Archive pour la catégorie ‘NATURE’

 

Un bon article du magasine Sud-Ouest

 

Interdiction des pesticides – où en est la loi en France ?

 

Archives AFP

 

Entre avancées et reculs législatifs, en 2019, l’agriculture française continuera à utiliser 90% du volume des pesticides épandus  aujourd’hui. Explications

 

A l’issu du Grenelle de l’environnement,  la France avait lancé en 2008 le plan Ecophyto, afin de diviser par deux l’usage des pesticides d’ici à 2018. Depuis, alors que les études sanitaires et scientifiques montrant les dangers des phytosanitaires sur la santé se multiplient, l’utilisation des produits de l’agrochimie n’a cessé d’augmenter.

 

50% de pesticides en moins en 2025

L’Hexagone caracole toujours en tête des pays les plus consommateurs de pesticides : deuxième en Europe, derrière l’Espagne, et quatrième au monde. Pour tenter d’y remédier, un deuxième plan Ecophyto a démarré au printemps 2016. Il garde l’objectif des 50 %, mais l’a repoussé à 2025.

Par ailleurs, depuis 2012, le gouvernement a élaboré une série de lois interdisant les substances chimiques, avec des réglementations et des échéances différentes selon les utilisateurs, professionnels de l’agriculture ou non (collectivités et jardiniers amateurs). Mais, pour l’agriculture conventionnelle (non bio), qui consomme 90% des 62 000 tonnes des  pesticides pulvérisés chaque année dans les champs français, seuls les néonicotinoïdes, pour la plupart des semences enrobées, seront interdits en 2018.

Muesli aux pesticides

La problématique reste donc posée : si les molécules interdites sont dangereuses dans les espaces verts publics et dans les jardins privés, ne le sont-elles pas tout autant et à plus grande échelle, en application agricole ? Si la loi n’évolue pas, en 2020, on continuera encore à manger des céréales non bio aux pesticides

Le point pour se repérer dans le dédale des textes législatifs et sur les alternatives à l’utilisation des phytosanitaires.

 

1. Zéro phyto dans les jardins et espaces verts publics en 2017

 

A Bordeaux, les jardiniers de la ville ont arrêté les produits phytosanitaires en 2011.© Photo archives Sud Ouest / Stéphane Lartigue

 

La loi sur la transition énergétique adoptée en juillet 2015, stipule qu’au 1er janvier 2017, les collectivités auront interdiction de pulvériser des produits chimiques, pesticides, fongicides et herbicides, dans l’espace public. Le zéro pesticide dans les espaces verts – les parcs, promenades, forêts, jardins publics- s’accompagne de la mise en place du label «Terre Saine».

  • 8 communes sur 10 traînent les pieds

L’enjeu est de taille : selon l’Office nationale de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), ce sont 6 000 tonnes de phytosanitaires qui sont encore utilisées chaque année en France par les collectivités. Mais devenir «Terre Saine»  en un peu moins de trois mois ne sera pas une mince affaire… Grandes ou petites, les communes pionnières qui ont devancé l’appel sont ultra-minoritaires : seules 4 000 d’entre elles ont aujourd’hui franchi le pas.

  • La situation contrastée de Bordeaux Métropole

A titre d’exemple, dans l’agglomération bordelaise, si les produits phytosanitaires sont interdits dans les espaces publics de la ville-centre depuis 2010, pour les espaces verts, depuis 2011 pour les cimetières et depuis 2012 pour l’entretien des places, trottoirs et stades (hors Chaban-Delmas), rares sont les autres communes de la Métropole déjà au total zéro phyto, comme Bègles, pionnière du genre, Saint-Médard-en-Jalles ou encore Talence.

 

►Quelles alternatives ?

Au 1er janvier 2017, 85 % des services municipaux chargés en France de l’entretien des parcs, des bacs à fleurs, des cimetières, des trottoirs et de la voirie devront donc changer leurs habitudes, se mettre au vert et adopter les bonnes recettes zéro phyto, basée sur la gestion différenciée : coccinelles pour lutter contre les pucerons, lance-flamme pour brûler les pissenlits ou choc hydraulique pour déloger les plantes indésirables, débroussailleuses, développement de la tonte et du fauchage au détriment du désherbage, enherbement pour protéger les sols, binette, bâchage et paillage dans les plates-bandes pour gagner la guerre contre ces plantes indésirables, souvent appelées à tort « mauvaises herbes »….

