Archive pour la catégorie ‘NATURE’

 

Alain Brumont prône le retour des arbres dans les vignes. «Les arbres coopèrent avec leur milieu et ce sont des abris pour la faune. Il faut comprendre et écouter ce que nous dit la nature.»/ Photo Mickaël Louit.
Alain Brumont prône le retour des arbres dans les vignes. «Les arbres coopèrent avec leur milieu et ce sont des abris pour la faune. Il faut comprendre et écouter ce que nous dit la nature.»/ Photo Mickaël Louit.

 

Non, le chêne ne sert pas qu’à fabriquer les barriques, il peut aussi avoir une influence positive sur la vigne. Alain Brumont en est persuadé et se fait le chantre des «chênes élémentaires».

Ce qu’il y a de bien avec Alain Brumont, c’est que rien n’est dû au hasard. On peut avoir l’impression que l’homme, jamais à court d’une idée, part dans tous les sens, mais c’est se tromper.

Aujourd’hui, donc, il se passionne pour les chênes. Mais ce n’est pas vraiment nouveau, il y a 5 ans déjà, il a fait construire une cabane perchée, sur un chêne qui trône au sommet de La Tyre, sa parcelle la plus prestigieuse.

Un symbole précurseur donc, et comme Alain Brumont a de la suite dans les idées, il s’intéresse maintenant à la vie de l’arbre sacré… «Le chêne, encore plus que d’autres arbres, coopère avec son entourage, car il développe dans ses racines un réseau mycorhizien qui enrichit le sol ».

 

L’auto-fertilité

Pour appuyer ses propos, Alain Brumont a invité deux agronomes réputés, Konrad Schreiber et Hervé Coves, pour disserter sur le sujet. Les deux experts, spécialistes dans le «postbio», refusent tout intrant chimique dans l’agriculture, au profit d’une approche globale, presque intellectuelle.

«L’idée, c’est de s’appuyer sur le biomimétisme, comprendre pourquoi des plants peuvent coopérer, et pour quel bénéfice, en clair, ne plus faire contre les autres plantes, mais avec, et sortir du champ de la fertilisation pour aller vers celui de la fertilité, de l’auto-fertilité.»

Plaisant, mais ça va à l’encontre de tout ce qui a été fait en agriculture depuis des décennies. Et même en viticulture… «C’est vrai, le dogme veut que la vigne soit seule, que le sol lui soit réservé», reprend Alain Brumont, «mais c’est une erreur, chez nous, on a toujours laissé respirer la vigne, sans la couper de son environnement, parce qu’il la protège. C’est pour ça que depuis mes débuts, je ne traite quasiment pas mes vignes, j’ai souvent été qualifié de fou pour ça, mais il y a des méthodes pour éviter les maladies, des méthodes héritées de nos anciens.»

Mais ne lui parlez pas de bio, même si ça y ressemble, il estime que les conversions au bio sont avant tout des artifices marketing…

Bref, Alain Brumont est toujours en avance, et entend bien aujourd’hui redonner au chêne toute sa place. «Il fertilise les sols, il attire les pollinisateurs, c’est un abri pour la faune, notamment les chauves-souris, qui se repaissent des insectes néfastes à la vigne.

Et puis, il donne des glands qui sont la base de l’alimentation du porc noir de Bigorre. C’est un arbre universel !»

D’où sa volonté de réhabiliter les «trognes» (voir encadré), voire de replanter des chênes dans ses vignes. Ne lui déplaise, c’est quand même bio, tout ça. Mais quand on remarque que ses initiales, AB, sont les même que celles du logo de l’Agriculture biologique, on se dit que défensivement, il n’y a pas de hasard. Jamais, avec Alain Brumont…

 


L’éloge de la trogne

Une trogne, c’est un arbre qui a été étêté pour qu’il produise davantage. Une pratique ancestrale, tombée en désuétude au nom du «laisser faire» de la nature. «Le problème d’un arbre, c’est qu’il ne sait pas s’arrêter de pousser et qu’il y perd toute son énergie», résume Alain Canet, spécialiste en agroforesterie (l’art de combiner arbres, culture et élevage), président de l’association Arbre et Paysage 32, «à quoi bon mesurer 40 mètres, on devient plus fragile». Et de prouver par l’exemple, en montrant une superbe trogne, un chêne daté de 480 ans au tronc impressionnant. «Personne ne s’étonne que l’on taille la vigne, pourquoi ne pas tailler les arbres. Une trogne vit de deux à trois fois plus longtemps, ça ne doit pas être si mauvais que ça, d’être taillé…» Une démonstration de taille (à ne pas confondre avec de l’élagage), réalisée par l’entreprise Sanguinet, a conclu l’exposé : «Dans 50 ans, cet arbre sera toujours là, et en attendant, on a récolté du bois, sans l’abattre», précise-t-il, «un arbre, ça se cultive».

