supermarché met pour cela à disposition de ses utilisateurs des ateliers éducatifs, destinés à instruire les plus jeunes comme les adultes sur la gestion de leurs vieux objets et sur leur possible réutilisation.

 

UNE INITIATIVE LOCALE 

Mis en place depuis le 10 avril 2017, le système qui dessert 8 000 à 10 000 usagers locaux a remplacé l’ancienne déchetterie, une décharge à ciel ouvert qui contenait 200 000 tonnes de déchets et prenait régulièrement feu. Lorsque l’administration a refusé d’accorder le permis de construire pour une plus grosse décharge classique, les élus locaux ont eu l’idée de créer ce nouveau système. Plus coûteux qu’une décharge classique ? Oui, mais l’initiative a été soutenue par l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie à hauteur de 240 000 € sur les 1,5 million de coût total.

Pour Alain Marois, président de Smicval, le jeu en vaut largement la chandelle financièrement : « Au départ, on avait calculé qu’on rattraperait le surcoût en 6 ou 7 ans, mais cela va beaucoup plus vite que prévu », note-t-il. « 120 000 tonnes de déchets par an passent par ce site. On amène nos concitoyens dans l’économie circulaire alors que dans une déchetterie classique, une fois qu’on a trié déchets verts et gravats, on n’a plus d’autre solution que le caisson “tout venant” à incinérer ou à enfouir. ». Le président met pourtant en garde, car ce système ne peut pas être reproduit partout.

Vayres a l’avantage d’être situé dans les vignobles, une zone accessible, visible et non génératrice de vandalisme qui permet son application. Cette solution nécessite également un véritable travail d’éducation et de sensibilisation des populations locales, une éducation qui n’est pas facile à appliquer à grande échelle et qui nécessite une prévention locale. Une initiative qui fait du bien et qui rassure en nous prouvant que d’autres alternatives sont possibles.

Souvent, les meilleures initiatives en terme d’écologie sont lancées au niveau local comme nous le prouve le film Demain réalisé par Mélanie Laurent qui fourmille d’idées innovantes pour nous redonner foi en l’avenir.

Source : https://dailygeekshow.com/recyclage-vayres-supermarche/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-03-20

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Dans le Maine-et-Loire, une entreprise fabrique des chaussures à base de matières premières non polluantes. Le reportage de France 3

 

 

Dans cette entreprise située au Longeron (Maine-et-Loire), on fabrique des chaussures avec des matières premières non polluantes : pas de plastique, ni de métal. Les semelles sont 100% naturelles. « C’est du latex à base de lait d’hévéa contrairement aux semelles de synthèse qui sont faites à base de pétrole », explique Rémy Caspar, dirigeant de Bionat. Cet entrepreneur a été le premier à lancer une Biocoop en Alsace. Aujourd’hui, avec ses chaussures made in France, il emploie 25 personnes, dont huit dans cette petite usine, qu’il a relancée.

 

200 euros la paire

Des chaussures plus respectueuses de l’environnement, mais en contrepartie plus coûteuses : 200 euros en moyenne la paire. L’entreprise en découle 10 000 euros par an, en vente directe et dans ses propres boutiques. Avec l’aide un financement participatif, elle espère moderniser son outil de production et séduire de nouveaux consommateurs.

 

Source : https://www.francetvinfo.fr/economie/made-in-france-des-chaussures-100-verte_1346441.html

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Pour les minimalistes, avoir moins d'objets permet de mieux se concentrer sur l'essentiel.
Pour les minimalistes, avoir moins d’objets permet de mieux se concentrer sur l’essentiel. – © Eric Bailey – startupstockphotos.com – pexels.com

Vous la connaissez, cette scène (ou vous allez la vivre dans les prochains jours) : l’achat des cadeaux de Noël. Un centre commercial bondé, des tables débordantes de coffrets colorés, des livres-objets tels que « le guide du parfait barman » accompagné de son shaker en acier véritable, de jeux de société à ne plus savoir qu’en faire. « Est-ce que ça va lui plaire, à Mamy, ce DVD du dernier concert de Charles Aznavour ? Et Gérard, est-ce qu’il n’a pas déjà cette compilation des meilleurs tubes de Johnny Hallyday ? » Des foules de questions qui, si elles ne se bousculent pas dans les rayons de supermarchés, s’entrechoquent dans votre esprit perdu sur Amazon.

