Archive pour la catégorie ‘SANTE’

 

 

Documentaire 2017

Les additifs, dont 300 sont couramment présents dans notre alimentation, ont fait leur apparition dans les années 60 avec le développement des aliments industriels. Naturels ou chimiques, ils ont tous été autorisés par les autorités européennes. Mais, aujourd’hui, des scientifiques dénoncent les risques d’effet cocktail, lorsque plusieurs additifs se cachent dans un même aliment. Ils pointent également la présence de particules ultra-fines, les nanoparticules. Des chercheurs de l’INRA démontrent que ces substances peuvent traverser l’intestin, affaiblir le système immunitaire et entraîner l’apparition de cancers. Aucun étiquetage spécifique, pourtant requis par la réglementation européenne, ne permet au consommateur d’être alerté sur la présence de ces nanoparticules.

 

Catégorie Nourriture

 

 

Nous avons tort de vouloir vivre dans un monde trop aseptisé. Les microbes stimulent le système immunitaire des enfants et les protègent contre les allergies.

Par

Modifié le – Le Point.fr

 

Les Amish, qui vivent dans des fermes sans sanitaires, sans électricité et sans eau courante, sont nettement moins sensibles aux allergies que partout ailleurs aux USA.

Les Amish, qui vivent dans des fermes sans sanitaires, sans électricité et sans eau courante, sont nettement moins sensibles aux allergies que partout ailleurs aux USA. © AFP/ Karen Bleier

 

 

 

 

Source : http://www.lepoint.fr/invites-du-point/hubert-reeves/hubert-reeves-trop-d-hygiene-n-est-pas-bon-pour-la-sante-29-11-2013-1763250_1914.php

Catégorie Santé

 

 

 

Anti-oxydant et plein de vitamines C, la grenade aiderait à lutter contre le vieillissement, les maladies cardio-vasculaires, le cholestérol et pourrait même empêcher le développement de certains cancers. Alors, est-elle plus qu’un fruit, un médicament ?

 

 

 

 

Une méthode complète et efficace pour tester son electrosensibilité

Un ouvrage inédit sur une nouvelle discipline : la posturologie bioélectromagnétique. Le Dr Dieuzaide a démontré qu’en présence d’une substance polluante (monture de paire de lunettes, métal d’un composite dentaire, stérilet, bijou ou matière synthétique), le fonctionnement global de l’organisme est perturbé, entraînant une perte d’énergie notoire, des douleurs musculaires ou articulaires etc.

Fort de cette découverte, il a mis au point une méthode simple et révolutionnaire, développée dans cet ouvrage illustré accompagné d’un DVD.

– Un guide pratique pour détecter, seul ou en famille, son électrosensibilité aux matières qui vous parasitent.

– Des tests simples à réaliser, une démarche facile à suivre, pas à pas, grâce à la technique illustrée par de nombreuses photos et le DVD.

– Une méthode efficace validée par des sportifs de haut niveau.

http://livre.fnac.com/a3433889/Gerard…

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

Portrait

Un singe qui enseigne la nutrition ?!!

 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

J’ai cru à une blague moi aussi, et puis j’ai découvert la très sérieuse enquête publiée par le journal Plantes & Bien-Être, sans doute la meilleure référence en matière d’information sur la phytothérapie (à découvrir ici) . Vous allez voir, ce n’est peut-être pas aussi farfelu que ça en a l’air…

Cette histoire commence avec les recherches d’une jeune vétérinaire, Sabrina Krief, qui a commencé à étudier les chimpanzés en 1997, au Congo.

Six singes dont la mère avait été abattue par des braconniers furent recueillis et éduqués par des humains.

Lors de leur réintroduction dans la forêt équatoriale, à l’âge adulte, la vétérinaire fut chargée de vérifier leur état de santé, évaluer leurs capacités à survivre et leur donner d’éventuels compléments alimentaires. Mais voilà ce qu’elle a observé :

« Dès le premier jour, les chimpanzés ont été autonomes et ont mangé les bonnes plantes, alors qu’ils avaient été élevés aux bananes ».

Non seulement ils savaient intuitivement ce qu’ils devaient manger pour ne pas s’empoisonner, mais ils pratiquaient aussi une forme d’automédication : lorsqu’ils étaient malades, ces chimpanzés se nourrissaient de plantes qui ne faisaient pas partie de leur régime habituel.

