Archive pour la catégorie ‘NOURRITURE’

 

Assortiments d'aliments
Les 15 aliments les plus riches en protéines végétales

 

Choisir de devenir végétarien ou décider de limiter sa consommation de viande implique de se passer des protéines animales. Heureusement, la nature est bien faite et nous fournit des protéines végétales qui permettent de compenser ce manque. Voici les 15 ingrédients riches en protéines végétales.

 

1. La spiruline : 65 g (de protéines) pour 100 g

La spiruline est de loin la meilleure source de protéines. Cette super algue fournit 65 g de protéines pour une portion de 100 g soit deux fois plus que le soja. De par sa teneur exceptionnelle en protéines et en acide aminées, elle est utilisée comme alternative à la viande dans les pays en développement.

 

2. Le Soja : 36 g pour 100 g

La graine de soja est particulièrement riche en protéines puisqu’elle fournit 36 g de protéines au 100 g. Le soja est une alternative de poids à la viande puisqu’à volume égal, il renferme plus de fer et de protéines que le bœuf. C’est aussi une très bonne source d’acide gras essentiels qui permettent de lutter contre le cholestérol.

 

3. Les graines de chanvre : 26 g pour 100 g

En plus d’être riche en oméga-3, en vitamine A, D et E, les graines de chanvre sont une source non négligeable de protéines végétales. Elles fournissent 26 g de protéines pour une portion de 100 g.

 

4. Les graines de courge : 25 g pour 100 g

Natures ou grillées, les graines de courge sont une source importante de protéines végétales, elles contiennent 25 g de protéines pour une portion de 100 g. Elles sont aussi très bien pourvue en vitamines A, B1, B2 ainsi qu’en minéraux (fer, zinc, cuivre, potassium calcium).

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 Misant tout sur le bio, cette commune a créé sa régie agricole 

 

 

La volonté politique ne peut pas tout… mais elle peut déjà beaucoup. Pour preuve, ce magnifique reportage réalisé à Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) où les élus ont carrément décidé de créer une régie municipale agricole pour fournir les trois cantines scolaires de la ville en produits bio.
Il y a quelques années, la ville Mouans-Sarthoux a décidé que ses écoliers avaient le droit de manger chaque jour des produits sains fraîchement cueillis le matin. Elle n’avait pas de fournisseurs ? Alors elle a décidé de produire elle-même. Elle n’avait pas de terrain ? Alors elle en a préempté un. Ça représentait un surcoût ? Alors elle s’est attaquée au gaspillage…

À chaque problème, la ville a imaginé une solution. Résultat, la régie municipale agricole fournit aujourd’hui mille repas quotidiens aux enfants de la commune… et ces repas ne coutent pas plus chers qu’ailleurs !

L’émission Manger c’est voter, diffusée sur la chaîne Public Sénat, a voulu le voir pour le croire. Elle s’est donc rendue sur place et en est revenue avec ces belles images qui, à elles seules, résument à merveille un vieil adage : quand on veut, on peut !

 

Regardez :


Cantine 100% bio Mouans sartoux par alalumieredunouveaumonde

 

Du bio dans les cantines ? Et si, comme le suggère ce reportage, toutes les communes rurales s’y mettaient ? Apparremment, c’est possible. À condition de le vouloir.

Source : http://positivr.fr

 

Pierre Rabhi dit « Bientôt il faudra se souhaiter bonne chance au lieu de bon appétit ».

 

 

L’agence de sécurité sanitaire a mis en évidence les risques liés aux huiles minérales et incite les fabricants à adopter de nouveaux procédés.

Pâtes, riz ou lentilles sont des produits de consommation courante, a priori sains. Pourtant, selon la manière dont ils ont été conditionnés, ils pourraient s’avérer nocifs pour la santé. Dans un avis publié le 9 mai, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a en effet révélé que les huiles minérales présentes dans les encres et adhésifs des conditionnements en papier et en carton se répandent dans les aliments qui se trouvent au contact de l’emballage.

