Archive pour la catégorie ‘LECTURE’

 

J’aime beaucoup les réflexions de Sylvain Rochex. Cette dernière sur notre propension à tout garder, qui dénote en fait, notre peur du vide. Notre vie doit-elle se cantonner à entasser des « preuves » de notre existence, sous la forme d’objets divers et variés ? Nous sommes enchaînés par nos « possessions », qui remplissent ce besoin de combler le vide, si bien expliqué par Sylvain.

 

 

Dans la période où je lisais des bouquins théoriques sur le théâtre, j’avais été très marqué et transporté par L’ESPACE VIDE de Peter Brook. En substance : pour que quelque chose de neuf puisse advenir, il faut toujours un espace vide.

Des années plus tard, en réaction au bordel intégral qu’est ce monde, je suis constamment au contact des concepts d’entropie et de néguentropie et je scande au quotidien la quantité d’énergie incroyable contenue dans le moindre objet inutile et/ou oublié ou encore dans ce type d’objet qu’on garde soi-disant parce qu’on ne sait jamais, ça pourrait servir un jour. (Je dis soi-disant parce que la vraie raison est notre peur du vide)​

Car le déséquilibre est total : les gens sont obnubilés par le fait d’ajouter, d’ajouter et d’ajouter encore et toujours. Enlever, retirer, faire disparaître leur coûtent énormément. Nous ajoutons un milliard de fois plus que nous retirons. (Je dis ‘un milliard’ pour donner une idée mais ce n’est pas tellement chiffrable et c’est sans doute beaucoup plus).
Et les gens ont un milliard de fois plus l’impression de travailler, d’œuvrer, de faire quelque-chose d’important s’ils font apparaître une chose qui n’était pas là quelques instants auparavant (y compris des objets virtuels). Faire apparaître un objet inutile nous paraît in fine toujours plus utile que de ne rien faire apparaître. Passer du temps à enlever, retirer, faire du vide coûtent tellement aux gens émotionnellement que cette activité est terriblement rare. Pour beaucoup cette activité intervient uniquement pour éviter l’étouffement morbide, quand ça déborde tellement qu’ils ne peuvent plus faire un pas ou qu’ils ne retrouvent vraiment plus rien. Pour beaucoup passer constamment 15 minutes à chercher un objet est la normalité, c’est seulement quand ce temps passe à 1 heure qu’ils se décident (parfois) à réagir…

Il faut dire que la loi de l’argent va également dans ce sens, dans celui de LA PRODUCTION. Produire, produire, produire. Ajouter, ajouter, ajouter. Créer, créer, créer ! Malheureusement, dans l’enfance, c’est quand nous faisions apparaître quelque-chose (et non l’inverse) que nous récoltions des félicitations et l’émerveillement de nos proches…

Pensons un instant à tout le bien (moral) dont nous entourons le mot et l’idée de CRÉATION. L’idée de CRÉATION nous fait devenir l’égal de Dieu qui créa le monde, le ciel et la terre (Genèse). Dieu, c’est le créateur ! Pour être quelqu’un de bien (qui se rapproche de Dieu), il faut donc créer ! Si tu œuvres pour faire disparaître : tu es soit invisible, ou plutôt carrément le méchant du film, tu es tout comme la faucheuse ! Tu es l’inverse de Dieu qui, lui, est créateur ! Si Dieu est le créateur, qui donc est le dé-créateur ? Satan ?

Et si, reprenant Peter Brook, Dieu était plutôt celui qui avait justement été capable de faire du VIDE afin que quelque-chose puisse advenir ? Avec ce changement de point de vue : le vide est premier ou à minima en équilibre parfait. Dans ce point de vue, l’œuvre extrinsèque surprenante et improbable pourrait bien être le vide plutôt que le plein. Ne dit-on pas d’ailleurs que la nature a horreur du vide (et cela constitue des lois physiques bien réelles) ? Or Dieu n’est pas la nature ! Dieu est celui qui a été capable de créer le vide dont avait besoin la nature. La nature (la matière) avait besoin de se repaître de vide pour croître et Dieu la lui fournit.
Dieu est certes le créateur, mais créateur du VIDE nécessaire  (donc peut-être le dé-créateur)!!! Ainsi, si nous voulons vraiment suivre Dieu, nous devons augmenter notre capacité à créer du VIDE.

