Archive pour la catégorie ‘SOCIETE’

Mise à jour, avec ci-dessous une vidéo plus longue, où la chanson est traduite …

 

Pour fêter la nouvelle année 2017 avec le féminin sacré …

 

La paix (la vraie) s’obtient rarement par les armes. Pour un monde sans guerre, ni conflits, on n’a rien inventé de mieux que le respect, l’amour et la tolérance. Fortes de ce constat irréfutable, des milliers de femmes juives, musulmanes, chrétiennes et athées, ont décidé d’unir leurs forces dans un magnifique combat pour la paix en Israël et en Palestine… Des images fortes, belles et pleines d’espoir.

Volti

 

 

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/12/22/ces-femmes-qui-marchent-pour-la-paix/

 

 

Une vague d’espoir pour ces deux peuples pris en otage par la folie, de ceux qui ne veulent pas partager, que cette vague se transforme en tsunami et apporte enfin la paix, aux hommes et femmes de bonne volonté.. Merci à Monique C traductrice française pour KlaTv.

 


KlaTv

 

Catégorie Féminin sacré

 

 

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Surnommé « Petit pois » pour son goût de la transmission, Gilles Amar déploie une énergie remarquable au service de l’animation de son quartier des Malassis, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Originaire des lieux et membre de l’association locale Sors de Terre, il s’adonne aujourd’hui à une activité tout à fait atypique : le pâturage d’un troupeau de vingt-cinq chèvres au cœur de la cité ! L’occasion pour lui d’affirmer que « bien d’autres choses sont possibles dans cette ville qui nous appartient ». Un reportage multimédia réalisé par nos partenaires de Sideways.

 

 

« La liberté, elle est dans le parcours, dans le fait de pouvoir traverser la ville avec les bêtes ».  Gilles

http://www.kaizen-magazine.com/

Source : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2016/10/20/34462923.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=rustyjames

 

 

 

Catégorie Société

 

 

Mon avis sur le lycée Montessori: «À 12 ans, un élève peut suivre un cours de seconde»

Par Louis Heidsieck • Publié le • Mis à jour le

 

À l’école Montessori, les plus âgés doivent prendre sous leurs ailes les enfants de primaire et de maternelle. Crédits photo: lyceeinternationalmontessori.com

VOTRE AVIS

– La méthode Montessori consiste à laisser l’enfant se développer en autonomie. En France il n’existe qu’un lycée pratiquant cette pédagogie, souvent réservée aux plus jeunes. Thomas Poignet y a passé son bac en 2007.

Le lycée international Montessori de Bailly (Yvelines) accueille les jeunes de la maternelle au bac, en appliquant la méthode théorisée par Maria Montessori au début du siècle. Dès le plus jeune âge, les élèves apprenent à se développer avec des ateliers pratiques, et en priorité dans les domaines où ils excellent. Pour le lycée, l’adaptation de cette pédagogie est moins évidente, de sorte qu’il n’en existe qu’un seul en France, constitué de classes de 6 à 15 élèves. Thomas qui y a passé sa scolarité de la 5 ème à la terminale, nous raconte son expérience originale.

Ce que j’ai aimé: «Un enseignement basé sur l’autonomie des élèves»

La pédagogie Montessori a d’abord été créée pour les enfants. Au lycée, l’école conserve cette philosophie, avec un enseignement basé sur l’autonomie des élèves. Évidemment, c’est plus difficile à mettre en place pour des jeunes de 15 à 18 ans, mais cela reste la base de tout. Il existe, par exemple, ce qu’on appelle le «plan de travail»: le lycéen suit ses propres objectifs, et s’il les complète avant les autres élèves, il terminera son année avant eux. A contrario, s’il n’avance pas, il devra prendre du temps sur ses vacances pour terminer l’année. Quand j’étais en seconde, par exemple, il y avait un garçon de 12 ans avec nous pour le cours de physique. Parce que c’était un génie dans cette matière, il avait sauté toutes les classes en physique, mais restait en cinquième pour les autres cours. L’autonomie, c’est aussi la liberté de se lever en plein cours et de sortir pour aller s’aérer la tête. La seule limite que l’on pourrait trouver à cette pédagogie serait d’abuser de ces libertés et de ne pas respecter les professeurs. Or, et c’est la deuxième grande force du Lycée Montessori, cette notion de respect est poussée à l’extrême.

