Archive pour la catégorie ‘NOURRITURE’

 

Le blé noir victime d’un apartheid alimentaire

Le sarrasin n’est pas une céréale, mais une fleur …..

 

 

Pilier de l’alimentation des paysans européens au Moyen Âge, essentiel encore jusqu’à la Première Guerre mondiale des États-Unis jusqu’à la Russie, le blé noir, ou sarrasin, ne sert quasiment plus qu’à faire des crêpes, et encore !

Il est victime d’un apartheid alimentaire aussi radical qu’injuste au profit de son faux cousin : le blé blanc, aussi appelé « blé tendre » ou « froment ».

À moins que vous ne soyez breton, cher lecteur, avez-vous mangé une seule crêpe au sarrasin au cours de ces six derniers mois ?

 

 

Condamné aux oubliettes

On estimait dans les années 1970 et 1980 que la disparition du sarrasin n’avait au fond aucune importance.

Qu’importe si les gens préfèrent le blé tendre ! Ce blé qui donne une farine bien blanche, avec laquelle on fait les baguettes, les croissants, des brioches croustillantes ! Les gens ont bien le « droit » de ne plus manger cet affreux « blé noir » primitif, bon marché !

Nous avons donc laissé le sarrasin disparaître de nos champs, de nos étalages et de nos assiettes, sans plus nous poser de questions. La production est passée de 400 000 tonnes à 20 000 tonnes entre 1918 et 1964 aux États-Unis, soit une baisse de 95 %.

Et ce n’est qu’au bout de plusieurs décennies qu’on s’est aperçu pourquoi nos aïeux cultivaient et consommaient du sarrasin plutôt que du blé.

Les avantages auraient dû nous sauter aux yeux. Mais nous n’avons rien vu !

 

ABCD

 

Le sarrasin, aux sources de l’agriculture biologique authentique

Les vertus du sarrasin deviennent évidentes dès qu’on le sème :

Le sarrasin a la propriété d’« ouvrir » le sol et de le nettoyer de ses mauvaises herbes. Les plaines agricoles infinies de la Russie et surtout des États-Unis furent défrichées sans Round-Up mais avec des semences de sarrasin, que les premiers colons américains avaient pris le soin d’emporter avec eux, et qui leur sauvèrent la vie.

Le sarrasin enrichit naturellement le sol en phosphate. Cela évite de déverser des engrais chimiques avec le risque d’empoisonner rivières et nappes phréatiques. C’est ce qui a permis de cultiver, et de mettre en valeur, des millions de kilomètres carrés de terres arides : dans les steppes de Russie, de Chine, du Kazakhstan, et dans les zones montagneuses où les céréales ne poussent pas, on cultive le sarrasin (qui, sur le plan botanique, n’est pas une céréale, mais une pseudo-céréale comme le quinoa et l’amarante).

Nos modernes « agriculteurs biologiques » découvrent une autre raison à l’antique popularité du sarrasin : il réduit les populations de Verticillium dahliae, une bactérie qui casse le rendement et la qualité des pommes de terre. Le sarrasin permet donc d’éviter les traitements modernes contre cette maladie, la verticilliose, qui sont peu efficaces et très polluants. On comprend enfin pourquoi nos grands-parents, qui pratiquaient l’assolement des cultures, semaient du sarrasin avant de planter des pommes de terre l’année suivante !

Enfin, le sarrasin attire les pollinisateurs et nourrit une faune diversifiée : c’est le garant d’une saine biodiversité dans les campagnes. Les abeilles l’adorent et en font un des meilleurs miels qui soient, sombre et très goûtu.

Peut-être est-ce la raison pour laquelle le sarrasin ne fut pas seulement populaire en Occident.

Les peuples asiatiques en raffolent, puisque c’est avec lui qu’on fabrique les délicieuses nouilles japonaises appelées soba, très populaires aussi en Corée. Dans les pays himalayens, on en fait une sorte de bouillie (gruau). En Europe de l’Est et en Russie, on en fait de la kacha : grains décortiqués et rôtis.

