Archive pour la catégorie ‘SOCIETE’

 

Le monde compte environ 25% de personnes dites « du soir » et 25% « du matin » !

 

 

Quel est votre chronotype ?

Peut-on lutter contre sa nature ?

Vous pouvez arrêter de culpabiliser, c’est génétique.
Si le réveil matin vous fait violence et que vous n’arrivez pas à trouver le sommeil avant tard dans la nuit : vous avez sûrement une personnalité vespérale, dite « du soir ».
A l’inverse, si un semi-marathon le dimanche matin à 8 heures vous tente et que votre efficacité décroît à mesure de la journée : vous êtes certainement plus « du matin ».
Peu importe où vous vous situez dans cette fourchette, vous n’y pouvez rien : « C’est dans les gènes dès la naissance », nous assure la chercheuse en chronobiologie Claire Leconte.
« Les gènes qui déterminent votre chronotype se situent dans l’horloge interne.
C’est elle qui fixe les moments d’éveil et d’endormissement.
L’horloge interne est en avance de phase chez ceux qui sont matinaux et en retard de phase chez ceux qui sont du soir », détaille pour « l’Obs » le docteur Maria-Antonia Quera-Salva, neurologue responsable de l’unité du sommeil à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches.
La population mondiale compte environ 25% de vespéraux et 25% de personnes dites « du matin »[1].
Les 50% restants ?
Des chanceux qui sont efficaces à l’aube comme au coucher du soleil.
Pour ceux qui n’ont pas ce luxe, mieux vaut « respecter son horloge biologique », encourage la chronobiologiste.
Mais entre les obligations professionnelles, sociales et personnelles, il est parfois difficile de se laisser bercer par son rythme naturel.
Alors que faire ?

 

 

Êtes-vous du matin ou du soir ?

Tout d’abord, il faut identifier correctement son chronotype.
Il existe un questionnaire en 19 questions, accessible sur Internet et publié en 1976 dans l' »International Journal of Chronobiology » par les chercheurs Jim Horne et Olov Östberg.
Pour que les résultats soient probants, il est important de l’utiliser correctement, explique Claire Leconte :
« Répondez en vous mettant dans une situation idéale dénuée de toutes contraintes.
Il faut oublier son rythme social pour répondre correctement aux questions.
Certains n’y arrivent pas, tant ils ont été habitués à ne pas s’écouter. »
C’est le cas de deux collègues chercheurs auxquels Claire Leconte a fait passer le test en laboratoire, il a fallu plusieurs jours pour que les deux hommes identifient leur chronotype.
Un autre indice permet d’estimer sa typologie : une étude réalisée en 1999 a démontré que les matinaux sont généralement nés en automne-hiver.
A l’inverse, les vespéraux sont plus souvent du printemps et de l’été. [2] Niveau genre, en revanche, « aucune différence entre les hommes et femmes [3] n’a été mise en évidence dans les études réalisées », assure Claire Leconte.
Preuve qu’il n’est donc pas plus facile pour les femmes de se lever aux aurores pour nourrir un enfant ou ranger un foyer…
Les vespéraux petits dormeurs, ces chanceux !

 

 

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Catégorie Éducation

 

 

Comment faire pour vendre sa production maraîchère directement aux consommateurs, en esquivant les réseaux de distribution traditionnels, qui alourdissent la facture des consommateurs et réduisent comme peau de chagrin les marges des petits producteurs ? Ils sont 35 agriculteurs ou paysans Alsaciens a s’être posés la question. La réponse fut toute simple… se regrouper pour acheter un supermarché !

 

 

Des paysans rachètent un supermarché pour vendre directement leurs produits

 

Les initiatives paysannes pour passer outre la grande distribution se multiplient ces derniers temps. A l’image des 35 agriculteurs du Grand-Est qui se sont regroupés pour racheter une grande surface à Colmar, pour y vendre leurs produits directement du producteur au consommateur.

