Archive pour la catégorie ‘NOURRITURE’

 

 

Catégorie Nourriture

 

 

 

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Catégorie Nourriture

 

 

Court-métrage mettant en évidence le travail totalement novateur d’auto-production de l’alimentation locale des « Incroyables Comestibles de Todmorden » par la participation des habitants en coopération avec les forces économiques, associatives et politiques du territoire, rendant possible l’autonomie alimentaire de la population.

Musique / Production / Réalisation / Montage — Steve Hay
Narration — Richard Tranmer
Sous-titrage — Véronique et François de l’équipe I.E. Fréland
Production de la version sous-titrée en français avec l’aimable
autorisation de ‘Haymedia’.

 

 

Catégorie Angleterre

 

 

 

Catégorie Nourriture

 

 

Les sulfites et les sulfates, sont toxiques pour la santé, mais ils sont pourtant proposés sous l’étiquette bio !

 

 

 

par Ali Rebeihi

 

Comment bien choisir ses produits alimentaires bios, comment ne pas se perdre…du bio au bio industriel.

 

Catégorie Nourriture

 

 

 

 

Catégorie Santé

 

 

La nutrition est pleine de non-sens…Malgré les progrès évidents de la science en nutrition, les vieux mythes ne semblent pas vouloir disparaître.

Voici 20 mythes communs sur la nutrition qui ont été démystifiés par la recherche scientifique.

 

15 mythes sur la saine alimentation

 

Mythe 1 : L’alimentation saine est à faible teneur en gras, riche en glucides et contient beaucoup de céréales.

Il y a plusieurs décennies, on a conseillé à la population entière de consommer une nourriture faible en gras et riche en glucides (1).

À l’époque, pas une seule étude n’a démontré que ce régime pouvait effectivement prévenir les maladies courantes.

Depuis lors, de nombreuses études de qualité ont été effectuées, notamment l’Initiative pour la santé des Femmes, qui est la plus grande étude de l’histoire sur la nutrition.

Les résultats étaient clairs … ce régime n’entraîne pas de perte de poids, ne prévient pas le cancer et ne réduit pas le risque de maladie cardiaque (2345).

Conclusion : De nombreuses études ont été effectuées sur les régimes à faible teneur en matière grasse et riches en glucides. Ce régime n’a pratiquement aucun effet sur le poids corporel ou le risque de la maladie sur le long terme.

 

Mythe 2 : L’utilisation du sel doit être limitée afin de réduire la pression artérielle, la survenue des crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux

Le mythe du sel est toujours présent, même si il n’y a jamais eu de preuve scientifique à cela.

Bien que la réduction du sel puisse réduire la pression artérielle de 1-5 mm / Hg en moyenne, elle n’a aucun effet sur la survenue des crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux ou la mort (67).

Bien sûr, si vous avez une pathologie comme l’hypertension due au sel, vous pouvez être une exception (8).

Mais les conseils en santé publique qui stipulent que tout le monde devrait réduire sa consommation de sel (et manger une nourriture insipide et fade) ne reposent pas sur des preuves tangibles.

Conclusion : Malgré la réduction légère de la pression artérielle, la réduction du sel / sodium ne réduit pas le risque de survenue de crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux ou de la mort.

 

Mythe 3 : Il est préférable de manger beaucoup de petits repas pendant la journée pour « raviver la flamme du métabolisme »

On prétend souvent qu’il est préférable de manger beaucoup de petits repas tout au long de la journée pour conserver le métabolisme en marche.

Mais il est clair que les études sont en désaccord avec cette théorie. Manger 2-3 repas par jour a exactement le même effet sur les calories totales brûlées que manger 5-6 (ou plus) petits repas (910).

Manger fréquemment peut présenter des avantages pour certaines personnes (comme la prévention de la faim excessive), mais il est inexact que cela affecte la quantité de calories que nous brûlons.

Il y a des études montrant même que manger trop souvent peut être nuisible … une nouvelle étude sortie récemment montre que des repas plus fréquents ont considérablement augmenté la quantité de graisse abdominale et dans le foie sur un régime alimentaire riche en calories (11).

Conclusion : Il n’est pas vrai que manger beaucoup de petits repas conduit à une augmentation de la quantité de calories brûlées tout au long de la journée. Les repas fréquents peuvent même augmenter l’accumulation de graisses malsaines dans le ventre et le foie.

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Depuis vingt ans, les consommateurs occidentaux découvrent les vertus nutritives du quinoa et la consommation de cette graine a littéralement explosé. Dans les grandes surfaces, aux cartes des restaurants, elle fait désormais partie du quotidien. Aujourd’hui, une partie est toujours produite dans la cordillère des Andes, à près de 4000 mètres d’altitude. Sa culture s’effectue dans la pure tradition andine, à la main et sans produit chimique, car c’est une plante ultra-résistante. Mais son succès a fait des envieux. Il y a dix ans, le Pérou s’est lancé dans la course. Les méthodes de production ont évolué.

