Archive pour la catégorie ‘PERMACULTURE’

 

La transition vers une agriculture plus « propre » n’est plus un choix, c’est une nécessité. Ces exploitants l’ont compris… et sont déterminés !

 

La menace que font planer les pesticides sur notre santé et sur notre environnement ne fait plus tellement mystère. Reste aujourd’hui à s’en passer le plus vite possible. Tel est l’objectif de 3 000 agriculteurs français volontaires, déterminés et ambitieux. Leur but : réduire les pesticides de moitié… en moins de dix ans !

Ces agriculteurs ont constitué un réseau d’exploitants baptisé Déphy dont le rôle principal est d’envisager et de partager toutes les alternatives possibles aux pesticides. Car il ne s’agit pas de dire non à la chimie… et de se retrouver le bec dans l’eau ! Le but est aussi de préserver la viabilité économique de leur travail.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

En somme, ces exploitants veulent entamer une révolution culturelle radicale, mais réfléchie. Pour se faire une idée de leur état d’esprit, voyez cette vidéo qui donne quelques exemples de leurs préoccupations :

 

 

En 2009, Dephy ne comptait que 180 membres. Aujourd’hui, ils sont déjà 3 000 ! Preuve que les agriculteurs sont près à faire évoluer leurs pratiques, ce qui est courageux.

Le site WeDemain, qui s’est penché sur Déphy, met en lumière des exemples de transition réussie. Comme Jean maillard qui, en quatre ans, a réduit de 22% l’utilisation de pesticides grâce au décalage des dates de ses semis, à des variétés plus résistantes ou au désherbage mécanique. Et, comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, ce même agriculteur a aussi vu son chiffre d’affaires augmenter !

Certains rejoindraient même Déphy dans le but de passer progressivement mais définitivement à une agriculture biologique. Une révolution est en marche et on n’a qu’une seule envie : la saluer et l’encourager !

 

http://positivr.fr/dephy-pesticides-reduire-moitie-2025-agriculteurs/

Catégorie Permaculture

 

 

Changer l’air en eau afin de donner plus facilement accès à cette denrée, telle est la mission de la WaterSeer. Cette étonnante éolienne sujette à une campagne de financement participatif a pour vocation d’être installée dans les pays arides afin que chacun puisse avoir de l’eau potable dès qu’il en a besoin. Une initiative remarquable qui fait de nombreux adeptes.

 

Source : Water Seer

 

Comptant parmi les fléaux touchant le plus de personnes à travers le monde, le manque d’accès à l’eau potable est à l’origine, chaque jour, du décès de 9 000 personnes. Près de 40% de la population mondiale est victime de pénurie d’eau. Afin de lutter contre cette injustice, l’entreprise américaine VICI-Labs a travaillé sur un projet permettant de récolter de l’eau potable sans qu’une seule goutte ne tombe du ciel. Une innovation qui est rendue possible grâce à la puissance du vent et qui permet d’alimenter un nouvel appareil : le WaterSeer.

 

 

Rappelant dans sa forme, une éolienne, WaterSeer est en réalité une machine capable de « fabriquer » de l’eau potable avec juste un peu de vent. L’appareil se compose en surface d’une éolienne à axe vertical et d’une chambre de condensation enterrée à environ 1,80m de profondeur. Que le vent souffle ou non, l’éolienne capte l’air et via un tube métallique, l’envoie vers la chambre souterraine.

En allant sous terre, l’air prélevé refroidit. Cette action fait que l’eau qui est présente dans l’air (à l’état gazeux) se condense et devient liquide. Le liquide obtenu descend tout droit dans la chambre de condensation qui fait alors office de citerne, pouvant récupérer jusqu’à 37 litres d’eau par jour. Pour récupérer cette eau, il suffit d’activer une pompe manuelle située à la surface.

 

 

Fonctionnant sans électricité et pouvant être installée partout, WaterSeer est un projet qui pourrait permettre à des millions de personnes, vivant dans les zones arides, de pouvoir s’approvisionner en eau potable. L’accès à l’eau potable étant l’une des priorités de l’ONU qui veut l’offrir de manière universelle et équitable, à toute l’humanité d’ici 2030. WaterSeer représente une solution peu coûteuse pour atteindre cet objectif. Proposé en financement participatif sur Indiegogo, le projet a réuni plus de 142 000 dollars sur les 77 000 demandés. Il devrait donc arriver d’ici peu dans les zones arides, offrant avec lui de l’eau potable à ceux qui en ont le plus besoin.

 

 

La gestion dite en « futaie régulière » se fait sur une coupe rase, avec des arbres tous du même âge. Celle en « futaie irrégulière », au contraire, prend soin de l’écosystème forestier et respecte les cycles naturels. Plus rentable, cette forme de sylviculture a déjà convaincu près de 6.000 forestiers en Europe.

