Archive pour la catégorie ‘HABITAT’

 

 

Écologique, pourvoyeuse d’emplois, disponible localement, économique… la paille se révèle un matériau de construction de premier choix. Encore peu populaire, elle pourrait le devenir comme les collectivités territoriales s’y intéressent.

 

  • Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), reportage

C’est une inauguration étonnante qui a eu lieu à Rosny-sous-Bois, vendredi 27 janvier. Ce matin-là, le maire a participé à la pose, non pas de la première pierre, mais de la première botte de paille de la nouvelle école primaire. Dans l’inconscient collectif, la seule manière d’utiliser de la paille pour un bâtiment serait en chaume pour les toits. Ici, dans l’école en cours de construction, les murs seront constitués de bottes de paille empilées les unes par-dessus les autres. Un enduit en terre appliqué directement sur les bottes doit leur donner l’apparence d’un mur normal. Enfin, pour éviter d’avoir recours à de nouvelles charpentes en bois, la structure de l’ancien marché, qui occupait auparavant cet emplacement, a été conservée et constitue l’ossature du nouveau bâtiment.

Au départ utilisée par une poignée de particuliers à la conscience écologique, la paille est de plus en plus employée par les collectivités locales pour les bâtiments publics. Ses avantages sont nombreux. « Comme c’est un déchet, la paille permet d’avoir un impact minimum sur l’équilibre environnemental. Celle de l’école, c’est de la paille bio qui vient de la Seine-et-Marne », détaille Emmanuel Pezres, l’architecte de la ville. Elle permet aussi d’obtenir une isolation optimale, idéale pour réaliser des bâtiments passifs, qui consomment très peu ou pas du tout d’énergie. Généralement, la paille joue le rôle d’isolant dans une structure en bois déjà fabriquée, c’est d’ailleurs le cas pour l’école maternelle voisine. Mais ici, l’école sera construite en « paille porteuse », c’est-à-dire que les murs seront uniquement constitués de paille, sans structure de bois.

 

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Les plans de la future école.

 

La paille est également très économique : il s’agit simplement de bottes de paille format parallélépipède, empaquetées par une botteleuse classique. « Au mètre carré, il faut compter de 3 à 6 euros, contre 70 euros environ pour un isolant écologique du type feutre de bois », explique Dirk Eberhart, président du Réseau français de la construction paille (RFCP), une association qui promeut ce type de construction et qui regroupe des professionnels du bâtiment. « Il y a aussi un facteur social : pour construire en paille, il faut plus de main d’œuvre. Mais comme le matériau est moins cher, ça s’équilibre et finalement ça ne coûte pas plus cher qu’une construction en béton. » Le maire Les Républicains de Rosny, Claude Capillon, a fait les comptes. « In fine, nous avons fait un million d’euros d’économies. »

« Forcément, les gens pensent aux Trois Petits Cochons. C’est un long travail de les convaincre »

À l’heure actuelle, le RFCP recense 5.000 bâtiments en paille sur le territoire français, un chiffre en augmentation. « Et chaque année, 500 nouveaux bâtiments sont construits. Le boom se voit surtout au niveau des marchés publics », précise Benoît Rougelot, le responsable du collectif en Île-de-France. L’usage de la paille pour la construction n’est pourtant pas récent. En témoigne l’existence de la maison Feuillette, construite en 1920. C’est le plus vieux bâtiment au monde construit en ossature bois et en isolation paille. Mais la redécouverte du matériau a pris une autre dimension avec la mise en place de règles professionnelles pour la première fois en 2011, sorte de catalogue des bonnes pratiques de construction. Elle a permis de rassurer les assureurs et d’établir des standards à même d’être vérifiés par les bureaux de contrôles.

Le Réseau français de la construction paille estime même que 10 % de la paille de blé produite en France suffirait à isoler tous les nouveaux logements construits chaque année. « Au niveau écologique, c’est la seule ressource massivement disponible, contrairement au chanvre, au lin ou à la laine de bois, poursuit Dirk Eberhart, le président du RFCP. C’est une évidence que ce type de construction va se multiplier. » La filière est progressivement en train de se constituer. « Au début, dans notre réseau, il y avait beaucoup de particuliers auto-constructeurs. Maintenant, il n’y a quasiment plus que des entreprises », précise le responsable.

 

 

Même si les constructions en paille sont de plus en plus nombreuses, l’usage du matériau est encore loin d’être une évidence. Il y a déjà la contrainte d’accès à la ressource. « Quand il y a un champ à côté, cela fait sens, mais en plein milieu de Paris, ça ne serait peut-être pas très pertinent », concède Benoit Rougelot. De même, certains départements ne sont pas en situation d’excédent de paille, comme le Limousin. Et puis, à un niveau plus global, les préjugés restent tenaces. « Forcément, les gens pensent aux Trois Petits Cochons. C’est un long travail de les convaincre », sourit Dirk Eberhart. La résistance au feu, en l’occurrence, est aussi bonne que pour d’autres matériaux, en conformité avec le règlement de sécurité relatif aux établissements recevant du public.

