Archive pour la catégorie ‘NOURRITURE’

 

Cela donnerait presque envie d’aller habiter le pays, puisque celui-ci va tenter une agriculture 100% biologique, plus aucun pesticide, plus aucun fongicide, , rien que du naturel! Mais ce n’est pas une surprise, comme d’autres pays nordiques, le Danemark est en avance au niveau de l’écologie par rapport à de nombreux pays. Et ce pari fou peut être gagné sans trop de difficultés comme nous l’apprend le site Positivr. Quant allons-nous suivre l’exemple ?

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/09/03/le-danemark-va-tenter-lagriculture-100-et-pourquoi-pas-en-france/

 

Crédit photo : Fedor Selivanov / Shutterstock.com
Crédit photo : Fedor Selivanov / Shutterstock.com

 

Le Danemark vise désormais une agriculture 100% biologique !

 

Déjà très en pointe en matière d’écologie, le Danemark ne se fixe aucune limite et veut toujours aller plus loin. Son dernier objectif ? Atteindre une agriculture 100% biologique ! Un pari fou, mais complètement rationnel. Comment les Danois comptent-ils le gagner ? Réponse.

Déjà, il faut savoir que, dans le domaine, le Danemark ne part pas de zéro. Il y a déjà plus d’un an, au printemps 2015, le gouvernement danois avait décidé d’augmenter nettement la part de l’alimentation bio servie dans toutes ses institutions publiques (hôpitaux, crèches, cantines scolaires, ministères…) Une première action concrète et immédiate pour, dans un avenir proche, convertir toute l’agriculture nationale au biologique.

 

La mutation ne pourra se faire que progressivement mais, à force de volontarisme et de décisions ambitieuses, elle se fera.

D’abord, l’État entend bien montrer l’exemple. Comment ? En imposant les méthodes biologiques à toutes les terres qui lui appartiennent.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Aussi, pour inciter le privé à suivre le même chemin, des mesures incitatives seront mises en place. Parmi ces aides : le versement d’une allocation à tous ceux qui feront le choix du bio. Pourquoi ? Parce que la conversion au bio a un coût et qu’il faut encourager les agriculteurs à repenser leurs habitudes sans risque de faillite.

Parallèlement, toutes les marques favorisant le bio seront elles aussi récompensées par l’État danois.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Grâce à ces premières mesures, le Danemark espère très vite atteindre les 60% de bio en restauration collective (première étape vers les 100%).

Mais le gouvernement ne veut pas se limiter à la question de l’offre. Il veut aussi booster la demande et compte bien tout faire pour que les produits bio soient plus accessibles et plus attractifs.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Enfin, dernier volet de ce plan ambitieux, le Danemark entend bien faire exploser ses exportations de produits biologiques : pour y parvenir, il va squatter toutes les foires et tous les salons internationaux consacrés à ce domaine !

Exemplarité de l’État, aide aux producteurs, soutien aux distributeurs, coup de pouce aux consommateurs et encouragement des exportations : le Danemark tient sans doute la recette qui lui fera atteindre son but.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

Comme quoi, à force de volonté politique et de décisions ambitieuses, tout est envisageable. Bravo le Danemark !

Lire aussi : Et pendant ce temps, le Danemark produit 140% de ses besoins en électricité… grâce au vent !

Source : http://positivr.fr/danemark-100-agriculture-biologique/

Catégorie Permaculture

 

Quelle inventivité !

 

Depuis 25 ans, le photographe londonien Carl Warner, à l’origine de ce drôle de projet, crée des paysages uniquement avec de la nourriture. Une série de photographies qui, en plus de vous mettre l’eau à la bouche, vous emmènera vers des contrées gastronomiques magiques. 

Après avoir commencé sa carrière dans la photographie de paysage et dans le secteur de la publicité, l’artiste Carl Warner a un déclic en allant un jour au marché de Portobello. Là-bas, il tombe nez à nez avec des champignons qui lui font penser à des arbres. Depuis, l’artiste reproduit des paysages incroyables uniquement fait avec de la nourriture dans une série de photos qui s’intitule ‘‘Foodscape‘‘. Fruits, légumes, viandes, bonbons, chocolats, poissons, tout y passe ! Qu’il reproduise des architectures célèbres comme la muraille de Chine ou le Taj Mahal ou bien des paysages totalement inventés, l’artiste nous embarque dans des endroits magiques et hauts en couleurs.

