Archive pour la catégorie ‘NOURRITURE’

 

La nutrition est pleine de non-sens…Malgré les progrès évidents de la science en nutrition, les vieux mythes ne semblent pas vouloir disparaître.

Voici 20 mythes communs sur la nutrition qui ont été démystifiés par la recherche scientifique.

 

15 mythes sur la saine alimentation

 

Mythe 1 : L’alimentation saine est à faible teneur en gras, riche en glucides et contient beaucoup de céréales.

Il y a plusieurs décennies, on a conseillé à la population entière de consommer une nourriture faible en gras et riche en glucides (1).

À l’époque, pas une seule étude n’a démontré que ce régime pouvait effectivement prévenir les maladies courantes.

Depuis lors, de nombreuses études de qualité ont été effectuées, notamment l’Initiative pour la santé des Femmes, qui est la plus grande étude de l’histoire sur la nutrition.

Les résultats étaient clairs … ce régime n’entraîne pas de perte de poids, ne prévient pas le cancer et ne réduit pas le risque de maladie cardiaque (2345).

Conclusion : De nombreuses études ont été effectuées sur les régimes à faible teneur en matière grasse et riches en glucides. Ce régime n’a pratiquement aucun effet sur le poids corporel ou le risque de la maladie sur le long terme.

 

Mythe 2 : L’utilisation du sel doit être limitée afin de réduire la pression artérielle, la survenue des crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux

Le mythe du sel est toujours présent, même si il n’y a jamais eu de preuve scientifique à cela.

Bien que la réduction du sel puisse réduire la pression artérielle de 1-5 mm / Hg en moyenne, elle n’a aucun effet sur la survenue des crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux ou la mort (67).

Bien sûr, si vous avez une pathologie comme l’hypertension due au sel, vous pouvez être une exception (8).

Mais les conseils en santé publique qui stipulent que tout le monde devrait réduire sa consommation de sel (et manger une nourriture insipide et fade) ne reposent pas sur des preuves tangibles.

Conclusion : Malgré la réduction légère de la pression artérielle, la réduction du sel / sodium ne réduit pas le risque de survenue de crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux ou de la mort.

 

Mythe 3 : Il est préférable de manger beaucoup de petits repas pendant la journée pour « raviver la flamme du métabolisme »

On prétend souvent qu’il est préférable de manger beaucoup de petits repas tout au long de la journée pour conserver le métabolisme en marche.

Mais il est clair que les études sont en désaccord avec cette théorie. Manger 2-3 repas par jour a exactement le même effet sur les calories totales brûlées que manger 5-6 (ou plus) petits repas (910).

Manger fréquemment peut présenter des avantages pour certaines personnes (comme la prévention de la faim excessive), mais il est inexact que cela affecte la quantité de calories que nous brûlons.

Il y a des études montrant même que manger trop souvent peut être nuisible … une nouvelle étude sortie récemment montre que des repas plus fréquents ont considérablement augmenté la quantité de graisse abdominale et dans le foie sur un régime alimentaire riche en calories (11).

Conclusion : Il n’est pas vrai que manger beaucoup de petits repas conduit à une augmentation de la quantité de calories brûlées tout au long de la journée. Les repas fréquents peuvent même augmenter l’accumulation de graisses malsaines dans le ventre et le foie.

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Depuis vingt ans, les consommateurs occidentaux découvrent les vertus nutritives du quinoa et la consommation de cette graine a littéralement explosé. Dans les grandes surfaces, aux cartes des restaurants, elle fait désormais partie du quotidien. Aujourd’hui, une partie est toujours produite dans la cordillère des Andes, à près de 4000 mètres d’altitude. Sa culture s’effectue dans la pure tradition andine, à la main et sans produit chimique, car c’est une plante ultra-résistante. Mais son succès a fait des envieux. Il y a dix ans, le Pérou s’est lancé dans la course. Les méthodes de production ont évolué.

 

Diffusé sur France 5 le dimanche 22 octobre 2017

Catégorie Nourriture

 

 

 

Ces dix dernières années, les ventes mondiales d’alimentation dite « saine » ont explosé. Gros plan sur un business qui pèse 20 milliards d’euros. Cette enquête passe à la loupe les étiquettes afin de déterminer si les produits proposés sont aussi bénéfiques pour la santé que les professionnels le prétendent.

