Archive pour la catégorie ‘ECO LIEUX’

 

 

EchoVert est un lieu de vie qui s’est créé autour de la vie de famille de Bruno et Anne. En cherchant à construire un lieu autonome, ils ont vite compris qu’il était nécessaire de créer du lien et d’interagir avec d’autres personnes dans la même dynamique pour réaliser un projet de vie collectif. Jardin partagé, poulailler, fournil, coopérative alimentaire, école Montessori… Autant d’ingrédients qui ont poussé sur le lieu et qui font d’EchoVert un petit îlot de transition, de partage et d’expérimentation pour l’avenir.

 

Sous-titres disponibles / Subtitles available : FR

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Catégorie Eco-lieux

 

 

D’énormes possibilités pour cette ferme. Christian Ferriere, le propriétaire, met son exploitation en vente sous forme de part, pour qu’elle reste française et continue à faire partie de notre patrimoine paysan. Si vous êtes intéressés, prenez contact. Toutes les idées seront étudiées. Dans le respect de la nature et des animaux, cette immense ferme et ses terres, pourra s’offrir à des projets novateurs. Les images panoramiques étant trop lourdes, vous avez un petit aperçu du lieu, avec celles que j’ai pu inclure dans le message. C’est un endroit magnifique. Ensemble nous pouvons sauver cette ferme ! Qui sera le premier à contacter Christian ? Les promoteurs et autres fonds étrangers, sont exclus (pour l’instant). Partagez et faites tourner !!

 

Le GAEC  FERRIERE  à  SAINT LAURENT DE CHAMOUSSET , dans le département du Rhône, vends sous forme de parts sociales, ses terres, ses bâtiments et son troupeau.

 

Pour le moment Christian Ferriere ne sais pas sous quelle forme juridique, CCI, SA, SARL , gaec ?

En fonction des retours et avec l’avis d’une avocate la transmission pourrait se faire dans les trois mois qui viennent.

 

 

Le prix de la part sera de 750 euros ré-évaluable après expertise et limités à trois parts par personne.

Après 30 ans de pratiques, 10 ans de procédures avec la banque, 135 blocages administratifs, les rumeurs, les coups bas, cette ferme est à vendre aux citoyens sous forme de parts sociales.

Il reste aujourd’hui trop dangereux  pour des agriculteurs de se battre seul contre les banques, les administrations, les rumeurs et les coups bas.

Un collectif de citoyens reste,  donc,  un moyen pour protéger notre agriculture, ses terres, ses animaux, ses productions mais aussi  le bon sens paysan facteur naturel d’autonomie et, donc, de rentabilité  et de sérénité.

Pour 2018, plutôt qu’acheter une maison de campagne, offrez-vous une part d’une ferme de campagne.

Cela vous donnera un accès privilégié sur vos terres avec des projets gérés par un forum privé ce qui permet la  dématérialisation des échanges et une vue instantanée des projets et travaux en cours.

 

Vous pourrez loger sur place en mode woofing, il y a toujours quelque chose à faire dans une ferme et les bénévoles sont les bienvenues d’autant plus si cela renforce la valorisation du patrimoine et l’accueil des copropriétaires.

Vous aurez à accompagner la transmission du troupeau, la gestion d’une entreprise et son développement autour de l’autonomie dans ses achats et dans la transformation du lait.

C’est une entreprise qui a  3 salariés, un à 500 euros et deux à 1000 euros par mois, des salariés qu’il faudra remplacer pour cause de retraite mais qui accompagneront le temps nécessaire à la formation et la transmission des savoirs et usages.

Vous aurez à réfléchir aux multiples possibilités qu’offrent une ferme et ses 40 hectares, son bois qui domine les parcelles.
C’est la formations aux pratiques naturelles, aux soins des animaux et aux végétaux, à la fromagerie ou tout autres sujets d’enseignement.

Si  ce mode de financement citoyen ne se concrétisait pas,  au pire, il restera les Chinois ou le Qatar ou encore d’autres spéculateurs locaux ou internationaux…

Ce serait un abandon de patrimoine, le patrimoine c’est ce que transmet le père.

C’est une perte d’autonomie alimentaire qui verrait partir nos productions à l’étranger pour quelques profits.

 

C’est une ferme avec  40 hectares de prairies dont 30 autours de 2000 m2, des bâtiments avec une partie habitable de 150 m2 et 1 hectare de bois de chênes et acacias en partie centrale de la propriété.

Cette ferme est  au cœur des Monts du Lyonnais avec une proximité exceptionnelle des bassins de consommation,  à 40 kms de Lyon et à 3 kms du bourg.

