Archive pour la catégorie ‘VEGETAUX’

 

Un guaimaro, immense arbre tropical, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie AFP – Luis ACOSTA

 

Sur une planète menacée par le réchauffement, le guaimaro, immense arbre tropical vénéré des anciens, renaît peu à peu en Colombie. Doté de propriétés étonnantes, dont sa capacité à solidifier le gaz carbonique dans le sol, ce géant préserve le climat.

« Sans arbres, il n’y a pas d’eau et sans eau, il n’y a pas d’arbre! Les gens coupent, brûlent pour cultiver, pour le bétail. Le bois se raréfie, les rivières s’assèchent », déplore Manuel Duran, 61 ans.

D’une main lasse, ce paysan ôte son chapeau de paille et essuie la sueur de son front, sous le soleil implacable de la forêt tropicale sèche de Dibulla, au pied des montagnes de la Sierra Nevada de Santa Marta (Guajira, nord-est).

A plus de 900 km de là, à Medellin, ville très affectée par la pollution, des experts du monde entier sont réunis au chevet de la planète: la Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) va rendre les 23 et 26 mars son diagnostic sur l’état de la faune, de la flore et des sols.

 

Des fermiers transportent des boutures de guaimaro pour les planter, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colobmie (AFP - Luis ACOSTA)Des fermiers transportent des boutures de guaimaro pour les planter, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colobmie (AFP – Luis ACOSTA)

 

Conscient des dégâts causés par une agriculture irraisonnée, Manuel Duran, qui est né dans les marais du fleuve Magdalena, au coeur du pays, mais a été déplacé par la guerre, s’intéresse à un programme de reboisement dont le guaimaro est emblématique.

« Le guaimaro est un arbre magique! », explique à l’AFP Daisy Tarrier, 39 ans, directrice d’Envol Vert, ONG franco-colombienne à l’origine du projet. Enthousiaste, elle en détaille les qualités et celles de son fruit, sorte de baie orangée riche en nutriments.

– Un arbre ancestral –

 

Daisy Tarrier, directrice d'Envol Vert, une ONG franco-colombienne à l'origine du projet de reboisement du guaimaro, lors d'une interview avec l'AFP, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie (AFP - Luis ACOSTA)Daisy Tarrier, directrice d’Envol Vert, une ONG franco-colombienne à l’origine du projet de reboisement du guaimaro, lors d’une interview avec l’AFP, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie (AFP – Luis ACOSTA)

 

Le Brosimum alicastrum pousse du Mexique au Brésil. Selon les pays, il est appelé guaimaro, ramon, campeche, ojoche, mewu, etc. ou en français noyer maya. Pour cette civilisation pré-colombienne, il était aussi essentiel que le maïs, et le reste pour nombre d’indigènes. Mais beaucoup de paysans en ont oublié les qualités.

Afin de raviver un savoir précieux contre la malnutrition, Envol Vert organise des ateliers de cuisine: « le fruit contient autant de protéines que le lait, quatre fois plus de potassium que la banane, autant de fer que les épinards, quatre fois plus de magnésium que le haricot rouge », autre aliment de base en Amérique latine.

 

Un cours de cuisine pour apprendre à faire des galettes à partir de la poudre de graines du guaimaro, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie (AFP - Luis ACOSTA)

Lire la suite de cette entrée »

 

 

Catégorie Végétaux

 

Réédition d’un article publié en décembre 2 012

 

Très beau film d’animation après le récit de Jean Giono dans lequel un berger donne une nouvelle vie à un paysage presque desert (Dit par Philippe Noiret. Frédéric Back, Canada 1987).

 

 

Catégorie Plantes

 

 

La culture sélective est un processus lent, mais qui a tout de même fait ses preuves. Des bananes à l’aubergine, voici quelques-uns des aliments qui semblaient totalement différents avant que les humains n’entament leur culture.

 

Ci-dessous la pastèque sauvage

Crédits : Alvaro / Wikimedia Commons

Et ci-dessous la pastèque « moderne »

Crédits : Scott Ehardt / Wikimedia

Nous avons au-dessus une peinture du 17e siècle signée Giovanni Stanchi. La pastèque avait alors un aspect complètement différent. On peut notamment y voir des formes tourbillonnantes  encastrées en six compartiments. Au fil du temps, les agriculteurs ont cultivé les pastèques dans le but d’obtenir une chair plus rouge et plus charnue. Nous pourrions alors pensé que cette pastèque peinte ci-dessus n’était pas mûre, mais les graines noires suggère que si.