La mise en place de tels bâtiments publics est également plus longue qu’à l’accoutumée, car il faut pouvoir penser la construction de manière globale. « L’usage de la paille n’est qu’un élément du processus global de construction », concède même Emmanuel Pezres. Lui met aussi en avant les avantages sociaux du projet, qui crée des savoir-faire susceptibles d’être réutilisés pour de futurs projets. L’inclusion des habitants de Rosny a aussi été prise en compte : des pierres en terre cuite, qui vont servir à isoler les salles de repos, ont été fabriquées par les habitants.

 

Frilosité des assureurs

Pour Christian Hackel, l’architecte montreuillois qui a conçu la plus grande école en paille de France, ouverte en 2014, c’est un changement de paradigme. « En France, il y a encore cette culture du béton, amplifiée par le lobby des industriels du bâtiment. Construire en paille, c’est un cheminement culturel, ça implique de repenser l’acte de construire », avance-t-il. Son école est d’ailleurs un modèle de construction écologique : en plus de la paille, elle possède des panneaux solaires sur les toits pour produire de l’énergie et chauffer l’eau, le tout agrémenté d’un système de récupération des eaux de pluie. « Après, au niveau étatique, le “biosourcé” [les matériaux issus de la biomasse végétale ou animale] commence à rentrer dans les vocables », reconnaît l’architecte.

 

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L’inauguration du chantier de l’école de Rosny-sous-Bois.

 

L’autre handicap de la construction en paille, c’est que les assureurs sont encore frileux. « Pour cette construction en paille portée, ça a été sportif de convaincre notre assureur, et on paye plus cher que la moyenne. La technique n’est pas si ancienne et ils ne veulent pas prendre de risque », concède Rémy Beauvisage, de l’entreprise Apijbat, qui construit l’école de Rosny-sous-bois.

Dans ces conditions, la construction paille reste le fait d’une vraie volonté politique. Dans le cas de Rosny-sous-Bois, celle du maire Claude Capillon, pourtant membre de Les Républicains, un parti peu porté sur les questions d’écologie. Sa ville était présente à la COP21 sur le climat, fin 2015. En 2010, la commune a mis en place un Agenda 21 et multiplié les mesures en matière d’écoconstruction : « Nous avions commencé par une façade bioclimatique dans une autre école. Elle avait permis une économie d’énergie de l’ordre de 25 %. C’est à ce moment-là qu’on a réfléchi à l’écoconstruction, avec pour objectif de faire au moins 50 % d’économies d’énergie. »

Lui est convaincu que le système de fabrication des bâtiments publics « arrive en bout de course », d’où cette nécessité de repenser la construction des équipements publics. « L’intérêt, c’est que notre projet est reproductible, ajoute l’architecte communal. On est dans un établissement recevant du public, qui doit satisfaire les plus hautes exigences en matière de réglementation. Cela va peut-être faire sauter quelques verrous psychologiques. » La ville, elle, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : un nouveau centre de loisirs, conçu de la même manière, est en gestation.


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Lire aussi : Pourquoi construire en paille ?


Source : Martin Cadoret pour Reporterre

Photos : © Martin Cadoret/Reporterre sauf :
. chapô : Wikimedia (Colin Rose/CC BY 2.0)

Source : https://reporterre.net/La-construction-en-paille-se-developpe-en-France

Catégorie Habitat

 

 

Mise à jour – à la fin, un article paru sur téléstar qui annonce un petit film, qui j’espère, sera accessible sur un site de visionnage ….

 

Ce projet est lancé par une jeune française

 

 

Beaucoup rêvent de partir loin, au bout du monde, vivre des aventures extraordinaires au contact de la nature. Mais comment éviter l’écueil du tourisme urbanisé et polluant qui écrase les peuples locaux ? Anne, une jeune française, lance une alternative associative en cœur de l’Amazonie dont le but est de protéger les peuples indigènes.

C’est l’histoire d’un projet fou et porteur de sens, imaginé par Anne, jeune française de 25 ans, animée par des valeurs autant humaines qu’écologistes. Jeune femme dynamique formée au tourisme international, Anne est passionnée par l’Amérique du Sud depuis toute petite. Son séjour au Pérou va bouleverser son existence. Elle y découvre les communautés indigènes et leur saine relation avec la nature. Elle va alors passer cinq semaines avec un shaman local qui lui apprendra autant la méditation que les secrets des plantes médicinales. Profondément touchée par son expérience, elle souhaite alors vouer son existence à la protection de la région et de ses peuples qui, comme on le sait, subissent beaucoup d’injustices.

