Archive pour la catégorie ‘SANTE’

 

Portrait

Un singe qui enseigne la nutrition ?!!

 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

J’ai cru à une blague moi aussi, et puis j’ai découvert la très sérieuse enquête publiée par le journal Plantes & Bien-Être, sans doute la meilleure référence en matière d’information sur la phytothérapie (à découvrir ici) . Vous allez voir, ce n’est peut-être pas aussi farfelu que ça en a l’air…

Cette histoire commence avec les recherches d’une jeune vétérinaire, Sabrina Krief, qui a commencé à étudier les chimpanzés en 1997, au Congo.

Six singes dont la mère avait été abattue par des braconniers furent recueillis et éduqués par des humains.

Lors de leur réintroduction dans la forêt équatoriale, à l’âge adulte, la vétérinaire fut chargée de vérifier leur état de santé, évaluer leurs capacités à survivre et leur donner d’éventuels compléments alimentaires. Mais voilà ce qu’elle a observé :

« Dès le premier jour, les chimpanzés ont été autonomes et ont mangé les bonnes plantes, alors qu’ils avaient été élevés aux bananes ».

Non seulement ils savaient intuitivement ce qu’ils devaient manger pour ne pas s’empoisonner, mais ils pratiquaient aussi une forme d’automédication : lorsqu’ils étaient malades, ces chimpanzés se nourrissaient de plantes qui ne faisaient pas partie de leur régime habituel.

Comme s’ils connaissaient leur pouvoir médicinal !

Après quelques semaines cependant, la vétérinaire s’inquiéta… elle avait constaté que les chimpanzés consommaient leurs propres crottes. Un trouble du comportement, peut-être lié à l’absence de mère ? Non. Sabrina Krief comprit que les singes ne mangaient pas leurs crottes, mais picoraient des graines au milieu de celles-ci. Et l’explication apparut alors :

« J’ai réalisé que les chimpanzés étaient friands d’un fruit dont ils avalent non seulement la pulpe mais également le noyau. Celui-ci, au départ noir et très dur, devient mou et blanc nacré à la suite d’une première transformation chimique lors de la digestion. »

À l’analyse, ces graines se révèleront être d’une exceptionnelle richesse protéique, devenue biodisponible grâce à ce processus de digestion en deux temps…

Derrière ces chimpanzés se cachent de véritables experts en micronutrition, dignes de célébrité comme Julien Vénesson ou Jean-Marc Dupuis ! Et ce n’est pas tout.

 

Stratégie des chimpanzés contre les vers digestifs

Les singes sont aussi détenteurs d’une science de l’automédication :

« Le matin, certains d’entre eux roulaient une feuille rugueuse d’aspilla sur elle-même et l’avalaient tout rond, sans la mâcher. »

« Ils renouvelaient leur prise une trentaine de fois. Six heures plus tard, en analysant les crottes, nous avons retrouvé les feuilles intactes dont les petits poils avaient accroché des parasites. »

Vous avez compris : poussées dans le système digestif sans pouvoir être digérées, toutes ces feuilles rugueuses agissent comme un velcro, accrochant et chassant les vers…

Magistral !

 

Les singes trouvent un traitement antipalu

Les grands singes ont aussi pour habitude de mâcher des feuilles aux propriétés antibactériennes, mélangées avec de la viande.

Cela ne vous dit rien ? Il existe nombre de traditions culinaires humaines dans lesquelles la viande est associée à des herbes aromatiques ou des épices dont les vertus antibactériennes et digestives sont connues (coriandre, cardamome, cumin, fenouil, etc.)

Et quand les malaises sont là, les chimpanzés ne sont pas démunis.

Un matin, Sabrina Krief constate qu’une jeune femelle atteinte d’une diarrhée alternant avec de la constipation réalise de gros efforts pour écorcer longuement un albizia, afin de lécher la résine qui s’écoule du tronc.

À l’analyse, cette résine se révèlera contenir des molécules saponines jamais identifiées jusqu’alors et aux propriétés vermifuges, mais également anticancéreuses.

Plus étonnant encore, la découverte d’une plante contenant une molécule aussi active contre le paludisme que la chloroquine, la substance médicamenteuse de référence.

Un jour, un mâle visiblement abattu se met à ingérer de jeunes feuilles de Trichilia rubescens, une plante que les chimpanzés mangent rarement.

Après avoir ingéré les feuilles, le primate se met à creuser parmi des racines pour prélever une poignée de terre fine et rouge. Des analyses montreront que la terre potentialise l’activité des molécules antipaludisme de la plante !

Quand on sait que cette maladie fait plus de 600 000 morts par an, on mesure l’intérêt potentiel d’une telle découverte pour la santé humaine…

 

Dans la pharmacie des chimpanzés

Alors, y aura-t-il bientôt des singes pour faire la leçon aux étudiants en médecine ? Il y a en tout cas beaucoup de choses à découvrir dans la pharmacie des chimpanzés.

Il suffit d’observer leurs conditions de vie pour comprendre que ce sont d’excellents médecins : malgré les parasites, malgré les champignons, les bactéries, malgré les mutilations dues aux pièges des braconniers, les chimpanzés vivent parfois au delà de 65 ans.

