Archive pour la catégorie ‘NATURE’

 

 

 

 

 


Le blob, la moisissure gluante qui apprend et… par LeNouvelObservateur

 

 

À LA DÉCOUVERTE DU BLOB

 

Découvrez le blob, cette créature indéfinissable qui est à la fois une plante, un animal et un champignon aux applications scientifiques infinies !

Le réseau « veineux » du blob

 

 

Les scientifiques l’appellent Physarum polycephalum, mais vous pouvez l’appeler par son surnom, le blob. Cette créature étrange est inclassable dans la catégorisation des espèces qui vivent sur la planète terre. Il est aujourd’hui considéré comme un mycétozoaire, une catégorie à part dans l’évolution puisqu’il s’agit d’une forme de vie primaire, voire archaïque, qui est apparue avant les premiers animaux et même les premiers végétaux.

Cet être unicellulaire emprunte à la fois des éléments du monde animal et végétal, mais aussi des champignons. Le blob a beau être unicellulaire, des milliers de noyaux se développent à l’intérieur d’une même membrane. Considéré par le passé comme une forme de vie extraterrestre de par sa résistance aussi bien au feu qu’à de nombreux produits chimiques toxiques, les scientifiques en savent aujourd’hui beaucoup plus sur lui.

 

D’OÙ VIENT LE BLOB ? 

Un blob sauvage

 

Le blob se trouve en général dans des sous-bois, autour de l’écorce des arbres, et préfère les milieux humides et sombres. Dans la nature, cet être unicellulaire peut mesurer jusqu’à 10 m², un record absolu et jusqu’à récemment inimaginable pour une forme de vie aussi basique. Il est aussi important de comprendre que le Physarum polycephalum n’est qu’une parmi un millier d’espèces de blobs présents sur terre.

Plus encore, son système de reproduction est absolument incroyable puisqu’il existe 720 genres sexuels chez le Physarum polycephalum, ce qui signifie qu’au moment de se reproduire avec un autre de son congénère, il a 719 chances de réussir. Cette petite chose se déplace, à une vitesse d’environ 2 à 4 centimètres par heure, à l’aide d’un système de veines à l’intérieur duquel coule un liquide. C’est le fait de pousser ce liquide qui lui permet d’avancer et de développer son réseau.

SON SYSTÈME DE REPRODUCTION EST ABSOLUMENT INCROYABLE PUISQU’IL EXISTE 720 GENRES SEXUELS CHEZ LE PHYSARUM POLYCEPHALUM

Une fois avoir atteinte une taille d’environ 1 m², il envoie des spores dans le but de se reproduire. Ces spores sont aussi éjectés lorsqu’il sent un danger. Ainsi, si une source de lumière trop forte apparaît ou qu’un autre danger est détecté, les spores ont pour mission de conserver la lignée, laissant derrière elle sa génitrice qui se dessèche.

 

LE BLOB A UNE PERSONNALITÉ 

 

Encore plus étrange, Audrey Dussutour explique dans un livre publié récemment que les blobs peuvent avoir des personnalités très différentes les unes des autres. En prenant des échantillons de la même espèce, un Physarum polycephalum australien était très réceptifs aux exercices proposés, alors qu’un autre, japonais, misait tout sur la rapidité.

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Les sons de la forêt comprennent : le gazouillis des oiseaux, le bourdonnement des cigales, la gouaille de gibbons. Mais dans le fond est le son presque toujours présent d’une tronçonneuse, venant des bûcherons illégaux. Topher White, ingénieur, dévoile une manière simple, évolutive pour arrêter cette déforestation brutale, qui commence avec votre vieux portable.

Source : https://www.ted.com/talks/topher_white_what_can_save_the_rainforest_your_used_cell_phone?language=fr#t-170236

Catégorie Végétaux

 

 

 

Les belles forêts de feuillus morvandelles laissent peu à peu place à des monocultures de pins douglas, prisés par l’industrie du bois. Pour lutter contre cet enrésinement, un groupement forestier de 530 associés gère en sylviculture douce les parcelles de hêtres, chênes, et autres merisiers qu’elle a achetées.