 

La banane sauvage

Crédits : geneticliteracyproject.org

Comparée à la banane « moderne »

Crédits : Domiriel / Flickr Creative Commons

Les premières bananes ont été cultivées il y a entre 7 000 et 10 000 ans, dans ce qui est aujourd’hui la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les bananes modernes proviennent toutes de deux variétés sauvages, Musa acuminata et Musa balbisiana, qui, comme vous pouvez le voir ci-dessus, avaient de grosses graines dures. Rien à voir avec les bananes d’aujourd’hui. Celle-ci est aujourd’hui plus facile à peler, a meilleur goût et est rempli de nutriments.

 

L’aubergine sauvage

Crédits : geneticliteracyproject.org

Et les aubergines actuelles

Crédits : YoAmes / Flickr

Tout au long de leur histoire, les aubergines sont passées par un large éventail de formes et de couleurs, telles que le blanc, l’azur, le violet et le jaune, comme ci-dessus. Les tiges présentaient également des épines. La culture sélective s’est aujourd’hui débarrassée des épines, les aubergines sont plus grosses et de couleur beaucoup plus foncée, du moins pour cette espèce.

 

La carotte sauvage

Crédits : geneticliteracyproject.org

Comparée à nos belles carottes oranges

Crédits : TTL media / Shutterstock.com

Les premières carottes connues ont été cultivées au 10e siècle en Perse. Celles-ci étaient à l’origine de couleur pourpre ou blanche, avec une racine fourchue. Elles ont depuis perdu leur pigment pourpre pour finalement virer vers le orange. Elles étaient plus savoureuses ainsi.

 

Le maïs d’autrefois

Crédits : geneticliteracyproject.org

Et le maïs moderne

Crédits : Rosana Prada / Flickr

L’exemple le plus emblématique de la culture sélective est peut-être le maïs doux nord-américain. Le maïs naturel (première photo), a été domestiqué pour la première fois en 7 000 av. J.-C., le goût ressemblait alors à celui d’une pomme de terre crue. Aujourd’hui le maïs est 1 000 fois plus gros qu’il y a 9 000 ans. Il est également beaucoup plus facile à éplucher et à faire pousser. En outre, 6,6 % de celui-ci est composé de sucre, contre seulement 1,9 % dans le maïs naturel. Environ la moitié de ces changements sont survenus depuis le 15e siècle, lorsque les colons européens ont commencé à le cultiver.

 

Source

Via : http://sciencepost.fr/2017/11/voici-a-quoi-ressemblaient-fruits-legumes-quils-ne-soient-cultives/

Catégorie Végétaux

 

 

 

Documentaire diffusé sur France 5 le dimanche 24 septembre 2017

Les champignons, dont il existe des milliers de variétés, contiennent peu de calories et flattent le palais. Le champignon de Paris compte parmi les plus populaires à la consommation. Face à la concurrence surprenante de producteurs polonais, il est aussi de moins en moins cher. Bolets, girolles, trompettes de la mort : à l’automne, les marchés regorgent de champignons sauvages qui ne poussent qu’en forêt. Qui les ramasse ? Qui contrôle leur qualité ? Au printemps démarre la chasse aux morilles, champignons particulièrement coûteux. En Chine, une incroyable découverte pourrait faire chuter leur prix.

 

Catégorie Végétaux

 

 

En matière de permaculture, les techniques les plus efficaces ne sont pas toujours les plus compliquées. Démonstration avec les pommes de terre sur gazon, une méthode si simple qu’elle en est déconcertante.

L’idée : faire pousser ses patates non pas sous la terre, mais au-dessus. Les pommes de terre sont simplement déposées à même le sol, sur le gazon, avant d’être recouvertes par de l’herbe coupée (on peut aussi ajouter du terreau mais ce n’est pas nécessaire). Résultat : un minimum d’efforts pour de très jolies récoltes 100% bios ! Démonstration avec Jean dont la vidéo, pourtant sobre et sans fioritures, est en train de battre des records d’audience sur Facebook.

 

 

Une astuce simple comme bonjour et idéale pour tous les débutants comme pour tous les adeptes de la nourriture locale et bio !

Pour en savoir davantage au sujet des pommes de terre sur gazon, vous pouvez regarder cette autre vidéo (un peu plus détaillée) ou lire cet article publié sur Jardi Partage.

À tester dès la saison prochaine !

