Archive pour la catégorie ‘ECO LIEUX’

 

Un éco-hameau construit en Ardèche autour d’une école & du mouvement Colibris

 

 

Catégorie Eco-lieux

 

 

 

Un film de Jean-Claude Decourt

Ce documentaire approfondit les réflexions du film 1 et donne la parole à des femmes et des hommes qui pensent et vivent autrement.

Avec également des interventions de : Pierre Rabhi, Alain Dufranc, Sabine Rabourdin, Lydia Müller, Jean-Claude Besson-Girard, Miguel Benassayag, Françoise Gollain, jacques Grinevald, Isabelle Soccorsi, Jo Sacco, Fabienne Brutus, Jocelyn Patinel, Françoise Matricon, Serge Latouche …

 

Catégorie Films

 

 

 

Pour Enquêtes de régions
Reportage d’Emilie Rosso et Olivier Denoyelle – Montage : Stéphanie Bouix – mai 2015

 

Catégorie Eco-lieux

 

 

Eco-village : en avoir ou pas(Crédit image : Olivier Flumian)

Par Catherine Masoda et Olivier Flumian

 

Vivre dans un village écolo complètement autonome, nombreux sont ceux qui en ont rêvé, et certains commencent à passer à l’action. Après 3 ans d’étude de faisabilité du projet, Tera l’a fait.

Près du hameau de Lartel, sur la commune de Masquières, dans le Lot-et-Garonne, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Toulouse, la première maison-nomade est apparue. Elles devraient être une dizaine à terme pour constituer le premier éco-hameau expérimental. S’inscrivant dans la mouvance des communes en transition, celui-ci devrait être autonome pour l’énergie, pour le recueil de l’eau, sa filtration et l’assainissement des eaux usées et pour l’alimentation de ses habitants.  Il a aussi pour objectif de revitaliser des zones rurales dépeuplées en créant des activités économiques et culturelles utilisant une monnaie citoyenne locale mais aussi l’euro. L’ambition affichée est d’atteindre un niveau de 1800 personnes, en une fédération de 6 éco-villages regroupant chacun 10 éco-hameaux d’une dizaine de foyers chacun,  répartis sur différents territoires. Ce seuil de 1800 habitants est planifié de façon à pouvoir passer le seuil permettant les activités de petite industrie.

Le projet associatif est porté entre autre par une chercheuse de l’INRA Marie-Hélène Muller et un entrepreneur chevronné de l’économie sociale et solidaire mais aussi militant de la nonviolence, Frédéric Bosqué. Malgré les apparences, les personnes rencontrées sur les lieux, des hommes et des femmes de tout âge, n’ont vraiment rien d’une assemblée de doux dingues : s’ils sont sympas et accueillants, ils sont tout aussi déterminés et conséquents, et bien décidés à agir en toute légalité. L’inauguration de la première maison a eu lieu le 1er juillet, en présence des élus et des techniciens de la région Nouvelle Aquitaine, des élus du département du Lot-et-Garonne, de la Communauté de communes du Fumélois et de la mairie de Masquières.

Malgré les pancartes d’opposition aux projets, très visibles, de la part de 2 riverains, les membres de l’association témoignent avoir de bonnes relations avec le voisinage : une quinzaine de riverains sont déjà venus leur donner un coup de main pour l’installation de la première maison.

 

En marche vers l’autonomie globale

Ayant étudié différentes possibilités, les membres fondateurs ont choisi une maison sur pilotis : économique (15000 euros), elle s’assemble avec une visseuse et un marteau, une fois les pilotis montés. Etant sans fondation, elle ne demande ni permis de construire, ni terrain viabilisé : elle est aussi pensée pour se monter facilement dans les zones désertifiées et ne demande de la part des municipalités que d’engager des frais de viabilisation de terrain. Conçue tant pour les membres du projet que pour leur environnement, la démarche s’accompagne d’un volet économique consistant à fournir un revenu de base inconditionnel en monnaie citoyenne locale (revenu d’autonomie) aux éco-villageois avec des activités de production d’énergie (éolienne), de maraîchage, d’hébergement pour visiteurs ainsi que toute autre activité que les éco-villageois auront envie de développer. Différents projets sont déjà dans les cartons comme un café-restaurant et des formations agréées (construction de tout ou partie d’un habitat léger visant l’autonomie en eau,  énergie et alimentation et surtout fondation de nouveaux  éco-villages).

