Archive pour la catégorie ‘UNIVERS’

 

 

Catégorie Univers

 

 

La Terre n’est qu’un grain de poussière dans un cosmos immensément riche de lois physiques et chimiques. Depuis que l’homme l’a compris, les découvertes spatiales se succèdent et sont toutes plus fascinantes les unes que les autres. Nous avons rassemblé pour vous 13 phénomènes passionnants sur les planètes et les étoiles.

 

La planète la plus proche du Soleil n’est pas la plus chaude du Système solaire

Si Mercure est la planète la plus proche du Soleil, elle n’est pas la plus chaude de notre Système solaire. Il s’agit de Vénus, qui a une température moyenne de 462 degrés à sa surface. Mercure, contrairement à Vénus, n’a quasiment pas d’atmosphère et ne peut donc pas se réchauffer grâce à l’effet de serre.

 

Les empreintes laissées sur la Lune seront toujours visibles dans plusieurs centaines de milliers d’années 

Car sur la Lune, il n’y a ni atmosphère, ni vent, ni eau liquide, ni volcan. Sa surface est complètement gelée et rien ne vient l’altérer. Les pas des astronautes sont donc partis pour durer aussi longtemps que la Lune vivra. Une météorite pourrait bien changer sa surface, et le vent solaire aussi. Mais ces phénomènes sont ou extrêmement rares, ou extrêmement lents.

 

Notre poids n’est pas le même partout sur Terre

Si vous vous rendez sur les pôles ou sur l’équateur, vous n’aurez pas tout à fait le même poids. Vous serez un peu plus léger au niveau de l’équateur. Cette différence est due à la force centrifuge, elle-même causée par la rotation de la Terre. C’est pour cela, entre autres, que les fusées sont souvent lancées près de l’équateur : c’est l’endroit de notre planète où l’attraction terrestre est la moins importante. Elles sont également tirées depuis l’équateur, car cela permet aux objets lancés dans l’espace d’avoir une vitesse initiale plus importante, grâce à la vitesse d’entraînement de la Terre.

 

C’est toujours la même face de la Lune que l’on observe depuis la Terre

Notre satellite naturel a en effet une rotation synchrone avec notre planète, c’est-à-dire qu’elle met autant de temps pour faire un tour sur elle-même qu’à faire un tour complet autour de la Terre. A moins d’aller dans l’espace, vous ne pourrez donc observer qu’un seul et unique profil de la Lune.

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C’est beau !

 

 

Catégorie Univers

 

 

 

Ce film accéléré du coucher de Vénus a été réalisé le 19 janvier dernier au sommet du mont Aigoual, dans le parc national des Cévennes. Les filaments nuageux qui passent régulièrement devant Vénus font fluctuer son éclat et vous pouvez remarquer que ces fluctuations de luminosité sont également perceptibles sur la neige du premier plan qui reflète l’éclat de Vénus et des nuages. Une fois la nuit installée, la brume présente dans les vallées diffuse la lueur orangée de l’éclairage artificiel des villes situées en contrebas, mais cette gêne lumineuse s’estompe dès que l’on regarde plus haut et la voûte céleste fourmille d’étoiles.
Au début du film, dans les lueurs encore bleutées du crépuscule, repérez les constellations du Cygne et de la Lyre sur la droite du champ, et celle du Dauphin au centre. Plus tard, la Voie lactée est visible à droite et le Carré de Pégase et Andromède font leur entrée par le haut du champ. La lueur de la lumière zodiacale est visible autour de Vénus et de Mars et elle se prolonge dans le ciel noir après le coucher de ces planètes. Remarquez la forme cotonneuse ovalisée de la galaxie d’Andromède (M 31) qui arrive dans le haut du cadre à la 48e seconde ; les passionnés pourront aussi distinguer la petite tache de la galaxie du Triangle (M 33) sur sa gauche. Les Pléiades déboulent à la fin du film qui est zébré par les passages d’avions dans tous les azimuts ! Si votre connexion est rapide, n’hésitez pas à regarder ce time-lapse en plein écran à la meilleure résolution disponible sur YouTube (4K UHD). Le vent était très faible, ce qui est plutôt rare sur ce site, et le silence presque total par moments était apaisant.
Du côté de la technique : images prises avec un boîtier Sony Alpha 7s et un objectif Nikon de 14 millimètres diaphragmé à 3,2 ; chaque image est posée 10 secondes à 4 000 ISO.
Informations complémentaires sur mon blog : http://autourduciel.blog.lemonde.fr

 

Catégorie Univers

 

 

L’année 2017 sera une année particulièrement intéressante pour les amateurs de phénomènes astronomiques. Le ciel nous révèle ses plus belles comètes et éclipses, ne manquez pas ces rendez-vous d’exception !