 

Source : http://positivr.fr/pommes-de-terre-sur-gazon-permaculture/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Permaculture

 

 

Et si la survie de notre espèce et de notre planète passait par les champignons ? C’est ce qu’avance Paul Stamets, un mycologue réputé, dans une conférence TED. Santé, pollution, écologie, nous vous faisons découvrir ces 6 propriétés surprenantes des fungi.

 

Ils pourraient servir à nettoyer des nappes de pétrole

Plan rapproché d’un mycélium de champignon

Le mycélium est ce que l’on pourrait assimiler aux racines des champignons. Il est composé de filaments blancs, souvent trouvés à environ 20-50 centimètres sous la terre et qui peut s’étirer sur plusieurs kilomètres. Et il y a quelques années, il a été découvert que le mycélium servait de lien de transferts pour les nutriments entre les plantes. Sa présence peut ainsi accélérer la croissance des plantes et des arbres.

Lors d’une expérience conduite avec la participation de Paul Stamets, des scientifiques ont utilisé le mycélium pour absorber un amas de diesel et de déchets pétroliers à Bellingham, dans l’état de Washington. Il se trouve que le mycélium est capable d’absorber le pétrole : celui-ci produit des enzymes, les peroxydases, qui peuvent décomposer les hydrocarbures. Six semaines après l’inoculation, les scientifiques sont revenus et ont vu que l’amas s’était recouvert de pleurotes en huître. Les enzymes avaient transformé les hydrocarbures en hydrates de carbone, en glucides fongiques.

 

Ils pourraient lutter contre certains virus

Paul Stamets mettant en avant un spécimen d’agarikon.

Beaucoup de médicaments actuels ont des principes actifs d’abord trouvés dans la nature, notamment chez les champignons. Et certains n’ont pas fini de dévoiler leurs secrets. C’est le cas de l’agarikon, un champignon présumé disparu en Europe mais qui survit aux États-Unis. Ce champignon était déjà utilisé dans la Grèce antique pour traiter diverses maladies, notamment respiratoires.

Il a été découvert que l’agarikon a des propriétés permettant de lutter contre la tuberculose. Et selon Stamets, ce n’est pas tout. Après avoir fait examiner ses échantillons, il a été découvert que certaines souches de ce champignon sont très actives contre les poxviridae, des virus notamment responsables de la variole. Comme il est expliqué dans sa conférence TED, il suffit d’avoir un indice de 2 à 3 pour considérer qu’une souche est active contre tel ou tel virus. Dans le cas des échantillons d’agarikon présentés par Stamets, ils étaient actifs à un indice supérieur ou égal à 10.

 

Ils pourraient également lutter contre les virus grippaux

Vue au microscope d’un virus de type Influenza (grippe).

Il se trouve que l’agarikon peut également lutter contre les virus grippaux comme le H3N2 ou le H1H1. Après avoir vérifié l’efficacité des souches de ce champignon contre les poxviridae, Stamets s’est tourné vers la grippe. Lui et son équipe ont réalisé plusieurs tests sur des virus grippaux A et B, avec différentes souches du champignon. Les indices d’activité dépassaient les 100. Puis ils ont fait la même expérience avec une combinaison de différentes souches, contre le virus H5N1 : le résultat dépasse alors 1 000.

 

Ils pourraient transformer des boîtes en carton en forêts

Image promotionnelle de la ‘Life Box’ fournie par Paul Stamets.

Paul Stamets raconte ensuite qu’il a souhaité développer un moyen de livraison écologique, qu’il a baptisé Life Box. C’est une boîte en carton que l’on peut adapter à n’importe quel contenu, mais ce qui en fait sa spécificité est le fait qu’il y a inclus dans les mailles du carton plusieurs dizaines de graines d’arbres ainsi que des spores de champignons capables de former une relation symbiotique avec les arbres en question. Une fois mis en terre et arrosé, le carton prend alors vie : champignons et graines se développent conjointement, ce qui aboutirait à la pousse d’une centaine d’arbres environ.

Lire la suite de cette entrée »

 

Waouh !

 

 

 

 

 

 

 

 

Catégorie Végétaux

 

 

Alain Brumont prône le retour des arbres dans les vignes. «Les arbres coopèrent avec leur milieu et ce sont des abris pour la faune. Il faut comprendre et écouter ce que nous dit la nature.»/ Photo Mickaël Louit.
Alain Brumont prône le retour des arbres dans les vignes. «Les arbres coopèrent avec leur milieu et ce sont des abris pour la faune. Il faut comprendre et écouter ce que nous dit la nature.»/ Photo Mickaël Louit.