 

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Souvent considérée comme une mauvaise herbe, l’amarante est en réalité une plante étonnante qui recèle des bienfaits extrêmement variés. Nous vous disons tout de ce végétal qui n’est que trop méconnu. 

L’amarante, ou de son nom scientifique Amaranthus, est une plante herbacée d’origine mexicaine pouvant atteindre l’impressionnante taille de deux mètres de hauteur en milieu tropical. Disposant de larges feuilles qui vont d’un vert tendre à un vert foncé lorsqu’elles atteignent la maturité, l’amarante dispose en ses extrémités de minuscules feuilles verdâtres sans pétales, mais qui exhibent fièrement des petites bractées d’un rose puissant qui forment des épis. Connue pour être particulièrement résistante, elle a la réputation de ne pas faner ! Il faut dire aussi que cette petite plante pousse très bien, même en plein soleil, grâce à sa racine pivotante qui va puiser la fraîcheur dans les profondeurs de la terre. Ainsi, elle est souvent symbole d’immortalité.

 

Une amarante via Shutterstock
Une amarante via Shutterstock

 

Si elle est souvent considérée à tort comme une mauvaise herbe, l’amarante est surtout excellente pour notre alimentation. En effet, ses feuilles sont riches en protéines, en vitamines, ainsi qu’en minéraux. Elle contient également de la lécithine qui est favorable au système nerveux et cérébral. Ses graines, quant à elles, dépassent de beaucoup les valeurs nutritives du blé, du maïs, ainsi que du riz puisqu’elles sont riches en calcium, en fer, mais aussi en magnésium et en protéines et sont faites de 70 % d’acides gras polyinsaturés qui sont bons pour la mémoire, pour conserver une bonne immunité et lutter contre les inflammations. Ainsi, l’amarante est un excellent aliment pour les personnes souffrant de fatigue, d’anémie et même pour ceux qui évitent de manger du gluten. De même, cette plante se révèle intéressante pour régulariser le transit intestinal.

D’ailleurs, si de nos jours elle a quelque peu disparu de notre alimentation, il faut savoir que les Incas et les Aztèques raffolaient de cette plante : elle était même vénérée comme une “graine miraculeuse” aux pouvoirs surnaturels ! Mais comment cuisiner l’amarante ? Eh bien, vous pouvez par exemple déguster ses feuilles crues lorsqu’elles sont jeunes, directement en salade, mais vous pouvez également les faire cuire comme les épinards et pourquoi pas en faire des soupes, lorsque celles-ci sont à un stade plus mature. Les graines, quant à elles, sont à consommer cuites à l’eau, ou grillées dans un fond d’huile d’olive, comme du pop-corn.

 

Des graines d'amarante via Shutterstock
Des graines d’amarante via Shutterstock

 

Mais il y a encore bien d’autres façons de bénéficier des vertus de l’amarante. Vous pouvez par exemple, faire des lotions apaisantes contre l’urticaire, l’eczéma ou encore le psoriasis, à base de cette plante ! En effet, cette dernière contient des mucilages qui ont la particularité d’être adoucissants et sont donc capables de calmer les irritations et les démangeaisons. Pour en profiter, faîtes simplement bouillir 2 cuillerées de graines d’amarante dans trois tasses d’eau, puis laissez infuser 10 à 20 minutes. Imbibez des compresses de cette lotion, et déposez-les sur l’endroit irrité.

Malgré le fait qu’elle soit méconnue et souvent jugée de mauvaise herbe, cette plante dispose en réalité de bienfaits extrêmement variés pour le corps humain ! A la rédaction, certains se sont déjà engagés à essayer rapidement de cuisiner des recettes à base d’amarante.

Source : http://soocurious.com/fr/amarante-plante-incroyable/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-08-06

Et aussi : http://www.reenchantonslaterre.fr/amarante/

 

 

 

Catégorie Nourriture

 

Puisque c’est l’été, pourquoi ne pas en profiter pour lire durant nos moments de détente? Donc, au milieu des articles, vous pourrez vous voir de conseillé quelques livres intéressants dans différents domaines, à commencer aujourd’hui par la préparation de « l’après », puisque indéniablement, un effondrement du système va se produire.