Comme s’ils connaissaient leur pouvoir médicinal !

Après quelques semaines cependant, la vétérinaire s’inquiéta… elle avait constaté que les chimpanzés consommaient leurs propres crottes. Un trouble du comportement, peut-être lié à l’absence de mère ? Non. Sabrina Krief comprit que les singes ne mangaient pas leurs crottes, mais picoraient des graines au milieu de celles-ci. Et l’explication apparut alors :

« J’ai réalisé que les chimpanzés étaient friands d’un fruit dont ils avalent non seulement la pulpe mais également le noyau. Celui-ci, au départ noir et très dur, devient mou et blanc nacré à la suite d’une première transformation chimique lors de la digestion. »

À l’analyse, ces graines se révèleront être d’une exceptionnelle richesse protéique, devenue biodisponible grâce à ce processus de digestion en deux temps…

Derrière ces chimpanzés se cachent de véritables experts en micronutrition, dignes de célébrité comme Julien Vénesson ou Jean-Marc Dupuis ! Et ce n’est pas tout.

 

Stratégie des chimpanzés contre les vers digestifs

Les singes sont aussi détenteurs d’une science de l’automédication :

« Le matin, certains d’entre eux roulaient une feuille rugueuse d’aspilla sur elle-même et l’avalaient tout rond, sans la mâcher. »

« Ils renouvelaient leur prise une trentaine de fois. Six heures plus tard, en analysant les crottes, nous avons retrouvé les feuilles intactes dont les petits poils avaient accroché des parasites. »

Vous avez compris : poussées dans le système digestif sans pouvoir être digérées, toutes ces feuilles rugueuses agissent comme un velcro, accrochant et chassant les vers…

Magistral !

 

Les singes trouvent un traitement antipalu

Les grands singes ont aussi pour habitude de mâcher des feuilles aux propriétés antibactériennes, mélangées avec de la viande.

Cela ne vous dit rien ? Il existe nombre de traditions culinaires humaines dans lesquelles la viande est associée à des herbes aromatiques ou des épices dont les vertus antibactériennes et digestives sont connues (coriandre, cardamome, cumin, fenouil, etc.)

Et quand les malaises sont là, les chimpanzés ne sont pas démunis.

Un matin, Sabrina Krief constate qu’une jeune femelle atteinte d’une diarrhée alternant avec de la constipation réalise de gros efforts pour écorcer longuement un albizia, afin de lécher la résine qui s’écoule du tronc.

À l’analyse, cette résine se révèlera contenir des molécules saponines jamais identifiées jusqu’alors et aux propriétés vermifuges, mais également anticancéreuses.

Plus étonnant encore, la découverte d’une plante contenant une molécule aussi active contre le paludisme que la chloroquine, la substance médicamenteuse de référence.

Un jour, un mâle visiblement abattu se met à ingérer de jeunes feuilles de Trichilia rubescens, une plante que les chimpanzés mangent rarement.

Après avoir ingéré les feuilles, le primate se met à creuser parmi des racines pour prélever une poignée de terre fine et rouge. Des analyses montreront que la terre potentialise l’activité des molécules antipaludisme de la plante !

Quand on sait que cette maladie fait plus de 600 000 morts par an, on mesure l’intérêt potentiel d’une telle découverte pour la santé humaine…

 

Dans la pharmacie des chimpanzés

Alors, y aura-t-il bientôt des singes pour faire la leçon aux étudiants en médecine ? Il y a en tout cas beaucoup de choses à découvrir dans la pharmacie des chimpanzés.

Il suffit d’observer leurs conditions de vie pour comprendre que ce sont d’excellents médecins : malgré les parasites, malgré les champignons, les bactéries, malgré les mutilations dues aux pièges des braconniers, les chimpanzés vivent parfois au delà de 65 ans.

Et ils résistent mieux à certaines maladies communes à nos deux espèces :

Alors qu’au Togo et au Ghana un parasite digestif, l’œsophagostomum, provoque une très forte mortalité chez l’homme, le même parasite, également mortel pour les chimpanzés captifs, n’occasionne aucune mortalité chez les chimpanzés sauvages…

Leur remède : les feuilles rugueuses d’aspilla qu’ils avalent quand ils sont infectés et qui permettent d’évacuer le parasite.

Ah, une dernière chose : leurs ordonnances sont entièrement gratuites. Et avec eux, on rigole beaucoup.

