Archive pour la catégorie ‘NATURE’

 

Ajout à l’article du 24 septembre 2016

 

 

 

De plus en plus, on entend parler des grandes multinationales agricoles comme Monsanto ou DuPont et Dow ainsi que de leur monopole sur le marché des graines, et surtout des scandales et abus qui en résultent. Ce monopole est en passe de changer avec l’application prochaine d’une nouvelle loi votée par le Parlement européen autorisant la “reproduction végétale de matériel hétérogène biologique”.

 

LA FIN D’UN MONOPOLE

Cela fait maintenant 37 ans que les grandes multinationales agricoles comme Monsanto ont le monopole de la vente de graines dans les marchés mondiaux. En effet, en 1981, a été votée une loi interdisant la vente de graines ne figurant pas sur les catalogues officiels de ventes élaborés par le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (Gnis), comprenant à l’heure actuelle plus de 3 000 variétés de légumes. Cette loi avait été votée pour préserver la santé des consommateurs. En effet, les graines cataloguées doivent au préalable passer une batterie de tests, mais elles devaient également avoir un apport de plus par rapport aux autres graines auparavant inscrites dans le catalogue.

Or, pour qu’un agriculteur puisse voir ses graines inscrites dans ce catalogue, il devait verser des sommes exorbitantes (entre 6 000 et 15 000 €) que peu de petits agriculteurs peuvent se permettre de dépenser, ce qui a laissé le monopole aux grandes multinationales. Mais cela va changer car une nouvelle loi a été votée le 26 avril 2018. Elle autorisera la vente de semences issues des agriculteurs bio d’ici 2021.

 

 

UN GRAND PAS VERS LA BIODIVERSITÉ DES RÉCOLTES

Cette nouvelle loi va permettre de revitaliser la biodiversité mais aussi notre alimentation. L’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture a récemment fait le constat suivant : seulement 12 espèces végétales et 5 espèces animales forment les trois quarts de notre alimentation actuelle. La communauté espère qu’avec cette nouvelle loi, les consommateurs auront un accès à une plus grande variété de fruits et légumes.

Les agriculteurs bio, n’ayant ainsi plus de frein financier, pourront proposer leurs propres variétés de graines biologiques à la vente. Ces graines seront directement issues des récoltes bio et donc seront moins nocives pour les consommateurs. Une grande avancée pour le soutien de l’agriculture biologique.

 

Source : https://dailygeekshow.com/agriculteurs-vente-graines/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-05-02

 

 

 

 

Article du 24 septembre 2016

 

IMMENSE VICTOIRE POUR LES ASSOCIATIONS – LES SEMENCES ANCIENNES NE SERONT PLUS INTERDITES EN FRANCE

 

Immense victoire pour les associations : les semences anciennes ne sont plus interdites en France !

 

Un grand merci aux Députés français !!!

Victoire de la Loi Biodiversité

Communiqué de nos amis d’Intelligence Verte   :

La Loi « Biodiversité » est une
victoire pour la biodiversité
des semences cultivées

Les variétés du domaine public
enfin libérées du carcan du
« catalogue officiel »

Mercredi 20 juillet, l’Assemblée nationale a définitivement voté la loi « pour la reconquête de la biodiversité », après deux années de procédure législative et de nombreux revirements dans le contenu des dispositions législatives.

En tout état de cause, la loi donne une véritable bouffée d’oxygène à la biodiversité cultivée, par le biais d’un article 4 quater qui a lui-même connu de nombreuses vicissitudes, et qui est finalement devenu l’article 11 de la loi.

(…)

Cela signifie que toutes les associations Loi 1901 pourront désormais donner, échanger et vendre des semences de variétés du domaine public *, qu’elles soient inscrites ou non inscrites au « catalogue officiel », à des jardiniers amateurs. Seules les exigences sanitaires de la réglementation sur le commerce des semences resteront applicables.

De nombreuses associations vont pouvoir bénéficier de ces dispositions et les petites entreprises qui ne pourraient jouir de cette dérogation seront amenées à créer des associations pour distribuer des variétés « hors catalogue ».

Les jardiniers vont désormais avoir accès à une gamme très étendue de graines, aux goûts, aux formes et aux couleurs bien plus diversifiées qu’auparavant. Il faut espérer que cette biodiversité se répandra très vite dans tous les potagers de France et d’ailleurs.

Pour mémoire, ces dispositions nouvelles interviennent dans un contexte d’érosion galopante de la biodiversité agricole.

En un siècle seulement, 90% des variétés traditionnellement utilisées par les paysans à l’échelle de la planète ont déjà disparu de nos champs et de nos assiettes, selon la FAO  .