Nous pouvons avoir des armes, des outils de qualité et du matériel en nombre, si derrière il n’y a pas de réserves et de connaissance quant aux moyens de trouver sa nourriture, et la nature nous sera indispensable, il nous faudra savoir exploiter les ressources que d’autres ne connaissent pas, et celles-ci sont nombreuses. Un exemple parmi tant d’autres qui vont serons proposés ici, qui a déjà imaginé consommer du tilleul autrement qu’en tisane? Pourtant, c’est possible :

 

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 Le tilleul : hormis ses fleurs, connues pour la célèbre tisane de tilleul relaxantes, sachez que sa seconde écorce (pas la plus extérieur, celle juste en dessous) est comestible. De plus, sa sève peut être bue (intéressant en plein cagnard quand sa gourde est vide) ou transformée en sirop après ébullition (mais il faut beaucoup de temps d’ébullition car sa teneur en saccharose est peu élevée)

Oui me direz vous, mais cela demande au moins un couteau, si pas du feu, une casserole…. Et bien, si vous n’avez pas ces ustensiles indispensable, une petite salade de jeunes feuilles de tilleul passe très bien, elles sont comestibles et délicieuse.

Et si vous en avez trop cueilli pour votre faim, faites les sécher et broyez les pour en faire une farine verte très nutritive…mélangé à de la farine de blé, cela nous donne un bon pain chaud et parfumé.

De plus ses fruits broyés et malaxés donnent un produit ressemblant fortement au chocolat…à bon entendeur, salut ! Source: Centreroutieralpin.be

 

Et donc, voici un livre qui pourra s’avérer utile le moment venu pour s’alimenter en cas de problème majeur :

Réponses préhistoriques aux problèmes d’aujourd’hui

Par Patrice van Eersel (Nouvelles Clés)

Ce livre est un entretien avec François Couplan, le meilleur spécialiste mondial des la-nature-nous-sauvera-couvplantes sauvages comestibles. Depuis plus de trente ans, cet homme a montré que l’on pouvait survivre à peu près n’importe où – sur tous les continents, dans les endroits les plus reculés, et même dans le jardin de Central Park – en se nourrissant uniquement de plantes sauvages. Il a publié plus de quarante ouvrages sur le sujet, dont le plus prestigieux est sans doute sa Flore sauvage comestible américaine qui, dans sa version en langue anglaise, constitue la référence n°1 sur ce sujet aux États-Unis.

À longueur d’année, il parcourt le monde, sur la piste des connaisseurs de plantes. Cette démarche l’a mis en contact avec les plus anciennes cultures, qui se nourrissent encore partiellement comme dans la préhistoire. Devenu un expert internationalement reconnu, il propose une approche révolutionnaire de la vie. Un retour à nos origines, dont il dit qu’elles ne furent ni affamées, ni austères, mais pleine de santé. Selon lui, les véritables causes de la crise écologique remontent bien avant l’industrialisation : à la révolution néolithique, c’est-à-dire à l’invention de l’agriculture, mère de la civilisation, mais aussi de la guerre et des grandes famines. C’est un point de vue extrême, qui lui fait jeter un regard des plus originaux – un point de vue préhistorique ! – sur la situation actuelle.

Par ailleurs, depuis une dizaine d’années, François Couplan est devenu la « référence nature » d’un certain nombre de grands cuisiniers, dont le plus connu est Marc Veyrat, qui a cosigné avec lui plusieurs ouvrages de cuisine utilisant les plantes sauvages comme ingrédients essentiels. Ce compagnonnage smart est l’une des explications de la présence assez fréquente de Couplan dans les médias.

L’explication du succès de cet auteur est l’intérêt grandissant que le public porte aux produits naturels. S’ils sont sauvages, c’est encore mieux. Les recherches montrent qu’une plante sauvage contient dix fois plus d’éléments bénéfiques à la santé qu’une plante cultivée. D’autre part, à une époque ou toutes sortes d’incertitudes inquiétantes planent sur notre avenir, beaucoup de gens aiment l’idée qu’ils pourraient survivre n’importe où, comme François Couplan le démontre en organisant régulièrement des stages de survie (parallèlement à ses stages de gastronomie).

Nous nous sommes entretenus avec lui sur son parcours très singulier et sur le regard que pose sur le monde d’aujourd’hui un homme qui s’entraîne à longueur d’année à se nourrir comme nos ancêtres préhistoriques.