Mais les gens développent mille et une techniques psychologiques afin de s’autoriser à ajouter et puis à conserver : il faut remplir à tout prix. Tout l’espace.

Imaginons quelqu’un de désœuvré, de désorienté, mais qui se sent poussé à l’activité par la société ou par ses proches. La probabilité pour qu’il concentre son énergie dans une action visant à faire du vide, à retirer, à faire disparaître est quasi-nulle. Nous avons un mal fou à nous échanger pour du vide, nous cherchons constamment à nous échanger pour du plein, à faire émerger quelque-chose de VISIBLE, de CONCRET, qui va S’AJOUTER, que l’on va pouvoir MONTRER. Quitte, dans de très nombreux cas, à mettre sur pied n’importe quoi, d’inutile et d’encombrant, voire de dangereux : le simple fait de pouvoir montrer au autres qu’on a su ajouter et remplir, que l’on a été créateur, nous rassure.

Chacun, dans son domaine, passe sa journée à remplir : on en met littéralement de partout.
Pensons aussi à ce vieux mépris de classe envers « la femme de ménage »… alors que si cette personne ne réalisait pas cette œuvre, rien ne pourrait advenir ensuite. Qui est Dieu, hein ?!

Pire que des objets inutiles, beaucoup peuvent rester des mois et des mois, voire des années, avec toutes sortes d’encombrants et de déchets devant leur porte, dans ou autour de leur habitat. Au bout d’un moment, ce type d’objet s’ancre dans le paysage comme un rocher ou un arbre, on ne les voit plus. Ce pot de peinture vide dégueulasse et toxique, cette caisse en plastique cassée, cette visseuse en panne, cette vieille peluche, ce lustre débranché, cette chambre à air, ce gobelet en plastique, cette boîte de clou rouillés, ce bouchon de feutre par terre, cette éponge usagée, ce porte-manteau cassé, ces bris de verre, ce vieux hamac tout pourri, etc. etc. (x 999999) resteront à la même place pendant quatre ans, voire même dix ans.

Pourquoi toute cette merde est tellement fixe ? Pourquoi même quand on se décide à faire du vide pour éviter l’étouffement ou l’empoisonnement, ça revient ensuite si vite ? Apparemment, nous avons une abyssale peur du vide (= à la peur de la mort ?) couplé à un besoin de remparts et de régressivité placentaire. Nous avons une tendance à nous enfermer dans une bulle d’objets.

En ce qui concerne les choses vivantes, c’est un peu pareil et là, c’est très confortable, nous avons la morale de notre côté : en nous posant comme les ennemis de la mort et du crime, nous obtenons le droit qu’on ne touche absolument à rien.

Si l’homme ne touchait pas régulièrement la limite physique pour sa survie de ce comportement il continuerait à l’infini : il baignerait dans un océan infini d’objets, d’animaux, et de plantes.

Et nous osons parfois parler de DESTRUCTION quand un centre commercial s’installe sur un terrain. Car il faut donc bien voir que ce que nous nommons DESTRUCTION n’en est pas et qu’il s’agit avant tout de CONSTRUCTION. Quand une société « détruit » une forêt pour faire un parc d’attraction, il y a CONSTRUCTION, apparition de quelque-chose qui n’était pas là avant. On peut petit à petit comprendre que nous manquons justement cruellement de DESTRUCTION et que si nous avons le sentiment de nous détruire, c’est que, paradoxalement, nous nous arrêtons jamais de CONSTRUIRE, d’échafauder, de mettre au point, de créer. Jamais nous créons le vide nécessaire à la nature pour qu’elle reprenne ses droits comme Dieu le fait. Si notre environnement est DÉTRUIT, c’est parce que nous ne savons pas arrêter notre frénésie créatrice !