Tous ces présents trouveront-ils une utilité ou finiront-ils au fond d’une armoire, puis sur l’étal d’une brocante ? Face à cette déferlante consumériste, certains tentent de repousser le désordre d’objets qui encombrent nos vies. Ces minimalistes, comme on les appelle, se fixent un but : posséder le moins d’objets possible pour retourner à l’essentiel et retrouver une part de liberté.

 

Du zéro déchet à moins d’objets

C’est la démarche entreprise par Grégory Laurent. Ce Montois d’origine a travaillé pendant 10 ans dans le secteur bancaire avant de s’intéresser au mouvement « zéro déchet » popularisé par l’Américaine Bea Johnson. « J’aime le challenge. Je me suis dit que je voulais atteindre le zéro déchet le plus vite possible. En un mois j’avais toutes les habitudes qu’il fallait pour y parvenir. Ça fait depuis 2014 que tous mes déchets tiennent dans un bocal.« 

L’ex-banquier, qui partage conseils et expériences sur son blog leminimaliste.com, passe alors à la vitesse supérieure. Aujourd’hui, il estime qu’il possède moins de 100 objets. Un travail qui passe aussi par une réduction de sa garde-robe. Son choix est vite fait : plutôt que d’accumuler 10 t-shirts de basse qualité à 10 euros, il préfère mettre le prix pour quelques vêtements haut de gamme qui tiendront plus longtemps.

Tendance très populaire au Japon, le minimalisme a plusieurs maîtres. Parmi eux : Fumio Sasaki. Son livre « Goodbye things » a conquis le monde depuis sa sortie en anglais en avril 2017. Dans une vidéo publiée sur YouTube (à voir ci-dessous), il expose ses quelques habits dans son appartement presque vide.

A lire aussi: les conseils d' »On n’est pas des pigeons » pour bien ranger sa maison

 

300 choses maximum, lit compris

« Les bienfaits apportés par le fait de posséder peu de choses surpassent le besoin de posséder beaucoup de choses« , affirme Fumio Sasaki à CNA Insider. L’homme estime qu’il ne vit plus qu’avec 300 choses (un inventaire qui comprend jusqu’à son mobilier). Un changement radical d’attitude pour cet ancien matérialiste compulsif qui a collectionné pendant des années les livres et les DVD, au point de ne plus pouvoir poser le pied dans son appartement.

Judith Crillen, auteure du blog mamansorganise.com, est dans le même état d’esprit. Même si sa démarche n’est pas aussi radicale que celle de Fumio Sasaki. Début 2017, cette mère de deux enfants installée à Ittre publiait « Minimalisme : la quête du bonheur et de la liberté par la simplicité« . Soit le résultat d’un déclic survenu il y a 10 ans, après la naissance de son deuxième enfant. A l’époque, « débordée dans [son] quotidien », elle entame le désencombrement de sa maison.

Mais l’étape la plus marquante pour elle sera la mise en place du « 30-Day Minimalism Game« , un défi mis au point par Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus, les réalisateurs d’un documentaire sur le minimalisme sorti en 2016 (bande-annonce à voir ci-dessous. Le film est disponible en intégralité sur Netflix).

« Ça se déroule sur 30 jours. Le premier jour on se sépare d’un objet, détaille Judith. Le deuxième jour, on en abandonne deux. Et ainsi de suite jusqu’à la fin du mois. On l’a fait plusieurs mois d’affilée. Mon mari s’est pris au jeu. Tous les quatre, on s’est entraidés pour faire sortir des objets de la maison pendant plusieurs mois d’affilée. Au final on avait 500 objets en moins. »

Il y a les objets… et puis il y a internet, les réseaux sociaux, les messages sur WhatsApp. Grégory Laurent lutte aussi sur ce terrain-là. « Je ne suis sur aucun réseau social« . Sa seule présence en ligne, c’est son blog. La règle « quand un objet rentre, il faut qu’un autre objet sorte » s’applique aussi à sa boîte mail. « Quand j’ai un message, je le traite directement puis je le supprime« .

 

Less is more

Pour les minimalistes, le mot d’ordre pourrait être « less is more » (à traduire dans ce cas-ci par « le moins est le mieux« ). Posséder peu libère de l’espace (forcément), mais aussi du temps… en ce compris du temps de cerveau disponible. Fumio Sasaki en est certain : « Au fur et à mesure que vous sélectionnez et réduisez le nombre d’objets que vous possédez, vous vous comprenez mieux. Vous savez mieux ce qui est vraiment important pour vous.« 

Grégory confirme cette impression qu’il ressent dans sa vie quotidienne. « Je me suis concentré sur l’essentiel : le présent et l’avenir. J’ai davantage de liberté, de temps pour ma famille et mes amis ou pour faire du sport.« 

« Un bienfait monumental dans le minimalisme, c’est la liberté, conclut Judith. Tout est tellement plus simple et plus rapide qu’on en ressent une grande liberté de mouvement et de décision« .

