Archive pour la catégorie ‘PERMACULTURE’

 

Il est fréquent d’entendre dire que l’agriculture biologique souffre de rendements inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle. Or les agriculteurs bio obtiennent, dans trois secteurs d’activité, le vin, le maraîchage et la production laitière, de meilleurs résultats que leurs homologues. C’est ce que démontre une étude publiée par l’Insee ce 5 décembre.

Le bio est-il rentable ? Plus souvent, la question est posée du point de vue du consommateur, qui fait face à une nourriture plus chère (bien que l’on ait appris fin août que le surcoût des produits était dû à 46% aux « marges exorbitantes » des enseignes… ). Quid des agriculteurs, toujours plus nombreux à s’impliquer dans la filière ? Sur le premier semestre 2017, l’Agence Bio a noté une augmentation de 9,2% des exploitations par rapport à la fin d’année 2016, à la suite d’une année 2016 du bio en France qualifiée d’ « historique ».

L’étude publiée par l’Insee le 5 décembre ajoute à cela une donnée inédite : ces exploitations obtiennent de bons résultats. Meilleurs, même, que ceux des exploitations conventionnelles.

 

Évolution des opérateurs et des surfaces certifiées bio de 1995 à 2016. Source: Agence BIO/OC 

 


Maraîchage, viticulture, lait de vache

Les auteurs de l’étude ont analysé les performances des exploitations sur l’année 2013, à partir d’un échantillon de plus de 30 000 exploitations, parmi lesquelles 1 800 en agriculture biologique. Trois productions ont été choisies : celles au sein desquelles la proportion d’exploitations en agriculture biologique est la plus significative, à savoir le maraîchage (11 % d’exploitations en agriculture biologique), la viticulture (6 %) et le lait de vache (3 %).

 

CC Hoofprint Media, sur Flickr

 

En maraîchage, le chiffre d’affaires moyen des producteurs de légumes bio est légèrement inférieur (10 900 euros) à celui des producteurs conventionnels (12 500 euros), mais les maraîchers compensent la plus faible valeur de la production parce qu’ils « parviennent à maîtriser leurs consommations intermédiaires du fait d’une moindre utilisation des intrants de synthèse (engrais, amendements, produits de protection des plantes, etc.) ». Ainsi, l’excédent brut d’exploitation (EBE) est supérieur (3 300 euros contre 2 500 euros à l’hectare).

Les viticulteurs bio génèrent en moyenne un chiffre d’affaires de 17 000 euros par hectare, soit 46 % de plus qu’en conventionnel, poursuit l’étude, « notamment grâce à des prix de vente supérieurs (de 10 % à 40 % selon les produits) ».

 

 

De leur côté, les producteurs de lait de vache parviennent à compenser une baisse de productivité grâce au « coût réduit des aliments et une meilleure valorisation du prix du lait (+ 18 %) ». Par ailleurs, « les aides à l’agriculture bio calculées à l’hectare soutiennent aussi les éleveurs ». Leur EBE est ainsi en moyenne, supérieur de 20 % à celui des exploitations conventionnelles.

 

Circuit court, bio sur le long terme

L’étude souligne par ailleurs que les trois secteurs profitent de la commercialisation en circuit court (plus de 90 % des maraîchers bio y ont recours pour tout ou partie de leur production). Celle-ci leur permet de capter davantage de la valeur finale de leurs produits, et donc d’améliorer leurs résultats économiques, malgré les charges liées à la vente (livraison, publicité, etc.).

« D’autres facteurs, indépendants du mode de production, sont néanmoins susceptibles de contribuer aux différences observées » entre les performances des exploitations bio et conventionnelles, conclut prudemment l’étude.

Un an après une première étude scientifique de l’Inra ayant démontré la viabilité économique de la permaculture, ces chiffres encourageants de l’Insee ont en tout cas de quoi inspirer les agriculteurs conventionnels potentiellement frileux à l’idée d’une conversion vers le bio.

 

Source : https://usbeketrica.com/article/vin-lait-fruits-bio-plus-performane-agriculture-conventionnelle

Catégorie Permaculture

 

 

 

De plus en plus de producteurs se tournent vers l’agriculture biologique. Cependant, il existe encore des problèmes contre lesquels il est difficile de lutter dans ce type de culture, en particulier les rongeurs. Un maraîcher de la Somme a cependant trouvé une solution aussi efficace qu’inédite : faire appel à des chats !