 

Catégorie Nourriture

 

 

 

La Théorie des Signatures est une ancienne et profonde sagesse qui a été supprimée à dessein. Elle déclare qu’un fruit ou un légume a une certaine conformation ressemblante à un organe du corps et que cette conformation agit comme un signal ou un signe que ce fruit ou ce légume nous est bénéfique. La science moderne confirme que cette ancienne doctrine est étonnement juste. Pourquoi cette connaissance vitale reste-t-elle donc cachée ?

 

Les haricots rouges (en France il existe une variété appelée  »haricot rognon ») soignent et aide à maintenir une bonne fonction rénale – et ils ressemblent exactement aux reins humains :

 

Une noix ressemble à un cerveau miniature, avec des hémisphères gauche et droit, supérieur et inférieur. Les rides et sillons de la noix vont jusqu’à ressembler au néo-cortex. Nous savons maintenant que les noix aident à développer les fonctions cérébrales.

 

En coupe, une carotte ressemble à un œil humain. La pupille, l’iris et les lignes concentriques ressemblent à un œil humain. Et la science d’aujourd’hui montre que les carottes améliorent fortement l’afflux de sang aux yeux et aident aux fonctions globales de l’œil (entre autres provitamine A qui aide pour la vision nocturne) :

 

Le céleri ressemble à des os. Le céleri cible spécifiquement la solidité des os. Les os contiennent 23% de sodium et ces aliments en contiennent aussi 23%. si vous n’avez pas assez de sodium dans votre alimentation, le corps l’extrait des os, les fragilisant. Des aliments comme le céleri reconstituent les besoins du squelette :

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Crédit Photo : Dylan Burns

 

L’histoire de Lou Risdale, c’est une histoire de partage, de solidarité et de gentillesse. C’est aussi l’histoire d’une citoyenne lambda qui a un jour décidé de cultiver fruits et légumes et de les laisser à la portée de tous devant chez elle, afin que chacun puisse se servir librement, en fonction de ses besoins. Une histoire d’entraide qui peut paraitre hors norme dans un monde où « rien n’est gratuit », mais qui semble pourtant faire partie d’un mouvement beaucoup plus large : le projet #Food is Free.

 

 

 

L’esprit d’entraide

Pour Lou, tout a commencé lorsqu’elle a décidé de mettre à disposition de ses voisins son excédent de production provenant de son potager, avec un écriteau « #Food is free ». Son idée était réellement de contrebalancer les effets néfastes de notre société individualiste en incarnant son antithèse radicale (gratuité) et en défendant des valeurs d’entraide et de solidarité. Sans le savoir, elle allait réellement changer la face de son quartier, et participer à un mouvement citoyen qui a aujourd’hui une portée planétaire.

« On connait tous des semaines où on ne peut pas payer le loyer, les frais scolaires ou toute autre réalité financière qu’on rencontre dans nos vies. Alors c’est vraiment rassurant de savoir qu’il existe un endroit, au bout de la rue, où cette réalité est prise en compte, et où on trouve de l’aide », confie-t-elle à la plateforme Happen Flms.

Pourtant, dit-elle, il a fallu un bon mois avant que ses voisins n’osent profiter de ce qu’elle offrait. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, personne ne s’est jeté sur la récolte pour s’approprier gratuitement les fruits et légumes à disposition. Les concepts de gratuité et d’entraide, inévitablement, suscitent beaucoup de méfiance et de scepticisme dans notre société. Pour elle, c’était inévitable car nous sommes encore trop marqués par l’idée que la gratuité est quelque chose de louche, voir d’inconcevable.

Mais la persévérance de Lou est venue à bout du scepticisme ambiant, et la conception de ses voisins a peu à peu changé. Aujourd’hui elle parle de plus d’une centaine de personnes qui viennent se servir devant sa maison, chaque jour. Pour cette citoyenne, il s’agit de redonner de la place à la gentillesse, au désintéressement et de défendre chaque jour un idéal de communauté. De plus, le lieu devient une zone de sociabilisation pour les locaux.