Une des idées centrales du projet est en effet de fournir un revenu de base inconditionnel (www.revenudebase.info), symboliquement fixé à un euro de plus que le seuil de pauvreté, soit 834 euros en 2016. Il permettra de subvenir aux frais de logement, d’approvisionnement énergétique, alimentaire et d’accès aux réseaux de communication. Il  laissera de la sorte la possibilité aux éco-villageois d’avoir une activité choisie dans le secteur marchand et/ou non marchand.  Le revenu de base inconditionnel sera versé en monnaie citoyenne locale. Le projet économique accueille aussi bien des célibataires que des familles (limitées toutefois dans un premier temps à un enfant). Autre innovation, la place des personnes âgées ou handicapées a même été prévue dans une limite de 15% pour pouvoir s’assurer d’une faisabilité économique.

 

Une gouvernance innovante

Et qu’en est-il de la gouvernance, clé de voûte mais aussi bien souvent pierre d’achoppement de tout système social alternatif ? La gouvernance se veut démocratique et c’est un fait que la démocratie est bien au cœur de toute la démarche. Ce n’est pas une démocratie figée mais une démarche toujours en expérimentation et réflexion, « parce qu’on sait bien que l’échec vient toujours d’un problème humain ». Ce qui est marquant dans les pratiques et les témoignages des personnes rencontrées, c’est le respect des différentes opinions (monnaie libre ou complémentaire, les options de gouvernance) et choix de chacun, avec une volonté de prendre en charge la résolution des inévitables conflits de manière non-violente.

Ainsi, chacun peut rejoindre le projet selon un niveau d’engagement qui lui convient : certains viennent juste donner un coup de main ou soutiennent économiquement pour la beauté du geste et de l’œuvre commune, d’autres habitent ou viennent habiter le voisinage, travaillant à mi-temps à l’extérieur, à mi-temps dans  le projet tandis que certains ont déjà tout lâché pour  vivre sur le futur éco-hameau.

Tera apparaît bien comme un apport original au vaste mouvement international de la Transition qui tente de dessiner les contours de ce que serait une société humaine résiliente du point de vue environnemental, économique, social et démocratique. Une société non-violente serait-elle possible comme alternative au désastre programmé ? C’est en tout cas ce que croient et essaient de construire de toute leur belle énergie les volontaires de Tera.

 

Si vous voulez soutenir leur initiative, vous pouvez faire un don défiscalisable sur leur site  pour financer les composantes de l’autonomie de votre prototype :

https://www.helloasso.com/associations/tera/collectes/test

Ecoutez ce qu’en disent les volontaires de Tera, ou les habitants locaux engagés dans le 1er chantier école:

Site de l’association : www.tera.coop

vidéo : Interwiew de Frédéric Bosqué

 

Source : http://www.pressenza.com/fr/2016/10/eco-village-en-avoir-ou-pas/

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Connaissez-vous le village de Saint-Pierre-de-Frugie situé en Dordogne? Il y a encore quelques saint-pierre-de-frugieannées, en 2008, ce village était touché par des problèmes récurrents à l’heure actuelle en France: l’exode rural et donc logiquement le vieillissement de la population. C’est le schéma classique qui une fois de plus se répétait, l’école avait été fermée par le rectorat, le travail manquait, le dernier commerce avait baissé son rideau pour ne plus jamais le rouvrir… Nos villages se vident, se meurent, ce qui arrivait malheureusement à Saint-Pierre-de-Frugie.

Mais cela, c’était en 2008, depuis les choses ont bien changé, à l’heure actuelle les demandes se multiplient pour trouver une maison à acheter sur la commune, et chaque jour celles-ci sont plus nombreuses. Un changement magnifique que l’on doit au nouveau maire, Gilbert Chabaud, qui a pris le pari de faire passer son village au 100% bio.

Pour le Maire, il n’y avait pas beaucoup de solutions pour sauver le village, et a décidé de tout miser sur le bio et l’écologie. Cela a commencé avec un vote du conseil municipal pour interdire l’usage des pesticides et des traitements phytosanitaires qui sont reconnus comme étant dangereux et cancérigènes, je ne peux que vous inviter à voir (ou revoir) cet excellent opus de Cash Investigation sur le sujet pour balayer les derniers doutes qui pourraient subsister. Les résultats ne se sont pas fait attendre, la nature a vite repris ses droits, avec le retour des papillons, des insectes pollinisateurs, et de bien d’autres qui font la richesse de la nature.

Seconde idée du Maire qui décidément est relativement prolifique dans le domaine, la création d’un « jardin partagé ». Chaque habitant pouvait à loisir se rendre dans celui-ci pour découvrir la permaculture, pour participer et même pour pouvoir profiter de ses bienfaits, c’est à dire qu’ils pouvaient repartir avec les fruits et légumes produits.