 

PROTÉGER DES PLANTES AVEC DES ANIMAUX

Dans l’agriculture biologique, tout est pensé pour que les plantes puissent pousser sans produits chimiques. Cela vaut pour les engrais mais aussi pour protéger les cultures des nuisibles. Si les coccinelles sont déjà connues pour combattre les pucerons, voilà qu’une nouvelle solution est apparue pour que les plantes ne soient pas dévorées par les rats ou les mulots : faire appel à des chats.

C’est un maraîcher de la Somme, Jean-Pierre Demailly, qui a mis en place cette solution suite à une invasion de rongeurs venus dévorer ses champs de choux-rave. Il a tout d’abord essayé de mettre des pièges et des cages mais cela n’a pas marché. C’est alors qu’un client lui suggère de faire appel à des chats. Une idée bénéfique à la fois pour les cultures de Jean-Pierre mais aussi pour les chats.

 

 

D’OÙ VIENNENT LES CHATS ?

Son client lui suggère en effet de prendre des chats provenant de Saint-Quentin Félins, un refuge situé près de chez lui. Il suffit alors pour Jean-Pierre de les nourrir et de leur offrir un abri pour qu’ils puissent dormir. Le reste, ce sont les chats qui s’en chargent en traquant les rongeurs. Et leur terrain de jeu est vaste : les chats peuvent parcourir 15 000 mètres carrés de cultures situés au milieu d’un domaine boisé de 32 hectares.

Ici, les chats sont des animaux peu domestiqués. Ils apprécient peu la compagnie de l’Homme et ont été trouvés dans la rue. Cette solution permet aux animaux de retrouver leur liberté tout en étant sûr qu’ils auront à manger, un lieu pour s’abriter et de l’espace. Et même s’il voit rarement les chats, Jean-Pierre a déjà récolté les fruits de cette alternative.

 

 

À QUEL POINT LES CHATS SONT-ILS EFFICACES ?

Depuis que les chats se promènent dans ses cultures, le maraîcher a vu sa production être beaucoup moins attaquée qu’avant. Il lui arrive de retrouver au détour de ses champs des cadavres de rongeurs, preuve que les chats font bien leur travail. Avec leur aide, Jean-Pierre Demailly peut donc continuer de produire sans crainte des légumes biologiques tout en offrant à ses « collègues » à quatre pattes une meilleure vie. Une association particulièrement efficace qui pourrait en inspirer d’autres dans l’Hexagone.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/chats-maraicher-nuisibles/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-12-01

 

 

Source : http://www.mythesetrealites.org/crbst_79.html

Catégorie Permaculture

 

 

Un agriculteur des Bouches-du-Rhône aurait sauvé ses courgettes d’une maladie réputée incurable grâce… à la musique. Non, ce n’est pas une blague : certaines mélodies auraient la capacité d’adoucir – vraiment – les moeurs et de revigorer des plantes en piteux état…

 

De la musique, encore et toujours

Gilles Josuan est un producteur de cucurbitacées qui fait de la monoculture de courgettes. En 2007, l’ensemble de ses cultures a contracté le virus de la Mosaïque, contre lequel « aucune méthode de lutte […] n’existe. » Faute de remède, l’agriculture conventionnelle préconise l’arrachage de tous les plants infectés, une solution radicale qui n’a pas séduit l’agriculteur : « Je suis tombé sur le site de l’entreprise Genodics qui proposait de soigner les plantes avec les protéines de musique ! Je n’avais rien à perdre, j’ai donc voulu essayer. »

Propriétaire d’une quarantaine d’hectares sous serre et d’une cinquantaine en pleins champs, Gilles Josuan avoue avoir été confronté à un problème de taille : « Le plus difficile était de propager de la musique dans une serre avec un taux d’hygrométrie [humidité] élevé. » Genodics propose donc des appareils auto-alimentés par le biais de panneaux solaires spécialement conçus pour s’adapter aux tunnels. « Après quelques ajustements de départ, nous sommes parvenus à sauver mes plants de courgettes […] Je peux donc de nouveau les commercialiser » se félicite Gilles Josuan qui récolte chaque année entre 600 et 700 tonnes de légumes.