 

Source : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-recette-du-bonheur-selon-les-minimalistes-posseder-peu-pour-vivre-mieux?id=9787681

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Rien n’arrêtera le progrès. Pour preuve, ces chaussures éthiques, écologiques et totalement véganes conçues essentiellement à partir de blé, de maïs et d’autres céréales. Ici, aucune trace de souffrance animale : rien que de la classe 100% végétale. Gros plan sur une marque française toute récente, mais déjà en plein boom.

 

Source : Minuit sur Terre

 

Alors qu’elle est toujours étudiante à Sciences Po, Marie, jeune Bordelaise de 24 ans, a lancé Minuit sur terre, une marque de chaussures qui n’utilise aucune matière d’origine animale.

 

Source : Minuit sur Terre

En quelques semaines à peine, grâce au financement participatif, elle a réuni les 40 000€ nécessaires à la réalisation de son projet et écoule déjà entre trois et six paires par jour !

« Végane ça veut dire que ça n’utilise aucun produit issu de l’exploitation animale : pas de cuir, pas de laine, pas de soie. Être végane, ce n’est pas seulement un régime alimentaire. Les gens pensent souvent qu’on ne mange pas de viande et pas de produit laitier mais ça va bien au-delà. »

 

Source : Minuit sur Terre

 

Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, sachez que Marie attache aussi une grande importance à l’aspect humain de sa démarche. Sur Facebook, elle précise notamment qu’elle choisit ses fabricants « en Europe où les salaires et les conditions de travail sont décents. »

 

Source : Minuit sur Terre

Source : http://positivr.fr/minuit-sur-terre-chaussures-veganes-cereales-bordeaux/

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Les produits dits de grande consommation (viande rouge, lait, sodas, surgelés…) et les grandes surfaces ont moins la côte en France. Une réorientation du pouvoir d’achat qui inquiète ou réjouit selon les points de vue.

 

 

Des chiffres qui prouvent que c’est un choix

Les chiffres de la consommation des ménages français, analysés dans l’article « La France sur le chemin de la déconsommation » dans Les Echos, montrent que la suprématie de la consommation de masse commence à décliner. Produits d’hygiène et de beauté, produits du quotidien… Ils subissent une baisse de consommation indéniable. Une crise du pouvoir d’achat, ou le signe d’une hausse de la précarité ?

Pas vraisemblablement. Car en 2016, selon l’Insee, la France a connu une croissance de 1,3 %, et la consommation une hausse de 1,6 %. C’est donc que les Français choisissent d’investir autrement leur pouvoir d’achat… A un tel point que les experts parlent de « déconsommation » et des balbutiements de « l’éconologie », ou économie de l’écologie.

 

 

Vers plus de naturel

Ce changement de consommation est dû à un changement d’état d’esprit et de priorités dans ses achats, dont les millenials et les hipsters seraient les figures de proue. Des femmes qui se lavent moins les cheveux, des garçons qui se rasent moins… Chacun tend vers plus de naturel et une simplification de son quotidien. Fini les salles de bain surchargées de produits spécifiques pour chaque partie du corps : un seul savon suffit !

Directrice des études stratégiques chez le panéliste Kantar Worldpanel, Gaëlle Le Floch explique : « Le marché de l’hygiène-beauté est confronté à un enjeu de volume avec des acheteurs moins fréquents. Ses produits sont de moins en moins prioritaires pour les Français, qui vont vers moins de sophistication, plus de naturel […] Des femmes qui ont les cheveux plus longs et les lavent moins souvent ou encore la tendance hipster chez les millenials avec des garçons qui se rasent moins… ». Authenticité et sobriété sont en train de devenir les nouveaux maîtres-mots de la (dé)consommation, remplaçant ceux que l’on croyait bien ancrés de la sophistication et de la superficialité.

