Archive pour la catégorie ‘PERMACULTURE’

LUC SUR AUDE

 

 

 

 

 

Désolée, je n’ai pas pu reproduire la plaquette dans l’article !

Elle est visible ici : https://cloud.spheerys.fr/index.php/s/pz7SasO9u3ZgtfN#pdfviewer

 

Catégorie Eco-lieux

 

 

Ce Français a mis au point une alternative écologique au glyphosate… L’État empêche son homologation

 

Suite au renouvellement pour 5 ans de la licence du glyphosate par la Commission Européenne, nous vous proposons de découvrir une des alternatives naturelles et sans danger qui pourrait remplacer l’herbicide cancérogène de la firme Monsanto. C’est une invention française qui plus est !

 


 

 

LE GLYPHOSATE, CE PRODUIT CONTROVERSÉ

Le glyphosate, c’est ce composant chimique qui est classé comme « probablement cancérogène » pour l’Homme par l’OMS et qui se trouve dans le célèbre Roundup de Monsanto. Malgré la gronde générale au sein de l’Union Européenne, la Commission Européenne a renouvelé pour cinq ans sa licence d’exploitation. Cette décision qui date du 27 novembre pourrait s’expliquer par le fait que l’Agence européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) considèrent la substance comme « sans danger particulier ». On se demande bien quels rapport ont pu lire ces deux organismes…

Au sein même de l’entreprise qui l’a fabriqué, Monsanto, on estime qu’il existe un lien entre le glyphosate et différentes formes de cancer qui se sont développés chez de nombreuses personnes. C’est dire à quel point ce produit est d’une dangerosité incommensurable. Et pourtant, on en reprend pour 5 ans… grâce (ou à cause de) à l’Allemagne notamment.

 

 

UNE ALTERNATIVE EXISTE… ET ELLE EST FRANÇAISE !

Le Croq’Mousse, c’est son nom, est né après plusieurs années de recherches et un investissement colossal de l’ordre d’un million d’euros. Son concepteur, Jacques Le Verger, l’a mis au point avec des scientifiques du CNRS et l’a déjà expérimenté en Bretagne avec des résultats qui sont plus que satisfaisants. Un rapport dressé par un laboratoire indépendant estime qu’il serait tout aussi puissant que le glyphosate, les effets néfastes et dévastateurs en moins, puisqu’il est constitué d’algues marines.

Mais face à la puissante firme américaine et les lobbies qui sont derrière, ce pauvre agronome français essaye de faire homologuer son produit auprès de l’ANSES, en vain. Et on devine pourquoi. Avec son entreprise, Osmobio, il espère bien faire autoriser son invention aux États-Unis, où il compte implanter son produit prochainement.

Il est nécessaire, dès lors que des alternatives existent, de les exploiter. Tout le monde en sortira gagnant. Enfin presque tous, puisque les seuls perdants dans cette affaire seront les grandes firmes comme Monsanto. Mais qu’importe, puisqu’il s’agit de notre santé et de la protection de l’environnement ! Ces produits ont suffisamment fait de dégâts et pourtant…

Un reportage lui a d’ailleurs été consacré sur La Chaine Parlementaire (LCP).

 

Catégorie Permaculture

 

 

 

Alors que la France débat actuellement de son système alimentaire et de sa nécessaire évolution, cette étude arrive à point nommé. Réalisée par des chercheurs d’universités danoise, suédoise, polonaise et française, elle est basée sur 280 travaux internationaux et compare les effets sur la santé de l’alimentation bio par rapport à une alimentation conventionnelle.

 

Moins d’eczéma, d’hypertension, d’obésité

Une première série de conclusions est tirée des études, encore trop rares et trop limitées, qui ont été menées sur l’homme. À commencer par une réduction du risque d’eczéma chez l’enfant lors d’une consommation exclusive de produits laitiers biologiques pendant la grossesse et l’enfance. Le risque de pré-éclampsie (maladie fréquente pendant la grossesse, qui se manifeste par une hypertension artérielle) pendant la grossesse diminue aussi, dans le cas d’une consommation fréquente de légumes bio.

 

Moins d’obésité et de maladies chroniques

Les chercheurs observent une baisse de 31% de l’obésité chez les gros consommateurs de produits bio par rapport aux petits. Quant aux maladies chroniques, l’incidence est plus faible pour l’hypertension, le diabète de type 2, l’hypercholestérolémie, les maladies cardiovasculaires (chez les hommes) et le lymphome non hodgkinien (un cancer du sang).

Les chercheurs précisent toutefois que ces conclusions sont à nuancer, dans la mesure où les consommateurs de produits bio ont tendance à manger moins de viande, davantage de légumes, de fruits et d’aliments complets et à avoir des modes de vie plus sains.

 

Un impact sur les cellules et le développement

Pour leur part, les études in vitro opérées sur les fraises bio ont montré une activité antiproliférative plus forte contre les cellules cancéreuses du côlon et du sein par rapport à des fruits conventionnels. Le jus de betterave bio fermenté naturellement réduit quant à lui les niveaux d’apoptose précoce dans le cancer gastrique.

