Archive pour la catégorie ‘SOCIETE’

 

 

Catégorie Société

 

 

Et pourquoi ne pas mette plusieurs bulletins dans l’enveloppe ?

 

 

Catégorie Société

 

 

 

Et si la France s’inspirait des Pays-Bas histoire de prendre un peu plus soin de sa population ? Saviez-vous que pratiquement un néerlandais sur deux est passé à un travail à temps partiel ? L’économie du pays ne semble pourtant pas s’essouffler et personne ne se plaint de cette nouvelle façon de voir les choses.

 


L’angle éco. Pays-Bas : travailler moins pour vivre plus

La durée moyenne de travail hebdomadaire aux Pays-Bas est de 29 heures, contre 36 dans notre pays. De plus en plus de Néerlandais font le choix de consacrer moins de temps à leur travail, et ce, afin de s’occuper un peu plus de leur famille et de leur vie privée en général.

Et pourquoi pas après tout, si le chômage n’est pas très élevé et que l’économie du pays ne se retrouve pas en berne ? Les entreprises aux Pays-Bas ne semblent pas se plaindre de ce changement foncier de la sphère professionnelle. Mieux encore, le chômage n’est que de 5,8 % dans ce pays, contre environ 10 % en France ! Surtout, 49,6 % des personnes actives n’ont qu’un emploi à temps partiel et rémunéré assez pour vivre et même un peu plus…

Il y a également un autre fait : les gens qui travaillent moins travailleraient mieux, seraient plus concentrés sur leur tâche et prendraient même leur job un peu plus à cœur. Des travailleurs qui passent moins de temps au travail ont peut-être plus envie de faire leur travail correctement, qu’en pensez-vous ?

Ce nouveau modèle fait parler de lui dans toute l’Europe et serait peut-être un exemple à suivre. En France, les hommes politiques évoquent souvent la Grande-Bretagne et l’Allemagne comme modèle, mais le fait de vouloir être super productif en « usant » toujours les mêmes personnes et en ayant des taux de chômage trop élevés, est-ce réellement la solution ?

France 2 a récemment consacré un reportage sur ce nouveau modèle qui rend les néerlandais heureux de vivre et de… travailler.

Sources : France TV InfoPositivR   vu sur   http://citizenpost.fr

http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/2016/12/aux-pays-bas-on-travaille-29-heures-par.html

 

Les Néerlandais travaillent en moyenne 30 heures par semaine et cela profite à tout le monde

 

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Vous connaissez sans doute ce vieil adage qui dit qu’il faut travailler pour vivre et non vivre pour travailler. Eh bien celui-ci est devenu une philosophie de vie appliquée dans plusieurs entreprises aux Pays-Bas. De nombreuses personnes sont passées au temps partiel afin de profiter davantage de leur vie privée, et les employeurs n’y voient que du positif.

Si le travail est épanouissant pour beaucoup, il empiète parfois trop sur la vie privée. Manque de temps à consacrer à sa famille ou ses amis, absence d’activités parallèles ou tout simplement de temps pour soi, le travail peut avoir un impact négatif sur notre vie. Nos voisins néerlandais ont décidé de davantage profiter de leur vie tout en continuant de travailler grâce à une solution bénéfique à la fois pour l’employeur et pour l’employé.

 

 

 

 

Aux Pays-Bas, il est désormais normal d’avoir un emploi à temps partiel plutôt qu’à temps plein. La durée moyenne de travail dans le pays est en effet de moins de 29 heures contre environ 36 en France. L’objectif pour ceux qui ont choisi cette option est de continuer à travailler tout en profitant davantage de leur famille, de leurs loisirs… Ce choix de vie a été adopté par 75% de femmes et 25% d’hommes en temps partiel, et les entreprises le prônent et s’adaptent aux demandes de leurs employés !

Selon des études menées au sein du pays, les personnes travaillant en temps partiel sont plus dévouées à l’entreprise, plus concentrées sur leurs tâches et aussi productives que des personnes à temps plein. Et le temps partiel n’affecte en rien le taux de chômage dans le pays qui n’est que de 5,8% (le taux le plus bas qu’aient connu les Pays-Bas) contre plus de 10% dans l’hexagone. C’est pour cela qu’à l’heure actuelle, 1 travailleur sur 2 dans le pays occupe un poste à temps partiel.

