Archive pour la catégorie ‘HABITAT’

 

Patrick, devant sa yourte qu'il a mis environ un an à construire./ Photo DDM, Léa Collet
Patrick, devant sa yourte qu’il a mis environ un an à construire./ Photo DDM, Léa Collet

 

Dans un camion, dans une petite maison autoconstruite… ces Lotois ont choisi d’habiter différemment. Nous leur consacrons une série d’articles. Patrick ouvre le bal : voilà sept ans qu’il habite dans une yourte.

C’est avec ce premier logement qu’est la yourte, que commence notre série des hébergements insolites. En pleine nature, au bout d’un long chemin poussiéreux se dessine à la lisière de la forêt, une yourte. Ce n’est ni une location, ni un hébergement provisoire mais bel et bien l’habitation de Patrick, qui y habite tout au long de l’année, été comme hiver, depuis maintenant sept ans. «Ma yourte, c’est ma maison, je peux l’emporter partout avec moi quand je dois ou veux bouger», explique cet ancien régisseur.

Originaire de Saint-Etienne, il y a passé toute sa vie avant de quitter la ville pour venir s’installer dans le Lot. «J’étais arrivé à un point où habiter en ville ne me plaisait plus, j’avais besoin de liberté, d’aventure et un jour j’ai visité une yourte et j’ai eu ce déclic, c’était ce que je voulais avoir», complète-t-il, «le fait d’avoir voyagé, au Maroc par exemple, où j’ai vu des personnes vivre au jour le jour avec peu m’a sûrement influencé dans mon choix de vie». Avec sa formation en charpenterie il commence, seul, dans un atelier, à construire la charpente de sa yourte de 40 m². La construction avance au fil des mois jusqu’à donner lieu à une yourte totalement autonome. «J’ai l’électricité grâce à des panneaux solaires dans mon jardin et je récupère l’eau de pluie pour la douche et la vaisselle. L’eau potable je vais la chercher directement à la source que met à disposition la mairie», confie l’homme de 60 ans. Mais pour lui il n’y a aucunes contraintes ni inconvénients car ce mode d’habitation, il l’a choisi. «Vivre comme je vis est à la portée de tout le monde, il faut seulement vouloir être en osmose avec l’habitation et avec l’environnement autour», explique-t-il, «tout est expérience quand on se lance dans ce genre d’aventure, on apprend, on partage, on s’organise pour couper du bois pour le poêle en hiver, pour aller chercher l’eau et ces petites tâches que certains peuvent définir comme contraintes n’en sont pas du tout pour moi».

Après des années passées dans cette yourte il n’a aucun doute sur son futur. «Je sais que je ne retournerai pas en appartement ou en maison car j’aime ce mode de vie nomade et que je l’ai intégré», confie-t-il.

 

Une mauvaise image de ces hébergements atypiques

Maintenant sans emploi, Patrick a déjà travaillé tout en habitant dans une yourte et connaît les a priori de certaines personnes. «Habiter dans une yourte n’est pas synonyme d’ermitage. Au contraire, on s’ouvre aux autres, on accueille ceux qui veulent rester une nuit dans la yourte. On partage notre expérience et c’est ce qui fait ma richesse aussi. Ma yourte est ouverte, ce n’est qu’une habitation et c’est pour cela que je n’aime pas dire que je vis dans une yourte, non j’y habite c’est tout. Ma vie est à l’extérieur de cette yourte, avec mes amis, ma famille et ma copine», explique Patrick, avec conviction, «habiter en yourte ne définit pas une personne».

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/14/2627641-ma-yourte-c-est-ma-maison.html#xtor=EPR-1

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Pas vraiment joli ! , mais cela peut donner des idées …

 

 

Pour lire l’article complet et retrouver le TOP 5 des ouvrages d’écoconstruction sélectionnés par Benjamin : http://www.permaculturedesign.fr/prin…

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Près de Tindouf, dans une région aride et difficile de l’Algérie surnommée « Le jardin du Diable », le camp des réfugiés sahraouis connait de grandes difficultés. En 2015, une tempête détruit une dizaine de milliers de maisons. Tateh Lehbib Breica, jeune ingénieur de 28 ans, a eu l’idée d’utiliser des bouteilles en plastiques, remplies de sables et de pailles, afin de construire des maisons plus résistantes.