Deux catégories d’huiles constituées d’hydrocarbures sont dans le collimateur des experts : les MOAH (« mineral oil aromatic hydrocarbons ») et les MOSH (« mineral oil saturated hydrocarbons »). « Compte tenu du caractère génotoxique et mutagène mis en évidence pour certains MOAH, l’Anses estime qu’il est nécessaire de réduire en priorité la contamination des denrées alimentaires par ces composés », écrit l’Agence dans un communiqué. Avant de mener des études complémentaires pour déterminer la composition exacte de ces huiles minérales, les auteurs du rapport appellent les fabricants à agir pour « limiter l’exposition du consommateur ». Comme première mesure, l’organisme public suggère « d’utiliser des encres, colles, additifs et auxiliaires technologiques exempts de MOAH dans le procédé de fabrication des emballages en papier et carton ».

 

emballages_carton

 

« Barrières adéquates »

Les contenants fabriqués à partir de matières recyclées sont particulièrement surveillés par l’agence, qui évoque à leur sujet une « forte contamination » due aux composants toxiques qu’ils contiennent, comme les encres et les colles.Les supports imprimés sont considérés comme l’une des principales sources d’huile minérale dans les emballages recyclés.

L’Anses incite le secteur de l’impression à chercher les moyens de changer ses méthodes de production pour utiliser des produits dépourvus de MOAH. En fait, c’est le procédé de recyclage tout entier qui est à analyser à la loupe pour comprendre à quelles étapes sont introduites des huiles minérales. Pour finir, les experts de l’Agence recommandent de renforcer les emballages en y intégrant des barrières étanches aux flux de MOAH et de MOSH. Ils suggèrent l’utilisation de revêtements comme le plastique PET, l’acrylate ou le polyamide. L’amidon est une des pistes de recherche possibles, son efficacité est aussi à l’étude.

« C’est un rapport que l’on attendait depuis plusieurs années, explique Karine Jacquemart, directrice générale de Foodwatch, une ONG de défense des consommateurs née en 2002 après la crise de la vache folle. Voilà longtemps que nous interpellons les industriels ainsi que les ministères concernés à ce sujet. Ils y étaient sensibles mais attendaient l’avis de l’Anses. »

En octobre 2015, Foodwatch avait testé une centaine d’aliments de grande consommation en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. Les analyses ont montré que 60 % de ces produits contenaient des MOAH. Forte de ces résultats, l’ONG a lancé une pétition en ligne demandant à la Commission européenne la mise en place de normes pour « fixer des limites strictes à la quantité d’huiles minérales présentes dans les aliments et imposer l’utilisation de barrières adéquates pour tous les emballages en papier et carton. »

 

« Encres végétales »

En 2012, l’Autorité européenne de sécurité des aliments avait de son côté jugé l’exposition aux MOAH « particulièrement préoccupante ». « Notre objectif est clair : nous voulons obtenir une décision au niveau européen. Nous pensons que cela peut bouger très vite, car les choses sont en train d’évoluer », résume Mme Jacquemart.

En novembre 2016, six enseignes de la grande distribution (E. Leclerc, Carrefour, Lidl, Intermarché, Casino et Système U) se sont engagées à réduire les niveaux de MOAH et de MOSH dans les produits de leurs marques respectives.

« Nous avons décidé d’utiliser des encres végétales sur nos 1800 produits emballés dans du carton, annonce Hervé Gomichon, directeur qualité du groupe Carrefour. Le but est de ne pas contaminer nos produits mais également de ne pas envoyer d’emballages contaminés dans les circuits de recyclage. »

Les 43 produits qui ne contiennent aucune barrière entre le paquet et les aliments, comme c’est le cas pour les pâtes, sont désormais constitués de fibres vierges. Une norme allemande fait pour l’instant office de référence – les produits finis ne doivent pas contenir plus de 2 milligrammes de MOSH par kilogramme, et aucun taux de MOAH ne doit être détecté. Un premier pas avant que la France légifère. « Il est urgent que les autorités publiques prennent des mesures, sinon nous sommes à la merci des engagements volontaires des uns et des autres », conclut la directrice de Foodwatch.