 

Que ce soit pour être davantage en famille ou simplement profiter de la vie, l’emploi à temps partiel est devenu indissociable de la vie des Néerlandais. Alors qu’en France, les politiques souhaitent nous faire travailler plus, nous pourrions prendre exemple sur les Pays-Bas : travailler moins, vivre plus.

 

Source : http://dailygeekshow.com/pays-bas-travailler-moins/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-30

Catégorie Société

 

En leur mémoire …

 

 

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/12/26/krach-dun-avion-militaire-russe-en-route-pour-la-syrie-peut-etre-lincident-de-trop-en-cette-fin-dannee/

 

Et aussi en la mémoire de Benji, l’auteur de l’article évoqué ci-dessus

: http://lesmoutonsenrages.fr/2016/12/28/adieu-mon-ami-benji/

 

 

 

En France, 26 m² de terres fertiloes disparaîsent chaque seconde  et 82 000 hectares sont transformés  chaque année en hypermarchés, immeubles de bureau, routes ou décharges publiques.

 

Comment les politiques s’arrangent entre amis pour modifier les Plans Locaux d’Urbanisme, les lois, pour détourner l’intérêt général… sans aucun scrupule… pour les intérêts privés… confiscation de la démocratie, véritable terrorisme économique, toujours au profit du B.T.P., de la finance, des promoteurs et de la grande distribution.
merci aux participants, au réalisateur N. Vescovacci
et à France 5 d’avoir diffusé ce documentaire.

Avec 29 millions d’hectares de terres cultivables, la France est la première puissance agricole d’Europe. Mais cette superficie ne cesse de se réduire : chaque année, dans l’Hexagone, 60 000 hectares de terres agricoles sont transformées en hypermarchés, en stades de football, en immeubles de bureaux ou en parking. A ce rythme là, deux millions d’hectares de ces terres auront disparu d’ici à 2050. Aux confins du Loiret, du département du Rhône et de la Vendée, Nicolas Vescovacci a sillonné la France pendant six mois à la rencontre de ceux qui grignotent la France des territoires.

 

Catégorie Environnement

Catégorie Démographie

 

 

Notre vocabulaire est un lourd héritage des civilisations passées. D’origine latine, le français a également emprunté des mots à de nombreux autres pays, à l’instar de la civilisation amérindienne. Découvrez 13 mots du quotidien hérités de cette fascinante culture.

De nombreux mots français ont été ajoutés au lexique suite à la découverte du Nouveau Monde à la fin du XVe siècle. L’Ancien Monde a dû trouver des mots pour désigner les plantes, animaux et objets nouvellement découverts. Suite au traité de Tordesillas en 1494 qui a divisé le territoire américain, les empires coloniaux portugais et espagnol ont transcrit les dénominations amérindiennes dans leur langue d’origine. Cependant, via les colonies françaises d’Amérique, certains mots sont arrivés dans le vocabulaire français sans modification, à l’instar des mots suivants.

 

L’ANANAS

ananas

Le mot « ananas » vient du tupi-guarani « naná ». La langue tupi-guarani est la sous-famille la plus représentée de l’ensemble des langues tupi rassemblant 70 langues parlées du Brésil au Paraguay. Venu des Antilles, plus précisément de l’île de Saint-Domingue, « naná » est la version courte de « ananá », signifiant « excellent fruit ». En 1544, il apparaît pour la première fois dans le vocabulaire français sous la forme de « amanat », dans le livre Cosmographie de Jean Fonteneau. En 1555, l’explorateur français Nicolas Durand de Villegagnon utilise la forme « nana ». C’est en 1578 que Jean de Léry impose la forme définitive d’« ananas ».