 

-Forêt du Fahy (Jura), reportage

Ils ont marché toute la journée, de la pâle grisaille matinale, humide et silencieuse, jusqu’aux taches éblouissantes de lumière, l’après-midi, dans les reflets verts mouvants des herbes et des feuilles luisantes de pluie !

« 3 de A… Hêtre 80… 2 de B… Syco 65… » Les voix des forestiers résonnent dans le froid du matin, en ce jour de pluie, rythmées par le bruit du marteau qui tape les arbres choisis et que les bûcherons viendront ensuite abattre. C’est le jour du martelage. François Leforestier, c’est bien son nom, est ingénieur forestier. Il enregistre les indications sur une tablette spéciale, petit ordinateur ouvert sur un programme qui transmet directement les fiches de coupe et les bordereaux de vente. Il répète en écho, pour vérification, ce qu’il a entendu, en même temps qu’il le note.

JPEG - 232.8 ko
L’opération du martelage.

En Franche-Comté, le peuplement des forêts est mélangé, aussi bien par sa structure que par la variété des essences. Le but poursuivi dans la gestion des sylves est d’optimiser la rentabilité économique et la valeur patrimoniale, dans le respect des différentes composantes de l’écosystème.

 

« Économie et écologie, loin de s’opposer, sont complémentaires » 


« Nous passons sur chaque parcelle tous les six ans, explique Roland Burrus, copropriétaire et gérant de la forêt, l’un des fondateurs de l’Association futaie irrégulière (AFI). Passer souvent permet de prélever moins, mais de manière plus régulière, afin de traumatiser peu le milieu. »

Ce jour-là, il est accompagné de son neveu Hardouin Burrus, 48 ans, celui des copropriétaires qui lui succédera, et de son petit-fils Jean Clavel, 21 ans, qui veut se former pour se préparer à une éventuelle relève. La forêt se joue sur le long terme, et il faut du temps pour apprendre à la connaître. « Évidemment, ce n’est pas un métier à plein temps, car la forêt rapporte à peine plus qu’elle ne coûte. Il ne s’agit pas, lorsqu’on choisit les arbres à abattre, de faire du chiffre, mais de valoriser ce qui reste, et de favoriser le développement naturel de la forêt », explique Roland Burrus.

 

JPEG - 269.7 ko
François Leforestier.

 

Les activités forestières sont saisonnières et suivent le cycle de la nature. En hiver, on analyse la forêt et on élabore le plan de gestion. Au printemps, l’inventaire puis le martelage, ou marquage des coupes. L’automne est réservé à l’exploitation.

L’important était de réussir à montrer que la rentabilité va de pair avec une exploitation respectueuse. « Pour moi, continue Roland Burrus, le droit de propriété exclut l’abus. J’ai compris qu’économie et écologie, loin de s’opposer, sont complémentaires. L’exploitation en “futaie régulière” part de zéro, après une coupe à blanc. Tous les arbres ont donc le même âge. On éclaircit tous les vingt ans. À la fin on a de beaux arbres espacés, on prépare une coupe de régénération et on recommence. La “futaie irrégulière” fait l’inverse. J’ai participé à la création de l’AFI parce que j’ai eu l’intuition que la forêt ne peut pas être une simple collection d’arbres prometteurs de revenus, mais qu’il faut aussi laisser la forêt jouer son rôle dans les cycles naturels. Nous appliquons cette idée de façon pragmatique, et nous avons pu prouver aux propriétaires de forêt qu’il était possible de satisfaire leur intérêt en préservant la forêt. La diversité des espèces permet une meilleure occupation de l’espace, et on produit davantage en volume. La forêt résiste aussi mieux aux maladies et aux tempêtes. Elle est une valeur de conservation et un bien commun, pour la biodiversité, pour les oiseaux, et pour nous tous. »

 

« La lumière qui va venir favoriser les jeunes pousses » 

 


Aujourd’hui, 200.000 ha de forêt sont déclarés comme étant gérés selon les principes de l’AFI et de Pro Silva en France, auxquels s’ajoutent au moins 50 % des forêts privées soumises à un plan simple de gestion (PSG, obligatoire pour les forêts de plus de 25 ha, indispensable pour l’adhésion à la certification forestière et l’accès aux réductions fiscales spécifiques à la forêt) qui sont aménagées en futaie irrégulière. L’Office national des forêts (ONF) annonce qu’elle gère en futaie irrégulière un quart des forêts communales et 10 % des forêts domaniales dont elle a la charge. Dans d’autres pays d’Europe, la surface gérée selon cette méthode est beaucoup plus importante, notamment dans certains Länder allemands — complètement gérés en FI —, en Belgique, en Slovénie, etc.

 

JPEG - 265.9 ko
Discussion entre les forestiers.