Dun point de vue nutritif et culinaire, également, le sarrasin est bien plus intéressant que le blé.

Il a une riche saveur de noisette. Il ne contient aucun gluten. Il peut donc être consommé par les personnes souffrant de maladie cœliaque (intolérance au gluten) comme par toutes les personnes hypersensibles ou malades qui cherchent à réduire leur niveau d’inflammation.

 

Vertus du blé noir pour la santé

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Documentaire 2017

Les additifs, dont 300 sont couramment présents dans notre alimentation, ont fait leur apparition dans les années 60 avec le développement des aliments industriels. Naturels ou chimiques, ils ont tous été autorisés par les autorités européennes. Mais, aujourd’hui, des scientifiques dénoncent les risques d’effet cocktail, lorsque plusieurs additifs se cachent dans un même aliment. Ils pointent également la présence de particules ultra-fines, les nanoparticules. Des chercheurs de l’INRA démontrent que ces substances peuvent traverser l’intestin, affaiblir le système immunitaire et entraîner l’apparition de cancers. Aucun étiquetage spécifique, pourtant requis par la réglementation européenne, ne permet au consommateur d’être alerté sur la présence de ces nanoparticules.

 

Catégorie Nourriture

 

 

 

Anti-oxydant et plein de vitamines C, la grenade aiderait à lutter contre le vieillissement, les maladies cardio-vasculaires, le cholestérol et pourrait même empêcher le développement de certains cancers. Alors, est-elle plus qu’un fruit, un médicament ?

 

 

 

UNE-LANKENEAU

 

C’est bien connu, une alimentation saine et variée contribue à nous garder en bonne santé. Pour le plus grand bonheur de ses malades, un établissement américain a fait de l’alimentation une priorité, en mettant en place son propre potager 100 % biologique.

Qui aurait cru qu’une telle initiative viendrait des États-Unis ? Pourtant, cela fait un petit bout de temps que l’hôpital de Lankeneau, à Philadelphie, cultive son propre potager. En effet, depuis 2015, 1 800 kg de fruits et légumes ont été récoltés. Pour le responsable du potager, faire pousser de la nourriture saine sur le terrain de l’hôpital apparaissait comme une nécessité. « Nous sommes de plus en plus incités à chercher des solutions. D’abord pour éviter que les patients ne tombent malades, mais aussi pour qu’ils guérissent vite. Or, beaucoup de ces maladies sont liées à l’environnement social, mais aussi au manque d’accès à une nourriture saine ».

 

Deaver Wellness Farm – Lankeneau Medical Center

 

L’obésité est un problème de taille aux États-Unis, à tel point qu’au Lankeneau Medical Center, 32 % des patients en souffrent. Bien que les récoltes soient servies aux patients pour favoriser une bonne nutrition, le but de cette démarche est également ludique, pour faire redécouvrir une alimentation saine à base de fruits et de légumes aux personnes dans le besoin. Les employés de l’hôpital mettent même la main à la pâte dans les salles d’attente en cuisinant, pour montrer à quel point, il est facile et amusant de réaliser des recette simples à partir d’aliments sains.

 

 

Pour couronner le tout, le Lankeneau Medical Center distribue aux patients des bons gratuits uniquement utilisables chez les maraîchers bio du secteur à leur sortie de l’hôpital, afin de les inciter à continuer de manger sainement. Un système tellement gratifiant de toutes parts que l’hôpital a prévu d’agrandir son potager dès cette année. Vivement que cette démarche s’exporte dans la métropole !

 

Source : http://dailygeekshow.com/hopital-potager-bio/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-21

Catégorie Santé

 

 

cantine

 

Imposer le bio dans les cantines scolaires et les restaurants d’entreprises : c’est le tour de force enfin réussi par la députée Brigitte Allain le 23 novembre dernier. Le texte, rejeté en octobre par le Sénat, est cette fois définitivement adopté par l’Assemblée, à l’unanimité.

