Archive pour la catégorie ‘VEGETAUX’

 

Certaines plantes stockent de telles quantités de métaux lourds qu’elles permettent de décontaminer les sols. D’autres, on peut extraire des matières premières telles que le cuivre, le zinc ou le nickel.

Tour du monde des possibilités offertes par les plantes « hyperaccumulatrices ».

 

 

Catégorie Végétaux

 

 

Dans un monde où l’eau se raréfie et dans lequel les besoins alimentaires explosent, cette invention française semble infiniment précieuse. Philippe Ouaki Di Giorno a en effet mis au point un produit qui permet de multiplier les rendements agricoles… sans le moindre arrosage ! Complètement bluffant, mais 100% authentique. Présentations !

 

 

En temps normal, entre 80% et 96% de l’eau part directement dans la terre sans profiter aux cultures. Philippe Ouaki Di Giorno, qui est ingénieur agronome, a donc travaillé pendant des années pour mettre un terme à ce gaspillage… Et il a fini par trouver une solution incroyablement efficace : de simples granulés organiques qui permettent aux plantes d’absorber 97% de l’eau qui leur tombe dessus !

 

France 2 a récemment consacré un reportage à ce fabuleux produit. Regardez :

Étonnant, non ?

Et oui, vous avez bien entendu : plutôt que de faire fortune avec un brevet révolutionnaire qui lui rapporterait des milliards, Philippe Ouaki Di Giorno préfère garder sa « recette » pour lui afin qu’elle ne tombe pas entre de mauvaises mains !

Génial ET humaniste le monsieur !

 

L’homme a également été l’invité de l’émission Folies Passagères. Pour en apprendre davantage c’est ici :

 

 

Le polyter ouvre de nouvelles perspectives quasi vertigineuses ! Tout ça grâce à l’acharnement d’un homme désintéressé ! L’agriculture et le monde peuvent le remercier.

Di Giorno : l’homme qui faisait pousser les plantes… sans eau !

Catégorie Végétaux

 

 

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300 : voilà à peu près l’incroyable nombre d’arbres plantés par Saalumarada Thimmakka durant sa longue vie. Cette centenaire indienne a dédié une grande partie de son existence à son engagement envers la nature, considérant chaque pousse plantée comme un enfant. Un modèle de bravoure aujourd’hui célébré à travers le monde dont nous souhaitons vous partager l’histoire.

Issue d’une famille très pauvre, Saalumarada Thimmakka a grandi dans l’État de Karnataka en Inde sans possibilité d’accès à une quelconque éducation scolaire. Très tôt, elle est chargée de surveiller les moutons et les bovins pour aider sa famille à subsister avant de devenir une travailleuse agricole à seulement 10 ans. Durant son adolescence, elle rencontre Sri Bikkala Chikkayya : originaire d’un district voisin, il deviendra son mari et l’accompagnera dans chaque étape de sa vie durant près de 25 ans. Malgré la pauvreté et un ascenseur social inexistant, le couple développera une philosophie de vie remarquable qui les aidera notamment à surmonter leur incapacité à avoir des enfants.

 

 

L’amour qu’ils ont à donner, ils l’ont offert à leurs arbres : s’occupant patiemment de la nature environnante, Saalumarada Thimmakka sera même encouragée par son mari lorsqu’elle lui confiera son envie de planter le plus d’arbres possibles. Ensemble, ils planteront plus de 300 arbres sur près de 4 km, formant une frontière entre leur village et Kudoor, au sud de l’Inde. Non contents de les mettre en terre, ils accompagnent ceux qu’ils considèrent comment leurs enfants durant toute leur croissance malgré un climat difficile et la tâche compliquée que cela représente.

Après chaque journée de travail, le couple parcourt jusqu’à plusieurs kilomètres, chargé des litres d’eau nécessaires à la survie des jeunes plants. Malgré son rang social et la dureté de son quotidien, le duo a toujours respecté la mission qu’il s’est donnée et aujourd’hui après 105 ans d’existence et près de 75 années de dévotion, Thimmakka continue de mener le projet qui était le sien et celui de son défunt mari.