 

« Régénération naturelle, mélange des espèces, sélection individuelle, nous voulons avoir une forêt productive, attrayante, naturelle, irrégulière et mélangée, durable, c’est-à-dire continue et stable, dit M. Burrus. On ne se contente pas de couper simplement les gros bois, pour en prendre le plus possible et en tirer un maximum. Nous cherchons d’une part les gros bois ayant atteint le diamètre voulu, mais nous voulons aussi éclaircir en retirant les arbres malades, et les bois moyens, petits bois et perches gênant les tiges dont la qualité actuelle ou escomptée leur est supérieure. Lorsqu’on décide de couper un grand arbre, on pense à la suite, à la lumière qui va venir favoriser les jeunes pousses… Gérer une forêt, c’est faire l’équilibre entre l’ombre et la lumière. »

 


Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre.

https://reporterre.net/Une-methode-ecologique-d-user-de-la-foret-la-futaie-irreguliere

Catégorie Végétaux

 

 

Il nous faut remercier la Russie et plus précisément l’institut Vavilov de Saint-Pétersbourg pour ces semences françaises oubliées qui peuvent enfin être replantées sur le territoire.

 

vavilov-institute-st-petersburg-kopia

 

Pour faire vivre la diversité et la mémoire végétale du monde, des agronomes sont allés piocher des graines dans l’exceptionnelle collection végétale de l’institut russe Vavilov pour les planter en France.

Inauguré jeudi sur le site du siège du groupe Seb à Ecully, dans l’agglomération lyonnaise, qui a soutenu financièrement le projet, il s’agit du premier jardin conservatoire en France issu de cette incroyable banque de graines.

L’Institut Vavilov de Saint-Pétersbourg renferme 325.000 semences, racines, boutures collectées dans le monde depuis 1894.

Il porte le nom de l’éminent botaniste Nicolaï Vavilov (1887-1943) qui a passé sa vie en expédition à récolter des variétés sauvages ou cultivées, convaincu que la sécurité alimentaire ne serait assurée que si la diversité biologique était préservée. D’où l’importance de disposer de l’éventail de variétés le plus large, en remontant jusqu’au parent sauvage d’une plante cultivée.

Preuve que cette collection n’a pas de prix, 12 collaborateurs de l’Institut sont morts de faim pendant le blocus de « Leningrad » pour sauver ce patrimoine alors qu’ils avaient sous la main des milliers de semences de blé et de maïs qu’ils auraient pu manger.

Vavilov renferme une partie de la mémoire végétale du monde. Il a fallu d’ailleurs aller à Saint-Pétersbourg pour retrouver des légumes français oubliés comme le haricot beurre nain des Monts d’or, le chou quintal d’Auvergne ou l’orge gloire du Velay, souligne Stéphane Crozat, directeur du CRBA, le centre de ressources de botanique appliquée basé à Marcy-L’Étoile, dans l’ouest lyonnais.

Source et article en intégralité sur Sciencesetavenir.fr

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/10/22/la-russie-au-secours-du-patrimoine-vegetal-francais/

 

 

Un potager en France issu d’une des plus anciennes banques de graines mondiales

Le premier potager en France issu de la banque de graines de l'Institut Vavilov est inauguré, le 20 octobre 2016 à Ecully, près de Lyon-AFP/JEAN-PHILIPPE KSIAZEKLe premier potager en France issu de la banque de graines de l’Institut Vavilov est inauguré, le 20 octobre 2016 à Ecully, près de Lyon-AFP/JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

« Face à l’érosion de la diversité, il est très important d’avoir ce premier jardin conservatoire Vavilov en France et 15 autres devraient voir le jour prochainement », se félicite Nicolaï Dzyubenko, directeur de l’Institut.

La spécificité de Vavilov, à la différence par exemple de la banque de semences végétales congelées de l’archipel arctique du Svalbard, est que sa collection est in situ, notamment pour les vergers. Les graines, quant à elles, sont resemées tous les dix ans, date limite de conservation d’une semence, souligne Ivan Logvenoff, agronome chez le paysagiste Tarvel, un des autres partenaires locaux du projet.

 

Source : http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/un-potager-en-france-issu-d-une-des-plus-anciennes-banques-de-graines-mondiales_107647?xtor=RSS-15

Catégorie Permaculture

 

 

Connaissez-vous le village de Saint-Pierre-de-Frugie situé en Dordogne? Il y a encore quelques saint-pierre-de-frugieannées, en 2008, ce village était touché par des problèmes récurrents à l’heure actuelle en France: l’exode rural et donc logiquement le vieillissement de la population. C’est le schéma classique qui une fois de plus se répétait, l’école avait été fermée par le rectorat, le travail manquait, le dernier commerce avait baissé son rideau pour ne plus jamais le rouvrir… Nos villages se vident, se meurent, ce qui arrivait malheureusement à Saint-Pierre-de-Frugie.

Mais cela, c’était en 2008, depuis les choses ont bien changé, à l’heure actuelle les demandes se multiplient pour trouver une maison à acheter sur la commune, et chaque jour celles-ci sont plus nombreuses. Un changement magnifique que l’on doit au nouveau maire, Gilbert Chabaud, qui a pris le pari de faire passer son village au 100% bio.