Quant aux habitants, ils devront eux aussi changer leur regard sur les herbes folles, qui ne sont pas de la saleté, mais le signe d’une biodiversité végétale urbaine en bonne santé.

 

2. Interdiction des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en 2018

 

Les insecticides néonicotinoïdes sont responsables pour partie de la disparition massive des abeilles.© Photo ARdhives Sud Ouest

 

L’utilisation de l’ensemble de cette famille d’insecticides [les néonicotinoïdes, NDLR] sera interdite à partir du 1er janvier 2017, pour tous les usages et toutes les cultures, y compris les semences enrobées avec ces produits. Article 51 du projet de loi biodiversité

Après bien des péripéties, résultats du lobbying intense de l’agrochimie et de l’agriculture intensive, et un vif débat parlementaire qui a divisé jusqu’au gouvernement, l’article 51 de la loi sur la biodiversité votée le 24 juillet 2016, a introduit l’interdiction totale des substances néonicotinoïdes « tueurs d’abeilles » (connus notamment sous les marques Gaucho ou Cruiser) accusés de décimer les abeilles. Cette interdiction a toutefois été repoussée au 1er septembre 2018, un an après la date prévue.

  • Les néonicotinoïdes, c’est quoi ?

Imidaclopride, clothianidine, thiaméthoxame…, introduits en France en 1995, ces insecticides à large spectre appartiennent à la famille des produits chimiques néonicotinoïdes, d’une toxicité des milliers de fois supérieure aux précédentes générations. On trouve majoritairement ces neurotoxiques dans les enrobages de semences (les graines sont gainées du produit avant d’être semées) ou en traitement des sols. Des centaines d’études, dont celle de l’Agence nationale de la santé (Anses) en 2015 ou encore l‘avis de 27 Académies des Sciences de l’Union européenne, démontrent la dangerosité de ces produits et la nécessité de les interdire.

  • L’enjeu de la survie des abeilles

 

Apiculteur dans ses ruche àTeuillac en Gironde, le 16 mai 2013.© Photo ARCHIVES SUD OUEST / GUILLAUME BONNAUD

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C’est une incroyable découverte qui pourrait révolutionner les bases de la géothermie. Un scientifique péruvien a découvert une mystérieuse rivière bouillante dont la température est de 86 degrés. DGS vous fait découvrir ce phénomène scientifique fascinant.

 

AU DÉPART, IL S’AGISSAIT D’UNE VIEILLE LÉGENDE PÉRUVIENNE

Lorsqu’il était enfant, Andrés Ruzo a été bercé par une vieille légende péruvienne racontant qu’au milieu de la forêt, dans l’Amazonie, se cachait une rivière pleine de mystères : un cours d’eau bouillante. Une fois son doctorat sur le potentiel de l’énergie géothermique au Pérou en poche, le géo-scientifique s’est intéressé de plus près à ce mythe. Cette mystérieuse rivière était-elle bien réelle ?

Il a tout d’abord demandé à des experts si une telle rivière pouvait exister, la réponse étant unanime : non. Certes, les rivières chaudes existent, mais elles sont généralement associées à des volcans, et il n’y a pas de volcan dans cette partie du pays: « Je savais que les rivières bouillantes existaient mais qu’elles se situaient toujours à proximité de volcans comme le lac Grand Prismatic du parc national de Yellowstone aux États-Unis. Vous avez besoin d’une énergie phénoménale pour atteindre de telles températures. Or, le lieu que nous avons découvert est à environ 650 km des volcans les plus proches », a-t-il expliqué.

 

Le Grand Prismatic de Yellowstone © Wikimédia / Frank Kovalchek
Le Grand Prismatic de Yellowstone © Wikimédia / Frank Kovalchek

 

Pourtant, sa famille disait avoir déjà vu cette rivière, sa tante affirmant même s’y être baignée après de fortes pluies. Pour en avoir le cœur net, Andrés Ruzo a enfilé son sac à dos et est parti à la recherche de cette rivière avec sa tante. En arrivant près du site sacré de Mayantuyacu, le chercheur est resté bouche-bée : la légende n’en était pas une.

 

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Il a découvert une rivière gardée par un chaman dont la température moyenne était de 86 degrés Celsius, baptisée Shanay-timpishka. « Les gens d’ici pensent que si la rivière est si chaude, c’est à cause de Yacumama, la « Mère de toutes les Eaux », un esprit en forme de serpent géant qui donne naissance aux eaux chaudes et froides.