 

 

Quand les protéines chantent

La société Genodics envoie à chacun de ses clients un protocole strict qu’il devra appliquer à la lettre : 5 à 7 minutes de musique chaque soir mais pas davantage ; autrement « cela fatigue les plantes » précise Gilles Josuan. L’incongruité de la méthode peut prêter à sourire, voire le faire passer pour fou. Et pourtant, les faits sont là : ça marche. Évidemment, le processus est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît… S’il suffisait de coller une baffle à quelques mètres de son potager et de lancer la 5e de Beethoven pour prémunir ses fruits et légumes contre tous les virus végétaux, on aurait déjà des philharmonies entières dans les plus grands domaines viticoles du pays ! La clé du succès réside dans la mélodie : il faut trouver celle qui convient le mieux aux cultures infectées.

Interrogé par Le Figaro, Genodics explique qu’avant de lancer toute thérapie musicale, il leur faut choisir la mélodie la plus adaptée aux pathologies à traiter. Dans le cas de Gilles Josuan, le cofondateur de Genodics Pedro Ferrandiz révèle avoir identifié non pas un mais deux virus : « Nous avons adapté la mélodie et pu inhiber les deux virus, qui fatiguaient la plante mais restent inoffensifs pour l’homme. » Une thérapie musicale rendue possible par la protéodie : « Pour faire simple, lors du processus de synthèse des protéines, les acides aminés produisent des notes. Une mélodie spécifique à chaque protéine est ainsi émise » décrit Ferrandiz. C’est en connaissant les protéines de la pathologie que les chercheurs de Genodics peuvent isoler la pathologie en trouvant le « chant » de sa protéine. À partir de là, ils peuvent décider d’inhiber ou stimuler la synthèse.

 

 

Trop beau pour être vrai ? 

Malgré ses techniques peu orthodoxes, la société a sauvé les exploitations de plus de 130 agriculteurs français : pêchers, plants de tomates, pommiers… Ils ne doivent leur salut qu’aux délicieuses vibrations des mélodies made in Genodics. Un savoir-faire particulièrement prisé des viticulteurs, régulièrement exposés au mildiou et à l’esca. Le protocole reste le même : la musique doit être diffusée de manière harmonieuse pour que chaque pied de vignes se repaisse de leurs vertus thérapeutiques. Ferrandiz l’assure : « Ça marche systématiquement mais avec des taux de réussite variables de 25 % à 95 %. […] En moyenne, le taux de réussite est de 70 %. »  

La communauté scientifique reste dubitative devant pareilles prouesses. Si l’Université de Cergy n’a pas caché son intérêt en nouant un partenariat avec Genodics, l’Institut national de la recherche agronomique se veut plus réservé : « les plantes sont sensibles aux sons et réagissent à certains bruits [qui] provoquent une réaction » admet Bruno Moulia, directeur de recherches à l’Inra. « Toutefois, aujourd’hui nous n’avons pas prouvé scientifiquement ces liens. ». Face aux résultats mirifiques de Genodics et de ses protéines chantantes, le directeur botte en touche : « Je ne peux pas dire que ça ne marche pas, mais nous n’avons pas non plus démontré scientifiquement l’efficacité de ces traitements. » Si des études scientifiques parvenaient à corroborer la théorie de Genodics et leurs partitions de protéines, nous tiendrions-là le premier pesticide certifié 100 % bio. Un sacré coup de pouce pour la généralisation d’une agriculture bio à l’échelle nationale.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/musique-soigner-plantes-cultures/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-11-18

 

 

Dans le Gers, on guérit les vignes malades avec de la musique

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LUC SUR AUDE

 

 

 

 

 

Désolée, je n’ai pas pu reproduire la plaquette dans l’article !

Elle est visible ici : https://cloud.spheerys.fr/index.php/s/pz7SasO9u3ZgtfN#pdfviewer

 

Catégorie Eco-lieux

 

 

Ce Français a mis au point une alternative écologique au glyphosate… L’État empêche son homologation

 

Suite au renouvellement pour 5 ans de la licence du glyphosate par la Commission Européenne, nous vous proposons de découvrir une des alternatives naturelles et sans danger qui pourrait remplacer l’herbicide cancérogène de la firme Monsanto. C’est une invention française qui plus est !