L’initiateur du projet, qui représente le collectif des 35 paysans est Denis Digel. Il préside le collectif des maraîchers de Sélestat, il explique comment est né ce projet de rachat :

L’idée m’est venue il y a longtemps. Je suis maraîcher et pratique la vente au détail depuis longtemps mais j’en avais assez de livrer mes produits à la grande distribution, de cette pression perpétuelle sur les prix et les services et la situation ne cesse de se détériorer.

 

paysans rachètent un supermarché

 

Avec d’autres agriculteurs, le paysan a ainsi racheté un ancien magasin Lidl « pour livrer le consommateur directement ». Le magasin rebaptisé Cœur Paysan est un lieu de vente directe où les agriculteurs tiennent des permanences régulières. Ce point de vente est un moyen de proposer d’autres produits, de valoriser les savoir-faire ancestraux des producteurs, ceux dont la grande distribution ne veut pas « où tout est calibré et standardisé », affirme le maraîcher. Lui-même cultive 35 sortes de tomates, « mais les supermarchés ne m’en prennent que deux sortes ».

 

A produits identiques, nous sommes moins chers qu’en grande surface.

 

paysans rachètent un supermarché

 

Répondre à une demande de produit locaux en forte hausse

Pour Denis Digel et ses collègues, l’objectif est aussi de répondre à une demande en forte augmentation pour les produits locaux. Les agriculteurs sont situés à moins de 40km du magasin. En termes de prix, le porteur du projet indique que dans leur supermarché reconverti:

Les fruits et légumes sont moins onéreux, par exemple le kilo de mâche est vendu 10 euros alors que les grossistes les revendent 12 à 13 euros le kilo (…) Certains produits sont plus chers, concède le maraicher comme les fromages artisanaux, mais la qualité n’est pas la même.

 

La fin de l’anonymat alimentaire

Concernant le modèle économique du magasin, là encore le mode de fonctionnement est différent de celui de la grande distribution. Les agriculteurs sont propriétaires de leurs produits jusqu’au passage en caisse où une commission de 22 à 32% est prélevée par le magasin. Les producteurs sont ainsi responsables de leurs produits face aux consommateurs et ce sont eux qui en fixent les prix.

Les paysans tiennent également des permanences, de deux demi-journées par mois minimum. Une présence appréciée par les consommateurs qui y voient ainsi un moyen d’avoir une transparence totale sur ce qu’ils achètent. « C’est la fin de l’anonymat alimentaire », souligne Denis Digel, pour qui cet échange producteur-consommateur est important:

On a besoin du retour du consommateur, c’est valorisant et puis nous adaptons, si possible, notre offre à leur demande. Par exemple, des clients ont demandé des nems au volailler pour le nouvel an chinois. Ils ont tous été écoulés !

 

paysans rachètent un supermarché

Chez Coeur Paysan on affiche pas que les prix !

Chez Coeur Paysan, on peut découvrir ou redécouvrir des variétés de fruits et légumes oubliés car délaissés par la grande distribution : c’est une chance gustative et nutritive ! De plus, on achète des produits frais au juste prix, qui rémunèrent correctement les petits producteurs… il n’est pas difficile d’imaginer que ce supermarché pas comme les autres fera bientôt des petits. Peut-être faut-il simplement que cette expérience soit connue du plus grand nombre, pour que d’autres paysans emboîtent le pas de leurs collègues Alsaciens.

 

Coeur Paysan : 84 Route de Neuf-Brisach, 68000 Colmar – Tel 09 67 83 57 31 – le site internet coeur-paysan.com

Faites connaitre ce magasin pas comme les autres à vos amis. Plus nous serons nombreux à plébisciter ce type de projet, plus il y aura de chance de voir s’ouvrir d’autre points de vente respectueux du labeur des petits producteurs :

 

Source : http://www.mieux-vivre-autrement.com/paysans-rachetent-un-supermarche-vendre-directement-leurs-produits.html#sthash.ArNr9d3c.3Mw7Kczf.uxfs

Catégorie Société

 

 

 

 

Chaque année, la population terrestre fête la nouvelle année au fur et à mesure que la Terre tourne. Et cela grâce à la magie des fuseaux horaires. Mais à y regarder de plus près, tout cela n’est pas si simple.