Enfin, les études réalisées sur les animaux ont démontré un taux de croissance plus rapide des poulets nourris avec des aliments conventionnels mais un taux de récupération plus rapide des poulets alimentés avec des produits bio.

Il est donc prouvé que le système agricole a un impact sur la vie cellulaire autant que sur le système immunitaire, la croissance et le développement global, concluent les scientifiques.

 


Développement neurologique moins perturbé

L’autre atout de consommer bio, et non des moindres, est de réduire l’exposition aux résidus de pesticides synthétiques. Selon l’EFSA, ces résidus sont inférieurs de 43,7% aux limites maximales (LMR) dans le cas d’un produit bio. Or plusieurs études ont démontré les effets négatifs de l’exposition de la mère à des insecticides organophosphorés (perturbateurs endocriniens) pendant la grossesse sur le développement neurologique de l’enfant. Retards cognitifs, mémoire de travail et QI plus faibles ont été relevés.

Les chercheurs notent aussi que les cultures céréalières biologiques affichent une teneur plus faible en cadmium, et que les produits laitiers bio sont plus riches en acides gras oméga 3.

 

Moins d’antibiorésistance

Dernier avantage: l’utilisation d’antibiotiques dans la production animale, qui augmente les problèmes de santé à cause des bactéries résistantes, est fortement restreinte dans l’agriculture biologique. Une étude a notamment conclu à une prévalence réduite des salmonelles résistantes aux antibiotiques dans les élevages de volailles bio. Et par conséquent dans les viandes consommées.

De ces démonstrations, les chercheurs concluent simplement «qu’une application plus large des méthodes de l’agriculture bio, notamment dans la lutte contre les ravageurs, serait  très bénéfique pour la santé».

 

6,2% des surfaces cultivées en Europe

En 2015, environ 51 millions d’hectares à travers le monde sont cultivés en agriculture bio. Dans l’Union européenne, elle représente 6,2% de la surface agricole utile (SAU) tandis que la France peine à rattraper son retard avec seulement 5,7% de la SAU selon le bilan tiré par l’Agence bio en mai dernier.

 

Source : http://www.euractiv.fr

Le jardin permacole, mois par mois….

 

Ceux qui ont la chance d’avoir un jardin, savent qu’il y a toujours à faire. Pour ceux qui se lancent dans la permaculture, bien qu’ancestrale ce mode d’action « jardinier » est avant tout un mode de vie où, tout est pensé pour un meilleur rapport avec la nature et l’autonomie. Initiez vous avec Damien Dekarz et ses vidéos mois par mois.

 

 

Voici une chaine qui devrait vous plaire si vous êtes adepte de permaculture ou jardinier curieux. Montée par Damien Dekarz, vous y trouverez une multitude d’informations utiles et bien renseignées sur les mécanismes des plantes, des cultures, des sols, de ce qu’il est envisageable de faire dans un jardin en permaculture et à l’inverse la démystification des mythes autour de cette pratique qui bien qu’elle soit de plus en plus en vogue, n’est réellement pratiquée que par une minorité de personnes et malheureusement bien souvent incomprise. Les « effets de mode » n’aidant pas…

En effet, la permaculture ne se limite pas au jardin, c’est un mode de vie, qui englobe aussi bien la construction de l’habitat, le recyclage des déchets du quotidien (eau usée, déchets de cuisines, selles, etc), en passant par l’indépendance énergétique et en eau potable, l’agencement intelligent des éléments afin de maximiser les interactions possibles ou encore les relations entre humains. Enfin bref, c’est un vaste sujet qui serait difficile de résumer en quelques lignes, si vous souhaitez connaitre l’essence même de ce mode de vie, quelques lectures s’imposent, ensuite l’expérimentation fera le reste.

Concernant les vidéos que je vous propose aujourd’hui, il s’agit d’une série de vidéos « mois par mois », où Damien Dekarz nous explique ce qu’il est possible de faire au jardin durant tous les mois de l’année. Une bonne base pour les débutants qui ne savent pas par où commencer, que faire et comment faire et peut-être une inspiration pour les autres plus expérimentés. En tout cas, je vous invite à visionner les autres vidéos de sa chaine Youtube qui fourmille de conseils très pertinents. Bon visionnage.

 

Que faire au jardin en décembre ?

…/…

 

Voir toutes les vidéos mois par mois

Les vidéos à regarder au chaud :

Comment commencer en permaculture : https://www.youtube.com/watch?v=ksrTk…

Conprendre le compost : https://www.youtube.com/watch?v=Gr0FC…

Culture sans buttes : https://www.youtube.com/watch?v=xzcxS…

Super culture en lasagnes : https://www.youtube.com/watch?v=b6Zph… Clip du Grand Jas :

https://www.youtube.com/watch?v=3nOIi…

Voici aussi son blog : Permacultureetc.com

L’association La graine indocile.