C’est une très bonne nouvelle pour la santé des enfants comme des adultes : 40 % des produits proposés dans les cantines scolaires et les restaurants d’entreprise devront être d’origine durable, et au moins la moitié d’origine bio. Pour être plus précis, ils devront être de qualité, en adéquation avec les saisons, et passer par le moins d’intermédiaires possible.

 

 

L’amendement doit encore être soumis une fois au Sénat avant d’être à nouveau validé par l’Assemblée. Qu’on se rassure, un nouveau refus du Sénat n’aurait aucune incidence. Si la députée Brigitte Allain a donc gagné son combat, quelques ombres demeurent au tableau : nous sommes encore loin du 100 % durable et bio, et surtout, cet amendement ne concernera que les contrats de restauration collective signés à partir du 1er janvier 2020. Ce vote n’en reste pas moins une victoire pour les consommateurs comme pour l’environnement !

Source : http://dailygeekshow.com/cantines-vio-assemblee-nationale/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-29

Catégorie Nourriture

 

 

Ces fruits sont en libre service !

L’espace public est là qui nous tend les bras. Et si on l’envahissait pour en faire quelque chose de mieux ? Démonstration au Québec.

 

Transformer la ville, la rendre plus saine, plus conviviale et plus verte, c’est tout à fait possible ! La preuve à Montréal où une poignée de bénévoles volontaires ont créé une rue 100% comestible en deux jours seulement !

La transformation de la rue Basile Patenaude (c’est son nom) a été inaugurée hier dans le quartier de Rosemont-La Petite-Patrie à Montréal. Il n’a fallu que 48 heures à une trentaines de passionnés pour en faire un véritable self-service du bio !

 

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Source : Éco quartiers

 

Pas moins de 150 arbustes en tout genre y ont été plantés. On y trouve donc des bleuets, des poires, du maïs des pleurotes… et chacun est invité à se servir comme il l’entend !

 

Visite guidée

 

Une initiative formidable qui n’est pas sans nous rappeler les valeurs des Incroyables comestibles, ce mouvement qui milite pour la réappropriation des espaces publics et pour la culture collective et partagée de fruits et légumes bios partout en ville !

Habiter dans une rue pareille, ça ne doit pas être mal, non ? À quand des initiatives similaires à Paris et dans nos villes ?

 

Lire aussi : De la nourriture gratuite à chaque coin de rue : le phénomène génial qui contamine la France !

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/28/2019787-albi-incroyables-comestibles-legumes-poussent-partout-tous.html

 

Source : http://positivr.fr/ruelle-verte-comestible-fruits-legumes-montreal/

Et aussi : http://www.reenchantonslaterre.fr/angleterre-nourriture-gratuite-et-solidaire/

 

 

Depuis six ans, Pierre se passionne pour un modèle de ruche peu onéreux à construire soi-même. Prosélyte, il essaime ses conseils pour aider à sa diffusion. Un moyen de lutter contre la disparition des abeilles et l’importation de miel de mauvaise qualité.

- Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), reportage

« C’est bien mignon ton truc, mais est-ce que ça marche au moins ? » Cette phrase, Pierre l’a entendue à plus d’une occasion. Presque chaque fois qu’il présente son modèle de ruche horizontale en palettes. Il faut dire que cette grosse caisse, aux allures de sarcophage sur pattes et construite avec du bois de récupération, ne ressemble en rien à celles que l’on a l’habitude de voir. Et c’est justement pour cela que Pierre s’y est intéressé.

Lorsqu’il a envisagé de mettre une ruche au fond de son jardin, il est d’abord tombé sur les modèles Dadant (les plus répandues) et Warré, mais n’y a pas trouvé son compte. « J’ai fait des recherches en anglais et j’ai assez vite découvert la “top bar hive”, ou ruche horizontale. » Contrairement aux ruches classiques, celle-ci ne nécessite pas de cadre ni de cire gaufrée. Les abeilles construisent elles-mêmes leurs rayons, comme elles le feraient dans la nature. Elles n’ont pas non plus de taille standard, même si la plupart font un bon mètre de long. Elles sont également équipées d’une vitre latérale, qui permet d’observer la colonie sans la déranger. La conduite de la ruche est réputée facile et, pour la récolte, pas besoin d’outillage : exit, donc, le coûteux matériel d’extraction. C’est pour ces raisons qu’une université canadienne a développé un modèle de ruche horizontale pour les agriculteurs kényans désargentés dans les années 1970, en s’inspirant des ruches horizontales grecques, vieilles d’au moins 2000 ans. Ce qui vaut aujourd’hui à la ruche horizontale le surnom de ruche kényane.