Stabulation,  logettes paillées et  salle de traites  ont été auto – construites il y a 10 ans pour 50 vaches.
Le troupeaux de 40 vaches laitières est issus de la même mère née en 1953.
Il y a 10 génisses pour le renouvellement mises à la reproduction  et 50 veaux par an.

Productions laitière en agriculture biologique, 800 litres de lait par jours avec la possibilité de faire 300 kg de fromages jours avec deux salariés supplémentaires, fromagerie, yaourts, Kéfir

Les soins des bêtes  et des cultures se font en  homéopathie, aromathérapie ( huiles essentielles), phytothérapie ( extraits végétaux )grâce à  un savoir-faire  appris auprès d’ainés ou d’autres agriculteurs au plus proche de la nature.

L’ autonomie  de la ferme est  basées sur des modes de production naturels à partir des ressources de l’exploitation ( L’herbivore se nourrit de l’herbe qui pousse sur les terres enrichies avec son  fumier.)

Si l’intention de prendre une part dans cette aventure vous effleure, envoyer un mail d’intention avec votre nom, prénom, âge, profession à :

lafermeauxmilleparts@free.fr

 

 

 

Source : https://lesmoutonsenrages.fr/2018/02/23/la-ferme-aux-1000-parts/

 

 

Ce belge a tout quitté pour créer un Monde Nouveau : « là où tout est possible »

 

Et il l’a vraiment fait ! C’est l’histoire pas si ordinaire d’un utopiste assumé, un jeune Belge qui n’a pas froid aux yeux et son idée folle : créer un nouveau monde ! un petit lopin de terre où l’Humain et la nature vivent en équilibre, avec le rêve de devenir auto-suffisant mais connecté. Plusieurs années après, il est fier de nous présenter son Monde Nouveau en Colombie. Rencontre avec Philippe Bekaert.

Philippe Bekaert vient juste d’avoir 30 ans. Malgré “la folie de la jeunesse”, comme il dit, il prouve surtout qu’il a de l’aplomb et une solide maturité pour avoir créé ce petit paradis unique au monde ! Ex-jardinier indépendant à Bruxelles, Philippe était fatigué de « bosser » 14h par jour sans autre but que de travailler. Papa flamand, maman française, il a grandi à Courtrai et a fait ses études d’économie à Lille en français. C’est là qu’a germé l’envie d’un autre modèle plus respectueux de la nature et des communautés locales. Alors, pour donner plus de sens à sa vie, il est parti à l’âge de 27 ans et il ne savait absolument pas où il allait s’installer. Un choix audacieux… Aujourd’hui, après des années de travail pour tout reconstruire, il peut nous dire “Bienvenue à Mundo Nuevo, là où tout est possible”.

 

Photographies : Pascale Sury pour Mr Mondialisation

Situé dans la Sierra Nevada de Santa Marta (au nord de la Colombie), juste au-dessus de Minca, Mundo Nuevo (du nom de cette vallée) est une ferme biologique et une auberge, dédiées à la durabilité et à l’éducation à travers la préservation des ressources naturelles de la terre. Projets de permaculture, de reforestation, de réserve naturelle, préservation de l’eau des montagnes, apiculture, recyclage très poussé, tout ce petit monde est animé par la nécessité d’une vie durable et la volonté d’avoir un impact positif sur son environnement. Le rêve ? Atteindre l’auto-suffisance tout en assurant l’emploi à long terme d’ici peu. Un rêve qui tient largement la route.

Philippe nous accueille les pieds nus, connecté à la terre, avec sa longue barbe. Il a d’ailleurs fait le pari de se raser la barbe uniquement le jour où Mundo Nuevo serait auto-suffisant. En attendant, il vit dans sa petite cabane en bois construite il y a deux ans avec des matériaux de récupération et du bois offert par la forêt, tel Robinson Crusoé : “Le changement vient de soi-même. Tout le monde doit participer au changement. On n’a plus le temps d’attendre. Il est urgent de bouger. L’économie, comme on l’envisage, ne prend pas en compte le bien-être de la communauté et le respect de la nature. Ici, on essaie d’avoir un équilibre au niveau du respect de la communauté et de la nature. Notre système ne peut pas perdurer comme cela, comme le modèle économique actuel.” nous confie-t-il.