 

Avant d’être un composé de la cocaïne, la coca est une plante d’Amérique du Sud utilisée par les populations locales, comme plante médicinale. Le français a emprunté ce mot à l’espagnol « coca », mais l’origine de ce mot est quechua. Le quechua était la langue véhiculaire de la civilisation inca, soit le dialecte plus simple qu’ils utilisaient pour communiquer avec d’autres peuples. La langue officielle était alors l’aymara avant d’être remplacée par le quechua par choix des colons espagnols. La coca est désormais appelée « mama inala » en langue quechua ce qui signifie « comme une mère ».

 

LE CHOCOLAT

chocola

L’histoire du mot « chocolat » est un vrai casse-tête pour les lexicologues. Le mot espagnol « chocolate » viendrait du nahuatl « xocolātl », qui signifie « eau amère ». Les Aztèques associaient le chocolat avec Xochiquetzal, la déesse de la fertilité, ce qui pourrait expliquer l’origine du mot. Cependant, le mot « xocolātl » n’apparaît pas au début de la langue espagnole ou dans les sources coloniales nahuatl.

Dans une étude controversée, des linguistes remarquent que dans de nombreux dialectes nahuatl, le nom est plus « chicolatl » que « xocolātl ». De nombreuses langues parlées au Mexique et même aux Philippines ont emprunté cette version du mot. Le mot actuel chicol-li fait référence à des ustensiles de cuisine. A l’origine, le chocolat était servi dans des cérémonies, avec des fouets individuels. Ainsi, les linguistes considèrent qu’il semble assez probable que la forme d’origine du mot était chicolatl, ce qui pourrait signifier « boisson battue ».

 

LA PATATE

patate

En français, « patate » a d’abord désigné la patate douce, terme emprunté à l’espagnol patata. Ce mot espagnol est un mélange entre papa qui désignait la pomme de terre en quechua et batata, nom de la patate douce en taïno, langue arawakienne qui était parlée par les Taïnos, un peuple des Caraïbes. En 1529, le mot « patate » apparaît pour la première fois en France sous la forme savante, dans Navigation & découvrement de l’Inde supérieure & îles de Malucque où naissent les clous de girofle d’Antoine Pigafetta dans lequel il relate le grand voyage de Magellan. En 1732, dans la réédition du Dictionnaire universel françois & latin d’Antoine Furetière, on trouve le mot « patate » qui désigne le topinambour mais aussi un autre tubercule, bien différencié par l’auteur : la pomme de terre.

 

LE CARIBOU

caribou

Le mot caribou, utilisé pour décrire l’espèce par les premiers explorateurs français, tire son origine du mot algonquin « xalibu », qui veut dire « celui qui gratte le sol avec sa patte » ou « qui creuse avec une pelle ». L’algonquin est un dialecte de l’ojibwé, parlé par le peuple algonquin du Québec et de l’Ontario. Les explorateurs européens de l’Arctique n’ont jamais adopté le terme inuktitut « tuktu » pour désigner le caribou, bien qu’il ait été très répandu. Ils préféraient alors le mot anglais « reindeer », francisé en « reinder ».

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Catégorie Éducation

 

 

En ce jour du souvenir de nos défunts, un article de Galadriel, Les morts ne se décomposent plus dans les cimetières, via Conso-Globe m’a interpelée. Je le savais déjà depuis longtemps, mais le problème semble se généraliser. Sans parler des causes profondes, de cette « anomalie », c’est une initiative belge qui a retenue mon attention, l’humusation. Il va falloir faire tomber pas mal de tabou, pour que cette option, à mon avis tout ce qu’il y a de plus naturelle soit généralisée. N’est ce pas le sort, de tout ce qui meurt dans la nature et sert à la régénération des sols ? Donnez votre avis…

 

Img/Le-Télégramme/cercueil en carton

Img/Le-Télégramme/cercueil en carton

 

Une idée novatrice qui a besoin de votre soutien.

Lorsque nous mourons, nous n’avons en Belgique, que deux options pour notre corps: l’enterrement et l’incinération.

Or, l’une et l’autre sont très polluantes.

Mais il existe une troisième solution, que nous appelons l’Humusation:

il s’agit d’un processus contrôlé de transformation des corps par les micro-organismes dans un compost composé de broyats de bois d’élagage, qui transforme, en 12 mois, les dépouilles mortelles en Humus sain et fertile.