Pour le Maire, il n’y avait pas beaucoup de solutions pour sauver le village, et a décidé de tout miser sur le bio et l’écologie. Cela a commencé avec un vote du conseil municipal pour interdire l’usage des pesticides et des traitements phytosanitaires qui sont reconnus comme étant dangereux et cancérigènes, je ne peux que vous inviter à voir (ou revoir) cet excellent opus de Cash Investigation sur le sujet pour balayer les derniers doutes qui pourraient subsister. Les résultats ne se sont pas fait attendre, la nature a vite repris ses droits, avec le retour des papillons, des insectes pollinisateurs, et de bien d’autres qui font la richesse de la nature.

Seconde idée du Maire qui décidément est relativement prolifique dans le domaine, la création d’un « jardin partagé ». Chaque habitant pouvait à loisir se rendre dans celui-ci pour découvrir la permaculture, pour participer et même pour pouvoir profiter de ses bienfaits, c’est à dire qu’ils pouvaient repartir avec les fruits et légumes produits.

Troisième idée, profiter du « potentiel touristique de la commune », car cette dernière avait une chance, il y avait de la place, notamment des zones humides que la Mairien a racheté au nom de l’éco-tourisme. Ce sont donc neuf sentiers de randonnée qui ont vu le jour, ce qui a bien fonctionné puisque les touristes sont arrivés! Du coup, la quatrième idée pouvait être lancée: la création d’un gîte rural pour accueillir les touristes.

Le village avait déjà bien changé, les espoirs étaient récompensés grâce à un maire fantastique qui a su prendre les bonnes décisions. Et puisque cela fonctionnait, alors autant aller encore plus loin, ce que le village a fait, en rouvrant les portes du bistrot, et pas uniquement pour l’accueil ou offrir des services aux touristes, un bistrot, cela fait revivre un village et réuni les habitants. Juste après, c’est une épicerie bio qui a levé son rideau, celle-ci alimentée par les producteurs de la région.

Il ne restait qu’un seul problème, et pas des moindres, l’école qui restait fermée, l’éducation nationale s’opposant à l’ouverture d’une classe pour le peu d’élèves qu’il y avait. Mais c’est sans compter sur la volonté du Maire qui y tenait vraiment, et au vu de tout ce qu’il avait fait depuis 2008, peu de doutes sur le fait qu’il réussisse… Alors il a soutenu une institutrice qui souhaitait ouvrir une école Montessori. Pari gagnant, cela fonctionne, et le nombre d’élèves à l’heure actuelle est de 20!

L’un des derniers projets du Maire Gilbert Chabaud est d’envergure, et il compte bien parvenir à le réaliser dans l’avenir: l’autonomie énergétique de son village, un pari fou, un pari magnifique!

C’est une très belle aventure qu’a connu ce village, moins de 8 ans et le petit monde de Saint-Pierre-de-Frugie a totalement changé grâce à un Maire comme il devrait y en avoir beaucoup, qui a su montrer qu’il y avait de l’avenir avec le bio, et que la dépopulation peut être inversée.

Maintenant, si vous souhaitez aller un peu plus loin encore, vous pouvez vous rendre sur le site du village.

 

saint-pierre-de-frugie_bourgSource de l’image: Wikipedia

 

Maintenant, si vous connaissez un village qui lui aussi connaît ce qu’a connu Saint-Pierre-de-Frugie, si vous connaissez des initiatives, si vous habitez l’un de ces villages, alors n’hésitez pas à laisser un commentaire, nombre de personnes souhaitent changer de vie, retrouver la ruralité, vivre mieux.

Bien sûr, nul doute que les maisons ne sont pas chères dans certains de ces villages, mais tous n’ont pas les moyens d’en acheter une, et à l’heure actuelle, prendre un crédit est plus que déraisonnable, donc si vous avez également connaissance de locations dans l’un de ces villages, merci de nous en informer également, il y aura toujours des preneurs!

http://lesmoutonsenrages.fr/2016/09/22/il-y-a-toujours-de-lespoir-un-petit-village-de-dordogne-revit-grace-au-bio/

Catégorie Eco-lieux

 

 

Des associations lancent aujourd’hui, comme nous le révélons, une pétition pour préserver la qualité des sols. Leur bras armé : le lombric.

 

 ver-de-terre

C‘est une offensive de grande ampleur. 350 associations, dont 32 françaises, rassemblées dans People4soil, lancent aujourd’hui une initiative citoyenne européenne. Leur objectif, dévoilé en exclusivité dans nos colonnes : que les 28 Etats de l’Union européenne votent une directive de protection des sols. Pour forcer la main de l’Union, il faudra que cette pétition atteigne 1 million de signatures dans sept pays différents. Or « le meilleur indicateur de la qualité de nos terrains comme leurs meilleurs réparateurs sont les vers de terre ! » explique Solène Demonet de France Nature Environnement.