 

  • Autun (Saône-et-Loire), reportage

Un peu à l’écart de la route, après la sortie d’Autun, les silhouettes vert foncé des douglas s’alignent, identiques et bien rangées. À côté de la voiture, un tas de grumes, identiques et bien rangées. Entre les deux, un paysage désolant de sol à nu, envahi par la broussaille. Les taches roses de jolies digitales n’arrivent pas à égayer l’ambiance. Lucienne Haese, ancienne présidente de Autun Morvan écologie, fondatrice et ancienne cogérante du Groupement forestier pour la sauvegarde des feuillus du Morvan (GFSFM), ne décolère pas. « Le Morvan devient une usine à bois, fulmine-t-elle. Ils coupent ras les feuillus pour planter des monocultures de douglas ! » Jacques Gorlier, cogérant du GFSFM, examine une pile de troncs. « Du hêtre, du chêne, du châtaignier et même du merisier. Les camions ont déjà dû en sortir quelques-uns. Avant, on avait un chantier comme ça tous les cinq-six ans ; maintenant, c’est partout. »

Au début du XIXe siècle, la forêt, qui couvrait une bonne part des collines morvandelles, était principalement constituée de chênaies-hêtraies. Les résineux sont apparus dans le paysage durant les années 1970. Aujourd’hui, le taux d’enrésinement dépasse 50 %. « Dans les années 1960, l’État a subventionné les plantations d’arbres à pousse rapide, comme les douglas. Résultat, la Caisse d’épargne a enrésiné 2.300 hectares de forêt, notamment sur la commune d’Arleuf (Nièvre) et Axa assurances 900 hectares en Côte-d’Or, dans des secteurs très paysagers », raconte Lucienne Haese. Depuis, ces investisseurs institutionnels ont revendu, mais les parcelles de douglas sont restées, stimulées par la demande. « Deux très grandes scieries sont installées en Bourgogne : Sougy, à Sougy-sur-Loire (Nièvre), et Fruytier, à La Roche-en-Brenil (Côte-d’Or), pointe Jacques Gorlier. Ils passent quasiment 2.000 mètres cubes de bois par jour et ne prennent que du résineux ».

 

La monoculture de douglas colonise les forêts de feuillus.

 

Les parcelles de douglas sont souvent cultivées de manière intensive. « En futaie régulière, les rotations durent vingt à quarante ans, explique Tristan Susse, expert forestier. À l’issue d’un cycle, la parcelle est rasée. » Les conséquences de ces coupes rases sont désastreuses. « Les habitats de la faune et de la flore sont détruits. Le ramassage des branchages est réalisé à la pelle, ce qui racle et enlève l’humus. Le sol nu, exposé en plein soleil, s’appauvrit. Quand le terrain est en pente, l’eau ruisselle et emporte la terre ».

 

Des arbres laissés agoniser sur pied

Lucienne Haese, « Lulu », pour les amis, ne s’est jamais habituée à cette évolution. « Les gestionnaires dépouillaient les troncs de leur écorce et laissaient les arbres mourir sur pied, c’était affreux. J’ai même écrit à Raymond Barre pour qu’il empêche ça », raconte l’ancienne experte-comptable, originaire d’une commune voisine d’Autun, revenue dans le Morvan en 1979 et qui a rejoint Autun Morvan écologie à sa création, en 1989.

 

Lucienne Haese devant les troncs de feuillus fraîchement coupés, merisier, chêne, hêtre et châtaignier.

 

Cette association a lancé le Groupement forestier pour la sauvegarde des feuillus du Morvan en 2003. Objectif, acquérir une première parcelle dans la forêt de Montmain, à côté d’Autun : une hêtraie et chênaie-charmaie remarquable, où les tourbières accueillent le rossolis à feuilles rondes, protégé en France, et où les jonquilles tapissent de jaune les bois de bouleaux. « La Fondation de France avait mis 270 hectares en vente au plus offrant. Impossible de se payer ça, se remémore Lucienne Haese. J’ai contacté le Conservatoire d’espaces naturels (CEN) de Bourgogne et le maire d’Autun, Rémy Rebeyrotte, pour leur demander de sauver le domaine ».