Source: Volodia Petropavlovsky pour Le Monde  relayé par SOTT

Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/05/11/alerte-de-l-anses-des-emballages-contaminent-nos-aliments_5126441_3244.html

 

Commentaire: Les pâtes, le riz et les légumes secs ne sont pas trop en odeur de sainteté, ici, sur Sott : inflammatoires, bourrés d’hydrates de carbone, affublés de nutriments peu assimilables, contaminés aux pesticides et aux OGM. Il fallait bien un emboîtage à la hauteur. Chose faite, découvrons-nous, avec des emballages saturés de produits chimiques qui imprègnent, au fil du temps, des aliments déjà particulièrement médiocres. Heureusement, et comme d’habitude, l’Anses va nous pondre une petite norme, une mesurette, un seuil. Qui nous diront que, magiquement, que nous n’avons plus rien à craindre de ces poisons que nous avalons quotidiennement, puisque les industriels sont pleins de bonne volonté, les scientifiques tout à fait honnêtes, les réglementations imprimées noir sur blanc, en bonne et due forme.

Encore une fois, on pourra prendre la mesure de l’incommensurable absurdité de notre situation, liée à une époque qui nous voit mourir, littéralement, de notre nourriture…

 

Source : https://lesmoutonsenrages.fr/2017/05/17/des-emballages-alimentaires-qui-nous-empoisonnent/

Catégorie Nourriture

 

 

 

Alors qu’elle vient de fêter ses 106 ans, Mastanamma est probablement la plus vieille star d’Internet au monde. Depuis août 2016, cette grand-mère indienne apparaît presque quotidiennement sur YouTube pour partager ses recettes de cuisine. 340 000 personnes se sont déjà abonnées à sa chaîne et sa vidéo la plus populaire a été visionnée 7,8 millions de fois.

 

« Montrer aux gens comment on cuisinait autrefois »

C’est son arrière-petit-fils Laxman qui a eu l’idée de la filmer. « Au début, c’était pour s’amuser, mais c’est très vite devenu populaire, raconte-t-il. Les gens qui habitent dans les villes oublient complètement la cuisine traditionnelle. Je voulais montrer aux gens comment on cuisinait autrefois. »

Dans les vidéos, Mastanamma ne parle presque pas, mais la caméra suit ses moindres faits et gestes. Assise par terre, elle travaille les aliments avec des méthodes artisanales. Chaque jour, c’est ainsi l’occasion de découvrir les recettes traditionnelles de l’Inde.

Elle cuisine poulet, mouton, crabe, mais aussi des plats végétariens, très populaires en Inde. En plus de faire redécouvrir leurs propres traditions à ses compatriotes, Mastanamma fait découvrir aux internautes étrangers des recettes et des méthodes simples et accessibles à tous. Elle-même confie avoir appris à cuisiner seule, sans que personne ne lui vienne en aide.

 

Les autres recettes

Catégorie Nourriture

 

 

Le blé noir victime d’un apartheid alimentaire

Le sarrasin n’est pas une céréale, mais une fleur …..

 

 

Pilier de l’alimentation des paysans européens au Moyen Âge, essentiel encore jusqu’à la Première Guerre mondiale des États-Unis jusqu’à la Russie, le blé noir, ou sarrasin, ne sert quasiment plus qu’à faire des crêpes, et encore !

Il est victime d’un apartheid alimentaire aussi radical qu’injuste au profit de son faux cousin : le blé blanc, aussi appelé « blé tendre » ou « froment ».

À moins que vous ne soyez breton, cher lecteur, avez-vous mangé une seule crêpe au sarrasin au cours de ces six derniers mois ?

 

 

Condamné aux oubliettes

On estimait dans les années 1970 et 1980 que la disparition du sarrasin n’avait au fond aucune importance.

Qu’importe si les gens préfèrent le blé tendre ! Ce blé qui donne une farine bien blanche, avec laquelle on fait les baguettes, les croissants, des brioches croustillantes ! Les gens ont bien le « droit » de ne plus manger cet affreux « blé noir » primitif, bon marché !

Nous avons donc laissé le sarrasin disparaître de nos champs, de nos étalages et de nos assiettes, sans plus nous poser de questions. La production est passée de 400 000 tonnes à 20 000 tonnes entre 1918 et 1964 aux États-Unis, soit une baisse de 95 %.

Et ce n’est qu’au bout de plusieurs décennies qu’on s’est aperçu pourquoi nos aïeux cultivaient et consommaient du sarrasin plutôt que du blé.

