Archive pour la catégorie ‘PERMACULTURE’

 

Un éco-hameau construit en Ardèche autour d’une école & du mouvement Colibris

 

 

Catégorie Eco-lieux

 

 

 

Un film de Jean-Claude Decourt

Ce documentaire approfondit les réflexions du film 1 et donne la parole à des femmes et des hommes qui pensent et vivent autrement.

Avec également des interventions de : Pierre Rabhi, Alain Dufranc, Sabine Rabourdin, Lydia Müller, Jean-Claude Besson-Girard, Miguel Benassayag, Françoise Gollain, jacques Grinevald, Isabelle Soccorsi, Jo Sacco, Fabienne Brutus, Jocelyn Patinel, Françoise Matricon, Serge Latouche …

 

Catégorie Films

 

 

 

Pour Enquêtes de régions
Reportage d’Emilie Rosso et Olivier Denoyelle – Montage : Stéphanie Bouix – mai 2015

 

Catégorie Eco-lieux

 

 

Extrait du court métrage tourné par Lila Ribi

 

Source : http://www.lespainsdemonchemin.ch/

Catégorie Permaculture

 

 

Et ce n’est qu’un début ! Dans deux ans, la loi ira encore plus loin, jusqu’à nous concerner tous… Gros plan sur une très bonne nouvelle.

File:Parc de la Tête d'Or de Lyon - Vue des pelouses de la coupole.jpg

 

Voici une info qui n’a pas fait grand bruit mais qui mérite pourtant qu’on s’y arrête un instant : depuis trois jours, l’usage des pesticides est formellement interdit dans tous les espaces verts et tous les parcs publics de France ! Quand une année démarre par une aussi bonne nouvelle, on aurait tort de ne pas en parler !

Depuis le 1er janvier 2017, donc, l’État et les collectivités locales n’ont plus le droit d’utiliser le moindre pesticide chimique pour entretenir forêts, chemins de promenades, voiries et espaces verts. Désormais, seuls les produits labellisés Agriculture biologique ou reconnus à faibles risques pourront être utilisés.

 

Source : Shutterstock

 

Attendu depuis longtemps, ce changement a été imposé par la loi de transition énergétique votée en juillet 2015 et mise à jour en avril 2016. Et encore, ce n’est qu’une première étape : dès le 1er janvier 2019, les pesticides seront également interdits à tous les particuliers !

 

Une excellente nouvelle pour notre environnement quotidien, mais aussi pour notre santé, comme nous l’explique le sénateur Joël Labbé, à l’origine de ce texte, dans une vidéo signée Zéro phyto, 100% bio :

Stop aux pesticides dans les lieux publics et place aux altern…

Depuis le 1er janvier 2017, les collectivités territoriales, les établissements publics et l’État ne peuvent plus utiliser ou faire utiliser des pesticides pour l’entretien des espaces verts, des forêts ou des promenades accessibles ou ouverts au public et relevant de leur domaine public ou privé.RAPPEL DES FAITS : UNE PROCÉDURE LÉGISLATIVE DE LONGUE HALEINELe 22 juillet 2015, l’Assemblée nationale a adopté la loi de transition énergétique pour la croissance verte qui prévoit la mise en place de l’objectif zéro pesticide dans l’ensemble des espaces publics à compter du 1er janvier 2017 : interdiction de l’usage des produits phytosanitaires par l’État, les collectivités locales et établissements publics pour l’entretien des espaces verts, promenades, forêts, et les voiries. De plus, la commercialisation et la détention de produits phytosanitaires à usage non professionnel seront interdites à partir du 1er janvier 2019. Cette mesure concerne tout particulièrement les jardiniers amateurs. À noter que les produits de biocontrôle, qualifiés à faible risque ou dont l’usage est autorisé dans le cadre de l’agriculture biologique peuvent être utilisés.Depuis hier, plus aucune commune n’a le droit d’utiliser ou de faire utiliser des pesticides de synthèse dans ses espaces verts, promenades, forêts et voiries. Joël Labbé – Sénateur EELV du Morbihan et à l’origine de cette loi, nous explique, pourquoi il a souhaité déposer cette loi et comment elle devra se mettre en place.ET MAINTENANT ? QUELS IMPACTS POUR LES ACTEURS PUBLICS ?Si de nombreuses collectivités, dont des communes de toutes tailles (Versailles, Strasbourg, Mouans-Sartoux, Grande-Synthe, Paris…), ont déjà dit stop aux pesticides en se tournant vers les alternatives, d’autres n’ont pas encore franchi le cap. Or le printemps va arriver à grands pas, et si ces collectivités ne prennent pas les mesures qui s’imposent, elles vont se retrouver hors la loi.L’initiative « Zéro phyto 100% bio » souhaite donc rappeler à toutes ces collectivités françaises qui seraient tentées d’avoir recours, cette année encore, aux pesticides de synthèse, leur obligation de respecter cette loi qui constitue une réelle avancée pour la protection de l’environnement et surtout de la santé des professionnels des espaces verts comme des citoyens.Les associations partenaires invitent les citoyens à interpeller les maires de leur commune sur ce sujet et à inciter les communes qui le souhaitent à se signaler sur le site sur www.villes-et-villages-sans-pesticides.frPour plus d’informations consultez la campagne « 0phyto 100%bio » www.0phyto-100pour100bio.frConsultez également notre « kit collectivité » destiné à accompagner les communes à passer au 0 phyto et à l’introduction de produits bio dans la restauration collective. www.0phyto-100pour100bio.weebly.com/uploads/9/7/2/9/9729204/kit_%C3%A9lu_2016_final.pdf