 

Jacques Gorlier : « Avant, on avait un chantier comme ça tous les cinq-six ans ; maintenant, c’est partout ».

Autun Morvan écologie a acheté 32 hectares, la mairie 160 hectares et le conservatoire 60 hectares. « Cet achat était cohérent avec la vocation du conservatoire de protéger les sites naturels. Les hêtraies-chênaies ont tendance à disparaître. Les zones humides au sein de ces forêts vivent mal l’enrésinement. Il faut préserver ces milieux », dit Aurélien Poirel, chargé de mission au CEN. « Tout le monde a signé une charte pour une exploitation proche de la nature, sans monoculture et sans coupes rases », précise Lucienne Haese.

 

Jacques Gorlier inspecte une ancienne friche achetée par le groupement, où la forêt se développe naturellement.

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ARTE Documentaire 2015

 

 

Documentaire Français sur les Plantes Carnivores

 

Catégorie Végétaux

 

 

 

 

Zane Moore, biologiste, compte bien résoudre le mystère fascinant des séquoias blancs de Californie

 

Les séquoias à feuilles d’if de Californie (Sequoia sempervirens) sont parmi les arbres les plus spectaculaires de la planète. Ils peuvent vivre jusqu’à 1800 ans, et poussent à des hauteurs avoisinant les 100 mètres. Si leur majesté et leur aspect titanesque marque durablement l’imaginaire de tous ceux qui s’aventurent dans les forêts de Californie, une poignée d’entre eux défie l’entendement des biologistes : les séquoias albinos.

Disséminés le long d’une bande forestière qui s’étend le long de la côte du Pacifique, quelques séquoias aux branches et au feuillage blancs comme neige resplendissent crânement au milieu de leurs congénères. Certains ne possèdent que quelques branches blanches, d’autres sont à moitié verts, à moitiés blancs, et d’autres enfin sont quasi immaculés, tels des spectres des bois.

 

Image : Zane Moore

 

Outre leur aspect fascinant, ces arbres sont d’autant plus mystérieux qu’ils ne sécrètent pas de chlorophylle, la protéine utilisée par les plantes pour convertir la lumière du soleil en nourriture, et qui leur donne leur belle couleur verte. Pourtant, ces séquoias albinos ne possèdent ni la couleur, ni la protéine qui caractérisent leur condition végétale. Ils ne devraient tout simplement pas exister.

« Ces arbres dépourvus de chlorophylle devraient être morts. C’est incompréhensible », explique Zane Moore, doctorant de l’Université de Californie à Davis ; il étudie ces arbres mutants pour sa thèse.

L’été, lors de la période de croissance des arbres, les branches des sequoias gagnent une forme « d’autonomie » : elles n’utilisent plus les réserves d’énergie de l’arbre lui-même, mais uniquement l’énergie que leur procure leurs propres feuilles. Sans chlorophylle, les branches immaculées des séquoias albinos devraient donc sécher et tomber. Pourtant, elles continuent de croître, et possèdent une flexibilité et une solidité parfaitement normales.

À l’heure actuelle, on ne sait pas grand-chose de ces étranges arbres albinos. Ils sont extrêmement rares, et ont été très peu étudiés jusqu’ici. Quand Moore a commencé à étudier la génétique des plantes à l’université, il espérait en apprendre davantage sur ces spécimens qui le fascinent depuis l’adolescence.