 

 

Aujourd’hui et alors que son travail est mis sous le feu des projecteurs, on estime ses arbres d’une grande valeur monétaire (près de 20 000 euros) et malgré tout, la vieille femme survit avec une maigre pension donnée par l’état. Saalumarada Thimmakka séduit non seulement par ses actions mais aussi par le message qu’elle transmet : Il n’est pas indispensable d’être riche où célèbre pour avoir un impact positif sur l’environnement, il s’agit d’un défi que tout le monde peut relever.

En dépit de la pauvreté, elle continue de s’occuper de ses arbres-enfants et n’a pas prévu d’arrêter de si tôt. En grande amoureuse de la nature, elle a éduqué son fils adoptif avec la même philosophie qui est la sienne et qui était celle de son mari : Umesh plante des arbres le long des routes, dans les espaces publics ou près des écoles. Il s’est lancé dans la création d’un mouvement nommée Prithvi Bachao (Save Earth) et agit après des étudiants en les encourageant à faire de même.

 

 

De son côté Thimmakka a reçu plus d’une centaine de récompenses et félicitations venues du monde entier. Son succès semble à peine effleurer la vieille dame qui reste humble et concentrée sur sa mission. En 2004, une fondation à son nom a vu le jour avec, comme objectif, de perpétuer les actions du couple tout en sensibilisant ses concitoyens à la cause environnementale. Diminution de la pauvreté, meilleur accès à l’éducation et protection de la nature font partie des projets de la fondation dont nous vous invitons à découvrir les actions sur son site internet.

Source : http://dailygeekshow.com/inde-saalumarada-thimmakka/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-02

Catégorie En Inde

 

 

un concept profitable à tous

 

jardins-toits-paris-une

 

Paris se met au vert, ou plus précisément les toits de la capitale se parent de vert. L’école AgroParisTech s’est lancé dans un projet fou : amener l’agriculture urbaine dans la capitale en changeant ses toits en vrais potagers. Des jardins qui, en plus de colorer la ville, permettent d’optimiser l’espace et d’offrir des légumes de qualité et à moindre coût aux consommateurs.

Depuis la délocalisation du marché international des Halles à Rungis, il est devenu difficile de trouver un maraîcher dans les rues de la capitale. Cependant, de plus en plus de personnes sensibles aux scandales alimentaires ont décidé de se tourner vers les produits frais, en particulier les fruits et légumes. Le manque d’espace empêche toutefois les habitants de posséder un jardin. Face à cette situation, l’école d’ingénieurs en agronomie AgroParisTech a choisi de créer un projet inédit et de prendre de la hauteur pour le concrétiser.

 

 

En partenariat avec l’association Potager sur les toits, les élèves ont aménagé sur les toits de leur école (située rue Claude Bernant) des jardins potagers. Ceux-ci ont été réalisés dans le cadre du projet T4P signifiant Toits Parisiens Productifs Projet Pilote. Un projet pilote car il s’agit d’une première à Paris pourtant l’idée de transformer les toits des villes en jardins est déjà concrète dans d’autres villes du globe. L’arrivée de ces potagers des villes est donc inédite en France et elle incarne une solution à plusieurs problèmes causés par l’urbanisme.

Tout d’abord, ces jardins sur les toits permettent d’optimiser l’espace urbain tout en ramenant la nature au cœur de la ville. Et la pollution n’est pas un souci car des expériences ont démontré que celle-ci n’atteint pas les toits. De tels jardins permettent donc de cultiver ses légumes sans crainte que ceux-ci ne soient pollués. Cela permet également aux Parisiens qui le souhaitent d’avoir enfin un jardin car les sols de la ville ne peuvent être utilisés pour la culture, la faute à la pollution. Mais surtout, il permet à chacun de consommer local et en circuit court.

 

 

Le grand avantage est que ceux qui le souhaitent peuvent acheter ces légumes « made in Paris » moins chers que ceux vendus dans le commerce. Les fruits et légumes sont vendus sans intermédiaire et cela permet de faire pousser des variétés plus anciennes et moins connues du grand public. Un tel jardin facilite également le recyclage des déchets organiques qui deviennent compost pour les plantations et il peut permettre à terme de créer des emplois et de créer du lien social.