Santé !

Gabriel Combris

 

Source : https://www.pure-sante.info/portrait-dun-expert-micronutrition/

Catégorie Santé

 

 

 

 

Instaurer un couvre-feu, faciliter la pratique artistique ou sportive, comprendre la chimie du cerveau des enfants : c’est le triple engagement qui a contribué à faire considérablement reculer la toxicomanie en Islande. Quelques explications vont vous éclairer sur cette méthode islandaise, que certains qualifieront de peu orthodoxe. Quoi qu’il en soit, il faut lui reconnaître une efficacité remarquable, jamais vue à l’échelle d’un pays !

 

 

Comment l’Islande a détourné sa jeunesse des drogues, alcool et tabac ?

Peu avant 15 heures, par un vendredi après-midi ensoleillé, le Laugardalur Park près du centre de Reykjavik, semble pratiquement désert. On y croise de temps à autre un adulte avec une poussette, le parc est entouré d’habitations. L’école est finie, mais alors… où sont tous les enfants ?

Nous marchons un peu, avec Gudberg Jónsson, un psychologue local, et Harvey Milkman, un professeur de psychologie américain qui enseigne pour une partie de l’année à l’Université de Reykjavik.

 

Islande a détourné sa jeunesse des drogues

 

Gudberg nous dit : « il y a vingt ans, les adolescents islandais étaient parmi les plus le gros buveurs d’alcool d’Europe. » Milkman ajoute : « on ne pouvait pas marcher dans les rues du centre-ville de Reykjavik le vendredi soir sans se sentir en danger (…) Il y avait des hordes d’adolescents ivres qui vous interpellaient. »… mais ça c’était avant.

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A quoi est occupée la jeunesse islandaise aujourd’hui ?

Nous arrivons devant un grand bâtiment. « Et ici, nous avons le patinage sur glace couvert », dit Gudberg. Quelques minutes auparavant, nous sommes passés par deux salles dédiées au badminton et au ping-pong. Ici, dans le parc, il y a aussi une piste d’athlétisme et une piscine chauffée par géothermie. Enfin, on aperçoit quelques enfants jouant avec enthousiasme au football sur un terrain synthétique.

Les jeunes ne sont pas dans le parc à traîner en ce moment, explique Gudberg, parce qu’ils sont en activité périscolaire dans ces différents lieux dédiés au sport, ou dans des clubs pour pratiquer la musique, la danse… ou bien ils peuvent être de sortie avec leurs parents.

 

Des résultats impressionnants

Aujourd’hui, l’Islande est en tête de liste des pays européens pour les adolescents ayant la vie la plus saine. La proportion des 15-16 ans ayant été ivres au cours du mois précédent était de 42% en 1998, elle a chuté à 5% en 2016. Sur la même période, le nombre de consommateurs de cannabis a baissé, passant de 17% à 7% ; et le nombre de fumeurs de cigarettes réguliers a reculé de façon spectaculaire, avec une chute de 23% à seulement 3% !

Pour parvenir à ce résultat remarquable, l’Islande s’est basé sur des preuves solides mais a également usé de bon sens. « Cette étude sur le stress dans la vie des adolescents est la plus remarquable et la plus poussée que je n’ai jamais vue », dit Milkman, « je suis impressionné par la façon dont tout fonctionne.»

 

 

Rosa Barboza officie à l’hôpital de Puerto Saavedra. Cette guérisseuse Mapuche, communauté amérindienne du sud du Chili, était à Paris pour le lancement de l’exposition « Mapuche, voyage en terre Lafkenche ». Elle a raconté à Sciences et Avenir son expérience de chamane en milieu hospitalier.

Principalement regroupées dans le sud du Chili, les communautés amérindiennes Mapuche ont conservé leur savoir ancestral des plantes, transmis par les Machis, guérisseurs investis d’un don dès la naissance, porteurs d’une connaissance approfondie des remèdes naturels. L’efficacité de leurs pratiques traditionnelles a convaincu le gouvernement chilien de leur ouvrir les portes de l’hôpital public afin d’assurer une prise en charge interculturelle, et gratuite, des patients Mapuche de la région. Cinq Machis exercent à Puerto Saavedra, dont Rosa Barboza. Dans un entretien à Sciences et Avenir, elle confie son inquiétude pour l’avenir. Et explique comment l’agriculture intensive de l’eucalyptus et du pin – qui assèche les terres -, la contraint à chercher les plantes dans des régions de plus en plus reculées.