L’étendue de la rivière est également remarquable. Elle mesure près de 25 mètres de large pour 6 mètres de profondeur, et s’écoulerait sur un peu plus de 6 kilomètres. Des conditions géologiques particulières à la région permettent d’enregistrer des températures comprises entre 90 et 95 degrés Celsius tout au long de la rivière (sur environ 6,24 km).

 

LE NOM INDIGÈNE DE LA RIVIÈRE SIGNIFIE : BRÛLANTE PAR LA CHALEUR DU SOLEIL

Pour les natifs de la région, l’explication est tout autre : les eaux deviennent bouillantes sous l’action de Yucumama. Le nom indigène de la rivière signifie « Brûlante par la chaleur du Soleil », c’est un lieu sacré. Les locaux se servent de son eau quotidiennement, aussi bien pour cuisiner que pour se soigner. Avec l’accord du chaman, Andrés Ruzo a étudié le cours d’eau et pour lui, il s’agit d’un phénomène géothermique unique au monde.

 

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La rivière Shanay-timpishka

Mais comment expliquer ce mystérieux phénomène géologique ? Selon les données de ses recherches, il semble que l’existence d’un « système hydrothermal » soit à l’origine de la température élevée de l’eau.

L’EAU EST POSSIBLEMENT CHAUFFÉE PAR LE GRADIENT GÉOTHERMIQUE

Voici son hypothèse : « Fondamentalement, l’eau pourrait provenir des glaciers des Andes, à la suite de son infiltration dans les profondeurs de la Terre, l’eau s’écoulerait comme de l’eau bouillante, chauffée par le gradient géothermique, tout cela grâce à sa situation géologique unique », a expliqué à la presse le jeune homme. Pour Andrés Ruzo, la rivière est unique au monde. Durant son travail sur le terrain, il a découvert de nouvelles espèces d’extrêmophiles, un type de micro-organisme capable de vivre dans des conditions extrêmes, à la fois dans la rivière et dans la forêt tropicale aux alentours.

 

 

Avant de publier l’intégralité de ses recherches, Andrés Ruzo souhaite s’assurer que le gouvernement péruvien protégera le lieu et mettra en place de véritables mesures de conservation. Il veut notamment le préserver des activités humaines qui gagnent de plus en plus de terrain dans la région. Le message du géo-scientifique est clair : le monde est exceptionnel, il est temps de sortir et d’explorer, car il nous reste encore d’innombrables merveilles à découvrir.

 

Source : http://dailygeekshow.com/riviere-bouillante-phenomene/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-09-14

Catégorie Pérou

 

 

 

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Puffballs

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Mycena chlorophos

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Marasmius haematocephalus

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Rhodotus palmatus

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Phallus indusiatus

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Schizophyllum commune

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Tout simplement sublime … quel talent !

Clark Little est un des pionniers du surfing. Marié, père de deux enfants, il est connu pour ses contributions photographiques à des programmes à tres haute cote d’écoute comme Good Morning America et Inside Edition. Tout a commencé en 2007 lorsque sa femme lui demande une belle photographie afin de décorer un mur. Sitôt dit, sitôt fait, Clark attrape son appareil photo, descend vers la mer, saute dans l’eau et commence à saisir sur la pellicule la beauté et la force brutale de ces monstrueuses vagues, mais… vues de l’intérieur ! Depuis, il a acheté un appareil photo un peu plus perfectionné et surtout il a affiné sa technique. Ses photos ont fait le tour du monde : Today Show, ABC World News Now, Nature’s Best Photography, Paris Match (France), La Vie (France), Hana Hou (Hawaiian Airlines) magazine, Surfer magazine, Surfer’s Journal .
Des moments magiques à l’intérieur du tube comme l’appellent les surfeurs.

 

Vague 1

Le sable dans les vagues Cette photo montre le sable soulevé par la vague. On a l’impression d’être dans une tempête de sable. Les enfants appellent ce genre de vague le « monstre de sable ». Elle n’en a pas l’air mais cette vague fait 3 m de haut . J’ai tenu mon appareil photo et mon doigt sur le bouton aussi longtemps que j’ai pu. Puis il a fallu que je plonge dans ce Monstre de sable pour éviter qu’il ne se brise sur moi.

 

Vague 2

Un tube étincelant

 

Vague 3

Reflets du soleil

 

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Lorsque ces vagues se brisent sur la plage

 

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Je ne voudrais pas être la-dessous !….