Et ils résistent mieux à certaines maladies communes à nos deux espèces :

Alors qu’au Togo et au Ghana un parasite digestif, l’œsophagostomum, provoque une très forte mortalité chez l’homme, le même parasite, également mortel pour les chimpanzés captifs, n’occasionne aucune mortalité chez les chimpanzés sauvages…

Leur remède : les feuilles rugueuses d’aspilla qu’ils avalent quand ils sont infectés et qui permettent d’évacuer le parasite.

Ah, une dernière chose : leurs ordonnances sont entièrement gratuites. Et avec eux, on rigole beaucoup.

Santé !

Gabriel Combris

 

Source : https://www.pure-sante.info/portrait-dun-expert-micronutrition/

Catégorie Santé

 

 

 

 

Instaurer un couvre-feu, faciliter la pratique artistique ou sportive, comprendre la chimie du cerveau des enfants : c’est le triple engagement qui a contribué à faire considérablement reculer la toxicomanie en Islande. Quelques explications vont vous éclairer sur cette méthode islandaise, que certains qualifieront de peu orthodoxe. Quoi qu’il en soit, il faut lui reconnaître une efficacité remarquable, jamais vue à l’échelle d’un pays !

 

 

Comment l’Islande a détourné sa jeunesse des drogues, alcool et tabac ?

Peu avant 15 heures, par un vendredi après-midi ensoleillé, le Laugardalur Park près du centre de Reykjavik, semble pratiquement désert. On y croise de temps à autre un adulte avec une poussette, le parc est entouré d’habitations. L’école est finie, mais alors… où sont tous les enfants ?

Nous marchons un peu, avec Gudberg Jónsson, un psychologue local, et Harvey Milkman, un professeur de psychologie américain qui enseigne pour une partie de l’année à l’Université de Reykjavik.

 

Islande a détourné sa jeunesse des drogues

 

Gudberg nous dit : « il y a vingt ans, les adolescents islandais étaient parmi les plus le gros buveur d’alcool d’Europe. » Milkman ajoute : « on ne pouvait pas marcher dans les rues du centre-ville de Reykjavik le vendredi soir sans se sentir en danger (…) Il y avait des hordes d’adolescents ivres qui vous interpellaient. »… mais ça c’était avant.

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A quoi est occupée la jeunesse islandaise aujourd’hui ?

Nous arrivons devant un grand bâtiment. « Et ici, nous avons le patinage sur glace couvert », dit Gudberg. Quelques minutes auparavant, nous avons passé deux salles dédiées au badminton et au ping-pong. Ici, dans le parc, il y a aussi une piste d’athlétisme, une piscine chauffée par géothermie. Enfin, on aperçoit quelques enfants jouant avec enthousiasme au football sur un terrain synthétique.

Les jeunes ne sont pas dans le parc à traîner en ce moment, explique Gudberg, parce qu’ils sont en activité périscolaire dans ces différents lieux dédiés au sport, ou dans des clubs pour pratiquer la musique, la danse… ou bien ils peuvent être en sortie avec leurs parents.

 

Des résultats impressionnants

Aujourd’hui, l’Islande est en tête de liste des pays européens pour les adolescents ayant la vie la plus saine. La proportion des 15-16 ans ayant été ivres au cours du mois précédent était de 42% en 1998, elle a chuté à 5% en 2016. Sur la même période, le nombre de consommateurs de cannabis a baissé, passant de 17% à 7% ; et le nombre de fumeurs de cigarettes réguliers a reculé de façon spectaculaire, avec une chute de 23% à seulement 3% !

Pour parvenir à ce résultat remarquable, l’Islande s’est basée sur des preuves solides mais a également user de bon sens. « Cette étude sur le stress dans la vie des adolescents est la plus remarquable et la plus poussée que je n’ai jamais vu », dit Milkman, « je suis impressionné par la façon dont tout fonctionne.»

 

 

Rosa Barboza officie à l’hôpital de Puerto Saavedra. Cette guérisseuse Mapuche, communauté amérindienne du sud du Chili, était à Paris pour le lancement de l’exposition « Mapuche, voyage en terre Lafkenche ». Elle a raconté à Sciences et Avenir son expérience de chamane en milieu hospitalier.

Principalement regroupées dans le sud du Chili, les communautés amérindiennes Mapuche ont conservé leur savoir ancestral des plantes, transmis par les Machis, guérisseurs investis d’un don dès la naissance, porteurs d’une connaissance approfondie des remèdes naturels. L’efficacité de leurs pratiques traditionnelles a convaincu le gouvernement chilien de leur ouvrir les portes de l’hôpital public afin d’assurer une prise en charge interculturelle, et gratuite, des patients Mapuche de la région. Cinq Machis exercent à Puerto Saavedra, dont Rosa Barboza. Dans un entretien à Sciences et Avenir, elle confie son inquiétude pour l’avenir. Et explique comment l’agriculture intensive de l’eucalyptus et du pin – qui assèche les terres -, la contraint à chercher les plantes dans des régions de plus en plus reculées.