 

Philippe et sa cabane / Photographie : Pascale Sury pour Mr Mondialisation

En accueillant des voyageurs dans son “hostel” ultra-minimaliste, Mundo Nuevo se donne les moyens de concrétiser ses idées ainsi que l’emploi de 18 locaux à temps plein. C’est le noyau de son activité permettant de structurer l’ensemble de son monde. Le reste des bonnes énergies vient des nombreux volontaires qui décident de venir passer un peu de temps et de s’inspirer de cette expérimentation singulière. Tous les jours, 25 personnes s’activent dans la propriété et vivent en communauté : “nous voulons faire de Mundo Nuevo un think-tank, un incubateur, un lieu d’exposition de la vie durable!”. La ferme accueille et encadre de jeunes porteurs de projets à caractère « positifs » comme Katrina, américaine et son projet de savon naturel “sierra sana” ! Mundo Nuevo est devenu un petit laboratoire pour un monde nouveau et auto-suffisant.

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LUC SUR AUDE

 

 

 

 

 

Désolée, je n’ai pas pu reproduire la plaquette dans l’article !

Elle est visible ici : https://cloud.spheerys.fr/index.php/s/pz7SasO9u3ZgtfN#pdfviewer

 

Catégorie Eco-lieux

 

 

Les écovillages sont-ils les communautés du futur ? C’est une question que je me pose depuis quelques années. Il faudra bien que j’aille vérifier ça un jour ! Mais au delà de la réponse qu’il me reste à trouver, je constate que ce concept est encore très peu connu de la majorité des gens. Pourtant, les écovillages sont  apparus dès le début du 20ème siècle. Depuis, ils se sont développés un peu partout à travers le monde. La France n’en compte que quelques dizaines seulement. Je pense que les communautés qui font vivre ces écovillages sont exemplaires à bien des égards.

 

vivre dans un écovillage

 

Je veux vivre dans un écovillage où l’on respect l’humain et la planète

Les écovillages se sont construits avec le souci d’incarner une solution d’avenir. Ça tombe bien : c’est ma préoccupation majeure l’avenir !

Laissez-moi vous présenter ce que sont les écovillages, quels concepts ils mettent en pratique. Peut-être que vous aussi serez séduit(e) ? J’espère vous donner l’envie, sinon de vous y installer demain, mais au moins d’y regarder de plus près et de vous poser certaines questions.

 

Un écovillage, c’est quoi au juste ?

 

Premier constat : des communautés de taille raisonnable

Un écovillage rassemble une communauté de gens dans un lieu à taille humaine, ne dépassant généralement pas les quelques centaines d’habitants. La plupart des écovillages se sont créés de manière spontanée. Ils se sont développés au fur et à mesure des rencontres avec d’autres personnes, au gré des capacités des uns, puis des autres. Ça tombe bien, j’ai moi-même quelques aptitudes que j’aimerais faire profiter à d’autres… pas vous ?

 

vivre dans un écovillage

 

Plusieurs points communs réunissent les membres de la communauté. À commencer par leur intérêt pour des valeurs éthiques. C’est, fondamentalement, ce qui les amènent à développer des modes de vie différents, ou alternatifs diront certains. En effet, bien des différences existent entre les écovillages et les villes, petites ou plus grandes, dans lesquelles vivent une grande majorité de la population. L’éthique, quand il n’est pas galvaudé, ce terme est bien trop souvent absent du mode de vie en société qui nous est proposé. C’est bien là que le bas blesse pour ce qui me concerne.

 

Préserver la Terre pour les générations futures

J’ai un enfant. Je sais que je ne suis pas le seul. Je sais aussi que je ne suis pas seul à m’interroger sur l’état du monde de demain. Dans bien des écovillages, l’objectif commun s’articule autour d’une envie profonde partagée : celle de léguer aux générations futures un monde riche et intact. Transmettre un monde que les hommes n’auront pas détruit, un monde qui aura encore une nature entière à offrir.

C’est bien cela que je veux, et rien n’y personne ne m’empêchera de le faire !

L’idée est simple : ne pas considérer notre planète Terre comme un puits sans fond duquel on pourrait soustraire tout ce que l’on veut sans jamais devoir le lui rendre. Au contraire, toutes les ressources prises à la Terre doivent pouvoir lui être rendues. Il s’agit ainsi de vivre sans laisser de traces néfastes. Je suis parfaitement d’accord pour passer d’une vie de consommateur effréné à celle d’un artisan de la nature préservée, responsable de mes actes, fier de ce que je lègue aux autres.

 

L’humain au centre des préoccupations

Mais au delà de la seule question environnementale, l’écovillage attache aussi beaucoup d’importance à l’humain. Un écovillage s’emploie à recréer une mini-société qui n’est pas individualiste. La convivialité y a une importance capitale, au même titre que le respect et la solidarité. Les habitants bâtissent des liens forts les uns avec les autres, pour favoriser l’épanouissement de chacun tel qu’il est.