En France, on estime qu’il y a 264 vers par mètre carré qui passent leur temps à enrichir la terre en ingérant les matières organiques et en les digérant avant de les recracher. « L’inquiétant, c’est surtout qu’il y a environ quatre fois moins de vers qu’il y a quarante ans dans les grandes cultures à cause de l’action de l’homme », souligne Daniel Cluzeau, géodrilologue c’est-à-dire spécialiste des vers de terre à l’université Rennes-I. C’est bien le signe que nos sols sont dégradés : les champs intoxiqués au nitrate, les anciens sites industriels infestés de métaux lourds et le territoire national de plus en plus recouvert de goudron. Mais « plus qu’un signe, l’absence de vers, décimés par à la fois l’utilisation massive de pesticides et l’utilisation d’engins de labours lourds, accélère aussi l’agonie des terres », explique Lydia Bourguignon, fondatrice du Laboratoire d’analyse microbiologique des sols (Lams). En effet, le sol appauvri en matériaux biologiques et moins aéré par les galeries des petits invertébrés ne retient plus l’eau et risque de créer des effondrements de terrain. Enfin, la terre est surtout de moins en moins fertile.

 

6141085_vdt

 

« Il y a plus qu’urgence à agir pour conserver les sols comme on protège l’eau ou l’air, confirme Lydia Bourguignon. On a déjà beaucoup attendu. Or c’est comme une maladie : plus le traitement intervient tôt, plus il est simple et efficace. »

Mais tout n’est pas si sombre dans l’univers souterrain des lombrics. Ainsi en Champagne, les vignerons ont, depuis vingt-cinq ans, développé le programme Viti 2000 pour sauver leurs populations rampantes exterminées par le traitement de fond des parcelles avant plantation. Cette pratique a été abandonnée, et les dernières analyses ont montré que la mission avait été accomplie. Selon Daniel Cluzeau, « rien n’est irréversible, mais parce que les lombriciens ne produisent au maximum qu’une génération par an, il faut des décennies avant d’obtenir des résultats ».

Source+méthode à connaître sur Le parisien

 

Les vers sont indispensables

A quoi ça sert un ver ?

Le premier service que cette population nous rend c’est de travailler le sol à notre place. Les vers sont d’infatigable travailleur, ils creusent des galeries bénéfiques, au sol, aux plantes et au jardinier. On trouve jusqu’à 900m de galerie par m3 de terre.

Ces galeries permettent à l’eau de pouvoir bien mieux s’infiltrer dans le sol. A l’eau mais aussi à l’air. Les galeries sont aussi des voies toutes tracées pour le cheminement des racines. Imaginez un peu ! La racine en plus de trouver son chemin, trouve à sa disposition des déjections de vers et de l’eau. Autant vous dire que l’on est bien incapable de faire ça avec notre bêche !

Les vers permettre aussi la décomposition et l’incorporation de la matière organique dans le sol, ils sont capable de traiter une demi tonne de déchets par an sur 100m2 de jardin. C’est-à-dire que la poubelle d’épluchure que je disperse toute les semaines sera intégralement mangée et transformé par les vers. Et pour me remercier ils m’offriront quasiment le même poids en déjection. Les fameux turricules sont un concentré d’éléments nutritifs pour les plantes.

Les vers sont aussi comparables à des transporteurs de marchandises. Ils ont besoin de matière minérale qu’ils prélèvent en sous-sol pour les remonter en surface mélangé à la matière organique dans les turricules. Ils aident aussi au développement et au déplacement des bactéries et micro-organismes.

La présence des vers est capitale dans la recherche d’un potager sain et équilibré, cette auxiliaire de premier ordre doit être choyée !

 

Comment favoriser le développement des vers ?

La première chose à faire pour favoriser l’implantation des vers c’est de leur créer un milieu propice à leur multiplication. Et pour cela rien de mieux qu’un tas de compost. En vidant un bac a compost récemment j’ai vraiment était surpris par le nombre impressionnant de vers. Il y avait des pelotes de vers entrelacés. Même si vous ne voulais pas vous fatiguer à produire du compost, je vous recommande d’avoir une zone ou vous jeter régulièrement vos épluchures ou déchets vert. Cette petite zone sera un peu une nurserie pour les vers.

Ensuite, ranger vos bèches et motoculteurs ! Retourner la terre avec des engins mécaniques déciment les vers en masse ! Un véritable génocide ! En plus d’éliminer les vers vous déstructurez votre sol. Si vraiment vous ne pouvez pas faire autrement, alors choisissez au moins une période favorable. C’est-à-dire par temps sec ou froid. Un moment ou les vers sont enfouie plus profondément.

Nourrissez les vers, dans tous les élevages, l’alimentation est un facteur important. Les vers vous demandent juste de couvrir le sol de débits végétaux. Pas besoin d’en mettre des couches, mais juste de quoi leur assurer le couvert. Par la même occasion on va en plus protéger le sol des intempéries et de l’évaporation. Retenez aussi une chose ! Les vers vont chercher la nourriture en surface et pas enfouit dans le sol. Tous les apports que vous faites dans le but de nourrir la terre doivent se faire SUR le sol.

