Archive pour la catégorie ‘SOCIETE’

 

À Bioule, les enfants partagent la cantine avec les anciens du village, magnifique !

 

Ici, les anciens se marrent comme des gosses et les enfants parlent comme des grands ! Le résultat d’une initiative aussi originale qu’exemplaire.

En France, comme dans la plupart des pays occidentaux, le cloisonnement des générations est un immense gâchis. Il enferme les anciens dans une solitude douloureuse et prive les enfants d’une expérience précieuse. En ce sens, l’initiative de Bioule est 100% exemplaire. Dans ce village du Tarn-et-Garonne, la cantine municipale accueille les écoliers… mais aussi les personnes âgées ! Résultat : de très jolies scènes de vie comme notre société en a bien besoin.

France 5 a récemment consacré un beau reportage à ce savoureux mélange intergénérationnel. C’est plein de tendresse, de partage et de bon sens. Regardez, voici typiquement le genre d’idée qui gagnerait à être généralisée !

 

 

 

Avec cette drôle de cantine. Tout le monde y gagne…

Laure Martin, directrice adjointe de l’accueil de loisirs associé à l’école :

« Ça les fait grandir et ça leur offre une ouverture d’esprit plus large. Il y a des enfants qui n’ont plus de grands-parents et qui ne peuvent plus avoir cet échange. »

Yacine, élève de CM2 :

« Ils nous font rire. On ne peut jamais s’ennuyer avec eux. »

Jean Dujoles, retraité :

« C’est très intéressant et ça nous fait revivre un petit peu notre jeunesse. »

Le « vivre ensemble », c’est aussi ça. Encourager le mélange, le partage, la curiosité et l’accueil… Une idée relativement simple et, pourtant, remarquable ! Pourvu qu’elle continue d’inspirer les autres communes de France.

 

Lire aussi : Ils ont mis une école maternelle dans une maison de retraite. Le résultat ? Extraordinaire !

Crédit photo : Present Perfect film

 

Source : http://positivr.fr/cantine-enfant-personne-agee-bioule/

Catégorie Société

 

 

 

Chers M./Mme.

Nous aimerions partager avec vous Rana – renouvelé version chœur de femmes arabo-juives de la chanson «Je n’élève pas mon garçon pour être un soldat » – les paroles qui sont fondées sur une chanson qui a été écrite pendant la Seconde Guerre mondiale 1 Etats-Unis par Alfred Bryan et Al Piantadosi, avec une nouvelle mélodie composée par Mika Danny. La chanson est chantée en hébreu, en arabe et en anglais et a une option pour les sous-titres en français, allemand, espagnol, portugais et italien:

Nous apprécierions beaucoup si vous voulez partager ce clip avec vos lecteurs et de nous aider à diffuser cet important message de la non-violence comme beaucoup de gens à travers le monde que possible.

Cordialement,

Idan Toledano,

Directeur artistique – Rana Choir

Le chœur cherche à fournir un espace pour les voix des femmes, qui sont malheureusement pas assez entendu dans cette région du monde. Il croit en la puissance de la création et de la chanson partagée pour favoriser le dialogue interculturel et de nouer des relations humaines profondes.

Chef d’orchestre et directeur musical: Mika Danny

Directeur artistique: Idan Toledano

 

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2017/03/01/pour-la-paix-en-palestine/

Catégorie Société

 

 

 

Un film de Jean-Claude Decourt

Ce documentaire approfondit les réflexions du film 1 et donne la parole à des femmes et des hommes qui pensent et vivent autrement.

Avec également des interventions de : Pierre Rabhi, Alain Dufranc, Sabine Rabourdin, Lydia Müller, Jean-Claude Besson-Girard, Miguel Benassayag, Françoise Gollain, jacques Grinevald, Isabelle Soccorsi, Jo Sacco, Fabienne Brutus, Jocelyn Patinel, Françoise Matricon, Serge Latouche …

 

Catégorie Films

 

 

par Nicolas Bérard (L’âge de faire)

 

 

Lasse d’utiliser des produits chimiques pour entretenir ses allées, et de constater la chute de fréquentation des tristes cimetières traditionnels, la ville de Niort (Deux-Sèvres) a décidé de créer un « cimetière naturel ». Les tombes, discrètes et non polluantes, sont placées au cœur d’un parc où la nature a sa place, et qui est entretenu de manière écologique. Une initiative réussie.