Pour mener à bien son objectif, elle va créer Inti Eco Lodge, un projet d’écolodge associatif « 100% ecofrendly », en harmonie avec la nature et surtout les communautés locales. Avec son amie Marion, architecte d’intérieur, elles se lancent dans la construction durable d’un écovillage. Situé à Iquitos, au nord du Pérou et à côté du fleuve Amazone, le projet est en pleine phase de construction, grâce à des volontaires venant du monde entier, sur base de méthodes durables inspirées du principe des Earthships. Énergie solaire, éoliennes, traitement des eaux usées, matériaux durables, production alimentaire, le projet est pensé à A à Z pour être cohérent avec la préservation de l’environnement local.

 

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Un espace de partage et d’éducation

Le centre imaginé par Anne se veut être une véritable alternative au tourisme conventionnel. Plutôt que d’amuser les touristes dans des attractions fausses et commerciales, entre trois boutiques de vêtements, Inti Eco Lodge souhaite faire vivre une expérience authentique et sincère à ses visiteurs. Ainsi, les personnes sont conscientisées à la fragilité de la nature et aux problématiques rencontrées par les indigènes, sans les utiliser pour en faire un spectacle.

Enfin, l’ensemble de la communauté se veut être un maximum autonome et incarner un symbole d’alternative pour les visiteurs. Ainsi, il sera possible de visiter ou même participer au jardin en permaculture. Son centre, c’est aussi celui d’un développement personnel au plus proche de la nature. À l’aide du yoga, de la méditation, de la danse et du massage, Anne cherche à reconnecter les visiteurs avec le vivant et la simplicité.

Certains suggéreront maladroitement qu’il s’agit là d’un autre business. Cependant, Inti Eco Lodge est un projet associatif sans but lucratif. En effet, les bénéfices sont reversés aux ONG au profit de la reforestation et du bien être animal, mais également aux communautés indigènes. Pas de capital de départ, pas de projet démesuré. Tout est ici « fait maison » avec les moyens du bord et l’aide de volontaires.

 

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La construction durable, point d’orgue du projet

Toutes les cabanes de l’écovillage sont construites avec du bois local au même titre que le ferraient les autochtones. On peut donc suggérer que la pratique participe à la déforestation. Mais ce n’est pas le cas. L’utilisation du bois est le moyen le plus écologique quand il est utilisé localement dans une logique de conservation, pas d’exploitation industrielle. Chaque arbre coupé se voit ici remplacé par plusieurs plantations.

Ensuite, les bâtiments se veulent entièrement autonomes en énergie, grâce aux panneaux solaires installés sur les toits. L’eau utilisé sur place provient du ciel, grâce aux pluies abondantes dans la région. Celle-ci est évidemment traitée avant utilisation et les produits d’entretien et autres savons sont biodégradables. Les eaux usées servent enfin d’engrais pour le jardin. Pour finir, Anne a décidé d’expérimenter une piscine naturelle, dans laquelle les plantes jouent un rôle de filtration.

 

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Un projet non-élitiste

C’est probablement le plus bel aspect du projet. La collaboration avec les peuples indigènes est privilégiée. Les communautés indigènes apportent leur savoir-faire en matière de plantes médicinales, de construction, de connaissances sur l’environnement ou de simples leçons de tolérance. Oubliez donc le luxe, ici, c’est l’humain et l’expérience qui priment.

En matière d’accessibilité, Anne a pensé à des solutions pour tous les budgets. Elle a pensé à « faire un prix très ouvert, parce que tout le monde n’a pas les moyens de venir dans un éco-lodge. Il y aurait plusieurs styles de bungalows, des cabanes dans les arbres aux chambres partagées, en passant par une partie où les gens pourront accrocher leurs hamacs. » explique-t-elle.

Si vous avez envie de participer à l’aventure, le centre est toujours en cours de construction et accueille des volontaires pour participer aux travaux.

 

 

Nos maisons sont des constructions BPOS qui correspondent à une construction passive, avec une consommation de chauffage inférieure à 12 kWhep/m2/an. Les briques en bois permettent d’obtenir une température constante de 19 à 21° dans la maison et répondent au niveau des performances énergétiques aux normes RT 2012 et de la future RT 2020 avec un coefficient mur > 7 reconnue BPOS.

De basse consommation énergétique, sa conception bioclimatique crée une enveloppe performante en hiver comme en été, une excellente étanchéité à l’air avec une valeur cible inférieure à n50 égale à 0,6 h (labellisation maison passive).