Nous nous détruisons car nous avons un problème avec le vide, avec l’épuration, avec la disparition. Nous nous détruisons parce que nous construisons sans cesse.

Bien-sûr le parallèle vient vite avec les notions de silence, de jeûne, et d’immobilité (qui sont seulement d’autres versions du vide).

Nous sommes inondés par les Bouddhismes Marchands alors que nous sommes aux antipodes de la base de l’équilibre présent dans le Yin et le Yang. La vie est en équilibre avec la mort, le plein avec le vide, la parole avec le silence, la nourriture avec le jeûne, la veille avec le sommeil, le mouvement avec l’immobilité etc. etc. Yin et Yang.

Et si le mal premier de l’humanité était notre incapacité au vide, à nous taire et à nous arrêter ?

(Et c’est aussi pourquoi un terrain constructible est en fait un terrain destructible…)

Sylvain Rochex – 20 octobre 2017 pour Déscolarisation

 

Via : https://lesmoutonsenrages.fr/2017/10/22/une-cause-des-causes-la-peur-du-vide/

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L’immortel comte de Saint-Germain

C’est un trait curieux du caractère humain que de considérer les étrangers et l’inconnu comme un danger. Ce trait rend l’homme soupçonneux et inquiet en face de tout nouveau venu qui ne se conforme pas au mode de penser et aux règles de conduite établis.

Lorsque le comte de Saint-Germain, parut en Angleterre, en 1745, il ne fut pas surprenant qu’un honorable Anglais conformiste comme l’était Horace Walpole, ait donné de lui le portrait suivant : « Il chante et joue du violon à merveille, il compose, il est fou et déraisonne. »

Certaines encyclopédies vont plus loin encore dans leur jugement sur ce personnage mystérieux et le traitent, simplement, « d’aventurier ». Mais il y a un abîme entre l’épithète dont on affuble un homme et l’étude objective de sa vie et de sa nature. La plupart des commentaires défavorables sur Saint-Germain ont des sources politiques.

Pour la police française, il fut un espion prussien. D’autres services secrets européens le soupçonnèrent d’être à la solde de la Russie ou des jacobites anglais. Toutefois, ainsi que l’écrivit Lord Holdernesse à Mitchell, l’ambassadeur d’Angleterre en Prusse : « Son interrogatoire ne fit apparaître aucune preuve matérielle. »

Voltaire, l’un des plus grands esprits qui aient illustré le brillant XVIIIe siècle, avait une opinion définitive sur le comte de Saint-Germain : « C’est un homme qui sait tout », disait-il.

Dans les Mémoires de mon temps qu’écrivit le prince Karl Von Hesse-Kassel, grand ami et disciple de Saint-Germain, il estime que le comte est « l’un des plus grands philosophes qui aient jamais existé  ».  [1]

Le comte Johann Karl Phillip Cobenzl (1712-1770), ambassadeur d’Autriche à Bruxelles, avait aussi une très haute opinion de Saint-Germain : « Il sait tout, disait-il et il montre une droiture et une bonté d’âme qui forcent l’admiration. » [2]

Notre incursion dans la vie de Saint-Germain aborde ses réalisations scientifiques, c’était un maître des sciences anciennes dont nous pouvons discerner les traces dans l’histoire et la légende.

Ce fut le maréchal de Belle-Isle qui présenta le comte de Saint-Germain à Mme de Pompadour et à Louis XV en 1749. Le roi s’ennuyait ; la marquise vit en cet étranger un moyen de le distraire. Le comte eut, sur l’alchimie, la science et autres sujets, plusieurs longs entretiens avec le roi et sa favorite.