 

Une situation difficile

Depuis sa naissance, Tateh Lehbib Breica réside au camp de réfugiés à proximité de Tindouf. C’est grâce à une bourse d’étude de l’UNHCR (Haut commissaire des nations unies pour les réfugiés) que le jeune homme de 28 ans a la possibilité de devenir ingénieur. Il possède actuellement un master en efficacité énergétique. Sa première construction est dédiée à sa grand-mère. Il voulait rendre sa vie plus agréable et que celle-ci soit protégée de la chaleur. En effet, dans cette région de l’Algérie, les température peuvent atteindre jusqu’à 43 degrés Celsius.

Plus de 165 000 réfugiés Sahraouis, dont Breica fait partie, vivent dans cette région. Le conflit du Sahara occidental a créé de grands mouvements de population dans cette partie du globe. Ce conflit dure depuis la décolonisation espagnole, en 1975, et aucune solution ne semble être proposée.

 

 

Un matériau plus robuste et durable

Breica, désormais surnommé le « fou aux bouteilles », a choisi comme matière première des bouteilles en plastique recyclé. Il les remplit ensuite de sable et de paille, et les consolide avec du ciment. Cette méthode de construction permet d’obtenir des habitations plus résistantes aux fortes pluies que peut connaitre le désert du Sahara. Les habitants bénéficient désormais de maisons plus pérennes, et sont plus protégés des intempéries que dans les maisons faites en boue. Selon Otis Moore, spécialiste des abris auprès de l’UNHCR, le design circulaire des maisons permet également de mieux supporter les fortes tempêtes.

Un projet mis en place par l’UNHCR a permis à Breica de construire 25 nouvelles maisons dans 5 camps de réfugiés. 6000 bouteilles de plastique sont nécessaires à la construction de chacune d’entre elle. Les habitations seront réparties en priorité aux personnes les plus vulnérables.

 

 

Une solution écologique

Breica est persuadé que sa technique pourrait également être une réponse aux problèmes d’écologie. En effet, le plastique ne disparait pas dans la nature avant plusieurs centaines d’années. Le recycler pour construire des maisons plus pérennes serait alors une alternative beaucoup plus écologique et solidaire. « Chaque jour des millions de tonnes de plastique sont jetés et il y a (environ) 65 millions de réfugiés dans le monde. Ce serait une bonne ressource pour eux. » affirme Breica.

Source : http://dailygeekshow.com/refugie-maisons-bouteille/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-26

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La maison de Hobbit. - Kahlum1986 - Imgur
La maison de Hobbit. Kahlum1986  /  Imgur

 

De nombreux fans du «Seigneur des Anneaux» doivent en rêver depuis longtemps, et un immense fan écossais l’a fait. Même si certains ont déjà construit ou modifié leur maison pour la faire ressembler à celle de notre cher Bilbon Sacquet, aucune ne peut égaler la maison de cet Ecossais.

L’univers fantastique du «Seigneur des Anneaux» a donné naissance à tout un tas d’objets, de goodies, ou de costumes. Mais un habitant du petit village de Tomich, dans le nord de l’Écosse, est allé encore plus loin. Cet immense fan de la saga, et passionné par l’univers des Hobbits, a décidé de construire une maison identique à celle de Bilbon et Frodon Sacquet. Et le résultat est bluffant ! Le neveu de ce fan a publié des photos sur Imgur.com, sous le pseudo Kahlum1986, de cette incroyable maison, construite dans les années 80. Depuis, la mousse a eu le temps de recouvrir toute la maison. Alors même si la maison semble être toute petite, nul doute que de nombreux fans voudront y faire une halte.

 

Voici un aperçu de la petite maison

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Ukrainiens de PassivDom ont mis au point un procédé qui pourrait révolutionner la construction et accélérer la transition énergétique.

Il n’y a encore pas si longtemps, les maisons passives (autonomes en énergie) étaient réservées aux plus gros budgets. Mais, bonne nouvelle, la donne est en train de changer, et à tout vitesse. Démonstration avec les PassivDom, des maisons accessibles à partir de 30 00€ seulement… et capables de sortir de terre en quelques heures à peine !

 

Source : PassivDom

 

PassivDom est une entreprise ukrainienne. Pour l’heure, elle ne livre qu’à l’intérieur de ses frontières et aux États-Unis mais ce qu’elle vend est si fou qu’elle est déjà très attendue en Europe.

 

Source : PassivDom

 

Son secret  ? Allier l’efficacité de l’impression 3D avec ce qui se fait de mieux en matière d’énergie renouvelable. Résultat : des maisons livrées en un jour, autonomes, mobiles, confortables et complètement équipées, des meubles aux oreillers !