Par LaNutrition.fr

Depuis sa plus tendre enfance, François Couplan sait que la nature sauvage est un immense garde-manger, et non un mélange de mauvaises herbes et de plantes vénéneuses, comme on nous l’a toujours fait croire. Sa vision du monde en est imprégnée. Il nous apprend que, pendant 500 000 ans, voire davantage, nos ancêtres préhistoriques ont fort bien vécu. La famine, la guerre, la pollution, l’anéantissement de la biodiversité ? L’auteur nous explique que tous ces malheurs remontent, très paradoxalement, à la révolution néolithique et à l’invention de l’agriculture, il y a à peine plus de 10 000 ans ! Devenu docteur ès-sciences et premier spécialiste mondial des plantes sauvages comestibles, François Couplan prouve que l’on peut vivre en s’en nourrissant. En contact avec les cultures les plus anciennes, il développe une solution choc pour sortir de la crise écologique : un art de vivre  » paléolithique « . II ne s’agit pas de retourner dans les cavernes, mais de saisir l’intérêt que nous aurions à aimer la nature spontanée. Parmi les premiers à l’avoir compris, certains grands cuisiniers, tel Marc Veyrat, sont devenus les amis de l’étonnant voyageur et n’hésitent pas à introduire des plantes sauvages dans leurs créations culinaires. Devenez à votre tour un sauvage postmoderne et portez-vous mieux en suivant les conseils quotidiens d’un grand amoureux de la Terre.

François Couplan est un sacré personnage. Depuis sa jeunesse et ses excursions en solitaire dans les montagnes de la haute Provence, il se nourri, dès qu’il le peut, de plantes sauvages. Sa passion pour la nature conditionne sa vision du monde. Dans son livre « La nature nous sauvera » et sous couvert de promouvoir le retour à une forme de cueillette moderne, François Couplan aborde la problématique du siècle : le devenir de la biodiversité et de nos ressources naturelles.

La vie de François Couplan a des allures de voyage initiatique. Très jeune, il réalise que pour s’épanouir, il devra être indépendant. Et cette indépendance passe par l’alimentation. « A partir du moment où j’ai pris conscience que je pouvais me nourrir de plantes sauvages, je n’ai eu de cesse de vérifier que je pouvais réellement acquérir cette indépendance dans ma vie quotidienne ». Il apprendra tout seul, grâce à des livres, de très nombreux voyages et des rencontres. De retour en France, François Couplan partage son savoir grâce à des stages et des conférences. Il est l’auteur d’une quarantaine de livres et son Encyclopédie des végétaux sauvages comestibles en Amérique du Nord y est une référence.

Mais pourquoi la nature devrait-elle nous sauver ? Depuis la fin de l’ère paléolithique, il y a à peine plus de 10 000 ans et l’invention de culture, nous avons perdu le lien privilégié que nos ancêtres de la préhistoire avaient avec la nature. Paradoxalement, l’agriculture intensive a appauvri le nombre d’espèces, faisant disparaître la biodiversité. Sur l’échelle de son existence « l’homme a passé 99,5% de son temps à vivre dans la nature et 0,5% dans la culture ».

Conséquences ? « Malgré l’abondance et la variété de son alimentation, l’Occidental moyen est fortement carencé en ce qui concerne les sels minéraux, les oligo-éléments, les vitamines, les flavonoïdes et les antioxydants qui ralentissent le vieillissement cellulaire. Ces substances indispensables à la santé font défaut dans les produits raffinés, les aliments industriels et les légumes ou les fruits cultivés de façon intensive ». L’ortie contient sept fois plus de vitamine C que les oranges et les feuilles de pissenlit sont aussi riches en provitamines A que la carotte… François Couplan milite pour la réhabilitation de la cueillette, au même rang que l’agriculture, pour que nous prenions conscience de cette liberté…Et ce retour aux origines n’a rien d’un retour en arrière… Au contraire, monde civilisé et monde sauvage peuvent et doivent cohabiter.

François Couplan est docteur ès-sciences, premier spécialiste mondial des plantes sauvages comestibles et l’auteur de La Nature nous sauvera, Réponses préhistoriques aux problèmes d’aujourd’hui. Entretien clés, Editions Albin Michel, 2008.

Source: Revolution-lente.coerrance.org

 

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/07/24/francois-couplan-la-nature-nous-sauvera/

Catégorie Nourriture

 

 

Magnifique reportage sur le cheminement de ce poète, riche d’enseignements à partager ….

Pierre Rabhi est un agriculteur, un écrivain et un penseur français d’origine algérienne. Initiateur entre autres, de Colibris, Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, et d’Oasis en tous lieux, il s’inscrit dans une mouvance active et citoyenne pour un changement de paradigme de nos sociétés, qui puisse agir comme une force de proposition. Le film explore la pensée de ce précurseur et sa mise en œuvre, à travers des rencontres et des expériences concrètes.

