Archive pour la catégorie ‘SCIENCES’

 

Catégorie Sciences

 

 

Un Français de 44 ans vit tout à fait normalement, à un détail près. Sa boîte crânienne est presque vide. Ce qui remet en question la plupart des théories fondamentales sur la pleine conscience.

 

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PURESTOCK/SIPA Photo

 

Incroyable et pourtant bien vrai ! Alors qu’un Français de 44 ans s’est rendu à l’hôpital pour une petite douleur à la jambe gauche, les médecins ont fait une découverte plutôt surprenante. L’IRM a dévoilé que le crâne de l’homme est rempli… de liquide. Autrement dit, sa boîte crânienne est pratiquement vide.

Troublant car l’homme vit de façon tout à fait normale. Marié, deux enfants, un emploi dans l’administration et il n’a aucun antécédent de trouble neurologique. Son Q.I, de 75, est certes inférieur à la moyenne mais il n’est pas considéré comme handicapé mental pour autant.

 

 

 

Catégorie Société

 

Un reportage ragoutant, souvent drôle, où l’on en apprend de « belles » 😉

 

 

Matière première, engrais industriel, outil de diagnostic pour les scientifiques, médicament, ressource énergétique… : aujourd’hui, l’urine, fluide universel injustement méprisé, se prête aux usages les plus nobles.

En témoignent les expériences surprenantes menées par les scientifiques aux États-Unis, en Chine, aux Pays-Bas, au Danemark, en Angleterre ou en France… Ce voyage au pays de l’or liquide nous rappelle aussi que nous avons passé les premiers mois de notre vie dans l’urine ! Car le fœtus se soulage chaque jour d’un volume d’environ deux verres d’eau. Au cours d’une vie, chacun de nous produit 38 000 litres d’urine, soit l’équivalent d’un gros camion-citerne. Pourtant, malgré ce volume impressionnant et son succès croissant, ce liquide reste un sujet tabou ! Grâce à des caméras thermiques, microscopiques et ultra-rapides, une plongée captivante dans un fluide doté de multiples vertus.

Signé Thierry Berrod

Catégorie Sciences

 

 

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Force est de constater que les objets qui nous entourent sont de plus en plus performants. Après l’imprimante 3D et les téléphones-chaussures, place aux lampadaires intelligents. Alimentés par l’énergie du soleil et du vent, ces incroyables réverbères d’Asie du Sud-Est pourraient bien améliorer la qualité de vie de beaucoup de populations. Ils tuent les moustiques (grands propagateurs de virus), rechargent votre téléphone, et alertent en cas d’inondations.

Ce n’est pas la première fois qu’on ajoute à un objet urbain d’autres fonctions que celles pour lesquelles il a été conçu. Certains feux de Los Angeles renforcent la couverture Wi-fi. Des lampadaires à Jérusalem ont été conçus en forme de fleurs dans un but purement esthétique. Les lampadaires à Glasgow peuvent mesurer la pollution de l’air et le bruit. Cependant, c’est la première fois que des réverbères consomment des énergies renouvelables pour assurer le confort et la protection des habitants.

 

lampadaire-4Ce modèle de lampadaire a été conçu spécifiquement pour les pays d’Asie du Sud-Est. Les chercheurs de l’université de Malaisie ont créé ce bijou technologique avec pour ambition qu’il remplace tous les lampadaires conventionnels de la région. Ou du moins, « dans les zones qui ont assez de vent et d’énergie solaire », précise le professeur Won Tong. Le but étant d’améliorer la vie des habitants qui souffrent de régulières inondations et de la présence massive des moustiques.

En haut du lampadaire, on trouve des panneaux solaires, de petites éoliennes, et une petite boîte qui piège les moustiques. En combinant la lumière UV et le dioxyde de titane, la boîte en question produit une petite quantité de CO2, ce qui lui donne une odeur de respiration humaine dont les moustiques raffolent. Une fois les moustiques attirés, un ventilateur les aspire et les tue. Ce système pourrait aider à lutter contre la dengue, une maladie transmise par les moustiques qui a tué environ 200 personnes en Malaisie en 2015.