 

Cet article a initialement été publié dans le journal L’âge de faire (voir en dessous de l’article).

« Les gens se promènent, jouent, pique-niquent dans ces espaces qui sont verts et boisés. » Cela peut paraître étonnant, mais Ève-Marie Ferrer, paysagiste à la direction des espaces publics de Niort, évoque bien… des cimetières ! Et plus spécifiquement ceux des pays anglo-saxons. Car en France, surtout depuis les années 70, la tendance est inverse : les cimetières sont devenus des lieux d’utilisation intensive de produits phytosanitaires afin de faire disparaître tout brin d’herbe. Même les arbres ont souvent disparu, pour donner des lieux entièrement minéraux, à l’exception des fleurs coupées posées sur les tombes. Aujourd’hui, si cette esthétique austère essuie de plus en plus de critiques, les alternatives restent rares dans l’Hexagone [1]. La ville de Niort (60 000 habitants), dans les Deux-Sèvres, fait ainsi figure d’exemple.

 

« Une ambiance de sous-bois »

Au cimetière naturel de Souché, « on est vraiment dans une ambiance de sous-bois, très apaisante. Des gens viennent même s’ils n’ont pas de proches inhumés ici », témoigne Amanda Clot, responsable du service cimetières à la mairie. Ouvert depuis 2014, ce site d’un nouveau genre en France s’étend sur 4 000 m2. Dominique Bodin, le précédent responsable du service, n’appréciait pas l’évolution de ces lieux de mémoire. Il avait d’ailleurs remarqué que les visiteurs y étaient de moins en moins nombreux. Il a donc imaginé un lieu moins gris, plus accueillant et plus vert. La volonté était aussi de diminuer l’empreinte écologique de nos pratiques mortuaires : cercueil en bois massif, pierres tombales souvent importées d’Asie ou d’Inde, caveaux en ciment, produits chimiques utilisés pour la conservation des corps… « On sentait dans le même temps une volonté de plus en plus marquée de revenir à une forme de simplicité », note Amanda Clot.

 

 

En 2010, Dominique Bodin fait valoir son point de vue auprès de Geneviève Gaillard, la maire (PS) nouvellement élue. Celle-ci lui donne carte blanche pour mener à bien son projet en s’entourant d’une petite équipe d’agents municipaux. Le choix du terrain, appartenant à la mairie, ne fait pas débat. D’abord parce que celui-ci jouxte le cimetière traditionnel. Mais aussi parce qu’il a été laissé en friche et comporte donc de grands arbres. « On a composé le lieu en partant de l’existant, c’est-à- dire en contournant ces vieux arbres. Nous avons fait en sorte de tous les garder », explique Ève-Marie Ferrer. Seule l’allée principale est renforcée par du gravier. Ailleurs, les herbes sont partout, parfois laissées hautes, parfois coupées à mi-hauteur, rarement tondues.

 

Pour le reste, l’équipe à l’origine du projet disposait de 50 000 euros. Un petit budget, donc, puisque les trois quarts ont financé la clôture… Mais un budget qui s’est finalement révélé suffisant, voire vertueux, selon Ève- Marie Ferrer : « On a dû se débrouiller avec ça et on s’est ainsi aperçu qu’on avait tous les savoir-faire en interne. Au niveau du matériel, on s’est servi de ce qu’on avait dans les stocks inutilisés des régies municipales. »

 

Urnes et cercueils biodégradables

Une grande meule en granit a par exemple été récupérée puis déposée au centre du cimetière en guise de banc. Un agent municipal, par ailleurs artiste, s’est chargé de concevoir les sculptures du « Gardien » et de « L’Arbre des printemps » – dont les feuilles en laiton portent les noms des personnes dont les cendres ont été dispersées. Ces œuvres ont ensuite été fabriquées par les ateliers de serrurerie de la régie « voirie ». « Ça a été une vraie aventure humaine », se souvient Ève-Marie Ferrer.