« Le temps des consciences éclairées, déterminées, agissantes et tranquilles est venu ». Pierre Rabhi

 

Catégorie Permaculture

& Catégorie Pierre Rabhi

 

De plus en plus de personnes souffrent d’allergies alimentaires, voici pourquoi

fillette-allergieLes allergies alimentaires touchent beaucoup plus de personnes qu’auparavant via Shutterstock

 

De nos jours, les allergies alimentaires sont bien plus fréquentes qu’elles ne l’étaient il y a quelques décennies encore. En cause, notamment, des facteurs environnementaux ou nutritionnels.

Tout le corps humain fonctionnant en synergie, de mauvaises habitudes de vie – comme une alimentation néfaste – ont des conséquences directes sur l’organisme, telles que des risques de maladies cardio-vasculaires ou de cancers plus élevés, mais aussi, une plus grande propension à présenter des allergies alimentaires.

 

De la nourriture
De la nourriture via Shutterstock

 

Nos grands-parents vivaient de manière plus saine, et à ce titre, présentaient moins d’allergies alimentaires. Ainsi, de nos jours, celles-ci concernent 6 à 8 % de la population quand seulement 1 % des gens en étaient atteints en 1970.

Parmi les facteurs responsables, on retrouve notamment l’origine des aliments consommés. Par exemple, il y a quelques décennies encore, il était bien plus courant de manger de la nourriture provenant de fermes et de petits marchés. A cette époque, les conservateurs alimentaires étaient bien moins courants et les produits mangés devaient nécessairement provenir de cycles courts.

 

Une ferme via Shutterstock
Une ferme via Shutterstock

 

Nos ancêtres mangeaient donc des fruits et légumes de saison, mais aussi plus naturels, et donc plus riches en nutriments. Surtout, ils n’ingéraient pas ou peu d’OGM, ou d’autres produits artificiels, tels que des additifs alimentaires, des stabilisants, des épaississants, des antibiotiques ou des hormones.

Dans le même temps, et étant donné que la nourriture était moins abondante et donc plus précieuse, les anciens gâchaient bien moins que nous ne le faisons. Ils consommaient ainsi les abats des animaux et exploitaient même la valeur nutritive des os, par exemple en réalisant des bouillons. Des habitudes qui diversifiaient encore davantage leur régime alimentaire, et augmentaient la résistance de leur système immunitaire.

Parallèlement, nos aïeuls avaient aussi des pratiques différentes des nôtres sur d’autres plans, comme celui de la santé. Il était ainsi beaucoup moins courant de consommer des antibiotiques, ou même d’aller chez le médecin, ce qu’on réservait essentiellement aux blessures et aux maladies graves.

En cas de rhume, de grippe ou autres maux très fréquents, la norme voulait davantage que l’on se repose, que l’on se nourrisse de bouillons et de soupes et que l’on attende. Dès lors, le système immunitaire était chaque fois mis à contribution et se renforçait avec le temps, bien plus que ce n’est le cas aujourd’hui.

 

Un homme chez le médecin via Shutterstock
Un homme chez le médecin via Shutterstock

 

Jadis, enfin, les habitudes de vie étaient radicalement différentes en ce qui concerne les loisirs. Et alors que nos sociétés ont adopté les smartphones, ordinateurs et autres écrans en guise de passe-temps récréatifs, les anciens n’avaient presque d’autres choix que de s’amuser en extérieur à travers, par exemple, la pratique du vélo, de la balançoire ou en arpentant les forêts et autres espaces verts.

Ces moeurs d’un autre temps avaient aussi un impact sur le système immunitaire, qui se renforce au contact de la nature, de ses pollens, microbes et espèces animales.

 

Une forêt via Shutterstock
Une forêt via Shutterstock

 

La comparaison des modes de vie anciens et actuels montre comment l’Homme s’est peu à peu isolé de son environnement et a pollué son alimentation. Les allergies alimentaires, même si elles sont sans réelle gravité, restent donc un indicateur sanitaire de la manière dont nous menons nos existences.

Source : http://soocurious.com/fr/allergie-nourriture-habitudes/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-06-05

Catégorie Nourriture

 

 

Cuisiner avec l’énergie du soleil… Cette méthode est connue depuis de nombreuses années. D’ailleurs, on peut facilement trouver un four solaire voire même en fabriquer un soi-même sans grande difficulté. Seulement voilà, cette méthode est encore très peu utilisée, notamment parce qu’elle impose des temps de cuisson très longs…

Mais, bonne nouvelle, la technologie vient de faire un bond en avant très impressionnant : le Go sun solar stove, peut atteindre les 290 degrés en 20 minutes seulement ! De quoi changer encore un peu plus le regard porté par notre société sur les énergies renouvelables !

