Archive pour la catégorie ‘SOLS’

 

Il nous explique avec passion comment les arbres communiquent

 

La forêt regorge de bien des énigmes… Ce chercheur de Lausanne nous révèle ses découvertes stupéfiantes sur ce qui relie les arbres entre eux.

Ernst Zürcher, ingénieur forestier, nous emmène en balade.

Ce passionné de nature s’est fait une spécialité d’explorer les mystères de la forêt qu’il nous dévoile dans un reportage fascinant.

 

 

Source : http://positivr.fr

Catégorie Végétaux

 

 

Innondation et glacea Cussey  ( decembre 2010 )

 

Romorantin, comme les autres villes moyennes, s’est beaucoup étendue. Là où j’allais courir les bois se trouvent maintenant des zones pavillonnaires, des Leclerc, Halle aux chaussures et autres Kiabi au milieu d’hectares de parkings bitumés.

On a dit tout ou presque de cette urbanisation trop souvent ignorante des impératifs de la nature, de ses emportements. Les crues centennales sont centennales, alors on les oublie. Mais l’urbanisation n’est pas seule en cause, et derrière les questions de remembrement, de non-entretien des berges, des canaux, ou de suppression des haies se profile une autre responsabilité, plus importante encore : l’appauvrissement des sols par l’agriculture intensive.

Le site reporterre.net titre ainsi, lundi matin, sur « Ce phénomène naturel [les inondations] aggravé par des pratiques agricoles délétères pour les sols ». On n’aime pas, dans notre pays, accuser les agriculteurs sur lesquels il est plutôt de bon ton de verser des larmes. « Un sol en bon état est riche en matières organiques, c’est-à-dire en petites racines, en petites bêtes et, en particulier, en vers de terre qui creusent des galeries. Le sol est alors poreux, plein de petits trous qui lui permettent d’absorber l’eau », et l’agronome Jacques Caplat précise que des études ont « prouvé qu’un sol vivant pouvait absorber jusqu’à 300 millimètres d’eau par heure ! C’est beaucoup plus que ce qui est tombé ces jours-ci. » Mais avec l’intensification de l’agriculture, « les éponges sont devenues des toiles cirées », dit-il. « On a peu d’arbres et peu de rotation des cultures, donc peu de racines. Le gigantisme des parcelles a entraîné l’utilisation de machines agricoles de plus en plus lourdes, qui tassent le sol. L’eau ne peut plus s’infiltrer ! »

Lydia et Claude Bourguignon, qui dirigent le Laboratoire d’analyses microbiologiques des sols, tirent depuis 25 ans la sonnette d’alarme. L’utilisation massive des produits phytosanitaires appauvrit dramatiquement les sols, dont le fameux Roundup qui « tue la faune capable d’aérer le sol », et les engrais chimiques qui « minéralisent la matière organique, la brûlent et la consomment trop vite ». De ce fait, « la pluie entraîne la terre, le sol s’érode, la quantité de matière organique diminue. C’est un cycle infernal. »

Conséquence, dit Lydia Bourguignon, « si dans un mois il y a un peu de chaleur, vous allez voir que les agriculteurs vous diront qu’ils ont des sols secs, au risque, même, de devoir irriguer… »

Dans un entretien accordé à un magazine de santé naturelle ce printemps, les deux agronomes se montraient déjà alarmistes : « Aujourd’hui, les sols meurent et les plantes sont malades. On croit faire de l’agriculture, en réalité nous faisons de la gestion de pathologie végétale, à savoir que nous essayons de maintenir en vie des plantes qui devraient mourir tellement elles sont malades. Ce n’est pas ça, l’agriculture ! »

Pour comprendre, ils donnaient ces chiffres : en France, depuis 1950, le taux de matière organique est passé de 4 % à 2 %. Et quand il n’y a plus de matière organique pour nourrir les milliards d’insectes du sol, ils finissent par disparaître. Aujourd’hui, on compte moins de 100 kg de vers de terre à l’hectare au lieu de 2 tonnes autrefois…

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/inondations-la-faute-aussi-a-lagriculture-intensive,261078?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=4133ec3f0c-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-4133ec3f0c-30624101&mc_cid=4133ec3f0c&mc_eid=1bbab6aa0a

Catégorie les SOLS

 

 

 

Roundup, c’est le pesticide le plus utilisé dans le monde, pulvérisé dans les champs de soja, de maïs ou de colza. On le trouve aussi dans les bidons que nous achetons pour désherber nos jardins.

Mais depuis le 1er janvier 2016, la vente du Roundup aux particuliers est encadrée en France. Car cet herbicide est soupçonné d’empoisonner le bétail autant que les humains.

 

En Argentine, le troisième producteur mondial de soja, les taux de cancer ont explosé dans les zones agricoles depuis l’introduction du Roundup. Les enfants sont les plus exposés : dans certains villages des malformations sévères et des retards de développement touchent désormais la plupart des familles. En Europe, le bétail nourri avec ce soja importé subit parfois d’inquiétantes mutations génétiques.

 

En France, en Argentine, et au Danemark, une équipe d’Envoyé Spécial a enquêté sur cette substance controversée, auprès des chercheurs et des victimes, et derrière un écran de fumée, où secrets industriels et conflits d’intérêts semblent être devenus la norme.

Envoyé Spécial : « Roundup : La malédiction du soja »

  • Réalisé par Pierre Morel

  • Diffusion le jeudi 18 février à 20h55 sur France 2

Source : http://www.mondialisation.ca/roundup-pesticides-la-malediction-du-soja/5509290

Catégorie Santé

Catégorie les SOLS

Épatant !!!
De quoi redonner beaucoup d’espoir ! 