Ce cimetière est aussi très exigeant sur le plan écologique. Le parc est entretenu sans aucun produit phytosanitaire. Un hôtel à insectes a été installé, attirant les pollinisateurs et favorisant la richesse de l’écosystème. Les caveaux sont interdits, ainsi que les grandes pierres tombales : seul un pupitre carré de 30 cm de côté et de 8 cm d’épaisseur, en pierre calcaire locale, sur laquelle est gravé le nom du défunt, est admis. Les urnes contenant les cendres doivent être constituées de matériaux biodégradables.

 

 

De la même manière, les cercueils sont enterrés en pleine terre et sont obligatoirement biodégradables. S’ils sont en bois, celui-ci doit être issu d’une forêt française et non-traité. Quant aux corps, il est recommandé de les habiller uniquement avec des fibres naturelles. La thanatopraxie et son cortège de produits polluants n’est autorisée qu’en cas « d’absolue nécessité ». « Le fait que la ville possède aussi un cimetière traditionnel nous permet d’être plus exigeants sur le cimetière naturel. Au final, c’est vrai qu’il y a pas mal de contraintes », reconnaît Amandat Clot.

À l’entrée du cimetière est gravée cette phrase du jardinier-écrivain Gilles Clément : « Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l’éternité. »

Nicolas Bérard (L’âge de faire)

Cet article est extrait d’un numéro du journal L’âge de faire consacré aux pratiques funéraires. L’âge de faire est un partenaire média de Basta !.

 

Source : http://www.bastamag.net/Au-milieu-des-arbres-et-des-oeuvres-d-art-bienvenue-dans-un-des-premiers

Catégorie Société

 

Mise à jour, avec ci-dessous une vidéo plus longue, où la chanson est traduite …

 

Pour fêter la nouvelle année 2017 avec le féminin sacré …

 

La paix (la vraie) s’obtient rarement par les armes. Pour un monde sans guerre, ni conflits, on n’a rien inventé de mieux que le respect, l’amour et la tolérance. Fortes de ce constat irréfutable, des milliers de femmes juives, musulmanes, chrétiennes et athées, ont décidé d’unir leurs forces dans un magnifique combat pour la paix en Israël et en Palestine… Des images fortes, belles et pleines d’espoir.

Volti

 

 

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/12/22/ces-femmes-qui-marchent-pour-la-paix/

 

 

Une vague d’espoir pour ces deux peuples pris en otage par la folie, de ceux qui ne veulent pas partager, que cette vague se transforme en tsunami et apporte enfin la paix, aux hommes et femmes de bonne volonté.. Merci à Monique C traductrice française pour KlaTv.

 


KlaTv

 

Catégorie Féminin sacré

 

 

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Surnommé « Petit pois » pour son goût de la transmission, Gilles Amar déploie une énergie remarquable au service de l’animation de son quartier des Malassis, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Originaire des lieux et membre de l’association locale Sors de Terre, il s’adonne aujourd’hui à une activité tout à fait atypique : le pâturage d’un troupeau de vingt-cinq chèvres au cœur de la cité ! L’occasion pour lui d’affirmer que « bien d’autres choses sont possibles dans cette ville qui nous appartient ». Un reportage multimédia réalisé par nos partenaires de Sideways.

 

 

« La liberté, elle est dans le parcours, dans le fait de pouvoir traverser la ville avec les bêtes ».  Gilles

http://www.kaizen-magazine.com/

Source : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2016/10/20/34462923.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=rustyjames

 

 

 

Catégorie Société

 

 

Mon avis sur le lycée Montessori: «À 12 ans, un élève peut suivre un cours de seconde»

Par Louis Heidsieck • Publié le • Mis à jour le

 

À l’école Montessori, les plus âgés doivent prendre sous leurs ailes les enfants de primaire et de maternelle. Crédits photo: lyceeinternationalmontessori.com

VOTRE AVIS

– La méthode Montessori consiste à laisser l’enfant se développer en autonomie. En France il n’existe qu’un lycée pratiquant cette pédagogie, souvent réservée aux plus jeunes. Thomas Poignet y a passé son bac en 2007.