Issu de la page Mon-potager-en-carre.fr

 

Résumons en 5 points

– Ne plus travailler le sol ;
– Mettre à profit leurs galeries pour remplacer le travail du sol, optimiser l’irrigation et favoriser la prospection des racines ;
– Les nourrir en amenant de la cellulose ;
– Ramener au sol les matières vertes produites au jardin ;
– Mettre à profit leurs déjections pour optimiser la fertilisation des cultures.

Plus d’infos sur Jardinonssolvivant.fr

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/09/23/350-associations-dont-32-francaises-a-la-rescousse-des-vers-de-terre-dont-nous-avons-tant-besoin/

 

 

Incroyable !, un arbre tous les 2 m² …

 

 

L’incroyable luxuriance et l’hallucinante diversité d’un petit paradis, des milliers de variétés comestibles, plus de 40 ans de preuves que le « bio » ne doit pas se contenter d’être un luxe pour les classes aisées… la nature est bien faite !

 

Présentation des lieux en vidéo par les propriétaires

 



 

C’est dans les années soixante-dix que Gilbert et Josine sont victimes comme des milliers de foyers de la crise de l’emploi industriel qui sévit dans la région nord-ouest de la Belgique. Se retrouvant sans emploi, le couple ouvrier âgé de la quarantaine occupe alors ses journées au jardin qu’il cultive sur le terrain familial situé à Mouscron, ville frontalière avec Tourcoing-Roubaix.L’occupation devient très vite une véritable passion et ils créent quelques années plus tard le groupe de jardinage des Fraternités Ouvrières, dont les activités sont hébergées à leur domicile de Mouscron.

La création de cette association est en sorte une prolongation de l’action syndicale et sociale pour laquelle ils n’ont eu cesse d’investir leur énergie et leur temps durant leurs années de travail, en Belgique mais aussi en Amérique Latine. Le but poursuivi par le groupe est de favoriser l’accession de tout un chacun à une nourriture saine et diversifiée.

fraternite_ouvriere

L’idée est que le « bio » ne doit pas être un luxe que seules pourraient disposer les classes aisées.

Toutes ont le droit à une alimentation garante de la santé et de l’environnement, à des produits de couleurs, de goûts et d’odeurs. Dans cet esprit de solidarité, d’équité et d’écologie, les activités du groupe des Fraternités Ouvrières sont nombreuses. Il s’agit d’abord de susciter l’envie, d’apprendre et de permettre à tous de cultiver des fruits et légumes sains et diversifiés selon les méthodes d’un jardinage écologique. C’est ainsi que les premier et second dimanches de chaque mois, Gilbert, Josine et les bénévoles de l’association organisent à Mouscron des cours de jardinage biologique, gratuits et ouverts à qui le veut.

L’association est aussi un groupe d’achat pour permettre aux membres de se fournir à moindre coûts les produits issus de l’agriculture biologique : alimentation, mais aussi amendements, plants d’arbres fruitiers, arbustes, fleurs, semences pour la culture d’un jardin bio.

Les Fraternités Ouvrières proposent également des ateliers (jardinage, cuisine, fabrication du pain), l’organisation de cycles de conférences et la tenue de groupes de réflexion sur les questions diverses de notre société.

 

Aujourd’hui, le jardin des Fraternités Ouvrières, cultivé par Gilbert et Josine est un véritable trésor, fruit d’une riche expérience et d’un travail de 35 ans.

fraternite_ouvriere

 

Dans cette région industrielle sinistrée, il est l’un des plus beaux exemples urbains de systèmes agroécologiques. Dans un clos de 2000 m², une diversité immense de variétés de légumes et de plantes aromatiques et condimentaires se développe sous les arbres et les arbustes fruitiers, dans une luxuriance et une abondance qui dépassent l’imagination.

Lire la suite de cette entrée »

 

Écologique, efficace et peu coûteux, ce matériau combine tous les avantages. Et on le doit à une lycéenne âgée de 16 ans seulement !

Alors que l’eau devient une denrée rare, voici une invention spectaculaire et infiniment précieuse. Grâce à des ingrédients simples, naturels et peu coûteux, une adolescente a mis au point une recette capable d’éviter les pénuries ! Une découverte majeure récompensée par le géant Google himself. Explications.

Kiara Nirghin habite en Afrique du sud. A 16 ans, pour combattre la sécheresse dont souffre son pays, elle a eu une idée géniale : associer des peaux d’orange et d’avocat pour créer un polymère ultra absorbant capable de retenir de grandes quantité d’eau. Et ça a marché !

 

Source : Google science fair
Source : Google science fair

 

Le produit qu’elle a inventé peut contenir 100 fois son poids en eau ! Résultat, les rares pluies qui tombent sont retenues là où elles sont utiles : dans les champs !

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Une découverte spectaculaire qui n’a pas laissé Google indifférent. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la firme a décidé de décerner un prix à l’ingénieuse adolescente.

