Archive pour la catégorie ‘PERMACULTURE’

 

En matière de permaculture, les techniques les plus efficaces ne sont pas toujours les plus compliquées. Démonstration avec les pommes de terre sur gazon, une méthode si simple qu’elle en est déconcertante.

L’idée : faire pousser ses patates non pas sous la terre, mais au-dessus. Les pommes de terre sont simplement déposées à même le sol, sur le gazon, avant d’être recouvertes par de l’herbe coupée (on peut aussi ajouter du terreau mais ce n’est pas nécessaire). Résultat : un minimum d’efforts pour de très jolies récoltes 100% bios ! Démonstration avec Jean dont la vidéo, pourtant sobre et sans fioritures, est en train de battre des records d’audience sur Facebook.

 

 

Une astuce simple comme bonjour et idéale pour tous les débutants comme pour tous les adeptes de la nourriture locale et bio !

Pour en savoir davantage au sujet des pommes de terre sur gazon, vous pouvez regarder cette autre vidéo (un peu plus détaillée) ou lire cet article publié sur Jardi Partage.

À tester dès la saison prochaine !

 

Source : http://positivr.fr/pommes-de-terre-sur-gazon-permaculture/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Permaculture

 

 

L’art de produire sa nourriture en collaboration avec la nature

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

 

Par où commencer pour décrire John Moore? L’ancien président de la marque “Patagonia” au Japon est aussi un entrepreneur social, un professeur de permaculture, un activiste, et le gardien des semences, du sol, de la vie.

John cultive sa nourriture de manière naturelle depuis 45 ans. Il y a quelques années, il crée l’organisation “Seeds of Life” (« Graines de Vie » en français) et produit des graines dans différentes fermes bio afin de fournir de la nourriture aux marchés fermiers et aux cafés à Tokyo.
Il crée aussi des banques de semences, dont il organise mensuellement des échanges et enseigne comment les préserver.

Au moment où nous écrivons ces lignes, il est entrain d’ouvrir une nouvelle “grainothèque”sur l’île japonaise de “Kyushu”.
Il n’arrêtera pas son combat jusqu’à ce que chacun réalise que les graines sont les éléments de base de la vie sur terre, des entités qui doivent être protégées et aimées.

L’an passé, John et sa compagne Nanako ont lancé le salon bio “Organic Expo Japan” qui a remporté un grand succès avec 20.000 visiteurs pour cette première édition. La deuxième édition aura lieu les 26 et 27 juillet 2017.
Un catalogue de partages de semences verra également le jour dans le courant de l’année et une marche pour l’agriculture urbaine et les graines ancestrales aura lieu en septembre 2017 à Tokyo.

Rejoignez le mouvement et suivez le guide !

John Moore est le fondateur de Seeds of Life au Japon:

http://www.seedsol.org/info@seedsol.org

Source Aspeer.co

 

 

 

 

 

 

Catégorie Japon

 

 

Combien j’ai payé mon terrain ?

 

Défrichage de ma maison abandonnée dans les bois

 

Mon jardin aromatique + le zonage en permaculture

 

Avoir Internet sans box

 

Être 100% autonome en électricité

 

Comment faire du beurre maison

 

4 méthodes pour conserver du beurre sans frigo

 

Comment faire des pommes séchées

 

Les frigos à gaz

 

 

Ils voulaient juste subvenir à leurs besoins alimentaires mais, au final, ils ont fait bien plus que ça

Un magnifique exemple de volonté collective

 

Il y a trois ans, le village marocain de Brachoua vivait encore dans une grande précarité, sans eau, ni électricité. Aujourd’hui, les habitants vivent dignement, la lumière est partout et trois fontaines coulent en permanence. Que s’est-il passé dans l’intervalle ? Rien de spécial. Ah, si : tous les habitants ont fait le pari de la permaculture !

Comment tout un village a pu basculer dans l’autosuffisance et la prospérité en si peu de temps ? Cette formidable et soudaine mutation nous est racontée par Le Soir, un grand quotidien belge.

 

 

 

 

Brachoua se situe à une cinquantaine de kilomètres de Rabat, la capitale du pays. En 2013, fatigués de leurs interminables difficultés financières, les habitants des 60 familles du village ont décidé de se regrouper au sein de l’association Agriculteur Moderne. Objectif : identifier et mettre en oeuvre des solutions collectives et pérennes.

 

Source : Workaway
Source : Workaway

 

Soutenus par une association voisine (l’association Ibn Albaytar), les villageois sont alors invités à visiter une ferme biologique. Et là, c’est la révélation. D’un commun accord, tous décident d’apprendre les techniques de la permaculture et du développement durable pour les dupliquer chez eux.

