Archive pour la catégorie ‘PERMACULTURE’

 

Propos recueillis par Gabrielle Paoli / Colibris – 5 septembre 2017

 


Guillaume Mouton, alias Mouts, a 30 ans. Il a fait mille voyages, écrit un livre en Amérique, cofondé “Nus & Culottés”, vécu en collectif pendant deux ans, photographié les campagnes françaises… et compte bien ne pas en rester là ! Comme pour chacun de ses périples aux départs dénudés, ce sont les rêves qui ont guidé son parcours. Portrait d’un artiste, voyageur et beau garçon.


“J’ai passé ma jeunesse à arpenter la France. En long, en large, en travers et dans une caravane. »

 

Rêve numéro 1 : le premier voyage, l’Amérique

“Le cadre heureux de mon enfance m’a avant tout donné envie… de le quitter. À vrai dire, plusieurs éléments m’ont amené à partir pour la première fois. Une grande curiosité d’abord, que j’ai toujours eue et que mes parents ont laissée éclore et s’épanouir. Un certain sentiment de malaise ensuite, à l’adolescence, face à un monde qui ne me semblait pas tourner toujours très rond. La préservation et le respect de notre environnement m’ont en effet vite mobilisé. Une conférence enfin, celle d’un jeune voyageur parti en vélo avec deux de ses copains. Mon père m’avait emmené voir ça peu de temps avant le bac. Quand j’ai entendu ce type et toutes ses anecdotes de voyage, un brasier s’est allumé en moi : “C’est exactement ce que je veux vivre !” Voir le monde, tester les rapports aux hommes et à la nature, retrouver par hasard un gars que tu as croisé à l’autre bout de la planète… Il fallait que j’y aille.

 

 

“Alors je suis parti. Pour un tour de l’Amérique avec ma compagne de l’époque. On cherchait toutes les réponses apportées par les gens de l’autre côté de l’Atlantique à la crise environnementale. Un an de voyage, 17 pays, 40 000 km, des filets récupérant l’eau de la brume dans le désert chilien, du carburant états-unien à base d’algues, des fours solaires argentins et beaucoup d’autres expériences m’ont conduit à un livre, EcoAmerica, et… à une rupture amoureuse et cognitive !

 

Rêve numéro 2 : partir à poil, avec sa b*** et son couteau

“À mon retour en 2010, j’ai appelé Nans. On était très amis depuis une course de poubelle mémorable et un peu éméchée, quelques années plus tôt à l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse). On avait les mêmes préoccupations environnementales, les mêmes rêves de voyage qu’on avait menés chacun de notre côté. Alors quand on s’est retrouvés, on s’est demandé comment on repartirait ensemble.

 

Mouts et Nans, de « Nus & Culottés »

 

“ Sans sac de couchage ? – Déjà fait. Sans sac-à-dos ? – Déjà fait. Sans argent ? Déjà fait. Ok, alors on part à poil, avec notre b*** et notre couteau”. Quinze jours plus tard, on ne s’était pas débinés et on partait vraiment tout nus et sans argent de la Drôme et avec un objectif : arriver en décapotable rouge et costard à Paris, et sortir en boîte de nuit. Encore 5 jours plus tard, on entrait dans la capitale dans un taxi tuctuc rouge décapotable et on était invité à l’Arc, l’une des boîtes les plus huppées de Paris !

“ Ce premier voyage a été un choc. On se rendait compte qu’on pouvait vivre des choses extraordinaires juste là, en France, chez nous, et qu’on n’avait pas besoin d’aller à l’autre bout de la planète pour ça. C’est comme si on avait découvert un autre pays, un univers parallèle. Il y avait celui qu’on connaissait depuis toujours : l’autoroute bruyante, peu agréable et sur laquelle on est pressé par un GPS qui retarde toujours le moment d’arriver. Et puis, il y avait le monde juste là, de l’autre côté du petit talus : un chemin magique avec nourriture et vêtements qui pendent des arbres, des gens disponibles et improbables, des histoires de dingues.

