Archive pour la catégorie ‘HABITAT’

 

Chloé Deleforge et Olivier Mitsieno sont partis deux ans à la découverte de constructions écologiques bon marché à travers le monde. De retour en France, ils essayent de faire connaître ces maisons alternatives.

 

Chloé Deleforge et Olivier Mitsieno ont fait un tour du monde de l'habitat écologique. (Crédit : Projet Eco-logis)

Chloé Deleforge et Olivier Mitsieno ont fait un tour du monde de l’habitat écologique. (Crédit : Projet Eco-logis)

 

Voyager, oui, mais à quoi bon ? Afin de donner un sens au voyage, la tendance est au tour du monde des initiatives positives. Certains enquêtent sur l’économie circulaire, d’autres sur les villages écolos. Dans la série, Olivier Mitsieno et Chloé Deleforge ont fait un périple atypique: pendant deux ans, entre 2014 et 2016, ils sont partis à la rencontre d’ingénieurs, d’architectes et d’auto-constructeurs qui façonnent partout dans le monde des Eco-logis, des maisons écologiques et bon marché. Depuis, les deux jeunes Normands tentent de diffuser les savoirs collectés.

« Partout, habiter coûte cher. Il faut souvent s’endetter pendant des années pour construire sa maison. Dans le même temps, le secteur de la construction consomme plus de 40% de la production énergétique mondiale et est responsable d’environ 30% des émissions de gaz à effet de serre », regrette Olivier Mitsieno, diplômé d’un master en droit.

Marqué par le documentaire Volem rien foutre al pais (sur des personnes ayant choisi une vie alternative), Olivier Mitsieno rêve d’explorer de nouvelles façons de construire dans le monde. Sa compagne, réalisatrice de documentaires, a aussi envie« dun projet porteur de solutions concrètes ».

 

Earthship, paille, terre crue, bambou…

Après une année de préparation et de documentation, le couple part donc sur la route. Lors de leur périple, les voyageurs découvrent quinze pays, une vingtaine de projets et une cinquantaine d’architectes.

Ils commencent par utiliser des sites de volontariat comme Work Away ou Help X pour participer à des chantiers de construction. Puis, le couple concentre son énergie sur la rencontre d’architectes expérimentés, afin d’avoir un retour plus pointu sur les techniques d’éco-construction.

Cinq méthodes, en particulier, retiennent leur intérêt. Ils s’arrêtent notamment à Taos, en plein désert du Nouveau-Mexique, où cohabitent plus de 600 Earthships, des maisons construites à partir de matériaux usagers qui visent une autonomie radicale en eau, en énergie et en nourriture.

Le couple s'est intéressé à diverses méthodes de construction écologique. (Crédit: Projet Eco-logis)

Le couple s’est intéressé à diverses méthodes de construction écologique. (Crédit: Projet Eco-logis)

 

Au Népal, sur des routes montagneuses où il est difficile d’acheminer du matériel, une ONG remplit tout simplement des sacs de terre pour monter des murs. Une méthode simple et économique, qui permet de répondre à des situations d’urgence, et résistante aux tremblements de terre.

Au Québec, ils passent un mois au Eco-hameau de la Baie, qui a développé une méthode pionnière de construction paille qui réduit drastiquement la facture énergétique.

Au Nicaragua, ils s’initient à la construction en terre crue, une ressource locale, économique qui permet notamment aux femmes de bâtir leur propre maison (peu à peu réhabilitée en France aussi).

En Colombie, ils suivent les pas d’un architecte renommé, Simon Velez, qui construit des ponts, des éco-lodges, une cathédral, et des maisons de stars avec une espèce de bambou géant et ultra-robuste surnommé « acier végétal », afin de montrer à tous qu’il s’agit d’un matériau noble.

 

Une documentaire sur la construction écologique

Au bout de leur voyage, les aventuriers tirent cette conclusion : partout des hommes et des femmes « pleins d’enthousiasme » développent des méthodes, parfois simples, qui permettent à leur échelle de changer la donne. Mais ces méthodes d’éco-construction sont encore victimes de préjugés. La maison en paille reste associée au conte des Trois petits cochons…

De retour en France, le couple a donc décidé de partager ces solutions à travers une exposition sous forme de carnet de voyage géant qui circule actuellement dans différentes régions (Bourgogne, Normandie, Hauts-de-France…). Et prépare pour 2019 un nouveau site et une web-série compilant toutes leurs vidéos afin de continuer à changer l’image de l’éco-construction.

 

 

Source : https://www.wedemain.fr/Ces-jeunes-Normands-ont-fait-un-tour-du-monde-de-l-eco-construction_a3622.html

Catégorie Habitat

 

 

Fruit d’une tradition créative et courageuse, chacune de ces maisons est une petite oeuvre d’art joyeuse et lumineuse..

Loin de nos villes moroses et grises, le petit village de Zalipie est une petite merveille de gaieté et de poésie. Là-bas, une coutume exige en effet que chaque maison soit couverte de motifs fleuris et colorés… Résultat : un décor de toute beauté !