 

Un habitat proche de celui qu’ont les abeilles à l’état sauvage

Pierre prévient d’emblée : « Si vous voulez faire de la production, ce n’est pas ça qu’il vous faut. Vous récolterez quelques kilos par an, et encore, pas la première année. » Mais ce n’est pas ce qui l’intéressait. Il voulait avant tout aider les abeilles, dont la population se réduit de manière inquiétante, en leur offrant un habitat proche de celui qu’elles ont à l’état sauvage. « Je préconise la ruche horizontale pour une apiculture familiale, de loisir », explique-t-il. Et il a choisi de la construire en palettes pour encourager la récupération. Avant qu’on l’interroge, il précise que les palettes, considérées comme des emballages par la réglementation, ne sont pas traitées chimiquement, mais seulement chauffées.

 

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Le mode d’emploi de la construction de la ruche horizontale réalisé par Pierre.

 

À partir des infos trouvées sur Internet, Pierre construit sa première ruche horizontale il y a six ans. Conquis, il poursuit ses recherches et crée un site Internet afin d’en partager les fruits, persuadé que d’autres, comme lui, seront attirés par cette forme d’apiculture alternative. Il a eu raison. Depuis, Pierre passe une bonne partie de ses week-ends et de ses vacances en déplacement pour animer des ateliers autour de sa passion.

En cette matinée de juillet, c’est à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), dans un jardin collectivisé, que Pierre a rendez-vous pour un atelier avec des apiculteurs en herbe. Les outils déballés, Pierre, en guise d’introduction, raconte la vie des abeilles dans la nature et du fonctionnement d’un essaim. Puis, le petit groupe passe à la pratique. Pierre explique les manœuvres à effectuer en détaillant les différentes étapes. Thomas s’installe à l’établi et saisit la scie circulaire. Anne et Annie prennent en charge la scie sauteuse. Simon, la perceuse. Et Pierre coordonne l’ensemble. Dès que les outils se taisent, il en profite pour glisser une anecdote. Il explique, par exemple, pourquoi les côtés de la ruche sont inclinés à 120 °. « Ce chiffre n’a pas été choisi au hasard. Avec un angle de 110 ° ou de 130 °, les rayons accrochent aux parois, mais pas à 120 °. Personne ne sait pourquoi », raconte-t-il, avec un grand sourire. « Je parle, je parle, mais je ne sais plus où je suis rendu », s’amuse-t-il avant de se replonger dans le plan.

 

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Pierre, à gauche, et le groupe d’apprentis apiculteurs de Saint-Brieuc.

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Cela donnerait presque envie d’aller habiter le pays, puisque celui-ci va tenter une agriculture 100% biologique, plus aucun pesticide, plus aucun fongicide, , rien que du naturel! Mais ce n’est pas une surprise, comme d’autres pays nordiques, le Danemark est en avance au niveau de l’écologie par rapport à de nombreux pays. Et ce pari fou peut être gagné sans trop de difficultés comme nous l’apprend le site Positivr. Quant allons-nous suivre l’exemple ?

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/09/03/le-danemark-va-tenter-lagriculture-100-et-pourquoi-pas-en-france/

 

Crédit photo : Fedor Selivanov / Shutterstock.com
Crédit photo : Fedor Selivanov / Shutterstock.com

 

Le Danemark vise désormais une agriculture 100% biologique !

 

Déjà très en pointe en matière d’écologie, le Danemark ne se fixe aucune limite et veut toujours aller plus loin. Son dernier objectif ? Atteindre une agriculture 100% biologique ! Un pari fou, mais complètement rationnel. Comment les Danois comptent-ils le gagner ? Réponse.