 

Diffusé sur France 5 le dimanche 22 octobre 2017

Catégorie Nourriture

 

 

 

Ces dix dernières années, les ventes mondiales d’alimentation dite « saine » ont explosé. Gros plan sur un business qui pèse 20 milliards d’euros. Cette enquête passe à la loupe les étiquettes afin de déterminer si les produits proposés sont aussi bénéfiques pour la santé que les professionnels le prétendent.

 

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La Théorie des Signatures est une ancienne et profonde sagesse qui a été supprimée à dessein. Elle déclare qu’un fruit ou un légume a une certaine conformation ressemblante à un organe du corps et que cette conformation agit comme un signal ou un signe que ce fruit ou ce légume nous est bénéfique. La science moderne confirme que cette ancienne doctrine est étonnement juste. Pourquoi cette connaissance vitale reste-t-elle donc cachée ?

 

Les haricots rouges (en France il existe une variété appelée  »haricot rognon ») soignent et aide à maintenir une bonne fonction rénale – et ils ressemblent exactement aux reins humains :

 

Une noix ressemble à un cerveau miniature, avec des hémisphères gauche et droit, supérieur et inférieur. Les rides et sillons de la noix vont jusqu’à ressembler au néo-cortex. Nous savons maintenant que les noix aident à développer les fonctions cérébrales.

 

En coupe, une carotte ressemble à un œil humain. La pupille, l’iris et les lignes concentriques ressemblent à un œil humain. Et la science d’aujourd’hui montre que les carottes améliorent fortement l’afflux de sang aux yeux et aident aux fonctions globales de l’œil (entre autres provitamine A qui aide pour la vision nocturne) :

 

Le céleri ressemble à des os. Le céleri cible spécifiquement la solidité des os. Les os contiennent 23% de sodium et ces aliments en contiennent aussi 23%. si vous n’avez pas assez de sodium dans votre alimentation, le corps l’extrait des os, les fragilisant. Des aliments comme le céleri reconstituent les besoins du squelette :

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Crédit Photo : Dylan Burns

 

L’histoire de Lou Risdale, c’est une histoire de partage, de solidarité et de gentillesse. C’est aussi l’histoire d’une citoyenne lambda qui a un jour décidé de cultiver fruits et légumes et de les laisser à la portée de tous devant chez elle, afin que chacun puisse se servir librement, en fonction de ses besoins. Une histoire d’entraide qui peut paraitre hors norme dans un monde où « rien n’est gratuit », mais qui semble pourtant faire partie d’un mouvement beaucoup plus large : le projet #Food is Free.

 

 

 

L’esprit d’entraide

Pour Lou, tout a commencé lorsqu’elle a décidé de mettre à disposition de ses voisins son excédent de production provenant de son potager, avec un écriteau « #Food is free ». Son idée était réellement de contrebalancer les effets néfastes de notre société individualiste en incarnant son antithèse radicale (gratuité) et en défendant des valeurs d’entraide et de solidarité. Sans le savoir, elle allait réellement changer la face de son quartier, et participer à un mouvement citoyen qui a aujourd’hui une portée planétaire.

« On connait tous des semaines où on ne peut pas payer le loyer, les frais scolaires ou toute autre réalité financière qu’on rencontre dans nos vies. Alors c’est vraiment rassurant de savoir qu’il existe un endroit, au bout de la rue, où cette réalité est prise en compte, et où on trouve de l’aide », confie-t-elle à la plateforme Happen Flms.

Pourtant, dit-elle, il a fallu un bon mois avant que ses voisins n’osent profiter de ce qu’elle offrait. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, personne ne s’est jeté sur la récolte pour s’approprier gratuitement les fruits et légumes à disposition. Les concepts de gratuité et d’entraide, inévitablement, suscitent beaucoup de méfiance et de scepticisme dans notre société. Pour elle, c’était inévitable car nous sommes encore trop marqués par l’idée que la gratuité est quelque chose de louche, voir d’inconcevable.

Mais la persévérance de Lou est venue à bout du scepticisme ambiant, et la conception de ses voisins a peu à peu changé. Aujourd’hui elle parle de plus d’une centaine de personnes qui viennent se servir devant sa maison, chaque jour. Pour cette citoyenne, il s’agit de redonner de la place à la gentillesse, au désintéressement et de défendre chaque jour un idéal de communauté. De plus, le lieu devient une zone de sociabilisation pour les locaux.

 

Un cercle vertueux

Mais le désintéressement de Lou n’est, heureusement, pas qu’un cas isolé, et son action s’inscrit dans un projet beaucoup plus large aux retombées incroyablement bénéfiques pour tous : le projet #Food is Free, créé en 2012 par John VanDeusen Edwards. Un mouvement lancé au Texas et qui s’est progressivement étendu, jusqu’à faire le tour du globe. La mission de l’organisation de John ? Apprendre à cultiver l’esprit communautaire, et, bien sûr, la nourriture !