 

Source : PassivDom

 

Dans une PassivDom, l’électricité, le chauffage et la climatisation sont 100% fournis par l’énergie solaire. Inutile, donc, de chercher un terrain raccordé au réseau collectif. L’ensemble du système énergétique est pilotable depuis son smartphone et chaque modèle est équipé d’un dispositif permettant de collecter, de filtrer et de stocker l’eau présente dans l’air…

 

Source : PassivDom

 

Il existe quatre modèles dont les prix varient entre 29 900€ et 94 900€ selon la taille et l’équipement désirés. Et il est possible d’y ajouter des modules supplémentaires qui viennent épouser l’existant comme le ferait une pièce de Légo.

 

Source : PassivDom

 

Quant au look intérieur, pas si mal. Regardez (ici, le modèle le moins cher) :

 

 

Quand les technologies se mettent au service de la transition énergétique, du design, du confort et du porte-monnaie, on n’a que deux choses à dire : bravo, et merci !

Pour en savoir plus : PassivDom.

 

Source : http://positivr.fr/passivdom-maison-passive-impression-3d-une-journee/

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Écologique, pourvoyeuse d’emplois, disponible localement, économique… la paille se révèle un matériau de construction de premier choix. Encore peu populaire, elle pourrait le devenir comme les collectivités territoriales s’y intéressent.

 

  • Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), reportage

C’est une inauguration étonnante qui a eu lieu à Rosny-sous-Bois, vendredi 27 janvier. Ce matin-là, le maire a participé à la pose, non pas de la première pierre, mais de la première botte de paille de la nouvelle école primaire. Dans l’inconscient collectif, la seule manière d’utiliser de la paille pour un bâtiment serait en chaume pour les toits. Ici, dans l’école en cours de construction, les murs seront constitués de bottes de paille empilées les unes par-dessus les autres. Un enduit en terre appliqué directement sur les bottes doit leur donner l’apparence d’un mur normal. Enfin, pour éviter d’avoir recours à de nouvelles charpentes en bois, la structure de l’ancien marché, qui occupait auparavant cet emplacement, a été conservée et constitue l’ossature du nouveau bâtiment.

Au départ utilisée par une poignée de particuliers à la conscience écologique, la paille est de plus en plus employée par les collectivités locales pour les bâtiments publics. Ses avantages sont nombreux. « Comme c’est un déchet, la paille permet d’avoir un impact minimum sur l’équilibre environnemental. Celle de l’école, c’est de la paille bio qui vient de la Seine-et-Marne », détaille Emmanuel Pezres, l’architecte de la ville. Elle permet aussi d’obtenir une isolation optimale, idéale pour réaliser des bâtiments passifs, qui consomment très peu ou pas du tout d’énergie. Généralement, la paille joue le rôle d’isolant dans une structure en bois déjà fabriquée, c’est d’ailleurs le cas pour l’école maternelle voisine. Mais ici, l’école sera construite en « paille porteuse », c’est-à-dire que les murs seront uniquement constitués de paille, sans structure de bois.

 

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Les plans de la future école.

 

La paille est également très économique : il s’agit simplement de bottes de paille format parallélépipède, empaquetées par une botteleuse classique. « Au mètre carré, il faut compter de 3 à 6 euros, contre 70 euros environ pour un isolant écologique du type feutre de bois », explique Dirk Eberhart, président du Réseau français de la construction paille (RFCP), une association qui promeut ce type de construction et qui regroupe des professionnels du bâtiment. « Il y a aussi un facteur social : pour construire en paille, il faut plus de main d’œuvre. Mais comme le matériau est moins cher, ça s’équilibre et finalement ça ne coûte pas plus cher qu’une construction en béton. » Le maire Les Républicains de Rosny, Claude Capillon, a fait les comptes. « In fine, nous avons fait un million d’euros d’économies. »

« Forcément, les gens pensent aux Trois Petits Cochons. C’est un long travail de les convaincre »

À l’heure actuelle, le RFCP recense 5.000 bâtiments en paille sur le territoire français, un chiffre en augmentation. « Et chaque année, 500 nouveaux bâtiments sont construits. Le boom se voit surtout au niveau des marchés publics », précise Benoît Rougelot, le responsable du collectif en Île-de-France. L’usage de la paille pour la construction n’est pourtant pas récent. En témoigne l’existence de la maison Feuillette, construite en 1920. C’est le plus vieux bâtiment au monde construit en ossature bois et en isolation paille. Mais la redécouverte du matériau a pris une autre dimension avec la mise en place de règles professionnelles pour la première fois en 2011, sorte de catalogue des bonnes pratiques de construction. Elle a permis de rassurer les assureurs et d’établir des standards à même d’être vérifiés par les bureaux de contrôles.

