Archive pour la catégorie ‘SANTE’

 

 

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À Dax, un village expérimental se construit sur le même modèle

 

Un village dédié au traitement expérimental de la maladie d’Alzheimer est en construction dans le sud-ouest de la France, sur le territoire de la commune de Dax. Une solution qui devrait permettre de sortir les malades de l’environnement hospitalier classique pour un lieu où il font bon vivre.

 

Le futur village Alzheimer sur la commune de Dax
Le futur village Alzheimer sur la commune de Dax

 

UN SÉJOUR SANS BLOUSES BLANCHES

Le concept est inspiré de la réussite du modèle néerlandais de Weesp, créé en 2009, et sera le troisième du genre dans le monde. L’objectif est de permettre aux personnes atteintes de la maladie de continuer à avoir une vie sociale ordinaire sans blouse blanches, avec une approche non médicamenteuse dans un village presque ordinaire.

Étalé sur 5 hectares de la commue de Dax, le lieu accueillera quatre quartiers de huit maisonnées pouvant accueillir chacune sept à huit résidents. Le tout est construit autour d’un centre ville présentant des commerces, supérette, coiffeur, cabinet médical, restaurant, petite ferme, gymnase, médiathèque…

Si les blouses blanches ne seront pas visibles, les 120 résidents du village seront bien entendus encadrés par une équipe médicale de 200 personnes, présents pour favoriser la socialisation des habitants. En complément du personnel médical, une centaine de bénévoles viendront participer à la vie de ce village pour que celui-ci reste ouvert “à la vie et à la ville”. Un partenariat avec la faculté de médecine de Bordeaux sera mis en place pour pouvoir initier des études et des expérimentations sur cette méthode non médicamenteuse du traitement de la maladie. Et pour compléter ce lien social essentiel, les familles seront bien évidemment les bienvenues dans le village où elles pourront venir séjourner dans des studios prévus à cet effet.

 

UNE RÉDUCTION DE LA PRISE DE PSYCHOTROPES

Les médicaments pour lutter contre la maladie d’Alzheimer sont très controversés car ils ne sont que d’une faible efficacité et comportent beaucoup d’effets indésirables. Pour le neurologue Jean-François Dartigues. « La participation à la vie sociale doit permettre, on l’espère, de réduire les troubles du comportement et par conséquent de réduire les prises de psychotropes, l’idée est d’aider les personnes, malgré leur handicap, à bénéficier d’une vie sociale, jouer à la pétanque, faire des courses, etc.  ».

Le projet, qui a débuté sa construction lundi dernier, verra le jour fin 2019 et coûtera 28 millions d’euros, principalement financé par la région. Le prix à la journée sera de 60 euros, équivalent à celui d’un Ehpad traditionnel. Pour les admissions, les résidents locaux auront la priorité.

 

Source : https://dailygeekshow.com/village-experimental-alzheimer/

 

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Les pouvoirs extraordinaires du corps humain

 

 

Et si tout venait du ventre ? Ces dernières années, les scientifiques ne cessent de lui découvrir des interactions surprenantes avec le reste de l’organisme, jusqu’à le désigner parfois comme notre deuxième cerveau. A quel point influence-t-il la santé physique et mentale ? Un ventre contrarié peut-il être à l’origine de troubles sérieux ? Pour répondre à ces questions, Adriana Karembeu et Michel Cymes se livrent à des expériences inédites et prennent conscience de la société très active et organisée qui se cache derrière notre nombril. Non content d’abriter quelque 200 millions de neurones – soit l’équivalent du cerveau d’un petit animal de compagnie –, le ventre est le foyer de milliards de bactéries, dont la découverte, en 2010, a bouleversé les connaissances sur le sujet.

 

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Un professeur en biologie moléculaire : «C’est comme du sable qui enraye notre moteur»

Actu Santé – Interview de Gilles-Eric Séralini, professeur en biologie moléculaire, lanceur d’alerte

 

Un professeur en biologie moléculaire : «C'est comme du sable qui enraye notre moteur»
Un professeur en biologie moléculaire : «C’est comme du sable qui enraye notre moteur»

 

Vous qui étudiez depuis longtemps l’impact des produits chimiques sur nos organismes, cette étude ne vous étonne pas ?

Cela fait une trentaine d’années que je travaille sur les polluants que l’on trouve dans les aliments et pas seulement. Ces résidus sont pour la plupart issus de la pétrochimie, et ils sont très stables car issus des matières fossiles. Ces résidus s’accumulent donc dans nos graisses, nos tissus, nos cellules, et donc également dans les fœtus. Dans mon dernier livre, j’explique comment le raisin, par exemple, est le fruit le plus traité au monde. On trouve dans le vin des taux de résidus des dizaines de milliers de fois supérieurs à ce que l’on détecte dans l’eau du robinet ! À l’inverse, il existe aussi des pesticides biologiques, des hormones naturelles qui ont des propriétés répulsives contre les insectes. Mais ces «repellants» ( répulsifs) sont instables, et donc, ne s’accumulent pas dans nos organismes.

 

Que se passe-t-il dans nos organismes ?

Tout se joue dans la communication cellulaire. Ces pesticides chimiques sont des perturbateurs endocriniens et nerveux, donc ils vont induire des maladies chroniques en perturbant les relations des cellules entre elles. Pas seulement pour le cancer, où les cellules ne communiquent plus du tout et se développent de manière anarchique, mais aussi dans d’autres pathologies, comme Parkinson, Alzheimer ou même la dépression. Quand des rats sont soumis à l’action des pesticides, ils sont déprimés.

 

Cela touche quels organes ?