 

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, 70 années d’agriculture industrielle intensive ont épuisé les sols français. Rencontre avec des hommes et des femmes qui tentent de lutter contre ce phénomène.

 

 

Catégorie les SOLS

 

 

 

Fichier:Chardon bleu des Pyrénées.jpg

 

Depuis leur apparition, les plantes ont colonisé des milieu de vie variés, se sont adaptées aux sols, aux conditions climatiques et même aux pratiques agricoles.

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Avec : Gérard Ducerf, botaniste, auteur de ‘L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices, guide de diagnostic des sols » (Editions Promonature)

 

http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4801144

 

Catégorie les SOLS

 

 

 

L’eau des ruisseaux qui sort des forêts, est transparente ! …..

L’homme rend les eaux boueuses en attaquant les sols ….

Les rivières marron entraînent les terres qui ont été travaillées par l’homme

 

Du fait de l’absence de contrôle démographique et autres choix, l’équivalent d’un département français est bétonné tous les 7 ans !,

cela va à l’encontre l’intérêt des sols, des végétaux et de nos amis les animaux.

 

Les bactéries du haut des arbres communiquent avec les nuages, et font arriver la pluie !

Là où est passée la déforestation, il n’y a plus de pluie !

 

Catégorie les SOLS

Pour prendre soin de la terre, une conférence passionnante, truffée d’informations inédites & avec plein de pistes pour avancer ……

Catégorie les SOLS

Chacune de nos actions peut avoir un impact sur le sol, sur la terre qui nous fait vivre, et c’est à nous de savoir la protéger.

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2015/03/15/le-sol-est-vivant-en-voici-la-preuve-avec-le-test-a-la-beche/

Catégorie Les sols

 Catégorie Sols

La liberté de semences, le retour des matières organiques à la terre, & une dimension tellement sensible avec la terre ……..

Catégorie les SOLS

Qui aurait cru que certaines plantes pouvaient détruire jusqu’à 99% des agents toxiques contenus dans les sols, tout en restant saine ? Après 10 ans de recherches, Thierry a trouvé la solution pour décontaminer les sols avec un procédé économique et écologique. La Chine et le Brésil ont déjà adopté cette arme de dépollution massive. A qui le tour ?

 

 

à La Brosse-Monceaux / France

Source : http://www.1000pionniers.com/pioneer/11

Où sont passés les vers de terre, les fabricants de sol ?

Depuis les années 50, la population moyenne de vers de terre dans un hectare est passée dans la surface agricole utile française (S.A.U) de 2 tonnes à moins de 100kg, entrainant dans sa chute une partie de la biodiversité. Les grands vers de terre, qui font partie de la faune anécique, vivent très profond dans la terre : « le ver de terre sort tous les jours à la surface, vient chercher la matière organique, fait demi tour et vide son intestin pour faire un curicule et redescend. Ils mélangent constamment argile et humus, ce sont de grands fabricants de sols » en aérant et brassant le sol de la surface vers le fond.

 

Les Bourguignon observent le terroir au microscope

Claude et Lydia Bourguignon étudient le sol plus encore que la terre et ils passent les deux tiers de l’année à le fouler en France et à l’étranger et à y creuser des trous. Ils observent, sentent, goûtent la terre avant d’en extraire des échantillons à différentes profondeurs sur lesquels ils effectuent des réactions chimiques sur place pour en définir la composition. Puis, ils les étudient au microscope dans le coffre de leur véhicule tout terrain avant de les ensacher pour une observation plus précise dans leur laboratoire en Bourgogne. Parmi leurs clients en Bourgogne, on retrouve beaucoup de noms connus dans la viticulture comme la Romanée Conti, Leflaive, le Clos de Tart, Dujac, Drouhin, Lafon, Antoine Jobard…

 

Un sol lunaire bientôt sur la terre ?

Claude Bourguignon estime qu’on perd aujourd’hui sur un sol agricole d’agriculture conventionnelle en moyenne « 10 tonnes de sol par hectare et par an » (dans certains cas, on atteint 100 tonnes par an et par ha dans les zones où le sol est plus fragile (ex : bassin de la Canche dans le Pas-de-Calais, au nord de la France). Il indique que le sol, loin d’être inerte, contient 80% de la biomasse de la Terre et ne nécessite aucun engrais et donc aucun pesticide. Il recommande également de changer les habitudes relatives aux espèces cultivées en remplaçant par exemple la culture du maïs (trop consommatrice d’eau et peu adaptée au climat européen) par celle du sorgho. Il prône le retour aux haies et à une agriculture agro-sylvo-pastorale et considère que le moyen le plus rapide et efficace de faire renaître un sol mort est l’utilisation massive du bois raméal fragmenté.

 

Sources : site de la LAMS et Wikipedia

 

Le couple Bourguignon envisage de cesser son activité sur la RVF

« Notre rôle n’est pas valorisé et personne ne parle de nous », constate Claude Bourguignon, qui poursuit : « Les bénéfices de nos recommandations sont empochés par les autres. Lorsqu’un vin est bon, on félicite l’œnologue et jamais celui qui s’est occupé de redonner vie aux sols. Or, il n’existe aucun grand vin sans l’expression de son terroir ». Révéler l’expression du terroir, c’est là tout le travail que s’attachent à mettre en œuvre, avec talent, ces deux anciens chercheurs du CNRS, au sein de leur laboratoire LAMS, créé en 1990 et dont la survie est désormais menacée.

Source : http://www.bourgogne-live.com/2012/01/les-vers-de-terre-qui-fabriquent-les-sols-ont-ils-disparu-les-bourguignon-observent-le-terroir-au-microscope/

Catégorie les SOLS

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