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/27/2634351-planter-des-chenes-au-milieu-des-vignes.html#xtor=EPR-1

Catégorie Végétaux

 

 

L’état des forêt françaises est surprenant. En effet, depuis plus d’un siècle, leur surface a doublée. Il faut maintenant les gérer et les entretenir. DGS vous en dit plus.

 

Ce qui a été observé

Jean Daniel Bontemps est directeur de recherche à l’Institut National de l’Information Géographique et Forestière, le spécialiste estime que près du tiers de la France est occupée par les forêts. Parmi de nombreuses études, l’Institut recense les arbres, estiment leur âge, étudient les fleurs, la qualité de la terre, la diversité des espèces, etc.

La situation des forêts françaises n’est pas unique. Toute l’Europe est concernée par cette extension même si c’est en France qu’elle apparaît avec le plus d’intensité. L’Europe est le seul espace mondial où la forêt s’accroît à la fois en surface et en stock.  Pour la France, cela est visible depuis la Révolution française et surtout depuis le début du XIXe siècle.

 

Une clairière de forêt en France

 

Pourquoi ?

Ce phénomène s’explique par plusieurs paramètres. Tout d’abord l’amélioration de la protection des forêts vis-à-vis des incendies augmente leur durée de vie. La France est un territoire à vocation agricole, or la diminution de l’espace agricole observée depuis quelques temps, laisse la place aux forêts. De la même façon, les petits propriétaires détiennent de plus en plus de forêts privées.

 

 

Un potentiel sujet d’inquiétude

La forêt gagne du terrain en France mais elle n’est pas toujours entretenue comme il le faudrait. Cette extension est subie mais non contrôlée. Il faudrait la gérer tout en l’exploitant.

Il y a de gros contrastes de diversité et de gestion des forêts françaises. Certaines sont riches en diversité, et ce, grâce aux différents climats qui règnent sur le territoire. Les zones les plus riches sont la Haute-Marne et la Haute-Saône. Cela dit, un effort d’éducation reste à faire pour préserver la nature, gérer les forêts et les exploiter intelligemment.

 

Une forêt

Source : http://dailygeekshow.com/forets-francaises-extension/

Catégorie Végétaux

 

 

De quoi vous donner envie de passer du temps dehors …

 

 

Passer du temps dehors améliore la santé et c’est prouvé scientifiquement. S’il est intuitif que la nature apporte des bienfaits naturels, les études et les chercheurs l’ont démontré de façon convaincante. Et pour profiter des bienfaits de la nature, nul besoin de vivre au fin fond de la montagne, des randonnées ou promenades dans des parcs suffisent. Le DGS vous en dit plus.

 

La réduction de l’inflammation

Une inflammation musculaire

L’inflammation est un processus naturel que le corps emploie pour combattre les pathologies. Seulement, ce processus peut être suractivé, c’est-à-dire qu’il ne combat plus une pathologie mais fonctionne alors qu’il n’est pas nécessaire. Apparaissent alors les maladies inflammatoires de l’intestin, les troubles auto-immuns et le cancer.

Différentes études ont montré que le temps passé dans la nature permettait de garder l’inflammation sous contrôle. En effet, les étudiants qui passent du temps en forêt ont des taux d’inflammation moins élevés que ceux qui passent tout leur temps en ville. Dans une autre étude, les patients âgés qui ont été envoyés une semaine en forêt pour des promenades ont eu des signes inflammatoires moins élevés et une baisse de l’hypertension.

 

La stimulation du système immunitaire

Des bactéries Escherichia Coli

Le système immunitaire permet de combattre les maladies telles que les infections. En 2010, la publication d’une étude a montré que les fonctions immunitaires des êtres humains étaient améliorées par l’environnement de la forêt. Cela dit, une recherche approfondie est nécessaire afin de s’assurer de la relation entre les deux paramètres.

 

La prévention contre le cancer

Pictogramme international de la mutagenicité, cancérogénicité

 

De façon physiologique, l’être humain synthétise des protéines anti-cancéreuses. Tous les jours et de façon normale et non pathologique, des tumeurs sont prévenues grâce à ces protéines. Or, dans des études préliminaires, l’hypothèse a pu être émise que, le temps passé en pleine nature, particulièrement en forêt, stimulerait la production de ces protéines. Il suffirait d’une semaine d’excursion pour voir leur niveau augmenter.

Au Japon, il existe déjà un type de médecine préventive : le shinrin-yoku, ou l’immersion en forêt. Des études ont montré que les zones où les forêts avaient beaucoup de place comptaient un taux de mortalité dû au cancer plus bas que les autres. Cela dit, des études approfondies sont nécessaires afin d’affirmer cette théorie, car trop de facteurs entrent en jeu.