 

Un cercle vertueux

Mais le désintéressement de Lou n’est, heureusement, pas qu’un cas isolé, et son action s’inscrit dans un projet beaucoup plus large aux retombées incroyablement bénéfiques pour tous : le projet #Food is Free, créé en 2012 par John VanDeusen Edwards. Un mouvement lancé au Texas et qui s’est progressivement étendu, jusqu’à faire le tour du globe. La mission de l’organisation de John ? Apprendre à cultiver l’esprit communautaire, et, bien sûr, la nourriture !

Depuis 2012, le projet Food is Free apprend à tous comment se « connecter » avec son quartier, comment implanter ces jardins qui assurent une récolte gratuite pour tous. Il permet également d’apprendre comment cultiver des fruits et légumes soi-même, et comment gagner en autonomie locale. Et si on en croit les récents rapports scientifiques, il est plus que jamais urgent d’entamer la transition écologique locale. Pour l’association, « il est grand temps de se réapproprier notre nourriture, et de rencontrer nos voisins ». Naturellement, il ne s’agit pas de couvrir tous les besoins du quartier, mais d’apporter sa pierre à un plus grand édifice.

« Le projet Food is Free a commencé dans un seul jardin. Un peu moins de trois mois après, la plupart des voisins du quartier test avaient développés leur propre jardin communautaire. Nous relayons cette évolution et nous continuons de nous étendre, en partageant nos succès et nos erreurs en faisant en sorte que l’information soit disponible en open-source pour toutes les personnes du monde entier ».

D’ailleurs, le projet a été implanté dans déjà plus de 300 villes autour du globe. Et il ne s’agit pas seulement de transformer les quartiers, mais plutôt de transformer notre conception du vivre-ensemble et réactiver l’esprit communautaire en chacun de nous. Le projet Food is Free a déjà mis en place des jardins dans des écoles, des marchés paysans, des entreprises, et même dans des églises. Un projet participatif qui a déjà franchit les frontières. Reste à savoir s’il parviendra à venir à bout de notre société individualiste.

 


Food is free / The Plaid Zebra

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Source : https://mrmondialisation.org/dans-le-jardin-de-lou-tous-les-fruits-et-legumes-sont-gratuits/

Catégorie Nourriture

 

 

 

Sur les étals de Carrefour, on va trouver des échalotes, des artichauts ou des potimarrons. En tout, une dizaine de variétés anciennes de légumes seront vendues dans des enseignes d’Île-de-France et de Bretagne. Ce sont des légumes produits par des paysans, qui ont ces variétés depuis souvent des générations sur leur ferme.

Ils peuvent, eux, les cultiver et les vendre chez Carrefour (c’est autorisé), mais ils aimeraient pouvoir aussi vendre leurs graines à d’autres agriculteurs pour qu’ils soient plus nombreux à en cultiver et que les consommateurs aient un peu plus de choix. Mais ils ne le peuvent pas. C’est interdit.

Pour vendre une semence en France, il faut qu’elle soit homologuée au catalogue national, contrôlé par l’État. Cela coûte entre 1.000 et 10.000 euros. Seuls les semenciers industriels en ont les moyens. Les défenseurs de ces graines anciennes ne sont pas contre le catalogue (il faut des règles), mais ils demandent depuis des années qu’elles soient assouplies, et que les coûts soient moins élevés.

 

Un combat pour les paysans

Il y a en France une vraie richesse : deux millions de variétés de fruits et légumes, dont les semences n’ont pas le droit d’être vendues, et qui vont finir par disparaître. Carrefour s’engage dans ce combat aux côtés de paysans.

En général, les agriculteurs et les grandes surfaces ont des relations compliquées. Mais là, même la Confédération paysanne – le syndicat qui a plutôt l’habitude de déverser du fumier devant les Carrefour – applaudit. L’enseigne a même lancé une pétition avec les paysans sur Internet pour préserver les variétés anciennes.