La concurrence et la compétition n’ont pas leur place dans les écovillages. Alors que chez nous, ces notions sont développées dès la scolarité… Je ne souhaite pas posséder plus qu’un autre. J’aimerais que chacun dispose du nécessaire, et je suis près à investir de mon temps pour cela. Ça tombe bien, car dans un écovillage, on se concentre plutôt sur ce que l’on peut construire ensemble, pour chacun des membres de la communauté. On cherche à répondre collectivement aux besoins particuliers de chacun, ni plus, ni moins.

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Propos recueillis par Gabrielle Paoli / Colibris – 5 septembre 2017

 


Guillaume Mouton, alias Mouts, a 30 ans. Il a fait mille voyages, écrit un livre en Amérique, cofondé “Nus & Culottés”, vécu en collectif pendant deux ans, photographié les campagnes françaises… et compte bien ne pas en rester là ! Comme pour chacun de ses périples aux départs dénudés, ce sont les rêves qui ont guidé son parcours. Portrait d’un artiste, voyageur et beau garçon.


“J’ai passé ma jeunesse à arpenter la France. En long, en large, en travers et dans une caravane. »

 

Rêve numéro 1 : le premier voyage, l’Amérique

“Le cadre heureux de mon enfance m’a avant tout donné envie… de le quitter. À vrai dire, plusieurs éléments m’ont amené à partir pour la première fois. Une grande curiosité d’abord, que j’ai toujours eue et que mes parents ont laissée éclore et s’épanouir. Un certain sentiment de malaise ensuite, à l’adolescence, face à un monde qui ne me semblait pas tourner toujours très rond. La préservation et le respect de notre environnement m’ont en effet vite mobilisé. Une conférence enfin, celle d’un jeune voyageur parti en vélo avec deux de ses copains. Mon père m’avait emmené voir ça peu de temps avant le bac. Quand j’ai entendu ce type et toutes ses anecdotes de voyage, un brasier s’est allumé en moi : “C’est exactement ce que je veux vivre !” Voir le monde, tester les rapports aux hommes et à la nature, retrouver par hasard un gars que tu as croisé à l’autre bout de la planète… Il fallait que j’y aille.

 

 

“Alors je suis parti. Pour un tour de l’Amérique avec ma compagne de l’époque. On cherchait toutes les réponses apportées par les gens de l’autre côté de l’Atlantique à la crise environnementale. Un an de voyage, 17 pays, 40 000 km, des filets récupérant l’eau de la brume dans le désert chilien, du carburant états-unien à base d’algues, des fours solaires argentins et beaucoup d’autres expériences m’ont conduit à un livre, EcoAmerica, et… à une rupture amoureuse et cognitive !

 

Rêve numéro 2 : partir à poil, avec sa b*** et son couteau

“À mon retour en 2010, j’ai appelé Nans. On était très amis depuis une course de poubelle mémorable et un peu éméchée, quelques années plus tôt à l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse). On avait les mêmes préoccupations environnementales, les mêmes rêves de voyage qu’on avait menés chacun de notre côté. Alors quand on s’est retrouvés, on s’est demandé comment on repartirait ensemble.

 

Mouts et Nans, de « Nus & Culottés »

 

“ Sans sac de couchage ? – Déjà fait. Sans sac-à-dos ? – Déjà fait. Sans argent ? Déjà fait. Ok, alors on part à poil, avec notre b*** et notre couteau”. Quinze jours plus tard, on ne s’était pas débinés et on partait vraiment tout nus et sans argent de la Drôme et avec un objectif : arriver en décapotable rouge et costard à Paris, et sortir en boîte de nuit. Encore 5 jours plus tard, on entrait dans la capitale dans un taxi tuctuc rouge décapotable et on était invité à l’Arc, l’une des boîtes les plus huppées de Paris !

“ Ce premier voyage a été un choc. On se rendait compte qu’on pouvait vivre des choses extraordinaires juste là, en France, chez nous, et qu’on n’avait pas besoin d’aller à l’autre bout de la planète pour ça. C’est comme si on avait découvert un autre pays, un univers parallèle. Il y avait celui qu’on connaissait depuis toujours : l’autoroute bruyante, peu agréable et sur laquelle on est pressé par un GPS qui retarde toujours le moment d’arriver. Et puis, il y avait le monde juste là, de l’autre côté du petit talus : un chemin magique avec nourriture et vêtements qui pendent des arbres, des gens disponibles et improbables, des histoires de dingues.