 

La protection de la vision

Lire la suite de cette entrée »

 

 

Dans sa ferme, ce Gallois de 67 ans cultive des courgettes aussi lourdes qu’un bébé hippopotame, le tout sans OGM, ni pesticides. Voici son secret..

 

 

Ce Gallois fait pousser des légumes géants dans son jardin. Sans OGM, ni pesticides, ses cultures ne sont pas non plus situées à côté de l’ancienne centrale nucléaire de Tchernobyl. Alors quel est le secret de Philip Vowles ?

Depuis 30 ans, l’homme ne fait pousser que des légumes géants dans son jardin. Il y a 25 ans, ce fermier remportait déjà le record du monde du plus gros concombre avec un cucurbitacée de plus de 8 kilos. Mais aujourd’hui, cet habitué des formats XXL ne s’en étonne plus. Philip Vowles cultive des courgettes qui pèsent aussi lourd qu’un bébé hippopotame !

Chez ce fermier, tous les légumes sont géants, y compris les choux qui atteignent parfois les 50 kilos. Cette obsession viendrait d’une enfance passée avec 17 frères et sœurs. Aujourd’hui, Philip Vowles peut nourrir sans problème la totalité de la tribu.

Et, pour parvenir à un tel exploit, l’homme âgé de 67 ans n’a recours à aucun pesticide. Il cultive ses légumes sans OGM et sélectionne avec attention les graines qu’il fait pousser. Depuis des années, il ne replante que les plus grosses. Ainsi, année après année, ces graines produisent des légumes de plus en plus gros !

La preuve s’il en est que, sans pesticides mais avec beaucoup d’amour, il est possible de cultiver d’incroyables légumes !

 

 

Source : http://positivr.fr

Catégorie Végétaux

 

 

Il nous explique avec passion comment les arbres communiquent

 

La forêt regorge de bien des énigmes… Ce chercheur de Lausanne nous révèle ses découvertes stupéfiantes sur ce qui relie les arbres entre eux.

Ernst Zürcher, ingénieur forestier, nous emmène en balade.

Ce passionné de nature s’est fait une spécialité d’explorer les mystères de la forêt qu’il nous dévoile dans un reportage fascinant.

 

 

Source : http://positivr.fr

Catégorie Végétaux

 

 

Une belle réflexion …

 

Reportage offert de l’EXTRA Lab S2E9

 

Le contact avec le règne végétal nous ressource. Mais nous avons tendance à croire que les plantes sont dénuées d’intelligence. Et pourtant, la recherche fondamentale depuis 20 ans nous montrent qu’elles ne sont pas si éloignées des animaux. Rencontre avec Jacques Mitsch, réalisateur, et Benoit Grison, biologiste et sociologue des sciences, qui ont créé le documentaire « L’esprit des plantes ».

Autour de nous, des gens s’éveillent… A d’autres réalités ! Qu’ont-ils à nous apprendre ? Pourriez-vous être l’un des leurs ? « L’EXTRA Lab » part à leur rencontre pour une exploration riche de sens… qui pourrait bien élargir votre vision du monde !

 

Catégorie Végétaux

 

 

 

Catégorie Végétaux

 

 

Jocelyn, porte-parole de Kokopelli depuis 1999, est parti semer sa résistance fertile et sa bienveillance dans d’autres réalités…

 

 

 

Source : http://ml.kokopelli-semences.fr/nl/xkg2/lplrr.html?m=ADwAKJLIl2UAAZWuVDEAABbJW1YAAFBcBbcAAeJGAAC41QBZgeqcLDQqfrhaTU2x2cgJz18SdQAAuds&b=ce6376e2&e=eceacbe2&x=RIsxFVWsrcr5RVKjZgJIw8sIcC9fL3URTW1ZCA1Qe_0

Catégorie Végétaux

 

 

Engagée dans un immense plan de reboisement, cette région du monde n’en finit plus de battre de nouveaux records impressionnants

 

Il y a les records stupides, et il y a ceux qui font avancer le monde. Celui que l’Inde vient de pulvériser appartient clairement à cette seconde catégorie : dimanche dernier, 66 millions d’arbres ont été plantés par 500 000 Indiens… en douze heures seulement ! Lumière sur une performance impressionnante, utile et exemplaire.

 

Source : Disctrict Barwani

 

L’an passé, l’État indien d’Uttar Pradesh avait déjà établi un record fou : 50 millions d’arbres en 24 heures. Cette fois, c’est un autre État, Madhya Pradesh, qui s’est donc retroussé les manches avec, à la clef, un nouveau record inouï.