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Le lampadaire peut aussi mesurer la hauteur de l’eau lors d’inondations, et envoyer des rapports et des alertes grâce à une antenne. Tous les appareils électroniques sont placés en haut, et le reste du lampadaire est imperméable, ce qui lui permet de toujours fonctionner quand l’eau monte.

Enfin, en cas de panne d’électricité, ces lampadaires permettent de recharger son téléphone gratuitement. Huit de ces modèles sont déjà installés au campus de l’université de Malaisie, dans le cadre d’un projet pilote. La prochaine étape pour les chercheurs sera de les mettre sur le marché.

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Ces avancées technologiques s’inscrivent dans un processus écologique qui devrait peu à peu redéfinir nos modes de vie.

http://soocurious.com/fr/lampadaires-moustiques-malaisie/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-02-03

Catégorie Sciences

 

 

Bernard Jampsin vous explique comment comprendre le temps. L’espace-temps est une notion que nous ne pouvons pas concevoir mais M. Jampsin vous donne une analogie permettant d’avoir une idée de ce que nous ne pouvons –à priori- pas comprendre.

Catégorie Sciences

L’infini en mathématiques est il vraiment indépassable ? Y a-t-il des infinis plus gros que les autres ? Ou plus petits ?
Venez découvrir l’hôtel de Hilbert, les constructions de Cantor et l’hypothèse du continu.

Catégorie Sciences

 

 

À Bruxelles, des chercheurs du Département de Biologie ont dévoilés une étude sur l’impact des ondes GSM sur les fourmis. D’après une expérience, réalisée sur plusieurs colonies de fourmis exposées aux ondes d’un téléphone portable, ces insectes sociaux sont fortement touchés par les rayonnements électromagnétiques émient par nos GS

Source : http://spread-the-truth777.blogspot.ch/2016/01/effets-effrayants-des-ondes-de.html

Catégorie Santé

 

Le Chou Brave, le magazine de l’alimentation vivante et de l’abondance, a rencontré Nassim Haramein, un physicien internationalement reconnu, en particulier pour ses théories sur l’Univers Connecté.
Ses recherches prouveraient que tout dans un multivers vivant et conscient serait connecté par un vide d’une énergie infinie. Elles posent les bases de ce qui pourrait être un changement fondamental dans nos connaissances actuelles de la physique et de la conscience, et dans notre vision du monde.

Nassim a fondé le « Projet Résonance », une organisation à but non lucratif dont l’objectif est, au travers de ses recherches, d’apporter des solution aux défis majeurs auxquels fait face l’humanité aujourd’hui, notamment la crise énergétique.

http://resonance.is/

http://lechoubrave.fr

Catégorie Nassim HARAMEIN

 

Après chaque grande catastrophe naturelle, des témoignages relatent comment des animaux ont échappé à une mort certaine en se mettant à l’abri avant que les forces de la nature ne se déchaînent. Comment une telle chose est-elle possible ? Sont-ils avertis ou captent-ils quelque chose qui nous échappe ? Certaines personnes parlent d’un sixième sens, de quoi s’agit-il exactement ?

DES TÉMOIGNAGES EN GRAND NOMBRE

À la Martinique, en 1902, plusieurs jours avant l’éruption de la montagne Pelée, tous les animaux, des oiseaux aux reptiles, fuirent les abords du volcan. Les êtres humains y demeurèrent. Il n’y eut qu’un survivant sur 40 000 habitants : un prisonnier, protégé par les murs épais de sa prison.

En France, en 1959 à Fréjus, ce sont les chats qui se sont enfuis hors des maisons avant que le barrage construit en amont de la ville ne cède et qu’une vague n’inonde la ville basse, faisant plus de 400 victimes. Et en 1999, dans les Vosges, avant l’arrivée de la tempête Lothar dont la violence des vents abattit de très nombreux arbres, des chevreuils quittèrent les profondeurs des forêts pour se regrouper dans les espaces dégagés des clairières.

Le 26 décembre 2004, le parc national de Yala, au Sri Lanka, a été dévasté par un tsunami qui a pénétré jusqu’à trois kilomètres à l’intérieur des terres et recouvert environ 300 hectares de terrain. Des vagues mugissantes ont réduit des immeubles en décombres et transformé des véhicules en projectiles meurtriers. Bien que plus de 200 éléphants ainsi que de nombreux autres animaux vivent dans le parc, pas un seul n’a été tué par le raz de marée. «Aucun éléphant n’est mort, ni même le moindre lièvre ou le moindre lapin.