«Lorsqu’un élève finit avant les autres, il assiste le professeur et aide les autres» Thomas Poignet, ancien élève du Lycée international Montessori

Il faut bien se rendre compte du lien qui unit les professeurs et les élèves. Nous ne sommes qu’une petite dizaine par classe. En terminale S, nous étions six, par exemple. Tout le monde est en ligne et le professeur passe de l’un à l’autre: il est impossible de se cacher. Au bout d’un moment, tout le monde se connaît très bien et il n’y a plus de gêne à poser une question sur un sujet que l’on n’a pas compris. Lorsqu’un élève finit avant les autres, il peut aussi aider le professeur et expliquer à d’autres ce qu’ils n’ont pas assimilé. Bref, quitter la salle de cours sans en avoir compris l’essentiel est quasiment impossible!

Ce qui nous grandit aussi, c’est la proximité avec les collégiens, les primaires et même les maternelles. Mes amis s’étonnaient toujours que nous passions nos temps de pause tous ensemble. Nous avions tous des rôles de grands frères pour les plus jeunes. Cela nous fait grandir, nous responsabilise. Nous faisions toujours attention à ce que nous disions, sur le fond et la forme, par respect pour les plus jeunes.

«Il faut pratiquer des activités en dehors, rencontrer d’autres gens »Thomas

Ce que j’ai moins aimé: «On est vraiment couvé, il faut s’accrocher à la sortie»

La contrepartie évidente, c’est que l’arrivée à l’université peut être un peu rude. Couvés comme nous l’avons été pendant toutes ces années, il faut savoir rentrer dans un système plus «normal». Je pense qu’il est essentiel d’être conscient d’être ultraprotégé à Montessori, et donc de pratiquer des activités pour voir d’autres gens à côté. Sans cela, on peut vite se retrouver en vase clos, et je sais que certains ont du mal à en sortir. Personnellement, je n’ai eu aucun mal à m’adapter, car je pratiquais d’autres activités à l’extérieur, du foot en particulier. L’autre problème est d’ordre financier. Notre directrice offrait la scolarité à certains, mais pour la plupart, cela restait très cher. J’en suis sorti il y a dix ans, et cela coûtait environ 5-6.000 euros par an. Mes parents ont des revenus très modestes, donc ce fut un vrai sacrifice pour eux.

Comme le lycée n’est pas précisément adapté à la pédagogie Montessori, je ne pense pas qu’il soit non plus une solution miracle pour les élèves en difficulté. N’y rester qu’un an ne révolutionnera pas votre façon de réfléchir, ni vos résultats scolaires. Je suis arrivé en cinquième, et je sais combien cela prend du temps de comprendre et d’assimiler cette autonomie pour qu’elle devienne naturelle et productive.

«L’intérêt de nous faire chanter en public, c’est qu’après, je n’avais plus peur de prendre la parole »Thomas

Ce qui m’a le plus surpris: «Des spectacles de fin d’année en terminale»

Dans toute école primaire qui se respecte, les enfants font des spectacles de fin d’années. Chez nous, cela durait

Devenu entrepreneur, Thomas monte une start-up dans la restauration. ©Linkedin / Thomas Poignet

jusqu’en terminale. Même ceux qui ne savaient rien faire artistiquement parlant, comme moi par exemple, devaient chanter devant 500 personnes, tous les ans. Mais tout est étudié, l’intérêt est qu’après, nous n’avions plus aucun problème à prendre la parole en public. Toute ma vie, j’ai su m’en sortir en entretien, pour les écoles et les boulots, grâce à une aisance acquise, à la fois en cours, mais aussi durant ces «spectacles de fin d’année».