 

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…Ni là non plus !…

 

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Vague 8

 

Vague 9

Cette photo est sa favorite. > Son appareil étant reglé en très haute vitesse, il a pris deux vagues entrant en collision et projetant très haut leur colère !

 

Catégorie Nature

 

 

Immense victoire pour les associations : les semences anciennes ne sont plus interdites en France !

 

Un grand merci aux Députés français !!!

Victoire de la Loi Biodiversité

Communiqué de nos amis d’Intelligence Verte   :

La Loi « Biodiversité » est une
victoire pour la biodiversité
des semences cultivées

Les variétés du domaine public
enfin libérées du carcan du
« catalogue officiel »

Mercredi 20 juillet, l’Assemblée nationale a définitivement voté la loi « pour la reconquête de la biodiversité », après deux années de procédure législative et de nombreux revirements dans le contenu des dispositions législatives.

En tout état de cause, la loi donne une véritable bouffée d’oxygène à la biodiversité cultivée, par le biais d’un article 4 quater qui a lui-même connu de nombreuses vicissitudes, et qui est finalement devenu l’article 11 de la loi.

(…)

Cela signifie que toutes les associations Loi 1901 pourront désormais donner, échanger et vendre des semences de variétés du domaine public *, qu’elles soient inscrites ou non inscrites au « catalogue officiel », à des jardiniers amateurs. Seules les exigences sanitaires de la réglementation sur le commerce des semences resteront applicables.

De nombreuses associations vont pouvoir bénéficier de ces dispositions et les petites entreprises qui ne pourraient jouir de cette dérogation seront amenées à créer des associations pour distribuer des variétés « hors catalogue ».

Les jardiniers vont désormais avoir accès à une gamme très étendue de graines, aux goûts, aux formes et aux couleurs bien plus diversifiées qu’auparavant. Il faut espérer que cette biodiversité se répandra très vite dans tous les potagers de France et d’ailleurs.

Pour mémoire, ces dispositions nouvelles interviennent dans un contexte d’érosion galopante de la biodiversité agricole.

En un siècle seulement, 90% des variétés traditionnellement utilisées par les paysans à l’échelle de la planète ont déjà disparu de nos champs et de nos assiettes, selon la FAO  .

(…)

Pour lire la totalité, cliquer ICI  

https://www.terresacree.org/actualites/1643/actualite-immense-victoire-pour-les-associations-les-semences-anciennes-ne-sont-plus-interdites-en-france-126629

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Catégorie Végétaux

 

 

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Une créatrice espagnole a élaboré une technique pour fabriquer un cuir écologique à partir de fibres de feuilles d’ananas. Le matériau, qui permet la création de toutes sortes d’objets, constitue une alternative verte aux cuirs véritables ou synthétiques. SooCurious vous présente cette idée ingénieuse.

Aux Philippines, lors des mariages traditionnels et autres évènements importants, les hommes revêtent un vêtement transparent appelé Barong Tagalog. Constitué de fibres de feuilles d’ananas, le matériau ressemble étrangement à du cuir, ce qui a inspiré Carmen Hijosa.

 

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Dès lors, après 5 ans de recherches au Royal College for Art, la designer espagnole a créé le Piñatex, un cuir naturel et végétal qui se fabrique à partir des feuilles d’ananas et via un processus industriel.

Dans un premier temps, les agriculteurs extraient les fibres longues de la feuille d’ananas et exploitent le restant pour produire du biogaz et des engrais organiques destinés aux cultures.

 

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Puis, la matière première récoltée est envoyée en usine pour être travaillée et produire le faux cuir qui finira en rouleaux et sera teinté, imprimé et traité pour créer des textures et des épaisseurs différentes selon les créations désirées.

Le processus d’élaboration du Piñatex, extrêmement écologique et source de revenus pour les cultivateurs d’ananas, contraste avec les autres types de cuir sur le plan environnemental.

 

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Car la fabrication du cuir classique implique d’abattre des animaux, et d’utiliser des produits chimiques dangereux et des métaux lourds. Le cuir synthétique, lui, utilise un dérivé du pétrole, et dégrade également l’environnement.

Le Piñatex, qui peut notamment servir à l’élaboration de chaussures et de sacs, a déjà séduit plusieurs multinationales qui l’ont adopté.

