Archive pour la catégorie ‘TERA’

 

 

Catégorie Eco-lieux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Catégorie TERA

 

 

“Quel travail méritent nos vies ?”

 

Pauline a tout quitté pour découvrir d’autres façons de vivre, d’autres façons de travailler. Exemple avec Gregor qui, lui aussi, a quitté son job et son ancienne vie.

 

Quand le travail occupe chaque espace de notre vie, qu’il nous oblige à courir sans cesse vers un objectif devenu flou et qu’il nous fait sentir tel un hamster prisonnier de sa roue, condamné à toujours avancer pour toujours rester sur place, c’est qu’il est temps de faire une pause, de prendre du recul et de s’intéresser à d’autres façons de vivre et de travailler… C’est ce qu’a fait Pauline, et le fruit de ses rencontres est des plus inspirant.

Pauline, 30 ans, a quitté son « travail à douleur indéterminée » et a fui Paris à bord d’un van aménagé pour « vagabonder toute seule sur les routes de France. » Son objectif ? Partir à la rencontre de ceux qui ont fait le même choix qu’elle, s’enrichir de nouvelles expériences puis partager le tout grâce à de superbes portraits filmés. Exemple avec Gregor, ex-monteur vidéo pour la télévision à Paris qui est devenu permaculteur dans un écovillage alternatif du Lot-et-Garonne.

Une rencontre au goût de liberté et d’ambitions nouvelles.

 

 

Gregor :

« Je préfère être et ne rien faire que faire et ne rien être. Après, si je peux être en faisant, c’est génial. »

Pauline :

« Moi aussi je me suis essoufflé derrière un écran. J’ai couru après un métro, un apéro, un rendez-vous pro. Et j’ai dû d’abord m’extraire de ce quotidien, sortir du cadre pour reprendre mon temps, faire une pause pour envisager des nouvelles façons de vivre. »

À qui le tour ?

 

Toutes les rencontres de Pauline sont à retrouver sur Les Petites Gouttes.

Source : https://positivr.fr/les-petites-gouttes-permaculture-gregor/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Permaculture

Catégorie TERA

 

 

Eco-village : en avoir ou pas(Crédit image : Olivier Flumian)

Par Catherine Masoda et Olivier Flumian

 

Vivre dans un village écolo complètement autonome, nombreux sont ceux qui en ont rêvé, et certains commencent à passer à l’action. Après 3 ans d’étude de faisabilité du projet, Tera l’a fait.

Près du hameau de Lartel, sur la commune de Masquières, dans le Lot-et-Garonne, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Toulouse, la première maison-nomade est apparue. Elles devraient être une dizaine à terme pour constituer le premier éco-hameau expérimental. S’inscrivant dans la mouvance des communes en transition, celui-ci devrait être autonome pour l’énergie, pour le recueil de l’eau, sa filtration et l’assainissement des eaux usées et pour l’alimentation de ses habitants.  Il a aussi pour objectif de revitaliser des zones rurales dépeuplées en créant des activités économiques et culturelles utilisant une monnaie citoyenne locale mais aussi l’euro. L’ambition affichée est d’atteindre un niveau de 1800 personnes, en une fédération de 6 éco-villages regroupant chacun 10 éco-hameaux d’une dizaine de foyers chacun,  répartis sur différents territoires. Ce seuil de 1800 habitants est planifié de façon à pouvoir passer le seuil permettant les activités de petite industrie.

Le projet associatif est porté entre autre par une chercheuse de l’INRA Marie-Hélène Muller et un entrepreneur chevronné de l’économie sociale et solidaire mais aussi militant de la nonviolence, Frédéric Bosqué. Malgré les apparences, les personnes rencontrées sur les lieux, des hommes et des femmes de tout âge, n’ont vraiment rien d’une assemblée de doux dingues : s’ils sont sympas et accueillants, ils sont tout aussi déterminés et conséquents, et bien décidés à agir en toute légalité. L’inauguration de la première maison a eu lieu le 1er juillet, en présence des élus et des techniciens de la région Nouvelle Aquitaine, des élus du département du Lot-et-Garonne, de la Communauté de communes du Fumélois et de la mairie de Masquières.

Malgré les pancartes d’opposition aux projets, très visibles, de la part de 2 riverains, les membres de l’association témoignent avoir de bonnes relations avec le voisinage : une quinzaine de riverains sont déjà venus leur donner un coup de main pour l’installation de la première maison.