 

LA COMÈTE C/ 2016 U1 (NEOWISE)

Soyez attentif, la comète C/ 2016 U1 (NEOWISE) sera observable au début du mois de janvier !

 

L’ÉCLIPSE PÉNOMBRALE LUNAIRE

Les 10 et 11 février donneront l’occasion de contempler l’éclipse pénombrale lunaire au cours de laquelle la Lune traversera la zone d’ombre de la Terre. L’éclipse sera visible presque partout dans le monde sauf en Océanie.

 

L’ÉCLIPSE SOLAIRE ANNULAIRE

Seul l’Amérique du Sud, l’Afrique et les manchots empereurs en Antarctique pourront admirer l’éclipse solaire annulaire le 26 février. À cette occasion, le Soleil et la Lune seront parfaitement alignés avec la Terre

 

LA COMÈTE ENCKE (2P/ENCKE)

De mi-février à mi-mars, la comète Encke (2P/Encke) sera visible depuis la Terre.

 

L’ÉCLIPSE LUNAIRE PARTIELLE


Le 7 août, une partie de la Lune entrera à nouveau dans l’ombre de la Terre. Les population d’Europe, d’Asie, d’Océanie, d’Afrique et de l’Antarctique pourront regarder l’éclipse lunaire partielle.

 

L’ÉCLIPSE SOLAIRE TOTALE

À vos lunettes ! Le 21 août, le Soleil sera entièrement occulté par la Lune au cours de l’éclipse solaire totale, plongeant l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud, et l’Arctique dans l’obscurité.

 

LA COMÈTE 29P/ SCHWASSMANN-WACHMANN 1

Enfin, vous pourrez contempler la comète 29P/ Schwassmann-Wachmann 1 de mi-août à mi-septembre.

 

De nombreuses comètes s’approcheront au plus près de la Terre au cours de l’année, comme les comètes PANSTARRS ; si elles ne sont pas forcément visibles à l’oeil nu, il reste possible d’en observer certaines si vous êtes muni d’un bon télescope !

 

Source : http://dailygeekshow.com/phenomenes-astronomiques-2017/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-06

Catégorie Univers

 

 

 

Ce documentaire montre que la diversité des minéraux est étroitement liée à l’apparition de la vie sur Terre. Une révolution dans la façon d’étudier notre planète.

Collisions, fusions, tectonique des plaques, réactions chimiques ont façonné les minéraux depuis la naissance de la Terre. La plupart d’entre eux doivent cependant leur existence à l’apparition des organismes vivants et à la production d’oxygène qui s’en est suivie. Une nouvelle discipline, la minéralogie évolutive, retrace leur histoire depuis la formation de la Terre, la naissance des premiers micro-organismes et l’oxygénation progressive de l’atmosphère.

Le film s’appuie sur les travaux de Robert Hazen, géophysicien à la Carnegie Institution de Washington, que l’on accompagne à Hawaii, en Australie ou au Maroc. Il explique pourquoi les minéraux n’auraient pas prospéré sans la présence de la vie et comment ce processus a transformé la Terre, bien plus qu’aucune autre planète connue. Sur Vénus, on compterait entre mille et mille cinq cents minéraux, Mars en aurait environ cinq cents, et Mercure pas plus de trois cent cinquante, alors qu’on en dénombre environ quatre mille sur Terre. L’une des conséquences de l’apparition de la vie sur notre planète.

Documentaire de Doug Hamilton et Alan Ritsko (Etats-Unis, 2016, 51mn) ARTE F

 

Catégorie Univers

 

 

Si l’espace est l’objet de nombreuses avancées technologiques, il demeure extrêmement complexe et dangereux, si bien que certains phénomènes ou objets cosmiques restent encore bien mystérieux.

 

LES TROUS NOIRS

Vue d'artiste d'un trou noir via Shutterstock
Vue d’artiste d’un trou noir via Shutterstock

Issus de l’effondrement d’étoiles sur elles-mêmes, les trous noirs consistent en d’immenses phénomènes cosmiques qui disposent d’une gravité sans égale, à tel point que même la lumière ne peut s’en échapper. Dès lors, cela implique que personne n’a jamais pu en observer, puisqu’ils sont impossibles à discerner avec les différents outils à disposition des astronomes. Seules les théories scientifiques émises jusque-là permettent d’imaginer à quoi peuvent ressembler ces objets célestes et quelles peuvent être leurs caractéristiques.