Pourquoi Paris a une heure d’avance sur Londres qui se situe pourtant juste au nord des côtes françaises ? Depuis quand existe-t-il plus de 40 fuseaux horaires et non 24 ? Comment certains pays peuvent se retrouver avec 25 heures de décalage horaire entre eux ? Le Monde s’est amusé à chercher des explications à ces bizarreries temporelles.

 

Catégorie Société

 

 

 

 

Sous la vidéo sur youtube, un formulaire de responsabilité

Catégorie Société

 

Mise à jour de l’article du 18 juin 2 015

 

Niché au cœur de l’Himalaya, le petit royaume du Bhoutan a décidé d’en finir avec « La dictature du Produit Intérieur Brut (PIB) » et de la croissance économique à tout prix, en proposant un nouvel indicateur de richesse : Le Bonheur National Brut (BNB).

Grâce à France 3, vous allez voyager dans un pays merveilleux : Le Royaume du Bhoutan. C’est un pays d’Asie du Sud sans accès à la mer. Il est situé dans l’est de la chaîne de l’Himalaya, enclavé entre l’Inde au sud, à l’est et à l’ouest, avec laquelle il partage 605 km de frontières terrestres, et la Chine (région autonome du Tibet) au nord avec 470 km de frontières. Sa superficie est 46 500 km2 et mesure environ 300 km dans sa plus grande longueur est-ouest, et 170 km dans le sens nord-sud.

 

 

 

 

Bhoutan : au pays du Bonheur National Brut from lespacearcenciel on Vimeo.

 

Catégorie BHOUTAN

 

 

 

 

La transition écologique : une arme redoutable contre l’exode rural. La preuve avec l’exemple spectaculaire de Saint-Pierre-de-Frugie en Dordogne

 

 

En 2008, Saint-Pierre-de-Frugie était encore l’un de ces innombrables villages français victimes de la désertification, de l’exode rural et du vieillissement de sa population. On n’y croisait pas un chat. Pourtant, moins de 10 ans plus tard, les gens s’y pressent par dizaines dans l’espoir d’y trouver une maison à vendre ! Que s’est-il passé entre temps ? Il s’est passé que le nouveau maire a tout misé sur le bio et l’écologie ! Gros plan sur un retour à la vie qui ne doit rien à la magie !

Gilbert Chabaud a été élu maire de Saint-Pierre-de-Frugie en 2008. Seulement voilà, ce petit village de Dordogne n’avait plus rien à voir avec celui de son enfance. Tous les jeunes étaient partis s’installer en ville pour y trouver du travail et le rectorat avait fermé l’école un an plus tôt, provoquant ainsi la fermeture du dernier commerce du village : le bistro qui préparait les repas de la cantine scolaire…

 

Source : Wikipedia
Source : Wikipedia

 

En résumé, à Saint-Pierre-de-Frugie, à de rares exceptions près, on n’y trouvait plus que des anciens. En conséquence, le village était appelé à mourir à plus à moins long terme.

Mais Gilbert Chabaud ne pouvait pas se résigner à un tel sort. Élu à la tête de sa commune, cet ancien concessionnaire automobile s’est donc creusé la tête et a décidé de tenter le tout pour le tout en misant sur le bio et l’écologie !

Dans un premier temps, son conseil municipal a voté la fin de l’usage des pesticides et des traitements phytosanitaires. Résultat : on a rapidement vu revenir les papillons et autres insectes pollinisateurs oeuvrer sur le moindre bosquet.

 

Source : Saint-Pierre de Frugie
Source : Saint-Pierre de Frugie

 

Ensuite, la municipalité a décidé la création d’un « jardin partagé ». Une sorte de potager collectif ouvert à tous où chaque habitant est invité à s’initier à la permaculture et à se fournir en fruits et légumes. Résultat : une animation solidaire, écologique et inattendue qui a fini par se faire connaître au delà des frontières de la commune.