Les avantages auraient dû nous sauter aux yeux. Mais nous n’avons rien vu !

 

ABCD

 

Le sarrasin, aux sources de l’agriculture biologique authentique

Les vertus du sarrasin deviennent évidentes dès qu’on le sème :

Le sarrasin a la propriété d’« ouvrir » le sol et de le nettoyer de ses mauvaises herbes. Les plaines agricoles infinies de la Russie et surtout des États-Unis furent défrichées sans Round-Up mais avec des semences de sarrasin, que les premiers colons américains avaient pris le soin d’emporter avec eux, et qui leur sauvèrent la vie.

Le sarrasin enrichit naturellement le sol en phosphate. Cela évite de déverser des engrais chimiques avec le risque d’empoisonner rivières et nappes phréatiques. C’est ce qui a permis de cultiver, et de mettre en valeur, des millions de kilomètres carrés de terres arides : dans les steppes de Russie, de Chine, du Kazakhstan, et dans les zones montagneuses où les céréales ne poussent pas, on cultive le sarrasin (qui, sur le plan botanique, n’est pas une céréale, mais une pseudo-céréale comme le quinoa et l’amarante).

Nos modernes « agriculteurs biologiques » découvrent une autre raison à l’antique popularité du sarrasin : il réduit les populations de Verticillium dahliae, une bactérie qui casse le rendement et la qualité des pommes de terre. Le sarrasin permet donc d’éviter les traitements modernes contre cette maladie, la verticilliose, qui sont peu efficaces et très polluants. On comprend enfin pourquoi nos grands-parents, qui pratiquaient l’assolement des cultures, semaient du sarrasin avant de planter des pommes de terre l’année suivante !

Enfin, le sarrasin attire les pollinisateurs et nourrit une faune diversifiée : c’est le garant d’une saine biodiversité dans les campagnes. Les abeilles l’adorent et en font un des meilleurs miels qui soient, sombre et très goûtu.

Peut-être est-ce la raison pour laquelle le sarrasin ne fut pas seulement populaire en Occident.

Les peuples asiatiques en raffolent, puisque c’est avec lui qu’on fabrique les délicieuses nouilles japonaises appelées soba, très populaires aussi en Corée. Dans les pays himalayens, on en fait une sorte de bouillie (gruau). En Europe de l’Est et en Russie, on en fait de la kacha : grains décortiqués et rôtis.

Dun point de vue nutritif et culinaire, également, le sarrasin est bien plus intéressant que le blé.

Il a une riche saveur de noisette. Il ne contient aucun gluten. Il peut donc être consommé par les personnes souffrant de maladie cœliaque (intolérance au gluten) comme par toutes les personnes hypersensibles ou malades qui cherchent à réduire leur niveau d’inflammation.

 

Vertus du blé noir pour la santé

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Documentaire 2017

Les additifs, dont 300 sont couramment présents dans notre alimentation, ont fait leur apparition dans les années 60 avec le développement des aliments industriels. Naturels ou chimiques, ils ont tous été autorisés par les autorités européennes. Mais, aujourd’hui, des scientifiques dénoncent les risques d’effet cocktail, lorsque plusieurs additifs se cachent dans un même aliment. Ils pointent également la présence de particules ultra-fines, les nanoparticules. Des chercheurs de l’INRA démontrent que ces substances peuvent traverser l’intestin, affaiblir le système immunitaire et entraîner l’apparition de cancers. Aucun étiquetage spécifique, pourtant requis par la réglementation européenne, ne permet au consommateur d’être alerté sur la présence de ces nanoparticules.

 

Catégorie Nourriture

 

 

 

Anti-oxydant et plein de vitamines C, la grenade aiderait à lutter contre le vieillissement, les maladies cardio-vasculaires, le cholestérol et pourrait même empêcher le développement de certains cancers. Alors, est-elle plus qu’un fruit, un médicament ?

 

 

 

UNE-LANKENEAU

 

C’est bien connu, une alimentation saine et variée contribue à nous garder en bonne santé. Pour le plus grand bonheur de ses malades, un établissement américain a fait de l’alimentation une priorité, en mettant en place son propre potager 100 % biologique.