Stéphanie-Félicité, comtesse de Genlis (1746-1830), pédagogue qui écrivit plus de 80 volumes et reçut une pension de Napoléon I, disait dans ses Mémoires (Paris, 1825),que Saint-Germain « était fort instruit en physique et grand chimiste ». « Mon père », ajoutait-elle, « très qualifié pour en juger, était sur ce point un grand admirateur de ses capacités. » [3]

 

Saint-Germain, le grand alchimiste

Sans aucun doute, le comte de Saint-Germain n’était pas seulement bon chimiste, mais aussi parfait alchimiste. On lit dans le London Chronicle du 3 juin 1760 : « En toute justice nous pouvons dire que cet homme doit être considéré comme un étranger inconnu mais inoffensif, il a des ressources dont la provenance est inexplicable mais qui lui permettent de mener grand train. Venant d’Allemagne, il parvint en France avec la réputation éclatante d’un alchimiste qui possède la poudre secrète et, de ce fait, la médecine universelle. On murmura que l’étranger pouvait faire de l’or. Le pied sur lequel il vit paraît confirmer cette rumeur. »

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Le destin des Indiens d’Amérique annonçait celui de l’ensemble des habitants de la planète qui assistent impuissants à la destruction de leur environnement, après la confiscation de leur espace et de leurs ressources.

Le message des Indiens est aussi une source de sagesse, fondée sur le respect de la nature et la compréhension de « l’Esprit qui est en toute chose »…

« Nous avons toujours eu beaucoup; nos enfants n’ont jamais pleuré de faim, notre peuple n’a jamais manqué de rien… Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges… Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu’elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l’aurait cru. »

Black Hawk, chef indien


« Nous aimons la tranquillité; nous laissons la souris jouer en paix; quand les bois frémissent sous le vent, nous n’avons pas peur. »

Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796


« Nous le savons: la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.

L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même. »

Seattle, chef indien Suquamish


« Le Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l’âge.
(…) C’est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S’asseoir ou s’allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.

Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le coeur de l’homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature. »

Standing Bear, chef Lakota (Sioux)

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Mère Thérésa.: De Calcutá, Brilliant Women, Famous People, Madr Tereza, Beautiful Women, Inspiration Women, Mothers Teresa, Inspiration People, Madr Teresa

Les gens sont souvent déraisonnables, irrationnels et égocentrique.

Pardonnez-leur de toute façon.

 

Si vous êtes gentil, les gens pourront vous accuser d’hypocrisie ou d’arrière-pensées égoïstes.

Soyez gentil de toute façon.

 

Si vous réussissez, vous gagnerez des amis infidèles et de véritables ennemis.

Réussissez de toute façon.

 

Si vous êtes honnête et sincère les gens peuvent vous tromper.

Soyez honnête et sincère de toute façon.

 

Ce que vous passez des années à créer, certains pourront le détruire en un instant.

Créez de toute façon.

 

Si vous trouvez la sérénité et bonheur, certains pourront être jaloux.

Soyez heureux de toute façon.

 

Le bien que vous faites aujourd’hui sera souvent oublié.

Faites le bien de toute façon.

 

Donnez le meilleur que vous ayez et ce ne sera jamais assez.

Donnez le meilleur de toute façon.

 

En dernière analyse, c’est entre vous et Dieu.

Cela n’a jamais été entre vous et eux de toute façon.

 

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Luther Standing Bear (Ours Debout) était un chef Sioux Oglala Lakota qui, parmi quelques rares autres tels que Charles Eastman, Élan Noir, et Gertrude Bonnin à avoir occupé le clivage entre le mode de vie des autochtones des Grandes plaines avant et pendant l’arrivée et la propagation ultérieure des pionniers européens. Élevé dans les traditions de son peuple jusqu’à l’âge de onze ans, il a ensuite étudié à l’école de Carlisle en Pennsylvanie, où il a appris la langue et le mode de vie anglais (Carlisle reste un lieu de controverse dans les milieux autochtones).