 

Sciences et Avenir : De quelle façon travaillez-vous à l’hôpital public ? 

Rosa Barboza : Je reçois dans un bureau, que je partage avec d’autres Machis : le patient me donne sa première urine du matin, avant même de me parler de ses problèmes. Il y a une table, des chaises, je m’assois dans la direction d’où naît le Soleil ; le patient est assis en face de moi. J’établis le diagnostic à la lecture de l’urine, puis lui délivre les plantes médicinales. Je continue de suivre son évolution par le contrôle de ses mictions. Lorsque nous sommes confrontés à des forces négatives, nous accomplissons un travail spirituel, dans la montagne. Je n’ôte jamais mon costume traditionnel de Machi. J’ai pour habitude de faire une prière avant d’entrer dans le bureau et de commencer ma journée de travail.

Avec les plantes médicinales, mes patients guérissent le plus souvent de la dépression.

 

Quelle est la durée de la thérapie ?

Les soins durent de un à trois mois, selon le contrôle de l’urine et les patients viennent spontanément ou sur les recommandations des médecins. Certains Mapuches ne trouvent pas de solutions auprès des docteurs occidentaux, notamment pour des problèmes psychologiques : ils prennent des médicaments sans aucune amélioration. Avec les plantes médicinales, ils guérissent le plus souvent de la dépression. Je vais chercher ces plantes très loin dans la montagne, puis les prépare, pour délivrer le remède aux patients. Pour la sciatique, par exemple, nous enrobons le malade sur un lit d’herbes, afin de lui ôter la douleur. Puis avec le kultrun (l’instrument du Machi), je le libère de l’angoisse et des énergies négatives… Je reçois des personnes de tous âges, dont un grand nombre de Mapuches, mais aussi d’autres communautés.

 

De quelle façon la médecine Mapuche a-t-elle fait son apparition à l’hôpital public ?

Par nécessité : les Mapuche croient en la nature, préférant des traitements naturels traditionnels à la pharmacopée officielle. Aussi avons nous demandé au gouvernement d’inclure des Machis à l’hôpital, car un grand nombre de Mapuches viennent y consulter. Notre demande a été entendue, certains Mapuche, dont un maire, travaillant dans l’administration. Il y a cinq Machis à l’hôpital, un pour chaque jour de la semaine ; et les soins sont pris en charge par le gouvernement.

 

A partir de quel âge devient-on Machi ?

Dès la naissance ; on sait que vous êtes Machi dès l’âge d’un an. C’est inexplicable, mais nous sommes différents : depuis l’enfance, je connais les herbes, leur utilisation, leur localisation. Je ressens une relation intime avec la nature, et les gens ; selon leurs auras, et ce que j’éprouve en les voyant, je prépare leur traitement. Parfois une prière suffit.

 

Quelle est la réaction des Chiliens face à cette médecine ?

A présent, les Chiliens et les Mapuche, sont plus ouverts qu’avant. Mais tous les Machis ne sont pas disposés au dialogue. Chacun a son énergie, ses plantes, sa façon d’intervenir ; mais tous sont égaux. Il nous arrive d’avoir des discussions, mais un Machi reste possessif de son énergie, et n’a pas forcément envie de travailler avec d’autres. Personnellement, j’aime partager.

 

Comment vous sentez-vous à l’hôpital ?

Bonne question… (rire). Il est très difficile d’y travailler, car je ne suis pas dans mon rewe, l’autel où sont conduites les cérémonies de guérison. Je dois faire une prière en arrivant, en sortant, car on se sent très fatigué à la fin de la consultation… C’est plus dur que dans mon rewe.

 

En tant que Machi en visite à Paris, quel est votre message ?

A mes frères de Paris, je demande que nous nous tenions les mains pour la protection de la nature, qui est la force et l’énergie : la montagne, le fleuve, les insectes, les rivières… Il faut la protéger, car nous sommes tous unis par ce qu’elle nous donne. Afin d’éviter ce qui se passe au Chili où on plante immodérément l’eucalyptus et le pin. Nous, Machis, cela nous arrache le cœur, car sans la montagne, nous n’avons ni eau, ni air. La montage est sur-exploitée. Aux Mapuches, on rétorque, « vous n’avez qu’à planter vos herbes chez vous ». Comme s’il s’agissait de cultiver un jardin ! Mais Dieu a donné la nature, qui est l’énergie et la force, et non « un jardin »! Les Mapuches, en défendant la nature contre l’exploitation, représentent un problème : on nous dit que la nature ne nous appartient pas. Mais la nature appartient à tous !