Déjà, il faut savoir que, dans le domaine, le Danemark ne part pas de zéro. Il y a déjà plus d’un an, au printemps 2015, le gouvernement danois avait décidé d’augmenter nettement la part de l’alimentation bio servie dans toutes ses institutions publiques (hôpitaux, crèches, cantines scolaires, ministères…) Une première action concrète et immédiate pour, dans un avenir proche, convertir toute l’agriculture nationale au biologique.

 

La mutation ne pourra se faire que progressivement mais, à force de volontarisme et de décisions ambitieuses, elle se fera.

D’abord, l’État entend bien montrer l’exemple. Comment ? En imposant les méthodes biologiques à toutes les terres qui lui appartiennent.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Aussi, pour inciter le privé à suivre le même chemin, des mesures incitatives seront mises en place. Parmi ces aides : le versement d’une allocation à tous ceux qui feront le choix du bio. Pourquoi ? Parce que la conversion au bio a un coût et qu’il faut encourager les agriculteurs à repenser leurs habitudes sans risque de faillite.

Parallèlement, toutes les marques favorisant le bio seront elles aussi récompensées par l’État danois.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Grâce à ces premières mesures, le Danemark espère très vite atteindre les 60% de bio en restauration collective (première étape vers les 100%).

Mais le gouvernement ne veut pas se limiter à la question de l’offre. Il veut aussi booster la demande et compte bien tout faire pour que les produits bio soient plus accessibles et plus attractifs.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Enfin, dernier volet de ce plan ambitieux, le Danemark entend bien faire exploser ses exportations de produits biologiques : pour y parvenir, il va squatter toutes les foires et tous les salons internationaux consacrés à ce domaine !

Exemplarité de l’État, aide aux producteurs, soutien aux distributeurs, coup de pouce aux consommateurs et encouragement des exportations : le Danemark tient sans doute la recette qui lui fera atteindre son but.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

Comme quoi, à force de volonté politique et de décisions ambitieuses, tout est envisageable. Bravo le Danemark !

Lire aussi : Et pendant ce temps, le Danemark produit 140% de ses besoins en électricité… grâce au vent !

Source : http://positivr.fr/danemark-100-agriculture-biologique/

Catégorie Permaculture

 

Quelle inventivité !

 

Depuis 25 ans, le photographe londonien Carl Warner, à l’origine de ce drôle de projet, crée des paysages uniquement avec de la nourriture. Une série de photographies qui, en plus de vous mettre l’eau à la bouche, vous emmènera vers des contrées gastronomiques magiques. 

Après avoir commencé sa carrière dans la photographie de paysage et dans le secteur de la publicité, l’artiste Carl Warner a un déclic en allant un jour au marché de Portobello. Là-bas, il tombe nez à nez avec des champignons qui lui font penser à des arbres. Depuis, l’artiste reproduit des paysages incroyables uniquement fait avec de la nourriture dans une série de photos qui s’intitule ‘‘Foodscape‘‘. Fruits, légumes, viandes, bonbons, chocolats, poissons, tout y passe ! Qu’il reproduise des architectures célèbres comme la muraille de Chine ou le Taj Mahal ou bien des paysages totalement inventés, l’artiste nous embarque dans des endroits magiques et hauts en couleurs.

 

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Souvent considérée comme une mauvaise herbe, l’amarante est en réalité une plante étonnante qui recèle des bienfaits extrêmement variés. Nous vous disons tout de ce végétal qui n’est que trop méconnu. 

L’amarante, ou de son nom scientifique Amaranthus, est une plante herbacée d’origine mexicaine pouvant atteindre l’impressionnante taille de deux mètres de hauteur en milieu tropical. Disposant de larges feuilles qui vont d’un vert tendre à un vert foncé lorsqu’elles atteignent la maturité, l’amarante dispose en ses extrémités de minuscules feuilles verdâtres sans pétales, mais qui exhibent fièrement des petites bractées d’un rose puissant qui forment des épis. Connue pour être particulièrement résistante, elle a la réputation de ne pas faner ! Il faut dire aussi que cette petite plante pousse très bien, même en plein soleil, grâce à sa racine pivotante qui va puiser la fraîcheur dans les profondeurs de la terre. Ainsi, elle est souvent symbole d’immortalité.