 

Rêve numéro 3 : trouver la joie, la donner (et insister)

 » Ce qui était à l’origine un défi lancé par deux mecs pleins de testostérone nous a fait nous rendre compte de la qualité qu’apportaient au voyage la nudité et surtout, le dénuement. N’avoir rien sur soi, à part un rêve, nous rendait vulnérables et dépendants de la solidarité des personnes rencontrées en chemin. Et c’est cette vulnérabilité-là, cette authenticité et cette simplicité imposées, qui nous ont permis de vivre des rencontres et des expériences hors du commun. Alors on s’est dit qu’on voulait continuer l’aventure et la partager avec le plus de gens possible. Pour cela, nous avons envoyé la petite vidéo de notre périple à un producteur. Il a fallu être carrément insistants avec la secrétaire, mais ça a marché. “Nus et culottés” était né.

 

Mouts et Nans, de « Nus & Culottés »

 

“ Depuis, nous sommes partis 23 fois pour réaliser nos rêves, toujours nus au départ, sans argent et avec nos petites caméras. Avec cette émission, on ne veut pas seulement amener les gens avec nous sur des chemins de traverse, on veut leur proposer de réveiller l’envie de vivre, l’envie de cultiver l’enthousiasme, d’aller chercher de la beauté et de l’espoir dans toute chose. Et même dans la pire “merde” au fond d’une décharge. Parce que, si on s’y penche avec un microscope, on verra que là où ça pue, il y a en fait plein de petites bactéries qui décomposent la matière pour la régénérer. Dans toute chose, je dis bien dans toute chose, même dans les plus grands drames, il y a de la vie. Bien sûr, ce n’est pas un chemin facile ; il faut travailler son karma, trouver la joie en soi… C’est du boulot et ce n’est jamais fini. Mais wouaahh, qu’est-ce que ça vaut le coup !

 

Rêve numéro 4 : rallier d’autres gens pour bâtir un empire

“ Mes rencontres en voyage, toutes denses et sincères qu’elles étaient, restaient cependant toujours éphémères. J’ai eu envie, à côté de “Nus & Culottés”, d’aller plus loin dans les relations humaines et dans la matière. Pour cela, je me suis dit qu’il me fallait rallier d’autres gens et bâtir un lieu de vie. C’est-à-dire un empire – une œuvre collective, désintéressée, immense, comme on ne peut pas en faire seul et comme on ne sait plus en faire dans nos sociétés. Je me suis tourné vers la vie en collectif.

 

La yourte dans laquelle habitait Guillaume Mouton à Ecolectif

 

“ Tout est allé très vite pour ma copine de l’époque et moi. Nous avons rapidement eu un coup de cœur pour Ecolectif, un écohameau implanté sur un domaine agricole de 46 ha situé en Haute-Garonne. Une journée porte ouverte début août 2013 et un parcours d’inclusion de quatre mois nous ont menés à une intégration du projet en décembre. On a acheté une yourte d’occasion qu’on a retapée, consolidée, entourée d’une terrasse… Et tous les matins du monde, nous nous sommes réveillés en face des Pyrénées, entourés de belles âmes.

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Le 1° décembre 2 017, le château vient d’être racheté 500.000 euros par 6500 donateurs de 45 nationalités différentes

http://immobilier.lefigaro.fr/article/un-chateau-du-xiiie-siecle-en-peril-vendu-a-des-internautes_935ab968-d90f-11e7-ad04-0c665ca6a5c5/

 

 

Comment soutenir ce projet ?

Participez au rachat du plus romantique des châteaux : La Mothe-Chandeniers dans la Vienne.

 

 

Et si on adoptait un château ?

Voici une phrase lancée il y a 30 jours et pour laquelle un immense élan s’est constitué. Nous n’avons pas réussi à concrétiser ce rêve, mais aujourd’hui nous vous proposons un rêve encore plus fou ! Celui de participer au rachat du plus romantique des châteaux : La Mothe-Chandeniers dans la Vienne.

Et cette fois-ci sans enchère, puisqu’un accord a été trouvé avec le propriétaire.

Un concept créé et co-porté par :

Avec le précieux soutien de l’association des Amis de la Mothe-Chandeniers.

*   *   *

Le projet est une première en France : Dartagnans et Adopte un château, vous permettent de devenir les futurs multi-propriétaires d’un château !

Et c’est vous les donateurs qui déciderez de son avenir !

Inspiré par l’histoire à la fois romanesque, tragique et profondément ancrée dans son territoire de la Mothe-Chandeniers, Dartagnans, Adopte un château et l’association des Amis du château s’unissent pour proposer un grand projet de sauvetage du château. Il s’agit de rendre le château collectif, et de permettre aux amoureux d’en devenir les gardiens.

