Archive pour la catégorie ‘PERMACULTURE’

 

Une invitation au sauvage

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

JARDIN DES FRATERNITÉS OUVRIÈRES EN BELGIQUE

 

Le jardin d’Eden, n’a disparu que dans le cœur de certains humains ! ceux issus des monocultures ! D’autres, comme Gilbert et Josine Cardon, (les auteurs de ce jardin forestier) savent bien qu’il n’a pas disparu et qu’il réside dans la biodiversité, végétale, animale et humaine.

Il ne tient qu’à nous de retrouver le jardin d’Eden, le paradis perdu, mais pour cela, il est impératif de sortir des dogmes, de la monoculture (végétale, animale, philosophique) et de l’esclavagisme si cher au monde dit « civilisé ». Pour pouvoir enfin reconstituer petit à petit des paradis où l’abondance, la fainéantise, la liberté et la simplicité sont les seules lois. Et ne sont imposées que par le bon sens naturel dont sont dotés tous les êtres sauvages.

Franck nathié (chercheur en permaculture)

Depuis qu’il a effectué ce reportage, Franck Nathié plante et essaime des forêts nourricière un peu partout …….

 

 

Mise à jour du 11 mai 2012

Cet autre reportage :

Permaculture jardin Gilbert & Joseline Cardon de 1 800 mètre carré

 

 Catégorie Permaculture

La physicienne indienne Vandana Shiva milite pour la préservation de la biodiversité et la protection de la nature.

VANDANA SHIVA Physicienne, épistémologue, féministe, Vandana Shiva milite pour la préservation de la biodiversité en Inde. Elle expose ici ses idées pour sauver la planète.

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

 

EchoVert est un lieu de vie qui s’est créé autour de la vie de famille de Bruno et Anne. En cherchant à construire un lieu autonome, ils ont vite compris qu’il était nécessaire de créer du lien et d’interagir avec d’autres personnes dans la même dynamique pour réaliser un projet de vie collectif. Jardin partagé, poulailler, fournil, coopérative alimentaire, école Montessori… Autant d’ingrédients qui ont poussé sur le lieu et qui font d’EchoVert un petit îlot de transition, de partage et d’expérimentation pour l’avenir.

 

Sous-titres disponibles / Subtitles available : FR

► SOUTENEZ les prochains épisodes : https://www.tipeee.com/step-aside-pro…

► http://stepasideproject.net/

 

Catégorie Eco-lieux

 

 

D’énormes possibilités pour cette ferme. Christian Ferriere, le propriétaire, met son exploitation en vente sous forme de part, pour qu’elle reste française et continue à faire partie de notre patrimoine paysan. Si vous êtes intéressés, prenez contact. Toutes les idées seront étudiées. Dans le respect de la nature et des animaux, cette immense ferme et ses terres, pourra s’offrir à des projets novateurs. Les images panoramiques étant trop lourdes, vous avez un petit aperçu du lieu, avec celles que j’ai pu inclure dans le message. C’est un endroit magnifique. Ensemble nous pouvons sauver cette ferme ! Qui sera le premier à contacter Christian ? Les promoteurs et autres fonds étrangers, sont exclus (pour l’instant). Partagez et faites tourner !!

 

Le GAEC  FERRIERE  à  SAINT LAURENT DE CHAMOUSSET , dans le département du Rhône, vends sous forme de parts sociales, ses terres, ses bâtiments et son troupeau.

 

Pour le moment Christian Ferriere ne sais pas sous quelle forme juridique, CCI, SA, SARL , gaec ?

En fonction des retours et avec l’avis d’une avocate la transmission pourrait se faire dans les trois mois qui viennent.

 

 

Le prix de la part sera de 750 euros ré-évaluable après expertise et limités à trois parts par personne.

Après 30 ans de pratiques, 10 ans de procédures avec la banque, 135 blocages administratifs, les rumeurs, les coups bas, cette ferme est à vendre aux citoyens sous forme de parts sociales.

Il reste aujourd’hui trop dangereux  pour des agriculteurs de se battre seul contre les banques, les administrations, les rumeurs et les coups bas.

Un collectif de citoyens reste,  donc,  un moyen pour protéger notre agriculture, ses terres, ses animaux, ses productions mais aussi  le bon sens paysan facteur naturel d’autonomie et, donc, de rentabilité  et de sérénité.

Pour 2018, plutôt qu’acheter une maison de campagne, offrez-vous une part d’une ferme de campagne.