(…)

Pour lire la totalité, cliquer ICI  

https://www.terresacree.org/actualites/1643/actualite-immense-victoire-pour-les-associations-les-semences-anciennes-ne-sont-plus-interdites-en-france-126629

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Un guaimaro, immense arbre tropical, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie AFP – Luis ACOSTA

 

Sur une planète menacée par le réchauffement, le guaimaro, immense arbre tropical vénéré des anciens, renaît peu à peu en Colombie. Doté de propriétés étonnantes, dont sa capacité à solidifier le gaz carbonique dans le sol, ce géant préserve le climat.

« Sans arbres, il n’y a pas d’eau et sans eau, il n’y a pas d’arbre! Les gens coupent, brûlent pour cultiver, pour le bétail. Le bois se raréfie, les rivières s’assèchent », déplore Manuel Duran, 61 ans.

D’une main lasse, ce paysan ôte son chapeau de paille et essuie la sueur de son front, sous le soleil implacable de la forêt tropicale sèche de Dibulla, au pied des montagnes de la Sierra Nevada de Santa Marta (Guajira, nord-est).

A plus de 900 km de là, à Medellin, ville très affectée par la pollution, des experts du monde entier sont réunis au chevet de la planète: la Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) va rendre les 23 et 26 mars son diagnostic sur l’état de la faune, de la flore et des sols.

 

Des fermiers transportent des boutures de guaimaro pour les planter, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colobmie (AFP - Luis ACOSTA)Des fermiers transportent des boutures de guaimaro pour les planter, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colobmie (AFP – Luis ACOSTA)

 

Conscient des dégâts causés par une agriculture irraisonnée, Manuel Duran, qui est né dans les marais du fleuve Magdalena, au coeur du pays, mais a été déplacé par la guerre, s’intéresse à un programme de reboisement dont le guaimaro est emblématique.

« Le guaimaro est un arbre magique! », explique à l’AFP Daisy Tarrier, 39 ans, directrice d’Envol Vert, ONG franco-colombienne à l’origine du projet. Enthousiaste, elle en détaille les qualités et celles de son fruit, sorte de baie orangée riche en nutriments.

– Un arbre ancestral –

 

Daisy Tarrier, directrice d'Envol Vert, une ONG franco-colombienne à l'origine du projet de reboisement du guaimaro, lors d'une interview avec l'AFP, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie (AFP - Luis ACOSTA)Daisy Tarrier, directrice d’Envol Vert, une ONG franco-colombienne à l’origine du projet de reboisement du guaimaro, lors d’une interview avec l’AFP, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie (AFP – Luis ACOSTA)

 

Le Brosimum alicastrum pousse du Mexique au Brésil. Selon les pays, il est appelé guaimaro, ramon, campeche, ojoche, mewu, etc. ou en français noyer maya. Pour cette civilisation pré-colombienne, il était aussi essentiel que le maïs, et le reste pour nombre d’indigènes. Mais beaucoup de paysans en ont oublié les qualités.

Afin de raviver un savoir précieux contre la malnutrition, Envol Vert organise des ateliers de cuisine: « le fruit contient autant de protéines que le lait, quatre fois plus de potassium que la banane, autant de fer que les épinards, quatre fois plus de magnésium que le haricot rouge », autre aliment de base en Amérique latine.

 

Un cours de cuisine pour apprendre à faire des galettes à partir de la poudre de graines du guaimaro, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie (AFP - Luis ACOSTA)

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La terre végétale désigne l’épiderme de la Terre, l’un des trois milieux de la sphère terrestre où vit le vivant, cette fine couche superficielle de la planète où poussent les plantes et les arbres.

Terre végétale par opposition à terre minérale, là où rien ne pousse.

Et il suffit de s’essayer à la culture sur un sol minéral pour se rendre à l’évidence : avec de l’eau et de la chaleur, les graines germent, et les cotylédons s’ouvrent en attendant que la tige souterraine trouve la terre végétale. Et jusqu’à un certain point, la plante pousse sur les réserves nutritives de sa graine, mais  sans, le point final est vite atteint. À moins de nourrir la plante avec la chimie, mais ça, c’est une autre histoire !

 

Alors cette terre dont la plante a besoin pour se nourrir, est-elle végétale ou animale ?