 

 

« Privilégier les circuits court, la provenance de la matiére premiére associée à une unité de fabrication robotisée a permis la réalisation d’une maison 20% moins cher qu’une autre maison passive. »

Derrière la maison passive, un procédé de construction

Le procédé Brikawood est un système logique de construction de murs porteurs, basé sur l’assemblage de briques en bois empilées en quinconce par emboîtement, les unes sur les autres, sans fixation. Elles sont maintenues entre elles par les écarteurs qui donnent au mur une cohérence mécanique et une stabilité dimensionnelle. Le système, auto serrant, confère au mur sa rigidité structurelle par l’effet de masse.

Le remplissage de toutes les parties creuses est réalisé avec un isolant thermique hautement performant : les copeaux de bois issus de l’usinage de la brique ou la ouate de cellulose (recyclage du  papier).

 

Le procédé permet de réaliser facilement des petites constructions passives. (Crédit : Brikawood International)

 

 

Mes briques en bois s’assemblent sans clou ni vis ni colle

Une excellente isolation

La continuité de l’enveloppe de la maison permet à l’isolant thermique d’être présent sans rupture tout autour, supprimant les ponts thermiques et offrant un confort inégalé.

Elle permet de construire des bâtiments passifs et de faire chuter, voire de supprimer, les factures de chauffage.

Le procédé constructif Brikawood vise à supprimer toute remontée d’humidité par l’absence de « bois debout » en contact avec le sol ou l’humidité et la mise en place d’une bande d’arase avant la lisse basse.

 

Les briques Brikawood s'assemblent comme des Lego. (Crédit : Brikawood International)

 

Des fondations efficaces

L’espace entre les briques permet le passage des gaines électriques. Cette disposition offre un gain de temps significatif.

Le procédé est destiné à la réalisation de murs porteurs. Ils s’adaptent à la construction de maisons, de locaux industriels, d’habitats collectifs, d’extensions, de surélévations, de murs de séparation.

Le système a été validé par le CRITT bois.

L’ensemble du procédé de montage a été étudié en conformité aux DTU (Documents Techniques Unifiés) en vigueur dans le domaine de la construction bois.

 

 

Catégorie Habitat

 

 

Du bonheur en partage …

 

http://www.demotivateur.fr/

 

En norvégien, « Hjertefølger » signifie « suivre son cœur ». Et ce n’est pas un hasard si la famille que vous allez découvrir porte ce nom. En effet, il en faut de l’envie et du courage pour partir vivre dans un endroit particulièrement reculé du cercle polaire. Pourtant, c’est exactement ce que font les Hjertefølger depuis décembre 2013.
Seulement voilà, résider dans une zone du globe où le thermostat frôle régulièrement les -40 °C voire -50 °C en hiver, et ne dépasse que très rarement les 10 °C en été, demande quelques précautions. Pour face à cette météo plutôt rude, la petite tribu de six personnes a décidé de construire, tout autour de leur maison, un dôme géodésique. Comprenez : sans piliers. Mais comment ? Cette structure sphérique a l’avantage de distribuer les forces et les tensions sur l’ensemble de la structure, laissant ainsi l’intérieur entièrement disponible.

En plus d’offrir un vaste espace, le dôme géodésique permet, grâce aux rayons du soleil qui tapent sur sa paroi vitrée, de réchauffer l’air qu’il renferme. Et donc, d’augmenter la température à l’intérieur. La famille obtient ainsi un microclimat plus tempéré qui leur permet de créer un potager. Un vrai plus quand on sait que la maison des Hjertefølger se situe à plus de 1 000 kilomètres au nord d’Oslo, loin de toutes commodités. Et enfin, la cerise sur le gâteau, la structure n’empêche pas d’observer le sublime spectacle des aurores boréales, très fréquentes dans la zone.

« La sensation que l’on a quand on évolue dans cette maison est différente de toutes celles que l’on peut ressentir dans n’importe quelle autre habitation. L’atmosphère y est unique. Le lieu est tellement calme, vous ne pouvez pas l’imaginer » a confié Ingrid Hjertefølger, la mère de famille, à nos confrères de chez Inhabitat.

Vous allez en prendre plein la vue :






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Comment conduire la transition énergétique sans nuire à l’esthétique ? Réponse avec ce genre d’initiative aussi visionnaire qu’ambitieuse.

Du fait de leur aspect disgracieux, les panneaux solaires peinent encore à se faire adopter à grande échelle. Mais ce petit défaut va très rapidement s’évaporer : grâce à l’invention du toit solaire, plus rien ne distinguera une maison classique d’un foyer alimenté par une énergie propre et renouvelable ! Explications.