Ses racines indigènes le laissent dans la position unique d’intermédiaire entre les cultures. Bien que son mouvement à travers le monde de l’homme blanc n’était pas sans « succès », il a eu de nombreux rôles au cinéma à Hollywood, son héritage durable était la protection du mode de vie de son peuple.

Au moment de sa mort, il avait publié quatre livres et était devenu le chef du mouvement progressiste visant à préserver le patrimoine et la souveraineté des Amérindiens, c’était une voix forte dans l’éducation de l’homme blanc sur le mode de vie des Amérindiens. Voici donc 10 citations du grand chef indien Sioux connu sous le nom de Ours Debout qui perturberont une grande partie de ce que vous pensez savoir sur la culture « moderne ».

1) Les louanges, les flatteries, les manières exagérées, et les belles paroles ne faisaient pas partie de la politesse Lakota. Les manières exagérées étaient considérées comme de la mauvaise foi, et ceux qui parlaient constamment étaient considérés comme impolis et irréfléchis. La conversation n’a jamais commencé tout de suite, ou précipitamment.

2) On enseignait aux enfants que la vraie politesse devait être définie par des actions plutôt que des mots. Ils n’ont jamais été autorisés à passer entre le feu et la personne âgée ou un visiteur, à parler alors que d’autres parlaient, ou à se moquer d’une personne infirme ou défigurée. Si un enfant essayait de le faire sans réfléchir, un parent le remettait immédiatement dans le droit chemin avec une voix calme.

3) Le silence était significatif pour le Lakota, et l’accord d’un moment de silence avant de parler était fait dans la pratique de la vraie politesse et tenait compte de la règle selon laquelle « la pensée vient avant la parole »… et au milieu de la douleur, la maladie, la mort ou le malheur de quelque nature que ce soit, le silence était la marque de respect… le strict respect de ce principe de bonne conduite a été la raison, sans doute, pour laquelle l’homme blanc l’a faussement qualifié de stoïque. On l’a jugé bête, stupide, indifférent et insensible.

4) Les vastes plaines ouvertes, les belles collines qui ondulent et les ruisseaux qui serpentent n’étaient pas « sauvages » à nos yeux. C’est seulement pour l’homme blanc que la nature était « sauvage », seulement pour lui que la terre était « infestée » d’animaux « sauvages » et de peuplades « sauvages ». Pour nous, la terre était douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère.

5) Le sentiment de fraternité pour toutes les créatures de la terre, du ciel et de l’eau était un principe réel et actif. Les Lakotas éprouvaient pour le monde des animaux et des oiseaux un sentiment fraternel qui écartait tout danger ; en fait, certains d’entre eux étaient devenus si proches de leurs amis à plumes ou à poils qu’ils parlaient en véritables frères une langue commune.

6) Cette conception de la vie et de ses relations consistait à humaniser et à donner au Lakota un amour respectueux. Elle a rempli son être avec la joie et le mystère de la vie ; elle lui a donné le respect pour toute la vie ; elle lui a fait une place pour toutes les choses dans le système de l’existence avec la même importance pour tous.

7) C’était bon pour leur peau de toucher la terre et les personnes âgées aimaient retirer leurs mocassins pour fouler la terre sacrée avec leurs pieds nus. Leurs tipis étaient bâtis sur la terre et leurs autels étaient faits de terre. Les oiseaux qui volaient dans l’air venaient se reposer sur la terre, qui est le lieu de repos final de toutes les choses qui vivent et croissent. Le sol apaisait, fortifiait, purifiait et guérissait. C’est pourquoi le vieil Indien continue à s’asseoir sur la terre au lieu de se redresser et de s’éloigner de ce qui lui donne la force vitale. Le fait d’être assis ou couché sur le sol lui permet de penser plus profondément et de sentir avec plus d’intensité. Il entrevoit plus clairement les mystères de la vie et se rapproche fraternellement des autres existences qui l’entourent.