Le Réseau français de la construction paille estime même que 10 % de la paille de blé produite en France suffirait à isoler tous les nouveaux logements construits chaque année. « Au niveau écologique, c’est la seule ressource massivement disponible, contrairement au chanvre, au lin ou à la laine de bois, poursuit Dirk Eberhart, le président du RFCP. C’est une évidence que ce type de construction va se multiplier. » La filière est progressivement en train de se constituer. « Au début, dans notre réseau, il y avait beaucoup de particuliers auto-constructeurs. Maintenant, il n’y a quasiment plus que des entreprises », précise le responsable.

 

 

Même si les constructions en paille sont de plus en plus nombreuses, l’usage du matériau est encore loin d’être une évidence. Il y a déjà la contrainte d’accès à la ressource. « Quand il y a un champ à côté, cela fait sens, mais en plein milieu de Paris, ça ne serait peut-être pas très pertinent », concède Benoit Rougelot. De même, certains départements ne sont pas en situation d’excédent de paille, comme le Limousin. Et puis, à un niveau plus global, les préjugés restent tenaces. « Forcément, les gens pensent aux Trois Petits Cochons. C’est un long travail de les convaincre », sourit Dirk Eberhart. La résistance au feu, en l’occurrence, est aussi bonne que pour d’autres matériaux, en conformité avec le règlement de sécurité relatif aux établissements recevant du public.

La mise en place de tels bâtiments publics est également plus longue qu’à l’accoutumée, car il faut pouvoir penser la construction de manière globale. « L’usage de la paille n’est qu’un élément du processus global de construction », concède même Emmanuel Pezres. Lui met aussi en avant les avantages sociaux du projet, qui crée des savoir-faire susceptibles d’être réutilisés pour de futurs projets. L’inclusion des habitants de Rosny a aussi été prise en compte : des pierres en terre cuite, qui vont servir à isoler les salles de repos, ont été fabriquées par les habitants.

 

Frilosité des assureurs

Pour Christian Hackel, l’architecte montreuillois qui a conçu la plus grande école en paille de France, ouverte en 2014, c’est un changement de paradigme. « En France, il y a encore cette culture du béton, amplifiée par le lobby des industriels du bâtiment. Construire en paille, c’est un cheminement culturel, ça implique de repenser l’acte de construire », avance-t-il. Son école est d’ailleurs un modèle de construction écologique : en plus de la paille, elle possède des panneaux solaires sur les toits pour produire de l’énergie et chauffer l’eau, le tout agrémenté d’un système de récupération des eaux de pluie. « Après, au niveau étatique, le “biosourcé” [les matériaux issus de la biomasse végétale ou animale] commence à rentrer dans les vocables », reconnaît l’architecte.

 

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L’inauguration du chantier de l’école de Rosny-sous-Bois.

 

L’autre handicap de la construction en paille, c’est que les assureurs sont encore frileux. « Pour cette construction en paille portée, ça a été sportif de convaincre notre assureur, et on paye plus cher que la moyenne. La technique n’est pas si ancienne et ils ne veulent pas prendre de risque », concède Rémy Beauvisage, de l’entreprise Apijbat, qui construit l’école de Rosny-sous-bois.

Dans ces conditions, la construction paille reste le fait d’une vraie volonté politique. Dans le cas de Rosny-sous-Bois, celle du maire Claude Capillon, pourtant membre de Les Républicains, un parti peu porté sur les questions d’écologie. Sa ville était présente à la COP21 sur le climat, fin 2015. En 2010, la commune a mis en place un Agenda 21 et multiplié les mesures en matière d’écoconstruction : « Nous avions commencé par une façade bioclimatique dans une autre école. Elle avait permis une économie d’énergie de l’ordre de 25 %. C’est à ce moment-là qu’on a réfléchi à l’écoconstruction, avec pour objectif de faire au moins 50 % d’économies d’énergie. »

Lui est convaincu que le système de fabrication des bâtiments publics « arrive en bout de course », d’où cette nécessité de repenser la construction des équipements publics. « L’intérêt, c’est que notre projet est reproductible, ajoute l’architecte communal. On est dans un établissement recevant du public, qui doit satisfaire les plus hautes exigences en matière de réglementation. Cela va peut-être faire sauter quelques verrous psychologiques. » La ville, elle, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : un nouveau centre de loisirs, conçu de la même manière, est en gestation.


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Lire aussi : Pourquoi construire en paille ?