Troisième idée, profiter du « potentiel touristique de la commune », car cette dernière avait une chance, il y avait de la place, notamment des zones humides que la Mairien a racheté au nom de l’éco-tourisme. Ce sont donc neuf sentiers de randonnée qui ont vu le jour, ce qui a bien fonctionné puisque les touristes sont arrivés! Du coup, la quatrième idée pouvait être lancée: la création d’un gîte rural pour accueillir les touristes.

Le village avait déjà bien changé, les espoirs étaient récompensés grâce à un maire fantastique qui a su prendre les bonnes décisions. Et puisque cela fonctionnait, alors autant aller encore plus loin, ce que le village a fait, en rouvrant les portes du bistrot, et pas uniquement pour l’accueil ou offrir des services aux touristes, un bistrot, cela fait revivre un village et réuni les habitants. Juste après, c’est une épicerie bio qui a levé son rideau, celle-ci alimentée par les producteurs de la région.

Il ne restait qu’un seul problème, et pas des moindres, l’école qui restait fermée, l’éducation nationale s’opposant à l’ouverture d’une classe pour le peu d’élèves qu’il y avait. Mais c’est sans compter sur la volonté du Maire qui y tenait vraiment, et au vu de tout ce qu’il avait fait depuis 2008, peu de doutes sur le fait qu’il réussisse… Alors il a soutenu une institutrice qui souhaitait ouvrir une école Montessori. Pari gagnant, cela fonctionne, et le nombre d’élèves à l’heure actuelle est de 20!

L’un des derniers projets du Maire Gilbert Chabaud est d’envergure, et il compte bien parvenir à le réaliser dans l’avenir: l’autonomie énergétique de son village, un pari fou, un pari magnifique!

C’est une très belle aventure qu’a connu ce village, moins de 8 ans et le petit monde de Saint-Pierre-de-Frugie a totalement changé grâce à un Maire comme il devrait y en avoir beaucoup, qui a su montrer qu’il y avait de l’avenir avec le bio, et que la dépopulation peut être inversée.

Maintenant, si vous souhaitez aller un peu plus loin encore, vous pouvez vous rendre sur le site du village.

 

saint-pierre-de-frugie_bourgSource de l’image: Wikipedia

 

Maintenant, si vous connaissez un village qui lui aussi connaît ce qu’a connu Saint-Pierre-de-Frugie, si vous connaissez des initiatives, si vous habitez l’un de ces villages, alors n’hésitez pas à laisser un commentaire, nombre de personnes souhaitent changer de vie, retrouver la ruralité, vivre mieux.

Bien sûr, nul doute que les maisons ne sont pas chères dans certains de ces villages, mais tous n’ont pas les moyens d’en acheter une, et à l’heure actuelle, prendre un crédit est plus que déraisonnable, donc si vous avez également connaissance de locations dans l’un de ces villages, merci de nous en informer également, il y aura toujours des preneurs!

http://lesmoutonsenrages.fr/2016/09/22/il-y-a-toujours-de-lespoir-un-petit-village-de-dordogne-revit-grace-au-bio/

Catégorie Eco-lieux

 

 

Qui sommes-nous ?

 

 

 

 

 

Notre mission

D’ici à 10 ans cet Éco-Village expérimental aura

  • Relocalisé 85% de la production vitale à ses habitants ;

  • Abaissé l’empreinte écologique de cette production à moins d’une planète ;

  • Valorisé cette production en temps et en euro via une monnaie citoyenne locale ;

  • Émis cette monnaie citoyenne sous la forme d’un revenu d’autonomie inconditionnel ;

  • Permettant ainsi à ses habitants de pouvoir choisir leurs activités.

 

Les actions de notre association

TERA, une expérimentation qui se construit ici et maintenant !

Dans le sud-ouest, durant 20 mois, sur 12 ha dont 6 de bois et 6 de terres bio, nous allons créer une coopérative intégrale.

Elle a pour but de constituer un patrimoine de communs productifs afin de concevoir, fabriquer et assembler toutes les composantes de cet ÉcoVillage expérimental. Ceux-ci permettront d’assurer 12 effets d’usage vitaux à ses habitants :

* Se loger & se nourrir sainement ;
* Renouveler l’énergie & l’eau que l’on consomme ;
* S’informer librement & se déplacer facilement ;
* Préserver nos communs & en optimiser l’usage ;
* Étendre nos libertés individuelles & constituer de justes règles entre nous ;
* Bien Vivre & vivre ensemble.