Une loi aberrante vous empêche d’avoir accès à des milliers de fruits & légumes. Signez la pétition: https://t.co/D6sGBsczEC#MarchéInterditpic.twitter.com/o4CV64WNUl— Carrefour France (@CarrefourFrance) 19 septembre 2017

 

Source : http://www.rtl.fr/actu/conso/les-magasins-carrefour-vont-vendre-des-legumes-interdits-7790160674

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Russie : le Parlement approuve l’interdiction de la production et importation d’OGM© David Mdzinarishvili Source: Reuters

Le Conseil de la Fédération de Russie (Chambre haute) a approuvé un projet de loi qui introduit des amendes pour la production de produits OGM en Russie ou leur importation depuis l’étranger, à l’exception des OGM destinés à la recherche.

Les citoyens qui violeront cette interdiction devront payer une amende entre 10 000 et 50 000 roubles (entre 140 et 700 euros), alors que les sociétés écoperont d’amendes allant de 100 000 à 500 000 roubles (1400-7000 euros).

 

Les organisations qui ont besoin d’organismes génétiquement modifiés pour leurs recherches pourront être exemptées, mais elles devront s’enregistrer en tant qu’importateurs d’OGM.

L’interdiction des OGM a été préparée et rédigée en 2014 par un groupe de députés. Peu avant cela, le Premier ministre Dmitri Medvedev avait ordonné qu’un centre national des recherches soit créé pour étudier les organismes génétiquement modifiés afin de fournir des renseignements et des conseils sur la législation aux autorités. Cette année, la Douma (Chambre basse du parlement) avait déjà adopté la motion.

Selon des statistiques officielles, la part des OGM dans l’industrie alimentaire russe est passée de 12% à seulement 0,01% au cours des dix dernières années. A l’heure actuelle, seulement 57 produits alimentaires enregistrés contiennent des OGM.

Source : https://francais.rt.com/international/23115-russie-approuve-interdiction-ogm

Catégorie Russie

 

 

Assortiments d'aliments
Les 15 aliments les plus riches en protéines végétales

 

Choisir de devenir végétarien ou décider de limiter sa consommation de viande implique de se passer des protéines animales. Heureusement, la nature est bien faite et nous fournit des protéines végétales qui permettent de compenser ce manque. Voici les 15 ingrédients riches en protéines végétales.

 

1. La spiruline : 65 g (de protéines) pour 100 g

La spiruline est de loin la meilleure source de protéines. Cette super algue fournit 65 g de protéines pour une portion de 100 g soit deux fois plus que le soja. De par sa teneur exceptionnelle en protéines et en acide aminées, elle est utilisée comme alternative à la viande dans les pays en développement.

 

2. Le Soja : 36 g pour 100 g

La graine de soja est particulièrement riche en protéines puisqu’elle fournit 36 g de protéines au 100 g. Le soja est une alternative de poids à la viande puisqu’à volume égal, il renferme plus de fer et de protéines que le bœuf. C’est aussi une très bonne source d’acide gras essentiels qui permettent de lutter contre le cholestérol.

 

3. Les graines de chanvre : 26 g pour 100 g

En plus d’être riche en oméga-3, en vitamine A, D et E, les graines de chanvre sont une source non négligeable de protéines végétales. Elles fournissent 26 g de protéines pour une portion de 100 g.

 

4. Les graines de courge : 25 g pour 100 g

Natures ou grillées, les graines de courge sont une source importante de protéines végétales, elles contiennent 25 g de protéines pour une portion de 100 g. Elles sont aussi très bien pourvue en vitamines A, B1, B2 ainsi qu’en minéraux (fer, zinc, cuivre, potassium calcium).

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 Misant tout sur le bio, cette commune a créé sa régie agricole 

 

 

La volonté politique ne peut pas tout… mais elle peut déjà beaucoup. Pour preuve, ce magnifique reportage réalisé à Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) où les élus ont carrément décidé de créer une régie municipale agricole pour fournir les trois cantines scolaires de la ville en produits bio.
Il y a quelques années, la ville Mouans-Sarthoux a décidé que ses écoliers avaient le droit de manger chaque jour des produits sains fraîchement cueillis le matin. Elle n’avait pas de fournisseurs ? Alors elle a décidé de produire elle-même. Elle n’avait pas de terrain ? Alors elle en a préempté un. Ça représentait un surcoût ? Alors elle s’est attaquée au gaspillage…

À chaque problème, la ville a imaginé une solution. Résultat, la régie municipale agricole fournit aujourd’hui mille repas quotidiens aux enfants de la commune… et ces repas ne coutent pas plus chers qu’ailleurs !