Source : http://www.sciencesetavenir.fr

 

 

 

UNE-LANKENEAU

 

C’est bien connu, une alimentation saine et variée contribue à nous garder en bonne santé. Pour le plus grand bonheur de ses malades, un établissement américain a fait de l’alimentation une priorité, en mettant en place son propre potager 100 % biologique.

Qui aurait cru qu’une telle initiative viendrait des États-Unis ? Pourtant, cela fait un petit bout de temps que l’hôpital de Lankeneau, à Philadelphie, cultive son propre potager. En effet, depuis 2015, 1 800 kg de fruits et légumes ont été récoltés. Pour le responsable du potager, faire pousser de la nourriture saine sur le terrain de l’hôpital apparaissait comme une nécessité. « Nous sommes de plus en plus incités à chercher des solutions. D’abord pour éviter que les patients ne tombent malades, mais aussi pour qu’ils guérissent vite. Or, beaucoup de ces maladies sont liées à l’environnement social, mais aussi au manque d’accès à une nourriture saine ».

 

Deaver Wellness Farm – Lankeneau Medical Center

 

L’obésité est un problème de taille aux États-Unis, à tel point qu’au Lankeneau Medical Center, 32 % des patients en souffrent. Bien que les récoltes soient servies aux patients pour favoriser une bonne nutrition, le but de cette démarche est également ludique, pour faire redécouvrir une alimentation saine à base de fruits et de légumes aux personnes dans le besoin. Les employés de l’hôpital mettent même la main à la pâte dans les salles d’attente en cuisinant, pour montrer à quel point, il est facile et amusant de réaliser des recette simples à partir d’aliments sains.

 

 

Pour couronner le tout, le Lankeneau Medical Center distribue aux patients des bons gratuits uniquement utilisables chez les maraîchers bio du secteur à leur sortie de l’hôpital, afin de les inciter à continuer de manger sainement. Un système tellement gratifiant de toutes parts que l’hôpital a prévu d’agrandir son potager dès cette année. Vivement que cette démarche s’exporte dans la métropole !

 

Source : http://dailygeekshow.com/hopital-potager-bio/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-21

Catégorie Santé

 

 

Alors que dans le reste du monde, l’obésité infantile fait des ravages, une petite ville de Finlande a réussi en seulement 5 ans à baisser de moitié le pourcentage d’enfants de moins de 7 ans en surpoids. Un tour de force rendu possible non pas par un régime drastique mais par un simple programme sanitaire dans la lignée du Manger Bouger et que d’autres pays souhaitent eux aussi appliquer.

Véritable fléau qui touche toutes les régions du monde, l’obésité infantile concerne de plus en plus d’enfants chaque année. L’organisation mondiale de la santé tire la sonnette d’alarme à ce sujet : en seulement 17 ans, le nombre d’enfants de moins de 5 ans en surpoids est passé de 32 à 41 millions. Un constat préoccupant, d’autant que l’obésité peut causer chez les jeunes enfants de nombreuses pathologies allant de l’asthme au diabète en passant par les maladies cardiovasculaires. Face à ces chiffres, la commune finlandaise de Seinäjoki a décidé de réagir en créant en 2013 un programme sanitaire visant à réduire le nombre d’enfants obèses.

 

 

Pensé principalement pour les enfants, ce programme baptisé « Lihavuus laskuun » (qui signifie littéralement réduire le surpoids) s’adresse également aux adultes. Comme ce que mange une femme enceinte peut influencer la santé de son enfant, des séances de conseil gratuites prodiguées par des diététiciennes accompagnent les parents de la grossesse jusqu’aux premières années de l’enfant. Ces séances de conseil sont également proposées dans les écoles afin d’informer les enfants sur les bienfaits d’une alimentation équilibrée et du sport, deux éléments mis en avant au sein même des établissements de la ville.