 


 

 

LE GLYPHOSATE, CE PRODUIT CONTROVERSÉ

Le glyphosate, c’est ce composant chimique qui est classé comme « probablement cancérogène » pour l’Homme par l’OMS et qui se trouve dans le célèbre Roundup de Monsanto. Malgré la gronde générale au sein de l’Union Européenne, la Commission Européenne a renouvelé pour cinq ans sa licence d’exploitation. Cette décision qui date du 27 novembre pourrait s’expliquer par le fait que l’Agence européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) considèrent la substance comme « sans danger particulier ». On se demande bien quels rapport ont pu lire ces deux organismes…

Au sein même de l’entreprise qui l’a fabriqué, Monsanto, on estime qu’il existe un lien entre le glyphosate et différentes formes de cancer qui se sont développés chez de nombreuses personnes. C’est dire à quel point ce produit est d’une dangerosité incommensurable. Et pourtant, on en reprend pour 5 ans… grâce (ou à cause de) à l’Allemagne notamment.

 

 

UNE ALTERNATIVE EXISTE… ET ELLE EST FRANÇAISE !

Le Croq’Mousse, c’est son nom, est né après plusieurs années de recherches et un investissement colossal de l’ordre d’un million d’euros. Son concepteur, Jacques Le Verger, l’a mis au point avec des scientifiques du CNRS et l’a déjà expérimenté en Bretagne avec des résultats qui sont plus que satisfaisants. Un rapport dressé par un laboratoire indépendant estime qu’il serait tout aussi puissant que le glyphosate, les effets néfastes et dévastateurs en moins, puisqu’il est constitué d’algues marines.

Mais face à la puissante firme américaine et les lobbies qui sont derrière, ce pauvre agronome français essaye de faire homologuer son produit auprès de l’ANSES, en vain. Et on devine pourquoi. Avec son entreprise, Osmobio, il espère bien faire autoriser son invention aux États-Unis, où il compte implanter son produit prochainement.

Il est nécessaire, dès lors que des alternatives existent, de les exploiter. Tout le monde en sortira gagnant. Enfin presque tous, puisque les seuls perdants dans cette affaire seront les grandes firmes comme Monsanto. Mais qu’importe, puisqu’il s’agit de notre santé et de la protection de l’environnement ! Ces produits ont suffisamment fait de dégâts et pourtant…

Un reportage lui a d’ailleurs été consacré sur La Chaine Parlementaire (LCP).

 

Catégorie Permaculture

 

 

 

Alors que la France débat actuellement de son système alimentaire et de sa nécessaire évolution, cette étude arrive à point nommé. Réalisée par des chercheurs d’universités danoise, suédoise, polonaise et française, elle est basée sur 280 travaux internationaux et compare les effets sur la santé de l’alimentation bio par rapport à une alimentation conventionnelle.

 

Moins d’eczéma, d’hypertension, d’obésité

Une première série de conclusions est tirée des études, encore trop rares et trop limitées, qui ont été menées sur l’homme. À commencer par une réduction du risque d’eczéma chez l’enfant lors d’une consommation exclusive de produits laitiers biologiques pendant la grossesse et l’enfance. Le risque de pré-éclampsie (maladie fréquente pendant la grossesse, qui se manifeste par une hypertension artérielle) pendant la grossesse diminue aussi, dans le cas d’une consommation fréquente de légumes bio.

 

Moins d’obésité et de maladies chroniques

Les chercheurs observent une baisse de 31% de l’obésité chez les gros consommateurs de produits bio par rapport aux petits. Quant aux maladies chroniques, l’incidence est plus faible pour l’hypertension, le diabète de type 2, l’hypercholestérolémie, les maladies cardiovasculaires (chez les hommes) et le lymphome non hodgkinien (un cancer du sang).

Les chercheurs précisent toutefois que ces conclusions sont à nuancer, dans la mesure où les consommateurs de produits bio ont tendance à manger moins de viande, davantage de légumes, de fruits et d’aliments complets et à avoir des modes de vie plus sains.

 

Un impact sur les cellules et le développement

Pour leur part, les études in vitro opérées sur les fraises bio ont montré une activité antiproliférative plus forte contre les cellules cancéreuses du côlon et du sein par rapport à des fruits conventionnels. Le jus de betterave bio fermenté naturellement réduit quant à lui les niveaux d’apoptose précoce dans le cancer gastrique.