Cela vous donnera un accès privilégié sur vos terres avec des projets gérés par un forum privé ce qui permet la  dématérialisation des échanges et une vue instantanée des projets et travaux en cours.

 

Vous pourrez loger sur place en mode woofing, il y a toujours quelque chose à faire dans une ferme et les bénévoles sont les bienvenues d’autant plus si cela renforce la valorisation du patrimoine et l’accueil des copropriétaires.

Vous aurez à accompagner la transmission du troupeau, la gestion d’une entreprise et son développement autour de l’autonomie dans ses achats et dans la transformation du lait.

C’est une entreprise qui a  3 salariés, un à 500 euros et deux à 1000 euros par mois, des salariés qu’il faudra remplacer pour cause de retraite mais qui accompagneront le temps nécessaire à la formation et la transmission des savoirs et usages.

Vous aurez à réfléchir aux multiples possibilités qu’offrent une ferme et ses 40 hectares, son bois qui domine les parcelles.
C’est la formations aux pratiques naturelles, aux soins des animaux et aux végétaux, à la fromagerie ou tout autres sujets d’enseignement.

Si  ce mode de financement citoyen ne se concrétisait pas,  au pire, il restera les Chinois ou le Qatar ou encore d’autres spéculateurs locaux ou internationaux…

Ce serait un abandon de patrimoine, le patrimoine c’est ce que transmet le père.

C’est une perte d’autonomie alimentaire qui verrait partir nos productions à l’étranger pour quelques profits.

 

C’est une ferme avec  40 hectares de prairies dont 30 autours de 2000 m2, des bâtiments avec une partie habitable de 150 m2 et 1 hectare de bois de chênes et acacias en partie centrale de la propriété.

Cette ferme est  au cœur des Monts du Lyonnais avec une proximité exceptionnelle des bassins de consommation,  à 40 kms de Lyon et à 3 kms du bourg.

Stabulation,  logettes paillées et  salle de traites  ont été auto – construites il y a 10 ans pour 50 vaches.
Le troupeaux de 40 vaches laitières est issus de la même mère née en 1953.
Il y a 10 génisses pour le renouvellement mises à la reproduction  et 50 veaux par an.

Productions laitière en agriculture biologique, 800 litres de lait par jours avec la possibilité de faire 300 kg de fromages jours avec deux salariés supplémentaires, fromagerie, yaourts, Kéfir

Les soins des bêtes  et des cultures se font en  homéopathie, aromathérapie ( huiles essentielles), phytothérapie ( extraits végétaux )grâce à  un savoir-faire  appris auprès d’ainés ou d’autres agriculteurs au plus proche de la nature.

L’ autonomie  de la ferme est  basées sur des modes de production naturels à partir des ressources de l’exploitation ( L’herbivore se nourrit de l’herbe qui pousse sur les terres enrichies avec son  fumier.)

Si l’intention de prendre une part dans cette aventure vous effleure, envoyer un mail d’intention avec votre nom, prénom, âge, profession à :

lafermeauxmilleparts@free.fr

 

 

 

Source : https://lesmoutonsenrages.fr/2018/02/23/la-ferme-aux-1000-parts/

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

 

Ce belge a tout quitté pour créer un Monde Nouveau : « là où tout est possible »

 

Et il l’a vraiment fait ! C’est l’histoire pas si ordinaire d’un utopiste assumé, un jeune Belge qui n’a pas froid aux yeux et son idée folle : créer un nouveau monde ! un petit lopin de terre où l’Humain et la nature vivent en équilibre, avec le rêve de devenir auto-suffisant mais connecté. Plusieurs années après, il est fier de nous présenter son Monde Nouveau en Colombie. Rencontre avec Philippe Bekaert.

Philippe Bekaert vient juste d’avoir 30 ans. Malgré “la folie de la jeunesse”, comme il dit, il prouve surtout qu’il a de l’aplomb et une solide maturité pour avoir créé ce petit paradis unique au monde ! Ex-jardinier indépendant à Bruxelles, Philippe était fatigué de « bosser » 14h par jour sans autre but que de travailler. Papa flamand, maman française, il a grandi à Courtrai et a fait ses études d’économie à Lille en français. C’est là qu’a germé l’envie d’un autre modèle plus respectueux de la nature et des communautés locales. Alors, pour donner plus de sens à sa vie, il est parti à l’âge de 27 ans et il ne savait absolument pas où il allait s’installer. Un choix audacieux… Aujourd’hui, après des années de travail pour tout reconstruire, il peut nous dire “Bienvenue à Mundo Nuevo, là où tout est possible”.