 

Sciences et Avenir : De quelle façon travaillez-vous à l’hôpital public ? 

Rosa Barboza : Je reçois dans un bureau, que je partage avec d’autres Machis : le patient me donne sa première urine du matin, avant même de me parler de ses problèmes. Il y a une table, des chaises, je m’assois dans la direction d’où naît le Soleil ; le patient est assis en face de moi. J’établis le diagnostic à la lecture de l’urine, puis lui délivre les plantes médicinales. Je continue de suivre son évolution par le contrôle de ses mictions. Lorsque nous sommes confrontés à des forces négatives, nous accomplissons un travail spirituel, dans la montagne. Je n’ôte jamais mon costume traditionnel de Machi. J’ai pour habitude de faire une prière avant d’entrer dans le bureau et de commencer ma journée de travail.

Avec les plantes médicinales, mes patients guérissent le plus souvent de la dépression.

 

Quelle est la durée de la thérapie ?

Les soins durent de un à trois mois, selon le contrôle de l’urine et les patients viennent spontanément ou sur les recommandations des médecins. Certains Mapuches ne trouvent pas de solutions auprès des docteurs occidentaux, notamment pour des problèmes psychologiques : ils prennent des médicaments sans aucune amélioration. Avec les plantes médicinales, ils guérissent le plus souvent de la dépression. Je vais chercher ces plantes très loin dans la montagne, puis les prépare, pour délivrer le remède aux patients. Pour la sciatique, par exemple, nous enrobons le malade sur un lit d’herbes, afin de lui ôter la douleur. Puis avec le kultrun (l’instrument du Machi), je le libère de l’angoisse et des énergies négatives… Je reçois des personnes de tous âges, dont un grand nombre de Mapuches, mais aussi d’autres communautés.

 

De quelle façon la médecine Mapuche a-t-elle fait son apparition à l’hôpital public ?

Par nécessité : les Mapuche croient en la nature, préférant des traitements naturels traditionnels à la pharmacopée officielle. Aussi avons nous demandé au gouvernement d’inclure des Machis à l’hôpital, car un grand nombre de Mapuches viennent y consulter. Notre demande a été entendue, certains Mapuche, dont un maire, travaillant dans l’administration. Il y a cinq Machis à l’hôpital, un pour chaque jour de la semaine ; et les soins sont pris en charge par le gouvernement.

 

A partir de quel âge devient-on Machi ?

Dès la naissance ; on sait que vous êtes Machi dès l’âge d’un an. C’est inexplicable, mais nous sommes différents : depuis l’enfance, je connais les herbes, leur utilisation, leur localisation. Je ressens une relation intime avec la nature, et les gens ; selon leurs auras, et ce que j’éprouve en les voyant, je prépare leur traitement. Parfois une prière suffit.

 

Quelle est la réaction des Chiliens face à cette médecine ?

A présent, les Chiliens et les Mapuche, sont plus ouverts qu’avant. Mais tous les Machis ne sont pas disposés au dialogue. Chacun a son énergie, ses plantes, sa façon d’intervenir ; mais tous sont égaux. Il nous arrive d’avoir des discussions, mais un Machi reste possessif de son énergie, et n’a pas forcément envie de travailler avec d’autres. Personnellement, j’aime partager.

 

Comment vous sentez-vous à l’hôpital ?

Bonne question… (rire). Il est très difficile d’y travailler, car je ne suis pas dans mon rewe, l’autel où sont conduites les cérémonies de guérison. Je dois faire une prière en arrivant, en sortant, car on se sent très fatigué à la fin de la consultation… C’est plus dur que dans mon rewe.

 

En tant que Machi en visite à Paris, quel est votre message ?

A mes frères de Paris, je demande que nous nous tenions les mains pour la protection de la nature, qui est la force et l’énergie : la montagne, le fleuve, les insectes, les rivières… Il faut la protéger, car nous sommes tous unis par ce qu’elle nous donne. Afin d’éviter ce qui se passe au Chili où on plante immodérément l’eucalyptus et le pin. Nous, Machis, cela nous arrache le cœur, car sans la montagne, nous n’avons ni eau, ni air. La montage est sur-exploitée. Aux Mapuches, on rétorque, « vous n’avez qu’à planter vos herbes chez vous ». Comme s’il s’agissait de cultiver un jardin ! Mais Dieu a donné la nature, qui est l’énergie et la force, et non « un jardin »! Les Mapuches, en défendant la nature contre l’exploitation, représentent un problème : on nous dit que la nature ne nous appartient pas. Mais la nature appartient à tous !

Source : http://www.sciencesetavenir.fr

 

 

UNE-LANKENEAU

 

C’est bien connu, une alimentation saine et variée contribue à nous garder en bonne santé. Pour le plus grand bonheur de ses malades, un établissement américain a fait de l’alimentation une priorité, en mettant en place son propre potager 100 % biologique.