 

8) Tout possédait une personnalité, seule la forme différait de nous. La connaissance était inhérente à toutes choses. Le monde était une bibliothèque et ses livres étaient les pierres, les feuilles, l’herbe, les ruisseaux, et les oiseaux et les animaux qui ont partagé, aussi bien avec nous, les tempêtes et les bénédictions de la terre. Nous avons appris à faire ce que l’élève apprend seulement de la nature, et c’était pour sentir la beauté. Nous n’avons jamais déblatéré contre les tempêtes, les vents furieux, les gelées et les neiges . Donc tout ce qui vient, nous devons le régler nous-mêmes avec plus d’efforts et d’énergie , mais sans se plaindre.

9) Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature.

10) On m’a imposé la civilisation…et cela n’a pas ajouté de connaissance à mon amour incorruptible de la vérité, de l’honnêteté et de la générosité.

 

Source : Winsdom pills  via  Eveil spirituel     http://www.sante-nutrition.org/

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tesla

En 1899 Nikola Tesla a fait l’objet d’une interview qui a rarement été publiée au cours de ces 100 dernières années. Dans cette interview réalisée par le  journaliste John Smith, Tesla a dit « Tout est Lumière ». Dans l’un de ses rayons se trouve la destinée de toutes les nations. Chaque nation posséde un des rayons de la grande source lumineuse, que nous appelons le soleil.

 

John Smith: Mr. Tesla, vous avez acquis la notoriété de l’homme qui s’est impliqué dans les processus cosmiques. Qui êtes-vous, Mr. Tesla?

Tesla: C’est une bonne question, Mr. Smith et je vais essayer de vous donner la bonne réponse.

John Smith: Certains disent que vous venez de Croatie, de la région du nom de Lika, où parmi les gens, les arbres, les roches et le firmament se meuvent. Ils disent que le nom de votre village est celui des fleurs des montagne, et que la maison, où vous êtes nés, est à proximité de la forêt et de l’Eglise.

Tesla: Vraiment, tout est vrai. Je suis fier de mes origines Serbes et de ma Croatie natale.

John Smith: Les futuristes disent que le vingtième et vingt-et-unième siècle ont été incubés dans l’esprit de Nikola Tesla. Ils fêtent réciproquement le champs magnétique et chantent des hymnes pour les machines à induction. Leur créateur s’appelait le chasseur qui attrapait la lumière dans ses filets des profondeurs de la Terre et du guerrier qui a volé le feu des cieux. Le père du courant alternatif fera que la physique et la chimie domineront la moitié du monde. L’industrie le proclamera en tant que son Saint suprême, un banquier pour les plus grands bienfaiteurs. L’atome a été brisé pour la première fois dans le laboratoire de Nikola Tesla.

Il y créa une arme capable de provoquer des secousses sismiques. Il y découvrit les rayons cosmiques noirs. Cinq races prieront pour lui dans le Temple du futur, car elles apprendront le grand secret, que les éléments d’Empédocle peuvent être arrosés des forces vitales de l’Éther.

Tesla: Oui, ce sont là quelques unes de mes découvertes les plus importantes. Je suis un homme vaincu. Je n’ai pas accompli les grandes choses que j’aurais souhaitées.

John Smith: Quelles sont-elles, Mr. Tesla?

Tesla: Je voulais éclairer la planète toute entière. Il y a suffisamment d’électricité pour que l’on devienne un deuxième soleil. La lumière apparaîtrait tout autour de l’équateur, tel un anneau encerclant Saturne.

L’humanité n’est pas prête pour l’important et le bon. A Colorado Springs j’ai humidifié de la terre avec de l’électricité. Nous pouvons aussi alimenter les autres énergies, telle que l’énergie mentale. On les retrouve dans la musique de Bach ou de Mozart, ou dans les vers des grands poètes. A l’intérieur de la Terre, se trouve l’énergie de la joie, de la paix et de l’amour. Ses expressions sont telle une fleur qui pousse sur la terre, la nourriture que nous obtenons d’elle et toutes les choses qui contribuent au foyer de l’Homme. J’ai passé des années à chercher un moyen pour que cette énergie puisse influencer les gens. La beauté et le parfum des roses peuvent être utilisés comme médicament et les rayons du soleil comme nourriture.