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Souvent considérée comme une mauvaise herbe, l’amarante est en réalité une plante étonnante qui recèle des bienfaits extrêmement variés. Nous vous disons tout de ce végétal qui n’est que trop méconnu. 

L’amarante, ou de son nom scientifique Amaranthus, est une plante herbacée d’origine mexicaine pouvant atteindre l’impressionnante taille de deux mètres de hauteur en milieu tropical. Disposant de larges feuilles qui vont d’un vert tendre à un vert foncé lorsqu’elles atteignent la maturité, l’amarante dispose en ses extrémités de minuscules feuilles verdâtres sans pétales, mais qui exhibent fièrement des petites bractées d’un rose puissant qui forment des épis. Connue pour être particulièrement résistante, elle a la réputation de ne pas faner ! Il faut dire aussi que cette petite plante pousse très bien, même en plein soleil, grâce à sa racine pivotante qui va puiser la fraîcheur dans les profondeurs de la terre. Ainsi, elle est souvent symbole d’immortalité.

 

Une amarante via Shutterstock
Une amarante via Shutterstock

 

Si elle est souvent considérée à tort comme une mauvaise herbe, l’amarante est surtout excellente pour notre alimentation. En effet, ses feuilles sont riches en protéines, en vitamines, ainsi qu’en minéraux. Elle contient également de la lécithine qui est favorable au système nerveux et cérébral. Ses graines, quant à elles, dépassent de beaucoup les valeurs nutritives du blé, du maïs, ainsi que du riz puisqu’elles sont riches en calcium, en fer, mais aussi en magnésium et en protéines et sont faites de 70 % d’acides gras polyinsaturés qui sont bons pour la mémoire, pour conserver une bonne immunité et lutter contre les inflammations. Ainsi, l’amarante est un excellent aliment pour les personnes souffrant de fatigue, d’anémie et même pour ceux qui évitent de manger du gluten. De même, cette plante se révèle intéressante pour régulariser le transit intestinal.

D’ailleurs, si de nos jours elle a quelque peu disparu de notre alimentation, il faut savoir que les Incas et les Aztèques raffolaient de cette plante : elle était même vénérée comme une “graine miraculeuse” aux pouvoirs surnaturels ! Mais comment cuisiner l’amarante ? Eh bien, vous pouvez par exemple déguster ses feuilles crues lorsqu’elles sont jeunes, directement en salade, mais vous pouvez également les faire cuire comme les épinards et pourquoi pas en faire des soupes, lorsque celles-ci sont à un stade plus mature. Les graines, quant à elles, sont à consommer cuites à l’eau, ou grillées dans un fond d’huile d’olive, comme du pop-corn.

 

Des graines d'amarante via Shutterstock
Des graines d’amarante via Shutterstock

 

Mais il y a encore bien d’autres façons de bénéficier des vertus de l’amarante. Vous pouvez par exemple, faire des lotions apaisantes contre l’urticaire, l’eczéma ou encore le psoriasis, à base de cette plante ! En effet, cette dernière contient des mucilages qui ont la particularité d’être adoucissants et sont donc capables de calmer les irritations et les démangeaisons. Pour en profiter, faîtes simplement bouillir 2 cuillerées de graines d’amarante dans trois tasses d’eau, puis laissez infuser 10 à 20 minutes. Imbibez des compresses de cette lotion, et déposez-les sur l’endroit irrité.

Malgré le fait qu’elle soit méconnue et souvent jugée de mauvaise herbe, cette plante dispose en réalité de bienfaits extrêmement variés pour le corps humain ! A la rédaction, certains se sont déjà engagés à essayer rapidement de cuisiner des recettes à base d’amarante.

Source : http://soocurious.com/fr/amarante-plante-incroyable/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-08-06

Et aussi : http://www.reenchantonslaterre.fr/amarante/

 

 

Petit rafraîchissement en ce temps de canicule !

 

Émeraude de glace du lac Baïkal

 

Bulles gelées

 

Phare gelé sur le lac Michigan

 

Neige fondue

Boutons floraux gelés

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Grâce à son microscope, un scientifique a voulu mettre en lumière toute la beauté de la nature qui est hors de notre perception. Il a ainsi immortalisé des grains de sable agrandis de 100 à 300 fois dans d’épatants clichés ! DGS partage avec vous ces photographies qui nous révèlent la magnificence cachée de la nature.