 

Une amarante via Shutterstock
Une amarante via Shutterstock

 

Si elle est souvent considérée à tort comme une mauvaise herbe, l’amarante est surtout excellente pour notre alimentation. En effet, ses feuilles sont riches en protéines, en vitamines, ainsi qu’en minéraux. Elle contient également de la lécithine qui est favorable au système nerveux et cérébral. Ses graines, quant à elles, dépassent de beaucoup les valeurs nutritives du blé, du maïs, ainsi que du riz puisqu’elles sont riches en calcium, en fer, mais aussi en magnésium et en protéines et sont faites de 70 % d’acides gras polyinsaturés qui sont bons pour la mémoire, pour conserver une bonne immunité et lutter contre les inflammations. Ainsi, l’amarante est un excellent aliment pour les personnes souffrant de fatigue, d’anémie et même pour ceux qui évitent de manger du gluten. De même, cette plante se révèle intéressante pour régulariser le transit intestinal.

D’ailleurs, si de nos jours elle a quelque peu disparu de notre alimentation, il faut savoir que les Incas et les Aztèques raffolaient de cette plante : elle était même vénérée comme une “graine miraculeuse” aux pouvoirs surnaturels ! Mais comment cuisiner l’amarante ? Eh bien, vous pouvez par exemple déguster ses feuilles crues lorsqu’elles sont jeunes, directement en salade, mais vous pouvez également les faire cuire comme les épinards et pourquoi pas en faire des soupes, lorsque celles-ci sont à un stade plus mature. Les graines, quant à elles, sont à consommer cuites à l’eau, ou grillées dans un fond d’huile d’olive, comme du pop-corn.

 

Des graines d'amarante via Shutterstock
Des graines d’amarante via Shutterstock

 

Mais il y a encore bien d’autres façons de bénéficier des vertus de l’amarante. Vous pouvez par exemple, faire des lotions apaisantes contre l’urticaire, l’eczéma ou encore le psoriasis, à base de cette plante ! En effet, cette dernière contient des mucilages qui ont la particularité d’être adoucissants et sont donc capables de calmer les irritations et les démangeaisons. Pour en profiter, faîtes simplement bouillir 2 cuillerées de graines d’amarante dans trois tasses d’eau, puis laissez infuser 10 à 20 minutes. Imbibez des compresses de cette lotion, et déposez-les sur l’endroit irrité.

Malgré le fait qu’elle soit méconnue et souvent jugée de mauvaise herbe, cette plante dispose en réalité de bienfaits extrêmement variés pour le corps humain ! A la rédaction, certains se sont déjà engagés à essayer rapidement de cuisiner des recettes à base d’amarante.

Source : http://soocurious.com/fr/amarante-plante-incroyable/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-08-06

Et aussi : http://www.reenchantonslaterre.fr/amarante/

 

 

 

Catégorie Nourriture

 

Puisque c’est l’été, pourquoi ne pas en profiter pour lire durant nos moments de détente? Donc, au milieu des articles, vous pourrez vous voir de conseillé quelques livres intéressants dans différents domaines, à commencer aujourd’hui par la préparation de « l’après », puisque indéniablement, un effondrement du système va se produire.

Nous pouvons avoir des armes, des outils de qualité et du matériel en nombre, si derrière il n’y a pas de réserves et de connaissance quant aux moyens de trouver sa nourriture, et la nature nous sera indispensable, il nous faudra savoir exploiter les ressources que d’autres ne connaissent pas, et celles-ci sont nombreuses. Un exemple parmi tant d’autres qui vont serons proposés ici, qui a déjà imaginé consommer du tilleul autrement qu’en tisane? Pourtant, c’est possible :

 

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 Le tilleul : hormis ses fleurs, connues pour la célèbre tisane de tilleul relaxantes, sachez que sa seconde écorce (pas la plus extérieur, celle juste en dessous) est comestible. De plus, sa sève peut être bue (intéressant en plein cagnard quand sa gourde est vide) ou transformée en sirop après ébullition (mais il faut beaucoup de temps d’ébullition car sa teneur en saccharose est peu élevée)

Oui me direz vous, mais cela demande au moins un couteau, si pas du feu, une casserole…. Et bien, si vous n’avez pas ces ustensiles indispensable, une petite salade de jeunes feuilles de tilleul passe très bien, elles sont comestibles et délicieuse.

