Archive pour la catégorie ‘VIE PRATIQUE’

 

Rien n’arrêtera le progrès. Pour preuve, ces chaussures éthiques, écologiques et totalement véganes conçues essentiellement à partir de blé, de maïs et d’autres céréales. Ici, aucune trace de souffrance animale : rien que de la classe 100% végétale. Gros plan sur une marque française toute récente, mais déjà en plein boom.

 

Source : Minuit sur Terre

 

Alors qu’elle est toujours étudiante à Sciences Po, Marie, jeune Bordelaise de 24 ans, a lancé Minuit sur terre, une marque de chaussures qui n’utilise aucune matière d’origine animale.

 

Source : Minuit sur Terre

En quelques semaines à peine, grâce au financement participatif, elle a réuni les 40 000€ nécessaires à la réalisation de son projet et écoule déjà entre trois et six paires par jour !

« Végane ça veut dire que ça n’utilise aucun produit issu de l’exploitation animale : pas de cuir, pas de laine, pas de soie. Être végane, ce n’est pas seulement un régime alimentaire. Les gens pensent souvent qu’on ne mange pas de viande et pas de produit laitier mais ça va bien au-delà. »

 

Source : Minuit sur Terre

 

Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, sachez que Marie attache aussi une grande importance à l’aspect humain de sa démarche. Sur Facebook, elle précise notamment qu’elle choisit ses fabricants « en Europe où les salaires et les conditions de travail sont décents. »

 

Source : Minuit sur Terre

Source : http://positivr.fr/minuit-sur-terre-chaussures-veganes-cereales-bordeaux/

Catégorie Vie pratique

 

 

Les produits dits de grande consommation (viande rouge, lait, sodas, surgelés…) et les grandes surfaces ont moins la côte en France. Une réorientation du pouvoir d’achat qui inquiète ou réjouit selon les points de vue.

 

 

Des chiffres qui prouvent que c’est un choix

Les chiffres de la consommation des ménages français, analysés dans l’article « La France sur le chemin de la déconsommation » dans Les Echos, montrent que la suprématie de la consommation de masse commence à décliner. Produits d’hygiène et de beauté, produits du quotidien… Ils subissent une baisse de consommation indéniable. Une crise du pouvoir d’achat, ou le signe d’une hausse de la précarité ?

Pas vraisemblablement. Car en 2016, selon l’Insee, la France a connu une croissance de 1,3 %, et la consommation une hausse de 1,6 %. C’est donc que les Français choisissent d’investir autrement leur pouvoir d’achat… A un tel point que les experts parlent de « déconsommation » et des balbutiements de « l’éconologie », ou économie de l’écologie.

 

 

Vers plus de naturel

Ce changement de consommation est dû à un changement d’état d’esprit et de priorités dans ses achats, dont les millenials et les hipsters seraient les figures de proue. Des femmes qui se lavent moins les cheveux, des garçons qui se rasent moins… Chacun tend vers plus de naturel et une simplification de son quotidien. Fini les salles de bain surchargées de produits spécifiques pour chaque partie du corps : un seul savon suffit !

Directrice des études stratégiques chez le panéliste Kantar Worldpanel, Gaëlle Le Floch explique : « Le marché de l’hygiène-beauté est confronté à un enjeu de volume avec des acheteurs moins fréquents. Ses produits sont de moins en moins prioritaires pour les Français, qui vont vers moins de sophistication, plus de naturel […] Des femmes qui ont les cheveux plus longs et les lavent moins souvent ou encore la tendance hipster chez les millenials avec des garçons qui se rasent moins… ». Authenticité et sobriété sont en train de devenir les nouveaux maîtres-mots de la (dé)consommation, remplaçant ceux que l’on croyait bien ancrés de la sophistication et de la superficialité.

 

 

Consommer mieux

Les messages concernant la consommation massive de lait et de viande rouge sont également bien passés. Les flexitariens représenteraient désormais 25 % de la population. Consommer avec modération ces produits gourmands en ressources, voilà le nouveau credo, associé à une préférence pour les produits bios et locaux, comme le soulignent Les Echos : « Ils mangent mieux, et achètent donc des produits plus chers. C’est le bio, les produits locaux issus des PME. Les produits de distribution dits alternatifs, comme les petites épiceries ou les marchés en plein air progressent aussi. »

C’est la qualité qui prime, et les Français sont prêts à dépenser plus pour consommer mieux : d’où le terme d’éconologie. Il n’est pas question de ne plus rien consommer, mais de consommer de manière plus réfléchie, plus responsable et plus durable. Autrement dit, faire entrer des préoccupations écologiques dans l’économie. Une tendance sociétale qui transcende les formes traditionnelles de politisation.