Racheté sous forme de SAS (Société par Action Simplifiée), chaque donateur sera actionnaire et donc co-propriétaire du château. Nous comptons créer une plate-forme dédiée qui permettra à chaque propriétaire de suivre l’avancée des travaux, les événements, les propositions de projets et de construire un véritable projet collaboratif et participatif.

Faire d’une ruine abandonnée une oeuvre collective c’est la meilleure façon de la protéger sur la durée.

 

 

Pourquoi la Mothe-Chandeniers ?

Le château de la Mothe-Chandeniers, connu dans le monde entier, est dans une impasse depuis de trop nombreuses années.

L’incertitude planant autour de l’avenir de ce château non-classé, le risque était trop grand de voir la Mothe-Chandeniers rachetée puis rasée par un promoteur.

Depuis 2016, un nouveau mouvement citoyen s’est créé autour de la Mothe-Chandeniers avec la création d’une association locale qui a sollicité notre aide pour trouver une solution pérenne.

C’est autour de ce projet de sauvetage, ancré dans son territoire, et des immenses possibilités de réhabilitation du lieu qu’Adopte un château et Dartagnans ont choisi de créer un projet collectif.

Devant l’urgence et les incertitudes, nous n’avons pas le droit de nous taire.

Tous ensemble sauvons le château de la Mothe-Chandeniers, afin de conserver la magie du lieu.

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Un éco-hameau construit en Ardèche autour d’une école & du mouvement Colibris

 

 

Catégorie Eco-lieux

 

 

 

Un film de Jean-Claude Decourt

Ce documentaire approfondit les réflexions du film 1 et donne la parole à des femmes et des hommes qui pensent et vivent autrement.

Avec également des interventions de : Pierre Rabhi, Alain Dufranc, Sabine Rabourdin, Lydia Müller, Jean-Claude Besson-Girard, Miguel Benassayag, Françoise Gollain, jacques Grinevald, Isabelle Soccorsi, Jo Sacco, Fabienne Brutus, Jocelyn Patinel, Françoise Matricon, Serge Latouche …

 

Catégorie Films

 

 

 

Pour Enquêtes de régions
Reportage d’Emilie Rosso et Olivier Denoyelle – Montage : Stéphanie Bouix – mai 2015

 

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Eco-village : en avoir ou pas(Crédit image : Olivier Flumian)

Par Catherine Masoda et Olivier Flumian

 

Vivre dans un village écolo complètement autonome, nombreux sont ceux qui en ont rêvé, et certains commencent à passer à l’action. Après 3 ans d’étude de faisabilité du projet, Tera l’a fait.

Près du hameau de Lartel, sur la commune de Masquières, dans le Lot-et-Garonne, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Toulouse, la première maison-nomade est apparue. Elles devraient être une dizaine à terme pour constituer le premier éco-hameau expérimental. S’inscrivant dans la mouvance des communes en transition, celui-ci devrait être autonome pour l’énergie, pour le recueil de l’eau, sa filtration et l’assainissement des eaux usées et pour l’alimentation de ses habitants.  Il a aussi pour objectif de revitaliser des zones rurales dépeuplées en créant des activités économiques et culturelles utilisant une monnaie citoyenne locale mais aussi l’euro. L’ambition affichée est d’atteindre un niveau de 1800 personnes, en une fédération de 6 éco-villages regroupant chacun 10 éco-hameaux d’une dizaine de foyers chacun,  répartis sur différents territoires. Ce seuil de 1800 habitants est planifié de façon à pouvoir passer le seuil permettant les activités de petite industrie.

Le projet associatif est porté entre autre par une chercheuse de l’INRA Marie-Hélène Muller et un entrepreneur chevronné de l’économie sociale et solidaire mais aussi militant de la nonviolence, Frédéric Bosqué. Malgré les apparences, les personnes rencontrées sur les lieux, des hommes et des femmes de tout âge, n’ont vraiment rien d’une assemblée de doux dingues : s’ils sont sympas et accueillants, ils sont tout aussi déterminés et conséquents, et bien décidés à agir en toute légalité. L’inauguration de la première maison a eu lieu le 1er juillet, en présence des élus et des techniciens de la région Nouvelle Aquitaine, des élus du département du Lot-et-Garonne, de la Communauté de communes du Fumélois et de la mairie de Masquières.