 

Photographies : Pascale Sury pour Mr Mondialisation

Situé dans la Sierra Nevada de Santa Marta (au nord de la Colombie), juste au-dessus de Minca, Mundo Nuevo (du nom de cette vallée) est une ferme biologique et une auberge, dédiées à la durabilité et à l’éducation à travers la préservation des ressources naturelles de la terre. Projets de permaculture, de reforestation, de réserve naturelle, préservation de l’eau des montagnes, apiculture, recyclage très poussé, tout ce petit monde est animé par la nécessité d’une vie durable et la volonté d’avoir un impact positif sur son environnement. Le rêve ? Atteindre l’auto-suffisance tout en assurant l’emploi à long terme d’ici peu. Un rêve qui tient largement la route.

Philippe nous accueille les pieds nus, connecté à la terre, avec sa longue barbe. Il a d’ailleurs fait le pari de se raser la barbe uniquement le jour où Mundo Nuevo serait auto-suffisant. En attendant, il vit dans sa petite cabane en bois construite il y a deux ans avec des matériaux de récupération et du bois offert par la forêt, tel Robinson Crusoé : “Le changement vient de soi-même. Tout le monde doit participer au changement. On n’a plus le temps d’attendre. Il est urgent de bouger. L’économie, comme on l’envisage, ne prend pas en compte le bien-être de la communauté et le respect de la nature. Ici, on essaie d’avoir un équilibre au niveau du respect de la communauté et de la nature. Notre système ne peut pas perdurer comme cela, comme le modèle économique actuel.” nous confie-t-il.

 

Philippe et sa cabane / Photographie : Pascale Sury pour Mr Mondialisation

En accueillant des voyageurs dans son “hostel” ultra-minimaliste, Mundo Nuevo se donne les moyens de concrétiser ses idées ainsi que l’emploi de 18 locaux à temps plein. C’est le noyau de son activité permettant de structurer l’ensemble de son monde. Le reste des bonnes énergies vient des nombreux volontaires qui décident de venir passer un peu de temps et de s’inspirer de cette expérimentation singulière. Tous les jours, 25 personnes s’activent dans la propriété et vivent en communauté : “nous voulons faire de Mundo Nuevo un think-tank, un incubateur, un lieu d’exposition de la vie durable!”. La ferme accueille et encadre de jeunes porteurs de projets à caractère « positifs » comme Katrina, américaine et son projet de savon naturel “sierra sana” ! Mundo Nuevo est devenu un petit laboratoire pour un monde nouveau et auto-suffisant.

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Un film documentaire pour faire germer une nouvelle agriculture. Les néopaysans creusent leur sillon. De portraits de néo-paysans en témoignages d’agriculteurs lassés des pratiques conventionnelles, Marie-France Barrier est allée à la rencontre de ces hommes et femmes qui repeuplent les campagnes, et, en redessinent par petites touches les contours. La réalisatrice mène une réflexion passionnante et optimiste sur une quête de sens et d’humanité commune.

 

 

Le champ des possibles débat

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

 

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Photo credit: projet « Elephants and Bees »

Comment éloigner les éléphants des plantations : Le concept de « clôtures de miel »

 

Les agriculteurs en Afrique rurale n’ont peut être plus  besoin de se soucier des éléphants qui démolissent  leurs champs. Dr Lucy King avec son projet  « Les éléphants et les abeilles », a introduit le concept de “clôtures de miel” – un projet à faible coût, une solution organique qui emploie des ruches suspendues à plusieurs mètres de distance pour éloigner  les pachydermes.

 

Le projet : « Les éléphants et les abeilles »

Les clôtures sont essentiellement des dons qui continuent de donner, parce que les agriculteurs sont aussi en mesure de générer un revenu supplémentaire à partir du miel. Dr Lucy King a eu la première fois l’idée après avoir lu que les éléphants évitent effectivement les acacias – leur nourriture préférée – s’ils repèrent une ruche dans les branches. Elle a ensuite passé plusieurs années à la réalisation d’expériences comportementales, comme par exemple en filmant les éléphants réagissant au son des abeilles qui bourdonnent à travers un haut-parleur. En utilisant les données qu’elle a recueillie, elle a commencé à développer le système de “clôtures de miel» – elle a suspendu une série de ruches à des intervalles de dix mètres à partir d’un seul fil, autour des poteaux de clôture en bois. Pour entrer dans le champ un éléphant toucherait soit le fil ou la ruche, dérangeant ainsi les abeilles et les obligeant à essaimer dans un lourd bourdonnement.