 

Rêve numéro 3 : trouver la joie, la donner (et insister)

 » Ce qui était à l’origine un défi lancé par deux mecs pleins de testostérone nous a fait nous rendre compte de la qualité qu’apportaient au voyage la nudité et surtout, le dénuement. N’avoir rien sur soi, à part un rêve, nous rendait vulnérables et dépendants de la solidarité des personnes rencontrées en chemin. Et c’est cette vulnérabilité-là, cette authenticité et cette simplicité imposées, qui nous ont permis de vivre des rencontres et des expériences hors du commun. Alors on s’est dit qu’on voulait continuer l’aventure et la partager avec le plus de gens possible. Pour cela, nous avons envoyé la petite vidéo de notre périple à un producteur. Il a fallu être carrément insistants avec la secrétaire, mais ça a marché. “Nus et culottés” était né.

 

Mouts et Nans, de « Nus & Culottés »

 

“ Depuis, nous sommes partis 23 fois pour réaliser nos rêves, toujours nus au départ, sans argent et avec nos petites caméras. Avec cette émission, on ne veut pas seulement amener les gens avec nous sur des chemins de traverse, on veut leur proposer de réveiller l’envie de vivre, l’envie de cultiver l’enthousiasme, d’aller chercher de la beauté et de l’espoir dans toute chose. Et même dans la pire “merde” au fond d’une décharge. Parce que, si on s’y penche avec un microscope, on verra que là où ça pue, il y a en fait plein de petites bactéries qui décomposent la matière pour la régénérer. Dans toute chose, je dis bien dans toute chose, même dans les plus grands drames, il y a de la vie. Bien sûr, ce n’est pas un chemin facile ; il faut travailler son karma, trouver la joie en soi… C’est du boulot et ce n’est jamais fini. Mais wouaahh, qu’est-ce que ça vaut le coup !

 

Rêve numéro 4 : rallier d’autres gens pour bâtir un empire

“ Mes rencontres en voyage, toutes denses et sincères qu’elles étaient, restaient cependant toujours éphémères. J’ai eu envie, à côté de “Nus & Culottés”, d’aller plus loin dans les relations humaines et dans la matière. Pour cela, je me suis dit qu’il me fallait rallier d’autres gens et bâtir un lieu de vie. C’est-à-dire un empire – une œuvre collective, désintéressée, immense, comme on ne peut pas en faire seul et comme on ne sait plus en faire dans nos sociétés. Je me suis tourné vers la vie en collectif.

 

La yourte dans laquelle habitait Guillaume Mouton à Ecolectif

 

“ Tout est allé très vite pour ma copine de l’époque et moi. Nous avons rapidement eu un coup de cœur pour Ecolectif, un écohameau implanté sur un domaine agricole de 46 ha situé en Haute-Garonne. Une journée porte ouverte début août 2013 et un parcours d’inclusion de quatre mois nous ont menés à une intégration du projet en décembre. On a acheté une yourte d’occasion qu’on a retapée, consolidée, entourée d’une terrasse… Et tous les matins du monde, nous nous sommes réveillés en face des Pyrénées, entourés de belles âmes.

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Comment soutenir ce projet ?

Participez au rachat du plus romantique des châteaux : La Mothe-Chandeniers dans la Vienne.

 

 

Et si on adoptait un château ?

Voici une phrase lancée il y a 30 jours et pour laquelle un immense élan s’est constitué. Nous n’avons pas réussi à concrétiser ce rêve, mais aujourd’hui nous vous proposons un rêve encore plus fou ! Celui de participer au rachat du plus romantique des châteaux : La Mothe-Chandeniers dans la Vienne.

Et cette fois-ci sans enchère, puisqu’un accord a été trouvé avec le propriétaire.

Un concept créé et co-porté par :

Avec le précieux soutien de l’association des Amis de la Mothe-Chandeniers.

*   *   *

Le projet est une première en France : Dartagnans et Adopte un château, vous permettent de devenir les futurs multi-propriétaires d’un château !

Et c’est vous les donateurs qui déciderez de son avenir !

Inspiré par l’histoire à la fois romanesque, tragique et profondément ancrée dans son territoire de la Mothe-Chandeniers, Dartagnans, Adopte un château et l’association des Amis du château s’unissent pour proposer un grand projet de sauvetage du château. Il s’agit de rendre le château collectif, et de permettre aux amoureux d’en devenir les gardiens.

Racheté sous forme de SAS (Société par Action Simplifiée), chaque donateur sera actionnaire et donc co-propriétaire du château. Nous comptons créer une plate-forme dédiée qui permettra à chaque propriétaire de suivre l’avancée des travaux, les événements, les propositions de projets et de construire un véritable projet collaboratif et participatif.