Dans un troisième temps, Gilbert Chabaud a voulu profiter du potentiel touristique de sa commune. À ce sujet, voici ce qu’il a confié à l’AFP :

« En améliorant l’environnement, en rachetant les zones humides tout autour de la commune, on s’est dit qu’il y avait quelque chose à faire pour l’écotourisme »

Aussitôt dit, aussitôt fait : neuf sentiers de randonnée ont été aménagés dans les environs et tout le petit patrimoine du village a été restauré grâce à des matériaux écologiques !

Résultat ? Eh bien les touristes sont venus ! Il a donc été possible de réaliser la quatrième étape du projet : la construction d’un gîte rural et écologique destiné à accueillir les visiteurs !

 

Source : Saint-Pierre de Frugie Source : Saint-Pierre de Frugie

Mais ça ne pouvait pas s’arrêter en si bon chemin. Les touristes, aussi écolos soient-ils, ont besoin de se rafraîchir et de se nourrir. En 2013, le village a donc rouvert les portes de son bistro dont la gestion a été confiée à un gérant venu de l’extérieur.

Dans la foulée, le village a même eu droit à l’ouverture d’une épicerie bio alimentée par les agriculteurs de la région !

Retour de l’animation, retour des commerces, arrivée de nouveaux habitants… Il ne restait plus qu’à rouvrir l’école. Et, vu que l’éducation nationale y restait opposée, le maire a soutenu une institutrice qui souhaitait ouvrir une école Montessori. Bonne pioche : non seulement ça  a marché mais, en plus, en une année scolaire seulement, les effectifs ont déjà doublé (l’établissement accueillant désormais 20 élèves) !

 

Source : Saint-Pierre de Frugie
Source : Saint-Pierre de Frugie

 

Que de chemin parcouru en à peine 8 ans ! Et ça n’est pas terminé !

Véronique Friconnet, elle aussi secrétaire de mairie, s’est également confiée à l’AFP :

« C’est un cercle vertueux. Désormais il ne se passe pas un jour sans que des gens appellent pour nous demander s’il y a des maisons à vendre à Saint-Pierre ».

Le succès de cette transition écologique est tel que le maire entend désormais ouvrir un musée d’un genre original : un musée à l’envers qui envisagera l’avenir plutôt que de raconter le passé !

L’avenir, justement, Gilbert Chabaud l’envisage déjà. Son nouvel objectif ? Un village autonome en énergie !

Cette belle histoire souligne une chose : la transition écologique ne doit pas être vue comme une contrainte à trainer comme un boulet mais bien comme une formidable opportunité d’avenir. La trajectoire étonnante de Saint-Pierre-de-Frugie en est la preuve : les gens sont prêts pour l’écologie. Mieux que ça : ils la plébiscitent !

Lire aussi : Transfiguré par la permaculture, un village passe de la misère à la richesse en 3 ans seulement !

 

Source : http://positivr.fr/saint-pierre-de-frugie-transition-ecologique-bio-renaissance-village/

Catégorie Environnement

 

 

 Misant tout sur le bio, cette commune a créé sa régie agricole 

 

 

La volonté politique ne peut pas tout… mais elle peut déjà beaucoup. Pour preuve, ce magnifique reportage réalisé à Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) où les élus ont carrément décidé de créer une régie municipale agricole pour fournir les trois cantines scolaires de la ville en produits bio.
Il y a quelques années, la ville Mouans-Sarthoux a décidé que ses écoliers avaient le droit de manger chaque jour des produits sains fraîchement cueillis le matin. Elle n’avait pas de fournisseurs ? Alors elle a décidé de produire elle-même. Elle n’avait pas de terrain ? Alors elle en a préempté un. Ça représentait un surcoût ? Alors elle s’est attaquée au gaspillage…

À chaque problème, la ville a imaginé une solution. Résultat, la régie municipale agricole fournit aujourd’hui mille repas quotidiens aux enfants de la commune… et ces repas ne coutent pas plus chers qu’ailleurs !