 

VÉGÉTALE

D’un point de vue commercial, une terre végétale est en France, depuis l’arrêté du 05/09/2003, norme NF U 44-551, « une terre issue d’horizons de surface humifères ou d’horizons profonds pouvant être mélangée avec des matières organiques d’origine végétale, des amendements organiques et/ou des matières minérales. » Mélangée avec des matières minérales pour faire du volume pour pas cher… 🙂

Cette norme a été édifiée dans le cadre des supports de culture, autrement dit quand le sol est réduit à un support comme un autre, un excellent support pour assoir l’industrie agricole de l’agro-alimentaire. Mais d’un point de vue agronomique, difficile de définir exactement ce qu’est la terre végétale et là où elle se termine, là où commence la terre minérale. Certains y voient la seule couche supérieure d’un sol, l’humus, d’autres un horizon plus important…

Bref, toutes ces opinions ont tout de même un dénominateur commun : la décomposition. Autrement dit, la terre végétale est née de la décomposition des végétaux, raison pour laquelle elle serait finalement désignée comme végétale. Et même si beaucoup d’agronomes persistent à signer que ce sont les plantes qui fabriquent les sols, il n’en est rien, elles sont seulement la matière première utilisée par ceux qui la fabriquent. La même matière première, qui, non digérée, donne du pétrole.

 

ANIMALE

Mais reconnaître que le sol est le produit d’une digestion, sous-entendrait que nos sols nourriciers sont fabriqués par des intestins d’animaux ! Et que les plantes n’en sont que le fourrage, d’où le concept de terre animale.

Une révolution intellectuelle qui réduirait à néant, tel un tsunami, tous les intérêts commerciaux et scientifiques, obligeant à mettre au pilon et ré-écrire tous les manuels d’agronomie, obligeant les ingénieurs et docteurs ès sciences agricoles à se confesser : « On a merdé, le sein terrestre est fait de cacas et de pipis ! »

 

LA DÉCOMPOSITION

La décomposition est une transformation de la matière organique (l’ex matière vivante, biologique) par les animaux, les bactéries et les champignons. Quant à la matière minérale, seules quelques bactéries et composés chimiques peuvent la transformer, les animaux et les champignons en étant incapables.

Bref, quand un peintre utilise des couleurs, il les décompose et les transforme pour créer autre chose. Et sauf erreur de ma part, sa création ne porte pas le nom du fabricant de sa matière première. Pour les plantes, elles sont bien la matière première qui sert à créer un sol, mais elles ne sont pas l’artiste. L’artiste, celui qui tient le premier rôle, c’est le monde animal. Et le premier à avoir parlé d’une terre animale, c’est Charles Darwin.

Et autant sa Théorie de l’évolution des espèces a été validée par la communauté scientifique, autant sa seconde théorie sur une terre animale pourrait révolutionner notre modèle agricole.

 

TERRE ANIMALE

Quand monsieur Darwin publie son dernier livre en 1882, il écarte l’idée d’une terre animale du titre : Rôle des vers de terre dans la formation de la terre végétale. À savoir, quel rôle jouent-ils dans la mince couche supérieure du sol appelée humus ?

Et d’écrire à la page 3 de son livre : « Je fus amené à conclure que la terre végétale sur toute l’étendue d’un pays a passé bien des fois par le canal intestinal des vers et y passera bien des fois encore. Par suite, le terme de « terre animale » serait à certains égards plus juste que celui communément usité de « terre végétale » .

Et d’ajouter en suivant: « Les vers de terre ont joué, dans l’histoire du globe, un rôle plus important que ne le supposeraient au premier abord la plupart des personnes. »

Mais à l’époque, sa proposition n’a fait aucune émule, tuée dans l’œuf par les dépositaires de la bonne morale comme il le précise. Sauf qu’au même titre que celle qui l’a rendue célèbre, la science a depuis validé sa théorie, à savoir que les sols sont fabriqués en permanence par des intestins. Et par intestin, il faut entendre par la digestion et l’action combinée des animaux, des bactéries et des champignons du sol pour faire simple.

 

Un DIGESTEUR

Et dans cet écosystème intestinal, parce qu’il est fondamental de considérer qu’un sol vivant fonctionne comme un intestin inversé, comme un gigantesque digesteur où les racines des plantes aspirent leur nourriture à l’image de notre paroi intestinale, le ver de terre est la colonne vertébrale, le poumon, la tête pensante et le cœur du système.

Suite de cet article prochainement. En attendant, retrouvez plus d’informations dans : Des nouvelles agricoles et d’ailleurs ; et soutenez le projet : Sauver le ver de terre, l’un des premiers marqueurs de la biodiversité.

 

Source : http://www.lejardinvivant.fr/2018/03/09/terre-vegetale-animale/

 

JARDIN SAUVAGE – bande annonce officielle from Lefebvre Sylvain on Vimeo.