Et si vous en avez trop cueilli pour votre faim, faites les sécher et broyez les pour en faire une farine verte très nutritive…mélangé à de la farine de blé, cela nous donne un bon pain chaud et parfumé.

De plus ses fruits broyés et malaxés donnent un produit ressemblant fortement au chocolat…à bon entendeur, salut ! Source: Centreroutieralpin.be

 

Et donc, voici un livre qui pourra s’avérer utile le moment venu pour s’alimenter en cas de problème majeur :

Réponses préhistoriques aux problèmes d’aujourd’hui

Par Patrice van Eersel (Nouvelles Clés)

Ce livre est un entretien avec François Couplan, le meilleur spécialiste mondial des la-nature-nous-sauvera-couvplantes sauvages comestibles. Depuis plus de trente ans, cet homme a montré que l’on pouvait survivre à peu près n’importe où – sur tous les continents, dans les endroits les plus reculés, et même dans le jardin de Central Park – en se nourrissant uniquement de plantes sauvages. Il a publié plus de quarante ouvrages sur le sujet, dont le plus prestigieux est sans doute sa Flore sauvage comestible américaine qui, dans sa version en langue anglaise, constitue la référence n°1 sur ce sujet aux États-Unis.

À longueur d’année, il parcourt le monde, sur la piste des connaisseurs de plantes. Cette démarche l’a mis en contact avec les plus anciennes cultures, qui se nourrissent encore partiellement comme dans la préhistoire. Devenu un expert internationalement reconnu, il propose une approche révolutionnaire de la vie. Un retour à nos origines, dont il dit qu’elles ne furent ni affamées, ni austères, mais pleine de santé. Selon lui, les véritables causes de la crise écologique remontent bien avant l’industrialisation : à la révolution néolithique, c’est-à-dire à l’invention de l’agriculture, mère de la civilisation, mais aussi de la guerre et des grandes famines. C’est un point de vue extrême, qui lui fait jeter un regard des plus originaux – un point de vue préhistorique ! – sur la situation actuelle.

Par ailleurs, depuis une dizaine d’années, François Couplan est devenu la « référence nature » d’un certain nombre de grands cuisiniers, dont le plus connu est Marc Veyrat, qui a cosigné avec lui plusieurs ouvrages de cuisine utilisant les plantes sauvages comme ingrédients essentiels. Ce compagnonnage smart est l’une des explications de la présence assez fréquente de Couplan dans les médias.

L’explication du succès de cet auteur est l’intérêt grandissant que le public porte aux produits naturels. S’ils sont sauvages, c’est encore mieux. Les recherches montrent qu’une plante sauvage contient dix fois plus d’éléments bénéfiques à la santé qu’une plante cultivée. D’autre part, à une époque ou toutes sortes d’incertitudes inquiétantes planent sur notre avenir, beaucoup de gens aiment l’idée qu’ils pourraient survivre n’importe où, comme François Couplan le démontre en organisant régulièrement des stages de survie (parallèlement à ses stages de gastronomie).

Nous nous sommes entretenus avec lui sur son parcours très singulier et sur le regard que pose sur le monde d’aujourd’hui un homme qui s’entraîne à longueur d’année à se nourrir comme nos ancêtres préhistoriques.