 

Aujourd’hui, une maison équipée d’une toiture solaire, ça ressemble à ça :

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Mais, demain, ça ressemblera à ça !

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Sur cette seconde photo, le toit de la maison est uniquement composé de tuiles solaires fabriquées par Tesla. La célèbre firme américaine, star de l’énergie renouvelable et de la conquête spatiale, vient en effet présenter sa nouvelle gamme de produits solaires et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est spectaculaire.

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

L’objectif de l’entreprise était le suivant :

« Faire beau, abordable et intégré de façon transparente. »

Mission accomplie !

Conçues en partenariat avec le producteur d’énergie solaire SolarCity, ces tuiles sont fabriquées à partir de quartz auquel ont été intégrées des cellules solaires, puis recouvertes d’un film coloré qui leur donne un aspect parfaitement ordinaire !

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

La nouveauté existe en quatre versions : « Toscan, ardoise, plate et verre texturé ». On est loin de l’aspect froid et artificiel d’un panneau photovoltaïque traditionnel.

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Et puis, côté résistance, Tesla fait des promesses impressionnantes : leurs tuiles seraient capables de résister à des vents de plus de 320km/h et à des chutes de grêle d’un genre dantesque (des tests ont été réalisés avec des billes de 500 grammes !)

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Reste à connaître avec précision le coût et la performance d’un tel produit. Mais le mystère ne devrait plus survivre très longtemps : la production et la distribution de ces tuiles de l’avenir sont prévues pour la mi-2017.

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Si vous avez l’intention de construire une nouvelle maison ou de rénover votre toiture, qui sait, c’est peut-être le moment d’attendre quelques mois !

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

La révolution énergétique est en marche… et, apparemment, elle se mariera parfaitement avec l’architecture de nos maisons !

 

Source : http://positivr.fr/tuiles-solaires-toit-tesla/

Catégorie Énergie

 

 

Mon rêve ! …

 

Intégrées aux nouvelles méthodes de construction, la nature et ses lois offrent de formidables perspectives de bien-être et d’économie. Illustration.

 

Le mariage de la technologie et de l’écologie promet de formidables bouleversements. Notamment sur le plan de l’habitat. En créant une forme de symbiose entre la nature et les bâtiments, ont peut enfin réunir les conditions d’une maison passive, autosuffisante, confortable et économique ! Exemple avec « la serre du futur ».

Imaginée par The Green house of the future, cette serre luxuriante est à la fois un lieu de vie, de détente et de production agricole. Son secret ? Allier la puissance de la nature au savoir-faire moderne.

Et, bonne nouvelle, chacun serait capable de construire soi-même cette maison futuriste, autonome et respectueuse de l’environnement ! Ses concepteurs ont en effet produit un DVD qui partage leur expérience, leurs conseils et leurs plans de constructions. Pour avoir une idée de ce que ça donne, voici la bande-annonce !

 

 

Avouons que ça peut nous donner quelques envies, surtout ces jours-ci où l’on doit à regret se remettre à pousser le chauffage dans la maison !

S’inspirer de la nature pour se garantir un avenir confortable et respectueux de notre environnement ? Voici sans doute une piste de travail à privilégier plus que jamais !

Pour en savoir plus sur cette « serre du futur » et, pourquoi pas, vous en construire une, voici le précieux DVD en question (indisponible au 7 novembre 2016) :

 

La Serre du Futur / The Greenhouse of the Future (DVD+Ebook+Plans)

La Serre du Futur / The Greenhouse of the Future (DVD+Ebook+Plans)

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Prix:
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Voir sur Amazon

Studio: Anaconda Prod

Format: DVD

Durée:

Plus d’infos sur : http://greenhouseofthefuture.com/000fr0001 Le DVD / EBOOK de la Serre du futur retrace chacune des étapes de la construction d’une serre solaire passive radicalement durable, bâtie à l’aide de matériaux naturels et recyclés et qui utilise des énergies naturelles renouvelables. Que ce soit en construisant cette serre au sein de votre communauté ou pour votre famille, vous contribuerez à un monde meilleur et durable et vous profiterez d’une reconnection à la nature en plus d’économiser de l’argent et de produire votre propre nourriture locale et biologique, toute l’année. Que vous utilisiez ce DVD / EBOOK pour vous inspirer de solutions nouvelles, pour en apprendre plus sur des technologies résilientes ou simplement pour vous créez votre propre petit paradis en suivant les instructions faciles et les plans techniques, vous ne serez pas déçu ! Le coffret de la Serre du futur inclut : le documentaire de 70 minutes, le Ebook de 200 pages et tous les plans détaillés !——— The DVD and EBOOK « The Greenhouse of the Future » outline the design and step by step building of a radically sustainable passive solar greenhouse built from up-cycled materials and operating using fully renewable natural energies. By building this greenhouse with your community or your family, you will contribute to a healthier and more sustainable world, reconnect with nature, save money and produce your own local organic food all year-round. Whether you wish to be inspired by new solutions, learn from technical knowledge on resilient technologies or save time and money building your own little paradise by using easy instructions and detailed plans, you won’t be disappointed! Includes: 70 minutes Film, 200 pages Ebook AND all the technical plans !