 

THE GIANT VOID

The Giant Void, littéralement le « vide géant », correspond à un très large endroit de l’espace d’environ 1,3 milliard d’années-lumière de diamètre qui, comme son nom l’indique, est vide. Ainsi, contrairement au reste du cosmos, il ne contient presque aucune matière (étoile, planète, etc.) ni matière noire. En revanche, les scientifiques estiment qu’il contiendrait de l’énergie noire. Et, bien que The Giant Void soit le plus grand de ces phénomènes qui ait été observé, il en existe bien d’autres dans l’Univers.

 

LA MATIÈRE NOIRE

Mystère parmi les plus grands auxquels sont confrontés les astronomes, la matière noire a beaucoup à apprendre à la science actuelle. Il semblerait qu’elle compose 27 % de l’Univers, même si les chercheurs ignorent encore de quoi elle est faite ou ce à quoi elle sert. Ce dont les astronomes sont le plus sûrs, en revanche, c’est qu’elle ne serait pas composée de trous noirs, mais peut-être de trous noirs primordiaux, qui ne sont pas issus de l’effondrement d’une étoile, mais remontent à la formation de l’Univers, il y a 13,7 milliards d’années.

 

L’ÉNERGIE NOIRE

ENERGIE-NOIRE

Alors que les scientifiques estiment que 27 % de matière noire et 5 % de matière composent le cosmos, les 68 % restants correspondraient à l’énergie sombre, un élément encore très mystérieux. La théorie la plus courante affirme qu’elle serait à l’origine de l’expansion croissante de l’Univers. Les études qu’on a pu mener sur elle, depuis quelques années, proviennent de l’observation du fond diffus cosmologique, un instantané du rayonnement électromagnétique du cosmos tel qu’il était environ 380 000 ans après le Big Bang.

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Novae est un film entièrement réalisé avec de l’encre

NOVAE – An aestethic and scientific vision of a supernova

 

 

Source : http://dailygeekshow.com/novae-film-univers/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-09

Catégorie Arts Plastiques

 

 

L’une crache de la lave, l’autre cache un océan

Le Système solaire compte 8 planètes, pour certaines encore très mystérieuses. Mais nous connaissons beaucoup moins bien leurs lunes, présentes par centaines et différentes par leurs caractéristiques. Le DGS vous présente 10 de ces satellites incroyables et intrigants.

 

ENCELADE

Encelade-1

Elle compte parmi les plus belles lunes du Système solaire. Et elle est aussi l’une de celles qui suscitent le plus d’espoir quant à l’existence d’une vie extraterrestre. Satellite de Saturne, Encelade orbite dans le noyau de sa géante gazeuse et émet constamment des geysers d’eau carbonique et de gaz. Ajoutées à la présence de neige à sa surface, ces émissions gazeuses impliquent la présence d’eau et d’une chaleur interne à Encelade. Et s’il reste pour l’instant impossible de se rendre sur cette lune, les scientifiques ont bon espoir d’y découvrir une forme de vie, les éléments nécessaires à sa prolifération étant réunis.

 

IO

Io-1

C’est le quatrième plus grand satellite du Système solaire et le plus actif d’entre eux. Avec 400 volcans en activité, Io est une lune extrêmement hostile, la faute à la force exercée par sa planète. Jupiter étant l’objet le plus imposant de notre Système solaire et Io étant son satellite le plus proche, la géante gazeuse exerce sur sa lune des « forces de marée » : la planète attire Io et lui impose donc une pression constante. Conséquence : l’intérieur de la lune chauffe énormément et crée une forte activité géologique.

 

TRITON

Triton-2

C’est le plus grand satellite naturel de Neptune. Surtout, Triton est la seule lune du Système solaire à évoluer dans le sens rétrograde, c’est-à-dire dans le sens inverse de celui de sa planète. Cela implique donc qu’elle ait été « capturée » par l’attraction de Neptune, sans doute alors que le satellite faisait partie de la ceinture de Kuiper.

 

TITAN

Titan-1

Titan est le plus grand satellite de Saturne et le deuxième plus grand du Système solaire. Disposant d’une atmosphère et d’immenses lacs de méthane liquide, cette énorme lune serait composée en grande partie de glace d’eau. Plus impressionnant encore, la lune gelée disposerait d’un climat et de saisons, le méthane liquide à sa surface s’évaporant et retombant sous forme de pluie. Les scientifiques estiment même que le satellite pourrait héberger une vie microbienne, ou au moins disposer d’un environnement favorable à la vie : Titan disposerait d’une activité géologique interne, et pourrait même accueillir un océan liquide sous sa surface.