Qui aurait cru qu’une telle initiative viendrait des États-Unis ? Pourtant, cela fait un petit bout de temps que l’hôpital de Lankeneau, à Philadelphie, cultive son propre potager. En effet, depuis 2015, 1 800 kg de fruits et légumes ont été récoltés. Pour le responsable du potager, faire pousser de la nourriture saine sur le terrain de l’hôpital apparaissait comme une nécessité. « Nous sommes de plus en plus incités à chercher des solutions. D’abord pour éviter que les patients ne tombent malades, mais aussi pour qu’ils guérissent vite. Or, beaucoup de ces maladies sont liées à l’environnement social, mais aussi au manque d’accès à une nourriture saine ».

 

Deaver Wellness Farm – Lankeneau Medical Center

 

L’obésité est un problème de taille aux États-Unis, à tel point qu’au Lankeneau Medical Center, 32 % des patients en souffrent. Bien que les récoltes soient servies aux patients pour favoriser une bonne nutrition, le but de cette démarche est également ludique, pour faire redécouvrir une alimentation saine à base de fruits et de légumes aux personnes dans le besoin. Les employés de l’hôpital mettent même la main à la pâte dans les salles d’attente en cuisinant, pour montrer à quel point, il est facile et amusant de réaliser des recette simples à partir d’aliments sains.

 

 

Pour couronner le tout, le Lankeneau Medical Center distribue aux patients des bons gratuits uniquement utilisables chez les maraîchers bio du secteur à leur sortie de l’hôpital, afin de les inciter à continuer de manger sainement. Un système tellement gratifiant de toutes parts que l’hôpital a prévu d’agrandir son potager dès cette année. Vivement que cette démarche s’exporte dans la métropole !

 

Source : http://dailygeekshow.com/hopital-potager-bio/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-21

Catégorie Santé

 

 

Alors que dans le reste du monde, l’obésité infantile fait des ravages, une petite ville de Finlande a réussi en seulement 5 ans à baisser de moitié le pourcentage d’enfants de moins de 7 ans en surpoids. Un tour de force rendu possible non pas par un régime drastique mais par un simple programme sanitaire dans la lignée du Manger Bouger et que d’autres pays souhaitent eux aussi appliquer.

Véritable fléau qui touche toutes les régions du monde, l’obésité infantile concerne de plus en plus d’enfants chaque année. L’organisation mondiale de la santé tire la sonnette d’alarme à ce sujet : en seulement 17 ans, le nombre d’enfants de moins de 5 ans en surpoids est passé de 32 à 41 millions. Un constat préoccupant, d’autant que l’obésité peut causer chez les jeunes enfants de nombreuses pathologies allant de l’asthme au diabète en passant par les maladies cardiovasculaires. Face à ces chiffres, la commune finlandaise de Seinäjoki a décidé de réagir en créant en 2013 un programme sanitaire visant à réduire le nombre d’enfants obèses.

 

 

Pensé principalement pour les enfants, ce programme baptisé « Lihavuus laskuun » (qui signifie littéralement réduire le surpoids) s’adresse également aux adultes. Comme ce que mange une femme enceinte peut influencer la santé de son enfant, des séances de conseil gratuites prodiguées par des diététiciennes accompagnent les parents de la grossesse jusqu’aux premières années de l’enfant. Ces séances de conseil sont également proposées dans les écoles afin d’informer les enfants sur les bienfaits d’une alimentation équilibrée et du sport, deux éléments mis en avant au sein même des établissements de la ville.

Dans les écoles de Seinäjoki, chaque élève a droit à un repas gratuit par jour. Les cantines ont simplement réduit les quantités de sel et de graisse présentes dans les repas. L’alimentation est aussi adaptée hors du repas de midi avec des goûters moins sucrés, des fruits frais dans les distributeurs et l’interdiction des sucreries dans certaines écoles. Enfin les enfants sont invités à bouger davantage lors de la récréation avec des vélos ou des skateboards mais aussi en classe avec la présence d’hoverboards, de barres de gym, de tapis de sols et autres équipements sportifs à la place des pupitres.

 

 

Après 5 ans de mise en pratique, les résultats de ce programme sanitaire sont très positifs. La population d’enfants de moins de 7 ans en surpoids ou obèses est passée de 14 à 8%, un chiffre inespéré même pour ses instigateurs. L’exploit est d’autant plus remarquable que le programme n’est pas financé par l’Etat : il ne nécessite pour fonctionner que la coordination des acteurs impliqués qu’ils soient enseignants, directeurs d’école, diététiciens ou personnels de cantine. Celui-ci permet d’améliorer la santé des enfants, mais aussi leur bien-être. Du fait de son efficacité, le programme va être appliqué dans le pays mais aussi ailleurs, preuve qu’il est possible de faire face à l’obésité infantile sans passer par les régimes.

 

Source : http://dailygeekshow.com/obesite-infantile-finlande/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-08

Catégorie Finlande

 

 

Après une petite phase d’adaptation, c’est plutôt très agréable de dormir surélevée …, la tête en haut.