Malgré les pancartes d’opposition aux projets, très visibles, de la part de 2 riverains, les membres de l’association témoignent avoir de bonnes relations avec le voisinage : une quinzaine de riverains sont déjà venus leur donner un coup de main pour l’installation de la première maison.

 

En marche vers l’autonomie globale

Ayant étudié différentes possibilités, les membres fondateurs ont choisi une maison sur pilotis : économique (15000 euros), elle s’assemble avec une visseuse et un marteau, une fois les pilotis montés. Etant sans fondation, elle ne demande ni permis de construire, ni terrain viabilisé : elle est aussi pensée pour se monter facilement dans les zones désertifiées et ne demande de la part des municipalités que d’engager des frais de viabilisation de terrain. Conçue tant pour les membres du projet que pour leur environnement, la démarche s’accompagne d’un volet économique consistant à fournir un revenu de base inconditionnel en monnaie citoyenne locale (revenu d’autonomie) aux éco-villageois avec des activités de production d’énergie (éolienne), de maraîchage, d’hébergement pour visiteurs ainsi que toute autre activité que les éco-villageois auront envie de développer. Différents projets sont déjà dans les cartons comme un café-restaurant et des formations agréées (construction de tout ou partie d’un habitat léger visant l’autonomie en eau,  énergie et alimentation et surtout fondation de nouveaux  éco-villages).

Une des idées centrales du projet est en effet de fournir un revenu de base inconditionnel (www.revenudebase.info), symboliquement fixé à un euro de plus que le seuil de pauvreté, soit 834 euros en 2016. Il permettra de subvenir aux frais de logement, d’approvisionnement énergétique, alimentaire et d’accès aux réseaux de communication. Il  laissera de la sorte la possibilité aux éco-villageois d’avoir une activité choisie dans le secteur marchand et/ou non marchand.  Le revenu de base inconditionnel sera versé en monnaie citoyenne locale. Le projet économique accueille aussi bien des célibataires que des familles (limitées toutefois dans un premier temps à un enfant). Autre innovation, la place des personnes âgées ou handicapées a même été prévue dans une limite de 15% pour pouvoir s’assurer d’une faisabilité économique.

 

Une gouvernance innovante

Et qu’en est-il de la gouvernance, clé de voûte mais aussi bien souvent pierre d’achoppement de tout système social alternatif ? La gouvernance se veut démocratique et c’est un fait que la démocratie est bien au cœur de toute la démarche. Ce n’est pas une démocratie figée mais une démarche toujours en expérimentation et réflexion, « parce qu’on sait bien que l’échec vient toujours d’un problème humain ». Ce qui est marquant dans les pratiques et les témoignages des personnes rencontrées, c’est le respect des différentes opinions (monnaie libre ou complémentaire, les options de gouvernance) et choix de chacun, avec une volonté de prendre en charge la résolution des inévitables conflits de manière non-violente.

Ainsi, chacun peut rejoindre le projet selon un niveau d’engagement qui lui convient : certains viennent juste donner un coup de main ou soutiennent économiquement pour la beauté du geste et de l’œuvre commune, d’autres habitent ou viennent habiter le voisinage, travaillant à mi-temps à l’extérieur, à mi-temps dans  le projet tandis que certains ont déjà tout lâché pour  vivre sur le futur éco-hameau.

Tera apparaît bien comme un apport original au vaste mouvement international de la Transition qui tente de dessiner les contours de ce que serait une société humaine résiliente du point de vue environnemental, économique, social et démocratique. Une société non-violente serait-elle possible comme alternative au désastre programmé ? C’est en tout cas ce que croient et essaient de construire de toute leur belle énergie les volontaires de Tera.

 

Si vous voulez soutenir leur initiative, vous pouvez faire un don défiscalisable sur leur site  pour financer les composantes de l’autonomie de votre prototype :

https://www.helloasso.com/associations/tera/collectes/test

Ecoutez ce qu’en disent les volontaires de Tera, ou les habitants locaux engagés dans le 1er chantier école:

Site de l’association : www.tera.coop

vidéo : Interwiew de Frédéric Bosqué

 

Source : http://www.pressenza.com/fr/2016/10/eco-village-en-avoir-ou-pas/

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Connaissez-vous le village de Saint-Pierre-de-Frugie situé en Dordogne? Il y a encore quelques saint-pierre-de-frugieannées, en 2008, ce village était touché par des problèmes récurrents à l’heure actuelle en France: l’exode rural et donc logiquement le vieillissement de la population. C’est le schéma classique qui une fois de plus se répétait, l’école avait été fermée par le rectorat, le travail manquait, le dernier commerce avait baissé son rideau pour ne plus jamais le rouvrir… Nos villages se vident, se meurent, ce qui arrivait malheureusement à Saint-Pierre-de-Frugie.