 

Pour en savoir plus, vous pouvez ci-dessous regarder les deux parties de notre conférence à l’École des Mines de Nantes

 Les 5 piliers de la métamorphoses 1/2

Les 5 piliers de la métamorphoses 2/2

 

Le projet Eco-Nature : un chantier-formation de 400 heures, un prototype de maison démontable et autonomes, des animations pendant 1 an

Le 1er juillet a été lancé  le projet Econature, en même temps que l’inauguration de la maison-nomade de notre ami Yves, enfin montée sur notre site.

 

 

 

De quoi s’agit-il?

  • un chantier-formation de 400 heures, à l’autonomie énergétique et à l’écoconstruction, financé par la Région et le Département (programme) : 6 volontaires de l’association seront formés, avec 6 demandeurs d’emploi ou jeunes du territoire.

  • La construction d’une nouvelle maison nomade, avec ses composantes de l’autonomie, qui servira de gîte de démonstration

  • Des animations pendant un an organisées avec des partenaires du territoire, pour valoriser les patrimoines naturels, humains et productifs.

… Il nous manque encore le financement du matériel de l’autonomie énergétique et une partie des frais de fonctionnements:  22000 euros!  Une collecte est lancée! Merci chaleureusement si vous pouvez y contribuer, si vous pouvez faire passer le message autour de vous, pour que nous puissions faire ensemble ce nouveau pas. C’est ici: https://www.helloasso.com/associations/tera/collectes/test

Siège social : Domaine du Tilleul, Lartel 47370 Masquières

Site internet : http://www.tera.coop

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Une entreprise californienne doit bientôt inaugurer un village très particulier. En effet, les habitants auront la possibilité de produire à la fois leur énergie et leur nourriture tout en recyclant leurs déchets et leurs eaux usées. Bienvenue à Regen, le village autosuffisant !

 

 

ReGen Villages est une entreprise immobilière basée en Californie (États-Unis) qui tente de répondre aux problèmes humains globaux qu’elle a elle-même identifiés comme étant le changement climatique, la surpopulation ou encore le manque de terres arables, entre autres.

ReGen Villages s’est associée au cabinet d’architecture Effekt situé au Danemark, afin de concevoir le prototype d’un village autosuffisant où une communauté s’établirait de façon autonome. Ressemblant plutôt à un quartier qu’à un village digne de ce nom, le projet doit être inauguré en 2017 dans la ville d’Almere, située à une vingtaine de minutes d’Amsterdam.

Côté architecture, le projet repose sur cinq points importants. Les architectes ont eu pour mission de réfléchir à la construction de maisons à énergie positive, à la production alimentaire biologique à haut rendement, à la manière d’obtenir des énergies renouvelables, ou encore au recyclage des déchets et au filtrage des eaux. Enfin, il s’agit également de s’intéresser à la responsabilisation des communautés locales. Le projet s’inscrit naturellement dans le cadre du développement durable et de la cohésion sociale autour de la vie en communauté.

« On prévoit des tonnes de nourriture bio chaque année – des légumes, des fruits, des noix, du poisson, des œufs, du poulet, des produits laitiers et des protéines issus de tout petits animaux » indique James Ehrlich, PDG de ReGen Villages, pour le site américain Fast Company.

L’autonomie alimentaire reposera sur une variété impressionnante de denrées qui seront disponibles après l’application de différentes techniques agricoles comme l’aéroponie, l’aquaponie ou encore la permaculture. Il s’agit ici d’atteindre un haut rendement en consommant le moins d’eau et d’énergie possible, et de baser le système sur une approche bio.

Un système de tri et de recyclage sera mis en place, tandis que les déchets organiques ménagers seront transformés en biogaz et en nourriture destinée aux animaux d’élevage. Les excréments de ces mêmes animaux devront servir comme engrais pour les cultures. La production alimentaire animale et végétale nourrira les habitants tandis que leurs déchets retourneront alimenter ce cercle vertueux et semble-t-il, infini.

Le gaspillage sera évidemment proscrit puisque l’eau elle-même sera réutilisée après filtrage, qu’il s’agisse des eaux usées ou des eaux de pluie. Quant à la production d’électricité, elle se fera par l’exploitation de panneaux photovoltaïques ainsi que d’éoliennes. La biomasse viendra compléter ce parc énergétique durable et donnera la capacité aux habitants d’utiliser des voitures électriques rechargées sur un parking prévu à cet effet.