 

Source : http://dailygeekshow.com/deconsommation-ere-tendance/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-09-01

Catégorie Vie pratique

 

 

 

Une émission France Inter

 

 

Zoom sur un peuple qui aime réparer plutôt que d’acheter neuf, une tribu créative qui fabrique des objets et préfère utiliser ses mains plutôt que de s’en remettre à des pros.

 

Le bricolage, une passion française

 

Bonjour, ravi de vous retrouver dans GBVF !

Les bricoleurs, ces penseurs manuels, qui essaiment partout en France… Quels rapports entretiennent-ils avec le temps, avec leurs outils, avec leurs ateliers s’ils ont la chance d’en avoir un.

Coup de projecteur sur le bricolage, premier poste d’équipement de la maison, nous essaierons de comprendre pourquoi c’est devenu le loisir préféré des Français, au même titre que la cuisine…

 

Et vous, avez-vous l’âme d’un bricoleur ?

 

En compagnie de :

 

Source : https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-18-mai-2017

Catégorie Vie pratique

 

 

311 millions de tonnes de plastique sont produits dans le monde en 2014, soit plus près de 10.000 kilos de plastique par seconde (compteur), consommant 8% environ de la production mondiale de pétrole. 25 millions de tonnes de déchets plastiques collectés en Europe chaque année dont seulement 25% sont recyclés !

 

 

 

https://www.planetoscope.com/petrole/989-production-mondiale-de-plastique.html

 

 

 

Une entreprise allemande a eu la bonne idée de fabriquer des assiettes 100 % biodégradables, à partir de feuilles. Et pas un seul arbre n’a été abattu.

 

La vaisselle en plastique, c’est peut-être pratique, mais ça pollue ! Alors, une société allemande a créé une gamme d’assiettes entièrement conçues à partir de feuilles, 100 % biodégradables en un mois et résistantes à l’eau. Une innovation qui va changer les pique-niques !

Au 1er janvier 2020, la France interdira l’utilisation de gobelets, verres et assiettes en plastique au profit d’une vaisselle compostable.

Selon les inventeurs de ces assiettes en feuilles, toutes les deux secondes, des forêts de la taille d’un terrain de football seraient abattues. Cela représenterait jusqu’à 13 millions d’hectares de forêts qui, chaque année, sont déboisées pour produire de la pulpe.

Partie de ce constat et de celui des montagnes de déchets qui polluent notre environnement, Leaf Republic, une entreprise allemande durable, a imaginé une alternative biodégradable à la vaisselle jetable en plastique.

Elle a donc créé des assiettes en feuilles qui résistent à l’eau et se décomposent après 28 jours (contre 730 000 jours pour une assiette en plastique). Sur leur site, on peut lire :

« La population augmente et sa consommation aussi, le marché de l’emballage est d’une taille impressionnante dans le monde et, maintenant, c’est le moment de le révolutionner. »

 

 

Inspirée d’une tradition asiatique, qui consiste à coudre des feuilles entre elles, cette vaisselle suit le même mode de conception… à un détail près.

Grâce à un logiciel de CAO (Conception Assistée par Ordinateur), plusieurs feuilles sont assemblées avec des fibres de feuilles de palmier puis pressées les unes contre les autres.

Naturelles, sans produit chimique et résistantes à l’eau, ces assiettes sont « aussi renouvelables et biodégradables qu’une feuille qui tombe d’un arbre ».

Ainsi, trois couches les constituent : des feuilles sur le dessus, une épaisseur de papier (fabriqué avec des feuilles, bien sûr) et une dernière couche de feuilles en-dessous pour solidifier le tout.