Faire d’une ruine abandonnée une oeuvre collective c’est la meilleure façon de la protéger sur la durée.

 

 

Pourquoi la Mothe-Chandeniers ?

Le château de la Mothe-Chandeniers, connu dans le monde entier, est dans une impasse depuis de trop nombreuses années.

L’incertitude planant autour de l’avenir de ce château non-classé, le risque était trop grand de voir la Mothe-Chandeniers rachetée puis rasée par un promoteur.

Depuis 2016, un nouveau mouvement citoyen s’est créé autour de la Mothe-Chandeniers avec la création d’une association locale qui a sollicité notre aide pour trouver une solution pérenne.

C’est autour de ce projet de sauvetage, ancré dans son territoire, et des immenses possibilités de réhabilitation du lieu qu’Adopte un château et Dartagnans ont choisi de créer un projet collectif.

Devant l’urgence et les incertitudes, nous n’avons pas le droit de nous taire.

Tous ensemble sauvons le château de la Mothe-Chandeniers, afin de conserver la magie du lieu.

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Journée écolo aujourd’hui, pour réfléchir et pourquoi pas, tenter de faire de petits changements pour de substantielles économies, grâce aux conseils avisés de WEDemain. A mettre dans les sites favoris..

 

En France, chaque cuvette engloutit 30 à 40 litres d’eau potable par jour. Un gaspillage monstre qui pourrait être limité grâce à des systèmes plus respectueux de l’environnement.

 

 

Loin de l’image stéréotypée du trou au fond du jardin, les toilettes sèches sont revenus au goût du jour depuis 2009 en France (crédit : Pixabay)

Chaque seconde, en France, le simple fait de tirer la chasse engloutit 3 171 litres. Soit 100 millions de m3 cube d’eau potable. À chaque utilisation des WC, ce sont six litres d’eau potable qui sont évacués, soit plus de 20 litres par jour et par personne.

Dans le même temps, 2,1 milliards de personnes n’ont peu ou pas accès à l’eau potable dans le monde.

Pour limiter le gâchis, il existe des équipements alternatifs.

 

Les toilettes sèches

Pour ne plus gaspiller d’eau, le plus efficace reste de ne pas en utiliser.

Loin de l’image stéréotypée du trou au fond du jardin, les toilettes sèches sont revenues au goût du jour dès 2009 en France. De plus en plus utilisées dans les festivals et dans l’espace public, elles investissent aussi certaines maisons et caravanes.

Ces toilettes litières n’ont pas besoin d’alimentation en eau puisque leur utilisateur n’a aucune chasse d’eau à tirer. Une dose de sciure de bois suffit, après chaque passage, pour recouvrir le bac et absorber efficacement les mauvaises odeurs.

Plus besoin d’entretenir une fosse septique  – ni d’acheter les produits d’entretien qui vont avec : il suffit de vider régulièrement le contenu des toilettes. De quoi générer un compost utile pour le jardin.

 

Vous pouvez  installer vous mêmes vos toilettes sèches

Ici, un pdf remarquablement bien fait : installer vous-mêmes

ou faire appel à des professionnels tels que les Ateliers Ioland, petite entreprise bordelaise qui propose différentes formules pour s’en équiper.

Source : https://lesmoutonsenrages.fr/2017/09/03/facebook-google-twitter-linkedin-20-de-notre-eau-potable-finit-dans-les-wc-voici-trois-solutions-pour-reduire-ce-gachis/

Voir aussi : http://www.reenchantonslaterre.fr/toilettes-seches/

 

 

En matière de permaculture, les techniques les plus efficaces ne sont pas toujours les plus compliquées. Démonstration avec les pommes de terre sur gazon, une méthode si simple qu’elle en est déconcertante.

L’idée : faire pousser ses patates non pas sous la terre, mais au-dessus. Les pommes de terre sont simplement déposées à même le sol, sur le gazon, avant d’être recouvertes par de l’herbe coupée (on peut aussi ajouter du terreau mais ce n’est pas nécessaire). Résultat : un minimum d’efforts pour de très jolies récoltes 100% bios ! Démonstration avec Jean dont la vidéo, pourtant sobre et sans fioritures, est en train de battre des records d’audience sur Facebook.