Qui aurait cru qu’une telle initiative viendrait des États-Unis ? Pourtant, cela fait un petit bout de temps que l’hôpital de Lankeneau, à Philadelphie, cultive son propre potager. En effet, depuis 2015, 1 800 kg de fruits et légumes ont été récoltés. Pour le responsable du potager, faire pousser de la nourriture saine sur le terrain de l’hôpital apparaissait comme une nécessité. « Nous sommes de plus en plus incités à chercher des solutions. D’abord pour éviter que les patients ne tombent malades, mais aussi pour qu’ils guérissent vite. Or, beaucoup de ces maladies sont liées à l’environnement social, mais aussi au manque d’accès à une nourriture saine ».

 

Deaver Wellness Farm – Lankeneau Medical Center

 

L’obésité est un problème de taille aux États-Unis, à tel point qu’au Lankeneau Medical Center, 32 % des patients en souffrent. Bien que les récoltes soient servies aux patients pour favoriser une bonne nutrition, le but de cette démarche est également ludique, pour faire redécouvrir une alimentation saine à base de fruits et de légumes aux personnes dans le besoin. Les employés de l’hôpital mettent même la main à la pâte dans les salles d’attente en cuisinant, pour montrer à quel point, il est facile et amusant de réaliser des recette simples à partir d’aliments sains.

 

 

Pour couronner le tout, le Lankeneau Medical Center distribue aux patients des bons gratuits uniquement utilisables chez les maraîchers bio du secteur à leur sortie de l’hôpital, afin de les inciter à continuer de manger sainement. Un système tellement gratifiant de toutes parts que l’hôpital a prévu d’agrandir son potager dès cette année. Vivement que cette démarche s’exporte dans la métropole !

 

Source : http://dailygeekshow.com/hopital-potager-bio/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-21

Catégorie Santé

 

 

cantine

 

Imposer le bio dans les cantines scolaires et les restaurants d’entreprises : c’est le tour de force enfin réussi par la députée Brigitte Allain le 23 novembre dernier. Le texte, rejeté en octobre par le Sénat, est cette fois définitivement adopté par l’Assemblée, à l’unanimité.

C’est une très bonne nouvelle pour la santé des enfants comme des adultes : 40 % des produits proposés dans les cantines scolaires et les restaurants d’entreprise devront être d’origine durable, et au moins la moitié d’origine bio. Pour être plus précis, ils devront être de qualité, en adéquation avec les saisons, et passer par le moins d’intermédiaires possible.

 

 

L’amendement doit encore être soumis une fois au Sénat avant d’être à nouveau validé par l’Assemblée. Qu’on se rassure, un nouveau refus du Sénat n’aurait aucune incidence. Si la députée Brigitte Allain a donc gagné son combat, quelques ombres demeurent au tableau : nous sommes encore loin du 100 % durable et bio, et surtout, cet amendement ne concernera que les contrats de restauration collective signés à partir du 1er janvier 2020. Ce vote n’en reste pas moins une victoire pour les consommateurs comme pour l’environnement !

Source : http://dailygeekshow.com/cantines-vio-assemblee-nationale/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-29

Catégorie Nourriture

 

 

Ces fruits sont en libre service !

L’espace public est là qui nous tend les bras. Et si on l’envahissait pour en faire quelque chose de mieux ? Démonstration au Québec.

 

Transformer la ville, la rendre plus saine, plus conviviale et plus verte, c’est tout à fait possible ! La preuve à Montréal où une poignée de bénévoles volontaires ont créé une rue 100% comestible en deux jours seulement !

La transformation de la rue Basile Patenaude (c’est son nom) a été inaugurée hier dans le quartier de Rosemont-La Petite-Patrie à Montréal. Il n’a fallu que 48 heures à une trentaines de passionnés pour en faire un véritable self-service du bio !

 

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Source : Éco quartiers

 

Pas moins de 150 arbustes en tout genre y ont été plantés. On y trouve donc des bleuets, des poires, du maïs des pleurotes… et chacun est invité à se servir comme il l’entend !

 

Visite guidée

 

Une initiative formidable qui n’est pas sans nous rappeler les valeurs des Incroyables comestibles, ce mouvement qui milite pour la réappropriation des espaces publics et pour la culture collective et partagée de fruits et légumes bios partout en ville !