Source : Martin Cadoret pour Reporterre

Photos : © Martin Cadoret/Reporterre sauf :
. chapô : Wikimedia (Colin Rose/CC BY 2.0)

Source : https://reporterre.net/La-construction-en-paille-se-developpe-en-France

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Mise à jour – à la fin, un article paru sur téléstar qui annonce un petit film, qui j’espère, sera accessible sur un site de visionnage ….

 

Ce projet est lancé par une jeune française

 

 

Beaucoup rêvent de partir loin, au bout du monde, vivre des aventures extraordinaires au contact de la nature. Mais comment éviter l’écueil du tourisme urbanisé et polluant qui écrase les peuples locaux ? Anne, une jeune française, lance une alternative associative en cœur de l’Amazonie dont le but est de protéger les peuples indigènes.

C’est l’histoire d’un projet fou et porteur de sens, imaginé par Anne, jeune française de 25 ans, animée par des valeurs autant humaines qu’écologistes. Jeune femme dynamique formée au tourisme international, Anne est passionnée par l’Amérique du Sud depuis toute petite. Son séjour au Pérou va bouleverser son existence. Elle y découvre les communautés indigènes et leur saine relation avec la nature. Elle va alors passer cinq semaines avec un shaman local qui lui apprendra autant la méditation que les secrets des plantes médicinales. Profondément touchée par son expérience, elle souhaite alors vouer son existence à la protection de la région et de ses peuples qui, comme on le sait, subissent beaucoup d’injustices.

Pour mener à bien son objectif, elle va créer Inti Eco Lodge, un projet d’écolodge associatif « 100% ecofrendly », en harmonie avec la nature et surtout les communautés locales. Avec son amie Marion, architecte d’intérieur, elles se lancent dans la construction durable d’un écovillage. Situé à Iquitos, au nord du Pérou et à côté du fleuve Amazone, le projet est en pleine phase de construction, grâce à des volontaires venant du monde entier, sur base de méthodes durables inspirées du principe des Earthships. Énergie solaire, éoliennes, traitement des eaux usées, matériaux durables, production alimentaire, le projet est pensé à A à Z pour être cohérent avec la préservation de l’environnement local.

 

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Un espace de partage et d’éducation

Le centre imaginé par Anne se veut être une véritable alternative au tourisme conventionnel. Plutôt que d’amuser les touristes dans des attractions fausses et commerciales, entre trois boutiques de vêtements, Inti Eco Lodge souhaite faire vivre une expérience authentique et sincère à ses visiteurs. Ainsi, les personnes sont conscientisées à la fragilité de la nature et aux problématiques rencontrées par les indigènes, sans les utiliser pour en faire un spectacle.

Enfin, l’ensemble de la communauté se veut être un maximum autonome et incarner un symbole d’alternative pour les visiteurs. Ainsi, il sera possible de visiter ou même participer au jardin en permaculture. Son centre, c’est aussi celui d’un développement personnel au plus proche de la nature. À l’aide du yoga, de la méditation, de la danse et du massage, Anne cherche à reconnecter les visiteurs avec le vivant et la simplicité.

Certains suggéreront maladroitement qu’il s’agit là d’un autre business. Cependant, Inti Eco Lodge est un projet associatif sans but lucratif. En effet, les bénéfices sont reversés aux ONG au profit de la reforestation et du bien être animal, mais également aux communautés indigènes. Pas de capital de départ, pas de projet démesuré. Tout est ici « fait maison » avec les moyens du bord et l’aide de volontaires.

 

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La construction durable, point d’orgue du projet

Toutes les cabanes de l’écovillage sont construites avec du bois local au même titre que le ferraient les autochtones. On peut donc suggérer que la pratique participe à la déforestation. Mais ce n’est pas le cas. L’utilisation du bois est le moyen le plus écologique quand il est utilisé localement dans une logique de conservation, pas d’exploitation industrielle. Chaque arbre coupé se voit ici remplacé par plusieurs plantations.

Ensuite, les bâtiments se veulent entièrement autonomes en énergie, grâce aux panneaux solaires installés sur les toits. L’eau utilisé sur place provient du ciel, grâce aux pluies abondantes dans la région. Celle-ci est évidemment traitée avant utilisation et les produits d’entretien et autres savons sont biodégradables. Les eaux usées servent enfin d’engrais pour le jardin. Pour finir, Anne a décidé d’expérimenter une piscine naturelle, dans laquelle les plantes jouent un rôle de filtration.

 

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Un projet non-élitiste

C’est probablement le plus bel aspect du projet. La collaboration avec les peuples indigènes est privilégiée. Les communautés indigènes apportent leur savoir-faire en matière de plantes médicinales, de construction, de connaissances sur l’environnement ou de simples leçons de tolérance. Oubliez donc le luxe, ici, c’est l’humain et l’expérience qui priment.