 

 

Une astuce simple comme bonjour et idéale pour tous les débutants comme pour tous les adeptes de la nourriture locale et bio !

Pour en savoir davantage au sujet des pommes de terre sur gazon, vous pouvez regarder cette autre vidéo (un peu plus détaillée) ou lire cet article publié sur Jardi Partage.

À tester dès la saison prochaine !

 

Source : http://positivr.fr/pommes-de-terre-sur-gazon-permaculture/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Permaculture

 

 

L’art de produire sa nourriture en collaboration avec la nature

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

 

Par où commencer pour décrire John Moore? L’ancien président de la marque “Patagonia” au Japon est aussi un entrepreneur social, un professeur de permaculture, un activiste, et le gardien des semences, du sol, de la vie.

John cultive sa nourriture de manière naturelle depuis 45 ans. Il y a quelques années, il crée l’organisation “Seeds of Life” (« Graines de Vie » en français) et produit des graines dans différentes fermes bio afin de fournir de la nourriture aux marchés fermiers et aux cafés à Tokyo.
Il crée aussi des banques de semences, dont il organise mensuellement des échanges et enseigne comment les préserver.

Au moment où nous écrivons ces lignes, il est entrain d’ouvrir une nouvelle “grainothèque”sur l’île japonaise de “Kyushu”.
Il n’arrêtera pas son combat jusqu’à ce que chacun réalise que les graines sont les éléments de base de la vie sur terre, des entités qui doivent être protégées et aimées.

L’an passé, John et sa compagne Nanako ont lancé le salon bio “Organic Expo Japan” qui a remporté un grand succès avec 20.000 visiteurs pour cette première édition. La deuxième édition aura lieu les 26 et 27 juillet 2017.
Un catalogue de partages de semences verra également le jour dans le courant de l’année et une marche pour l’agriculture urbaine et les graines ancestrales aura lieu en septembre 2017 à Tokyo.

Rejoignez le mouvement et suivez le guide !

John Moore est le fondateur de Seeds of Life au Japon:

http://www.seedsol.org/info@seedsol.org

Source Aspeer.co

 

 

 

 

 

 

Catégorie Japon

 

 

Combien j’ai payé mon terrain ?

 

Défrichage de ma maison abandonnée dans les bois

 

Mon jardin aromatique + le zonage en permaculture

 

Avoir Internet sans box

 

Être 100% autonome en électricité

 

Comment faire du beurre maison

 

4 méthodes pour conserver du beurre sans frigo

 

Comment faire des pommes séchées

 

Les frigos à gaz

 

 

Ils voulaient juste subvenir à leurs besoins alimentaires mais, au final, ils ont fait bien plus que ça

Un magnifique exemple de volonté collective

 

Il y a trois ans, le village marocain de Brachoua vivait encore dans une grande précarité, sans eau, ni électricité. Aujourd’hui, les habitants vivent dignement, la lumière est partout et trois fontaines coulent en permanence. Que s’est-il passé dans l’intervalle ? Rien de spécial. Ah, si : tous les habitants ont fait le pari de la permaculture !

Comment tout un village a pu basculer dans l’autosuffisance et la prospérité en si peu de temps ? Cette formidable et soudaine mutation nous est racontée par Le Soir, un grand quotidien belge.

 

 

 

 

Brachoua se situe à une cinquantaine de kilomètres de Rabat, la capitale du pays. En 2013, fatigués de leurs interminables difficultés financières, les habitants des 60 familles du village ont décidé de se regrouper au sein de l’association Agriculteur Moderne. Objectif : identifier et mettre en oeuvre des solutions collectives et pérennes.

 

Source : Workaway
Source : Workaway

 

Soutenus par une association voisine (l’association Ibn Albaytar), les villageois sont alors invités à visiter une ferme biologique. Et là, c’est la révélation. D’un commun accord, tous décident d’apprendre les techniques de la permaculture et du développement durable pour les dupliquer chez eux.

 

brachoua-permaculture-maroc-developpement-durable-une
Source : Association Ibn Albaytar

L’objectif initial était alors d’atteindre rapidement l’autosuffisance alimentaire. C’était déjà ambitieux, mais le résultat ira bien au delà de leurs espérances !

 

Source : Workaway
Source : Workaway

 

Très rapidement, les jardins potagers se mettent à fleurir aux quatre coins du village, un peu à la façon des Incroyables Comestibles (qui ont d’ailleurs envoyé quelque-uns de leurs membres en renfort).