 

bienfaits du lit incliné

 

Les commentaires de ceux qui ont essayé, sur la revue Nexus

 

 

Newsletter N° 33 de Michel DOGNA

 

VOTRE LIT incliné de 5 DEGRES
vous soigne en dormant pour un coût 0€

 

DÉCOUVERTE PAR L’OBSERVATION DE LA NATURE

Andrew K.Fletcher est un ingénieur doté d’une grande capacité d’observation et de réflexion. Précisément, c’est en analysant le principe de circulation de la sève dans les arbres que par analogie, il se demanda si le fait de dormir horizontalement, et pire en surélevant les pieds, est véritablement une bonne option pour la santé. Il a passé les vingt dernières années de sa vie sur ses expérimentations d’un lit incliné. Peu de gens sont au départ enclin à admettre cette remise en cause d’une coutume millénaire paraissant totalement physiologique et évidente pour tous. Et pourtant, le fait qu’il ait obtenu des résorptions de varices en 4 semaines était la preuve évidente de l’opportunité de sa méthode, même si elle désavoue la littérature sur la physiologie médicale.

 

MÉCANISME CIRCULATOIRE DE LA SÈVE DES ARBRES

La sève montante – par capillarité – qui est captée par les racines est en fait composée de 98% d’eau chargée de nutriments. Arrivée au niveau des feuilles, une évaporation importante s’effectue (on connaît la fraîcheur qu’apportent les arbres et le principe de formation des nuages au dessus des forêts). Conséquemment à cette évaporation, la sève se concentre et devient plus dense donc plus lourde, ce qui la fait redescendre sous l’effet de la pesanteur, nourrissant tout ce qui peut l’être (fruits, branches, tronc, racines).

Translaté au système sanguin, Fletcher explique :

« D’une manière générale, la circulation de tous les fluides organiques a commencé bien avant le développement du cœur, et cette circulation primaire a persisté ; elle soutient le cœur à condition que l’on prenne en compte la direction qu’induit la pesanteur. Le principe repose sur le fait que le sang qui entre dans les capillaires pulmonaires transporte l’eau et le gaz carbonique que nous allons exhaler à chaque respiration. En sortant des poumons, le sang est donc devenu plus dense. Il va ensuite passer par le cœur qui va le réinjecter dans l’aorte, ajoutant au sang une densité qui va créer un écoulement pulsatile vers le bas, en particulier vers les reins. Ce sang partant des reins, et qui entre dans les veines est toujours moins dense que le sang artériel en amont des reins. »

Et il poursuit :

« … mon Eureka était d’une telle ampleur qu’il m’a instantanément conduit au principe du lit incliné (PLI). »

Les pharaons connaissaient déjà…

Clin d’œil du destin, Fletcher lors d’une visite du musée des beaux arts de Boston, fut interpelé par le lit de la reine Hétep-hérès, mère du pharaon Khéops, dont l’original est au musée égyptien du Caire. Personne, semble t-il ne s’est jamais posé de question sur la raison précise pour laquelle ce lit a les pieds de la tête de lit 15 cm plus haut que ceux du pied de lit. Les égyptiens de l’époque disposaient-ils donc d’un secret de santé concernant la circulation sanguine… oublié depuis ? En tout cas ceci semblait confirmer les résultats des expérimentations de Fletcher qui conclut que 15 centimètres était bien la hauteur idéale qu’il avait définie pour la surélévation de la tête de lit, ce qui entraîne exactement un angle de 5 degrés d’inclinaison.

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carte-risque-nucleaire-2013-grand-format

 

Nous connaissons Pierre Fetet, qui se démène pour que l’on oublie pas Fukushima. Ce désastre qui dure et durera des milliers d’années, qui continue à répandre l’insidieux poison, incolore et inodore qu’est la radioactivité de part le monde, avec des conséquences que le lobbie du nucléaire voudrait effacer de notre mémoire. Pour cela, rien de mieux que de déclarer les radiations inoffensives ou « gérables » sur le long terme. On ne parlera pas des malformations, mutations et cancers, que l’exposition va induire. Donc, pour tirer un trait et mettre la « poussière sous le tapis », on crée un « jardin de la mort » et on incite fortement les populations à habiter, cultiver et consommer les fruits empoisonnés de ce mirifique endroit.

Il est plus que probable, qu’un accident arrive dans l’avenir, qui rendra inhabitable des régions entières. ILS ONT LA SOLUTION, LE MENSONGE. Méditez sur cette probabilité, ça n’arrive pas qu’à Fukushima, ou à Tchernobyl qui depuis 1986, continue et continuera à polluer pendant des milliers d’années, malgré le « sarcophage d’acier ». Ça n’est pas parce que l’on en parle plus, que le problème est résolu, avec 58 réacteurs en France et les « soucis » à répétition de nos centrales en Europe, on joue à la roulette russe. Partagez !!!

 

0,56 µSv/h dans une maison pour cette famille de la préfecture de Fukushima, soit 4,9 mSv/an (photo 福島の子供を守れ)

0,56 µSv/h dans une maison pour cette famille de la préfecture de Fukushima, soit 4,9 mSv/an (photo 福島の子供を守れ)

 

Cet article de Pierre Péguin a été publié le 7 novembre 2016 sur le site de la Coordination Antinucléaire Sud-est. Il explique ce qu’est le programme Ethos pour les pays contaminés actuels et futurs.