Le lycée international Montessori de Bailly (Yvelines) accueille les jeunes de la maternelle au bac, en appliquant la méthode théorisée par Maria Montessori au début du siècle. Dès le plus jeune âge, les élèves apprenent à se développer avec des ateliers pratiques, et en priorité dans les domaines où ils excellent. Pour le lycée, l’adaptation de cette pédagogie est moins évidente, de sorte qu’il n’en existe qu’un seul en France, constitué de classes de 6 à 15 élèves. Thomas qui y a passé sa scolarité de la 5 ème à la terminale, nous raconte son expérience originale.

Ce que j’ai aimé: «Un enseignement basé sur l’autonomie des élèves»

La pédagogie Montessori a d’abord été créée pour les enfants. Au lycée, l’école conserve cette philosophie, avec un enseignement basé sur l’autonomie des élèves. Évidemment, c’est plus difficile à mettre en place pour des jeunes de 15 à 18 ans, mais cela reste la base de tout. Il existe, par exemple, ce qu’on appelle le «plan de travail»: le lycéen suit ses propres objectifs, et s’il les complète avant les autres élèves, il terminera son année avant eux. A contrario, s’il n’avance pas, il devra prendre du temps sur ses vacances pour terminer l’année. Quand j’étais en seconde, par exemple, il y avait un garçon de 12 ans avec nous pour le cours de physique. Parce que c’était un génie dans cette matière, il avait sauté toutes les classes en physique, mais restait en cinquième pour les autres cours. L’autonomie, c’est aussi la liberté de se lever en plein cours et de sortir pour aller s’aérer la tête. La seule limite que l’on pourrait trouver à cette pédagogie serait d’abuser de ces libertés et de ne pas respecter les professeurs. Or, et c’est la deuxième grande force du Lycée Montessori, cette notion de respect est poussée à l’extrême.

«Lorsqu’un élève finit avant les autres, il assiste le professeur et aide les autres» Thomas Poignet, ancien élève du Lycée international Montessori

Il faut bien se rendre compte du lien qui unit les professeurs et les élèves. Nous ne sommes qu’une petite dizaine par classe. En terminale S, nous étions six, par exemple. Tout le monde est en ligne et le professeur passe de l’un à l’autre: il est impossible de se cacher. Au bout d’un moment, tout le monde se connaît très bien et il n’y a plus de gêne à poser une question sur un sujet que l’on n’a pas compris. Lorsqu’un élève finit avant les autres, il peut aussi aider le professeur et expliquer à d’autres ce qu’ils n’ont pas assimilé. Bref, quitter la salle de cours sans en avoir compris l’essentiel est quasiment impossible!

Ce qui nous grandit aussi, c’est la proximité avec les collégiens, les primaires et même les maternelles. Mes amis s’étonnaient toujours que nous passions nos temps de pause tous ensemble. Nous avions tous des rôles de grands frères pour les plus jeunes. Cela nous fait grandir, nous responsabilise. Nous faisions toujours attention à ce que nous disions, sur le fond et la forme, par respect pour les plus jeunes.

«Il faut pratiquer des activités en dehors, rencontrer d’autres gens »Thomas

Ce que j’ai moins aimé: «On est vraiment couvé, il faut s’accrocher à la sortie»

La contrepartie évidente, c’est que l’arrivée à l’université peut être un peu rude. Couvés comme nous l’avons été pendant toutes ces années, il faut savoir rentrer dans un système plus «normal». Je pense qu’il est essentiel d’être conscient d’être ultraprotégé à Montessori, et donc de pratiquer des activités pour voir d’autres gens à côté. Sans cela, on peut vite se retrouver en vase clos, et je sais que certains ont du mal à en sortir. Personnellement, je n’ai eu aucun mal à m’adapter, car je pratiquais d’autres activités à l’extérieur, du foot en particulier. L’autre problème est d’ordre financier. Notre directrice offrait la scolarité à certains, mais pour la plupart, cela restait très cher. J’en suis sorti il y a dix ans, et cela coûtait environ 5-6.000 euros par an. Mes parents ont des revenus très modestes, donc ce fut un vrai sacrifice pour eux.

Comme le lycée n’est pas précisément adapté à la pédagogie Montessori, je ne pense pas qu’il soit non plus une solution miracle pour les élèves en difficulté. N’y rester qu’un an ne révolutionnera pas votre façon de réfléchir, ni vos résultats scolaires. Je suis arrivé en cinquième, et je sais combien cela prend du temps de comprendre et d’assimiler cette autonomie pour qu’elle devienne naturelle et productive.