Enfin, les études réalisées sur les animaux ont démontré un taux de croissance plus rapide des poulets nourris avec des aliments conventionnels mais un taux de récupération plus rapide des poulets alimentés avec des produits bio.

Il est donc prouvé que le système agricole a un impact sur la vie cellulaire autant que sur le système immunitaire, la croissance et le développement global, concluent les scientifiques.

 


Développement neurologique moins perturbé

L’autre atout de consommer bio, et non des moindres, est de réduire l’exposition aux résidus de pesticides synthétiques. Selon l’EFSA, ces résidus sont inférieurs de 43,7% aux limites maximales (LMR) dans le cas d’un produit bio. Or plusieurs études ont démontré les effets négatifs de l’exposition de la mère à des insecticides organophosphorés (perturbateurs endocriniens) pendant la grossesse sur le développement neurologique de l’enfant. Retards cognitifs, mémoire de travail et QI plus faibles ont été relevés.

Les chercheurs notent aussi que les cultures céréalières biologiques affichent une teneur plus faible en cadmium, et que les produits laitiers bio sont plus riches en acides gras oméga 3.

 

Moins d’antibiorésistance

Dernier avantage: l’utilisation d’antibiotiques dans la production animale, qui augmente les problèmes de santé à cause des bactéries résistantes, est fortement restreinte dans l’agriculture biologique. Une étude a notamment conclu à une prévalence réduite des salmonelles résistantes aux antibiotiques dans les élevages de volailles bio. Et par conséquent dans les viandes consommées.

De ces démonstrations, les chercheurs concluent simplement «qu’une application plus large des méthodes de l’agriculture bio, notamment dans la lutte contre les ravageurs, serait  très bénéfique pour la santé».

 

6,2% des surfaces cultivées en Europe

En 2015, environ 51 millions d’hectares à travers le monde sont cultivés en agriculture bio. Dans l’Union européenne, elle représente 6,2% de la surface agricole utile (SAU) tandis que la France peine à rattraper son retard avec seulement 5,7% de la SAU selon le bilan tiré par l’Agence bio en mai dernier.

 

Source : http://www.euractiv.fr

Le jardin permacole, mois par mois….

 

Ceux qui ont la chance d’avoir un jardin, savent qu’il y a toujours à faire. Pour ceux qui se lancent dans la permaculture, bien qu’ancestrale ce mode d’action « jardinier » est avant tout un mode de vie où, tout est pensé pour un meilleur rapport avec la nature et l’autonomie. Initiez vous avec Damien Dekarz et ses vidéos mois par mois.

 

 

Voici une chaine qui devrait vous plaire si vous êtes adepte de permaculture ou jardinier curieux. Montée par Damien Dekarz, vous y trouverez une multitude d’informations utiles et bien renseignées sur les mécanismes des plantes, des cultures, des sols, de ce qu’il est envisageable de faire dans un jardin en permaculture et à l’inverse la démystification des mythes autour de cette pratique qui bien qu’elle soit de plus en plus en vogue, n’est réellement pratiquée que par une minorité de personnes et malheureusement bien souvent incomprise. Les « effets de mode » n’aidant pas…

En effet, la permaculture ne se limite pas au jardin, c’est un mode de vie, qui englobe aussi bien la construction de l’habitat, le recyclage des déchets du quotidien (eau usée, déchets de cuisines, selles, etc), en passant par l’indépendance énergétique et en eau potable, l’agencement intelligent des éléments afin de maximiser les interactions possibles ou encore les relations entre humains. Enfin bref, c’est un vaste sujet qui serait difficile de résumer en quelques lignes, si vous souhaitez connaitre l’essence même de ce mode de vie, quelques lectures s’imposent, ensuite l’expérimentation fera le reste.

Concernant les vidéos que je vous propose aujourd’hui, il s’agit d’une série de vidéos « mois par mois », où Damien Dekarz nous explique ce qu’il est possible de faire au jardin durant tous les mois de l’année. Une bonne base pour les débutants qui ne savent pas par où commencer, que faire et comment faire et peut-être une inspiration pour les autres plus expérimentés. En tout cas, je vous invite à visionner les autres vidéos de sa chaine Youtube qui fourmille de conseils très pertinents. Bon visionnage.