Mais cela, c’était en 2008, depuis les choses ont bien changé, à l’heure actuelle les demandes se multiplient pour trouver une maison à acheter sur la commune, et chaque jour celles-ci sont plus nombreuses. Un changement magnifique que l’on doit au nouveau maire, Gilbert Chabaud, qui a pris le pari de faire passer son village au 100% bio.

Pour le Maire, il n’y avait pas beaucoup de solutions pour sauver le village, et a décidé de tout miser sur le bio et l’écologie. Cela a commencé avec un vote du conseil municipal pour interdire l’usage des pesticides et des traitements phytosanitaires qui sont reconnus comme étant dangereux et cancérigènes, je ne peux que vous inviter à voir (ou revoir) cet excellent opus de Cash Investigation sur le sujet pour balayer les derniers doutes qui pourraient subsister. Les résultats ne se sont pas fait attendre, la nature a vite repris ses droits, avec le retour des papillons, des insectes pollinisateurs, et de bien d’autres qui font la richesse de la nature.

Seconde idée du Maire qui décidément est relativement prolifique dans le domaine, la création d’un « jardin partagé ». Chaque habitant pouvait à loisir se rendre dans celui-ci pour découvrir la permaculture, pour participer et même pour pouvoir profiter de ses bienfaits, c’est à dire qu’ils pouvaient repartir avec les fruits et légumes produits.

Troisième idée, profiter du « potentiel touristique de la commune », car cette dernière avait une chance, il y avait de la place, notamment des zones humides que la Mairien a racheté au nom de l’éco-tourisme. Ce sont donc neuf sentiers de randonnée qui ont vu le jour, ce qui a bien fonctionné puisque les touristes sont arrivés! Du coup, la quatrième idée pouvait être lancée: la création d’un gîte rural pour accueillir les touristes.

Le village avait déjà bien changé, les espoirs étaient récompensés grâce à un maire fantastique qui a su prendre les bonnes décisions. Et puisque cela fonctionnait, alors autant aller encore plus loin, ce que le village a fait, en rouvrant les portes du bistrot, et pas uniquement pour l’accueil ou offrir des services aux touristes, un bistrot, cela fait revivre un village et réuni les habitants. Juste après, c’est une épicerie bio qui a levé son rideau, celle-ci alimentée par les producteurs de la région.

Il ne restait qu’un seul problème, et pas des moindres, l’école qui restait fermée, l’éducation nationale s’opposant à l’ouverture d’une classe pour le peu d’élèves qu’il y avait. Mais c’est sans compter sur la volonté du Maire qui y tenait vraiment, et au vu de tout ce qu’il avait fait depuis 2008, peu de doutes sur le fait qu’il réussisse… Alors il a soutenu une institutrice qui souhaitait ouvrir une école Montessori. Pari gagnant, cela fonctionne, et le nombre d’élèves à l’heure actuelle est de 20!

L’un des derniers projets du Maire Gilbert Chabaud est d’envergure, et il compte bien parvenir à le réaliser dans l’avenir: l’autonomie énergétique de son village, un pari fou, un pari magnifique!

C’est une très belle aventure qu’a connu ce village, moins de 8 ans et le petit monde de Saint-Pierre-de-Frugie a totalement changé grâce à un Maire comme il devrait y en avoir beaucoup, qui a su montrer qu’il y avait de l’avenir avec le bio, et que la dépopulation peut être inversée.

Maintenant, si vous souhaitez aller un peu plus loin encore, vous pouvez vous rendre sur le site du village.

 

saint-pierre-de-frugie_bourgSource de l’image: Wikipedia

 

Maintenant, si vous connaissez un village qui lui aussi connaît ce qu’a connu Saint-Pierre-de-Frugie, si vous connaissez des initiatives, si vous habitez l’un de ces villages, alors n’hésitez pas à laisser un commentaire, nombre de personnes souhaitent changer de vie, retrouver la ruralité, vivre mieux.

Bien sûr, nul doute que les maisons ne sont pas chères dans certains de ces villages, mais tous n’ont pas les moyens d’en acheter une, et à l’heure actuelle, prendre un crédit est plus que déraisonnable, donc si vous avez également connaissance de locations dans l’un de ces villages, merci de nous en informer également, il y aura toujours des preneurs!

http://lesmoutonsenrages.fr/2016/09/22/il-y-a-toujours-de-lespoir-un-petit-village-de-dordogne-revit-grace-au-bio/

Catégorie Eco-lieux

 

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