Les reins, le foie, le cerveau, les glandes sexuelles, les seins… Dans toutes les parties de notre organisme, les résidus agissent comme du sable collant dans un moteur. C’est cela qui altère les communications dans nos organes, et provoque les cancers et autres maladies, cela peut même favoriser les insuffisances cardiaques ou hépatiques. Pour les embryons, on constate des malformations. Il s’agit de tout un processus à bas bruit qui épuise notre organisme, même si nous réussissons à éliminer 99, 99 % de ces produits.

 

Gilles-Eric Séralini vient de publier avec Jérôme Douzelet« Le goût des pesticides dans le vin» aux éditions Acte Sud, où il fait état notamment d’une dégustation de pesticides par des spécialistes!

 

Source : https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/21/2746670-professeur-biologie-moleculaire-est-comme-sable-enraye-moteur.html#xtor=EPR-1

 

JOÃO DE DEUS exerce depuis 50 ans. Il reçoit 1 000 personnes par jour avec 80 % de guérison selon ce qui est dit …

 

 

http://www.medium-guerisseur.info/2015/12/joao-de-deus-voyage-au-bresil.html

 

 

 

 

 

http://www.joaodedeus-jeandedieu.com/

http://www.lepoint.fr/insolite/joao-de-deus-le-medium-bresilien-qui-opere-sans-asepsie-et-soigne-des-milliers-de-malades-10-04-2012-1449921_48.php

 

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LES BACTÉRIES ONT LEURS PARASITES NATURELS (A VOIR ABSOLUMENT)

 

Désolée pour Guillaume Depardieu !
qui aurait peut-être pu être sauvé !

 

 

Devant une inefficacité probante des antibiotiques contre les bactéries, les laboratoires du monde entier cherchent une solution à grands coups de millions. Tant d’argent dépensé alors que cette solution a toujours existé et ne coûterait presque rien à mettre en place si tel était leur désir de soigner vraiment. En effet, chaque bactérie a son prédateur naturel (du moins on le pense) qui n’est autre qu’un bactériophage (appelé plus communément phage). Ces organismes parasites des bactéries sont au programme de licence de biologie première année alors pourquoi les ignorer?

La guerre des phages est un documentaire scientifique impressionnant où vous verrez une insalubrité incroyable des blocs opératoires de Géorgie( république de l’ancienne union soviétique) et qui ne pose pour autant aucun problème infectieux aux patients. Ici pas de maladie nosocomiale bien au contraire, on soigne celles contractées dans les hôpitaux du reste du monde. Si vous êtes en proie à un staphylocoque doré ou autre bactérie résistante dont vous n’arrivez pas à enrailler la progression, alors regardez avec grand intérêt ce documentaire. Vous allez comprendre que la solution aux infections bactériennes porte un nom: bactériophage.

 

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Mise à jour du 06 mars 18  …

 

 

 

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Si vous aviez déjà toutes les raisons du monde d’adorer votre compagnon, en voici une supplémentaire. Selon une étude suédoise, votre chien pourrait vous aider à vivre plus longtemps en limitant notamment vos risques de développer une maladie cardiovasculaire.

 

 

Des résultats absolument sidérants

Une équipe de chercheurs a suivi sur une période de 12 ans plus de 3,4 millions de Suédois ne souffrant pas de maladie cardiovasculaire. En examinant le nombre de personnes décédées au cours de ces douze années et en prenant compte des facteurs comme l’âge et le sexe, les scientifiques sont arrivés à la conclusion que les propriétaires de chiens avaient un risque de mortalité inférieur de 20 % à celui des autres, pourcentage qui grimpait même à 33 % pour les propriétaires de chiens vivant seul. De plus, leur risque de développer une maladie cardiovasculaire était réduit de 8 %.

Si les recherches avaient déjà démontré par le passé que le fait de vivre avec des animaux de compagnie avait de nombreux effets bénéfiques sur la santé, avec des propriétaires plus actifs qui possédaient une tension artérielle plus basse, cette nouvelle étude publiée dans la revue Scientific Reports prouve qu’ils peuvent aussi nous aider à réduire les risques de développer des maladies cardiovasculaires. Comme l’explique Tove Fall, ingénieure agrégée en épidémiologie à l’Université d’Uppsala et auteure de l’étude : « avoir un chien pourrait aider les personnes seules à combattre la solitude, et aussi aider les autres à améliorer leur hygiène de vie ».

 

Carte du monde des pays les plus touchés par les maladies cardiovasculaires

 

Une influence bénéfique sur votre santé physique et mentale

Toujours selon Tove Fall, si les raisons exactes expliquant de telles disparités en matière de résultats ne sont pas encore clairement identifiées et que l’étude présente des limites évidentes, il se pourrait que les gens qui possèdent un chien vivent plus longtemps car elles sont plus actives physiquement, et globalement moins stressées : « en s’occupant de leur compagnon, les gens qui vivent seuls vont être amenés à se dépenser plus quotidiennement, et leur chien représentera aussi un fort soutien émotionnel tout en les aidant à se sentir moins isolés ».

S’il reste évident que les personnes souffrant déjà d’une maladie les handicapant au quotidien sont moins susceptibles d’adopter un chien, cette étude suédoise à très grande échelle corrobore toutefois les résultats précédemment mis en avant par la communauté scientifique. En d’autres termes, votre compagnon contribue non seulement à votre bien-être et à celui de vos proches, mais a aussi une influence bénéfique sur votre santé.

Une excellente nouvelle, quand on sait que les maladies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité dans le monde, et que la solitude a un fort impact sur l’espérance de vie.

 

 

 

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