 

Que faire au jardin en décembre ?

…/…

 

Voir toutes les vidéos mois par mois

Les vidéos à regarder au chaud :

Comment commencer en permaculture : https://www.youtube.com/watch?v=ksrTk…

Conprendre le compost : https://www.youtube.com/watch?v=Gr0FC…

Culture sans buttes : https://www.youtube.com/watch?v=xzcxS…

Super culture en lasagnes : https://www.youtube.com/watch?v=b6Zph… Clip du Grand Jas :

https://www.youtube.com/watch?v=3nOIi…

Voici aussi son blog : Permacultureetc.com

L’association La graine indocile.

 

Publié par Stéphane pour le 4èmeSinge

Via : http://lesmoutonsenrages.fr/2017/11/30/le-jardin-permacole-mois-par-mois/

Catégorie Permaculture

 

 

Alain Baraton est jardinier du roi au château de Versailles

 

 

 

 

 

Alain Baraton, jardinier en chef à Versailles, est l’invité d’honneur du Salon du livre de Chevreuse. (Photo archives)

 

Source : https://www.franceinter.fr/emissions/la-main-verte/la-main-verte-02-decembre-2017

Catégorie Permaculture

 

 

 

Crédit photo : Canard des Rizières

 

 

 

Les canards sont une alternative originale et écologique aux désherbants ! Bernard Poujol témoigne : « L’homme devient l’organisateur du jardin, et pas le prédateur. Je suis très fier de produire du riz camarguais sans faire violence ni à l’environnement, ni aux animaux qu’on élève ! »

Extrait de l’émission « Des Racines et Des Ailes : Gardiens des trésors du Gard » diffusée le 27/06/2017.

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube : http://bit.ly/Youtube-DRDA

 

Catégorie Permaculture

 

 

Le concept de « permaculture », c’est un potager qui imite un écosystème en équilibre, où les légumes se ressèment à leur gré, où tout pousse dans une joyeuse pagaille… Elle permet de cultiver de manière durable et respectueuse du vivant. Les logiques « industrielles » montrent aujourd’hui leurs limites. Il est temps de repenser tant notre société que notre jardin. A nous de prendre les choses en main et de mettre les mains dans la terre.

TOUS LES ÊTRES VIVANTS VIVENT EN HARMONIE

Avant de parler de jardin en permaculture, rappelons que la permaculture est bien plus qu’une nouvelle approche du jardinage, c’est une philosophie de vie où animaux, insectes, êtres humains, plantes et micro-organismes vivent en harmonie dans un environnement sain et auto-suffisant. Ils s’adaptent à l’environnement plutôt que de tenter de le plier et de le standardiser. Ils valorisent la diversité.

 

Un jardin en permaculture © Wikipédia / Terence Groos

 

QU’EST-CE QUE LA PERMACULTURE ? 

Le mot « permaculture » en lui-même est la contraction de « (agri)culture permanente ». Il fut inventé par Bill Mollison et David Holmgren dans les années 1970. Il regroupe des principes et des techniques d’aménagement et de culture, à la fois ancestraux et novateurs, dans un concept global, le design. Il vise à faire de son lieu de vie un écosystème harmonieux, productif, autonome, naturellement régénéré et respectueux de la nature et de TOUS ses habitants !

 

LA LOGIQUE D’HARMONIE ET D’AUTOSUFFISANCE 

A l’inverse de l’agriculture industrielle qui vise à augmenter la productivité par agriculteur via la mécanisation, la standardisation des semences et l’utilisation de produits chimiques et OGM, la permaculture raisonne en terme d’écosystèmes. Elle tente de recréer un « mini-monde » ou chaque plante ou insectes joue un rôle positif et est complémentaire avec les autres plantes.

L’UTILISATION DE QUELCONQUE PRODUIT CHIMIQUE EST INUTILE

Les pucerons peuvent par exemple être éliminés si vous parvenez à attirer dans votre potager des coccinelles qui en feront leurs repas. La permaculture refuse l’utilisation de semences « standards » qui placent les agriculteurs dans une dépendance face aux grands groupes et empêchent l’adaptation des plantes et espèces à leur environnement. Saviez-vous qu’il faut par exemple seulement deux générations aux graines pour adapter leur patrimoine génétique aux spécificités de leur sol ?