 

En marche vers l’autonomie globale

Ayant étudié différentes possibilités, les membres fondateurs ont choisi une maison sur pilotis : économique (15000 euros), elle s’assemble avec une visseuse et un marteau, une fois les pilotis montés. Etant sans fondation, elle ne demande ni permis de construire, ni terrain viabilisé : elle est aussi pensée pour se monter facilement dans les zones désertifiées et ne demande de la part des municipalités que d’engager des frais de viabilisation de terrain. Conçue tant pour les membres du projet que pour leur environnement, la démarche s’accompagne d’un volet économique consistant à fournir un revenu de base inconditionnel en monnaie citoyenne locale (revenu d’autonomie) aux éco-villageois avec des activités de production d’énergie (éolienne), de maraîchage, d’hébergement pour visiteurs ainsi que toute autre activité que les éco-villageois auront envie de développer. Différents projets sont déjà dans les cartons comme un café-restaurant et des formations agréées (construction de tout ou partie d’un habitat léger visant l’autonomie en eau,  énergie et alimentation et surtout fondation de nouveaux  éco-villages).

Une des idées centrales du projet est en effet de fournir un revenu de base inconditionnel (www.revenudebase.info), symboliquement fixé à un euro de plus que le seuil de pauvreté, soit 834 euros en 2016. Il permettra de subvenir aux frais de logement, d’approvisionnement énergétique, alimentaire et d’accès aux réseaux de communication. Il  laissera de la sorte la possibilité aux éco-villageois d’avoir une activité choisie dans le secteur marchand et/ou non marchand.  Le revenu de base inconditionnel sera versé en monnaie citoyenne locale. Le projet économique accueille aussi bien des célibataires que des familles (limitées toutefois dans un premier temps à un enfant). Autre innovation, la place des personnes âgées ou handicapées a même été prévue dans une limite de 15% pour pouvoir s’assurer d’une faisabilité économique.

 

Une gouvernance innovante

Et qu’en est-il de la gouvernance, clé de voûte mais aussi bien souvent pierre d’achoppement de tout système social alternatif ? La gouvernance se veut démocratique et c’est un fait que la démocratie est bien au cœur de toute la démarche. Ce n’est pas une démocratie figée mais une démarche toujours en expérimentation et réflexion, « parce qu’on sait bien que l’échec vient toujours d’un problème humain ». Ce qui est marquant dans les pratiques et les témoignages des personnes rencontrées, c’est le respect des différentes opinions (monnaie libre ou complémentaire, les options de gouvernance) et choix de chacun, avec une volonté de prendre en charge la résolution des inévitables conflits de manière non-violente.

Ainsi, chacun peut rejoindre le projet selon un niveau d’engagement qui lui convient : certains viennent juste donner un coup de main ou soutiennent économiquement pour la beauté du geste et de l’œuvre commune, d’autres habitent ou viennent habiter le voisinage, travaillant à mi-temps à l’extérieur, à mi-temps dans  le projet tandis que certains ont déjà tout lâché pour  vivre sur le futur éco-hameau.

Tera apparaît bien comme un apport original au vaste mouvement international de la Transition qui tente de dessiner les contours de ce que serait une société humaine résiliente du point de vue environnemental, économique, social et démocratique. Une société non-violente serait-elle possible comme alternative au désastre programmé ? C’est en tout cas ce que croient et essaient de construire de toute leur belle énergie les volontaires de Tera.

 

Si vous voulez soutenir leur initiative, vous pouvez faire un don défiscalisable sur leur site  pour financer les composantes de l’autonomie de votre prototype :

https://www.helloasso.com/associations/tera/collectes/test

Ecoutez ce qu’en disent les volontaires de Tera, ou les habitants locaux engagés dans le 1er chantier école:

Site de l’association : www.tera.coop

vidéo : Interwiew de Frédéric Bosqué

 

Source : http://www.pressenza.com/fr/2016/10/eco-village-en-avoir-ou-pas/

Catégorie Eco-lieux

Catégorie TERA

 

 

Qui sommes-nous ?

 

 

 

 

 

Notre mission

D’ici à 10 ans cet Éco-Village expérimental aura

  • Relocalisé 85% de la production vitale à ses habitants ;

  • Abaissé l’empreinte écologique de cette production à moins d’une planète ;

  • Valorisé cette production en temps et en euro via une monnaie citoyenne locale ;

  • Émis cette monnaie citoyenne sous la forme d’un revenu d’autonomie inconditionnel ;

  • Permettant ainsi à ses habitants de pouvoir choisir leurs activités.