«L’intérêt de nous faire chanter en public, c’est qu’après, je n’avais plus peur de prendre la parole »Thomas

Ce qui m’a le plus surpris: «Des spectacles de fin d’année en terminale»

Dans toute école primaire qui se respecte, les enfants font des spectacles de fin d’années. Chez nous, cela durait

Devenu entrepreneur, Thomas monte une start-up dans la restauration. ©Linkedin / Thomas Poignet

jusqu’en terminale. Même ceux qui ne savaient rien faire artistiquement parlant, comme moi par exemple, devaient chanter devant 500 personnes, tous les ans. Mais tout est étudié, l’intérêt est qu’après, nous n’avions plus aucun problème à prendre la parole en public. Toute ma vie, j’ai su m’en sortir en entretien, pour les écoles et les boulots, grâce à une aisance acquise, à la fois en cours, mais aussi durant ces «spectacles de fin d’année».

Où j’en suis maintenant: J’ai toujours été plus commercial que scientifique, mais je voulais en sortant du bac être contrôleur aérien. J’ai donc commencé par une prépa intégrée à l’école d’ingénieurs CESI à Bagneux. J’étais en en alternance dans une start-up qui vendait des vélos électriques. Je ne faisais qu’un travail de commercial, mais je dois dire que cela me plaisait beaucoup. C’est pourquoi, après avoir obtenu un BTS, je me suis tourné vers Advancia, une école de commerce (aujourd’hui Novancia, ndlr). J’étais cette fois en formation en en alternance avec l’horloger Louis Pion en tant que chargé de gestion. Je me suis rendu compte qu’il fallait que je complète ma formation. Je me suis donc retrouvé à l’ESC Reims (aujourd’hui Neoma ndlr) pour terminer mes études, en alternance, encore, chez PSA à la direction financière. Depuis deux ans, je monte un projet de start-up avec un ami. Nous venons de finir notre première levée de fonds et espérons commencer notre business dans la restauration avant septembre.


Le lycée international Montessori à Bailly (78) en bref:

Création: 1992
Direction :
Sylvie d’Esclaibes
Niveau
: de la maternelle à la terminale ES et S
Où?
29 Rue de Noisy, à Bailly (78870). 15 minutes de Paris. Accès en train: Noisy-le-Roi depuis Saint-Lazarre
Tarifs:
5000 à 8000 € l’année
Nombre d’élèves: 135 élèves
Taux de réussite au brevet 2016: 90%
Taux de réussite au bac 2016:
90%

Informations & inscriptions: Lycée international Montessori École Athéna.

 

Source : http://etudiant.lefigaro.fr/article/mon-avis-sur-le-lycee-montessori-a-12-ans-un-eleve-peut-suivre-un-cours-de-seconde-_e13f29e8-d1b8-11e6-8bd8-580394ba5090/

Catégorie Éducation

 

 

 


Michel Serres – La télévision par Sukebe78200

 

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Et pourquoi ne pas mette plusieurs bulletins dans l’enveloppe ?

 

 

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Et si la France s’inspirait des Pays-Bas histoire de prendre un peu plus soin de sa population ? Saviez-vous que pratiquement un néerlandais sur deux est passé à un travail à temps partiel ? L’économie du pays ne semble pourtant pas s’essouffler et personne ne se plaint de cette nouvelle façon de voir les choses.

 


L’angle éco. Pays-Bas : travailler moins pour vivre plus

La durée moyenne de travail hebdomadaire aux Pays-Bas est de 29 heures, contre 36 dans notre pays. De plus en plus de Néerlandais font le choix de consacrer moins de temps à leur travail, et ce, afin de s’occuper un peu plus de leur famille et de leur vie privée en général.