 

Moore aux côtés d’un séquoia partiellement albinos. Image : Zane Moore

 

« J’ai appris leur existence en 2008. Je me suis alors juré que j’en dénicherai un, afin de voir si les arbres albinos étaient aussi bizarres que ce qu’on m’en avait dit », m’explique Moore. « Je possède désormais mon propre système d’indices, qui me permet de tomber sur des spécimens blancs très facilement. »

En collaboration avec Tom Stapleton, arboriculteur – qui est l’un des rares experts à avoir passé un temps considérable à chercher ces arbres – Moore a cartographié l’emplacement de chacun des 441 séquoias albinos répertoriés. Après avoir compilé, analysé et comparé leurs données, les deux hommes ont fait une découverte stupéfiante : tous les albinos avaient été repérés en périphérie de la bande forestière des séquoias à feuilles d’if, qui s’étend le long de la côte est. En raison de la nature du sol et de conditions environnementales spécifiques, certaines zones fertiles de la bande forestière se sont considérablement réduites, et les arbres n’y poussent plus. C’est précisément là, sur un sol difficile, que poussent les albinos.

Moore et Stapleton ont alors entrepris d’analyser des échantillons du sol de ces zones périphériques, afin de mieux comprendre en quoi leur composition différait du sol qui couvrait le coeur de la bande forestière. Cette fois encore, ils ont observé plusieurs bizarreries : les zones périphériques contenaient des quantités élevées de métaux lourds, tels que le nickel, le cuivre et le cadmium. Lorsque Moore a analyse le tronc des séquoias, il a trouvé des quantités de métaux lourds deux fois plus élevées – en moyenne – chez les arbres albinos par rapport aux arbres verts.

Sur un spécimen d’arbre vert, des niveaux de métaux lourds aussi élevés auraient été fatals, explique Moore. Les métaux perturbent les circuits de production de la chlorophylle, empêchant l’arbre de photosynthétiser normalement.

« En fait, le processus est similaire à l’empoisonnement au plomb chez les humains », explique Moore.

Parce que les arbres albinos ne fabriquent pas de chlorophylle, la présence de métaux lourds au coeur de leurs branches et de leurs feuilles ne peut pas compromettre la photosynthèse. Moore pense que les sequoias blancs possèdent une relation symbiotique avec leurs voisins verts : les premiers absorbent les métaux toxiques présents dans l’environnement, et en échange, les seconds leur fournissent une partie de l’énergie qu’ils ont absorbé par l’intermédiaire de réseaux de racines souterrains qui lient les arbres les uns aux autres.

Les arbres fantômes seraient donc en quelque sorte « les dépollueurs » de la forêt. Ce phénomène de symbiose serait également à l’oeuvre sur le séquoia albinos lui-même, puisque les branches vertes fourniraient leur nourriture aux branches blanches.

 

Une branche chimérique sur un séquoia à feuilles d’if. Image : Courtesy of Zane Moore

 

« Pour mieux comprendre comment ce système d’interdépendance a pu se mettre en place sur un arbre albinos, il faut raisonner en terme d’investissement », m’explique Moore. « Du point de vue de la plante, si vous investissez un peu d’énergie pour créer une grande structure blanche a priori inutile – qui se révélait finalement avoir un intérêt en permettant à la plante de croître plus vite – alors vous investirez de nouveau dans des branches blanches. C’est ainsi qu’année après année, un arbre se couvre de branches privées de chlorophylle. »

Moore teste actuellement son hypothèse par l’intermédiaire d’une série d’expériences. Il a toutes les raisons de penser qu’elle fait sens d’un point de vue évolutif. « Même s’il s’avérait que j’avais tort, je pense avoir réussi à affiner notre compréhension des sequoias albinos, » explique-t-il. « Ce n’est qu’une question de temps avant que le mystère soit entièrement résolu. »

Source : https://motherboard.vice.com/fr/article/en-californie-des-arbres-fantomes-defient-les-lois-de-la-nature

Catégorie Végétaux

 

Les différences entre les plantes et les animaux semblent s’amoindrir au fur et à mesure des découvertes de la science. Nouvelle étape dans ce processus : une étude révèle que les plantes seraient elles aussi dotées d’un « cerveau » capable de gérer leur cycle de vie et de prendre différentes décisions.