Tel que rapporté par Africa Geographic, les éléphants “suivent leur odorat extraordinaire pour repérer les légumes juteux ou des sacs de maïs récoltés dans les champs des agriculteurs. Compte tenu de l’appétit de l’éléphant de taille moyenne – ils peuvent consommer jusqu’à 400 kg de nourriture par jour – cela peut être dévastateur pour les agriculteurs en milieu rural ». Les agriculteurs pour répondre à ces attaques d’éléphants utilisent des méthodes rudimentaires – des cris, des feux d’éclairage, jets de pierres, des tambours ou des chiens.

Une clôture électrique serait  la solution évidente dans de telles situations, mais elle est hors de portée des agriculteurs .

“Les clôtures également coupent les corridors fauniques, entraînant le surpâturage et des dommages permanents aux écosystèmes », selon l’Africa Geographic. “Confiner les troupeaux d’éléphants peut causer des explosions localisées de population avec des conséquences potentiellement dévastatrices pour les éléphants, d’autres animaux sauvages et l’écosystème”

Les “clôtures de miel » sont organiques – elles profitent du fait que les éléphants ont peur du bruit des abeilles. Apparemment parce que la peau délicate des éléphanteaux et l’intérieur des troncs des adultes sont vulnérables aux piqûres d’abeilles. “Les ruches sont accrochées à chaque 10  mètres et reliées entre elles »  selon , Dr Lucy King

“Si un éléphant touche une des ruches ou les fils d’interconnexion, les ruches tout au long de la clôture vont libérer les insectes piqueurs”

Le premier essai des “clôtures de miel”  s’est déroulé avec succès en 2009 – il a réussi à dissuader tous sauf un éléphant mâle.

Depuis lors, le projet  «Les Éléphants et les abeilles”  a été installé dans des sites à travers le continent. Et des milliers d’agriculteurs ont attesté que les clôtures sont merveilleusement efficaces pour eux.

 

via Africa Geographic

Pour lire plus https://intellivoire.net/comment-eloigner-les-elephants-des-plantations-les-elephants-et-les-abeilles/

Catégorie Permaculture

 

 

Il est fréquent d’entendre dire que l’agriculture biologique souffre de rendements inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle. Or les agriculteurs bio obtiennent, dans trois secteurs d’activité, le vin, le maraîchage et la production laitière, de meilleurs résultats que leurs homologues. C’est ce que démontre une étude publiée par l’Insee ce 5 décembre.

Le bio est-il rentable ? Plus souvent, la question est posée du point de vue du consommateur, qui fait face à une nourriture plus chère (bien que l’on ait appris fin août que le surcoût des produits était dû à 46% aux « marges exorbitantes » des enseignes… ). Quid des agriculteurs, toujours plus nombreux à s’impliquer dans la filière ? Sur le premier semestre 2017, l’Agence Bio a noté une augmentation de 9,2% des exploitations par rapport à la fin d’année 2016, à la suite d’une année 2016 du bio en France qualifiée d’ « historique ».

L’étude publiée par l’Insee le 5 décembre ajoute à cela une donnée inédite : ces exploitations obtiennent de bons résultats. Meilleurs, même, que ceux des exploitations conventionnelles.

 

Évolution des opérateurs et des surfaces certifiées bio de 1995 à 2016. Source: Agence BIO/OC 

 


Maraîchage, viticulture, lait de vache

Les auteurs de l’étude ont analysé les performances des exploitations sur l’année 2013, à partir d’un échantillon de plus de 30 000 exploitations, parmi lesquelles 1 800 en agriculture biologique. Trois productions ont été choisies : celles au sein desquelles la proportion d’exploitations en agriculture biologique est la plus significative, à savoir le maraîchage (11 % d’exploitations en agriculture biologique), la viticulture (6 %) et le lait de vache (3 %).

 

CC Hoofprint Media, sur Flickr

 

En maraîchage, le chiffre d’affaires moyen des producteurs de légumes bio est légèrement inférieur (10 900 euros) à celui des producteurs conventionnels (12 500 euros), mais les maraîchers compensent la plus faible valeur de la production parce qu’ils « parviennent à maîtriser leurs consommations intermédiaires du fait d’une moindre utilisation des intrants de synthèse (engrais, amendements, produits de protection des plantes, etc.) ». Ainsi, l’excédent brut d’exploitation (EBE) est supérieur (3 300 euros contre 2 500 euros à l’hectare).