 

Mangeoire, gîte, hôtel à insectes, mare… nombreux sont les aménagements possibles pour inviter la biodiversité chez soi. A quelques kilomètres d’une grande ville, une famille en a fait l’expérience… à l’affût depuis la fenêtre ou en cachant des caméras dans les buissons, il devient alors possible de réaliser un film animalier à huis clos! Hérisson, salamandre, mésange, libellule, escargot ou mulot, voici comment le jardin peut offrir une véritable aventure naturaliste…

 

Catégorie Nature

 

 

 

Catégorie Végétaux

 

M.à.j : Ajout d’un article à la fin, à 19 h.

 

Une des dernières forêts millénaires de France pourrait finir en bois de chauffage…

Encore un endroit splendide qui risque de disparaître..

 

 

Rachetons et sauvons la forêt de Rochechouart

En Nouvelle-Aquitaine, une forêt millénaire est menacée d’être vendue à un groupement forestier. Les citoyens se mobilisent pour la racheter au plus vite.

En Haute-Vienne, une forêt de plus de mille ans est menacée : ce trésor de biodiversité situé à Rochechouart risque d’être vendu à un groupement forestier dans les prochains jours pour finir en bois de chauffage ou en meuble. Les citoyens se mobilisent.

L’une des plus vieilles forêts de Nouvelle-Aquitaine, que certains ouvrages du 13e siècle mentionnaient déjà, est en danger imminent. Ce lieu unique en France abrite une faune et une flore exceptionnelles. Certaines espèces rares y ont d’ailleurs élu domicile. Seulement, ce patrimoine naturel est sur le point d’être vendu à un groupement forestier qui souhaite l’exploiter à des fins industrielles.

Nicolas Thierry, le vice-président de la Nouvelle-Aquitaine, vient de pousser un cri d’alerte sur Facebook et appelle à une mobilisation urgente :

 

 

« Il était une fois, en Nouvelle-Aquitaine, une très vieille forêt située à Rochechouart en Haute-Vienne. Une forêt certainement millénaire. Probablement la plus vieille de la région. Son existence est mentionnée dans des ouvrages dès le XIIIème siècle. Par ailleurs, le château de Rochechouart garde une trace de cette forêt sur une fresque du XVIème siècle. Ce lieu remarquable et unique abrite une faune et une flore extrêmement rares. Plusieurs espèces inscrites sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature y ont trouvé refuge.

Mais… j’apprends la semaine dernière que cette vieille dame est sur le point d’être vendue à un groupement forestier qui la convoite afin de l’exploiter de manière industrielle et ainsi produire du bois de chauffage.

Sidération.

Une semaine que je me démène pour explorer des leviers juridiques et empêcher l’impensable. Aucun recours possible à ce jour. Alors, tentative de discussion avec les vendeurs pour imaginer une acquisition par les pouvoirs publics et une mise en gestion pour 99 ans au Conservatoire d’espaces naturels. Les vendeurs ne veulent rien entendre. Ces derniers souhaitent faire au plus simple et ne pas perdre de temps pour la vente.

Demain, ultime tentative en saisissant le Conseil National de Protection de la Nature. Peu d’espoir mais je ne veux rien regretter et avoir tout essayé.

Il y a des jours où la vie d’élu est particulièrement difficile. »

 

Nicolas Thierry vient de lancer, avec l’aide de l’association Vivre avec le Parc Périgord Limousin, une opération de financement participatif en urgence afin d’aider les pouvoirs publics à acquérir au plus vite cette merveilleuse forêt. Les dons permettront de compléter les fonds publics. Objectif : 50 000 euros. Si vous souhaitez aider à sauver la forêt de Rochechouart, ça se passe ici.

Pour en savoir plus, lire l’article Rochechouart : forêt en danger de la Revue Far Ouest.

 

 

« Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été péché, alors on saura que l’argent ne se mange pas. »

 

 

 

Publié par Aphadolie

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Un homme a placé une caméra de détection de mouvement quelque part dans les forêts des montagnes des Apennins en Italie et l’a pointé sur un arbre ordinaire et ennuyeux. Cependant, quand il a récupéré les images, il a vu quelque chose de vraiment incroyable. La caméra a capturé toute la beauté de la faune locale défilant à travers cet endroit particulier.

 

 

Catégorie Nature

 

 

Réédition d’un article publié en décembre 2 012

 

Très beau film d’animation après le récit de Jean Giono dans lequel un berger donne une nouvelle vie à un paysage presque desert (Dit par Philippe Noiret. Frédéric Back, Canada 1987).

 

 

Catégorie Plantes

 

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