Archive pour la catégorie ‘EDUCATION’

 

Les chats exerçant des pouvoirs relaxants sur les êtres humains, s’il y a bien un endroit où leur présence peut être bénéfique, c’est à l’école. Exemple à L’Isle-sur-la-Sorgue où la directrice d’un établissement scolaire expérimente la ronronthérapie pour le plus grand bonheur de ses élèves.

Dans cette école, en plein cours, une dizaine chats passent de table en table pour y collecter des caresses auprès des enfants. Ils y sont choyés comme aucun chat ne l’a jamais été et, en échange, apportent calme, bonheur et fantaisie à leur environnement.

 

Une collaboration gagnant-gagnant qui a inspiré ce joli reportage aux journalistes de France 3.

 

 

« Ils permettent à l’enfant de se calmer, de se sortir un petit peu du stress de l’école et du stress du travail. »

Grâce à ces chats heureux, les enfants gagnent en détente et en concentration.

Un bel exemple de cohabitation intelligente qui, peut-être, inspirera d’autres écoles.

 

Source : https://positivr.fr/ronrontherapie-chat-ecole-isl-sur-la-sorgue/?utm_source=actus_lilo

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Inspirés de la méthode Montessori, deux entrepreneurs indiens vont ouvrir une nouvelle école qui place le bonheur au centre de l’enseignement. Emploi du temps, emplacement, architecture de l’école, tout est pensé pour que les élèves s’y sentent bien.

À Riverbend School, oubliez les salles de classes avec une trentaine d’élèves en rang d’oignon écoutant sagement le professeur au tableau. Ici, l’enseignement se concentre sur le bonheur des élèves, ce qui nécessite quelques aménagements…

L’école est située dans une zone rurale, près de Chennai, au Sud-Est de l’Inde, entre des terres agricoles et l’océan. Elle devrait accueillir en 2020 environ 300 élèves, entre 11 et 18 ans. Ils vivront sur le campus la semaine et rentreront chez eux chaque week-end.

Dans l’enseignement conventionnel, la priorité est généralement que les enfants emmagasinent le plus d’informations possible. Ensuite qu’ils acquièrent des compétences. Puis, en dernier, l’école se soucie du caractère et de la personnalité des élèves. Dans cette école indienne à la pédagogie inspirée de la méthode Montessori, apprendre à être heureux est la priorité. Transmettre des savoirs arrive en second, affirment ses concepteurs.

Les enfants peuvent choisir les cours qu’ils souhaitent suivre. Méditation ou basketball le matin, suivi de littérature indienne, ou d’un cours de code informatique l’après-midi, tout est selon le désir des élèves.

 

Étude américaine

Comment l’architecture peut-elle favoriser le bonheur ? C’est la question que s’est posé l’architecte Danish Kurani en charge avec son équipe de l’aménagement des bâtiments. Inspiré par une célèbre étude de l’Université de Harvard, selon laquelle le bonheur dépend de la qualité des relations sociales, l’architecte a conçu l’école sur le modèle d’un village afin de faciliter la rencontre et de renforcer les liens entre personnes.

 

Lire la suite sur  https://www.wedemain.fr

Source : http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/2018/03/en-inde-une-nouvelle-ecole-veut.html

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10 enfants sont scolarisés dans cette maternelle entièrement financée par la mairie./ Photo DDM
10 enfants sont scolarisés dans cette maternelle entièrement financée par la mairie./ Photo DDM

 

Privé de son école publique à compter de cette rentrée, le village de Molières, dans le Lot, a créé sa propre structure : une école maternelle privée hors contrat, sous couvert de l’association « Les pitchouns à Molières », créée pour servir de support .

Ni les multiples manifestations du printemps dernier ni les recours au tribunal administratif n’ont réussi à infléchir la décision du Dasen (direction académique des services de l’éducation nationale) : l’unique poste de Molières sur le RPI (regroupement pédagogique intercommunal) Leyme-Molières était supprimé et l’école de Molières disparaissait du paysage.