Pour reprendre les termes d’une récente tribune libre*, les aménageurs de la vie mutilée (vie dite aussi demi-vie**), prétendent que la contamination, dangereuse en principe, s’avérerait en fait inoffensive dans la vie réelle. C’est un mensonge d’une extrême violence, une insulte aux proches des victimes et aux survivants, dans le but de restreindre les évacuations et les mesures de protection, exposant ainsi les populations touchées aux terribles dégâts sanitaires. C’est un crime.

Il s’agit donc d’endiguer l’horreur des effets de la contamination en la camouflant, en prétendant qu’on peut échapper au danger en s’y confrontant, en gérant sa peur.  Car il s’agit bien en effet de bloquer toute velléité d’hérésies remettant en cause la religion de l’atome, et pour cela d’emplir discrètement les hôpitaux de malades et les cimetières de victimes, plutôt que d’évacuer et de soigner les populations des terres devenues inhabitables. Pas question donc de reconnaître l’inhumanité et la terrible dangerosité de l’atome.

Dans ce qui suit on va voir comment et pourquoi tout est fait pour cacher le crime atomique et ce qu’il en coûte aux populations, avec une grande responsabilité de la nucléocratie française et en particulier de deux de ses principaux représentants Jacques Lochard et  Gilles Hériard-Dubreuil.

*Tribune libre collective de : Cécile Asanuma-Brice, Jean-Jacques Delfour, Kolin Kobayashi, Nadine Ribault et Thierry Ribault. http://sciences-critiques.fr/tchernobyl-fukushima-les-amenageurs-de-la-vie-mutilee/

**Michael Ferrier, « Fukushima – Récit d’un désastre » 2012.

 

Les enfants sont particulièrement touchés par les catastrophes, un seul traitement disponible : la pectine.

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Exercices émotionnels avec Tal Schaller

 

 

Catégorie Santé

 

 

 

Documentaire Biographique / « RESUME/Extraits… »

Le Film documentaire complet DISPONIBLE ICI :
http://www.bruno-groening-film.org
Le phénomène Bruno Gröning — Sur les traces du «guérisseur miraculeux»
Film documentaire en 3 parties (chacune d’env. 95 min.) Projections publiques sur la base de dons, dans de nombreux pays.

« Etre relié à Dieu, mes chers amis, cela représente tout ! »

« Tous les hommes doivent mourir, moi aussi, mais je ne serai pas mort. Et si on m’appelle, je viendrai et je continuerai à aider, si Dieu le veut » prédisait Bruno Groening.

« Fais confiance, et crois; la force divine, aide, et guérit. »

« Dieu est l’émetteur et l’homme est le récepteur de la force curative. »

« Ne soyez pas crédules, convainquez-vous par vous-mêmes. »
(Bruno Groning)

 

En 1949 un nom fait les gros titres des journaux : Bruno Gröning. Des éditions spéciales lui sont consacrées. La radio et les actualités parlent de lui. On tourne un film sur lui. Où qu’il apparaisse, des centaines, des milliers des dizaines de milliers de personnes se pressent autour de lui. Ils viennent de partout — d’Allemagne, d’Autriche, de Suisse, mais aussi de Belgique, de France et des Etats-Unis. Gröning devient un événement mondial.

Mais ceux qui se pressent autour de lui ne sont ni des disciples, ni des fans, ni des groupies. Ce sont des malades. Nombreux sont ceux pour qui il représente l’ultime espoir. Frappés par la guerre, abandonnés par les médecins ils n’ont qu’un seul désir : guérir — être libérés des misères et des douleurs. Que Bruno Gröning les aide.

Et il aide : « Il n’existe rien d’incurable. Dieu est le plus grand des médecins ! », ce sont ses paroles. Et l’incompréhensible se réalise : d’innombrables malades guérissent — des paralytiques marchent, des aveugles voient…

Le documentaire « Le phénomène Bruno Gröning — sur les traces du ‘guérisseur miraculeux’ » dépeint les événements dramatiques de l’époque d’une manière objective. Documents originaux filmés et enregistrés, archives, interviews de plus de 50 témoins du temps de Bruno Gröning, auxquels s’ajoutent des scènes dispendieusement filmées. Tout cela fait de ce film un événement fortement impressionnant.

Mais ce film est plus qu’un documentaire tourné vers le passé.

De nombreux spectateurs disent qu’en le regardant, ils ont soudain ressenti une force, un picotement, un courant dans leur corps. Expérience toute nouvelle pour la plupart d’entre eux. Certains rapportent même la disparition de douleurs, de gênes et autres affections.