À l’origine de cette invention ? Pedram Zolghadri et Carolin Fiechter qui rêvaient d’une recette garantie sans plastique, colle, huile, additif ou produit chimique. Sur Kickstarter, ils reviennent sur leur motivation :

« Parce que nous ne sommes que de passage sur Terre. Parce que tout ce que nous possédons est temporaire. Ce qui doit vraiment compter c’est ce que nous créons et construisons. Ce qui compte, ce sont nos actions et nos décisions qui durent pour toujours. »

Pour s’approvisionner, l’entreprise va chercher les feuilles en Asie et en Amérique du Sud, là où les feuilles font partie de l’alimentation. Dans ces régions du globe, elles sont souvent utilisées dans les préparations mais aussi comme récipients et plats.

Cette initiative écolo a un coût. Comptez 43 euros pour 75 assiettes de grande taille. Des bols, des barquettes et des plateaux sont aussi disponibles !

http://supr.com/leafrepublic/

 

 

En Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

 

Une équipe de chercheuses de l’Université de Naresuan en Thaïlande, a imaginé des assiettes jetables faites à partir de feuilles d’arbres. Bientôt la fin des déchets en polystyrène et plastique dans nos paniers à pique-nique ?

 

En Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

La consommation effarante de couverts jetables et de contenants alimentaires en plastique et en polystyrène, des matériaux à base de pétrole très polluants, a encouragé une équipe d’ingénieures thaïlandaises à chercher des alternatives plus naturelles.

 

Des assiettes biodégradables pour lutter contre les déchets en plastique dans le monde

Grâce à cette initiative, les assiettes en plastique et polystyrène, qui sont la plupart du temps jetées après un usage unique, pourront désormais être remplacées par des ustensiles faits à partir de feuilles.

 

Au Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

 

Complètement biodégradables et sans risques pour la nature où qu’elles soient jetées, ces assiettes particulières ont les mêmes qualités de résistance que leurs homologues en plastique. Si ce projet aboutit, il pourrait faire partie de la solution pour réduire les énormes quantités de déchets en plastique produits dans le monde, l’une des menaces majeures pour l’environnement.

L’usage inconsidéré du plastique, très polluant et au recyclage coûteux, a en effet de très nombreuses conséquences, dont la contamination des océans et la mort des grands cétacés qui avalent des déchets.

Dans une interview à la presse thaïlandaise, les trois chercheuses ont expliqué que, pour arriver au prototype idéal d’assiettes biodégradables, elles ont dû faire beaucoup d’essais. Notamment pour dénicher les matériaux adéquats : les feuilles de trois types d’arbres, le Petchara Chaowarat, le Tectona Grandis et le Ficus Benghalensis.

 

Au Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

© Ciclovivo

Le procédé consiste à utiliser des moules pour donner aux feuilles la forme des contenants alimentaires désirés. Tous les produits qui entrent dans le processus de fabrication sont naturels  : ainsi, le vernis est remplacé par de l’amidon qui permet de préserver les feuilles intactes et de leur donner du brillant ainsi que la rigidité indispensable à l’usage attendu.

Les assiettes en feuilles, contrairement à celles en polystyrène, sont donc 100 % biodégradables. Elles peuvent se décomposer naturellement n’importe où, et même de préférence dans la végétation, sans entraîner d’effets négatifs ni pour les sols, ni pour l’environnement en général. De plus, la collecte des feuilles à la source n’endommage pas les arbres.

Ces plats végétaux supportent très bien toutes sortes d’aliments, qu’ils soient liquides ou solides, chauds ou froids, et sont aussi résistants que leurs équivalents en plastique.

Sitintip Tantanee, professeure à l’Université et membre de l’équipe d’ingénieures à l’origine de ce projet, explique leur intention de travailler en partenariat avec les autorités locales pour tester auprès du public l’utilité et la fonctionnalité des assiettes en feuilles. L’idée est de substituer, un mois durant, tous les articles jetables en plastique ou en polystyrène, par ceux fabriqués en feuilles dans les administrations et évènements publics.

Une belle vaisselle jetable qu’il nous tarde de pouvoir emmener en pique-nique !

A lire aussi :

 

Source : https://www.consoglobe.com/assiettes-biodegradables-feuilles-cg

http://mytrekphoto.blogspot.fr/2014/12/assiette-des-feuilles-au-nepal.html

Catégorie Environnement

 

 

Connue pour exceller en matière d’environnement et d’écologie, la Suède continue d’innover et accueille désormais près de Stockholm un centre commercial, qui ne vend que des objets recyclés, créé par ReTuna.