Au lieu de mettre en place d’énormes surfaces en monoculture, la permaculture va procéder par association judicieuses de plantes. Certaines enrichissant le sol en azote, seront placées à proximité de plantes qui en prélèvent en quantité. Certains types de plantes repoussant ou attirant certains types d’insectes seront stratégiquement réparties sur le potager, rendant inutile l’utilisation de quelconques produits chimiques.

 

© Unsplash / Rico Bico

 

LE DESIGN DE L’ESPACE

Oui, la permaculture demande un vrai travail de design en amont ! L’idée est double : tirer au maximum parti des éléments constitutifs du terrain d’une part (topologie, composition du sol, exposition, présence d’eau…) afin de maximiser l’efficacité de la ferme, et minimiser le travail humain et les déplacements d’autre part. Les plantes demandant un entretien plus fréquent ou utilisées fréquemment dans la cuisine (plantes aromatiques par exemple) seront placées à proximité du lieu de vie.

 

© Wikipédia / PermaKulturgut.de

 

PAR OÙ COMMENCER ? 

  • Ne pas laisser le sol nu, toujours utiliser du « mulch » (ou paillage) pour garder l’humidité dans le sol.…

  • Récupérer, faire circuler et utiliser au mieux l’eau est essentiel dans un jardin en permaculture, elle doit être recyclée au maximum. Non seulement, l’eau garde le sol et les plantes hydratés, mais elle attire également la faune.

  • Pour vous économiser de l’énergie et du temps, notamment si vous débutez en jardinage, choisissez votre lieu de culture afin qu’il soit réellement adapté à vos objectifs et votre contexte (humain, environnemental, climatique…). Vous éviterez ainsi bien des écueils et autres échecs dus à des supports de culture inadaptés.

  • Pratiquer des associations positives de plantes : Légumes, herbes, fleurs comestibles, petits arbres fruitiers et plantations d’ornement sont couramment cultivées ensembles. Ils interagissent de manière vertueuse : remontée d’eau de nutriments, microclimat…

  • Cultiver serré avec un maximum de diversité dans un minimum d’espace en cultivant par exemple sur des buttes, ou des planches permanentes, qui prennent peu de place et sont facilement accessibles ou encore à la verticale sur des treillis ou des paniers suspendus !

  • Créer des jardins en forme de « trou de serrure » qui sont des modèles très esthétiques favorisant « l’effet de bordure ».

  • Utiliser la technique de la « lasagne » est une autre alternative, en particulier pour les plantations annuelles. Plutôt que de labourer le sol, utiliser du papier journal ou du carton humide comme barrière contre les mauvaises herbes sur la future zone de culture. Cela permettra à l’eau et aux racines des plantes de pénétrer le sol et contribuera même à l’enrichir (les vers de terre raffolent du carton !).

  • Prendre soin de son sol en attirant les vers de terre qui sont essentiels dans un jardin en permaculture. Ils aident à garder le sol meuble et en bonne santé. Une bonne structure du sol se compose d’une grande population de vers de terre et d’insectes bénéfiques. Donc, ne pas utiliser de pesticides et autres fongicides chimiques qui détruiraient la vie de votre sol.

  • Faire son compost est un autre élément important dans un jardin en permaculture où rien ne doit jamais être perdu. Ainsi, tous les matériaux pour la fertilisation et le paillage seront produits dans le jardin en permaculture : les déchets du jardin seront utilisés pour le compostage, qui à son tour, sera utilisé pour l’amendement du sol.

 

 

Une fois votre jardin en permaculture conçu et réalisé, il prendra soin de lui-même naturellement et vous n’aurez plus alors qu’à l’arroser de temps en temps, en récolter les fruits et remettre occasionnellement du mulch pour protéger votre sol. Les logiques « industrielles » et « capitalistes » montrent aujourd’hui leurs limites. Elles épuisent les ressources, génèrent bien souvent des externalités négatives et ne sait prendre en compte toute la complexité des logiques du vivant, à la base de l’agriculture et des sociétés humaines.