Par LaNutrition.fr

Depuis sa plus tendre enfance, François Couplan sait que la nature sauvage est un immense garde-manger, et non un mélange de mauvaises herbes et de plantes vénéneuses, comme on nous l’a toujours fait croire. Sa vision du monde en est imprégnée. Il nous apprend que, pendant 500 000 ans, voire davantage, nos ancêtres préhistoriques ont fort bien vécu. La famine, la guerre, la pollution, l’anéantissement de la biodiversité ? L’auteur nous explique que tous ces malheurs remontent, très paradoxalement, à la révolution néolithique et à l’invention de l’agriculture, il y a à peine plus de 10 000 ans ! Devenu docteur ès-sciences et premier spécialiste mondial des plantes sauvages comestibles, François Couplan prouve que l’on peut vivre en s’en nourrissant. En contact avec les cultures les plus anciennes, il développe une solution choc pour sortir de la crise écologique : un art de vivre  » paléolithique « . II ne s’agit pas de retourner dans les cavernes, mais de saisir l’intérêt que nous aurions à aimer la nature spontanée. Parmi les premiers à l’avoir compris, certains grands cuisiniers, tel Marc Veyrat, sont devenus les amis de l’étonnant voyageur et n’hésitent pas à introduire des plantes sauvages dans leurs créations culinaires. Devenez à votre tour un sauvage postmoderne et portez-vous mieux en suivant les conseils quotidiens d’un grand amoureux de la Terre.

François Couplan est un sacré personnage. Depuis sa jeunesse et ses excursions en solitaire dans les montagnes de la haute Provence, il se nourri, dès qu’il le peut, de plantes sauvages. Sa passion pour la nature conditionne sa vision du monde. Dans son livre « La nature nous sauvera » et sous couvert de promouvoir le retour à une forme de cueillette moderne, François Couplan aborde la problématique du siècle : le devenir de la biodiversité et de nos ressources naturelles.

La vie de François Couplan a des allures de voyage initiatique. Très jeune, il réalise que pour s’épanouir, il devra être indépendant. Et cette indépendance passe par l’alimentation. « A partir du moment où j’ai pris conscience que je pouvais me nourrir de plantes sauvages, je n’ai eu de cesse de vérifier que je pouvais réellement acquérir cette indépendance dans ma vie quotidienne ». Il apprendra tout seul, grâce à des livres, de très nombreux voyages et des rencontres. De retour en France, François Couplan partage son savoir grâce à des stages et des conférences. Il est l’auteur d’une quarantaine de livres et son Encyclopédie des végétaux sauvages comestibles en Amérique du Nord y est une référence.

Mais pourquoi la nature devrait-elle nous sauver ? Depuis la fin de l’ère paléolithique, il y a à peine plus de 10 000 ans et l’invention de culture, nous avons perdu le lien privilégié que nos ancêtres de la préhistoire avaient avec la nature. Paradoxalement, l’agriculture intensive a appauvri le nombre d’espèces, faisant disparaître la biodiversité. Sur l’échelle de son existence « l’homme a passé 99,5% de son temps à vivre dans la nature et 0,5% dans la culture ».

Conséquences ? « Malgré l’abondance et la variété de son alimentation, l’Occidental moyen est fortement carencé en ce qui concerne les sels minéraux, les oligo-éléments, les vitamines, les flavonoïdes et les antioxydants qui ralentissent le vieillissement cellulaire. Ces substances indispensables à la santé font défaut dans les produits raffinés, les aliments industriels et les légumes ou les fruits cultivés de façon intensive ». L’ortie contient sept fois plus de vitamine C que les oranges et les feuilles de pissenlit sont aussi riches en provitamines A que la carotte… François Couplan milite pour la réhabilitation de la cueillette, au même rang que l’agriculture, pour que nous prenions conscience de cette liberté…Et ce retour aux origines n’a rien d’un retour en arrière… Au contraire, monde civilisé et monde sauvage peuvent et doivent cohabiter.

François Couplan est docteur ès-sciences, premier spécialiste mondial des plantes sauvages comestibles et l’auteur de La Nature nous sauvera, Réponses préhistoriques aux problèmes d’aujourd’hui. Entretien clés, Editions Albin Michel, 2008.

Source: Revolution-lente.coerrance.org

 

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/07/24/francois-couplan-la-nature-nous-sauvera/

Catégorie Nourriture

 

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