En matière d’accessibilité, Anne a pensé à des solutions pour tous les budgets. Elle a pensé à « faire un prix très ouvert, parce que tout le monde n’a pas les moyens de venir dans un éco-lodge. Il y aurait plusieurs styles de bungalows, des cabanes dans les arbres aux chambres partagées, en passant par une partie où les gens pourront accrocher leurs hamacs. » explique-t-elle.

Si vous avez envie de participer à l’aventure, le centre est toujours en cours de construction et accueille des volontaires pour participer aux travaux.

 

 

Nos maisons sont des constructions BPOS qui correspondent à une construction passive, avec une consommation de chauffage inférieure à 12 kWhep/m2/an. Les briques en bois permettent d’obtenir une température constante de 19 à 21° dans la maison et répondent au niveau des performances énergétiques aux normes RT 2012 et de la future RT 2020 avec un coefficient mur > 7 reconnue BPOS.

De basse consommation énergétique, sa conception bioclimatique crée une enveloppe performante en hiver comme en été, une excellente étanchéité à l’air avec une valeur cible inférieure à n50 égale à 0,6 h (labellisation maison passive).

 

 

« Privilégier les circuits court, la provenance de la matiére premiére associée à une unité de fabrication robotisée a permis la réalisation d’une maison 20% moins cher qu’une autre maison passive. »

Derrière la maison passive, un procédé de construction

Le procédé Brikawood est un système logique de construction de murs porteurs, basé sur l’assemblage de briques en bois empilées en quinconce par emboîtement, les unes sur les autres, sans fixation. Elles sont maintenues entre elles par les écarteurs qui donnent au mur une cohérence mécanique et une stabilité dimensionnelle. Le système, auto serrant, confère au mur sa rigidité structurelle par l’effet de masse.

Le remplissage de toutes les parties creuses est réalisé avec un isolant thermique hautement performant : les copeaux de bois issus de l’usinage de la brique ou la ouate de cellulose (recyclage du  papier).

 

Le procédé permet de réaliser facilement des petites constructions passives. (Crédit : Brikawood International)

 

 

Mes briques en bois s’assemblent sans clou ni vis ni colle

Une excellente isolation

La continuité de l’enveloppe de la maison permet à l’isolant thermique d’être présent sans rupture tout autour, supprimant les ponts thermiques et offrant un confort inégalé.

Elle permet de construire des bâtiments passifs et de faire chuter, voire de supprimer, les factures de chauffage.

Le procédé constructif Brikawood vise à supprimer toute remontée d’humidité par l’absence de « bois debout » en contact avec le sol ou l’humidité et la mise en place d’une bande d’arase avant la lisse basse.

 

Les briques Brikawood s'assemblent comme des Lego. (Crédit : Brikawood International)

 

Des fondations efficaces

L’espace entre les briques permet le passage des gaines électriques. Cette disposition offre un gain de temps significatif.

Le procédé est destiné à la réalisation de murs porteurs. Ils s’adaptent à la construction de maisons, de locaux industriels, d’habitats collectifs, d’extensions, de surélévations, de murs de séparation.

Le système a été validé par le CRITT bois.

L’ensemble du procédé de montage a été étudié en conformité aux DTU (Documents Techniques Unifiés) en vigueur dans le domaine de la construction bois.

 

 

Catégorie Habitat

 

 

Du bonheur en partage …

 

http://www.demotivateur.fr/

 

En norvégien, « Hjertefølger » signifie « suivre son cœur ». Et ce n’est pas un hasard si la famille que vous allez découvrir porte ce nom. En effet, il en faut de l’envie et du courage pour partir vivre dans un endroit particulièrement reculé du cercle polaire. Pourtant, c’est exactement ce que font les Hjertefølger depuis décembre 2013.
Seulement voilà, résider dans une zone du globe où le thermostat frôle régulièrement les -40 °C voire -50 °C en hiver, et ne dépasse que très rarement les 10 °C en été, demande quelques précautions. Pour face à cette météo plutôt rude, la petite tribu de six personnes a décidé de construire, tout autour de leur maison, un dôme géodésique. Comprenez : sans piliers. Mais comment ? Cette structure sphérique a l’avantage de distribuer les forces et les tensions sur l’ensemble de la structure, laissant ainsi l’intérieur entièrement disponible.