A l’heure actuelle, en plus du jardin de l’AgroParisTech, on trouve un autre jardin urbain sur un immeuble du 13e arrondissement géré par la Régie immobilière de Paris, et un autre sur le toit du gymnase des Vignoles dans le 20e arrondissement. Mais ils pourraient bien se multiplier dans les années à venir car comme l’a expliqué Christine Aubry, ingénieurs de recherche à l’INRA, ces jardins « apportent des réponses variées aux besoins des urbains, qui se rejoignent sur plusieurs fronts : 1) Se reconnecter à l’alimentation – d’où viennent les produits ? 2) Consommer local en espérant des bénéfices environnementaux et 3) Pouvoir « pratiquer soi-même » et se « relier à la nature dans la ville ». Et la maire de Paris a annoncé vouloir mettre en place 100 ha de toits végétalisés, preuve que Paris n’a donc pas fini de voir la vie en vert.

 

Source : http://dailygeekshow.com/paris-potagers-toits/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-12-05

Catégorie Végétaux

 

 

 

La gestion dite en « futaie régulière » se fait sur une coupe rase, avec des arbres tous du même âge. Celle en « futaie irrégulière », au contraire, prend soin de l’écosystème forestier et respecte les cycles naturels. Plus rentable, cette forme de sylviculture a déjà convaincu près de 6.000 forestiers en Europe.

 

-Forêt du Fahy (Jura), reportage

Ils ont marché toute la journée, de la pâle grisaille matinale, humide et silencieuse, jusqu’aux taches éblouissantes de lumière, l’après-midi, dans les reflets verts mouvants des herbes et des feuilles luisantes de pluie !

« 3 de A… Hêtre 80… 2 de B… Syco 65… » Les voix des forestiers résonnent dans le froid du matin, en ce jour de pluie, rythmées par le bruit du marteau qui tape les arbres choisis et que les bûcherons viendront ensuite abattre. C’est le jour du martelage. François Leforestier, c’est bien son nom, est ingénieur forestier. Il enregistre les indications sur une tablette spéciale, petit ordinateur ouvert sur un programme qui transmet directement les fiches de coupe et les bordereaux de vente. Il répète en écho, pour vérification, ce qu’il a entendu, en même temps qu’il le note.

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L’opération du martelage.

En Franche-Comté, le peuplement des forêts est mélangé, aussi bien par sa structure que par la variété des essences. Le but poursuivi dans la gestion des sylves est d’optimiser la rentabilité économique et la valeur patrimoniale, dans le respect des différentes composantes de l’écosystème.

 

« Économie et écologie, loin de s’opposer, sont complémentaires » 


« Nous passons sur chaque parcelle tous les six ans, explique Roland Burrus, copropriétaire et gérant de la forêt, l’un des fondateurs de l’Association futaie irrégulière (AFI). Passer souvent permet de prélever moins, mais de manière plus régulière, afin de traumatiser peu le milieu. »

Ce jour-là, il est accompagné de son neveu Hardouin Burrus, 48 ans, celui des copropriétaires qui lui succédera, et de son petit-fils Jean Clavel, 21 ans, qui veut se former pour se préparer à une éventuelle relève. La forêt se joue sur le long terme, et il faut du temps pour apprendre à la connaître. « Évidemment, ce n’est pas un métier à plein temps, car la forêt rapporte à peine plus qu’elle ne coûte. Il ne s’agit pas, lorsqu’on choisit les arbres à abattre, de faire du chiffre, mais de valoriser ce qui reste, et de favoriser le développement naturel de la forêt », explique Roland Burrus.

 

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François Leforestier.

 

Les activités forestières sont saisonnières et suivent le cycle de la nature. En hiver, on analyse la forêt et on élabore le plan de gestion. Au printemps, l’inventaire puis le martelage, ou marquage des coupes. L’automne est réservé à l’exploitation.