Dans les écoles de Seinäjoki, chaque élève a droit à un repas gratuit par jour. Les cantines ont simplement réduit les quantités de sel et de graisse présentes dans les repas. L’alimentation est aussi adaptée hors du repas de midi avec des goûters moins sucrés, des fruits frais dans les distributeurs et l’interdiction des sucreries dans certaines écoles. Enfin les enfants sont invités à bouger davantage lors de la récréation avec des vélos ou des skateboards mais aussi en classe avec la présence d’hoverboards, de barres de gym, de tapis de sols et autres équipements sportifs à la place des pupitres.

 

 

Après 5 ans de mise en pratique, les résultats de ce programme sanitaire sont très positifs. La population d’enfants de moins de 7 ans en surpoids ou obèses est passée de 14 à 8%, un chiffre inespéré même pour ses instigateurs. L’exploit est d’autant plus remarquable que le programme n’est pas financé par l’Etat : il ne nécessite pour fonctionner que la coordination des acteurs impliqués qu’ils soient enseignants, directeurs d’école, diététiciens ou personnels de cantine. Celui-ci permet d’améliorer la santé des enfants, mais aussi leur bien-être. Du fait de son efficacité, le programme va être appliqué dans le pays mais aussi ailleurs, preuve qu’il est possible de faire face à l’obésité infantile sans passer par les régimes.

 

Source : http://dailygeekshow.com/obesite-infantile-finlande/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-08

Catégorie Finlande

 

 

Après une petite phase d’adaptation, c’est plutôt très agréable de dormir surélevée …, la tête en haut.

 

bienfaits du lit incliné

 

Les commentaires de ceux qui ont essayé, sur la revue Nexus

 

 

Newsletter N° 33 de Michel DOGNA

 

VOTRE LIT incliné de 5 DEGRES
vous soigne en dormant pour un coût 0€

 

DÉCOUVERTE PAR L’OBSERVATION DE LA NATURE

Andrew K.Fletcher est un ingénieur doté d’une grande capacité d’observation et de réflexion. Précisément, c’est en analysant le principe de circulation de la sève dans les arbres que par analogie, il se demanda si le fait de dormir horizontalement, et pire en surélevant les pieds, est véritablement une bonne option pour la santé. Il a passé les vingt dernières années de sa vie sur ses expérimentations d’un lit incliné. Peu de gens sont au départ enclin à admettre cette remise en cause d’une coutume millénaire paraissant totalement physiologique et évidente pour tous. Et pourtant, le fait qu’il ait obtenu des résorptions de varices en 4 semaines était la preuve évidente de l’opportunité de sa méthode, même si elle désavoue la littérature sur la physiologie médicale.

 

MÉCANISME CIRCULATOIRE DE LA SÈVE DES ARBRES

La sève montante – par capillarité – qui est captée par les racines est en fait composée de 98% d’eau chargée de nutriments. Arrivée au niveau des feuilles, une évaporation importante s’effectue (on connaît la fraîcheur qu’apportent les arbres et le principe de formation des nuages au dessus des forêts). Conséquemment à cette évaporation, la sève se concentre et devient plus dense donc plus lourde, ce qui la fait redescendre sous l’effet de la pesanteur, nourrissant tout ce qui peut l’être (fruits, branches, tronc, racines).

Translaté au système sanguin, Fletcher explique :

« D’une manière générale, la circulation de tous les fluides organiques a commencé bien avant le développement du cœur, et cette circulation primaire a persisté ; elle soutient le cœur à condition que l’on prenne en compte la direction qu’induit la pesanteur. Le principe repose sur le fait que le sang qui entre dans les capillaires pulmonaires transporte l’eau et le gaz carbonique que nous allons exhaler à chaque respiration. En sortant des poumons, le sang est donc devenu plus dense. Il va ensuite passer par le cœur qui va le réinjecter dans l’aorte, ajoutant au sang une densité qui va créer un écoulement pulsatile vers le bas, en particulier vers les reins. Ce sang partant des reins, et qui entre dans les veines est toujours moins dense que le sang artériel en amont des reins. »

Et il poursuit :

« … mon Eureka était d’une telle ampleur qu’il m’a instantanément conduit au principe du lit incliné (PLI). »

Les pharaons connaissaient déjà…

Clin d’œil du destin, Fletcher lors d’une visite du musée des beaux arts de Boston, fut interpelé par le lit de la reine Hétep-hérès, mère du pharaon Khéops, dont l’original est au musée égyptien du Caire. Personne, semble t-il ne s’est jamais posé de question sur la raison précise pour laquelle ce lit a les pieds de la tête de lit 15 cm plus haut que ceux du pied de lit. Les égyptiens de l’époque disposaient-ils donc d’un secret de santé concernant la circulation sanguine… oublié depuis ? En tout cas ceci semblait confirmer les résultats des expérimentations de Fletcher qui conclut que 15 centimètres était bien la hauteur idéale qu’il avait définie pour la surélévation de la tête de lit, ce qui entraîne exactement un angle de 5 degrés d’inclinaison.