Où j’en suis maintenant: J’ai toujours été plus commercial que scientifique, mais je voulais en sortant du bac être contrôleur aérien. J’ai donc commencé par une prépa intégrée à l’école d’ingénieurs CESI à Bagneux. J’étais en en alternance dans une start-up qui vendait des vélos électriques. Je ne faisais qu’un travail de commercial, mais je dois dire que cela me plaisait beaucoup. C’est pourquoi, après avoir obtenu un BTS, je me suis tourné vers Advancia, une école de commerce (aujourd’hui Novancia, ndlr). J’étais cette fois en formation en en alternance avec l’horloger Louis Pion en tant que chargé de gestion. Je me suis rendu compte qu’il fallait que je complète ma formation. Je me suis donc retrouvé à l’ESC Reims (aujourd’hui Neoma ndlr) pour terminer mes études, en alternance, encore, chez PSA à la direction financière. Depuis deux ans, je monte un projet de start-up avec un ami. Nous venons de finir notre première levée de fonds et espérons commencer notre business dans la restauration avant septembre.


Le lycée international Montessori à Bailly (78) en bref:

Création: 1992
Direction :
Sylvie d’Esclaibes
Niveau
: de la maternelle à la terminale ES et S
Où?
29 Rue de Noisy, à Bailly (78870). 15 minutes de Paris. Accès en train: Noisy-le-Roi depuis Saint-Lazarre
Tarifs:
5000 à 8000 € l’année
Nombre d’élèves: 135 élèves
Taux de réussite au brevet 2016: 90%
Taux de réussite au bac 2016:
90%

Informations & inscriptions: Lycée international Montessori École Athéna.

 

Source : http://etudiant.lefigaro.fr/article/mon-avis-sur-le-lycee-montessori-a-12-ans-un-eleve-peut-suivre-un-cours-de-seconde-_e13f29e8-d1b8-11e6-8bd8-580394ba5090/

Catégorie Éducation

 

 

 


Michel Serres – La télévision par Sukebe78200

 

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Et pourquoi ne pas mette plusieurs bulletins dans l’enveloppe ?

 

 

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Et si la France s’inspirait des Pays-Bas histoire de prendre un peu plus soin de sa population ? Saviez-vous que pratiquement un néerlandais sur deux est passé à un travail à temps partiel ? L’économie du pays ne semble pourtant pas s’essouffler et personne ne se plaint de cette nouvelle façon de voir les choses.

 


L’angle éco. Pays-Bas : travailler moins pour vivre plus

La durée moyenne de travail hebdomadaire aux Pays-Bas est de 29 heures, contre 36 dans notre pays. De plus en plus de Néerlandais font le choix de consacrer moins de temps à leur travail, et ce, afin de s’occuper un peu plus de leur famille et de leur vie privée en général.

Et pourquoi pas après tout, si le chômage n’est pas très élevé et que l’économie du pays ne se retrouve pas en berne ? Les entreprises aux Pays-Bas ne semblent pas se plaindre de ce changement foncier de la sphère professionnelle. Mieux encore, le chômage n’est que de 5,8 % dans ce pays, contre environ 10 % en France ! Surtout, 49,6 % des personnes actives n’ont qu’un emploi à temps partiel et rémunéré assez pour vivre et même un peu plus…

Il y a également un autre fait : les gens qui travaillent moins travailleraient mieux, seraient plus concentrés sur leur tâche et prendraient même leur job un peu plus à cœur. Des travailleurs qui passent moins de temps au travail ont peut-être plus envie de faire leur travail correctement, qu’en pensez-vous ?

Ce nouveau modèle fait parler de lui dans toute l’Europe et serait peut-être un exemple à suivre. En France, les hommes politiques évoquent souvent la Grande-Bretagne et l’Allemagne comme modèle, mais le fait de vouloir être super productif en « usant » toujours les mêmes personnes et en ayant des taux de chômage trop élevés, est-ce réellement la solution ?

France 2 a récemment consacré un reportage sur ce nouveau modèle qui rend les néerlandais heureux de vivre et de… travailler.

Sources : France TV InfoPositivR   vu sur   http://citizenpost.fr

http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/2016/12/aux-pays-bas-on-travaille-29-heures-par.html

 

Les Néerlandais travaillent en moyenne 30 heures par semaine et cela profite à tout le monde

 

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Vous connaissez sans doute ce vieil adage qui dit qu’il faut travailler pour vivre et non vivre pour travailler. Eh bien celui-ci est devenu une philosophie de vie appliquée dans plusieurs entreprises aux Pays-Bas. De nombreuses personnes sont passées au temps partiel afin de profiter davantage de leur vie privée, et les employeurs n’y voient que du positif.