L’émission Manger c’est voter, diffusée sur la chaîne Public Sénat, a voulu le voir pour le croire. Elle s’est donc rendue sur place et en est revenue avec ces belles images qui, à elles seules, résument à merveille un vieil adage : quand on veut, on peut !

 

Regardez :


Cantine 100% bio Mouans sartoux par alalumieredunouveaumonde

 

Du bio dans les cantines ? Et si, comme le suggère ce reportage, toutes les communes rurales s’y mettaient ? Apparremment, c’est possible. À condition de le vouloir.

Source : http://positivr.fr

 

Pierre Rabhi dit « Bientôt il faudra se souhaiter bonne chance au lieu de bon appétit ».

 

 

L’agence de sécurité sanitaire a mis en évidence les risques liés aux huiles minérales et incite les fabricants à adopter de nouveaux procédés.

Pâtes, riz ou lentilles sont des produits de consommation courante, a priori sains. Pourtant, selon la manière dont ils ont été conditionnés, ils pourraient s’avérer nocifs pour la santé. Dans un avis publié le 9 mai, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a en effet révélé que les huiles minérales présentes dans les encres et adhésifs des conditionnements en papier et en carton se répandent dans les aliments qui se trouvent au contact de l’emballage.

Deux catégories d’huiles constituées d’hydrocarbures sont dans le collimateur des experts : les MOAH (« mineral oil aromatic hydrocarbons ») et les MOSH (« mineral oil saturated hydrocarbons »). « Compte tenu du caractère génotoxique et mutagène mis en évidence pour certains MOAH, l’Anses estime qu’il est nécessaire de réduire en priorité la contamination des denrées alimentaires par ces composés », écrit l’Agence dans un communiqué. Avant de mener des études complémentaires pour déterminer la composition exacte de ces huiles minérales, les auteurs du rapport appellent les fabricants à agir pour « limiter l’exposition du consommateur ». Comme première mesure, l’organisme public suggère « d’utiliser des encres, colles, additifs et auxiliaires technologiques exempts de MOAH dans le procédé de fabrication des emballages en papier et carton ».

 

emballages_carton

 

« Barrières adéquates »

Les contenants fabriqués à partir de matières recyclées sont particulièrement surveillés par l’agence, qui évoque à leur sujet une « forte contamination » due aux composants toxiques qu’ils contiennent, comme les encres et les colles.Les supports imprimés sont considérés comme l’une des principales sources d’huile minérale dans les emballages recyclés.

L’Anses incite le secteur de l’impression à chercher les moyens de changer ses méthodes de production pour utiliser des produits dépourvus de MOAH. En fait, c’est le procédé de recyclage tout entier qui est à analyser à la loupe pour comprendre à quelles étapes sont introduites des huiles minérales. Pour finir, les experts de l’Agence recommandent de renforcer les emballages en y intégrant des barrières étanches aux flux de MOAH et de MOSH. Ils suggèrent l’utilisation de revêtements comme le plastique PET, l’acrylate ou le polyamide. L’amidon est une des pistes de recherche possibles, son efficacité est aussi à l’étude.

« C’est un rapport que l’on attendait depuis plusieurs années, explique Karine Jacquemart, directrice générale de Foodwatch, une ONG de défense des consommateurs née en 2002 après la crise de la vache folle. Voilà longtemps que nous interpellons les industriels ainsi que les ministères concernés à ce sujet. Ils y étaient sensibles mais attendaient l’avis de l’Anses. »

En octobre 2015, Foodwatch avait testé une centaine d’aliments de grande consommation en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. Les analyses ont montré que 60 % de ces produits contenaient des MOAH. Forte de ces résultats, l’ONG a lancé une pétition en ligne demandant à la Commission européenne la mise en place de normes pour « fixer des limites strictes à la quantité d’huiles minérales présentes dans les aliments et imposer l’utilisation de barrières adéquates pour tous les emballages en papier et carton. »

 

« Encres végétales »

En 2012, l’Autorité européenne de sécurité des aliments avait de son côté jugé l’exposition aux MOAH « particulièrement préoccupante ». « Notre objectif est clair : nous voulons obtenir une décision au niveau européen. Nous pensons que cela peut bouger très vite, car les choses sont en train d’évoluer », résume Mme Jacquemart.