 

Publié par Stéphane pour le 4èmeSinge

Via : http://lesmoutonsenrages.fr/2017/11/30/le-jardin-permacole-mois-par-mois/

Catégorie Permaculture

 

 

Alain Baraton est jardinier du roi au château de Versailles

 

 

 

 

 

Alain Baraton, jardinier en chef à Versailles, est l’invité d’honneur du Salon du livre de Chevreuse. (Photo archives)

 

Source : https://www.franceinter.fr/emissions/la-main-verte/la-main-verte-02-decembre-2017

Catégorie Permaculture

 

 

 

Crédit photo : Canard des Rizières

 

 

 

Les canards sont une alternative originale et écologique aux désherbants ! Bernard Poujol témoigne : « L’homme devient l’organisateur du jardin, et pas le prédateur. Je suis très fier de produire du riz camarguais sans faire violence ni à l’environnement, ni aux animaux qu’on élève ! »

Extrait de l’émission « Des Racines et Des Ailes : Gardiens des trésors du Gard » diffusée le 27/06/2017.

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube : http://bit.ly/Youtube-DRDA

 

Catégorie Permaculture

 

 

Le concept de « permaculture », c’est un potager qui imite un écosystème en équilibre, où les légumes se ressèment à leur gré, où tout pousse dans une joyeuse pagaille… Elle permet de cultiver de manière durable et respectueuse du vivant. Les logiques « industrielles » montrent aujourd’hui leurs limites. Il est temps de repenser tant notre société que notre jardin. A nous de prendre les choses en main et de mettre les mains dans la terre.

TOUS LES ÊTRES VIVANTS VIVENT EN HARMONIE

Avant de parler de jardin en permaculture, rappelons que la permaculture est bien plus qu’une nouvelle approche du jardinage, c’est une philosophie de vie où animaux, insectes, êtres humains, plantes et micro-organismes vivent en harmonie dans un environnement sain et auto-suffisant. Ils s’adaptent à l’environnement plutôt que de tenter de le plier et de le standardiser. Ils valorisent la diversité.

 

Un jardin en permaculture © Wikipédia / Terence Groos

 

QU’EST-CE QUE LA PERMACULTURE ? 

Le mot « permaculture » en lui-même est la contraction de « (agri)culture permanente ». Il fut inventé par Bill Mollison et David Holmgren dans les années 1970. Il regroupe des principes et des techniques d’aménagement et de culture, à la fois ancestraux et novateurs, dans un concept global, le design. Il vise à faire de son lieu de vie un écosystème harmonieux, productif, autonome, naturellement régénéré et respectueux de la nature et de TOUS ses habitants !

 

LA LOGIQUE D’HARMONIE ET D’AUTOSUFFISANCE 

A l’inverse de l’agriculture industrielle qui vise à augmenter la productivité par agriculteur via la mécanisation, la standardisation des semences et l’utilisation de produits chimiques et OGM, la permaculture raisonne en terme d’écosystèmes. Elle tente de recréer un « mini-monde » ou chaque plante ou insectes joue un rôle positif et est complémentaire avec les autres plantes.

L’UTILISATION DE QUELCONQUE PRODUIT CHIMIQUE EST INUTILE

Les pucerons peuvent par exemple être éliminés si vous parvenez à attirer dans votre potager des coccinelles qui en feront leurs repas. La permaculture refuse l’utilisation de semences « standards » qui placent les agriculteurs dans une dépendance face aux grands groupes et empêchent l’adaptation des plantes et espèces à leur environnement. Saviez-vous qu’il faut par exemple seulement deux générations aux graines pour adapter leur patrimoine génétique aux spécificités de leur sol ?

Au lieu de mettre en place d’énormes surfaces en monoculture, la permaculture va procéder par association judicieuses de plantes. Certaines enrichissant le sol en azote, seront placées à proximité de plantes qui en prélèvent en quantité. Certains types de plantes repoussant ou attirant certains types d’insectes seront stratégiquement réparties sur le potager, rendant inutile l’utilisation de quelconques produits chimiques.

 

© Unsplash / Rico Bico

 

LE DESIGN DE L’ESPACE

Oui, la permaculture demande un vrai travail de design en amont ! L’idée est double : tirer au maximum parti des éléments constitutifs du terrain d’une part (topologie, composition du sol, exposition, présence d’eau…) afin de maximiser l’efficacité de la ferme, et minimiser le travail humain et les déplacements d’autre part. Les plantes demandant un entretien plus fréquent ou utilisées fréquemment dans la cuisine (plantes aromatiques par exemple) seront placées à proximité du lieu de vie.

 

© Wikipédia / PermaKulturgut.de

 

PAR OÙ COMMENCER ? 

  • Ne pas laisser le sol nu, toujours utiliser du « mulch » (ou paillage) pour garder l’humidité dans le sol.…

  • Récupérer, faire circuler et utiliser au mieux l’eau est essentiel dans un jardin en permaculture, elle doit être recyclée au maximum. Non seulement, l’eau garde le sol et les plantes hydratés, mais elle attire également la faune.