Les viticulteurs bio génèrent en moyenne un chiffre d’affaires de 17 000 euros par hectare, soit 46 % de plus qu’en conventionnel, poursuit l’étude, « notamment grâce à des prix de vente supérieurs (de 10 % à 40 % selon les produits) ».

 

 

De leur côté, les producteurs de lait de vache parviennent à compenser une baisse de productivité grâce au « coût réduit des aliments et une meilleure valorisation du prix du lait (+ 18 %) ». Par ailleurs, « les aides à l’agriculture bio calculées à l’hectare soutiennent aussi les éleveurs ». Leur EBE est ainsi en moyenne, supérieur de 20 % à celui des exploitations conventionnelles.

 

Circuit court, bio sur le long terme

L’étude souligne par ailleurs que les trois secteurs profitent de la commercialisation en circuit court (plus de 90 % des maraîchers bio y ont recours pour tout ou partie de leur production). Celle-ci leur permet de capter davantage de la valeur finale de leurs produits, et donc d’améliorer leurs résultats économiques, malgré les charges liées à la vente (livraison, publicité, etc.).

« D’autres facteurs, indépendants du mode de production, sont néanmoins susceptibles de contribuer aux différences observées » entre les performances des exploitations bio et conventionnelles, conclut prudemment l’étude.

Un an après une première étude scientifique de l’Inra ayant démontré la viabilité économique de la permaculture, ces chiffres encourageants de l’Insee ont en tout cas de quoi inspirer les agriculteurs conventionnels potentiellement frileux à l’idée d’une conversion vers le bio.

 

Source : https://usbeketrica.com/article/vin-lait-fruits-bio-plus-performane-agriculture-conventionnelle

Catégorie Permaculture

 

 

 

De plus en plus de producteurs se tournent vers l’agriculture biologique. Cependant, il existe encore des problèmes contre lesquels il est difficile de lutter dans ce type de culture, en particulier les rongeurs. Un maraîcher de la Somme a cependant trouvé une solution aussi efficace qu’inédite : faire appel à des chats !

 

PROTÉGER DES PLANTES AVEC DES ANIMAUX

Dans l’agriculture biologique, tout est pensé pour que les plantes puissent pousser sans produits chimiques. Cela vaut pour les engrais mais aussi pour protéger les cultures des nuisibles. Si les coccinelles sont déjà connues pour combattre les pucerons, voilà qu’une nouvelle solution est apparue pour que les plantes ne soient pas dévorées par les rats ou les mulots : faire appel à des chats.

C’est un maraîcher de la Somme, Jean-Pierre Demailly, qui a mis en place cette solution suite à une invasion de rongeurs venus dévorer ses champs de choux-rave. Il a tout d’abord essayé de mettre des pièges et des cages mais cela n’a pas marché. C’est alors qu’un client lui suggère de faire appel à des chats. Une idée bénéfique à la fois pour les cultures de Jean-Pierre mais aussi pour les chats.

 

 

D’OÙ VIENNENT LES CHATS ?

Son client lui suggère en effet de prendre des chats provenant de Saint-Quentin Félins, un refuge situé près de chez lui. Il suffit alors pour Jean-Pierre de les nourrir et de leur offrir un abri pour qu’ils puissent dormir. Le reste, ce sont les chats qui s’en chargent en traquant les rongeurs. Et leur terrain de jeu est vaste : les chats peuvent parcourir 15 000 mètres carrés de cultures situés au milieu d’un domaine boisé de 32 hectares.

Ici, les chats sont des animaux peu domestiqués. Ils apprécient peu la compagnie de l’Homme et ont été trouvés dans la rue. Cette solution permet aux animaux de retrouver leur liberté tout en étant sûr qu’ils auront à manger, un lieu pour s’abriter et de l’espace. Et même s’il voit rarement les chats, Jean-Pierre a déjà récolté les fruits de cette alternative.

 

 

À QUEL POINT LES CHATS SONT-ILS EFFICACES ?

Depuis que les chats se promènent dans ses cultures, le maraîcher a vu sa production être beaucoup moins attaquée qu’avant. Il lui arrive de retrouver au détour de ses champs des cadavres de rongeurs, preuve que les chats font bien leur travail. Avec leur aide, Jean-Pierre Demailly peut donc continuer de produire sans crainte des légumes biologiques tout en offrant à ses « collègues » à quatre pattes une meilleure vie. Une association particulièrement efficace qui pourrait en inspirer d’autres dans l’Hexagone.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/chats-maraicher-nuisibles/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-12-01

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