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carte-risque-nucleaire-2013-grand-format

 

Nous connaissons Pierre Fetet, qui se démène pour que l’on oublie pas Fukushima. Ce désastre qui dure et durera des milliers d’années, qui continue à répandre l’insidieux poison, incolore et inodore qu’est la radioactivité de part le monde, avec des conséquences que le lobbie du nucléaire voudrait effacer de notre mémoire. Pour cela, rien de mieux que de déclarer les radiations inoffensives ou « gérables » sur le long terme. On ne parlera pas des malformations, mutations et cancers, que l’exposition va induire. Donc, pour tirer un trait et mettre la « poussière sous le tapis », on crée un « jardin de la mort » et on incite fortement les populations à habiter, cultiver et consommer les fruits empoisonnés de ce mirifique endroit.

Il est plus que probable, qu’un accident arrive dans l’avenir, qui rendra inhabitable des régions entières. ILS ONT LA SOLUTION, LE MENSONGE. Méditez sur cette probabilité, ça n’arrive pas qu’à Fukushima, ou à Tchernobyl qui depuis 1986, continue et continuera à polluer pendant des milliers d’années, malgré le « sarcophage d’acier ». Ça n’est pas parce que l’on en parle plus, que le problème est résolu, avec 58 réacteurs en France et les « soucis » à répétition de nos centrales en Europe, on joue à la roulette russe. Partagez !!!

 

0,56 µSv/h dans une maison pour cette famille de la préfecture de Fukushima, soit 4,9 mSv/an (photo 福島の子供を守れ)

0,56 µSv/h dans une maison pour cette famille de la préfecture de Fukushima, soit 4,9 mSv/an (photo 福島の子供を守れ)

 

Cet article de Pierre Péguin a été publié le 7 novembre 2016 sur le site de la Coordination Antinucléaire Sud-est. Il explique ce qu’est le programme Ethos pour les pays contaminés actuels et futurs.

Pour reprendre les termes d’une récente tribune libre*, les aménageurs de la vie mutilée (vie dite aussi demi-vie**), prétendent que la contamination, dangereuse en principe, s’avérerait en fait inoffensive dans la vie réelle. C’est un mensonge d’une extrême violence, une insulte aux proches des victimes et aux survivants, dans le but de restreindre les évacuations et les mesures de protection, exposant ainsi les populations touchées aux terribles dégâts sanitaires. C’est un crime.

Il s’agit donc d’endiguer l’horreur des effets de la contamination en la camouflant, en prétendant qu’on peut échapper au danger en s’y confrontant, en gérant sa peur.  Car il s’agit bien en effet de bloquer toute velléité d’hérésies remettant en cause la religion de l’atome, et pour cela d’emplir discrètement les hôpitaux de malades et les cimetières de victimes, plutôt que d’évacuer et de soigner les populations des terres devenues inhabitables. Pas question donc de reconnaître l’inhumanité et la terrible dangerosité de l’atome.

Dans ce qui suit on va voir comment et pourquoi tout est fait pour cacher le crime atomique et ce qu’il en coûte aux populations, avec une grande responsabilité de la nucléocratie française et en particulier de deux de ses principaux représentants Jacques Lochard et  Gilles Hériard-Dubreuil.

*Tribune libre collective de : Cécile Asanuma-Brice, Jean-Jacques Delfour, Kolin Kobayashi, Nadine Ribault et Thierry Ribault. http://sciences-critiques.fr/tchernobyl-fukushima-les-amenageurs-de-la-vie-mutilee/

**Michael Ferrier, « Fukushima – Récit d’un désastre » 2012.

 

Les enfants sont particulièrement touchés par les catastrophes, un seul traitement disponible : la pectine.

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Exercices émotionnels avec Tal Schaller

 

 

Catégorie Santé

 

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