 

brachoua-permaculture-maroc-developpement-durable-une
Source : Association Ibn Albaytar

L’objectif initial était alors d’atteindre rapidement l’autosuffisance alimentaire. C’était déjà ambitieux, mais le résultat ira bien au delà de leurs espérances !

 

Source : Workaway
Source : Workaway

 

Très rapidement, les jardins potagers se mettent à fleurir aux quatre coins du village, un peu à la façon des Incroyables Comestibles (qui ont d’ailleurs envoyé quelque-uns de leurs membres en renfort).

De 2013, à 2015, le nombre de jardins potagers est passé de 1… à 40 ! Suffisant pour fournir assez de nourriture à toutes les familles !

 

Source : Workaway
Source : Workaway

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Constatant que leur production était très appréciée des gens de passage, ces nouveaux adeptes de la permaculture ont décidé de proposer le fruit de leur travail aux habitants de la ville voisine…

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Pour redynamiser la commune et la rendre de nouveau attractive, une association a eu la belle idée de s’appuyer sur la jeunesse et l’agroécologie.

 

Tandis que de nombreux villages français meurent à petit feu, victimes de la désertification et du vieillissement de leur population, cette petite commune de Corse a peut-être trouve la solution. Pour sauver sa peau, elle a décidé de miser sur la jeunesse… et la permaculture ! Explications.

Le village de Barrettali, en Haute-Corse, ne compte plus que 131 habitants contre près d’un millier il y a moins d’un siècle. Autant dire que sa population régresse dangereusement et que sa survie ne tient plus qu’à un fil. Alors, histoire de tordre le cou au destin, une association locale (Da Mare A Monte) a eu une idée assez géniale : faire venir un couple de jeunes maraîchers spécialistes de la permaculture, leur confier un bout de terrain et les loger dans une maison propriété de la commune…

Objectif d’une telle opération ? Nourrir la commune avec des fruits et légumes sains et bio, mais aussi et surtout recréer du lien social et revitaliser le village dans l’espoir que cette dynamique attire de nouveaux habitants.

Il y a un an, France 3 consacrait un beau reportage à cette initiative innovante et créative. Regardez, l’avenir des petits villages de France, c’est peut-être ça :

 

 

Barrettali

 

Les détracteurs de la permaculture parlent (avec mauvaise foi) d’une technique agricole qui nous ramènerait dans le passé. S’ils font référence à l’époque où nos villages étaient vivants et en pleine santé, on ne saurait leur donner tort !

La permaculture, c’est le retour au bon sens de la nature accompagné des connaissances de pointe. Mais c’est aussi l’occasion de se retrouver autour de la terre pour partager un avenir commun.

Pourvu que l’exemple de Barrettali ouvre la voie à des initiatives similaires.

Source : http://positivr.fr/barrettali-permaculture-sauver-village-corse/?mc_cid=db44bdc85f&mc_eid=849844fc4f

Catégorie Permaculture

 

 

 Misant tout sur le bio, cette commune a créé sa régie agricole 

 

 

La volonté politique ne peut pas tout… mais elle peut déjà beaucoup. Pour preuve, ce magnifique reportage réalisé à Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) où les élus ont carrément décidé de créer une régie municipale agricole pour fournir les trois cantines scolaires de la ville en produits bio.
Il y a quelques années, la ville Mouans-Sarthoux a décidé que ses écoliers avaient le droit de manger chaque jour des produits sains fraîchement cueillis le matin. Elle n’avait pas de fournisseurs ? Alors elle a décidé de produire elle-même. Elle n’avait pas de terrain ? Alors elle en a préempté un. Ça représentait un surcoût ? Alors elle s’est attaquée au gaspillage…

À chaque problème, la ville a imaginé une solution. Résultat, la régie municipale agricole fournit aujourd’hui mille repas quotidiens aux enfants de la commune… et ces repas ne coutent pas plus chers qu’ailleurs !

L’émission Manger c’est voter, diffusée sur la chaîne Public Sénat, a voulu le voir pour le croire. Elle s’est donc rendue sur place et en est revenue avec ces belles images qui, à elles seules, résument à merveille un vieil adage : quand on veut, on peut !

 

Regardez :


Cantine 100% bio Mouans sartoux par alalumieredunouveaumonde

 

Du bio dans les cantines ? Et si, comme le suggère ce reportage, toutes les communes rurales s’y mettaient ? Apparremment, c’est possible. À condition de le vouloir.

Source : http://positivr.fr

 

 

 

Geoff Lawton nous montre avec humour comment construire un potager de la manière la plus simple qu’il soit, en quelques minutes seulement.



Geoff Lawton créer votre potager en quelques… par alalumieredunouveaumonde

 

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

Depuis 1979, Jadav Payeng a replanté à lui tout seul une forêt entière de plus de 550 hectares. Soit une superficie plus grande que le Central Park de New York ! Et le plus fou, c’est qu’il a fait tout cela avec ses mains comme seul outil, sans aide extérieure… et en plantant un arbre à la fois.