 

Les actions de notre association

TERA, une expérimentation qui se construit ici et maintenant !

Dans le sud-ouest, durant 20 mois, sur 12 ha dont 6 de bois et 6 de terres bio, nous allons créer une coopérative intégrale.

Elle a pour but de constituer un patrimoine de communs productifs afin de concevoir, fabriquer et assembler toutes les composantes de cet ÉcoVillage expérimental. Ceux-ci permettront d’assurer 12 effets d’usage vitaux à ses habitants :

* Se loger & se nourrir sainement ;
* Renouveler l’énergie & l’eau que l’on consomme ;
* S’informer librement & se déplacer facilement ;
* Préserver nos communs & en optimiser l’usage ;
* Étendre nos libertés individuelles & constituer de justes règles entre nous ;
* Bien Vivre & vivre ensemble.

 

Pour en savoir plus, vous pouvez ci-dessous regarder les deux parties de notre conférence à l’École des Mines de Nantes

 Les 5 piliers de la métamorphoses 1/2

Les 5 piliers de la métamorphoses 2/2

 

Le projet Eco-Nature : un chantier-formation de 400 heures, un prototype de maison démontable et autonomes, des animations pendant 1 an

Le 1er juillet a été lancé  le projet Econature, en même temps que l’inauguration de la maison-nomade de notre ami Yves, enfin montée sur notre site.

 

 

 

De quoi s’agit-il?

  • un chantier-formation de 400 heures, à l’autonomie énergétique et à l’écoconstruction, financé par la Région et le Département (programme) : 6 volontaires de l’association seront formés, avec 6 demandeurs d’emploi ou jeunes du territoire.

  • La construction d’une nouvelle maison nomade, avec ses composantes de l’autonomie, qui servira de gîte de démonstration

  • Des animations pendant un an organisées avec des partenaires du territoire, pour valoriser les patrimoines naturels, humains et productifs.

… Il nous manque encore le financement du matériel de l’autonomie énergétique et une partie des frais de fonctionnements:  22000 euros!  Une collecte est lancée! Merci chaleureusement si vous pouvez y contribuer, si vous pouvez faire passer le message autour de vous, pour que nous puissions faire ensemble ce nouveau pas. C’est ici: https://www.helloasso.com/associations/tera/collectes/test

Siège social : Domaine du Tilleul, Lartel 47370 Masquières

Site internet : http://www.tera.coop

Catégorie Eco-lieux

Catégorie TERA

 

 

Etienne Chouard et Frédéric Bosqué : Des éco-villages avec revenu de base en monnaie locale et constitutions populaires communales !, oui c’est possible ! … Faisons le !

(en commençant par diffuser cette vidéo … par exemple), pourquoi pas ?

Chouard a poussé loin sa réflexion … et propose un projet tout prêt et emballé, y’a plus qu’a …

 


 

De plus en plus de personnes y adhérent. Le projet « Chouard » prend de l’ampleur, et va commencer à être mis en pratique, comme expliqué dans cette vidéo .

Je pense qu’en atteignant une masse critique de personnes, le principe du 100e singe pourrait bien se manifester.

Qu’on me dise pas, donc, qu’il n’existe aucunes solutions, ou que rien n’est possible : TOUT est possible !

Voici une porte de sortie pour tous, clef en main. A chacun de l’emprunter, en continuant à propager le « virus » qu’a fait naître Chouard : le phénomène semble en effet s’auto-entretenir et développer au fur et à mesure qu’il se diffuse.

L’idée de Base de Chouard (que je trouve géniale), qui était d’injecter son idée de refonte de la démocratie comme un virus pour faire bugger le système, fonctionne… et fait son chemin.

Des gens (de plus en plus) réfléchissent, et travaillent à repenser notre démocratie partout en France (c’est ça, une vrai « dissidence ») : le peuple Français, notre peuple, a les moyens d’écrire l’histoire par et pour lui même et de reprendre son destin en main.

Ne manque, à mon avis, que les grands leaders d’opinion, comme le montre l’histoire, qui émergent toujours dans les périodes historiques, et auxquels le peuple peut se raccrocher : ils sont là, à vous de choisir les bons, et de les porter aux nues, il n’y a rien de compliqué .

Qu’en pensez vous ?

 

http://chouard.org

Source : http://resistanceauthentique.wordpress.com

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