Ces clichés sont l’œuvre du scientifique Gary Greenberg, qui annonce s’être donné lui-même pour mission de révéler toute la beauté que nous cache la nature : “Avec l’aide de microscopes d’extrêmement bonne qualité, je créé de spectaculaires paysages de mondes hors de notre perception.”

Ces grains proviennent tous de diverses plages tout autour du globe, allant du Japon à Hawaï. Des spirales, des couleurs et des formes diverses rendent chacun de ces fragments à la fois unique et magnifique.

 

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Un très beau document !

 

Catégorie Végétaux

 

 

En plein cœur du désert du Nevada, le Fly Geyser offre un spectacle époustouflant

 


Gisant en plein cœur du désert du Nevada, le… par soocurious

 

Situé en plein cœur du désert de Black Rock dans l’Etat du Nevada aux États-Unis, le Fly Geyser est un site exceptionnel qui offre un spectacle aussi curieux que rare. L’origine de cet endroit fabuleux est totalement accidentelle et serait due à la création d’un puits dans le désert.

Dans les années 1960, alors que des hommes tentaient de creuser un puits dans le comté de Washoe, un majestueux geyser a fait sa soudaine apparition. Lorsque le forage du site aurait atteint une couche d’eau géothermale, des petits jets d’eau chaude, pouvant atteindre 1 à 2 mètres de hauteur, se sont échappés. Fortement minéralisée, l’eau jaillissant à cet endroit aurait commencé à façonner un cône de geysérite toujours grandissant.

 

Fly Geyser Nevada via Shutterstock
Fly Geyser, Nevada via Shutterstock

 

Aujourd’hui, le cône s’élève environ à 3,7 mètres, le geyser lui-même éclate au travers d’un cône aux multiples ouvertures, communément nommées les “Trois bouddhas”, leurs têtes sont arrondies en raison du débit constant de l’eau. Deux autres geysers ont jailli peu après, leurs cônes atteignent respectivement 1 et 1,5 mètre. Les dépôts de calcaire provoqués par les geysers ont donné naissance à un somptueux ensemble de bassins très esthétique, entre 30 à 40, possédant plusieurs terrasses.

Ces multiples bassins recouvrent une surface de 30 hectares. Leurs roches brillantes et colorées sont faites de dépôts carbonatés, les couleurs passant du rouge au jaune orangé, associées également au vert dû à la présence d’algues thermophiles égayent ce paysage spectaculaire. Ses superbes couleurs proviennent de micro-organismes qui prennent différentes teintes en fonction de la température de l’eau. Situé sur une propriété privée, il a longtemps été libre d’accès jusqu’à ce qu’un groupe de touristes abîme le site. Le propriétaire du ranch sur lequel se situe le geyser a alors fait clôturer le secteur et en a interdit l’accès sauf sur autorisation spéciale.

 

Fly Geyser, Nevada via Shutterstock
Fly Geyser, Nevada via Shutterstock

 

Fly Geyser, Nevada via Shutterstock
Fly Geyser, Nevada via Shutterstock

 

Fly Geyser, Nevada via Shutterstock
Fly Geyser, Nevadavia Shutterstock

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Au cœur de l’Italie, ces champs de fleurs colorés sont un véritable voyage pour vos sens

 

L’Italie est un magnifique pays qui recèle de richesses historiques et de paysages éblouissants. Castelluccio di Norcia en est le parfait exemple : ce petit “village” situé sur une colline surplombe des champs de fleurs colorés dont la vue laisse place à un véritable émerveillement.

Situé dans la province de Pérouse, Castelluccio di Norcia est un petit village de 150 âmes qui se trouve au sommet d’une colline, s’élevant elle-même sur le plateau de Piani di Castelluccio. Face à lui, se dresse l’imposante silhouette du Monte Vettore, une sublime montagne possédant un versant rocheux et l’autre herbeux, qui culmine à 2 476 mètres d’altitude.

Si le village en lui-même dénote par son charme pittoresque, c’est néanmoins les champs de fleurs colorés qui s’étendent à perte de vue à son pied, qui attirent l’œil et toute notre attention.

Il faut dire que le spectacle y est tout à fait unique : la nature étant là-bas totalement préservée, les fleurs y naissent par milliers et s’épanouissent pour laisser place à un océan de couleurs allant du rouge au bleu en passant par le jaune et le blanc. Des couleurs qui contrastent avec le vert éclatant des montagnes et des plaines, ainsi que le bleu du ciel et la hauteur imposante des monts qui les entourent.

 

 

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