  • Pour vous économiser de l’énergie et du temps, notamment si vous débutez en jardinage, choisissez votre lieu de culture afin qu’il soit réellement adapté à vos objectifs et votre contexte (humain, environnemental, climatique…). Vous éviterez ainsi bien des écueils et autres échecs dus à des supports de culture inadaptés.

  • Pratiquer des associations positives de plantes : Légumes, herbes, fleurs comestibles, petits arbres fruitiers et plantations d’ornement sont couramment cultivées ensembles. Ils interagissent de manière vertueuse : remontée d’eau de nutriments, microclimat…

  • Cultiver serré avec un maximum de diversité dans un minimum d’espace en cultivant par exemple sur des buttes, ou des planches permanentes, qui prennent peu de place et sont facilement accessibles ou encore à la verticale sur des treillis ou des paniers suspendus !

  • Créer des jardins en forme de « trou de serrure » qui sont des modèles très esthétiques favorisant « l’effet de bordure ».

  • Utiliser la technique de la « lasagne » est une autre alternative, en particulier pour les plantations annuelles. Plutôt que de labourer le sol, utiliser du papier journal ou du carton humide comme barrière contre les mauvaises herbes sur la future zone de culture. Cela permettra à l’eau et aux racines des plantes de pénétrer le sol et contribuera même à l’enrichir (les vers de terre raffolent du carton !).

  • Prendre soin de son sol en attirant les vers de terre qui sont essentiels dans un jardin en permaculture. Ils aident à garder le sol meuble et en bonne santé. Une bonne structure du sol se compose d’une grande population de vers de terre et d’insectes bénéfiques. Donc, ne pas utiliser de pesticides et autres fongicides chimiques qui détruiraient la vie de votre sol.

  • Faire son compost est un autre élément important dans un jardin en permaculture où rien ne doit jamais être perdu. Ainsi, tous les matériaux pour la fertilisation et le paillage seront produits dans le jardin en permaculture : les déchets du jardin seront utilisés pour le compostage, qui à son tour, sera utilisé pour l’amendement du sol.

 

 

Une fois votre jardin en permaculture conçu et réalisé, il prendra soin de lui-même naturellement et vous n’aurez plus alors qu’à l’arroser de temps en temps, en récolter les fruits et remettre occasionnellement du mulch pour protéger votre sol. Les logiques « industrielles » et « capitalistes » montrent aujourd’hui leurs limites. Elles épuisent les ressources, génèrent bien souvent des externalités négatives et ne sait prendre en compte toute la complexité des logiques du vivant, à la base de l’agriculture et des sociétés humaines.

 

Source : https://dailygeekshow.com/permaculture-nature-agriculture-societe/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-10-11

Catégorie Permaculture

 

 

Les écovillages sont-ils les communautés du futur ? C’est une question que je me pose depuis quelques années. Il faudra bien que j’aille vérifier ça un jour ! Mais au delà de la réponse qu’il me reste à trouver, je constate que ce concept est encore très peu connu de la majorité des gens. Pourtant, les écovillages sont  apparus dès le début du 20ème siècle. Depuis, ils se sont développés un peu partout à travers le monde. La France n’en compte que quelques dizaines seulement. Je pense que les communautés qui font vivre ces écovillages sont exemplaires à bien des égards.

 

vivre dans un écovillage

 

Je veux vivre dans un écovillage où l’on respect l’humain et la planète

Les écovillages se sont construits avec le souci d’incarner une solution d’avenir. Ça tombe bien : c’est ma préoccupation majeure l’avenir !

Laissez-moi vous présenter ce que sont les écovillages, quels concepts ils mettent en pratique. Peut-être que vous aussi serez séduit(e) ? J’espère vous donner l’envie, sinon de vous y installer demain, mais au moins d’y regarder de plus près et de vous poser certaines questions.

 

Un écovillage, c’est quoi au juste ?

 

Premier constat : des communautés de taille raisonnable

Un écovillage rassemble une communauté de gens dans un lieu à taille humaine, ne dépassant généralement pas les quelques centaines d’habitants. La plupart des écovillages se sont créés de manière spontanée. Ils se sont développés au fur et à mesure des rencontres avec d’autres personnes, au gré des capacités des uns, puis des autres. Ça tombe bien, j’ai moi-même quelques aptitudes que j’aimerais faire profiter à d’autres… pas vous ?

 

vivre dans un écovillage

 

Plusieurs points communs réunissent les membres de la communauté. À commencer par leur intérêt pour des valeurs éthiques. C’est, fondamentalement, ce qui les amènent à développer des modes de vie différents, ou alternatifs diront certains. En effet, bien des différences existent entre les écovillages et les villes, petites ou plus grandes, dans lesquelles vivent une grande majorité de la population. L’éthique, quand il n’est pas galvaudé, ce terme est bien trop souvent absent du mode de vie en société qui nous est proposé. C’est bien là que le bas blesse pour ce qui me concerne.