Publié par Zéro phyto 100% bio sur dimanche 1 janvier 2017

L’immobilisme du monde politique est l’un des pires ennemis de l’écologie. Alors, quand ça bouge dans le bon sens, autant que ça se sache !

 

Source : http://positivr.fr/pesticides-interdiction-janvier-2017-espaces-verts/

Catégorie Permaculture

 

 

La preuve avec cette exploitation Normande.

http://positivr.fr

 

Respecter la terre et produire des aliments sains tout en gagnant de quoi vivre, c’est possible. Ce couple de Français nous en fait la démonstration.
Ceux qui décrivent encore la permaculture et l’agroécologie comme une stupide lubie pour bobos insouciants feraient bien de s’intéresser de près à l’exploitation de Linda et Edouard. Grâce à son exploitation, ce couple normand prouve en effet qu’on peut parfaitement produire une nourriture saine et respectueuse de l’environnement… tout en gagnant de l’argent !

 

 

Sur leur terrain situé près de Rouen, Linda et Edouard cultivent des framboises, des pommes et plusieurs variétés de courges, le tout grâce à des méthodes 100% basées sur un strict respect de la terre et sur une collaboration pleine et entière avec la nature.

Leurs potagers ne sont jamais labourés, aucun insecticide n’est utilisé et les herbicides sont bannis. Loin des méthodes conventionnelles, ici, on préfère laisser la terre se reposer et utiliser des techniques autrement plus naturelles : fumier, semis, champignons, feuilles mortes…

Et ça marche ! La production suit et, grâce à une centaine de clients fidèles et réguliers, le couple atteint déjà les 55 000€ de chiffre d’affaires dont 20 000€ de bénéfices !

L’AFP leur a récemment consacré un court reportage, et ça vaut largement le coup d’oeil. Regardez.

 

Lire la suite sur http://positivr.fr

 

 

Conférence proposée par Franck Nathié lors des Rencontres Nationales de Permaculture à Saffré (44).
Organisé par l’association Brin de Paille et l’association La Rigole (44) du 17 au 23 août 2015.
www.foretscomestibles.com

 

Catégorie Permaculture

 

 

Dans l’Indiana, l’agriculture « sans-labour » connaît un vif succès. La technique rompt spectaculairement avec la tradition et permet de reconstituer les réserves en nutriments du sol, tout en réduisant l’utilisation de nitrates. Mike Starkey a rompu avec la charrue et converti la totalité de ses 1.200 ha. de maïs et soja. Durée: 01:51.

 

 

Catégorie États-Unis

 

 

Eco-village : en avoir ou pas(Crédit image : Olivier Flumian)

Par Catherine Masoda et Olivier Flumian

 

Vivre dans un village écolo complètement autonome, nombreux sont ceux qui en ont rêvé, et certains commencent à passer à l’action. Après 3 ans d’étude de faisabilité du projet, Tera l’a fait.

Près du hameau de Lartel, sur la commune de Masquières, dans le Lot-et-Garonne, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Toulouse, la première maison-nomade est apparue. Elles devraient être une dizaine à terme pour constituer le premier éco-hameau expérimental. S’inscrivant dans la mouvance des communes en transition, celui-ci devrait être autonome pour l’énergie, pour le recueil de l’eau, sa filtration et l’assainissement des eaux usées et pour l’alimentation de ses habitants.  Il a aussi pour objectif de revitaliser des zones rurales dépeuplées en créant des activités économiques et culturelles utilisant une monnaie citoyenne locale mais aussi l’euro. L’ambition affichée est d’atteindre un niveau de 1800 personnes, en une fédération de 6 éco-villages regroupant chacun 10 éco-hameaux d’une dizaine de foyers chacun,  répartis sur différents territoires. Ce seuil de 1800 habitants est planifié de façon à pouvoir passer le seuil permettant les activités de petite industrie.