 

 

Shivraj Singh Chouhan, chef du gouvernement de Madhya Pradesh :

« En plantant des arbres, nous ne servons pas uniquement le Madhya Pradesh mais le monde entier. »

 

 

L’Inde veut reboiser 95 millions d’hectares avant 2030. Pour y parvenir, elle peut compter sur des investissements conséquents (5,4 milliards d’euros) mais aussi, visiblement, sur la collaboration de ses habitants.

Comme le souligne Konbini, d’autres États indiens sont déjà engagés sur le même chemin. En juin, le Kerala a planté 10 millions d’arbres en 24 heures et le Maharasthra prévoit d’en planter 40 millions. Objectif : retrouver un air respirable…

Les records sont faits pour être battus dit-on. Ici, c’est assurément vrai ! Bravo aux Indiens.

 

Source : http://positivr.fr/inde-record-plantation-millions-arbre/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Végétaux

 

 

 

Catégorie Végétaux

 

 

 

 

 

 


Le blob, la moisissure gluante qui apprend et… par LeNouvelObservateur

 

 

À LA DÉCOUVERTE DU BLOB

 

Découvrez le blob, cette créature indéfinissable qui est à la fois une plante, un animal et un champignon aux applications scientifiques infinies !

Le réseau « veineux » du blob

 

 

Les scientifiques l’appellent Physarum polycephalum, mais vous pouvez l’appeler par son surnom, le blob. Cette créature étrange est inclassable dans la catégorisation des espèces qui vivent sur la planète terre. Il est aujourd’hui considéré comme un mycétozoaire, une catégorie à part dans l’évolution puisqu’il s’agit d’une forme de vie primaire, voire archaïque, qui est apparue avant les premiers animaux et même les premiers végétaux.

Cet être unicellulaire emprunte à la fois des éléments du monde animal et végétal, mais aussi des champignons. Le blob a beau être unicellulaire, des milliers de noyaux se développent à l’intérieur d’une même membrane. Considéré par le passé comme une forme de vie extraterrestre de par sa résistance aussi bien au feu qu’à de nombreux produits chimiques toxiques, les scientifiques en savent aujourd’hui beaucoup plus sur lui.

 

D’OÙ VIENT LE BLOB ? 

Un blob sauvage

 

Le blob se trouve en général dans des sous-bois, autour de l’écorce des arbres, et préfère les milieux humides et sombres. Dans la nature, cet être unicellulaire peut mesurer jusqu’à 10 m², un record absolu et jusqu’à récemment inimaginable pour une forme de vie aussi basique. Il est aussi important de comprendre que le Physarum polycephalum n’est qu’une parmi un millier d’espèces de blobs présents sur terre.

Plus encore, son système de reproduction est absolument incroyable puisqu’il existe 720 genres sexuels chez le Physarum polycephalum, ce qui signifie qu’au moment de se reproduire avec un autre de son congénère, il a 719 chances de réussir. Cette petite chose se déplace, à une vitesse d’environ 2 à 4 centimètres par heure, à l’aide d’un système de veines à l’intérieur duquel coule un liquide. C’est le fait de pousser ce liquide qui lui permet d’avancer et de développer son réseau.

SON SYSTÈME DE REPRODUCTION EST ABSOLUMENT INCROYABLE PUISQU’IL EXISTE 720 GENRES SEXUELS CHEZ LE PHYSARUM POLYCEPHALUM

Une fois avoir atteinte une taille d’environ 1 m², il envoie des spores dans le but de se reproduire. Ces spores sont aussi éjectés lorsqu’il sent un danger. Ainsi, si une source de lumière trop forte apparaît ou qu’un autre danger est détecté, les spores ont pour mission de conserver la lignée, laissant derrière elle sa génitrice qui se dessèche.

 

LE BLOB A UNE PERSONNALITÉ 

 

Encore plus étrange, Audrey Dussutour explique dans un livre publié récemment que les blobs peuvent avoir des personnalités très différentes les unes des autres. En prenant des échantillons de la même espèce, un Physarum polycephalum australien était très réceptifs aux exercices proposés, alors qu’un autre, japonais, misait tout sur la rapidité.

Lire la suite de cette entrée »

 

 

Les sons de la forêt comprennent : le gazouillis des oiseaux, le bourdonnement des cigales, la gouaille de gibbons. Mais dans le fond est le son presque toujours présent d’une tronçonneuse, venant des bûcherons illégaux. Topher White, ingénieur, dévoile une manière simple, évolutive pour arrêter cette déforestation brutale, qui commence avec votre vieux portable.

Source : https://www.ted.com/talks/topher_white_what_can_save_the_rainforest_your_used_cell_phone?language=fr#t-170236

Catégorie Végétaux

 

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
Catégories
Archives