 

EUROPE

Europe-2

Imposant satellite de Jupiter, Europe est l’un des plus grands espoirs des scientifiques en ce qui concerne un possible habitat de la vie dans l’univers. Car comme Encelade, elle émet des geysers d’eau. Ajouté à cela, sa surface recouverte de glace et ses craquelures apparentes laissent supposer une activité géologique interne, causée par les forces de marée exercées par Jupiter. Les scientifiques imaginent ainsi qu’Europe abriterait un océan d’eau liquide d’environ 90 km de profondeur, et donc qu’elle abriterait possiblement la vie.

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Les nouvelles photos spectaculaires de Mars prises par le robot Curiosity

 

L’agence spatiale américaine a publié, vendredi 9 septembre, de nouveaux clichés de la planète rouge

 

L'une des images de Mars prises par le robot Curiosity, publiée le 9 septembre 2016 par la Nasa.
L’une des images de Mars prises par le robot Curiosity, publiée le 9 septembre 2016 par la Nasa. (NASA / AFP)

 

« Meilleur road trip de ma vie ». C’est avec ce commentaire amusé que le compte Twitter du robot Curiosity, envoyé sur la planète rouge, a partagé vendredi 9 septembre de nouvelles images spectaculaires de Mars. On y voit des paysages rocheux, dignes du Far West américain.

 

L'une des images de Mars prises par le robot Curiosity, publiée le 9 septembre 2016 par la Nasa.
L’une des images de Mars prises par le robot Curiosity, publiée le 9 septembre 2016 par la Nasa. (NASA / AFP)

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Éteindre les lumières pour admirer à nouveau les étoiles, c’est le pari réussi d’une région du Quebec. En 2003, l’Observatoire astronomique du Mont-Mégantic tirait la sonnette d’alarme. La pollution lumineuse brouillait totalement l’observation du ciel. Et seulement dix ans plus tard, la région du Parc National du Mont-Mégantic est parvenue à rallumer les étoiles en diminuant la pollution lumineuse de 30%.

Le site, installé à 1100m d’altitude et à 250 km à l’est de Montréal, est particulièrement prisé des universités québécoises. Nombreux sont les étudiants qui patientent plusieurs années avant de pouvoir en admirer la voûte étoilée reconnue pour sa clarté exceptionnelle.

 

La pollution lumineuse a diminué de 30 % via Shutterstock

 

Et pourtant, ce spectacle a bien failli disparaître. Mais depuis 2013, des constellations comme le Scorpion ou le Capricorne, disparues dans les années 1980, peuvent à nouveau être observées dans le première « réserve internationale de ciel étoilé ».

Un statut qui fait la fierté de ses habitants. La plupart ont participé à cette lutte contre la pollution lumineuse pour faire réapparaître leur trésor étoilé. Mais avant qu’ils n’acceptent de tamiser les lumières, il a d’abord fallu les convaincre. Un plan à destination du grand public mené par Pierre Goulet avait alors vu le jour à l’AstroLab, la structure d’éducation populaire rattachée à l’observatoire.

 

Le Parc National du Mont-Mégantic est la première « réserve internationale de ciel étoilé »

 

« L’argument central était la protection de l’observatoire, mais nous avons vite élargi le propos. Les craintes portaient surtout sur la sécurité, nous avons donc pointé du doigt les lumières qui aveuglent, pour montrer qu’éclairer moins, c’est aussi éclairer mieux », raconte-t-il.

Une grande campagne de sensibilisation a démarré et le natif de la région savait comment convaincre les habitants. Les chercheurs ont corréler la réduction de la pollution lumineuse ainsi que les économies d’énergies.

 

Réduire la pollution lumineuse, c’est aussi faire des économies via Shutterstock

 

Et la campagne de sensibilisation ne s’est pas arrêtée là. Car plus les éclairages des particuliers sont proches de l’observatoire, plus la pollution lumineuse est importante. Ainsi, les 1 250 résidants de Racine, un petit bourg situé au pied du Mont-Mégantic, voilaient quasiment autant le ciel que les 160 000 habitants de Sherbrooke, 50 km plus loin.

L’équipe de l’AstroLab a également levé des fonds pour aider au financement de la conversion lumineuse. Soutenu notamment par différents ministères, collectivités territoriales, la société Hydro Québec mais également par les Caisses Populaires du Quebec, l’équipe est parvenue à rassembler 1,5 million de dollars canadiens. Une somme qui leur a permis de rendre toute sa noblesse au ciel étoilé du Parc National du Mont-Mégantic.