Et pourquoi pas après tout, si le chômage n’est pas très élevé et que l’économie du pays ne se retrouve pas en berne ? Les entreprises aux Pays-Bas ne semblent pas se plaindre de ce changement foncier de la sphère professionnelle. Mieux encore, le chômage n’est que de 5,8 % dans ce pays, contre environ 10 % en France ! Surtout, 49,6 % des personnes actives n’ont qu’un emploi à temps partiel et rémunéré assez pour vivre et même un peu plus…

Il y a également un autre fait : les gens qui travaillent moins travailleraient mieux, seraient plus concentrés sur leur tâche et prendraient même leur job un peu plus à cœur. Des travailleurs qui passent moins de temps au travail ont peut-être plus envie de faire leur travail correctement, qu’en pensez-vous ?

Ce nouveau modèle fait parler de lui dans toute l’Europe et serait peut-être un exemple à suivre. En France, les hommes politiques évoquent souvent la Grande-Bretagne et l’Allemagne comme modèle, mais le fait de vouloir être super productif en « usant » toujours les mêmes personnes et en ayant des taux de chômage trop élevés, est-ce réellement la solution ?

France 2 a récemment consacré un reportage sur ce nouveau modèle qui rend les néerlandais heureux de vivre et de… travailler.

Sources : France TV InfoPositivR   vu sur   http://citizenpost.fr

http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/2016/12/aux-pays-bas-on-travaille-29-heures-par.html

 

Les Néerlandais travaillent en moyenne 30 heures par semaine et cela profite à tout le monde

 

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Vous connaissez sans doute ce vieil adage qui dit qu’il faut travailler pour vivre et non vivre pour travailler. Eh bien celui-ci est devenu une philosophie de vie appliquée dans plusieurs entreprises aux Pays-Bas. De nombreuses personnes sont passées au temps partiel afin de profiter davantage de leur vie privée, et les employeurs n’y voient que du positif.

Si le travail est épanouissant pour beaucoup, il empiète parfois trop sur la vie privée. Manque de temps à consacrer à sa famille ou ses amis, absence d’activités parallèles ou tout simplement de temps pour soi, le travail peut avoir un impact négatif sur notre vie. Nos voisins néerlandais ont décidé de davantage profiter de leur vie tout en continuant de travailler grâce à une solution bénéfique à la fois pour l’employeur et pour l’employé.

 

 

 

 

Aux Pays-Bas, il est désormais normal d’avoir un emploi à temps partiel plutôt qu’à temps plein. La durée moyenne de travail dans le pays est en effet de moins de 29 heures contre environ 36 en France. L’objectif pour ceux qui ont choisi cette option est de continuer à travailler tout en profitant davantage de leur famille, de leurs loisirs… Ce choix de vie a été adopté par 75% de femmes et 25% d’hommes en temps partiel, et les entreprises le prônent et s’adaptent aux demandes de leurs employés !

Selon des études menées au sein du pays, les personnes travaillant en temps partiel sont plus dévouées à l’entreprise, plus concentrées sur leurs tâches et aussi productives que des personnes à temps plein. Et le temps partiel n’affecte en rien le taux de chômage dans le pays qui n’est que de 5,8% (le taux le plus bas qu’aient connu les Pays-Bas) contre plus de 10% dans l’hexagone. C’est pour cela qu’à l’heure actuelle, 1 travailleur sur 2 dans le pays occupe un poste à temps partiel.

 

Que ce soit pour être davantage en famille ou simplement profiter de la vie, l’emploi à temps partiel est devenu indissociable de la vie des Néerlandais. Alors qu’en France, les politiques souhaitent nous faire travailler plus, nous pourrions prendre exemple sur les Pays-Bas : travailler moins, vivre plus.

 

Source : http://dailygeekshow.com/pays-bas-travailler-moins/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-30

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LES COMMENTAIRES
  • Erica dans ACCUEILUn immense merci pour votre retour, Delphine !
  • Kochert dans L’ASSOCIATIONBonjours J ai été très sensibilisée lorsque je suis tombée par hasard sur un tableau de votre petite Iris ,je
  • CHRETIEN dans ACCUEILComment vous remercier pour cette idée magnifique ?! Car c'est grâce à des Êtres tels que vous, éveilleurs de conscience,
  • Laurence dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonsoir, l'adresse fb ne figure pas sur le site,est il possible de joindre tout de même Michelle Brémaud? Merci
  • gisele dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j)tres joli site belle balade en famille mais revoir le balisage car on tourne en rond un momment
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