 

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Source : http://positivr.fr/serre-du-futur-maison-passive-construire-soi-meme-dvd/

Catégorie Habitat

 

 

Ces nouvelles tentes révolutionnaires vont changer votre façon de camper

 

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Amateur de camping ? Cette tente devrait révolutionner votre manière de vous équiper avant vos escapades en pleine nature : conviviale, elle offre de transformer votre expérience. Aussi pratiques qu’innovantes, découvrez les tentes POD !

Le camping est souvent la solution trouvée pour les aventuriers souhaitant voyager légers et pourtant l’équipement nécessaire à un tel passe temps est loin d’être pratique à emporter, à installer où à utiliser. L’entreprise POD semble avoir trouvé la solution pour transformer vos excursions, grâce à un tout nouveau modèle de tentes. Partant du principe qu’une tente doit être d’une taille suffisamment importante pour être agréable à utiliser, la société a créé deux modèles pour ses outils mesurant 2,7mètres de hauteur. Le premier modèle offre une largeur de 5 mètres de large, quand le second, plus petit, permet d’étendre l’habitat sur 3,8 mètres. Il s’agit d’un véritable palace quand on connaît les habituelles surfaces des tentes facilement transportables.

La vraie évolution vient toutefois d’un autre aspect des produits de la marque, puisque ces derniers permettent à leurs utilisateurs de faire passer l’aspect sociale au premier rang de leur expérience. En effet, les PODs peuvent se vanter d’être les premières tentes à s’imbriquer les unes avec les autres et les possibilités sont infinies : on peut facilement imaginer un groupe de 30 personnes lier les habitats les uns avec les autres, grâce aux multiples ouvertures des produits. A la manière d’un village, les campeurs peuvent tous espérer être regroupés sous le même toit sans que personne ne se retrouve isolé.

Si dans l’idée, le concept fait rêver, c’est bel et bien le prix des tentes qui pourrait freiner vos envies d’achat puisqu’il faudra compter entre 625 et 899 dollars pour se procurer respectivement le modèle mini de la gamme et sa version large. Les tunnels qui servent à relier les différents habitats sont au prix de 129 dollars. Pour les moins fortunés, la marque a créé une version plus simple du produit, au format mini, disponible à 425 $ mais qui semble toutefois de moins bonne qualité. Il faudra donc investir une somme assez conséquente dans les PODs pour pouvoir en profiter, ce qui ne devrait pas freiner les plus passionnés d’entre vous.

 

Source : http://dailygeekshow.com/pods-tentes-imbricables-camping/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-10-16

Catégorie Habitat

 

Comment répondre aux nouvelles formes de vie et aux évolutions sociales tout en intégrant le défi écologique et la croissance de la population ? C’est la question à laquelle tentent de répondre architectes, designers, chercheurs en sciences sociales mais aussi des citoyens du monde entier.

En matière d’habitats alternatifs, les carcans volent en éclats. Pour cause, les solutions sont aussi multiples qu’il existe d’imaginaires. Les formes de ces maisons modernes sont variées autant que leurs matériaux, leur taille et, dernièrement, leur capacité à être modulables. Dans son émission FUTUREMAG, Arte se penche sur deux cas concrets d’habitats alternatifs qui se développent en Europe.

L’une a une superficie de 13 m2 au sol et est composée d’une seule pièce alors que l’autre dispose de plus de 100 m2 et comporte plus de 4 pièces. L’une peut être accrochée à une voiture telle une remorque, l’autre se démonte en un éclair et a la particularité d’être modulable à volonté. Et pourquoi ne pas opter pour une maison à énergie positive ? Entre nouvelles technologies et toilettes sèches, il y en a pour tous les goûts et surtout toutes les bourses.