L’important était de réussir à montrer que la rentabilité va de pair avec une exploitation respectueuse. « Pour moi, continue Roland Burrus, le droit de propriété exclut l’abus. J’ai compris qu’économie et écologie, loin de s’opposer, sont complémentaires. L’exploitation en “futaie régulière” part de zéro, après une coupe à blanc. Tous les arbres ont donc le même âge. On éclaircit tous les vingt ans. À la fin on a de beaux arbres espacés, on prépare une coupe de régénération et on recommence. La “futaie irrégulière” fait l’inverse. J’ai participé à la création de l’AFI parce que j’ai eu l’intuition que la forêt ne peut pas être une simple collection d’arbres prometteurs de revenus, mais qu’il faut aussi laisser la forêt jouer son rôle dans les cycles naturels. Nous appliquons cette idée de façon pragmatique, et nous avons pu prouver aux propriétaires de forêt qu’il était possible de satisfaire leur intérêt en préservant la forêt. La diversité des espèces permet une meilleure occupation de l’espace, et on produit davantage en volume. La forêt résiste aussi mieux aux maladies et aux tempêtes. Elle est une valeur de conservation et un bien commun, pour la biodiversité, pour les oiseaux, et pour nous tous. »

 

« La lumière qui va venir favoriser les jeunes pousses » 

 


Aujourd’hui, 200.000 ha de forêt sont déclarés comme étant gérés selon les principes de l’AFI et de Pro Silva en France, auxquels s’ajoutent au moins 50 % des forêts privées soumises à un plan simple de gestion (PSG, obligatoire pour les forêts de plus de 25 ha, indispensable pour l’adhésion à la certification forestière et l’accès aux réductions fiscales spécifiques à la forêt) qui sont aménagées en futaie irrégulière. L’Office national des forêts (ONF) annonce qu’elle gère en futaie irrégulière un quart des forêts communales et 10 % des forêts domaniales dont elle a la charge. Dans d’autres pays d’Europe, la surface gérée selon cette méthode est beaucoup plus importante, notamment dans certains Länder allemands — complètement gérés en FI —, en Belgique, en Slovénie, etc.

 

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Discussion entre les forestiers.

 

« Régénération naturelle, mélange des espèces, sélection individuelle, nous voulons avoir une forêt productive, attrayante, naturelle, irrégulière et mélangée, durable, c’est-à-dire continue et stable, dit M. Burrus. On ne se contente pas de couper simplement les gros bois, pour en prendre le plus possible et en tirer un maximum. Nous cherchons d’une part les gros bois ayant atteint le diamètre voulu, mais nous voulons aussi éclaircir en retirant les arbres malades, et les bois moyens, petits bois et perches gênant les tiges dont la qualité actuelle ou escomptée leur est supérieure. Lorsqu’on décide de couper un grand arbre, on pense à la suite, à la lumière qui va venir favoriser les jeunes pousses… Gérer une forêt, c’est faire l’équilibre entre l’ombre et la lumière. »

 


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Catégorie Végétaux

 

 

 

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Puffballs

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Mycena chlorophos

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Marasmius haematocephalus

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Rhodotus palmatus

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Phallus indusiatus

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Schizophyllum commune

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Amethyst deceiver

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Immense victoire pour les associations : les semences anciennes ne sont plus interdites en France !

 

Un grand merci aux Députés français !!!

Victoire de la Loi Biodiversité

Communiqué de nos amis d’Intelligence Verte   :

La Loi « Biodiversité » est une
victoire pour la biodiversité
des semences cultivées

Les variétés du domaine public
enfin libérées du carcan du
« catalogue officiel »

Mercredi 20 juillet, l’Assemblée nationale a définitivement voté la loi « pour la reconquête de la biodiversité », après deux années de procédure législative et de nombreux revirements dans le contenu des dispositions législatives.

En tout état de cause, la loi donne une véritable bouffée d’oxygène à la biodiversité cultivée, par le biais d’un article 4 quater qui a lui-même connu de nombreuses vicissitudes, et qui est finalement devenu l’article 11 de la loi.