L’île de Majuli se trouve dans le nord de l’Inde. Il s’agit d’un banc de sable géant qui abrite près de 150 000 habitants et qui est l’une des plus grandes îles fluviales dans le monde. Sur cette île, on trouve la forêt de Molaï, une forêt des plus étrange, unique au monde et pour cause : Elle a été plantée par un seul homme.

Là-bas, cet homme, on l’appelle « Forest man ». Et ces arbres sont l’aventure d’une vie, le résultat de 30 années de travail intensif.

 

Voici l’histoire, digne de Jean Giono, de cet homme qui plantait des arbres.

 

 

À cause du manque d’arbres pour stabiliser le sol avec leurs racines, l’île de Majuli a perdu plus de la moitié de sa surface au cours du dernier siècle, à cause de l’érosion. La faute à d’énormes digues qui ont été construites dans les villes en amont du fleuve, ce qui a profondément modifié le flux de l’eau. À ce rythme-là, Majuli aurait pu disparaître totalement d’ici 15 à 20 ans.

Mais c’était sans compter sur Jadav Payeng, qui pour remédier au problème s’est mis à planter des milliers et des milliers d’arbres et de plantes. Jour par jour, année après année, il lui aura fallu une patience incroyable pour mener à bien cette tâche herculéenne.

 

 

En 1979, à la suite d’importantes inondations, des centaines de serpents d’eau s’échouent sur l’île et meurent d’épuisement. Jadav explique au Times of India que cela a été l’élément déclencheur de son incroyable aventure :

« Il n’y avait pas d’arbres pour protéger ces serpents. Alors je me suis assis, et j’ai pleuré. J’ai contacté le ministère des Forêts et je leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que ça ne servirait à rien d’essayer, que rien ne pousserait jamais de toute façon. Comme j’ai insisté, ils m’ont dit que je n’avais qu’à planter des bambous.

Ce fut dur mais je l’ai fait.
Et tout seul. »Pendant les 30 ans qui suivirent, Jadav s’est attelé à la tâche et s’est mis à planter des milliers de plantes… dont 300 hectares de bambous !

 

Et bien lui en a pris : le travail et le dévouement de Jadav a eu pour effet de fortifier l’île de manière significative et durable. Double effet kiss-cool : sa forêt fournit un habitat de choix à de nombreux animaux en voie de disparition, qui sont retournés s’installer dans la région. Un troupeau d’une petite centaine d’éléphant, des tigres du Bengale, et même une espèce de vautour qui semblait avoir disparu depuis plus de 40 ans !

Voilà de quoi nous redonner un peu d’espoir dans l’humanité…

Source : http://www.demotivateur.fr/article-buzz/un-homme-a-plant-une-for-t-pendant-30-ans-lui-tout-seul-un-arbre-apr-s-leautre–1836

 

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

Je conseille les 2 vidéos que je n’ai pas pu mettre en ligne, et qui sont très intéressantes ….

 

Pourquoi et comment créer une guilde ?

Il a été remarqué que des plantes se retrouvaient très souvent les unes à côté des autres dans la nature, et que ces associations naturelles n’étaient pas un hasard. Elles sont dues à une coopération mutuelle dans de nombreux domaines, afin que les végétaux puissent mieux prospérer. Il s’agit donc d’observer puis d’imiter ces associations chez nous, selon les contextes.

 

Qu’est-ce qu’une guilde de permaculture ?

Les guildes de permaculture sont des agencements volontaires de plantes majoritairement pérennes.

 

À quoi ça sert ?

À créer des systèmes nourriciers et utiles pour l’homme : productifs, sains, aidant et accélérant la régénération de la nature.

L’humain est gagnant, la nature et la biodiversité aussi.

 

Pourquoi installer des guildes chez soi ?

Pour obtenir des écosystèmes cultivés :

    • Stables et productifs : par un choix de plantes qui se rendent des services mutuels : fertiliser les plantes voisines, attirer des pollinisateurs, repousser des indésirables, etc.

    • Diversifiés : par l’utilisation d’une large palette de plantes différentes

    • résilients : capables de résister aux maladies, aux changements climatiques comme les sècheresses, aux attaques de ravageurs, etc.

    • Durables : adaptés au contexte et qui s’autosuffisent dans le temps, comme dans la nature…

    • Économes : en énergie fossile et en travail humain

 

Découvrez les guildes de permaculture en vidéos

VIDÉO 01 – QU’EST-CE QU’UNE GUILDE DE PERMACULTURE ?

VIDÉO 02 – COMMENT CRÉER UNE GUILDE DE PERMACULTURE ?

 

 

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