L’émission Manger c’est voter, diffusée sur la chaîne Public Sénat, a voulu le voir pour le croire. Elle s’est donc rendue sur place et en est revenue avec ces belles images qui, à elles seules, résument à merveille un vieil adage : quand on veut, on peut !

 

Regardez :


Cantine 100% bio Mouans sartoux par alalumieredunouveaumonde

 

Du bio dans les cantines ? Et si, comme le suggère ce reportage, toutes les communes rurales s’y mettaient ? Apparremment, c’est possible. À condition de le vouloir.

Source : http://positivr.fr

 

Ça fait envie !

 

C’est en Indonésie, sur l’île de Bali, que nous sommes allés découvrir une école plutôt originale.
Nommée Green School – comprendre l’école verte – l’établissement interpelle autant par son architecture que par son ouverture sur de grands enjeux environnementaux.
L’initiative est inédite : construire en pleine jungle une école en bambous, qui conserve la rigueur d’un enseignement traditionnel, tout en formant la conscience écologique des plus jeunes.

 

 

Ce projet a déjà vu le jour depuis 2008 mais n’en reste pas moins exemplaire. Green School accueille déjà ses élèves à Bali. Cette école est spéciale tant sur le monde de fonctionnement que sur son architecture. Le couple américain à l’initiative du projet voulaient une école recentrée sur le développement durable et la nature. Ici, on stimule la créativité, la curiosité mais aussi le lien avec la nature. Construite avec des bambous et des matériaux locaux, elle se fond en harmonie avec l’environnement. L’école est alimentée en électricité par des panneaux solaires, en eau par une centrale hydraulique. Tous les aliments proposés à la cantine sont produits sur place par les élèves eux-mêmes.

 

Source : http://dailygeekshow.com/projets-ecologiques-monde/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-04-30

Catégorie Éducation

 

 

Pour que nous laissions de la place pour les animaux libres ……..

 

 

 

 

Envoyé spécial – Martine part en guerre contre les hypermarchés – 25 mai 2017 (France 2)

Catégorie Société

 

 

le cri d’alarme de Céline Pina

 

Quartier de la Goutte d'or, dans le 18e arrondissement de Paris.

 

FIGAROVOX/ANALYSE – Alors que les lycées organisent une « journée de la jupe » pour dénoncer le sexisme, Céline Pina rappelle que dans certains quartiers de Paris, sortir de chez elle pour une femme est une provocation, et dénonce l’indifférence des élus.


Céline Pina est ancienne conseillère régionale d’Ile-de-France. Elle s’intéresse particulièrement aux questions touchant à la laïcité, à l’égalité, au droit des femmes, à la santé et aux finances sociales. Elle est l’auteur de Silence Coupable (éditions Kero).


Tandis que des syndicats lycéens essaient d’attirer l’attention sur le sexisme qui sévit maintenant dans les rapports entre filles et garçons dès le plus jeune âge en organisant ce vendredi 19 mai, une journée de la jupe, l’actualité nous a démontré hier à quel point l’initiative était nécessaire, tant les droits des femmes reculent pendant que les politiques continuent à détourner le regard. À tel point qu’aujourd’hui, dans certains endroits, sortir dans la rue quand on est une femme devient une prise de risque, une provocation et une mise en danger.

Et hélas, on ne parle pas ici de Raqqah, Ryad ou Kaboul, mais de Paris. Intra-muros. Dans un reportage publié dans Le Parisien du 18 mai, «Paris: les femmes chassées des rues dans le quartier Chapelle-Pajol», Cécile Beaulieu décrit le quotidien des habitantes du quartier, lesquelles ne peuvent plus se déplacer seules, ni porter jupes ou vêtements moulants sans se faire injurier voire agresser. La rue, les trottoirs, les cafés, les bars, les squares leur sont interdits, à tel point que quitter son appartement devient une transgression. Ce territoire est celui des hommes et ils font régner leur loi. Une situation qui tend à s’étendre dans les quartiers les plus populaires.