 

Comment ça fonctionne ?

Vous vous débarrasseriez bien de quelques objets qui encombrent votre maison et dont vous n’avez plus l’usage, voire qui sont cassés ? Plutôt que de prendre la direction de la déchetterie, les Suédois vont à Eskilstuna, dans les environs de Stockholm. Là, un hangar accueille les visiteurs où des employés jugent si les objets apportés doivent être recyclés ou s’ils peuvent être réparés. Dans ce dernier cas, ils sont envoyés dans l’une des 14 boutiques spécialisées que compte le centre commercial, où ils sont entièrement retapés, avant d’être proposés à la vente.

 

Pourquoi y aller ?

Parce qu’on y trouve de tout ! Du vélo au cadre photo en passant par les vêtements, de nombreux objets sont ainsi recyclés et disponibles à l’achat. Autre argument non négligeable : en déposant des objets dont vous n’avez plus besoin et en achetant des biens de seconde main, votre consommation prend du sens. Vous devenez un véritable acteur social et environnemental.

 

 

Consommer autrement

Car si la démarche est écologique, elle cherche aussi à pousser les habitants à consommer autrement, à en finir avec l’économie linéaire qui incite à utiliser des ressources toujours nouvelles et à jeter le produit créé, au profit de l’économie circulaire : faire du neuf avec de l’ancien.

Si ça marche, c’est que les textes de lois promettent une fiscalité incitative aux personnes qui choisissent de recycler leurs objets au lieu de les jeter, mais aussi parce que les mentalités changent. Acheter d’occasion n’est plus perçu négativement. Au contraire, c’est valorisant, ainsi que le souligne Anna Bergström, directrice du centre Retuna recyclage Galleria : « Lorsque vous quittez les lieux, vous devriez sentir que vous avez fait quelque chose de bien pour l’environnement et le climat ».

Source : http://dailygeekshow.com/centre-commercial-suede-objets-recycles/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-09

 

Catégorie Suède

 

 

Ne garder que l’essentiel, voilà ce que Fumio Sasaki, ancien collectionneur compulsif, a décidé de faire. Dans son livre « Au revoir les choses », il explique comment ne garder que le strict minimum – 300 objets – l’a rendu plus heureux.

 

 

Ne garder que l'essentiel, voilà le secret du minimalisme (Crédit : Pexels)

Ne garder que l’essentiel, voilà le secret du minimalisme (Crédit : Pexels)

Dans une pièce blanchie par les rayons du soleil, l’œil aperçoit un lit, un bureau sur lequel trône une lampe et une chaise de bois clair. Voilà tout. L’art de l’épure, Fumio Sasaki l’a poussé à son paroxysme. « Less is the future », proclame-t-il sur son blog Minimal&ism et dans son livre Au revoir les choses. Ce Japonais de 37 ans vit à Kyoto dans un appartement de 20 m2 entouré de quelques objets soigneusement choisis. En tout, il n’en possède que trois-cents, qu’il peut déménager en une demi-heure.

Il n’en a, pourtant, pas toujours été ainsi. Sur les photos de son ancien appartement, c’est l’accumulation qui prédomine. Partout, des livres, des DVD et des CD dangereusement empilés.

« J’adorais collectionner des choses. Mon passe-temps, c’était la photographie. Je possédais des douzaines d’appareils photo et j’avais également des instruments de musique… Je ne savais pas en jouer », explique-t-il dans une vidéo sur YouTube.

Mais une fois l’achat effectué, la joie disparaît : « Je pensais continuellement à ce que je ne possédais pas, à ce qu’il me manquait », raconte-t-il au Guardian.

 

 

La découverte du minimalisme

En 2014, il découvre le concept du minimalisme, un mode de vie et une philosophie qui consistent à se libérer de ses possessions inutiles. Il s’intéresse aussi à Marie Kondo, cette Japonaise devenue la consultante en rangement la plus célèbre du monde grâce à son best-seller La Magie du rangement, traduit en 35 langues. Avec sa méthode de tri baptisée KonMari, elle recommande de trier ses affaires et de ne garder que les objets qui nous mettent réellement en joie.