Andrea Cohan, responsable du programme de la Google science fair :

« Kiara a trouvé un matériau idéal et qui, produit à partir de peaux d’orange, ne nuira pas au budget des agriculteurs. À force de recherches, elle a trouvé une façon de le transformer en stockage d’eau prêt à être utilisé à même la terre en y ajoutant de l’avocat »

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

Non seulement ce polymère est peu couteux mais, en plus, il est 100% naturel et biodégradable. Pas de risque donc d’appauvrir la terre ou de nuire aux récoltes…

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Mais comment Kiara Nirghin en est-elle arrivée à une telle invention ? En fait, la jeune fille s’est aperçue que tous les super absorbants existants contenaient de la polysacharide. Or, ce composant est naturellement présent dans la peau d’orange, et en grande quantité ! Quant aux avocats, ils ont été choisis pour leur huile, essentielle à la création du polymère.

Dire qu’elle n’a que 16 ans…

Bravo et, surtout, merci !

Lire aussi : Grâce à ce Français, les cultures n’ont plus besoin d’arrosage… Une invention fabuleuse !

Source : http://positivr.fr/kiara-nirghin-invention-orange-secheresse-eau-afrique-du-sud/

Catégorie Permaculture

 

 

Cela donnerait presque envie d’aller habiter le pays, puisque celui-ci va tenter une agriculture 100% biologique, plus aucun pesticide, plus aucun fongicide, , rien que du naturel! Mais ce n’est pas une surprise, comme d’autres pays nordiques, le Danemark est en avance au niveau de l’écologie par rapport à de nombreux pays. Et ce pari fou peut être gagné sans trop de difficultés comme nous l’apprend le site Positivr. Quant allons-nous suivre l’exemple ?

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/09/03/le-danemark-va-tenter-lagriculture-100-et-pourquoi-pas-en-france/

 

Crédit photo : Fedor Selivanov / Shutterstock.com
Crédit photo : Fedor Selivanov / Shutterstock.com

 

Le Danemark vise désormais une agriculture 100% biologique !

 

Déjà très en pointe en matière d’écologie, le Danemark ne se fixe aucune limite et veut toujours aller plus loin. Son dernier objectif ? Atteindre une agriculture 100% biologique ! Un pari fou, mais complètement rationnel. Comment les Danois comptent-ils le gagner ? Réponse.

Déjà, il faut savoir que, dans le domaine, le Danemark ne part pas de zéro. Il y a déjà plus d’un an, au printemps 2015, le gouvernement danois avait décidé d’augmenter nettement la part de l’alimentation bio servie dans toutes ses institutions publiques (hôpitaux, crèches, cantines scolaires, ministères…) Une première action concrète et immédiate pour, dans un avenir proche, convertir toute l’agriculture nationale au biologique.

 

La mutation ne pourra se faire que progressivement mais, à force de volontarisme et de décisions ambitieuses, elle se fera.

D’abord, l’État entend bien montrer l’exemple. Comment ? En imposant les méthodes biologiques à toutes les terres qui lui appartiennent.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Aussi, pour inciter le privé à suivre le même chemin, des mesures incitatives seront mises en place. Parmi ces aides : le versement d’une allocation à tous ceux qui feront le choix du bio. Pourquoi ? Parce que la conversion au bio a un coût et qu’il faut encourager les agriculteurs à repenser leurs habitudes sans risque de faillite.

Parallèlement, toutes les marques favorisant le bio seront elles aussi récompensées par l’État danois.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Grâce à ces premières mesures, le Danemark espère très vite atteindre les 60% de bio en restauration collective (première étape vers les 100%).

Mais le gouvernement ne veut pas se limiter à la question de l’offre. Il veut aussi booster la demande et compte bien tout faire pour que les produits bio soient plus accessibles et plus attractifs.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Enfin, dernier volet de ce plan ambitieux, le Danemark entend bien faire exploser ses exportations de produits biologiques : pour y parvenir, il va squatter toutes les foires et tous les salons internationaux consacrés à ce domaine !

Exemplarité de l’État, aide aux producteurs, soutien aux distributeurs, coup de pouce aux consommateurs et encouragement des exportations : le Danemark tient sans doute la recette qui lui fera atteindre son but.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

Comme quoi, à force de volonté politique et de décisions ambitieuses, tout est envisageable. Bravo le Danemark !

Lire aussi : Et pendant ce temps, le Danemark produit 140% de ses besoins en électricité… grâce au vent !

Source : http://positivr.fr/danemark-100-agriculture-biologique/

Catégorie Permaculture

 

 

Un bel exemple de solidarité contre la guerre

 

Sous la bannière de leur association Graines et Cinéma, Zoé et Ferdinand Beau parcourent le sud de la France pour construire un réseau de semeurs solidaires venant en aide aux paysans syriens, victimes du conflit qui ravage leur pays depuis quatre ans.