 

Non, le chêne ne sert pas qu’à fabriquer les barriques, il peut aussi avoir une influence positive sur la vigne. Alain Brumont en est persuadé et se fait le chantre des «chênes élémentaires».

Ce qu’il y a de bien avec Alain Brumont, c’est que rien n’est dû au hasard. On peut avoir l’impression que l’homme, jamais à court d’une idée, part dans tous les sens, mais c’est se tromper.

Aujourd’hui, donc, il se passionne pour les chênes. Mais ce n’est pas vraiment nouveau, il y a 5 ans déjà, il a fait construire une cabane perchée, sur un chêne qui trône au sommet de La Tyre, sa parcelle la plus prestigieuse.

Un symbole précurseur donc, et comme Alain Brumont a de la suite dans les idées, il s’intéresse maintenant à la vie de l’arbre sacré… «Le chêne, encore plus que d’autres arbres, coopère avec son entourage, car il développe dans ses racines un réseau mycorhizien qui enrichit le sol ».

 

L’auto-fertilité

Pour appuyer ses propos, Alain Brumont a invité deux agronomes réputés, Konrad Schreiber et Hervé Coves, pour disserter sur le sujet. Les deux experts, spécialistes dans le «postbio», refusent tout intrant chimique dans l’agriculture, au profit d’une approche globale, presque intellectuelle.

«L’idée, c’est de s’appuyer sur le biomimétisme, comprendre pourquoi des plants peuvent coopérer, et pour quel bénéfice, en clair, ne plus faire contre les autres plantes, mais avec, et sortir du champ de la fertilisation pour aller vers celui de la fertilité, de l’auto-fertilité.»

Plaisant, mais ça va à l’encontre de tout ce qui a été fait en agriculture depuis des décennies. Et même en viticulture… «C’est vrai, le dogme veut que la vigne soit seule, que le sol lui soit réservé», reprend Alain Brumont, «mais c’est une erreur, chez nous, on a toujours laissé respirer la vigne, sans la couper de son environnement, parce qu’il la protège. C’est pour ça que depuis mes débuts, je ne traite quasiment pas mes vignes, j’ai souvent été qualifié de fou pour ça, mais il y a des méthodes pour éviter les maladies, des méthodes héritées de nos anciens.»

Mais ne lui parlez pas de bio, même si ça y ressemble, il estime que les conversions au bio sont avant tout des artifices marketing…

Bref, Alain Brumont est toujours en avance, et entend bien aujourd’hui redonner au chêne toute sa place. «Il fertilise les sols, il attire les pollinisateurs, c’est un abri pour la faune, notamment les chauves-souris, qui se repaissent des insectes néfastes à la vigne.

Et puis, il donne des glands qui sont la base de l’alimentation du porc noir de Bigorre. C’est un arbre universel !»

D’où sa volonté de réhabiliter les «trognes» (voir encadré), voire de replanter des chênes dans ses vignes. Ne lui déplaise, c’est quand même bio, tout ça. Mais quand on remarque que ses initiales, AB, sont les même que celles du logo de l’Agriculture biologique, on se dit que défensivement, il n’y a pas de hasard. Jamais, avec Alain Brumont…

 


L’éloge de la trogne

Une trogne, c’est un arbre qui a été étêté pour qu’il produise davantage. Une pratique ancestrale, tombée en désuétude au nom du «laisser faire» de la nature. «Le problème d’un arbre, c’est qu’il ne sait pas s’arrêter de pousser et qu’il y perd toute son énergie», résume Alain Canet, spécialiste en agroforesterie (l’art de combiner arbres, culture et élevage), président de l’association Arbre et Paysage 32, «à quoi bon mesurer 40 mètres, on devient plus fragile». Et de prouver par l’exemple, en montrant une superbe trogne, un chêne daté de 480 ans au tronc impressionnant. «Personne ne s’étonne que l’on taille la vigne, pourquoi ne pas tailler les arbres. Une trogne vit de deux à trois fois plus longtemps, ça ne doit pas être si mauvais que ça, d’être taillé…» Une démonstration de taille (à ne pas confondre avec de l’élagage), réalisée par l’entreprise Sanguinet, a conclu l’exposé : «Dans 50 ans, cet arbre sera toujours là, et en attendant, on a récolté du bois, sans l’abattre», précise-t-il, «un arbre, ça se cultive».