 

Plus d’un tiers de la population ne vois plus la Voie lactée via Sutterstock

 

Aujourd’hui, plus d’un tiers de l’humanité ne voit plus la Voie lactée à cause de la pollution lumineuse. Espérons donc que de nouvelles « réserves internationales de ciel étoilé » voient le jour dans les prochaines années.

Source : http://dailygeekshow.com/pollution-lumineuse-etoiles-quebec/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-09-03

Catégorie Environnement

 

 

La montagne mystique

La montagne mystique

Photo 1/16© Nasa

Digne d’une œuvre d’art contemporain, cette photographie représente un gigantesque ensemble de gaz brûlants et de poussières, situé à 7 500 années-lumière de la planète Terre. Baptisée « la montagne mystique », cette colonne longue de trois années-lumière se trouve dans la région de la nébuleuse de la Carène. La masse énorme, travaillée par les forces cosmiques, donne naissance à des étoiles.

 

 

La nébuleuse du Crabe

La nébuleuse du Crabe

Photo 2/16© Nasa

La nébuleuse du Crabe doit son apparence déchiquetée à l’explosion d’une étoile qui a dégagé une incommensurable quantité de lumière. Ce phénomène de supernova aurait été observé par des astronomes chinois en 1054, avant que l’intensité lumineuse de l’explosion ne faiblisse et ne soit plus observable à l’œil nu. La nébuleuse s’étend autour d’un pulsar, une sorte d’étoile qui tourne sur elle-même à très grande vitesse.

 

 

La nébuleuse de la Lyre

La nébuleuse de la Lyre

Photo 3/16© Nasa

Œil céleste ou lagon stellaire ? La nébuleuse de la Lyre, située à plus de 2 000 années-lumière de nous, possède une forme aussi élégante que les nuances colorées qui la distinguent. Cet objet céleste se concentre autour d’un point central lumineux : il s’agit d’une naine blanche, une étoile à la surface extrêmement chaude. La nébuleuse, qui est toujours en expansion, doit ses différentes couleurs aux gaz qui la composent et aux filtres de perception du télescope Hubble.

 

 

NGC 1300

NGC 1300

Photo 4/16© Nasa

Le télescope Hubble a pu observer une galaxie située à 61 millions d’années-lumière de notre planète… Une distance difficilement concevable. Cette galaxie, qui porte le nom de NGC 1300, se trouve dans la constellation de l’Eridan. Elle est un peu plus grande que notre propre galaxie, la Voie Lactée. NGC 1300 possède notamment des étoiles supergéantes, dont la masse peut atteindre douze fois la taille de notre Soleil.

 

 

La galaxie du Sombrero

La galaxie du Sombrero

Photo 5/16© Nasa

La galaxie du Sombrero semble tout droit sortie d’un film de science fiction. Sa forme elliptique se déploie autour d’un noyau central d’étoiles très brillantes. Il est d’ailleurs possible d’observer la galaxie du Sombrero, aussi appelée M104, à l’œil nu depuis la planète Terre. Il faut cependant un bon télescope pour espérer apercevoir la barrière de matière qui forme une ceinture autour de la galaxie.

 

 

La nébuleuse d’Orion

La nébuleuse d’Orion

Photo 6/16© Nasa

La nébuleuse d’Orion appartient à la constellation du même nom, dans la galaxie de la Voie Lactée, où se trouve aussi notre système solaire. On estime que la nébuleuse d’Orion se trouve entre 1 300 et 1 500 années-lumière de la planète Terre. On peut apercevoir, sur ce cliché, plus de 3 000 étoiles de tailles différentes, nées au cœur des tourbillons de gaz et de poussière de la nébuleuse.

 

 

La nébuleuse de l’Ange Céleste

La nébuleuse de l’Ange Céleste

Photo 7/16© Nasa

La nébuleuse de l’Ange Céleste (connue sous le nom technique de Sharpless 2-106) fait partie de la Voie Lactée. Elle se situe à 2 000 années-lumière de la Terre, et prend la forme de deux ensembles de gaz séparés par une étoile à l’activité très intense.

 

 

La nébuleuse de la Tête de Singe

La nébuleuse de la Tête de Singe

Photo 8/16© Nasa

NGC 2174, ou nébuleuse de la Tête de Singe, est un objet céleste appartenant à la constellation d’Orion, dans la galaxie de la Voie Lactée. Cette véritable pépinière à étoiles se trouve à 6 400 années-lumière de la Terre. On peut voir, sur le cliché, de nombreuses étoiles issues de la nébuleuse.

 

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