 

Présentation du projet

semences

 

« J’ai apporté des semences de potimarron, de courges et de blettes », claironne Joëlle au stand de Graines et Cinéma installé, pour la soirée, dans une salle de Cambon-lès-Lavaur. Munie de ses enveloppes où reposent les précieuses graines, la Tarnaise s’inquiète : « Il faut les planter en godet. En pleine terre ça ne marche pas. Mais, d’ailleurs, est-ce que ça poussera là-bas ? » D’une voix douce, Ferdinand Beau la rassure : « La Syrie est un pays varié. Il n’y a pas que du désert mais aussi des montagnes et des plaines. Lorsque les semences arrivent dans les pays frontaliers, elles sont réparties au mieux selon les conditions climatiques. »

Des nattes colorées ont été superposées sur le carrelage froid. Des tableaux enfantins sur l’espoir de paix en Syrie ornent les murs. Près de l’écran géant flotte un drapeau de la révolution syrienne. Devant le jeune ingénieur agronome, la salle est fin prête. Au menu de ce soir, dans ce village de 300 habitants : récolte de graines pour la Syrie, projection de documentaires et discussions à prolonger dans la nuit. Des événements de ce type, Ferdinand et sa sœur aînée Zoé en ont organisé une trentaine au cours de l’été.

 

JPEG - 71.7 ko
Ferdinand Beau lors d’une projection de Graines et Cinéma.

 

Dix-sept départements du sud de la France traversés, des milliers de kilomètres avalés dans leur camion et déjà des centaines de kilos de semences paysannes récoltées : ils affichent un joli bilan depuis leur départ de la région parisienne en juin. S’appuyant sur les réseaux de la Confédération paysanne, des Semences paysannes ou sur des initiatives informelles, les deux jeunes de 27 et 24 ans ont écumé les places de villages et les communautés. Avec un seul objectif : construire un réseau de semeurs français solidaires des cultivateurs syriens victimes de la guerre.

Lire la suite de cette entrée »

Avez-vous essayé ces produits ?

En êtes-vous satisfaits ?

 

jardinage-enfantUn père et son fils font du jardinage via Shutterstock

 

Certains insectes incarnent le pire cauchemar de tout jardinier. Cultiver ses tomates devient un casse-tête lorsque l’on veut en prendre soin, sans détruire l’écosystème qui leur permet de prospérer. Tous les insectes n’étant pas nuisibles mais parfois utiles, il faut agir avec parcimonie. SooCurious vous présente donc 8 insecticides naturels à confectionner soi-même.

 

Le vaporisateur à huile

De l'huile végétale
De l’huile végétale

Composé d’une tasse d’huile végétale et d’une cuillère à soupe de savon bien mélangés, il s’agit d’en mettre deux cuillères à café dans 250 mL d’eau et de vaporiser le tout sur les plantes malades. Le mélange enrobe les insectes et les étouffe.

 

Le vaporisateur au savon

Du savon liquide
Du savon liquide

 

Semblable au vaporisateur à huile, ce produit est efficace contre les mites, les pucerons, les mouches blanches, les coléoptères et autres. Il faut ajouter une cuillère et demie de savon liquide à 250 mL d’eau, bien secouer le tout avant de le vaporiser sur les feuilles envahies. Il faut bien penser à le faire tôt le matin ou tard le soir pour ne pas risquer de brûler les plantes au soleil.

 

Le vaporisateur à l’huile de neem

Feuilles de margousier (neem)
Feuilles de margousier (neem)

Huile végétale obtenue à partir d’un petit arbre asiatique, le margousier. C’est un insecticide naturel qui perturbe toutes les phases de croissance : œufs, larves, adultes. Cette huile sécrète des hormones qui privent les insectes de leur nourriture. En plus elle tue les champignons. Écologiquement parlant, elle est biodégradable, inoffensive pour les animaux domestiques, les oiseaux ou les poissons. Il suffit d’en mélanger deux cuillères à café avec une de savon liquide dans 250 mL d’eau et de vaporiser le tout. Ce produit sera à la fois préventif et curatif.

 

La terre de diatomée

De la silice
De la silice

Composée à 80 % de silice minérale, cette substance naturelle est écologique et économique. Son action est curative car elle déshydrate et ainsi élimine les insectes comme les fourmis, mais aussi préventive car elle repousse les animaux comme les escargots. A saupoudrer sur les plantes et aux alentours, elle perd de son efficacité lorsqu’elle est humide.

Lire la suite de cette entrée »

 

S’il est une idée fortement ancrée dans les esprits, il s’agit bien de celle-là : sans labourage, la terre ne produira pas… on laboure donc depuis le début du néolithique, en pensant que si cette méthode est pratiquée depuis le « début », c’est une bonne méthode…
Claude et Lydia Bourguignon, ingénieurs « agrologues », font partie des personnes qui remettent cette « croyance » en question, plaidant pour une agriculture sans labourage….méthode appelée également « permaculture »…

 

 

 

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
Catégories
Archives