Avant même de mettre au point le prototype néerlandais qui comptera une centaine de maisons sur une surface de 15.500 m2, les concepteurs pensent déjà à divers projets similaires adaptés à des zones du globe au climat difficile (Moyen-Orient) ou encore à des endroits qui subiront une importante hausse de la population dans les années à venir, par exemple les campagnes indiennes ou encore l’Afrique subsaharienne.

« Si nous continuons à construire le même genre de banlieues [qu’auparavant] en Inde ou en Afrique, la planète ne va pas suivre » explique James Ehrlich.

 

 

Sources : We DemainInhabitat  http://citizenpost.fr

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Un lieu vraiment tentant !

 

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Un rêve qui devient réalité

 

 

 

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Parce que nous nous aimons …

http://www.tera.coop/tera2/PAGE_PRESENTATION/WAEAAPBEdShnak5ad2lqdHZkDgA

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Pour vivre de façon autonome sans polluer …

C’est un petit coin de paradis qui en ferait rêver plus d’un. Cette « forteresse flottante », construite en 1992 sur l’eau, au bord de l’île de Vancouver, a été créée par Wayne et Catherine. Ce couple y a depuis élu résidence et y coule désormais des jours merveilleux. Leur objectif est d’adopter un mode de vie durable, écologique et autonome dans ce lieu en parfaite harmonie avec la nature. SooCurious vous en dit plus sur cet endroit unique.Désireux de changer de vie en s’éloignant de l’agitation qui anime les villes, Wayne Adams et Catherine King ont construit cette mini-ville dans le but de poursuivre une vie sereine et autonome. Aujourd’hui, le couple poursuit son chemin en s’assurant une vie paisible à travers la pêche qui leur apporte une source de nourriture tout comme la culture agricole. En effet, cette forteresse flottante se compose de 12 plates-formes sur lesquelles un demi-hectare est consacré à la culture. Le petit îlot se compose également de 5 serres. En ce qui concerne l’eau, celle-ci est récupérée depuis une cascade l’été et depuis l’eau de pluie l’hiver. Enfin, l’énergie était quant à elle produite à partir de panneaux solaires. Néanmoins, ces derniers ayant été abimés, Wayne et Catherine ont dû se doter d’un générateur.

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Sur les différentes plates-formes, on peut aussi trouver une piste de danse, une galerie d’art, un phare réservé aux invités, un studio pour Wayne et Catherine. L’ensemble des installations porte le nom de « Freedom Cove » (la baie de la liberté). Lorsqu’ils ne travaillent pas pour assurer leur mode de vie, le couple parvient à s’occuper puisqu’il accueille des visiteurs l’été. Des visiteurs souvent curieux de découvrir ce mode de vie durable. Wayne est aussi sculpteur tandis que Catherine est peintre, danseuse, écrivain et musicienne.Pour en savoir plus sur cet endroit incroyable, rendez-vous sur le site de Wayne et Catherine.

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L’autonomie est aujourd’hui un sujet absolument crucial pour envisager l’avenir sereinement. Au vue de notre dépendance au système économique qui nous plonge petit à petit vers un avenir difficile et incertain, il parait évident de commencer à nous orienter vers plus de résilience, plus d’autonomie.

En voici un bel exemple ! Dans cette mini série découpée en 4 vidéos, “Zango média” nous livre un magnifique aperçu de l’éco-hameau “du ruisseau”, initié par Brigitte et Patrick Baronnet. De l’écoconstruction en passant par la réutilisation des déchets, la culture, la récupération d’eau ou la production d’électricité, tout y passe.




1 – L’autosuffisance énergétique

Dans cette première partie, Patrick Baronnet nous présente les différents systèmes de production électrique (photopiles, éolienne, chauffe-eau solaire) leur permettant d’être autonome énergétiquement.

 





2 – Économie, récupération et traitement de l’eau

La deuxième partie traite du système mit en place pour la récupération et le traitement de l’eau.

 





3 – Écoconstruction et maison de paille

La troisième partie nous montre les différentes constructions qu’ils ont pu réaliser, mais aussi certaines techniques d’écoconstruction. Patrick et Terra parleront de “l’Habiterre”, une maison ronde aux allures de yourte, faite de bois, de paille et de terre qu’ils ont construit de A à Z.





4 – Eco-hameau et vie en collectivité

Enfin, dans cette dernière partie ils nous parlerons de la vie en collectivité et du fameux PFH…

Le site de l’éco-hameau du ruisseau : http://www.heol2.org/

 

Source : http://4emesinge.com

Lien http://www.reenchantonslaterre.fr/patrick-et-brigitte-baronnet-la-maison-autonome/

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