(…)

Cela signifie que toutes les associations Loi 1901 pourront désormais donner, échanger et vendre des semences de variétés du domaine public *, qu’elles soient inscrites ou non inscrites au « catalogue officiel », à des jardiniers amateurs. Seules les exigences sanitaires de la réglementation sur le commerce des semences resteront applicables.

De nombreuses associations vont pouvoir bénéficier de ces dispositions et les petites entreprises qui ne pourraient jouir de cette dérogation seront amenées à créer des associations pour distribuer des variétés « hors catalogue ».

Les jardiniers vont désormais avoir accès à une gamme très étendue de graines, aux goûts, aux formes et aux couleurs bien plus diversifiées qu’auparavant. Il faut espérer que cette biodiversité se répandra très vite dans tous les potagers de France et d’ailleurs.

Pour mémoire, ces dispositions nouvelles interviennent dans un contexte d’érosion galopante de la biodiversité agricole.

En un siècle seulement, 90% des variétés traditionnellement utilisées par les paysans à l’échelle de la planète ont déjà disparu de nos champs et de nos assiettes, selon la FAO  .

(…)

Pour lire la totalité, cliquer ICI  

https://www.terresacree.org/actualites/1643/actualite-immense-victoire-pour-les-associations-les-semences-anciennes-ne-sont-plus-interdites-en-france-126629

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Une créatrice espagnole a élaboré une technique pour fabriquer un cuir écologique à partir de fibres de feuilles d’ananas. Le matériau, qui permet la création de toutes sortes d’objets, constitue une alternative verte aux cuirs véritables ou synthétiques. SooCurious vous présente cette idée ingénieuse.

Aux Philippines, lors des mariages traditionnels et autres évènements importants, les hommes revêtent un vêtement transparent appelé Barong Tagalog. Constitué de fibres de feuilles d’ananas, le matériau ressemble étrangement à du cuir, ce qui a inspiré Carmen Hijosa.

 

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Dès lors, après 5 ans de recherches au Royal College for Art, la designer espagnole a créé le Piñatex, un cuir naturel et végétal qui se fabrique à partir des feuilles d’ananas et via un processus industriel.

Dans un premier temps, les agriculteurs extraient les fibres longues de la feuille d’ananas et exploitent le restant pour produire du biogaz et des engrais organiques destinés aux cultures.

 

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Puis, la matière première récoltée est envoyée en usine pour être travaillée et produire le faux cuir qui finira en rouleaux et sera teinté, imprimé et traité pour créer des textures et des épaisseurs différentes selon les créations désirées.

Le processus d’élaboration du Piñatex, extrêmement écologique et source de revenus pour les cultivateurs d’ananas, contraste avec les autres types de cuir sur le plan environnemental.

 

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Car la fabrication du cuir classique implique d’abattre des animaux, et d’utiliser des produits chimiques dangereux et des métaux lourds. Le cuir synthétique, lui, utilise un dérivé du pétrole, et dégrade également l’environnement.

Le Piñatex, qui peut notamment servir à l’élaboration de chaussures et de sacs, a déjà séduit plusieurs multinationales qui l’ont adopté.

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Souvent considérée comme une mauvaise herbe, l’amarante est en réalité une plante étonnante qui recèle des bienfaits extrêmement variés. Nous vous disons tout de ce végétal qui n’est que trop méconnu. 

L’amarante, ou de son nom scientifique Amaranthus, est une plante herbacée d’origine mexicaine pouvant atteindre l’impressionnante taille de deux mètres de hauteur en milieu tropical. Disposant de larges feuilles qui vont d’un vert tendre à un vert foncé lorsqu’elles atteignent la maturité, l’amarante dispose en ses extrémités de minuscules feuilles verdâtres sans pétales, mais qui exhibent fièrement des petites bractées d’un rose puissant qui forment des épis. Connue pour être particulièrement résistante, elle a la réputation de ne pas faner ! Il faut dire aussi que cette petite plante pousse très bien, même en plein soleil, grâce à sa racine pivotante qui va puiser la fraîcheur dans les profondeurs de la terre. Ainsi, elle est souvent symbole d’immortalité.