En novembre 2016, six enseignes de la grande distribution (E. Leclerc, Carrefour, Lidl, Intermarché, Casino et Système U) se sont engagées à réduire les niveaux de MOAH et de MOSH dans les produits de leurs marques respectives.

« Nous avons décidé d’utiliser des encres végétales sur nos 1800 produits emballés dans du carton, annonce Hervé Gomichon, directeur qualité du groupe Carrefour. Le but est de ne pas contaminer nos produits mais également de ne pas envoyer d’emballages contaminés dans les circuits de recyclage. »

Les 43 produits qui ne contiennent aucune barrière entre le paquet et les aliments, comme c’est le cas pour les pâtes, sont désormais constitués de fibres vierges. Une norme allemande fait pour l’instant office de référence – les produits finis ne doivent pas contenir plus de 2 milligrammes de MOSH par kilogramme, et aucun taux de MOAH ne doit être détecté. Un premier pas avant que la France légifère. « Il est urgent que les autorités publiques prennent des mesures, sinon nous sommes à la merci des engagements volontaires des uns et des autres », conclut la directrice de Foodwatch.

Source: Volodia Petropavlovsky pour Le Monde  relayé par SOTT

Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/05/11/alerte-de-l-anses-des-emballages-contaminent-nos-aliments_5126441_3244.html

 

Commentaire: Les pâtes, le riz et les légumes secs ne sont pas trop en odeur de sainteté, ici, sur Sott : inflammatoires, bourrés d’hydrates de carbone, affublés de nutriments peu assimilables, contaminés aux pesticides et aux OGM. Il fallait bien un emboîtage à la hauteur. Chose faite, découvrons-nous, avec des emballages saturés de produits chimiques qui imprègnent, au fil du temps, des aliments déjà particulièrement médiocres. Heureusement, et comme d’habitude, l’Anses va nous pondre une petite norme, une mesurette, un seuil. Qui nous diront que, magiquement, que nous n’avons plus rien à craindre de ces poisons que nous avalons quotidiennement, puisque les industriels sont pleins de bonne volonté, les scientifiques tout à fait honnêtes, les réglementations imprimées noir sur blanc, en bonne et due forme.

Encore une fois, on pourra prendre la mesure de l’incommensurable absurdité de notre situation, liée à une époque qui nous voit mourir, littéralement, de notre nourriture…

 

Source : https://lesmoutonsenrages.fr/2017/05/17/des-emballages-alimentaires-qui-nous-empoisonnent/

Catégorie Nourriture

 

 

 

Alors qu’elle vient de fêter ses 106 ans, Mastanamma est probablement la plus vieille star d’Internet au monde. Depuis août 2016, cette grand-mère indienne apparaît presque quotidiennement sur YouTube pour partager ses recettes de cuisine. 340 000 personnes se sont déjà abonnées à sa chaîne et sa vidéo la plus populaire a été visionnée 7,8 millions de fois.

 

« Montrer aux gens comment on cuisinait autrefois »

C’est son arrière-petit-fils Laxman qui a eu l’idée de la filmer. « Au début, c’était pour s’amuser, mais c’est très vite devenu populaire, raconte-t-il. Les gens qui habitent dans les villes oublient complètement la cuisine traditionnelle. Je voulais montrer aux gens comment on cuisinait autrefois. »

Dans les vidéos, Mastanamma ne parle presque pas, mais la caméra suit ses moindres faits et gestes. Assise par terre, elle travaille les aliments avec des méthodes artisanales. Chaque jour, c’est ainsi l’occasion de découvrir les recettes traditionnelles de l’Inde.

Elle cuisine poulet, mouton, crabe, mais aussi des plats végétariens, très populaires en Inde. En plus de faire redécouvrir leurs propres traditions à ses compatriotes, Mastanamma fait découvrir aux internautes étrangers des recettes et des méthodes simples et accessibles à tous. Elle-même confie avoir appris à cuisiner seule, sans que personne ne lui vienne en aide.

 

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