 

Préserver la Terre pour les générations futures

J’ai un enfant. Je sais que je ne suis pas le seul. Je sais aussi que je ne suis pas seul à m’interroger sur l’état du monde de demain. Dans bien des écovillages, l’objectif commun s’articule autour d’une envie profonde partagée : celle de léguer aux générations futures un monde riche et intact. Transmettre un monde que les hommes n’auront pas détruit, un monde qui aura encore une nature entière à offrir.

C’est bien cela que je veux, et rien n’y personne ne m’empêchera de le faire !

L’idée est simple : ne pas considérer notre planète Terre comme un puits sans fond duquel on pourrait soustraire tout ce que l’on veut sans jamais devoir le lui rendre. Au contraire, toutes les ressources prises à la Terre doivent pouvoir lui être rendues. Il s’agit ainsi de vivre sans laisser de traces néfastes. Je suis parfaitement d’accord pour passer d’une vie de consommateur effréné à celle d’un artisan de la nature préservée, responsable de mes actes, fier de ce que je lègue aux autres.

 

L’humain au centre des préoccupations

Mais au delà de la seule question environnementale, l’écovillage attache aussi beaucoup d’importance à l’humain. Un écovillage s’emploie à recréer une mini-société qui n’est pas individualiste. La convivialité y a une importance capitale, au même titre que le respect et la solidarité. Les habitants bâtissent des liens forts les uns avec les autres, pour favoriser l’épanouissement de chacun tel qu’il est.

La concurrence et la compétition n’ont pas leur place dans les écovillages. Alors que chez nous, ces notions sont développées dès la scolarité… Je ne souhaite pas posséder plus qu’un autre. J’aimerais que chacun dispose du nécessaire, et je suis près à investir de mon temps pour cela. Ça tombe bien, car dans un écovillage, on se concentre plutôt sur ce que l’on peut construire ensemble, pour chacun des membres de la communauté. On cherche à répondre collectivement aux besoins particuliers de chacun, ni plus, ni moins.

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Paysan, écrivain, philosophe et poète, Pierre Rabhi est un des principaux penseurs de l’écologie en France. De nombreuses personnalités comme Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire ou la comédienne Marion Cotillard parlent de lui comme d’un mentor.

Sous ses airs tranquilles, l’auteur de Vers la sobriété heureuse (Actes Sud) et de La Puissance de la modération (Hozhoni) propose d’opérer une révolution : le retour à la terre ! Le magazine « 13h15 le samedi » (Facebook, Twitter, #13h15) est allé à sa rencontre…

Le portrait d’un humaniste

Sa silhouette frêle, sa chemise à carreaux, sa voix douce et ses bretelles font désormais partie du paysage, celui de la défense de la planète Terre et des hommes qui y vivent. Mais qu’a-t-il accompli pour être si écouté aujourd’hui ? Ce portrait signé Emmanuelle Chartoire, Patrice Brugère et Matthieu Houel retrace le parcours peu ordinaire d’un humaniste aux deux pieds bien ancrés dans la terre, aujourd’hui suivi par des disciples de plus en plus nombreux…

A lire également : Les semences, un patrimoine mondial en voie de disparition et Pour en finir avec la faim dans le monde, de Pierre Rabhi et Juliette Duquesne (Presses du Châtelet / Collection Carnets d’alerte).

 

Catégorie Pierre RABHI

 

 

Source : France TV Info

pâturages_Orne_glyphosate

Alain Davy, éleveur de vaches laitières bio et cultivateur de céréales à Pointel (Orne), le 27 septembre 2017. (VALENTINE PASQUESOONE / FRANCEINFO).

 


En réalité c’est bien plus que ça, l’agriculture moderne peut se séparer de toutes les hérésies : le labour à 30 cm de profondeur, les engrais chimiques, les pesticides, la monoculture… et bien sûr, l’endettement monumental qu’impose cette modernité. Claude et Lydia Bourguignon l’ont démontré à maintes reprises dans leurs très nombreux travaux – lire Le sol la terre et les champs -, Les agriculteurs qui ont le courage de sauter le pas et de revenir aux anciennes méthodes arrivent même avoir des rendements supérieurs à ceux promis dans les brochures de Monsanto ! Que demander de plus ! C’est juste une question de paradigme et de volonté d’en sortir, sachant que malheureusement, c’est la question la plus difficile à laquelle on puisse être confronté sur terre…


 

Dans cette région agricole de Normandie, plusieurs cultivateurs et éleveurs ont recours à d’autres techniques que l’utilisation du pesticide le plus vendu au monde.