 

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Crédit photo : gosunstove

 

Le Gosun stove a été inventé par Patrick Sherwin, un ingénieur travaillant sur la cuisson solaire depuis 1998 :

« Le Go Sun n’est pas un gadget anecdotique de plus. C’est un véritable changement. »

 

Crédit photo : gosunstove
Crédit photo : gosunstove

Le cœur de l’innovation se situe dans la forme d’objet : un tube qui démultiplie la puissance des rayons du soleil. Ainsi, on peut tout cuire en un minimum de temps : des légumes, de la pâtisserie, de la viande…

 

Crédit photo : gosunstove
Crédit photo : gosunstove

Pour arriver à ses fins, ce four n’a  besoin de rien d’autre que du soleil pour fonctionner : ni courant, ni essence, ni gaz, ni bois, ni charbon, ni quoi que ce soit.

Et s’il n’y a pas de soleil me direz-vous ? Ah bien sachez que Patrick Sherwin a pensé à tout : son invention est équipée d’une batterie solaire qui se charge automatiquement au soleil. Ainsi, en cas de nuage (ou pour un « barbecue » nocturne !) c’est elle qui prend le relais !

Voilà, vous savez à peu près tout ce qu’il faut savoir. L’heure est venue de voir l’engin en action.

 

 

Ça n’a l’air de rien mais cet outil permettra enfin de tout cuisiner sans rien consommer de plus que ce qu’on désire manger. Pour la planète, c’est un grand progrès, de même que pour nos porte-monnaie !

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La restauration collective jette environ 1/3 de ses préparations ! Honteux dans le contexte actuel. Une école des Alpes Maritime a trouvé le moyen de régler intelligemment le problème, tout en passant au bio sans surcoût. Une idée à proposer par les parents qui sont investis dans la gestion des écoles de leurs enfants. Une façon également d’apprendre aux enfants à respecter la nourriture.

Mouans-Sartoux est unique en son genre. Sa cantine scolaire, en plus d’être 100% bio, a trouvé comment générer cinq fois moins de déchets alimentaires que la moyenne des restauration collectives en France. Des économies qui financent le surcoût du bio…

 

Comment cette cantine scolaire a diminué ses déchets alimentaires de 80%

 

En moyenne, la restauration collective gaspille 150 grammes par repas, soit un tiers des plats. Phénoménal.

« On a voulu regarder où on en était, raconte Gilles Pérole, adjoint en charge de l’enfance et de l’éducation. Alors en 2010 on a mis en place la pesée en fin de service, chaque jour. On s’est rendu compte qu’on jetait 147 grammes par repas. On était aussi mauvais que les autres. Cela nous a effarés. »

D’autant que la municipalité avait opté pour le bio.

Suite de l’article (Edition abonnés)

http://www.nicematin.com/environnement/video-comment-cette-cantine-scolaire-exemplaire-a-diminue-ses-dechets-alimentaires-de-80-34353

http://lesbrindherbes.org/

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Aujourd’hui, dans les pays industrialisés, la majeure partie de la population mange à sa faim. Pourtant, de nombreuses personnes souffrent d’une insuffisance en micronutriments comme le fer, le zinc, mais aussi en acides gras et en vitamines. En effet, au cours des cinquante dernières années, les aliments auraient perdu jusqu’à 75% de leur valeur nutritive. Ainsi, pour retrouver l’apport en vitamine C d’une pomme des années 50, il faudrait en consommer une centaine. Cela serait pareil pour la majorité des fruits et légumes les plus consommés ainsi que pour la viande, le lait frais ou le blé. En cause, la révolution agricole des années 50, la mécanisation, la recherche variétale, la monoculture. Les coûts ont baissé certes, mais au détriment de la qualité. Enquête, des États-Unis à l’Allemagne, de l’Angleterre à la France.

 

 

Manger plus pour se nourrir moins, est un documentaire (0h52) qui nous rappelle que depuis quelques décennies, les aliments tels que les fruits, légumes, viandes, lait frais, œufs, pain, que nous consommons aujourd’hui, ont perdu jusqu’à 75% de leur valeur nutritive à cause de la mondialisation, pour produire toujours plus sans respecter la nature ni la santé des gens. Grâce à des explications ludiques et des témoignages surprenants, cette analyse tente de réveiller les consciences et de faire passer un message aux consommateurs.