 

PLUS DE 450 MILLIONS D’ANNÉES D’ÉVOLUTION

Les plantes ont une extraordinaire évolution. Si les premières plantes terrestres sont apparues il y a plus de 450 millions d’années, les fleurs n’apparaissent qu’au Crétacé et l’herbe commence à pousser il y a 40 millions d’années. Cette longue histoire est riche en évolutions qui ont permis à certaines plantes d’acquérir des traits et des facultés incroyables. Et il se pourrait bien qu’un « cerveau » puisse faire partie de ces facultés.

 

 

DES CELLULES QUI AGISSENT COMME UN CENTRE DE DÉCISION

Une étude dirigée par l’Université de Birmingham vient en effet de révéler que certaines plantes pourraient être pourvues d’un « cerveau ». Il ne s’agit pas d’un cerveau dans le même sens que celui dont disposent les animaux mais plus d’une série de cellules qui agissent comme un centre de décision pour la plante.

Les plantes auraient donc des cellules capables de prendre des décisions concernant leur cycle de vie. Ces cellules pourraient notamment déterminer la germination (ou reprise du développement du métabolisme), un processus qui nécessite un timing parfait pour ne pas apparaitre trop tôt dans un hiver glacé et pas trop tard dans un été brûlant.

 

 

LES PLANTES ANALYSENT LEUR ENVIRONNEMENT

L’étude publiée dans le Proceedings of the National Academy of Sciences, révèle que les scientifiques ont trouvé ces cellules dans la plante appelée Arabidopsis Thaliana ou Arabette des dames. De ces observations, ils ont aussi pu constater que ce centre de commande était divisé en deux types de cellules : un groupe qui maintient les graines endormies et l’autre qui active la germination. Utilisant des hormones pour communiquer, à la manière du système nerveux avec notre cerveau, les cellules analysent les conditions environnementales et décident le meilleur moment pour débuter le processus de germination.

Partant de la conclusion que ces échanges hormonaux contrôlaient la germination, les scientifiques ont utilisé une version modifiée de l’Arabette des dames afin d’être certains que les cellules étaient bien interconnectées. De cette façon, les impulsions bio-électriques entre les cellules ont été plus visibles et l’équipe a pu voir les cellules du centre de commande communiquer entre elles.

 

 

 

UNE PLANTE CAPABLE DE SE FAIRE UNE OPINION ?

Une question se pose encore, pourquoi avoir deux types de cellules et non un seul ? Selon les chercheurs, avec ces deux groupes de cellules, les plantes pourraient avoir une « opinion » différente sur les conditions environnementales, et la germination ne débute que lors qu’un consensus est trouvé entre les deux.

« C’est comme la différence entre lire une critique d’un film 4 fois de suite et lire 4 critiques différentes avant de se décider d’aller au cinéma », ajoute Dr Iain Johnston, un bio-mathématicien impliqué dans l’étude. Si elles n’ont pas techniquement un cerveau comme ceux des animaux, les plantes agissent donc bien comme si elles en étaient pourvues. De quoi remettre encore une fois en question notre vision de ces êtres végétaux.

 

Source : http://dailygeekshow.com/decouverte-plantes-cerveau/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-06-09

Catégorie Végétaux

 

 

Il suffit parfois de peu pour que la nature nous émerveille, et Vincent Croce, un photographe néerlandais, l’a bien compris. Amoureux de la nature et artiste talentueux, il parcourt campagnes et forêts afin de nous montrer au travers de son objectif toute la beauté de la nature au fil des saisons. Un voyage envoûtant où se mêlent couleurs, lumières, majesté et immensité.

Quand on part se promener dans la nature, c’est souvent accompagné d’un appareil photo. Compagnon presque systématique de nos promenades, il nous permet de saisir la beauté de la nature. Vincent Croce, photographe professionnel, fait partie de ceux qui ne quittent jamais leur appareil surtout quand ils partent en vadrouille. Et il a la chance de pouvoir faire lors de ses sorties de magnifiques clichés qui nous emportent dans un autre monde dès que l’on pose le regard dessus.