Au Danemark, deux architectes proposent aux habitants de construire leur maison à la carte. La Tiny House continue son chemin et convainc jusqu’en France par sa simplicité et sa mobilité extrême. Non loin de là, en Allemagne, Werner Sobek propose une maison indépendante de toute énergie fossile et nucléaire, sans émission en CO2 et non polluante lors de sa construction et de son recyclage. Deux visions complémentaires adaptées à des modes de vie, des besoins différents, tout en gardant préservant un même souhait de vivre dans un habitat qui a du sens. Tous ces habitats ont, en effet, comme point commun de répondre à des standards écologiques élevés, d’être économes en énergie et d’être épurés d’un point de vue stylistique. Une hymne à la simplicité volontaire, à travers l’habitat, qui gagne chaque jour un peu plus de terrain…

 

Le reportage FUTURMAG


Source : sites.arte.tv

Via https://mrmondialisation.org/a-quoi-ressembleront-les-maisons-de-demain-arte/

Catégorie Habitat

 

 

Imaginé par des Français …

 

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Vous souvenez-vous de l’histoire des 3 petits cochons ? L’un construit une maison en paille, le deuxième en bois et le dernier en briques. Aujourd’hui, vous pouvez allier les talents de 2 de ces cochons, pour monter vous-même une maison écologique entièrement faite de briques en bois, sans clou et sans vis. Une maison en kit étonnante que l’on doit à une entreprise française.

Construire soi-même sa maison est une tendance à laquelle succombent de nombreuses personnes, notamment en réalisant des maisons écologiques. Pour combler ces deux demandes grandissantes, l’entreprise française Brikawood a imaginé un kit complet pour monter vous-même une maison en bois, sans jamais utiliser un marteau ou une perceuse. Le secret de ce kit : une brique aux allures de Lego à taille humaine.

 

 

Fabriquée en France, cette brique en bois de Douglas (un sapin connu pour sa résistance à l’humidité et aux insectes) peut s’emboîter dans d’autres via un système de fentes. Cela offre la possibilité à n’importe qui, qu’il soit bricoleur aguerri ou débutant, d’assembler un mur sans colle, clou ou vis. Ces briques sont proposées avec un kit complet permettant de monter un studio, une petite maison ou un atelier.

Permettant de monter une pièce de 20m² maximum sans permis de construire, le kit comporte les briques, le parquet, des dalles en bois, des menuiseries, le kit d’installation d’électricité, le toit, des copeaux de bois pour l’isolation thermique et la notice de montage. La maison est donc respectueuse de l’environnement et le mélange de la brique/copeaux de bois permet de maintenir une température d’au moins 18° à l’intérieur de la maison.

 

A la fois écologique, économique et accessible à tous, le premier prix pour cette maison toute en bois est à 25 000 euros. Différents modèles sont disponibles et il est possible d’y ajouter des options comme une terrasse, des meubles, une extension, un étage et même, l’installation par des professionnels. Une initiative à saluer et qui montre qu’écologie et habitation sont loin d’être incompatibles.

 

Un maximum de confort dans un minimum d’espace, voici les « tiny house », les petites maisons.

 

 Quelques secondes (12 ?) de patience, pour voir arriver la vidéo !


Les « tiny house », ces petites maisons bien pratiques

France 3

De plus en plus de particuliers préfèrent devenir propriétaires d’une petite maison, que d’être locataires d’une grande. À Sergy, dans l’Ain, une petite maison offre tout le confort d’une grande, mais dans 20m² pour un loyer de 100 euros. Dans un terrain, prêté par la mairie, un mécène a financé une petite maison, qui permet de loger temporairement les sans-domicile, comme un ancien boucher, en attente de sa retraite.

 

Habitat nomade et économique

Pour d’autres, habiter dans une maisonnette en bois ou y passer des vacances, c’est un art de vivre. En Amérique, on les appelle les « tiny house ». Elles se sont multipliées pour reloger les victimes de l’ouragan Katrina et de la crise économique de 2 008. En France, ce sont des roulottes ou de petits chalets, en bois, pensés pour offrir un maximum de confort dans un minimum d’espace. Ces maisonnettes ont aussi permis de créer une nouvelle activité. Leur prix varie de 22 000 à 42 000 euros. C’est un habitat nomade et économique, certes marginal, mais qui a trouvé sa clientèle, par nécessité ou par choix.

 

http://www.francetvinfo.fr/economie/tendances/les-tiny-house-ces-petites-maisons-bien-pratiques_1805291.html

Catégorie Habitat

 

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De plus en plus, les architectes travaillent d’arrache-pied pour construire les maisons de demain, qui seront aussi saines pour l’Homme que pour l’environnement. La Nature House en Suède en est le parfait exemple : autosuffisante et écologique, celle-ci produit plus d’aliments que de déchets.

Conçue par les architectes du cabinet Göteborg Tailor Made Arkitekter, la Nature House Uppgrenna se situe dans le sud de la Suède, non loin du lac Vättern. Prenant l’aspect extérieur d’une grande maison typiquement suédoise avec ses murs de couleur rouge terre, elle possède en son sommet un toit sous forme de verrière qui rappelle l’architecture d’une serre. Un charme incontestable qui abrite un lieu destiné à faire coexister les hommes et les plantes en parfaite harmonie.