En plus d’offrir un vaste espace, le dôme géodésique permet, grâce aux rayons du soleil qui tapent sur sa paroi vitrée, de réchauffer l’air qu’il renferme. Et donc, d’augmenter la température à l’intérieur. La famille obtient ainsi un microclimat plus tempéré qui leur permet de créer un potager. Un vrai plus quand on sait que la maison des Hjertefølger se situe à plus de 1 000 kilomètres au nord d’Oslo, loin de toutes commodités. Et enfin, la cerise sur le gâteau, la structure n’empêche pas d’observer le sublime spectacle des aurores boréales, très fréquentes dans la zone.

« La sensation que l’on a quand on évolue dans cette maison est différente de toutes celles que l’on peut ressentir dans n’importe quelle autre habitation. L’atmosphère y est unique. Le lieu est tellement calme, vous ne pouvez pas l’imaginer » a confié Ingrid Hjertefølger, la mère de famille, à nos confrères de chez Inhabitat.

 

Vous allez en prendre plein la vue :






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Comment conduire la transition énergétique sans nuire à l’esthétique ? Réponse avec ce genre d’initiative aussi visionnaire qu’ambitieuse.

Du fait de leur aspect disgracieux, les panneaux solaires peinent encore à se faire adopter à grande échelle. Mais ce petit défaut va très rapidement s’évaporer : grâce à l’invention du toit solaire, plus rien ne distinguera une maison classique d’un foyer alimenté par une énergie propre et renouvelable ! Explications.

 

Aujourd’hui, une maison équipée d’une toiture solaire, ça ressemble à ça :

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Mais, demain, ça ressemblera à ça !

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Sur cette seconde photo, le toit de la maison est uniquement composé de tuiles solaires fabriquées par Tesla. La célèbre firme américaine, star de l’énergie renouvelable et de la conquête spatiale, vient en effet présenter sa nouvelle gamme de produits solaires et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est spectaculaire.

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

L’objectif de l’entreprise était le suivant :

« Faire beau, abordable et intégré de façon transparente. »

Mission accomplie !

Conçues en partenariat avec le producteur d’énergie solaire SolarCity, ces tuiles sont fabriquées à partir de quartz auquel ont été intégrées des cellules solaires, puis recouvertes d’un film coloré qui leur donne un aspect parfaitement ordinaire !

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

La nouveauté existe en quatre versions : « Toscan, ardoise, plate et verre texturé ». On est loin de l’aspect froid et artificiel d’un panneau photovoltaïque traditionnel.

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Et puis, côté résistance, Tesla fait des promesses impressionnantes : leurs tuiles seraient capables de résister à des vents de plus de 320km/h et à des chutes de grêle d’un genre dantesque (des tests ont été réalisés avec des billes de 500 grammes !)

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Reste à connaître avec précision le coût et la performance d’un tel produit. Mais le mystère ne devrait plus survivre très longtemps : la production et la distribution de ces tuiles de l’avenir sont prévues pour la mi-2017.

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Si vous avez l’intention de construire une nouvelle maison ou de rénover votre toiture, qui sait, c’est peut-être le moment d’attendre quelques mois !

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

La révolution énergétique est en marche… et, apparemment, elle se mariera parfaitement avec l’architecture de nos maisons !

 

Source : http://positivr.fr/tuiles-solaires-toit-tesla/

Catégorie Énergie

 

 

Mon rêve ! …

 

Intégrées aux nouvelles méthodes de construction, la nature et ses lois offrent de formidables perspectives de bien-être et d’économie. Illustration.

 

Le mariage de la technologie et de l’écologie promet de formidables bouleversements. Notamment sur le plan de l’habitat. En créant une forme de symbiose entre la nature et les bâtiments, ont peut enfin réunir les conditions d’une maison passive, autosuffisante, confortable et économique ! Exemple avec « la serre du futur ».

Imaginée par The Green house of the future, cette serre luxuriante est à la fois un lieu de vie, de détente et de production agricole. Son secret ? Allier la puissance de la nature au savoir-faire moderne.

Et, bonne nouvelle, chacun serait capable de construire soi-même cette maison futuriste, autonome et respectueuse de l’environnement ! Ses concepteurs ont en effet produit un DVD qui partage leur expérience, leurs conseils et leurs plans de constructions. Pour avoir une idée de ce que ça donne, voici la bande-annonce !

 

 

Avouons que ça peut nous donner quelques envies, surtout ces jours-ci où l’on doit à regret se remettre à pousser le chauffage dans la maison !

S’inspirer de la nature pour se garantir un avenir confortable et respectueux de notre environnement ? Voici sans doute une piste de travail à privilégier plus que jamais !