Si le travail est épanouissant pour beaucoup, il empiète parfois trop sur la vie privée. Manque de temps à consacrer à sa famille ou ses amis, absence d’activités parallèles ou tout simplement de temps pour soi, le travail peut avoir un impact négatif sur notre vie. Nos voisins néerlandais ont décidé de davantage profiter de leur vie tout en continuant de travailler grâce à une solution bénéfique à la fois pour l’employeur et pour l’employé.

 

 

 

 

Aux Pays-Bas, il est désormais normal d’avoir un emploi à temps partiel plutôt qu’à temps plein. La durée moyenne de travail dans le pays est en effet de moins de 29 heures contre environ 36 en France. L’objectif pour ceux qui ont choisi cette option est de continuer à travailler tout en profitant davantage de leur famille, de leurs loisirs… Ce choix de vie a été adopté par 75% de femmes et 25% d’hommes en temps partiel, et les entreprises le prônent et s’adaptent aux demandes de leurs employés !

Selon des études menées au sein du pays, les personnes travaillant en temps partiel sont plus dévouées à l’entreprise, plus concentrées sur leurs tâches et aussi productives que des personnes à temps plein. Et le temps partiel n’affecte en rien le taux de chômage dans le pays qui n’est que de 5,8% (le taux le plus bas qu’aient connu les Pays-Bas) contre plus de 10% dans l’hexagone. C’est pour cela qu’à l’heure actuelle, 1 travailleur sur 2 dans le pays occupe un poste à temps partiel.

 

Que ce soit pour être davantage en famille ou simplement profiter de la vie, l’emploi à temps partiel est devenu indissociable de la vie des Néerlandais. Alors qu’en France, les politiques souhaitent nous faire travailler plus, nous pourrions prendre exemple sur les Pays-Bas : travailler moins, vivre plus.

 

Source : http://dailygeekshow.com/pays-bas-travailler-moins/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-30

Catégorie Société

 

En leur mémoire …

 

 

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/12/26/krach-dun-avion-militaire-russe-en-route-pour-la-syrie-peut-etre-lincident-de-trop-en-cette-fin-dannee/

 

Et aussi en la mémoire de Benji, l’auteur de l’article évoqué ci-dessus

: http://lesmoutonsenrages.fr/2016/12/28/adieu-mon-ami-benji/

 

 

 

En France, 26 m² de terres fertiloes disparaîsent chaque seconde  et 82 000 hectares sont transformés  chaque année en hypermarchés, immeubles de bureau, routes ou décharges publiques.

 

Comment les politiques s’arrangent entre amis pour modifier les Plans Locaux d’Urbanisme, les lois, pour détourner l’intérêt général… sans aucun scrupule… pour les intérêts privés… confiscation de la démocratie, véritable terrorisme économique, toujours au profit du B.T.P., de la finance, des promoteurs et de la grande distribution.
merci aux participants, au réalisateur N. Vescovacci
et à France 5 d’avoir diffusé ce documentaire.

Avec 29 millions d’hectares de terres cultivables, la France est la première puissance agricole d’Europe. Mais cette superficie ne cesse de se réduire : chaque année, dans l’Hexagone, 60 000 hectares de terres agricoles sont transformées en hypermarchés, en stades de football, en immeubles de bureaux ou en parking. A ce rythme là, deux millions d’hectares de ces terres auront disparu d’ici à 2050. Aux confins du Loiret, du département du Rhône et de la Vendée, Nicolas Vescovacci a sillonné la France pendant six mois à la rencontre de ceux qui grignotent la France des territoires.

 

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Notre vocabulaire est un lourd héritage des civilisations passées. D’origine latine, le français a également emprunté des mots à de nombreux autres pays, à l’instar de la civilisation amérindienne. Découvrez 13 mots du quotidien hérités de cette fascinante culture.