Depuis 2012, le projet Food is Free apprend à tous comment se « connecter » avec son quartier, comment implanter ces jardins qui assurent une récolte gratuite pour tous. Il permet également d’apprendre comment cultiver des fruits et légumes soi-même, et comment gagner en autonomie locale. Et si on en croit les récents rapports scientifiques, il est plus que jamais urgent d’entamer la transition écologique locale. Pour l’association, « il est grand temps de se réapproprier notre nourriture, et de rencontrer nos voisins ». Naturellement, il ne s’agit pas de couvrir tous les besoins du quartier, mais d’apporter sa pierre à un plus grand édifice.

« Le projet Food is Free a commencé dans un seul jardin. Un peu moins de trois mois après, la plupart des voisins du quartier test avaient développés leur propre jardin communautaire. Nous relayons cette évolution et nous continuons de nous étendre, en partageant nos succès et nos erreurs en faisant en sorte que l’information soit disponible en open-source pour toutes les personnes du monde entier ».

D’ailleurs, le projet a été implanté dans déjà plus de 300 villes autour du globe. Et il ne s’agit pas seulement de transformer les quartiers, mais plutôt de transformer notre conception du vivre-ensemble et réactiver l’esprit communautaire en chacun de nous. Le projet Food is Free a déjà mis en place des jardins dans des écoles, des marchés paysans, des entreprises, et même dans des églises. Un projet participatif qui a déjà franchit les frontières. Reste à savoir s’il parviendra à venir à bout de notre société individualiste.

 


Food is free / The Plaid Zebra

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Source : https://mrmondialisation.org/dans-le-jardin-de-lou-tous-les-fruits-et-legumes-sont-gratuits/

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Sur les étals de Carrefour, on va trouver des échalotes, des artichauts ou des potimarrons. En tout, une dizaine de variétés anciennes de légumes seront vendues dans des enseignes d’Île-de-France et de Bretagne. Ce sont des légumes produits par des paysans, qui ont ces variétés depuis souvent des générations sur leur ferme.

Ils peuvent, eux, les cultiver et les vendre chez Carrefour (c’est autorisé), mais ils aimeraient pouvoir aussi vendre leurs graines à d’autres agriculteurs pour qu’ils soient plus nombreux à en cultiver et que les consommateurs aient un peu plus de choix. Mais ils ne le peuvent pas. C’est interdit.

Pour vendre une semence en France, il faut qu’elle soit homologuée au catalogue national, contrôlé par l’État. Cela coûte entre 1.000 et 10.000 euros. Seuls les semenciers industriels en ont les moyens. Les défenseurs de ces graines anciennes ne sont pas contre le catalogue (il faut des règles), mais ils demandent depuis des années qu’elles soient assouplies, et que les coûts soient moins élevés.

 

Un combat pour les paysans

Il y a en France une vraie richesse : deux millions de variétés de fruits et légumes, dont les semences n’ont pas le droit d’être vendues, et qui vont finir par disparaître. Carrefour s’engage dans ce combat aux côtés de paysans.

En général, les agriculteurs et les grandes surfaces ont des relations compliquées. Mais là, même la Confédération paysanne – le syndicat qui a plutôt l’habitude de déverser du fumier devant les Carrefour – applaudit. L’enseigne a même lancé une pétition avec les paysans sur Internet pour préserver les variétés anciennes.

Une loi aberrante vous empêche d’avoir accès à des milliers de fruits & légumes. Signez la pétition: https://t.co/D6sGBsczEC#MarchéInterditpic.twitter.com/o4CV64WNUl— Carrefour France (@CarrefourFrance) 19 septembre 2017

 

Source : http://www.rtl.fr/actu/conso/les-magasins-carrefour-vont-vendre-des-legumes-interdits-7790160674

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  • Erica dans Les déviations Vidéos – Ariane  Il s'agit de Ariane Dubois http://www.programme-television.org/news-tv/Visites-privees-France-2-Le-grain-de-folie-d-Ariane-Dubois-4367209 Et son livre : son livre Pétage de plombs chez François Ier (Éditions
  • Jourdes dans Les déviations Vidéos – ArianeOù puis-je trouver ses livres et quel est le nom de famille et d’auteur d’Ariane. Merci par avance.
  • Le hir dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonjour Mme brémaud, Je m'appelle Sébastien le hir. J'ai pris connaissance de votre travail(et de votre don) avec internet notamment
  • Santerre dans Ma ferme autonomeBonjour, C'est très intéressant. Nous donnons (au sens propre) des formations en apiculture. Je suis sûr que des abeilles vous
  • visee dans A DEUX PAS DE CHEZ MOI …superbe... envoûtant... à se demander pourquoi l'humain s'acharne t-il tant à tout démolir merci pour ce moment
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