Ce qui est encore plus déstabilisant ce sont les réactions, ou plutôt l’absence de réaction des élus.

Mais pour choquant que soit pour nous ce contrôle social d’un autre âge, cette véritable oppression qui s’abat sur toutes les femmes dans un pays où l’égalité est inscrite au fronton des bâtiments publics, ce qui est encore plus déstabilisant ce sont les réactions, ou plutôt l’absence de réaction des élus.

Être une femme suffit à être en danger dans certains endroits et auprès de certaines populations, car il y a un point commun entre cette situation et celle qui a tant choqué en Allemagne le 31 décembre à Cologne. Des agressions sexuelles massives y avaient été commises et l’enquête avait révélé que celles-ci étaient le fait de réfugiés et de migrants économiques, venant du Maroc et d’Algérie et arrivés au cours de la même année. Que croyez-vous que l’on fit alors? Et bien au lieu de s’interroger sur ce qui pouvait pousser ces hommes à croire qu’ils avaient le droit de se comporter ainsi dans un pays qui les accueille, au lieu d’interroger les références culturelles qui permettent de considérer comme acceptable cette violence faite aux femmes, au lieu d’interroger les obligations qui devraient être liées à l’accueil, on fit le procès en racisme de tous ceux qui dénonçaient le soubassement culturel et cultuel, qui fait de la femme un être inférieur, propriété d’un homme ou de tous si elle a le culot de revendiquer sa liberté, phénomène que la misère sexuelle, que la montée du fondamentalisme religieux renforce et accentue dans les pays du proche et Moyen-Orient. Pour avoir évoqué cet aspect du problème, Kamel Daoud fut cloué au pilori.

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Face au désastre écologique, économique et social qui se prépare, un nombre croissant de personnes sur terre œuvre pour un nouveau monde, et, bonne nouvelle, cette évolution prend une courbe exponentielle.

Déterminés à  prendre leur vie en main, ces êtres prennent conscience qu’ils ont un rôle à jouer dans l’évolution du monde.

Ces prises de conscience ne se font pas seulement par un changement sur le plan de la matière, mais aussi par ce qu’est la vraie vie. C’est-à-dire, qui nous sommes vraiment. Ces interrogations portent sur le comment nous fonctionnons vraiment et de ce que nous sommes capables de faire en changeant notre état d’être intérieur.

 

 

« Toute la matière est originaire et existe uniquement en vertu d’une force… Derrière cette force, nous devons présumer l’existence d’un esprit conscient et intelligent. Cet esprit est la matrice de toutes les matières. »               Max Planck

 

Par la physique quantique, qui d’ailleurs rejoint ce qu’enseignaient d’antiques traditions « religieuses », il est désormais admis que tout est interconnecté (rien à voir avec la wifi !!!) et par la façon dont nous vibrons, nous apporterons de profonds changements sur notre planète.

Donc par notre attitude et notre rayonnement, nous pouvons aider les autres à s’éveiller et à sortir de ce monde de mensonges.

Notre avenir se joue donc au cœur de la conscience de chacun de nous et non dans les décisions politiques. Le rôle du pouvoir politique actuel est d’habilement soumettre le peuple à la volonté des tyrans.

La chose la plus importante mais aussi la plus difficile que nous avons à réaliser sur cette terre est de rayonner l’Amour.

 Cet Amour n’a rien à voir avec un sentiment ; il s’agit d’un état d’être où nous rayonnons ce qui est déjà en nous. Tâche ardue car notre ego et notre mental y font obstruction.

 

 

Mettre fin aux conflits et aux guerres

Les beaux discours pour la paix ne donnent pas de résultat. Nous devons en priorité accomplir la paix en nous pour la réalisé la paix à l’extérieur.

 

 

 

Une autre façon de nous nourrir

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