De nombreux mots français ont été ajoutés au lexique suite à la découverte du Nouveau Monde à la fin du XVe siècle. L’Ancien Monde a dû trouver des mots pour désigner les plantes, animaux et objets nouvellement découverts. Suite au traité de Tordesillas en 1494 qui a divisé le territoire américain, les empires coloniaux portugais et espagnol ont transcrit les dénominations amérindiennes dans leur langue d’origine. Cependant, via les colonies françaises d’Amérique, certains mots sont arrivés dans le vocabulaire français sans modification, à l’instar des mots suivants.

 

L’ANANAS

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Le mot « ananas » vient du tupi-guarani « naná ». La langue tupi-guarani est la sous-famille la plus représentée de l’ensemble des langues tupi rassemblant 70 langues parlées du Brésil au Paraguay. Venu des Antilles, plus précisément de l’île de Saint-Domingue, « naná » est la version courte de « ananá », signifiant « excellent fruit ». En 1544, il apparaît pour la première fois dans le vocabulaire français sous la forme de « amanat », dans le livre Cosmographie de Jean Fonteneau. En 1555, l’explorateur français Nicolas Durand de Villegagnon utilise la forme « nana ». C’est en 1578 que Jean de Léry impose la forme définitive d’« ananas ».

 

Avant d’être un composé de la cocaïne, la coca est une plante d’Amérique du Sud utilisée par les populations locales, comme plante médicinale. Le français a emprunté ce mot à l’espagnol « coca », mais l’origine de ce mot est quechua. Le quechua était la langue véhiculaire de la civilisation inca, soit le dialecte plus simple qu’ils utilisaient pour communiquer avec d’autres peuples. La langue officielle était alors l’aymara avant d’être remplacée par le quechua par choix des colons espagnols. La coca est désormais appelée « mama inala » en langue quechua ce qui signifie « comme une mère ».

 

LE CHOCOLAT

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L’histoire du mot « chocolat » est un vrai casse-tête pour les lexicologues. Le mot espagnol « chocolate » viendrait du nahuatl « xocolātl », qui signifie « eau amère ». Les Aztèques associaient le chocolat avec Xochiquetzal, la déesse de la fertilité, ce qui pourrait expliquer l’origine du mot. Cependant, le mot « xocolātl » n’apparaît pas au début de la langue espagnole ou dans les sources coloniales nahuatl.

Dans une étude controversée, des linguistes remarquent que dans de nombreux dialectes nahuatl, le nom est plus « chicolatl » que « xocolātl ». De nombreuses langues parlées au Mexique et même aux Philippines ont emprunté cette version du mot. Le mot actuel chicol-li fait référence à des ustensiles de cuisine. A l’origine, le chocolat était servi dans des cérémonies, avec des fouets individuels. Ainsi, les linguistes considèrent qu’il semble assez probable que la forme d’origine du mot était chicolatl, ce qui pourrait signifier « boisson battue ».

 

LA PATATE

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En français, « patate » a d’abord désigné la patate douce, terme emprunté à l’espagnol patata. Ce mot espagnol est un mélange entre papa qui désignait la pomme de terre en quechua et batata, nom de la patate douce en taïno, langue arawakienne qui était parlée par les Taïnos, un peuple des Caraïbes. En 1529, le mot « patate » apparaît pour la première fois en France sous la forme savante, dans Navigation & découvrement de l’Inde supérieure & îles de Malucque où naissent les clous de girofle d’Antoine Pigafetta dans lequel il relate le grand voyage de Magellan. En 1732, dans la réédition du Dictionnaire universel françois & latin d’Antoine Furetière, on trouve le mot « patate » qui désigne le topinambour mais aussi un autre tubercule, bien différencié par l’auteur : la pomme de terre.

 

LE CARIBOU

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Le mot caribou, utilisé pour décrire l’espèce par les premiers explorateurs français, tire son origine du mot algonquin « xalibu », qui veut dire « celui qui gratte le sol avec sa patte » ou « qui creuse avec une pelle ». L’algonquin est un dialecte de l’ojibwé, parlé par le peuple algonquin du Québec et de l’Ontario. Les explorateurs européens de l’Arctique n’ont jamais adopté le terme inuktitut « tuktu » pour désigner le caribou, bien qu’il ait été très répandu. Ils préféraient alors le mot anglais « reindeer », francisé en « reinder ».

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Catégorie Éducation

 

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