Habiter dans une rue pareille, ça ne doit pas être mal, non ? À quand des initiatives similaires à Paris et dans nos villes ?

 

Lire aussi : De la nourriture gratuite à chaque coin de rue : le phénomène génial qui contamine la France !

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/28/2019787-albi-incroyables-comestibles-legumes-poussent-partout-tous.html

 

Source : http://positivr.fr/ruelle-verte-comestible-fruits-legumes-montreal/

Et aussi : http://www.reenchantonslaterre.fr/angleterre-nourriture-gratuite-et-solidaire/

 

 

Depuis six ans, Pierre se passionne pour un modèle de ruche peu onéreux à construire soi-même. Prosélyte, il essaime ses conseils pour aider à sa diffusion. Un moyen de lutter contre la disparition des abeilles et l’importation de miel de mauvaise qualité.

- Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), reportage

« C’est bien mignon ton truc, mais est-ce que ça marche au moins ? » Cette phrase, Pierre l’a entendue à plus d’une occasion. Presque chaque fois qu’il présente son modèle de ruche horizontale en palettes. Il faut dire que cette grosse caisse, aux allures de sarcophage sur pattes et construite avec du bois de récupération, ne ressemble en rien à celles que l’on a l’habitude de voir. Et c’est justement pour cela que Pierre s’y est intéressé.

Lorsqu’il a envisagé de mettre une ruche au fond de son jardin, il est d’abord tombé sur les modèles Dadant (les plus répandues) et Warré, mais n’y a pas trouvé son compte. « J’ai fait des recherches en anglais et j’ai assez vite découvert la “top bar hive”, ou ruche horizontale. » Contrairement aux ruches classiques, celle-ci ne nécessite pas de cadre ni de cire gaufrée. Les abeilles construisent elles-mêmes leurs rayons, comme elles le feraient dans la nature. Elles n’ont pas non plus de taille standard, même si la plupart font un bon mètre de long. Elles sont également équipées d’une vitre latérale, qui permet d’observer la colonie sans la déranger. La conduite de la ruche est réputée facile et, pour la récolte, pas besoin d’outillage : exit, donc, le coûteux matériel d’extraction. C’est pour ces raisons qu’une université canadienne a développé un modèle de ruche horizontale pour les agriculteurs kényans désargentés dans les années 1970, en s’inspirant des ruches horizontales grecques, vieilles d’au moins 2000 ans. Ce qui vaut aujourd’hui à la ruche horizontale le surnom de ruche kényane.

 

Un habitat proche de celui qu’ont les abeilles à l’état sauvage

Pierre prévient d’emblée : « Si vous voulez faire de la production, ce n’est pas ça qu’il vous faut. Vous récolterez quelques kilos par an, et encore, pas la première année. » Mais ce n’est pas ce qui l’intéressait. Il voulait avant tout aider les abeilles, dont la population se réduit de manière inquiétante, en leur offrant un habitat proche de celui qu’elles ont à l’état sauvage. « Je préconise la ruche horizontale pour une apiculture familiale, de loisir », explique-t-il. Et il a choisi de la construire en palettes pour encourager la récupération. Avant qu’on l’interroge, il précise que les palettes, considérées comme des emballages par la réglementation, ne sont pas traitées chimiquement, mais seulement chauffées.

 

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Le mode d’emploi de la construction de la ruche horizontale réalisé par Pierre.

 

À partir des infos trouvées sur Internet, Pierre construit sa première ruche horizontale il y a six ans. Conquis, il poursuit ses recherches et crée un site Internet afin d’en partager les fruits, persuadé que d’autres, comme lui, seront attirés par cette forme d’apiculture alternative. Il a eu raison. Depuis, Pierre passe une bonne partie de ses week-ends et de ses vacances en déplacement pour animer des ateliers autour de sa passion.