 

10 enfants scolarisés

La réaction de la Mairie ne s’est pas faite attendre : Molières s’est doté de sa propre école. Après la déclaration d’ouverture (le 7 août dernier) auprès de l’administration, le choix de l’enseignant et l’organisation de l’assistance maternelle nécessaire ont été rapidement réalisés par l’association.

Lundi la rentrée s’est effectuée pour 10 enfants. La population était invitée à les accompagner et à accueillir l’équipe d’encadrement. C’est la municipalité qui prendra entièrement en charge le coût de la structure : le conseil municipal s’est prononcé en faveur de cette dépense (9 voix pour et 1 voix contre), aucune participation financière ne sera demandée aux familles.

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/04/2638784-village-molieres-46-cree-propre-ecole-maternelle-privee.html#xtor=EPR-7

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Ça fait envie !

 

C’est en Indonésie, sur l’île de Bali, que nous sommes allés découvrir une école plutôt originale.
Nommée Green School – comprendre l’école verte – l’établissement interpelle autant par son architecture que par son ouverture sur de grands enjeux environnementaux.
L’initiative est inédite : construire en pleine jungle une école en bambous, qui conserve la rigueur d’un enseignement traditionnel, tout en formant la conscience écologique des plus jeunes.

 

 

Ce projet a déjà vu le jour depuis 2008 mais n’en reste pas moins exemplaire. Green School accueille déjà ses élèves à Bali. Cette école est spéciale tant sur le monde de fonctionnement que sur son architecture. Le couple américain à l’initiative du projet voulaient une école recentrée sur le développement durable et la nature. Ici, on stimule la créativité, la curiosité mais aussi le lien avec la nature. Construite avec des bambous et des matériaux locaux, elle se fond en harmonie avec l’environnement. L’école est alimentée en électricité par des panneaux solaires, en eau par une centrale hydraulique. Tous les aliments proposés à la cantine sont produits sur place par les élèves eux-mêmes.

 

Source : http://dailygeekshow.com/projets-ecologiques-monde/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-04-30

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Sous le soleil ou sous la pluie, dans les « waldkindergarten », tout se passe en pleine nature… Les enfants adorent et y développent une grande autonomie.

 

Le cadre austère d’une salle de classe n’est-il pas trop restreint pour l’imagination débordante de nos bambins ? Tel est en tout cas l’avis de nombreux Suisses et Allemands qui scolarisent désormais leurs enfants… dans la forêt ! Explications !

Là-bas, ces écoles sont appelées waldkindergarten, terme qu’on pourrait traduire par « maternelle des forêts ». Le principe est on ne peut plus simple : hiver comme été, sous le soleil comme sous la pluie ou la neige, tout se passe toujours en extérieur, dans les bois : l’enseignement, les récréations, les repas, la sieste…

 

 

Résultat : les enfants passent leurs journées à découvrir la nature, la forêt, les grands espaces, les jeux de plein air, le contact avec la terre, les arbres et les plantes, le maniement des outils, du feu… Non seulement cela développe leurs sens et leur curiosité mais, en plus, cela développerait leur capacité à se concentrer…

Pour vous donner une petite idée de ce à quoi ressemble une waldkindergarten, voyez cette vidéo. Franchement, ça fait envie !

 

 

Génial, non ?

Ici, les parents déposent leurs enfants chaque matin à l’entrée de la forêt puis enfants et enseignants marchent environ 1,5 km entre les arbres pour rejoindre leur base…

L’enseignante :

« Tous leurs sens sont stimulés et développés. Ils peuvent travailler avec une grande concentration car, ici, ils découvrent beaucoup de choses qu’ils gardent pour toujours puisque l’apprentissage vient d’eux-mêmes. »

Dans cette école, les élèves découvrent leurs forces, explorent leurs limites et engrangent un maximum de confiance.

Il existe plus de 1 000 établissement de ce genre en Suisse et en Allemagne. Et en France ? Pas encore… Il y a bien des écoles qui mettent la nature et l’autonomie au coeur de leur projet éducatif (Caminando par exemple) mais aucune ne va aussi loin…

Espérons que ça ne soit plus qu’une question de temps. C’est typiquement le type d’école que beaucoup d’entre nous auraient rêvé de connaître… et sûr que nos enfants s’y épanouiraient comme jamais !