S’il a été conceptualisé dans les années 2000 en tant que mode de vie, à travers des livres et des blogs, le minimalisme n’est pas étranger à la culture japonaise, comme aime à le rappeler Fumio Sasaki. On retrouve cette notion dans le bouddhisme zen, qui valorise une esthétique faite de simplicité et de dépouillement.

De lecture en lecture, Fumio Sasaki se débarrasse d’un grand nombre de ses biens — plus de 95 % —, et s’attache à simplifier sa vie à l’extrême. Dans son dressing, par exemple, on trouve quatre t-shirts, trois chemises, quatre pantalons, quatre paires de chaussette.

 

 

La quête du temps et du bonheur

« Pourquoi une telle ascèse ? », se demanderont certains. À cette question, Fumio Sasaki évoque le temps. Les choses, dit-il, aspiraient son énergie et ses heures. Dorénavant, faire le ménage ne lui prend que quelques minutes. D’ailleurs, il n’utilise qu’un seul et même produit pour laver ses cheveux, la vaisselle et ses vêtements. Mais ce que lui apporte le minimalisme va bien au-delà d’une simplification de ses tâches ménagères.

« Passer moins de temps à ranger ou à faire les magasins signifie que j’ai plus de temps pour voir mes amis, sortir ou voyager pendant mes congés. Je suis devenu plus actif ».

Dorénavant, ses dépenses ne concernent plus des choses matérielles mais des « expériences ».

Cela lui a aussi permis de se pencher sur la définition du bonheur et de la liberté. Le minimalisme, selon Fumio Sasaki, ne se rapporte pas tant au fait de posséder moins qu’ à ce que cela procure émotionnellement.

Il ne s’agit donc pas de substituer une forme d’arrogance liée à la possession de biens matériels à une autre liée à l’ascétisme, dans une sorte de compétition, où celui qui possède le moins, gagne.

« En ayant moins de choses, j’ai commencé à me sentir plus heureux chaque jour. Je commence à peine à comprendre ce qu’est le bonheur », affirme-t-il.

Pour autant, Fumio Sasaki n’érige pas l’art du vide en norme, estimant que le minimalisme n’est jamais que l’un des chemins qui mène au contentement.

 

Source : https://www.wedemain.fr/Comment-vivre-heureux-avec-presque-rien-les-conseils-d-un-minimaliste-japonais_a2665.html

Catégorie Vie pratique

 

 

 


Le côté obscur de l’ampoule par Documentaires2017

 

Une qualité de lumière proche de celle du soleil, une durée de vie dix fois supérieure à celle d’une ampoule classique, les ampoules basse consommation, obligatoires depuis septembre 2012, sont censées allier geste pour la planète et bonne affaire. Mais est-ce vraiment le cas ? En effet, le bénéfice de ces ampoules «nouvelle génération» est aujourd’hui remis en cause. Non seulement les économies d’énergie seraient minimes, mais de surcroît elles contiendraient du mercure, présentant des risques pour la santé et l’environnement. Certains consommateurs réclament le retour pur et simple des bonnes vieilles ampoules à filament. Comment ces ampoules basses consommation nous ont-elles été imposées ? Pourquoi font-elles débat ?

 

Catégorie Environnement

 

 

Je l’ai testé pour vous  !,

Pour une fatigue moindre,

un sommeil plus récupérateur,

et moins de tensions oculaires et autres, le soir devant l’écran.


et je me sens mieux reposée aujourd’hui !!!
J’ai réglé mon fuseau horaire sur Bilbao !,
pour ne pas que la lumière décline trop tôt à mon gout,
modulé la luminosité jour / nuit,
et réglé pour une transition lente.

 

 

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f.lux est un petit utilitaire qui adapte la luminosité de votre écran à celle de l’extérieur. L’application calcule automatiquement en fonction de l’heure de la journée et de votre localisation, quel type de luminosité est le mieux adapté.