Franceinfo est allé à leur rencontre

Quelques mauvaises herbes n’ôteront pas à Alain Davy son sourire. Il y a trois mois, l’agriculteur a bien effectué trois passages de désherbage mécanique dans ce champ, mais des plantes envahissantes jonchent encore ses hectares de maïs. « Il faut accepter qu’il en reste un peu ! », dit-il en inspectant sa parcelle. Certes, le désherbage mécanique est « moins efficace » qu’un herbicide, mais Alain Davy ne regrette rien. Il y a douze ans, ce cultivateur et éleveur bio de Pointel (Orne) a fait un pari osé : cesser toute utilisation de glyphosate, classé « cancérigène probable » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et retrouvé dans des produits de consommation courante.

La molécule est présente dans de nombreux désherbants, comme le Roundup, produit par la très contestée firme Monsanto. Des documents internes montrent que le géant de l’agronomie « a fait paraître des articles coécrits par ses employés et signés par des scientifiques pour contrer les informations dénonçant la toxicité du glyphosate », affirme Le Monde, mercredi 4 octobre. Toxicité aujourd’hui au cœur du débat : si la France envisage l’interdiction du pesticide, l’UE tarde à prendre une décision. Car de nombreux agriculteurs défendent toujours le glyphosate, craignant une diminution de leurs rendements en cas d’interdiction. Pourtant, à Pointel, des cultivateurs comme Alain Davy assurent que des alternatives sont possibles.

 

« C’était de l’inconscience pure et dure »


Alain Davy devant l\'un de ses champs de maïs, le 27 septembre 2017 à Pointel (Orne). 

Alain Davy devant l’un de ses champs de maïs, le 27 septembre 2017 à Pointel (Orne).  (VALENTINE PASQUESOONE / FRANCEINFO).


 

Si aujourd’hui, 100 hectares de cultures et de prairies garanties sans engrais ni pesticides entourent l’exploitation d’Alain Davy, cela n’a pas toujours été le cas. L’agriculteur le reconnaît lui-même : il a utilisé non seulement du glyphosate, mais bien d’autres produits chimiques, pendant près de dix ans. « Et je ne vais pas vous mentir, j’en utilisais beaucoup », raconte-t-il dans son salon, un bol de café bio à la main. Pendant des années, il n’a mis aucune protection lorsqu’il manipulait du Roundup et le pulvérisait dans ses champs.

« C’était de l’inconscience pure et dure. On a été endoctrinés ».  Alain Davy, agriculteur à franceinfo

Et puis, il y a eu le déclic, en 2005, lors d’une réunion avec le syndicat d’eau potable d’une commune voisine. Face à une centaine d’agriculteurs, le syndicat, inquiet, annonce la présence de pesticides dans l’eau, à des niveaux deux à trois fois supérieurs aux normes. « Ça m’a choqué qu’onretrouve les pesticides que j’utilisais, reconnaît Alain Davy. Je me suis dit : ‘il faut que je change mon fusil d’épaule’. » Avec neuf agriculteurs, le producteur crée un Civam, un centre accompagnant les agriculteurs dans le changement de leur système de production. L’objectif ? Utiliser moins de pesticides et d’engrais, et être davantage autonome. Alain Davy tire alors un trait sur le glyphosate.

 


Alain Davy, agriculteur bio, parcourt l\'une de ses prairies à Pointel (Orne), le 27 septembre 2017. 

Alain Davy, agriculteur bio, parcourt l’une de ses prairies à Pointel (Orne), le 27 septembre 2017.  (VALENTINE PASQUESOONE / FRANCEINFO).


 

Du chimique au mécanique

« Arrêter les pesticides, ce n’est pas évident », reconnaît-il. « Produire autrement, je ne savais pas faire.»  Pour pouvoir se passer de l’herbicide, l’agriculteur doit en effet revoir complètement son modèle. De 76 hectares de culture, il passe à 16 seulement. A la place, il resème beaucoup de prairies, ce qui lui permet d’avoir moins de mauvaises herbes. Il mise aussi fortement sur une rotation plus fréquente des cultures, pour les empêcher de repousser. Et pour les plus résistantes ? À l’extérieur de sa maison, l’agriculteur désigne une imposante bineuse bleue, avec laquelle il désherbe désormais mécaniquement.

La nouvelle méthode fonctionne. Certes, Alain Davy produit en moyenne 20% de moins qu’avant. Mais en n’utilisant plus d’herbicides, ses coûts ont baissé de façon « phénoménale », ce qui compense largement la baisse des rendements. Et surtout, l’effort est collectif. Alain Davy a acheté ses outils de désherbage mécanique avec neuf autres agriculteurs des environs. Les copropriétaires se partagent leur utilisation pour rentabiliser leur investissement et se donner ainsi les moyens de ne plus toucher aux pesticides. La transition n’est pas simple. « Moi j’y crois, assure pourtant l’éleveur. Désormais, je suis bien dans mes baskets ! »

 

Source : http://www.lelibrepenseur.org/des-agriculteurs-racontent-comment-ils-ont-arrete-le-glyphosate/

Catégorie Permaculture

 

 

Propos recueillis par Gabrielle Paoli / Colibris – 5 septembre 2017

 


Guillaume Mouton, alias Mouts, a 30 ans. Il a fait mille voyages, écrit un livre en Amérique, cofondé “Nus & Culottés”, vécu en collectif pendant deux ans, photographié les campagnes françaises… et compte bien ne pas en rester là ! Comme pour chacun de ses périples aux départs dénudés, ce sont les rêves qui ont guidé son parcours. Portrait d’un artiste, voyageur et beau garçon.