Le projet associatif est porté entre autre par une chercheuse de l’INRA Marie-Hélène Muller et un entrepreneur chevronné de l’économie sociale et solidaire mais aussi militant de la nonviolence, Frédéric Bosqué. Malgré les apparences, les personnes rencontrées sur les lieux, des hommes et des femmes de tout âge, n’ont vraiment rien d’une assemblée de doux dingues : s’ils sont sympas et accueillants, ils sont tout aussi déterminés et conséquents, et bien décidés à agir en toute légalité. L’inauguration de la première maison a eu lieu le 1er juillet, en présence des élus et des techniciens de la région Nouvelle Aquitaine, des élus du département du Lot-et-Garonne, de la Communauté de communes du Fumélois et de la mairie de Masquières.

Malgré les pancartes d’opposition aux projets, très visibles, de la part de 2 riverains, les membres de l’association témoignent avoir de bonnes relations avec le voisinage : une quinzaine de riverains sont déjà venus leur donner un coup de main pour l’installation de la première maison.

 

En marche vers l’autonomie globale

Ayant étudié différentes possibilités, les membres fondateurs ont choisi une maison sur pilotis : économique (15000 euros), elle s’assemble avec une visseuse et un marteau, une fois les pilotis montés. Etant sans fondation, elle ne demande ni permis de construire, ni terrain viabilisé : elle est aussi pensée pour se monter facilement dans les zones désertifiées et ne demande de la part des municipalités que d’engager des frais de viabilisation de terrain. Conçue tant pour les membres du projet que pour leur environnement, la démarche s’accompagne d’un volet économique consistant à fournir un revenu de base inconditionnel en monnaie citoyenne locale (revenu d’autonomie) aux éco-villageois avec des activités de production d’énergie (éolienne), de maraîchage, d’hébergement pour visiteurs ainsi que toute autre activité que les éco-villageois auront envie de développer. Différents projets sont déjà dans les cartons comme un café-restaurant et des formations agréées (construction de tout ou partie d’un habitat léger visant l’autonomie en eau,  énergie et alimentation et surtout fondation de nouveaux  éco-villages).

Une des idées centrales du projet est en effet de fournir un revenu de base inconditionnel (www.revenudebase.info), symboliquement fixé à un euro de plus que le seuil de pauvreté, soit 834 euros en 2016. Il permettra de subvenir aux frais de logement, d’approvisionnement énergétique, alimentaire et d’accès aux réseaux de communication. Il  laissera de la sorte la possibilité aux éco-villageois d’avoir une activité choisie dans le secteur marchand et/ou non marchand.  Le revenu de base inconditionnel sera versé en monnaie citoyenne locale. Le projet économique accueille aussi bien des célibataires que des familles (limitées toutefois dans un premier temps à un enfant). Autre innovation, la place des personnes âgées ou handicapées a même été prévue dans une limite de 15% pour pouvoir s’assurer d’une faisabilité économique.

 

Une gouvernance innovante

Et qu’en est-il de la gouvernance, clé de voûte mais aussi bien souvent pierre d’achoppement de tout système social alternatif ? La gouvernance se veut démocratique et c’est un fait que la démocratie est bien au cœur de toute la démarche. Ce n’est pas une démocratie figée mais une démarche toujours en expérimentation et réflexion, « parce qu’on sait bien que l’échec vient toujours d’un problème humain ». Ce qui est marquant dans les pratiques et les témoignages des personnes rencontrées, c’est le respect des différentes opinions (monnaie libre ou complémentaire, les options de gouvernance) et choix de chacun, avec une volonté de prendre en charge la résolution des inévitables conflits de manière non-violente.

Ainsi, chacun peut rejoindre le projet selon un niveau d’engagement qui lui convient : certains viennent juste donner un coup de main ou soutiennent économiquement pour la beauté du geste et de l’œuvre commune, d’autres habitent ou viennent habiter le voisinage, travaillant à mi-temps à l’extérieur, à mi-temps dans  le projet tandis que certains ont déjà tout lâché pour  vivre sur le futur éco-hameau.