 

Une amarante via Shutterstock
Une amarante via Shutterstock

 

Si elle est souvent considérée à tort comme une mauvaise herbe, l’amarante est surtout excellente pour notre alimentation. En effet, ses feuilles sont riches en protéines, en vitamines, ainsi qu’en minéraux. Elle contient également de la lécithine qui est favorable au système nerveux et cérébral. Ses graines, quant à elles, dépassent de beaucoup les valeurs nutritives du blé, du maïs, ainsi que du riz puisqu’elles sont riches en calcium, en fer, mais aussi en magnésium et en protéines et sont faites de 70 % d’acides gras polyinsaturés qui sont bons pour la mémoire, pour conserver une bonne immunité et lutter contre les inflammations. Ainsi, l’amarante est un excellent aliment pour les personnes souffrant de fatigue, d’anémie et même pour ceux qui évitent de manger du gluten. De même, cette plante se révèle intéressante pour régulariser le transit intestinal.

D’ailleurs, si de nos jours elle a quelque peu disparu de notre alimentation, il faut savoir que les Incas et les Aztèques raffolaient de cette plante : elle était même vénérée comme une “graine miraculeuse” aux pouvoirs surnaturels ! Mais comment cuisiner l’amarante ? Eh bien, vous pouvez par exemple déguster ses feuilles crues lorsqu’elles sont jeunes, directement en salade, mais vous pouvez également les faire cuire comme les épinards et pourquoi pas en faire des soupes, lorsque celles-ci sont à un stade plus mature. Les graines, quant à elles, sont à consommer cuites à l’eau, ou grillées dans un fond d’huile d’olive, comme du pop-corn.

 

Des graines d'amarante via Shutterstock
Des graines d’amarante via Shutterstock

 

Mais il y a encore bien d’autres façons de bénéficier des vertus de l’amarante. Vous pouvez par exemple, faire des lotions apaisantes contre l’urticaire, l’eczéma ou encore le psoriasis, à base de cette plante ! En effet, cette dernière contient des mucilages qui ont la particularité d’être adoucissants et sont donc capables de calmer les irritations et les démangeaisons. Pour en profiter, faîtes simplement bouillir 2 cuillerées de graines d’amarante dans trois tasses d’eau, puis laissez infuser 10 à 20 minutes. Imbibez des compresses de cette lotion, et déposez-les sur l’endroit irrité.

Malgré le fait qu’elle soit méconnue et souvent jugée de mauvaise herbe, cette plante dispose en réalité de bienfaits extrêmement variés pour le corps humain ! A la rédaction, certains se sont déjà engagés à essayer rapidement de cuisiner des recettes à base d’amarante.

Source : http://soocurious.com/fr/amarante-plante-incroyable/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-08-06

Et aussi : http://www.reenchantonslaterre.fr/amarante/

 

Un très beau document !

 

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Au cœur de l’Italie, ces champs de fleurs colorés sont un véritable voyage pour vos sens

 

L’Italie est un magnifique pays qui recèle de richesses historiques et de paysages éblouissants. Castelluccio di Norcia en est le parfait exemple : ce petit “village” situé sur une colline surplombe des champs de fleurs colorés dont la vue laisse place à un véritable émerveillement.

Situé dans la province de Pérouse, Castelluccio di Norcia est un petit village de 150 âmes qui se trouve au sommet d’une colline, s’élevant elle-même sur le plateau de Piani di Castelluccio. Face à lui, se dresse l’imposante silhouette du Monte Vettore, une sublime montagne possédant un versant rocheux et l’autre herbeux, qui culmine à 2 476 mètres d’altitude.

Si le village en lui-même dénote par son charme pittoresque, c’est néanmoins les champs de fleurs colorés qui s’étendent à perte de vue à son pied, qui attirent l’œil et toute notre attention.

Il faut dire que le spectacle y est tout à fait unique : la nature étant là-bas totalement préservée, les fleurs y naissent par milliers et s’épanouissent pour laisser place à un océan de couleurs allant du rouge au bleu en passant par le jaune et le blanc. Des couleurs qui contrastent avec le vert éclatant des montagnes et des plaines, ainsi que le bleu du ciel et la hauteur imposante des monts qui les entourent.

 

 

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