“J’ai passé ma jeunesse à arpenter la France. En long, en large, en travers et dans une caravane. »

 

Rêve numéro 1 : le premier voyage, l’Amérique

“Le cadre heureux de mon enfance m’a avant tout donné envie… de le quitter. À vrai dire, plusieurs éléments m’ont amené à partir pour la première fois. Une grande curiosité d’abord, que j’ai toujours eue et que mes parents ont laissée éclore et s’épanouir. Un certain sentiment de malaise ensuite, à l’adolescence, face à un monde qui ne me semblait pas tourner toujours très rond. La préservation et le respect de notre environnement m’ont en effet vite mobilisé. Une conférence enfin, celle d’un jeune voyageur parti en vélo avec deux de ses copains. Mon père m’avait emmené voir ça peu de temps avant le bac. Quand j’ai entendu ce type et toutes ses anecdotes de voyage, un brasier s’est allumé en moi : “C’est exactement ce que je veux vivre !” Voir le monde, tester les rapports aux hommes et à la nature, retrouver par hasard un gars que tu as croisé à l’autre bout de la planète… Il fallait que j’y aille.

 

 

“Alors je suis parti. Pour un tour de l’Amérique avec ma compagne de l’époque. On cherchait toutes les réponses apportées par les gens de l’autre côté de l’Atlantique à la crise environnementale. Un an de voyage, 17 pays, 40 000 km, des filets récupérant l’eau de la brume dans le désert chilien, du carburant états-unien à base d’algues, des fours solaires argentins et beaucoup d’autres expériences m’ont conduit à un livre, EcoAmerica, et… à une rupture amoureuse et cognitive !

 

Rêve numéro 2 : partir à poil, avec sa b*** et son couteau

“À mon retour en 2010, j’ai appelé Nans. On était très amis depuis une course de poubelle mémorable et un peu éméchée, quelques années plus tôt à l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse). On avait les mêmes préoccupations environnementales, les mêmes rêves de voyage qu’on avait menés chacun de notre côté. Alors quand on s’est retrouvés, on s’est demandé comment on repartirait ensemble.

 

Mouts et Nans, de « Nus & Culottés »

 

“ Sans sac de couchage ? – Déjà fait. Sans sac-à-dos ? – Déjà fait. Sans argent ? Déjà fait. Ok, alors on part à poil, avec notre b*** et notre couteau”. Quinze jours plus tard, on ne s’était pas débinés et on partait vraiment tout nus et sans argent de la Drôme et avec un objectif : arriver en décapotable rouge et costard à Paris, et sortir en boîte de nuit. Encore 5 jours plus tard, on entrait dans la capitale dans un taxi tuctuc rouge décapotable et on était invité à l’Arc, l’une des boîtes les plus huppées de Paris !

“ Ce premier voyage a été un choc. On se rendait compte qu’on pouvait vivre des choses extraordinaires juste là, en France, chez nous, et qu’on n’avait pas besoin d’aller à l’autre bout de la planète pour ça. C’est comme si on avait découvert un autre pays, un univers parallèle. Il y avait celui qu’on connaissait depuis toujours : l’autoroute bruyante, peu agréable et sur laquelle on est pressé par un GPS qui retarde toujours le moment d’arriver. Et puis, il y avait le monde juste là, de l’autre côté du petit talus : un chemin magique avec nourriture et vêtements qui pendent des arbres, des gens disponibles et improbables, des histoires de dingues.

 

Rêve numéro 3 : trouver la joie, la donner (et insister)

 » Ce qui était à l’origine un défi lancé par deux mecs pleins de testostérone nous a fait nous rendre compte de la qualité qu’apportaient au voyage la nudité et surtout, le dénuement. N’avoir rien sur soi, à part un rêve, nous rendait vulnérables et dépendants de la solidarité des personnes rencontrées en chemin. Et c’est cette vulnérabilité-là, cette authenticité et cette simplicité imposées, qui nous ont permis de vivre des rencontres et des expériences hors du commun. Alors on s’est dit qu’on voulait continuer l’aventure et la partager avec le plus de gens possible. Pour cela, nous avons envoyé la petite vidéo de notre périple à un producteur. Il a fallu être carrément insistants avec la secrétaire, mais ça a marché. “Nus et culottés” était né.