 

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Divisée en deux parties, cette maison autosuffisante dispose d’un côté destiné à la vie quotidienne des habitants : un spa, un restaurant, des salles de réunion et des chambres d’hôtes. L’autre côté, quant à lui, est destiné aux plantations de fruits et légumes et dispose même d’un étang et d’une cascade : cette partie a pour but de produire les aliments consommés par les habitants et les visiteurs de cette maison hors du commun.

Ainsi, la Nature House est (presque) totalement autosuffisante en termes d’alimentation. L’architecte Frederik Olson qui a été en charge du projet explique ainsi à nos confrères du site Dezeen : “Notre vision : construire des maisons “autodurables” qui produisent des aliments plutôt que des déchets. Vivre dans une serre encourage un mode de vie durable et non toxique.”

 

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A noter également que la Nature House n’est pas connectée aux réseaux d’égouts et qu’elle réutilise ses eaux usées grâce à un système d’irrigation fermé. Autrement dit, elle utilise ses eaux, les recycle, les nettoie et les utilise à nouveau. De la même façon, l’éclairage des parties communes se fait grâce à des panneaux solaires.

 

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Une entreprise californienne doit bientôt inaugurer un village très particulier. En effet, les habitants auront la possibilité de produire à la fois leur énergie et leur nourriture tout en recyclant leurs déchets et leurs eaux usées. Bienvenue à Regen, le village autosuffisant !

 

 

ReGen Villages est une entreprise immobilière basée en Californie (États-Unis) qui tente de répondre aux problèmes humains globaux qu’elle a elle-même identifiés comme étant le changement climatique, la surpopulation ou encore le manque de terres arables, entre autres.

ReGen Villages s’est associée au cabinet d’architecture Effekt situé au Danemark, afin de concevoir le prototype d’un village autosuffisant où une communauté s’établirait de façon autonome. Ressemblant plutôt à un quartier qu’à un village digne de ce nom, le projet doit être inauguré en 2017 dans la ville d’Almere, située à une vingtaine de minutes d’Amsterdam.

Côté architecture, le projet repose sur cinq points importants. Les architectes ont eu pour mission de réfléchir à la construction de maisons à énergie positive, à la production alimentaire biologique à haut rendement, à la manière d’obtenir des énergies renouvelables, ou encore au recyclage des déchets et au filtrage des eaux. Enfin, il s’agit également de s’intéresser à la responsabilisation des communautés locales. Le projet s’inscrit naturellement dans le cadre du développement durable et de la cohésion sociale autour de la vie en communauté.

« On prévoit des tonnes de nourriture bio chaque année – des légumes, des fruits, des noix, du poisson, des œufs, du poulet, des produits laitiers et des protéines issus de tout petits animaux » indique James Ehrlich, PDG de ReGen Villages, pour le site américain Fast Company.

L’autonomie alimentaire reposera sur une variété impressionnante de denrées qui seront disponibles après l’application de différentes techniques agricoles comme l’aéroponie, l’aquaponie ou encore la permaculture. Il s’agit ici d’atteindre un haut rendement en consommant le moins d’eau et d’énergie possible, et de baser le système sur une approche bio.

Un système de tri et de recyclage sera mis en place, tandis que les déchets organiques ménagers seront transformés en biogaz et en nourriture destinée aux animaux d’élevage. Les excréments de ces mêmes animaux devront servir comme engrais pour les cultures. La production alimentaire animale et végétale nourrira les habitants tandis que leurs déchets retourneront alimenter ce cercle vertueux et semble-t-il, infini.

Le gaspillage sera évidemment proscrit puisque l’eau elle-même sera réutilisée après filtrage, qu’il s’agisse des eaux usées ou des eaux de pluie. Quant à la production d’électricité, elle se fera par l’exploitation de panneaux photovoltaïques ainsi que d’éoliennes. La biomasse viendra compléter ce parc énergétique durable et donnera la capacité aux habitants d’utiliser des voitures électriques rechargées sur un parking prévu à cet effet.

Avant même de mettre au point le prototype néerlandais qui comptera une centaine de maisons sur une surface de 15.500 m2, les concepteurs pensent déjà à divers projets similaires adaptés à des zones du globe au climat difficile (Moyen-Orient) ou encore à des endroits qui subiront une importante hausse de la population dans les années à venir, par exemple les campagnes indiennes ou encore l’Afrique subsaharienne.

« Si nous continuons à construire le même genre de banlieues [qu’auparavant] en Inde ou en Afrique, la planète ne va pas suivre » explique James Ehrlich.

 

 

Sources : We DemainInhabitat  http://citizenpost.fr

Catégorie Éco-lieux

 

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