En cette matinée de juillet, c’est à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), dans un jardin collectivisé, que Pierre a rendez-vous pour un atelier avec des apiculteurs en herbe. Les outils déballés, Pierre, en guise d’introduction, raconte la vie des abeilles dans la nature et du fonctionnement d’un essaim. Puis, le petit groupe passe à la pratique. Pierre explique les manœuvres à effectuer en détaillant les différentes étapes. Thomas s’installe à l’établi et saisit la scie circulaire. Anne et Annie prennent en charge la scie sauteuse. Simon, la perceuse. Et Pierre coordonne l’ensemble. Dès que les outils se taisent, il en profite pour glisser une anecdote. Il explique, par exemple, pourquoi les côtés de la ruche sont inclinés à 120 °. « Ce chiffre n’a pas été choisi au hasard. Avec un angle de 110 ° ou de 130 °, les rayons accrochent aux parois, mais pas à 120 °. Personne ne sait pourquoi », raconte-t-il, avec un grand sourire. « Je parle, je parle, mais je ne sais plus où je suis rendu », s’amuse-t-il avant de se replonger dans le plan.

 

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Pierre, à gauche, et le groupe d’apprentis apiculteurs de Saint-Brieuc.

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Cela donnerait presque envie d’aller habiter le pays, puisque celui-ci va tenter une agriculture 100% biologique, plus aucun pesticide, plus aucun fongicide, , rien que du naturel! Mais ce n’est pas une surprise, comme d’autres pays nordiques, le Danemark est en avance au niveau de l’écologie par rapport à de nombreux pays. Et ce pari fou peut être gagné sans trop de difficultés comme nous l’apprend le site Positivr. Quant allons-nous suivre l’exemple ?

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/09/03/le-danemark-va-tenter-lagriculture-100-et-pourquoi-pas-en-france/

 

Crédit photo : Fedor Selivanov / Shutterstock.com
Crédit photo : Fedor Selivanov / Shutterstock.com

 

Le Danemark vise désormais une agriculture 100% biologique !

 

Déjà très en pointe en matière d’écologie, le Danemark ne se fixe aucune limite et veut toujours aller plus loin. Son dernier objectif ? Atteindre une agriculture 100% biologique ! Un pari fou, mais complètement rationnel. Comment les Danois comptent-ils le gagner ? Réponse.

Déjà, il faut savoir que, dans le domaine, le Danemark ne part pas de zéro. Il y a déjà plus d’un an, au printemps 2015, le gouvernement danois avait décidé d’augmenter nettement la part de l’alimentation bio servie dans toutes ses institutions publiques (hôpitaux, crèches, cantines scolaires, ministères…) Une première action concrète et immédiate pour, dans un avenir proche, convertir toute l’agriculture nationale au biologique.

 

La mutation ne pourra se faire que progressivement mais, à force de volontarisme et de décisions ambitieuses, elle se fera.

D’abord, l’État entend bien montrer l’exemple. Comment ? En imposant les méthodes biologiques à toutes les terres qui lui appartiennent.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Aussi, pour inciter le privé à suivre le même chemin, des mesures incitatives seront mises en place. Parmi ces aides : le versement d’une allocation à tous ceux qui feront le choix du bio. Pourquoi ? Parce que la conversion au bio a un coût et qu’il faut encourager les agriculteurs à repenser leurs habitudes sans risque de faillite.

Parallèlement, toutes les marques favorisant le bio seront elles aussi récompensées par l’État danois.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Grâce à ces premières mesures, le Danemark espère très vite atteindre les 60% de bio en restauration collective (première étape vers les 100%).

Mais le gouvernement ne veut pas se limiter à la question de l’offre. Il veut aussi booster la demande et compte bien tout faire pour que les produits bio soient plus accessibles et plus attractifs.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Enfin, dernier volet de ce plan ambitieux, le Danemark entend bien faire exploser ses exportations de produits biologiques : pour y parvenir, il va squatter toutes les foires et tous les salons internationaux consacrés à ce domaine !

Exemplarité de l’État, aide aux producteurs, soutien aux distributeurs, coup de pouce aux consommateurs et encouragement des exportations : le Danemark tient sans doute la recette qui lui fera atteindre son but.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

Comme quoi, à force de volonté politique et de décisions ambitieuses, tout est envisageable. Bravo le Danemark !

Lire aussi : Et pendant ce temps, le Danemark produit 140% de ses besoins en électricité… grâce au vent !

Source : http://positivr.fr/danemark-100-agriculture-biologique/

Catégorie Permaculture

 

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