Alors que dans les pays développés nos apports caloriques augmentent, emmenés joyeusement par la malbouffe et tous les plats industriels préparés, la plupart des aliments non transformés que nous consommons, légumes, céréales, fruits, etc., se vident de leurs substances nutritionnelles.
Même si la plupart d’entre nous mangeons à notre faim, nous souffrons tous d’une carence en différents micronutriments comme le fer, cuivre, zinc, mais aussi en acides gras et en vitamines, même ceux qui parmi nous font des efforts pour avoir une alimentation équilibrée, et même ceux qui ont fait du controversé 5 fruits et légumes par jour leur credo.
Une enquête minutieuse, solidement documentée, qui permet d’y voir plus clair concernant l’alimentation d’aujourd’hui, en passant des États-Unis à l’Allemagne, et de l’Angleterre à la France.

Au cours des cinquante dernières années, les aliments auraient perdu jusqu’à 75% de leur valeur nutritive. Nos sociétés occidentales ont suivi un régime riche en glucides et en graisses ces dernières décennies. Manger plus n’est pas forcément se nourrir plus et encore moins se nourrir mieux. Si l’on voulait retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou légume des années 1950, il faudrait en avaler une demi-cagette !
Cela serait pareil pour la viande, le lait frais ou le blé. En cause, la révolution agricole des années 1950, la mécanisation, la recherche variétale, la monoculture, les pesticides et autres additifs, autant d’outils qui ont permis aux agriculteurs et producteurs d’obtenir un meilleur rendement. Les coûts ont baissé certes, mais au détriment de la qualité.

Le lien entre le rendement et la valeur nutritionnelle des aliments n’est pas anodin. Pour répondre à un besoin très important de la population au lendemain de la Seconde guerre mondiale, il a fallu augmenter les rendements. Cette hausse de la productivité a induit des coûts cachés, en l’occurrence une baisse de la valeur nutritive des aliments.
A une forte échelle et à long terme, l’agriculture intensive pose un gros risque en terme de salubrité alimentaire et de santé, car plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue.

La recherche du profit a fait naitre de nouvelles techniques. L’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides a ainsi profondément modifié la structure et la qualité des sols. Les engrais ont permis d’augmenter significativement la vitesse de croissance des plantes, mais dans le même temps les micronutriments disposent de moins de temps pour se fixer.
Au final, ces techniques intensives et irraisonnées n’ont fait qu’épuiser les sols, dont la teneur globale en nutriments ne cesse de diminuer. Certains sols sont morts à 95% ! La quasi totalité de la biodiversité a été anéantie par les pesticides.

Depuis 1997, des dizaines d’études aussi bien universitaires que diététiques et ce, partout sur planète, tendent à confirmer que la chute de la concentration en nutriments dans nos aliments est une réalité.
Les éléments de preuve ne manquent pas pour décrire ce phénomène. Les données recueillies par les gouvernements, qui ne font rien puisqu’ils sont soumis aux lobbies, foisonnent et démontrent toutes que la teneur en éléments nutritifs essentiels des différents aliments analysés a baissé parfois jusqu’à atteindre des baisses de 10 à 50% de la teneur en fer, zinc, calcium, sélénium, soit des éléments essentiels que l’on trouve dans l’alimentation.

Bernard Lavallée est un nutritionniste montréalais, membre de l’Ordre professionnel des diététiciens du Québec. Il explique une des causes de la baisse générale de la valeur nutritionnelle des aliments par les exigences de la logistique et de la grande distribution qui perturbe le cycle de maturité des fruits et accentue la perte d’éléments nutritionnels. Pour mieux résister au transport, les fruits et les légumes sont souvent cueillis avant d’être mûrs. Cela affecte la quantité de nutriments qu’ils contiennent.
D’autre part, la politique marketing du secteur de la grande distribution est de proposer des fruits et légumes esthétiques dans les rayons, un produit qui brillera plus par ses qualités esthétiques que nutritionnelles. On mesure là tout le rôle des consommateurs, lesquels se montrent frileux, à tort, pour acheter des produits qui n’entrent pas dans des normes esthétiques.

Si l’agriculture bio fournit globalement des rendements inférieurs et ne répond pas à une logique de rentabilité, il n’en demeure pas moins que la qualité des produits est bien souvent supérieure à l’agriculture intensive. La teneur en nutriments y est aussi plus élevée.
Aussi, les chercheurs mettent en garde, car si les agriculteurs bio développent un système riche en productivité pour rivaliser avec les rendements des exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’amoindrir, ce qui est déjà le cas des produits de grande distribution/production.