De 2013, à 2015, le nombre de jardins potagers est passé de 1… à 40 ! Suffisant pour fournir assez de nourriture à toutes les familles !

 

Source : Workaway
Source : Workaway

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Constatant que leur production était très appréciée des gens de passage, ces nouveaux adeptes de la permaculture ont décidé de proposer le fruit de leur travail aux habitants de la ville voisine…

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Pour redynamiser la commune et la rendre de nouveau attractive, une association a eu la belle idée de s’appuyer sur la jeunesse et l’agroécologie.

 

Tandis que de nombreux villages français meurent à petit feu, victimes de la désertification et du vieillissement de leur population, cette petite commune de Corse a peut-être trouve la solution. Pour sauver sa peau, elle a décidé de miser sur la jeunesse… et la permaculture ! Explications.

Le village de Barrettali, en Haute-Corse, ne compte plus que 131 habitants contre près d’un millier il y a moins d’un siècle. Autant dire que sa population régresse dangereusement et que sa survie ne tient plus qu’à un fil. Alors, histoire de tordre le cou au destin, une association locale (Da Mare A Monte) a eu une idée assez géniale : faire venir un couple de jeunes maraîchers spécialistes de la permaculture, leur confier un bout de terrain et les loger dans une maison propriété de la commune…

Objectif d’une telle opération ? Nourrir la commune avec des fruits et légumes sains et bio, mais aussi et surtout recréer du lien social et revitaliser le village dans l’espoir que cette dynamique attire de nouveaux habitants.

Il y a un an, France 3 consacrait un beau reportage à cette initiative innovante et créative. Regardez, l’avenir des petits villages de France, c’est peut-être ça :

 

 

Barrettali

 

Les détracteurs de la permaculture parlent (avec mauvaise foi) d’une technique agricole qui nous ramènerait dans le passé. S’ils font référence à l’époque où nos villages étaient vivants et en pleine santé, on ne saurait leur donner tort !

La permaculture, c’est le retour au bon sens de la nature accompagné des connaissances de pointe. Mais c’est aussi l’occasion de se retrouver autour de la terre pour partager un avenir commun.

Pourvu que l’exemple de Barrettali ouvre la voie à des initiatives similaires.

Source : http://positivr.fr/barrettali-permaculture-sauver-village-corse/?mc_cid=db44bdc85f&mc_eid=849844fc4f

Catégorie Permaculture

 

 

 Misant tout sur le bio, cette commune a créé sa régie agricole 

 

 

La volonté politique ne peut pas tout… mais elle peut déjà beaucoup. Pour preuve, ce magnifique reportage réalisé à Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) où les élus ont carrément décidé de créer une régie municipale agricole pour fournir les trois cantines scolaires de la ville en produits bio.
Il y a quelques années, la ville Mouans-Sarthoux a décidé que ses écoliers avaient le droit de manger chaque jour des produits sains fraîchement cueillis le matin. Elle n’avait pas de fournisseurs ? Alors elle a décidé de produire elle-même. Elle n’avait pas de terrain ? Alors elle en a préempté un. Ça représentait un surcoût ? Alors elle s’est attaquée au gaspillage…

À chaque problème, la ville a imaginé une solution. Résultat, la régie municipale agricole fournit aujourd’hui mille repas quotidiens aux enfants de la commune… et ces repas ne coutent pas plus chers qu’ailleurs !

L’émission Manger c’est voter, diffusée sur la chaîne Public Sénat, a voulu le voir pour le croire. Elle s’est donc rendue sur place et en est revenue avec ces belles images qui, à elles seules, résument à merveille un vieil adage : quand on veut, on peut !

 

Regardez :


Cantine 100% bio Mouans sartoux par alalumieredunouveaumonde

 

Du bio dans les cantines ? Et si, comme le suggère ce reportage, toutes les communes rurales s’y mettaient ? Apparremment, c’est possible. À condition de le vouloir.

Source : http://positivr.fr

 

 

 

Geoff Lawton nous montre avec humour comment construire un potager de la manière la plus simple qu’il soit, en quelques minutes seulement.



Geoff Lawton créer votre potager en quelques… par alalumieredunouveaumonde

 

 

 

Catégorie Permaculture

 

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