 

Source : http://positivr.fr/waldkindergarten-ecole-foret-maternelle-allemagne-suisse/?utm_source=actus_lilo

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Mon avis sur le lycée Montessori: «À 12 ans, un élève peut suivre un cours de seconde»

Par Louis Heidsieck • Publié le • Mis à jour le

 

À l’école Montessori, les plus âgés doivent prendre sous leurs ailes les enfants de primaire et de maternelle. Crédits photo: lyceeinternationalmontessori.com

VOTRE AVIS

– La méthode Montessori consiste à laisser l’enfant se développer en autonomie. En France il n’existe qu’un lycée pratiquant cette pédagogie, souvent réservée aux plus jeunes. Thomas Poignet y a passé son bac en 2007.

Le lycée international Montessori de Bailly (Yvelines) accueille les jeunes de la maternelle au bac, en appliquant la méthode théorisée par Maria Montessori au début du siècle. Dès le plus jeune âge, les élèves apprenent à se développer avec des ateliers pratiques, et en priorité dans les domaines où ils excellent. Pour le lycée, l’adaptation de cette pédagogie est moins évidente, de sorte qu’il n’en existe qu’un seul en France, constitué de classes de 6 à 15 élèves. Thomas qui y a passé sa scolarité de la 5 ème à la terminale, nous raconte son expérience originale.

Ce que j’ai aimé: «Un enseignement basé sur l’autonomie des élèves»

La pédagogie Montessori a d’abord été créée pour les enfants. Au lycée, l’école conserve cette philosophie, avec un enseignement basé sur l’autonomie des élèves. Évidemment, c’est plus difficile à mettre en place pour des jeunes de 15 à 18 ans, mais cela reste la base de tout. Il existe, par exemple, ce qu’on appelle le «plan de travail»: le lycéen suit ses propres objectifs, et s’il les complète avant les autres élèves, il terminera son année avant eux. A contrario, s’il n’avance pas, il devra prendre du temps sur ses vacances pour terminer l’année. Quand j’étais en seconde, par exemple, il y avait un garçon de 12 ans avec nous pour le cours de physique. Parce que c’était un génie dans cette matière, il avait sauté toutes les classes en physique, mais restait en cinquième pour les autres cours. L’autonomie, c’est aussi la liberté de se lever en plein cours et de sortir pour aller s’aérer la tête. La seule limite que l’on pourrait trouver à cette pédagogie serait d’abuser de ces libertés et de ne pas respecter les professeurs. Or, et c’est la deuxième grande force du Lycée Montessori, cette notion de respect est poussée à l’extrême.

«Lorsqu’un élève finit avant les autres, il assiste le professeur et aide les autres» Thomas Poignet, ancien élève du Lycée international Montessori

Il faut bien se rendre compte du lien qui unit les professeurs et les élèves. Nous ne sommes qu’une petite dizaine par classe. En terminale S, nous étions six, par exemple. Tout le monde est en ligne et le professeur passe de l’un à l’autre: il est impossible de se cacher. Au bout d’un moment, tout le monde se connaît très bien et il n’y a plus de gêne à poser une question sur un sujet que l’on n’a pas compris. Lorsqu’un élève finit avant les autres, il peut aussi aider le professeur et expliquer à d’autres ce qu’ils n’ont pas assimilé. Bref, quitter la salle de cours sans en avoir compris l’essentiel est quasiment impossible!

Ce qui nous grandit aussi, c’est la proximité avec les collégiens, les primaires et même les maternelles. Mes amis s’étonnaient toujours que nous passions nos temps de pause tous ensemble. Nous avions tous des rôles de grands frères pour les plus jeunes. Cela nous fait grandir, nous responsabilise. Nous faisions toujours attention à ce que nous disions, sur le fond et la forme, par respect pour les plus jeunes.