Pour en savoir plus sur cette « serre du futur » et, pourquoi pas, vous en construire une, voici le précieux DVD en question (indisponible au 7 novembre 2016) :

 

La Serre du Futur / The Greenhouse of the Future (DVD+Ebook+Plans)

La Serre du Futur / The Greenhouse of the Future (DVD+Ebook+Plans)

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Prix:
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Studio: Anaconda Prod

Format: DVD

Durée:

Plus d’infos sur : http://greenhouseofthefuture.com/000fr0001 Le DVD / EBOOK de la Serre du futur retrace chacune des étapes de la construction d’une serre solaire passive radicalement durable, bâtie à l’aide de matériaux naturels et recyclés et qui utilise des énergies naturelles renouvelables. Que ce soit en construisant cette serre au sein de votre communauté ou pour votre famille, vous contribuerez à un monde meilleur et durable et vous profiterez d’une reconnection à la nature en plus d’économiser de l’argent et de produire votre propre nourriture locale et biologique, toute l’année. Que vous utilisiez ce DVD / EBOOK pour vous inspirer de solutions nouvelles, pour en apprendre plus sur des technologies résilientes ou simplement pour vous créez votre propre petit paradis en suivant les instructions faciles et les plans techniques, vous ne serez pas déçu ! Le coffret de la Serre du futur inclut : le documentaire de 70 minutes, le Ebook de 200 pages et tous les plans détaillés !——— The DVD and EBOOK « The Greenhouse of the Future » outline the design and step by step building of a radically sustainable passive solar greenhouse built from up-cycled materials and operating using fully renewable natural energies. By building this greenhouse with your community or your family, you will contribute to a healthier and more sustainable world, reconnect with nature, save money and produce your own local organic food all year-round. Whether you wish to be inspired by new solutions, learn from technical knowledge on resilient technologies or save time and money building your own little paradise by using easy instructions and detailed plans, you won’t be disappointed! Includes: 70 minutes Film, 200 pages Ebook AND all the technical plans !

 

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Source : http://positivr.fr/serre-du-futur-maison-passive-construire-soi-meme-dvd/

Catégorie Habitat

 

 

Ces nouvelles tentes révolutionnaires vont changer votre façon de camper

 

tentes-pods

 

Amateur de camping ? Cette tente devrait révolutionner votre manière de vous équiper avant vos escapades en pleine nature : conviviale, elle offre de transformer votre expérience. Aussi pratiques qu’innovantes, découvrez les tentes POD !

Le camping est souvent la solution trouvée pour les aventuriers souhaitant voyager légers et pourtant l’équipement nécessaire à un tel passe temps est loin d’être pratique à emporter, à installer où à utiliser. L’entreprise POD semble avoir trouvé la solution pour transformer vos excursions, grâce à un tout nouveau modèle de tentes. Partant du principe qu’une tente doit être d’une taille suffisamment importante pour être agréable à utiliser, la société a créé deux modèles pour ses outils mesurant 2,7mètres de hauteur. Le premier modèle offre une largeur de 5 mètres de large, quand le second, plus petit, permet d’étendre l’habitat sur 3,8 mètres. Il s’agit d’un véritable palace quand on connaît les habituelles surfaces des tentes facilement transportables.

La vraie évolution vient toutefois d’un autre aspect des produits de la marque, puisque ces derniers permettent à leurs utilisateurs de faire passer l’aspect sociale au premier rang de leur expérience. En effet, les PODs peuvent se vanter d’être les premières tentes à s’imbriquer les unes avec les autres et les possibilités sont infinies : on peut facilement imaginer un groupe de 30 personnes lier les habitats les uns avec les autres, grâce aux multiples ouvertures des produits. A la manière d’un village, les campeurs peuvent tous espérer être regroupés sous le même toit sans que personne ne se retrouve isolé.

Si dans l’idée, le concept fait rêver, c’est bel et bien le prix des tentes qui pourrait freiner vos envies d’achat puisqu’il faudra compter entre 625 et 899 dollars pour se procurer respectivement le modèle mini de la gamme et sa version large. Les tunnels qui servent à relier les différents habitats sont au prix de 129 dollars. Pour les moins fortunés, la marque a créé une version plus simple du produit, au format mini, disponible à 425 $ mais qui semble toutefois de moins bonne qualité. Il faudra donc investir une somme assez conséquente dans les PODs pour pouvoir en profiter, ce qui ne devrait pas freiner les plus passionnés d’entre vous.

 

Source : http://dailygeekshow.com/pods-tentes-imbricables-camping/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-10-16

Catégorie Habitat

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