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/27/2634351-planter-des-chenes-au-milieu-des-vignes.html#xtor=EPR-1

Catégorie Végétaux

 

 

L’état des forêt françaises est surprenant. En effet, depuis plus d’un siècle, leur surface a doublée. Il faut maintenant les gérer et les entretenir. DGS vous en dit plus.

 

Ce qui a été observé

Jean Daniel Bontemps est directeur de recherche à l’Institut National de l’Information Géographique et Forestière, le spécialiste estime que près du tiers de la France est occupée par les forêts. Parmi de nombreuses études, l’Institut recense les arbres, estiment leur âge, étudient les fleurs, la qualité de la terre, la diversité des espèces, etc.

La situation des forêts françaises n’est pas unique. Toute l’Europe est concernée par cette extension même si c’est en France qu’elle apparaît avec le plus d’intensité. L’Europe est le seul espace mondial où la forêt s’accroît à la fois en surface et en stock.  Pour la France, cela est visible depuis la Révolution française et surtout depuis le début du XIXe siècle.

 

Une clairière de forêt en France

 

Pourquoi ?

Ce phénomène s’explique par plusieurs paramètres. Tout d’abord l’amélioration de la protection des forêts vis-à-vis des incendies augmente leur durée de vie. La France est un territoire à vocation agricole, or la diminution de l’espace agricole observée depuis quelques temps, laisse la place aux forêts. De la même façon, les petits propriétaires détiennent de plus en plus de forêts privées.

 

 

Un potentiel sujet d’inquiétude

La forêt gagne du terrain en France mais elle n’est pas toujours entretenue comme il le faudrait. Cette extension est subie mais non contrôlée. Il faudrait la gérer tout en l’exploitant.

Il y a de gros contrastes de diversité et de gestion des forêts françaises. Certaines sont riches en diversité, et ce, grâce aux différents climats qui règnent sur le territoire. Les zones les plus riches sont la Haute-Marne et la Haute-Saône. Cela dit, un effort d’éducation reste à faire pour préserver la nature, gérer les forêts et les exploiter intelligemment.

 

Une forêt

Source : http://dailygeekshow.com/forets-francaises-extension/

Catégorie Végétaux

 

 

 

Dans sa ferme, ce Gallois de 67 ans cultive des courgettes aussi lourdes qu’un bébé hippopotame, le tout sans OGM, ni pesticides. Voici son secret..

 

 

Ce Gallois fait pousser des légumes géants dans son jardin. Sans OGM, ni pesticides, ses cultures ne sont pas non plus situées à côté de l’ancienne centrale nucléaire de Tchernobyl. Alors quel est le secret de Philip Vowles ?

Depuis 30 ans, l’homme ne fait pousser que des légumes géants dans son jardin. Il y a 25 ans, ce fermier remportait déjà le record du monde du plus gros concombre avec un cucurbitacée de plus de 8 kilos. Mais aujourd’hui, cet habitué des formats XXL ne s’en étonne plus. Philip Vowles cultive des courgettes qui pèsent aussi lourd qu’un bébé hippopotame !

Chez ce fermier, tous les légumes sont géants, y compris les choux qui atteignent parfois les 50 kilos. Cette obsession viendrait d’une enfance passée avec 17 frères et sœurs. Aujourd’hui, Philip Vowles peut nourrir sans problème la totalité de la tribu.

Et, pour parvenir à un tel exploit, l’homme âgé de 67 ans n’a recours à aucun pesticide. Il cultive ses légumes sans OGM et sélectionne avec attention les graines qu’il fait pousser. Depuis des années, il ne replante que les plus grosses. Ainsi, année après année, ces graines produisent des légumes de plus en plus gros !

La preuve s’il en est que, sans pesticides mais avec beaucoup d’amour, il est possible de cultiver d’incroyables légumes !

 

 

Source : http://positivr.fr

Catégorie Végétaux

 

 

Il nous explique avec passion comment les arbres communiquent

 

La forêt regorge de bien des énigmes… Ce chercheur de Lausanne nous révèle ses découvertes stupéfiantes sur ce qui relie les arbres entre eux.

Ernst Zürcher, ingénieur forestier, nous emmène en balade.

Ce passionné de nature s’est fait une spécialité d’explorer les mystères de la forêt qu’il nous dévoile dans un reportage fascinant.

 

 

Source : http://positivr.fr

Catégorie Végétaux

 

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
Catégories
Archives