 

 

Vincent capture avec son appareil la magie, la tranquillité et la majesté de la nature, qu’il s’agisse d’un arbre perdu au milieu d’un champ ou de l’aurore qui repeint la campagne. Chaque nouveau cliché est pour lui l’occasion d’immortaliser l’aspect presque mystique des lieux qu’il parcourt. Et quand certains éléments inattendus comme la brume, un halo de lumière ou des animaux sauvages viennent jouer les trouble-fêtes, le photographe ne peut s’empêcher de les saisir, comme pour nous rappeler le coté très éphémère de certaines rencontres.

Parmi ses sujets de prédilection, on retrouve les paysages hivernaux et surtout les forets, dont il aime immortaliser les sentiers inoccupés et les variations au fil de la journée. Jouant à la fois avec les saisons, les couleurs de la nature et la lumière, il nous donne à chaque cliché une nouvelle vision magique digne d’un tableau. Des vues incroyables qu’il partage sur Instagram, pour le plus grand plaisir de sa communauté.

 

 

 

A chaque nouveau post, l’artiste nous offre un voyage unique mais aussi un autre regard sur ce que nous pouvons côtoyer tous les jours. Qu’elles soient baignées de lumière ou de véritables palettes à ciel ouvert, les photos de Vincent nous montre qu’il suffit d’être au bon endroit au bon moment pour que la nature nous dévoile toute sa beauté. Si vous souhaitez découvrir d’autres paysages enchanteurs et en appendre plus sur Vincent Croce, n’hésitez pas à vous rendre sur son compte Instagram.

 

 

 

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Catégorie Permaculture

 

 

Ni animal, ni végétal, le champignon recèle de nombreux mystères. Sous terre se cache l’essentiel de son corps : de gigantesques réseaux de filaments qui lui permettent d’échanger des nutriments avec les arbres et les plantes. Les champignons sont essentiels à la vie sur terre. Filip Eremita, photographe, et « fervent amateur de champignons » cherche à montrer, à travers ses clichés, leur beauté singulière.

 

Champignons

 

Champignons

 

« J’essaie de montrer comment quelque chose de si petit, caché dans les buissons, peut être aussi beau. Les champignons sont souvent négligés, mais si l’on prend le temps de s’aventurer, pas à pas, dans les bois, ils peuvent révéler leur beauté. »

 

Champignons

 

Champignons

 

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Je conseille les 2 vidéos que je n’ai pas pu mettre en ligne, et qui sont très intéressantes ….

 

Pourquoi et comment créer une guilde ?

Il a été remarqué que des plantes se retrouvaient très souvent les unes à côté des autres dans la nature, et que ces associations naturelles n’étaient pas un hasard. Elles sont dues à une coopération mutuelle dans de nombreux domaines, afin que les végétaux puissent mieux prospérer. Il s’agit donc d’observer puis d’imiter ces associations chez nous, selon les contextes.

 

Qu’est-ce qu’une guilde de permaculture ?

Les guildes de permaculture sont des agencements volontaires de plantes majoritairement pérennes.

 

À quoi ça sert ?

À créer des systèmes nourriciers et utiles pour l’homme : productifs, sains, aidant et accélérant la régénération de la nature.

L’humain est gagnant, la nature et la biodiversité aussi.

 

Pourquoi installer des guildes chez soi ?

Pour obtenir des écosystèmes cultivés :

    • Stables et productifs : par un choix de plantes qui se rendent des services mutuels : fertiliser les plantes voisines, attirer des pollinisateurs, repousser des indésirables, etc.

    • Diversifiés : par l’utilisation d’une large palette de plantes différentes

    • résilients : capables de résister aux maladies, aux changements climatiques comme les sècheresses, aux attaques de ravageurs, etc.

    • Durables : adaptés au contexte et qui s’autosuffisent dans le temps, comme dans la nature…

    • Économes : en énergie fossile et en travail humain

 

Découvrez les guildes de permaculture en vidéos

VIDÉO 01 – QU’EST-CE QU’UNE GUILDE DE PERMACULTURE ?

VIDÉO 02 – COMMENT CRÉER UNE GUILDE DE PERMACULTURE ?