 

Mouts et Nans, de « Nus & Culottés »

 

“ Depuis, nous sommes partis 23 fois pour réaliser nos rêves, toujours nus au départ, sans argent et avec nos petites caméras. Avec cette émission, on ne veut pas seulement amener les gens avec nous sur des chemins de traverse, on veut leur proposer de réveiller l’envie de vivre, l’envie de cultiver l’enthousiasme, d’aller chercher de la beauté et de l’espoir dans toute chose. Et même dans la pire “merde” au fond d’une décharge. Parce que, si on s’y penche avec un microscope, on verra que là où ça pue, il y a en fait plein de petites bactéries qui décomposent la matière pour la régénérer. Dans toute chose, je dis bien dans toute chose, même dans les plus grands drames, il y a de la vie. Bien sûr, ce n’est pas un chemin facile ; il faut travailler son karma, trouver la joie en soi… C’est du boulot et ce n’est jamais fini. Mais wouaahh, qu’est-ce que ça vaut le coup !

 

Rêve numéro 4 : rallier d’autres gens pour bâtir un empire

“ Mes rencontres en voyage, toutes denses et sincères qu’elles étaient, restaient cependant toujours éphémères. J’ai eu envie, à côté de “Nus & Culottés”, d’aller plus loin dans les relations humaines et dans la matière. Pour cela, je me suis dit qu’il me fallait rallier d’autres gens et bâtir un lieu de vie. C’est-à-dire un empire – une œuvre collective, désintéressée, immense, comme on ne peut pas en faire seul et comme on ne sait plus en faire dans nos sociétés. Je me suis tourné vers la vie en collectif.

 

La yourte dans laquelle habitait Guillaume Mouton à Ecolectif

 

“ Tout est allé très vite pour ma copine de l’époque et moi. Nous avons rapidement eu un coup de cœur pour Ecolectif, un écohameau implanté sur un domaine agricole de 46 ha situé en Haute-Garonne. Une journée porte ouverte début août 2013 et un parcours d’inclusion de quatre mois nous ont menés à une intégration du projet en décembre. On a acheté une yourte d’occasion qu’on a retapée, consolidée, entourée d’une terrasse… Et tous les matins du monde, nous nous sommes réveillés en face des Pyrénées, entourés de belles âmes.

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Le 1° décembre 2 017, le château vient d’être racheté 500.000 euros par 6500 donateurs de 45 nationalités différentes

http://immobilier.lefigaro.fr/article/un-chateau-du-xiiie-siecle-en-peril-vendu-a-des-internautes_935ab968-d90f-11e7-ad04-0c665ca6a5c5/

 

 

Comment soutenir ce projet ?

Participez au rachat du plus romantique des châteaux : La Mothe-Chandeniers dans la Vienne.

 

 

Et si on adoptait un château ?

Voici une phrase lancée il y a 30 jours et pour laquelle un immense élan s’est constitué. Nous n’avons pas réussi à concrétiser ce rêve, mais aujourd’hui nous vous proposons un rêve encore plus fou ! Celui de participer au rachat du plus romantique des châteaux : La Mothe-Chandeniers dans la Vienne.

Et cette fois-ci sans enchère, puisqu’un accord a été trouvé avec le propriétaire.

Un concept créé et co-porté par :

Avec le précieux soutien de l’association des Amis de la Mothe-Chandeniers.

*   *   *

Le projet est une première en France : Dartagnans et Adopte un château, vous permettent de devenir les futurs multi-propriétaires d’un château !

Et c’est vous les donateurs qui déciderez de son avenir !

Inspiré par l’histoire à la fois romanesque, tragique et profondément ancrée dans son territoire de la Mothe-Chandeniers, Dartagnans, Adopte un château et l’association des Amis du château s’unissent pour proposer un grand projet de sauvetage du château. Il s’agit de rendre le château collectif, et de permettre aux amoureux d’en devenir les gardiens.

Racheté sous forme de SAS (Société par Action Simplifiée), chaque donateur sera actionnaire et donc co-propriétaire du château. Nous comptons créer une plate-forme dédiée qui permettra à chaque propriétaire de suivre l’avancée des travaux, les événements, les propositions de projets et de construire un véritable projet collaboratif et participatif.

Faire d’une ruine abandonnée une oeuvre collective c’est la meilleure façon de la protéger sur la durée.

 

 

Pourquoi la Mothe-Chandeniers ?

Le château de la Mothe-Chandeniers, connu dans le monde entier, est dans une impasse depuis de trop nombreuses années.

L’incertitude planant autour de l’avenir de ce château non-classé, le risque était trop grand de voir la Mothe-Chandeniers rachetée puis rasée par un promoteur.

Depuis 2016, un nouveau mouvement citoyen s’est créé autour de la Mothe-Chandeniers avec la création d’une association locale qui a sollicité notre aide pour trouver une solution pérenne.

C’est autour de ce projet de sauvetage, ancré dans son territoire, et des immenses possibilités de réhabilitation du lieu qu’Adopte un château et Dartagnans ont choisi de créer un projet collectif.

Devant l’urgence et les incertitudes, nous n’avons pas le droit de nous taire.

Tous ensemble sauvons le château de la Mothe-Chandeniers, afin de conserver la magie du lieu.

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