« Etre relié à Dieu, mes chers amis, cela représente tout ! »

 

COMMENT SE METTRE EN RÉCEPTION DU COURANT DIVIN (RÉSUMÉ)

La personne se tient assise, si possible non adossée, et les mains ouvertes posées sur les cuisses, paume des mains vers le ciel.
Elle ne croise ni les bras ni les jambes afin de ne pas empêcher le passage du courant guérisseur (et éviter ainsi de court-circuiter l’énergie dans son corps). Elle est attentive à ce qu’elle ressent dans son corps. (Ne pas mettre son attention sur la maladie, les soucis, mais être présent à son corps et suivre la sensation qui arrive dans son corps, l’énergie qui afflux en lui).
Les pensées qui se rapportent à la maladie et aux soucis entravent l’écoulement du courant, les pensées tournées vers le beau le facilitent…

Explications :
« Einstellen : Se mettre en réception de l’énergie divine et la capter en soi, à travers son corps ».
« GRÖNING / GROENING : en France on écrit souvent GROENING afin de prononcer correctement son nom ».

 

 

Film documentaire sur Bruno Gröning Bande-annonce 2

 

 

Dixième anniversaire du film documentaire Le Phènomène Bruno Gröning …. un succès

 

 

TÉMOIGNAGE / RADIATIONS NUCLÉAIRES

 

 

MAXIMES & MÉDITATION

 

 

∞ Témoignages & Présentation Biographique ∞
« Au delà du miroir » ID-FM Radio Enghien

 

Dans ce monde, les gens qui veulent faire du bien sont punis.

 

Cercle des Amis de Bruno Groening. L’une des plus grandes associations de guérison par voie spirituelle du monde entier :
http://www.bruno-groening.org/francais

 

Catégorie Films

 

 

 

Catégorie Santé

 

 

iode

 

Notre maman nous mettait une goutte d’iode dans le biberon.

Nos parents et nos grands parents nous donnaient un bol de lait chaud avec quelques gouttes de teinture d’iode contre toutes les infections, et cela avec une efficacité remarquable : 1 goutte par 10 kg de poids dans un bol de lait chaud.

La glande thyroïde produit une hormone, la thyroxine, qui est fabriquée à partir d’un acide aminé, la tyrosine et de l’iode. 
Cette hormone permet de maintenir l’activité de l’organisme de manière optimale. 
Elle en contrôle le métabolisme, la croissance et le développement. 
L’iode est principalement présente dans la thyroïde, mais on la trouve dans toutes les cellules de notre corps.

 

Carence en iode

Dans de nombreux pays et surtout dans les pays industrialisés, les carences en iode prennent des proportions endémiques, les problèmes de santé liés à un dysfonctionnement thyroïdien, même léger, touchent de plus en plus de personnes. 
Ce sont les femmes qui sont les plus touchées.

La carence en iode ou hypothyroïdie se manifeste par une très grande fatigue, un état dépressif, des trous de mémoire, une prise de poids, des crampes,…

Elle est impliquée dans tous les cancers, en particulier le cancer du sein.

La carence en iode durant la grossesse provoque un retard mental du fœtus, une diminution du poids de naissance, et elle augmente le risque de mortalité.

 

Causes de la carence en iode

  • Alimentation faible en sel marin;

  • aliments traités aux rayons en vue de leur conservation;

  • absence de consommation de sel de mer;

  • alimentation qui contrecarre le fonctionnement de la thyroïde;

  • consommation qui néglige les aliments riches en iode;

  • carences nutritionnelles en produits de la mer qui nuisent au bon fonctionnement de la thyroïde;

  • sols pauvres en iode;

  • exposition à des substances radioactives échappées lors d’accidents dans des centrales nucléaires.

L’iode a une température de vaporisation assez basse et s’élimine donc plutôt rapidement dans des aliments trop cuits ou trop chauffés, donc un mode de cuisson inadéquat peut accentuer les déficits en iode.

Le tabac empêche l’absorption de l’iode par l’organisme.

Les sportifs doivent être vigilants car une partie de l’iode se perd dans la sueur.

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Un bon article du magasine Sud-Ouest

 

Interdiction des pesticides – où en est la loi en France ?

 

Archives AFP

 

Entre avancées et reculs législatifs, en 2019, l’agriculture française continuera à utiliser 90% du volume des pesticides épandus  aujourd’hui. Explications

 

A l’issu du Grenelle de l’environnement,  la France avait lancé en 2008 le plan Ecophyto, afin de diviser par deux l’usage des pesticides d’ici à 2018. Depuis, alors que les études sanitaires et scientifiques montrant les dangers des phytosanitaires sur la santé se multiplient, l’utilisation des produits de l’agrochimie n’a cessé d’augmenter.

 

50% de pesticides en moins en 2025

L’Hexagone caracole toujours en tête des pays les plus consommateurs de pesticides : deuxième en Europe, derrière l’Espagne, et quatrième au monde. Pour tenter d’y remédier, un deuxième plan Ecophyto a démarré au printemps 2016. Il garde l’objectif des 50 %, mais l’a repoussé à 2025.

Par ailleurs, depuis 2012, le gouvernement a élaboré une série de lois interdisant les substances chimiques, avec des réglementations et des échéances différentes selon les utilisateurs, professionnels de l’agriculture ou non (collectivités et jardiniers amateurs). Mais, pour l’agriculture conventionnelle (non bio), qui consomme 90% des 62 000 tonnes des  pesticides pulvérisés chaque année dans les champs français, seuls les néonicotinoïdes, pour la plupart des semences enrobées, seront interdits en 2018.