La vie possède une infinité de formes et le devoir des scientifiques est de les trouver dans toutes les formes de la matière. Trois choses sont essentielles en ce sens. Tout ce que je fais c’est les chercher. Je sais que je ne les trouverais jamais, mais je ne les abandonnerais jamais.

 

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N°97

Mars – avril 2015

  • En bref

  • L’actualité vue par NEXUS

  • Voyage en rêve lucide

  • Théorie du complot : info ou intox ?

  • Guerre et affaires : pour le meilleur et pour le pire

  • Dépistage du VIH : l’autotest à ne pas tester

  • Usine de Malvezy : un site nucléaire si discret

  • Mes années à Géomance

  • Regards croisés sur le phénomène ovni

Pour le feuilleter, c’est ici

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abbe pierre

 

 

« Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.
Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.
Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…
Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »

(Abbé Pierre)

 

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par Aurélie et Pascal

Une âme jumelle voit en vous l’essence de votre être, en cela vous frotter à elle au quotidien peut être à la fois magique et “challenging”. Car votre âme jumelle à également un égo polarisé à l’opposé du vôtre. Vous êtes comme deux aimants qui se repoussent lorsque vos égos s’expriment. Et vous vous sentez les plus beaux amants du monde lorsque vos âmes s’alignent…

Parfois les personnes en cheminement spirituel préfèrent vivre en couple avec certaines de leurs âmes soeurs, car c’est plus reposant pour le mental. Deux âmes soeurs peuvent partager leurs souffrances et se réconforter quel que soit leur niveau de fréquence du moment.

Cela créée moins de perturbations au quotidien, les échanges peuvent être très “Fun”. Car avec un frère d’âme ou une soeur d’âme, les émotions ressenties sont parfois très fortes… On peut même tomber “amoureux”, mais c’est aussi moins porteur qu’avec une âme jumelle, car l’amour qu’on échange reste souvent un amour émotionnel.

A l’inverse deux âmes jumelles ne se trouvent pas vraiment d’affinité au niveau mental. Elles sont incompatible à ce niveau là, et pour cause, le but de leur rencontre est d’évacuer tout se qui nourrit l’égo. Elles ne peuvent fusionner que lorsqu’elles sont connectées à leurs âmes. Elles entrent ainsi fréquemment en conflit ou désaccord lorsque le quotidien les ramènent dans des fréquences plus basses.

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Bertrand Duhaime

Rédigé par : Bertrand Duhaime

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Cliché énergétique du 29 août 2014

Le mois d’août se ferme dans une extrême intensité qui fait parfois surgir des pensées extrémistes et des sentiments presque insoutenables.  Chez les êtres qui se maintiennent en phase avec le processus ascensionnel, certains commencent à exprimer et à vivre leurs aspirations les plus nobles et profondes tandis que les autres se préparent à trouver leur juste place dans le déploiement du Plan cosmique.  Après d’autres, certains passent par cette épreuve douloureuse de voir s’effondrer tout ce qu’ils ont édifié pendant des années alors que certains sont plutôt aux prises avec des dilemmes de santé qui menacent jusqu’à leur existence.  N’empêche que tous n’en doivent pas moins prendre des décisions de nature à transformer toute leur vie.

C’est à travers les hauts et les bas inéluctables que la Lumière divine engendre dans la vie de chacun, dans sa poursuite du nettoyage et de la purification des reliquats d’ombre, que la plupart développent le sentiment qu’ils sont lancés dans le sprint final qui les porte à la ligne d’arrivée qui établit la frontière entre leur vie ancienne et leur vie nouvelle, ce qui laisse présager que l’entrée dans la Vie nouvelle se rapproche.  Déjà, dans ces moments de rapide transition, plus d’un vivent un véritable supplice de Tantale.