 

Source : https://dailygeekshow.com/permaculture-nature-agriculture-societe/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-10-11

Catégorie Permaculture

 

 

Les écovillages sont-ils les communautés du futur ? C’est une question que je me pose depuis quelques années. Il faudra bien que j’aille vérifier ça un jour ! Mais au delà de la réponse qu’il me reste à trouver, je constate que ce concept est encore très peu connu de la majorité des gens. Pourtant, les écovillages sont  apparus dès le début du 20ème siècle. Depuis, ils se sont développés un peu partout à travers le monde. La France n’en compte que quelques dizaines seulement. Je pense que les communautés qui font vivre ces écovillages sont exemplaires à bien des égards.

 

vivre dans un écovillage

 

Je veux vivre dans un écovillage où l’on respect l’humain et la planète

Les écovillages se sont construits avec le souci d’incarner une solution d’avenir. Ça tombe bien : c’est ma préoccupation majeure l’avenir !

Laissez-moi vous présenter ce que sont les écovillages, quels concepts ils mettent en pratique. Peut-être que vous aussi serez séduit(e) ? J’espère vous donner l’envie, sinon de vous y installer demain, mais au moins d’y regarder de plus près et de vous poser certaines questions.

 

Un écovillage, c’est quoi au juste ?

 

Premier constat : des communautés de taille raisonnable

Un écovillage rassemble une communauté de gens dans un lieu à taille humaine, ne dépassant généralement pas les quelques centaines d’habitants. La plupart des écovillages se sont créés de manière spontanée. Ils se sont développés au fur et à mesure des rencontres avec d’autres personnes, au gré des capacités des uns, puis des autres. Ça tombe bien, j’ai moi-même quelques aptitudes que j’aimerais faire profiter à d’autres… pas vous ?

 

vivre dans un écovillage

 

Plusieurs points communs réunissent les membres de la communauté. À commencer par leur intérêt pour des valeurs éthiques. C’est, fondamentalement, ce qui les amènent à développer des modes de vie différents, ou alternatifs diront certains. En effet, bien des différences existent entre les écovillages et les villes, petites ou plus grandes, dans lesquelles vivent une grande majorité de la population. L’éthique, quand il n’est pas galvaudé, ce terme est bien trop souvent absent du mode de vie en société qui nous est proposé. C’est bien là que le bas blesse pour ce qui me concerne.

 

Préserver la Terre pour les générations futures

J’ai un enfant. Je sais que je ne suis pas le seul. Je sais aussi que je ne suis pas seul à m’interroger sur l’état du monde de demain. Dans bien des écovillages, l’objectif commun s’articule autour d’une envie profonde partagée : celle de léguer aux générations futures un monde riche et intact. Transmettre un monde que les hommes n’auront pas détruit, un monde qui aura encore une nature entière à offrir.

C’est bien cela que je veux, et rien n’y personne ne m’empêchera de le faire !

L’idée est simple : ne pas considérer notre planète Terre comme un puits sans fond duquel on pourrait soustraire tout ce que l’on veut sans jamais devoir le lui rendre. Au contraire, toutes les ressources prises à la Terre doivent pouvoir lui être rendues. Il s’agit ainsi de vivre sans laisser de traces néfastes. Je suis parfaitement d’accord pour passer d’une vie de consommateur effréné à celle d’un artisan de la nature préservée, responsable de mes actes, fier de ce que je lègue aux autres.

 

L’humain au centre des préoccupations

Mais au delà de la seule question environnementale, l’écovillage attache aussi beaucoup d’importance à l’humain. Un écovillage s’emploie à recréer une mini-société qui n’est pas individualiste. La convivialité y a une importance capitale, au même titre que le respect et la solidarité. Les habitants bâtissent des liens forts les uns avec les autres, pour favoriser l’épanouissement de chacun tel qu’il est.

La concurrence et la compétition n’ont pas leur place dans les écovillages. Alors que chez nous, ces notions sont développées dès la scolarité… Je ne souhaite pas posséder plus qu’un autre. J’aimerais que chacun dispose du nécessaire, et je suis près à investir de mon temps pour cela. Ça tombe bien, car dans un écovillage, on se concentre plutôt sur ce que l’on peut construire ensemble, pour chacun des membres de la communauté. On cherche à répondre collectivement aux besoins particuliers de chacun, ni plus, ni moins.

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