 

 

Consommer mieux

Les messages concernant la consommation massive de lait et de viande rouge sont également bien passés. Les flexitariens représenteraient désormais 25 % de la population. Consommer avec modération ces produits gourmands en ressources, voilà le nouveau credo, associé à une préférence pour les produits bios et locaux, comme le soulignent Les Echos : « Ils mangent mieux, et achètent donc des produits plus chers. C’est le bio, les produits locaux issus des PME. Les produits de distribution dits alternatifs, comme les petites épiceries ou les marchés en plein air progressent aussi. »

C’est la qualité qui prime, et les Français sont prêts à dépenser plus pour consommer mieux : d’où le terme d’éconologie. Il n’est pas question de ne plus rien consommer, mais de consommer de manière plus réfléchie, plus responsable et plus durable. Autrement dit, faire entrer des préoccupations écologiques dans l’économie. Une tendance sociétale qui transcende les formes traditionnelles de politisation.

 

Source : http://dailygeekshow.com/deconsommation-ere-tendance/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-09-01

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Une émission France Inter

 

 

Zoom sur un peuple qui aime réparer plutôt que d’acheter neuf, une tribu créative qui fabrique des objets et préfère utiliser ses mains plutôt que de s’en remettre à des pros.

 

Le bricolage, une passion française

 

Bonjour, ravi de vous retrouver dans GBVF !

Les bricoleurs, ces penseurs manuels, qui essaiment partout en France… Quels rapports entretiennent-ils avec le temps, avec leurs outils, avec leurs ateliers s’ils ont la chance d’en avoir un.

Coup de projecteur sur le bricolage, premier poste d’équipement de la maison, nous essaierons de comprendre pourquoi c’est devenu le loisir préféré des Français, au même titre que la cuisine…

 

Et vous, avez-vous l’âme d’un bricoleur ?

 

En compagnie de :

 

Source : https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-18-mai-2017

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311 millions de tonnes de plastique sont produits dans le monde en 2014, soit plus près de 10.000 kilos de plastique par seconde (compteur), consommant 8% environ de la production mondiale de pétrole. 25 millions de tonnes de déchets plastiques collectés en Europe chaque année dont seulement 25% sont recyclés !

 

 

 

https://www.planetoscope.com/petrole/989-production-mondiale-de-plastique.html

 

 

 

Une entreprise allemande a eu la bonne idée de fabriquer des assiettes 100 % biodégradables, à partir de feuilles. Et pas un seul arbre n’a été abattu.

 

La vaisselle en plastique, c’est peut-être pratique, mais ça pollue ! Alors, une société allemande a créé une gamme d’assiettes entièrement conçues à partir de feuilles, 100 % biodégradables en un mois et résistantes à l’eau. Une innovation qui va changer les pique-niques !

Au 1er janvier 2020, la France interdira l’utilisation de gobelets, verres et assiettes en plastique au profit d’une vaisselle compostable.

Selon les inventeurs de ces assiettes en feuilles, toutes les deux secondes, des forêts de la taille d’un terrain de football seraient abattues. Cela représenterait jusqu’à 13 millions d’hectares de forêts qui, chaque année, sont déboisées pour produire de la pulpe.

Partie de ce constat et de celui des montagnes de déchets qui polluent notre environnement, Leaf Republic, une entreprise allemande durable, a imaginé une alternative biodégradable à la vaisselle jetable en plastique.

Elle a donc créé des assiettes en feuilles qui résistent à l’eau et se décomposent après 28 jours (contre 730 000 jours pour une assiette en plastique). Sur leur site, on peut lire :

« La population augmente et sa consommation aussi, le marché de l’emballage est d’une taille impressionnante dans le monde et, maintenant, c’est le moment de le révolutionner. »

 

 

Inspirée d’une tradition asiatique, qui consiste à coudre des feuilles entre elles, cette vaisselle suit le même mode de conception… à un détail près.

Grâce à un logiciel de CAO (Conception Assistée par Ordinateur), plusieurs feuilles sont assemblées avec des fibres de feuilles de palmier puis pressées les unes contre les autres.

Naturelles, sans produit chimique et résistantes à l’eau, ces assiettes sont « aussi renouvelables et biodégradables qu’une feuille qui tombe d’un arbre ».

Ainsi, trois couches les constituent : des feuilles sur le dessus, une épaisseur de papier (fabriqué avec des feuilles, bien sûr) et une dernière couche de feuilles en-dessous pour solidifier le tout.

À l’origine de cette invention ? Pedram Zolghadri et Carolin Fiechter qui rêvaient d’une recette garantie sans plastique, colle, huile, additif ou produit chimique. Sur Kickstarter, ils reviennent sur leur motivation :

« Parce que nous ne sommes que de passage sur Terre. Parce que tout ce que nous possédons est temporaire. Ce qui doit vraiment compter c’est ce que nous créons et construisons. Ce qui compte, ce sont nos actions et nos décisions qui durent pour toujours. »

Pour s’approvisionner, l’entreprise va chercher les feuilles en Asie et en Amérique du Sud, là où les feuilles font partie de l’alimentation. Dans ces régions du globe, elles sont souvent utilisées dans les préparations mais aussi comme récipients et plats.