Valable sur linux, microsoft, apple, et certains portables

https://www.youtube.com/watch?v=nGjip_rMeXM

http://www.01net.com/telecharger/windows/Personnaliser/Ecran_de_veille/Utilitaires/fiches/avis-47902.html/?page=2

http://www.01net.com/telecharger/windows/Personnaliser/Ecran_de_veille/Utilitaires/fiches/47902.html

 

Catégorie Vie pratique

 

 

Catégorie Vie pratique

 

 

 

Catégorie Vie pratique

 

 

Certains considèrent le lave-vaisselle comme étant un outil indispensable dans une maison, il faut bien reconnaître que c’est très pratique, c’est un gain de temps pour faire autre chose, certains l’utilisent même pour cuisiner, mais ceci n’est pas vraiment le sujet de l’article, car ce qui nous intéresse, c’est d’être un peu plus écolo sans prise de tête tout en économisant un peu, tant qu’à faire… Concrètement, uniquement en France, il se vend 1,4 millions de lave-vaisselles chaque année, avec une petite augmentation pour l’année 2015 pour atteindre 1 517 000 lave-vaisselles de vendus, c’est donc un marché assez colossal non seulement pour les fabricants, mais également pour toutes les entreprises qui gravitent autour, comme les dépanneurs, les fabricants de liquides, de sels minéraux, et de ces fameuses tablettes « tout-en-un » qui feraient des miracles sur les plats les plus incrustés.

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Le souci, c’est que même si ces tablettes sont pratiques , non seulement elles peuvent faire mal au portefeuille, mais leur impact sur l’environnement n’est pas des plus positif. Savez-vous de quoi sont composées ces tablettes ? Le site Consoglobe avait justement publié un article sur le sujet, expliquant au passage qu’en France, et uniquement en France, 10 000 tonnes de détergents pour lave-vaisselle sont vendus chaque année, colossal, peut de chance que la nature apprécie…

 

 

 

La plupart des tablettes ou pastilles pour lave-vaisselle sont multifonctions : elles servent à laver bien sûr mais contiennent aussi le liquide de rinçage et le sel régénérant. Si les fabricants suppriment peu à peu les phosphates de la composition de leurs détergents, il existe encore de nombreuses formulations qui en contiennent. Or, les phosphates sont une véritable calamité pour l’environnement car ils ne sont pas entièrement traitables par les stations d’épuration. Ils sont responsables de l’eutrophisation des cours d’eau et sont à l’origine de la prolifération d’algues comme les cyanobactéries qui asphyxient véritablement la faune aquatique. Les micro-algues peuvent produire des toxines et polluer l’eau potable.

 

tablette-lave-vaisselleSource et descriptif de chaque composant sur Consoglobe

 

Un souci trop rarement pris en compte, l’effet potentiel de ces tablettes sur notre santé. Si rien d’alarmant n’a été mis en avant, tout n’est pas rose non plus comme nous l’explique le site Lave-vaisselle.ooreka.fr:

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Une créatrice espagnole a élaboré une technique pour fabriquer un cuir écologique à partir de fibres de feuilles d’ananas. Le matériau, qui permet la création de toutes sortes d’objets, constitue une alternative verte aux cuirs véritables ou synthétiques. SooCurious vous présente cette idée ingénieuse.

Aux Philippines, lors des mariages traditionnels et autres évènements importants, les hommes revêtent un vêtement transparent appelé Barong Tagalog. Constitué de fibres de feuilles d’ananas, le matériau ressemble étrangement à du cuir, ce qui a inspiré Carmen Hijosa.

 

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Dès lors, après 5 ans de recherches au Royal College for Art, la designer espagnole a créé le Piñatex, un cuir naturel et végétal qui se fabrique à partir des feuilles d’ananas et via un processus industriel.

Dans un premier temps, les agriculteurs extraient les fibres longues de la feuille d’ananas et exploitent le restant pour produire du biogaz et des engrais organiques destinés aux cultures.

 

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Puis, la matière première récoltée est envoyée en usine pour être travaillée et produire le faux cuir qui finira en rouleaux et sera teinté, imprimé et traité pour créer des textures et des épaisseurs différentes selon les créations désirées.

Le processus d’élaboration du Piñatex, extrêmement écologique et source de revenus pour les cultivateurs d’ananas, contraste avec les autres types de cuir sur le plan environnemental.

 

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Car la fabrication du cuir classique implique d’abattre des animaux, et d’utiliser des produits chimiques dangereux et des métaux lourds. Le cuir synthétique, lui, utilise un dérivé du pétrole, et dégrade également l’environnement.

Le Piñatex, qui peut notamment servir à l’élaboration de chaussures et de sacs, a déjà séduit plusieurs multinationales qui l’ont adopté.

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