 

 

 

Certains cristaux possèdent des propriétés assez méconnues qui sont pourtant étonnantes. Double réfraction, conducteur d’électricité ou encore phosphorescence, ils ne font que nous illuminer. Le DGS vous invite à découvrir dix cristaux aux pouvoirs aussi magiques qu’impressionnants.

 

LES CRISTAUX DE FLUORINE INTERAGISSENT AVEC LA LUMIÈRE 

fluorite

La fluorine est le cristal le plus coloré du monde, il dispose d’une vaste gamme de couleurs brillantes et irisées alors que les fluorines pures sont transparentes. La couleur d’un cristal est dictée par la façon dont la lumière agit sur lui.

 

LES CRISTAUX DE SÉLÉNITE SONT LES PLUS IMPRESSIONNANTS

sélénite

La montagne de la Sierra de Naica à Chihuahua, au nord du Mexique, abrite les plus grands cristaux sur Terre. La grotte « Cueva de los Cristales » est parsemée de cristaux blancs longs de 11 mètres. Ces cristaux ont été découverts en 2000 par deux frères qui exploraient de nouveaux tunnels dans la mine de Naica. Il y a environ 26 millions d’années, l’activité volcanique sous la mine a rempli la grotte avec de l’eau chaude riche en anhydrite. Très lentement sur des centaines de milliers d’années, des cristaux se sont formés.

 

LES CRISTAUX DE CALCITE DIVISENT LES RAYONS LUMINEUX

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Cette variété claire de calcite est nommée « Iceland Spar », elle est décrite comme une pierre de soleil mystérieuse, que les marins scandinaves utilisaient pour localiser le soleil dans le ciel et naviguer par temps nuageux. Cette variété est commune dans les régions nordiques. Lorsque la lumière passe à travers les cristaux de calcite, elle est divisée en deux rayons. Cette propriété est appelée biréfringence, c’est une double réfraction qui dépend de la luminosité, elle est causée par des anomalies dans les forces de liaison qui maintiennent les atomes du cristal ensemble.

 

LE QUARTZ EST GÉNÉRATEUR D’ÉLECTRICITÉ 

Quartz

Compresser un cristal de quartz permet de générer un minuscule courant électrique. Les montres à quartz utilisent de minuscules éclats de quartz pour indiquer précisément l’heure. L’électricité provenant de la batterie de la montre pousse le cristal à osciller des milliers de fois par seconde, et les circuits de la montre les convertissent en un rythme numérique régulier d’une fois par seconde.

 

LES CRISTAUX DE GALÈNE SONT DES RÉCEPTEURS D’ONDES RADIOÉLECTRIQUES

galene

Les cristaux de galène sont des semi-conducteurs, c’est-à-dire qu’ils peuvent conduire l’électricité dans certaines circonstances. Les propriétés de la galène ont été utilisées dès le début du XXe siècle avec les postes à galène qui ont permis d’établir la réception des ondes radioélectriques des premières bandes radios, des premiers postes de radiodiffusion et également des signaux de la tour Eiffel.

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Les sublimes photos de Finlande de Tiina Tormanen


Les sublimes photos de Finlande de Tiina Tormanen par dailygeekshow

 

La Laponie finlandaise est connue pour ses vastes étendues de neige et ses aurores boréales qui semblent tout droit sorties des imaginaires les plus fantasmagoriques. La photographe Tiina Törmänen s’inspire des ciels oniriques de sa Finlande natale pour offrir à son public de sublimes clichés et leur permettre d’admirer des merveilles uniques au monde.

Les photographies de Tiina Törmanen offrent un aperçu de la vie en Laponie avec ses cabines douillettes, ses cascades gelées et ses rennes qui gambadent dans les forêts enneigées. Mais les clichés les plus impressionnants restent ceux des aurores boréales, superbes mélanges de bleus, de verts et de pourpres qui envahissent les ciels d’hiver constellés d’étoiles.

 

Source : http://dailygeekshow.com/laponie-aurore-boreale-photo/

Catégorie Nature

Catégorie Finlande

 

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