Publié par Galaxien pour Inexpliqué-en-Débat

Url de l’article: http://www.inexplique-endebat.com/2016/04/manger-plus-pour-se-nourrir-moins.html

http://lesmoutonsenrages.fr/

Catégorie Nourriture

 

0, 1, ou 2 et 3 ?

Mise à jour de l’article du 1° nov 2012

 

Depuis le 1er janvier 2004, chaque œuf doit comporter (généralement avant les lettres FR pour France) un chiffre spécifiant le mode d’élevage.

Ce qui est important ce sont les chiffres de 0 à 3. Ainsi 3 signifie, tenez vous bien, un élevage en cage avec 18 poules au mètre carré. Vous avez bien lu : 18 poules au mètre carré dans une cage ! Pour que vous arrêtiez d’acheter des boites d’œufs de ces entreprises tortionnaires, je vous donne ci-dessous le tableau des quatre codes pour que vous ne preniez plus que des 0 et des 1.

Merci pour elles !
   

 

En Europe, un code est obligatoirement imprimé sur la coquille des œufs.

  • FR pour la France,

         BE pour la Belgique,

         CH pour la Suisse,

         etc.

  • Les derniers caractères identifient le numéro du producteur (et donc le lieu) et éventuellement le numéro du pondoir en plus.

 Le code n’est pas obligatoire quand on achète les œufs directement sur le lieu de production.

 

 

Signe que la prise de conscience s’accélère et que la sensibilité des consommateurs pèse de plus en plus dans les grandes orientations de notre société, les enseignes commerciales commencent enfin à tenir compte de la condition animale. Dernier exemple en date : Monoprix. La célèbre chaîne de supermarchés vient d’annoncer qu’elle ne vendrait plus aucun œuf issu de l’élevage en batterie !

L’annonce est tombée hier, dans un communiqué publié par la marque :

« Monoprix fait le choix de retirer définitivement les œufs de catégorie 3 de ses rayons à compter du 11 avril 2016. »

 

Crédit photo : Shutterstock

Crédit photo : Shutterstock

Les œufs de catégorie 3 désignent ceux qui ont été pondus par des poules enfermées dans des cages d’une superficie égale à celle d’une feuille A4, sans accès à l’air libre ni à la lumière naturelle.

Quand une telle enseigne prend une telle décision, pour tous les défenseurs des animaux, c’est un réel progrès. D’autres avaient déjà fait un choix similaire (le groupe Schiever (Atac) et la chaîne Colruyt) mais c’est la première fois qu’un leader du marché s’engage sur cette voie (250 magasins dans toute la France).

 

Crédit photo : Shutterstock

Crédit photo : Shutterstock

C’est d’autant plus remarquable que la marque a également commencé à bannir les œufs de batterie de certains de ses produits transformés (la mayonnaise par exemple).

Certains y verront peut-être une manière de se faire de la pub à moindre frais. On ne pourra pas leur donner tout à fait tort mais, soyons honnêtes : quitte à se faire de la pub, autant le faire avec des bonnes nouvelles comme celle-là !

 

Et, pour y voir un peu plus clair, ce petit rappel sur la classification des œufs :

monoprix-ne-vendra-plus-d-oeufs-de-poules-en-batterie-1

Source photo : Emballage écologique

Catégorie 3 : la poule a été élevée en cage (dans les conditions décrites plus haut). L’élevage peut compter jusqu’à 100 000 poules.

Catégorie 2 : neuf poules se partagent 1m2 au sol (toujours sans accès à la lumière naturelle ni à l’air libre). L’élevage peut compter jusqu’à 20 000 poules.

Catégorie 1 : Toujours au sol, toujours 9 poules au m2 mais avec un libre accès à l’extérieur qui offre un espace de 4m2 par poule la majeure partie de la journée. L’élevage peut compter jusqu’à 15 000 poules.

Catégorie 0 : C’est la catégorie Bio. 6 poules au m2, libre accès à l’extérieur, nourriture sans OGM et à 95% issue de l’agriculture bio. L’élevage peut compter jusqu’à 3 000 poules.

 

Crédit photo : Shutterstock

Crédit photo : Shutterstock

Plus on choisira les catégories élevées moins les catégories basses seront produites, plus les poules jouiront de meilleures conditions de vie. Faut juste le savoir.

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/04/monoprix-renonce-aux-oeufs-de-poules-elevees-en-batterie.html

 

Haciendo fideos a mano en un restaurante chino de Hong Kong

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