«Il faut pratiquer des activités en dehors, rencontrer d’autres gens »Thomas

Ce que j’ai moins aimé: «On est vraiment couvé, il faut s’accrocher à la sortie»

La contrepartie évidente, c’est que l’arrivée à l’université peut être un peu rude. Couvés comme nous l’avons été pendant toutes ces années, il faut savoir rentrer dans un système plus «normal». Je pense qu’il est essentiel d’être conscient d’être ultraprotégé à Montessori, et donc de pratiquer des activités pour voir d’autres gens à côté. Sans cela, on peut vite se retrouver en vase clos, et je sais que certains ont du mal à en sortir. Personnellement, je n’ai eu aucun mal à m’adapter, car je pratiquais d’autres activités à l’extérieur, du foot en particulier. L’autre problème est d’ordre financier. Notre directrice offrait la scolarité à certains, mais pour la plupart, cela restait très cher. J’en suis sorti il y a dix ans, et cela coûtait environ 5-6.000 euros par an. Mes parents ont des revenus très modestes, donc ce fut un vrai sacrifice pour eux.

Comme le lycée n’est pas précisément adapté à la pédagogie Montessori, je ne pense pas qu’il soit non plus une solution miracle pour les élèves en difficulté. N’y rester qu’un an ne révolutionnera pas votre façon de réfléchir, ni vos résultats scolaires. Je suis arrivé en cinquième, et je sais combien cela prend du temps de comprendre et d’assimiler cette autonomie pour qu’elle devienne naturelle et productive.

«L’intérêt de nous faire chanter en public, c’est qu’après, je n’avais plus peur de prendre la parole »Thomas

Ce qui m’a le plus surpris: «Des spectacles de fin d’année en terminale»

Dans toute école primaire qui se respecte, les enfants font des spectacles de fin d’années. Chez nous, cela durait

Devenu entrepreneur, Thomas monte une start-up dans la restauration. ©Linkedin / Thomas Poignet

jusqu’en terminale. Même ceux qui ne savaient rien faire artistiquement parlant, comme moi par exemple, devaient chanter devant 500 personnes, tous les ans. Mais tout est étudié, l’intérêt est qu’après, nous n’avions plus aucun problème à prendre la parole en public. Toute ma vie, j’ai su m’en sortir en entretien, pour les écoles et les boulots, grâce à une aisance acquise, à la fois en cours, mais aussi durant ces «spectacles de fin d’année».

Où j’en suis maintenant: J’ai toujours été plus commercial que scientifique, mais je voulais en sortant du bac être contrôleur aérien. J’ai donc commencé par une prépa intégrée à l’école d’ingénieurs CESI à Bagneux. J’étais en en alternance dans une start-up qui vendait des vélos électriques. Je ne faisais qu’un travail de commercial, mais je dois dire que cela me plaisait beaucoup. C’est pourquoi, après avoir obtenu un BTS, je me suis tourné vers Advancia, une école de commerce (aujourd’hui Novancia, ndlr). J’étais cette fois en formation en en alternance avec l’horloger Louis Pion en tant que chargé de gestion. Je me suis rendu compte qu’il fallait que je complète ma formation. Je me suis donc retrouvé à l’ESC Reims (aujourd’hui Neoma ndlr) pour terminer mes études, en alternance, encore, chez PSA à la direction financière. Depuis deux ans, je monte un projet de start-up avec un ami. Nous venons de finir notre première levée de fonds et espérons commencer notre business dans la restauration avant septembre.


Le lycée international Montessori à Bailly (78) en bref:

Création: 1992
Direction :
Sylvie d’Esclaibes
Niveau
: de la maternelle à la terminale ES et S
Où?
29 Rue de Noisy, à Bailly (78870). 15 minutes de Paris. Accès en train: Noisy-le-Roi depuis Saint-Lazarre
Tarifs:
5000 à 8000 € l’année
Nombre d’élèves: 135 élèves
Taux de réussite au brevet 2016: 90%
Taux de réussite au bac 2016:
90%

Informations & inscriptions: Lycée international Montessori École Athéna.

 

Source : http://etudiant.lefigaro.fr/article/mon-avis-sur-le-lycee-montessori-a-12-ans-un-eleve-peut-suivre-un-cours-de-seconde-_e13f29e8-d1b8-11e6-8bd8-580394ba5090/

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Témoignage d’une mère et sa fille

 

 

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