Tera apparaît bien comme un apport original au vaste mouvement international de la Transition qui tente de dessiner les contours de ce que serait une société humaine résiliente du point de vue environnemental, économique, social et démocratique. Une société non-violente serait-elle possible comme alternative au désastre programmé ? C’est en tout cas ce que croient et essaient de construire de toute leur belle énergie les volontaires de Tera.

 

Si vous voulez soutenir leur initiative, vous pouvez faire un don défiscalisable sur leur site  pour financer les composantes de l’autonomie de votre prototype :

https://www.helloasso.com/associations/tera/collectes/test

Ecoutez ce qu’en disent les volontaires de Tera, ou les habitants locaux engagés dans le 1er chantier école:

Site de l’association : www.tera.coop

vidéo : Interwiew de Frédéric Bosqué

 

Source : http://www.pressenza.com/fr/2016/10/eco-village-en-avoir-ou-pas/

Catégorie Eco-lieux

 

 

 

Depuis un peu plus de deux ans maintenant, les « Biquettes de l’Espoir » taillent la route aux abords de Valenciennes et du fleuve de l’Escaut. Intégrées au programme de réinsertion auquel prend part l’association, chèvres et bergers en herbe contribuent au débroussaillage écologique de plusieurs zones. Ces biquettes jouent surtout un rôle vital en dévorant la renouée du Japon, une plante invasive qui se développe de manière incontrôlable, devenant une vraie plaie pour la biodiversité. Une initiative comme on les aime, au carrefour de plusieurs enjeux humains, animaux et environnementaux.  

C’est un drôle de troupeau qui regarde depuis plusieurs mois maintenant les voitures passer aux abords de l’autoroute de Valenciennes, dans le Nord de la France. Introduite au chantier de réinsertion de l’association « Espoir », c’est désormais une douzaine de chèvres poitevines qui broutent allègrement l’herbe à côté de l’A2. On pourrait tout d’abord se demander comment et pourquoi des chèvres de race rustique se sont un jour vues envoyées aux abords d’une route, par définition bruyante et peu propice à l’établissement d’un tel troupeau.

 

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Éradiquer la Renouée du Japon

La réponse se trouve tout simplement dans la nécessité de préserver la biodiversité. En effet, l’agglomération de Valenciennes subit depuis plusieurs années déjà l’invasion d’une plante tenace qui absorbe la vie sur son passage. La Renouée du Japon, féroce, sévit depuis le XIXè siècle dans les zones humides du nord du pays. Partout où elle pousse, elle enlève toute chance aux autres plantes de survivre ou de s’établir. Particulièrement difficile à éradiquer, cette espèce végétale survit à tout, ou presque, et engendre pour les communes des coûts énormes en fauchages qui s’avèrent peu efficaces.

Cependant, la DIR (Direction Interrégionale des Routes), semble avoir trouvé la solution pour enfin débarrasser ses terrains en marge des autoroutes de cette plante (très) invasive. Depuis 2015, une douzaine de chèvres ont donc été « embauchées » pour se nourrir de la Renouée redoutée, et l’opération connaît un succès certain. En broutant et en foulant les plants, les chèvres participent à l’éradication de la plante, non sans y prendre un certain plaisir.

 

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Des caprins pour la réinsertion de demain

Autre atout non négligeable de ces adorables poitevines, leur action dans l’effort de réinsertion sociale déployé par l’association Espoir, spécialisée dans la question. Lancée en 1990 avec l’intention de participer à la « réinsertion de personnes en difficultés sociales et professionnelles », l’association travaille sur des chantiers et espaces verts afin de répondre au besoin local tout en offrant de nouvelles perspectives à des individus dans le besoin.

Et depuis l’arrivée de ces travailleuses à pattes, tous les indicateurs semblent au vert. La Renouée du Japon disparaît peu à peu sous les coups de sabots, le sol bénéficie de la fertilisation prodiguée par le crottin de ces ruminants acharnés, et, surtout, le personnel en réinsertion a gagné en visibilité et en sympathie. L’association enregistre des taux d’absentéisme historiquement bas, et les bergers en herbe bénéficient de réelles opportunités de retour à l’emploi. Une réussite qui se doit au succès des techniques d’éco-pâturage auprès des entreprises et collectivités, et dont se félicité Patrick Carlier, le coordinateur du projet. Aujourd’hui présentes sur trois chantiers différents, les biquettes de l’Espoir comptent bien continuer leur bonhomme de chemin, sensibilisant les riverains aux questions environnementales à (gentils) coup de mâchoires.

 

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Sources :  Francebleu.fr / Lavoixdunord.fr / Toutes images à la discrétion de l’Association Espoir.