 

 

La transformation se fera hors sol, le corps étant déposé dans un compost et recouvert d’une couche de matières végétales broyées que les Humusateurs ajusteront pour en faire une sorte de « monument vivant« .

En une année, l’humusation du défunt, réalisée sur un terrain réservé et sécurisé qui aura pour nom “Jardin-Forêt de la Métamorphose”, produira +/- 1,5 m³ de « super-compost ».

Suivez ce lien pour comprendre comment cela se déroulera en détail.

 

Pourquoi choisir l’Humusation?

L’Humusation, contrairement à l’enterrement ne nécessite:

  • pas de cercueil

  • pas de frais de concession dans un cimetière pendant 5, 10, ou 25 ans

  • pas de frais de pierre tombale, ni de caveau

  • pas de frais d’embaumement, ni l’ajout de produits chimiques nocifs

  • pas de charge d’entretien régulier de la tombe pour les proches

  • et ne provoque pas de pollution des nappes phréatiques par la cadavérine, la putrescine, les résidus de médicaments, les pesticides, les perturbateurs endocriniens,….

 

L’Humusation, contrairement à l’incinération ne génère:

  • pas de rejets toxiques dans l’atmosphère, ni dans les égouts

  • pas de consommation déraisonnée d’énergie fossile (+/- 200 l d’équivalent mazout/personne)

  • pas de location de colombarium

  • pas de détérioration des couches superficielles du sol lors la dispersion des cendres

Au contraire, l’Humusation crée un humus riche, utilisable pour améliorer les terres.

Un processus de remise à la terre doux, respectueux de la personne et durable.

Parcourez les Questions Fréquentes pour en savoir plus.

 

Mais, il y a un obstacle de taille… que vous pouvez nous aider à lever!

L’obstacle à lever, c’est la loi. Sans  modification de la loi, seules l’inhumation et l’incinération sont autorisées en Belgique.

Nous avons déjà obtenu une avancée vers la légalisation de l’Humusation: le 21 Février 2014 est entré en vigueur le décret du 23 Janvier 2014 modifiant le décret du 6 mars 2009 du Code de la Démocratie locale en Région Wallonne. Ce texte de loi qui, avant le nouveau décret « cimetières » ne mentionnait que les deux pratiques funéraires reconnues, a été changé subtilement, par l’ajout de trois points de suspension:

les pratiques funéraires autorisées « sont l’inhumation, la crémation, …« 

Il « suffirait » donc de remplacer les points de suspension par « et l’Humusation » !

Comment agir? Signez la pétition en ligne –>

 

 

Catégorie Société

 

Témoignage d’une mère et sa fille

 

 

Catégorie Éducation

 

 

Catégorie Musique

 

 

Documentaire choc : Archéologie interdite, de l’Atlantide au Sphinx, la vérité étrange : Ancien secret des ancien civilisation
Documentaire étrange, rare et choc qui traite la vérité des Ancien civilisation et révèle les secret caché et classé sous la théorie de l’archéologie interdit: Documentaire interdit: Le mythe du déluge
Quels furent les commencements de l’homme ? Où est née la civilisation ?
Est-il possible que l’histoire telle que nous la connaissons doive être entièrement révisée, à la lumière de ces récente découverte ?

Dans un ouvrage intitulé « L’archéologie interdite – de l’Atlantide au Sphinx », Colin Wilson rassemble divers éléments indiquant l’existence d’une grande civilisation disparue à une période antérieure à l’histoire.
Documentaire choc, Documentaire bizarre, Documentaire étrange, Documentaire inédit: Le mythe du déluge
Parfois, des faits nouveaux viennent bouleverser les théories dominantes. C’est sur ces faits que nous allons nous pencher aujourd’hui, en compagnie de scientifiques qui élaborent de nouvelles théories susceptibles de changer notre regard sur l’histoire de la civilisation toute entière.

 

 

 

 

 

Ou en un seul morceau sur Youtube, avec une image encore moins bonne : https://www.youtube.com/watch?v=pucriZEdIRM#t=1113.272104

Catégorie Films

 

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