Chez des êtres déjà fatigués ou démoralisés, qui se sentent déjà flottants ou en décalage par rapport à leur milieu extérieur ou à leurs relations, ces malaises ne peuvent qu’être amplifiés dans l’impression que la vielle réalité se dévitalise de plus en plus, dans le constat que la volonté créatrice n’opère plus comme avant et que certains projets importants continuent de stagner, ce qui amène à s’en désintéresser, mais, sans pouvoir empêcher, à travers des bouffées de chaleur, de l’impatience, une grande irritabilité et une montée de l’émotivité, de se retrouver physiquement aux prises avec des lourdeurs et des pressions dans la tête, surtout au réveil, des problèmes de sinus, des bourdonnements d’oreilles, des nausées récurrentes.  Pendant ce temps, des rêves intenses et un afflux de pensées nouvelles leur permettent de gagner en lucidité par rapport à leur réalité véritable et à l’inconsistance de nombre de leurs anciens choix.

N’empêche que, avec l’imminence du mois de septembre, avec ses signes précurseurs d’une énergie plus fraîche et légère, l’espoir ne cesse de monter.  Chacun peut presque voir, sentir, palper que, pour ceux qui savent transcender la réalité terrestre, le vent s’apprête à tourner, même s’ils ont l’impression d’avoir les jambes en caoutchouc, ce qui les expose à s’accrocher les pieds et à trébucher, mais qui ne les dissuade en rien de poursuivre leur course de plus belle.

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 Bertrand Duhaime

Rédigé par : Bertrand Duhaime

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Cliché énergétique du 29 juillet 2014

Cette semaine, les énergies s’accélèrent considérablement afin de s’ajuster à la fréquence des influences stellaires du mois d’août, qui se font sentir depuis quelques jours, un mois qui se démontrera très puissant, tout simplement prodigieux, et qui pourrait produire le renversement tant attendu permettant aux plus conscients de passer de l’ère de l’Illusion, largement marquée par les manipulations sourdes et la confusion personnelle, dans laquelle vous avez presque tous sombré, et de la mentalité de victime souffrante, que vous avez développé à divers degrés,  à celle du créateur conscient et responsable.  Car, après un semestre d’expériences difficilement compréhensibles, pour l’entendement humain, en raison des épreuves épuisantes, éprouvantes, parfois démoralisantes qu’il comportait, en août, la vapeur pourrait s’inverser pour vous induire dans une phase croissante  de bénédictions et d’accomplissements.

À vrai dire, en raison de votre degré d’extériorisation, de la force de vos conditionnements et de la solidité de vos attachements, source de résistances inconscientes, il ne fallait rien de moins que cette expérience douloureuse, acceptée de bon gré ou imposée de force, pour vous tirer de vos apathie et de votre hésitation à faire le grand saut.  Au cours du dernier semestre, c’est uniquement dans ces conditions de «ça-passe-ou-ça-casse» que vous pouviez entendre raison et prendre un nouveau départ, car il fallait commencer par vous dégoûter de l’expérience de la densité et de la dualité et vous amener à renoncer à un mode de vie qui n’a rien de commun avec l’élévation de conscience que vous voulez atteindre, celle de Qui vous êtes vraiment.

Pour dire toute la vérité, dans l’intention de vous tirer de vos ornières et de vous ramener à l’ordre des temps présents, il fallait que le Ciel vous aide à reconnaître les astuces de votre ego et votre propension au conformisme qui vous ramène sans cesse au statu quo et au ménagement de votre zone de confort, à identifier vos jeux de pouvoir, vos manœuvres diviseuses, vos expériences dépassées, vos choix sans avenir, vos croyances étriquées, vos jugements de valeur, vos relations toxiques, à ouvrir votre cœur et à approfondir votre amour de manière à dépasser les situations conflictuelles et à contrer les manipulations subtiles de votre entourage ou de votre monde.

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