Via : https://mrmondialisation.org/des-biquettes-rejoignent-la-lutte-contre-une-plante-invasive-asiatique/

Catégorie Permaculture

 

 

La transition vers une agriculture plus « propre » n’est plus un choix, c’est une nécessité. Ces exploitants l’ont compris… et sont déterminés !

 

La menace que font planer les pesticides sur notre santé et sur notre environnement ne fait plus tellement mystère. Reste aujourd’hui à s’en passer le plus vite possible. Tel est l’objectif de 3 000 agriculteurs français volontaires, déterminés et ambitieux. Leur but : réduire les pesticides de moitié… en moins de dix ans !

Ces agriculteurs ont constitué un réseau d’exploitants baptisé Déphy dont le rôle principal est d’envisager et de partager toutes les alternatives possibles aux pesticides. Car il ne s’agit pas de dire non à la chimie… et de se retrouver le bec dans l’eau ! Le but est aussi de préserver la viabilité économique de leur travail.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

En somme, ces exploitants veulent entamer une révolution culturelle radicale, mais réfléchie. Pour se faire une idée de leur état d’esprit, voyez cette vidéo qui donne quelques exemples de leurs préoccupations :

 

 

En 2009, Dephy ne comptait que 180 membres. Aujourd’hui, ils sont déjà 3 000 ! Preuve que les agriculteurs sont près à faire évoluer leurs pratiques, ce qui est courageux.

Le site WeDemain, qui s’est penché sur Déphy, met en lumière des exemples de transition réussie. Comme Jean maillard qui, en quatre ans, a réduit de 22% l’utilisation de pesticides grâce au décalage des dates de ses semis, à des variétés plus résistantes ou au désherbage mécanique. Et, comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, ce même agriculteur a aussi vu son chiffre d’affaires augmenter !

Certains rejoindraient même Déphy dans le but de passer progressivement mais définitivement à une agriculture biologique. Une révolution est en marche et on n’a qu’une seule envie : la saluer et l’encourager !

 

http://positivr.fr/dephy-pesticides-reduire-moitie-2025-agriculteurs/

Catégorie Permaculture

 

 

Changer l’air en eau afin de donner plus facilement accès à cette denrée, telle est la mission de la WaterSeer. Cette étonnante éolienne sujette à une campagne de financement participatif a pour vocation d’être installée dans les pays arides afin que chacun puisse avoir de l’eau potable dès qu’il en a besoin. Une initiative remarquable qui fait de nombreux adeptes.

 

Source : Water Seer

 

Comptant parmi les fléaux touchant le plus de personnes à travers le monde, le manque d’accès à l’eau potable est à l’origine, chaque jour, du décès de 9 000 personnes. Près de 40% de la population mondiale est victime de pénurie d’eau. Afin de lutter contre cette injustice, l’entreprise américaine VICI-Labs a travaillé sur un projet permettant de récolter de l’eau potable sans qu’une seule goutte ne tombe du ciel. Une innovation qui est rendue possible grâce à la puissance du vent et qui permet d’alimenter un nouvel appareil : le WaterSeer.

 

 

Rappelant dans sa forme, une éolienne, WaterSeer est en réalité une machine capable de « fabriquer » de l’eau potable avec juste un peu de vent. L’appareil se compose en surface d’une éolienne à axe vertical et d’une chambre de condensation enterrée à environ 1,80m de profondeur. Que le vent souffle ou non, l’éolienne capte l’air et via un tube métallique, l’envoie vers la chambre souterraine.

En allant sous terre, l’air prélevé refroidit. Cette action fait que l’eau qui est présente dans l’air (à l’état gazeux) se condense et devient liquide. Le liquide obtenu descend tout droit dans la chambre de condensation qui fait alors office de citerne, pouvant récupérer jusqu’à 37 litres d’eau par jour. Pour récupérer cette eau, il suffit d’activer une pompe manuelle située à la surface.

 

 

Fonctionnant sans électricité et pouvant être installée partout, WaterSeer est un projet qui pourrait permettre à des millions de personnes, vivant dans les zones arides, de pouvoir s’approvisionner en eau potable. L’accès à l’eau potable étant l’une des priorités de l’ONU qui veut l’offrir de manière universelle et équitable, à toute l’humanité d’ici 2030. WaterSeer représente une solution peu coûteuse pour atteindre cet objectif. Proposé en financement participatif sur Indiegogo, le projet a réuni plus de 142 000 dollars sur les 77 000 demandés. Il devrait donc arriver d’ici peu dans les zones arides, offrant avec lui de l’eau potable à ceux qui en ont le plus besoin.

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