« Je pense que les animaux sentent venir les catastrophes. Ils ont un sixième sens. Ils savent que quelque chose va arriver» déclarait un des responsables du parc.

Depuis un hélicoptère, un journaliste a vu les troupeaux sur la terre sèche. Les autorités du Sri Lanka confirment le fait : plusieurs dizaines de milliers de corps humains ont été retrouvés, mais aucun cadavre d’animaux sauvages n’a été aperçu.

A toutes les époques, partout dans le monde, de tels faits sont relatés et ne cessent d’émerveiller l’être humain, le poussant à s’interroger sur la mystérieuse faculté que possèdent les animaux de pressentir l’arrivée de tels dangers.

L’APPROCHE SCIENTIFIQUE

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Conférence de Bruxelles le 25 juin 2015

Une démonstration magistrale et pertinente

Catégorie : NASSIM HARAMEIN

 

C’est un film percutant dont personne ne sortira indemne. Mais surtout un film qui dévoile un problème de santé publique autrement plus grave que le pourcentage de cheval roumain dans les lasagnes au bœuf. Un problème de santé publique probablement équivalent à celui de l’amiante, dont les victimes ont enfin été reconnues après plusieurs décennies de combat et de mépris de la part des autorités compétentes, complices de l’industrie. Ce drame, c’est celui vécu par les agriculteurs ou proches d’agriculteurs qui ont été au contact quotidien des pesticides, et qui contractent cancers, maladies neurologiques et autres saloperies susceptibles d’être fatales.

Le réalisateur Eric Guéret est allé à la rencontre de ces gens qui, dans la peine ou la maladie, se battent pour la justice et pour une agriculture plus respectueuse des hommes et de la terre : Caroline Chenet, éleveuse de 45 ans dont le mari a succombé à un lymphome ; Frédéric Ferrand, viticulteur de 41 ans victime d’un cancer de la vessie et de la prostate ; Paul François, contaminé par le « Lasso » de Monsanto et qui mène un combat juridique du pot de terre contre le pot de terre face à la multinationale ; enfin Denis Camuzet, éleveur du Jura qui, bien que paraplégique, voit son avenir dans la conversion en bio de son exploitation.

Comment en est-on arrivé là ? Chacun témoigne à la fois du manque total d’information des fournisseurs de produits, qui s’abstiennent bien d’alerter sur leur dangerosité, de l’inconscience durable des agriculteurs comme dans cette scène où les parents de Frédéric, également vignerons, parlent de l’aspersion des produits alors qu’ils étaient encore dans les vignes : « ça faisait l’effet d’une douche fraiche en plein été ». Et puis il y a dans toutes les bouches la reconnaissance de ce foutu sens du silence qui règne chez les paysans. Le paysan est solidaire de son voisin pour les travaux, mais n’évoque jamais ni les problèmes d’argent, ni les problèmes personnels, ni même ceux de santé, fierté oblige. Et dénoncer les pesticides est souvent perçu comme une forme de trahison face à quelque chose qui a permis à chacun d’augmenter ses rendements et de mieux vivre matériellement. Mais voilà, la maladie est là et avec elle la prise de conscience d’une énorme duperie criminelle. Et la prise de conscience est telle que certains avouent ne plus donner à leur famille la production de leur récolte, se limitant à ce qui sort du potager privé cultivé en bio. Désormais ces paysans interviewés ne se taisent plus et mènent un combat parfois désespéré : combat auprès de la Mutuelle Sociale Agricole pour faire reconnaître son cancer comme maladie professionnelle, combat contre les scientifiques stipendiés par l’industrie, combat pour changer de pratiques, un défi pour ceux que l’agro-industrie a coupés de tous leurs savoirs traditionnels. Et malgré le tragique de la situation, grâce à l’obstiné Denis Camuzet, l’éleveur qui veut devenir bio, ou à la victoire juridique de Paul François, ce film reste plein d’espoir dans la lutte.

Catégorie Santé

 

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