Muesli aux pesticides

La problématique reste donc posée : si les molécules interdites sont dangereuses dans les espaces verts publics et dans les jardins privés, ne le sont-elles pas tout autant et à plus grande échelle, en application agricole ? Si la loi n’évolue pas, en 2020, on continuera encore à manger des céréales non bio aux pesticides

Le point pour se repérer dans le dédale des textes législatifs et sur les alternatives à l’utilisation des phytosanitaires.

 

1. Zéro phyto dans les jardins et espaces verts publics en 2017

 

A Bordeaux, les jardiniers de la ville ont arrêté les produits phytosanitaires en 2011.© Photo archives Sud Ouest / Stéphane Lartigue

 

La loi sur la transition énergétique adoptée en juillet 2015, stipule qu’au 1er janvier 2017, les collectivités auront interdiction de pulvériser des produits chimiques, pesticides, fongicides et herbicides, dans l’espace public. Le zéro pesticide dans les espaces verts – les parcs, promenades, forêts, jardins publics- s’accompagne de la mise en place du label «Terre Saine».

  • 8 communes sur 10 traînent les pieds

L’enjeu est de taille : selon l’Office nationale de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), ce sont 6 000 tonnes de phytosanitaires qui sont encore utilisées chaque année en France par les collectivités. Mais devenir «Terre Saine»  en un peu moins de trois mois ne sera pas une mince affaire… Grandes ou petites, les communes pionnières qui ont devancé l’appel sont ultra-minoritaires : seules 4 000 d’entre elles ont aujourd’hui franchi le pas.

  • La situation contrastée de Bordeaux Métropole

A titre d’exemple, dans l’agglomération bordelaise, si les produits phytosanitaires sont interdits dans les espaces publics de la ville-centre depuis 2010, pour les espaces verts, depuis 2011 pour les cimetières et depuis 2012 pour l’entretien des places, trottoirs et stades (hors Chaban-Delmas), rares sont les autres communes de la Métropole déjà au total zéro phyto, comme Bègles, pionnière du genre, Saint-Médard-en-Jalles ou encore Talence.

 

►Quelles alternatives ?

Au 1er janvier 2017, 85 % des services municipaux chargés en France de l’entretien des parcs, des bacs à fleurs, des cimetières, des trottoirs et de la voirie devront donc changer leurs habitudes, se mettre au vert et adopter les bonnes recettes zéro phyto, basée sur la gestion différenciée : coccinelles pour lutter contre les pucerons, lance-flamme pour brûler les pissenlits ou choc hydraulique pour déloger les plantes indésirables, débroussailleuses, développement de la tonte et du fauchage au détriment du désherbage, enherbement pour protéger les sols, binette, bâchage et paillage dans les plates-bandes pour gagner la guerre contre ces plantes indésirables, souvent appelées à tort « mauvaises herbes »….

Quant aux habitants, ils devront eux aussi changer leur regard sur les herbes folles, qui ne sont pas de la saleté, mais le signe d’une biodiversité végétale urbaine en bonne santé.

 

2. Interdiction des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en 2018

 

Les insecticides néonicotinoïdes sont responsables pour partie de la disparition massive des abeilles.© Photo ARdhives Sud Ouest

 

L’utilisation de l’ensemble de cette famille d’insecticides [les néonicotinoïdes, NDLR] sera interdite à partir du 1er janvier 2017, pour tous les usages et toutes les cultures, y compris les semences enrobées avec ces produits. Article 51 du projet de loi biodiversité

Après bien des péripéties, résultats du lobbying intense de l’agrochimie et de l’agriculture intensive, et un vif débat parlementaire qui a divisé jusqu’au gouvernement, l’article 51 de la loi sur la biodiversité votée le 24 juillet 2016, a introduit l’interdiction totale des substances néonicotinoïdes « tueurs d’abeilles » (connus notamment sous les marques Gaucho ou Cruiser) accusés de décimer les abeilles. Cette interdiction a toutefois été repoussée au 1er septembre 2018, un an après la date prévue.

  • Les néonicotinoïdes, c’est quoi ?

Imidaclopride, clothianidine, thiaméthoxame…, introduits en France en 1995, ces insecticides à large spectre appartiennent à la famille des produits chimiques néonicotinoïdes, d’une toxicité des milliers de fois supérieure aux précédentes générations. On trouve majoritairement ces neurotoxiques dans les enrobages de semences (les graines sont gainées du produit avant d’être semées) ou en traitement des sols. Des centaines d’études, dont celle de l’Agence nationale de la santé (Anses) en 2015 ou encore l‘avis de 27 Académies des Sciences de l’Union européenne, démontrent la dangerosité de ces produits et la nécessité de les interdire.

  • L’enjeu de la survie des abeilles

 

Apiculteur dans ses ruche àTeuillac en Gironde, le 16 mai 2013.© Photo ARCHIVES SUD OUEST / GUILLAUME BONNAUD

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