Cette initiative écolo a un coût. Comptez 43 euros pour 75 assiettes de grande taille. Des bols, des barquettes et des plateaux sont aussi disponibles !

http://supr.com/leafrepublic/

 

 

En Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

 

Une équipe de chercheuses de l’Université de Naresuan en Thaïlande, a imaginé des assiettes jetables faites à partir de feuilles d’arbres. Bientôt la fin des déchets en polystyrène et plastique dans nos paniers à pique-nique ?

 

En Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

La consommation effarante de couverts jetables et de contenants alimentaires en plastique et en polystyrène, des matériaux à base de pétrole très polluants, a encouragé une équipe d’ingénieures thaïlandaises à chercher des alternatives plus naturelles.

 

Des assiettes biodégradables pour lutter contre les déchets en plastique dans le monde

Grâce à cette initiative, les assiettes en plastique et polystyrène, qui sont la plupart du temps jetées après un usage unique, pourront désormais être remplacées par des ustensiles faits à partir de feuilles.

 

Au Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

 

Complètement biodégradables et sans risques pour la nature où qu’elles soient jetées, ces assiettes particulières ont les mêmes qualités de résistance que leurs homologues en plastique. Si ce projet aboutit, il pourrait faire partie de la solution pour réduire les énormes quantités de déchets en plastique produits dans le monde, l’une des menaces majeures pour l’environnement.

L’usage inconsidéré du plastique, très polluant et au recyclage coûteux, a en effet de très nombreuses conséquences, dont la contamination des océans et la mort des grands cétacés qui avalent des déchets.

Dans une interview à la presse thaïlandaise, les trois chercheuses ont expliqué que, pour arriver au prototype idéal d’assiettes biodégradables, elles ont dû faire beaucoup d’essais. Notamment pour dénicher les matériaux adéquats : les feuilles de trois types d’arbres, le Petchara Chaowarat, le Tectona Grandis et le Ficus Benghalensis.

 

Au Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

© Ciclovivo

Le procédé consiste à utiliser des moules pour donner aux feuilles la forme des contenants alimentaires désirés. Tous les produits qui entrent dans le processus de fabrication sont naturels  : ainsi, le vernis est remplacé par de l’amidon qui permet de préserver les feuilles intactes et de leur donner du brillant ainsi que la rigidité indispensable à l’usage attendu.

Les assiettes en feuilles, contrairement à celles en polystyrène, sont donc 100 % biodégradables. Elles peuvent se décomposer naturellement n’importe où, et même de préférence dans la végétation, sans entraîner d’effets négatifs ni pour les sols, ni pour l’environnement en général. De plus, la collecte des feuilles à la source n’endommage pas les arbres.

Ces plats végétaux supportent très bien toutes sortes d’aliments, qu’ils soient liquides ou solides, chauds ou froids, et sont aussi résistants que leurs équivalents en plastique.

Sitintip Tantanee, professeure à l’Université et membre de l’équipe d’ingénieures à l’origine de ce projet, explique leur intention de travailler en partenariat avec les autorités locales pour tester auprès du public l’utilité et la fonctionnalité des assiettes en feuilles. L’idée est de substituer, un mois durant, tous les articles jetables en plastique ou en polystyrène, par ceux fabriqués en feuilles dans les administrations et évènements publics.

Une belle vaisselle jetable qu’il nous tarde de pouvoir emmener en pique-nique !

A lire aussi :

 

Source : https://www.consoglobe.com/assiettes-biodegradables-feuilles-cg

http://mytrekphoto.blogspot.fr/2014/12/assiette-des-feuilles-au-nepal.html

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  • Jourdes dans Les déviations Vidéos – ArianeOù puis-je trouver ses livres et quel est le nom de famille et d’auteur d’Ariane. Merci par avance.
  • Le hir dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonjour Mme brémaud, Je m'appelle Sébastien le hir. J'ai pris connaissance de votre travail(et de votre don) avec internet notamment
  • Santerre dans Ma ferme autonomeBonjour, C'est très intéressant. Nous donnons (au sens propre) des formations en apiculture. Je suis sûr que des abeilles vous
  • visee dans A DEUX PAS DE CHEZ MOI …superbe... envoûtant... à se demander pourquoi l'humain s'acharne t-il tant à tout démolir merci pour ce moment
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