 

Source : Shutterstock

 

Zalipie se trouve au sud-ouest de la Pologne, à environ une heure trente de Cracovie. Pour la reconnaître, rien de plus facile, il n’y a qu’à jeter un oeil aux façades de ses maisons : la plupart sont décorées dans un style inimitable !

 

Source : Shutterstock

 

Cette tradition étonnante remonte à la fin du XIXè siècle. À l’époque, pour couvrir les traces de suie laissées par la fumée de la cheminée, une mère de famille avait eu l’idée de peindre des fleurs directement sur le mur.

 

Source : Shutterstock

 

En ce temps-là, les systèmes de ventilation étant inexistants, cette solution est vite apparue comme le meilleur des cache-misère. Du coup, elle a vite été adoptée par les autres femmes du village !

 

Source : Shutterstock

 

Pourtant, peindre dans les années 1800 n’était pas aussi simple qu’aujourd’hui. Pas de Castorama ni de Leroy Melin pour s’acheter le matériel nécessaire. Tout était fait à la main, des pinceaux (en poils de vache) à la peinture (à partir de pigments naturels) !

 

Source : Shutterstock

 

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Parmi les habitats alternatifs qui ont connu un succès grandissant ces dernières années, on retrouve les « Kerterres », de petits dômes aux formes poétiques qui sont un appel à vivre au plus proche de la nature tout en respectant l’environnement. Dans son prochain reportage, Nikita Gouëzel, un jeune réalisateur français, nous invite à découvrir ces constructions originales ainsi que les motivations de ceux qui les ont adoptées pour y vivre.
L’imagination des acteurs du changement ainsi que leur engagement n’a pas de limite lorsqu’il s’agit d’inventer, de développer et d’expérimenter des alternatives durables et surtout singulières. Le réalisateur Nikita Gouëzel est parti à la rencontre de ceux qui ont fait le choix de vivre autrement, dans des « Kerterre », titre de son reportage. Auprès d’Evelyne Adam, qui donnait naissance à la première Kerterre il y a 20 ans, mais aussi d’architectes reconnus, comme Luc Schuiten, il propose de mettre en lumière « la philosophie de vie autour de cet habitat ».

 

Crédit image : Nikita Gouëzel

 

« Un habitat rond, humble, et poétique »

À certains égards, les kerterres pourraient faire penser à de petites maisons de hobbits, tant elles s’intègrent naturellement de part leurs formes et la matière dont elles sont faîtes à l’environnement. D’ailleurs, peut-on lire sur le site kerterre.org, c’est bien là l’un des objectifs : « Une Kerterre est une construction qui associe discrétion dans le paysage et présence consciente de son habitant qui améliore son environnement par ses actes de tous les jours. » Nikita Gouëzel y voit pour sa part « un habitat rond, humble, et poétique ».

La structure est ainsi sculptée à la main à partir d’un mélange de chanvre et de chaux, des matériaux naturels et écologiques. Ici, pas de charpente ce qui simplifie par ailleurs la structure. Ces constructions sont d’autant plus intéressantes d’un point de vue environnemental qu’elles permettent de se passer de béton. En effet, ce matériau conventionnel, composé à 80% de sable et qui reste particulièrement prisé en architecture, est remis de plus en plus en cause en raison de son bilan écologique, notamment parce qu’il participe à accroître la pression sur le sable et le recul des plages dans le monde (le sable terrestres est inutilisable en construction). À force d’extractions, ce dernier est pourtant en train de disparaître, jouant un rôle dans la dégradation des écosystèmes.

 

Crédit image : Nikita Gouëzel

Crédit image : Nikita Gouëzel

Un prix abordable pour une vie frugale

Mais ce n’est pas le seul argument en faveur des kerterres. En effet, si ces maisons rencontrent un enthousiasme croissant sur les forums et dans les revues consacrées à l’habitat alternatif, c’est aussi, tout simplement, qu’elles sont peu cher et donc accessibles à ceux qui souhaitent vivre simplement. « Un dôme Kerterre coûte en moyenne 3 000€, matériaux et main d’œuvre compris. La construction de ces maisons peut durer de 5 jours à 3 semaines selon la taille souhaitée » assure l’auteur du reportage. Dans la pratique, comptez au minimum de 6 000 à 10 000 € avec l’aide de personnes compétentes.

Enfin, ces habitations répondent souvent aux principales aspirations de ceux qui cherchent à accorder leur mode de vie avec leurs convictions sans s’endetter pour la vie. En effet, il apparait de plus en plus évident qu’une lutte active contre les désastres écologiques et climatiques passe également, outre la lutte pour changer les institutions économiques, par le choix d’un mode de vie frugal axé vers la simplicité volontaire choisie et assumée. Mais simplicité n’est pas synonyme de facilité. Si « choisir c’est renoncer », vivre en kerterre implique un changement holistique de ses comportements de consommation au quotidien. Et ce n’est certainement pas donné à tout le monde tant ce choix nécessite courage et engagement.

« Kerterre » est un reportage qui a pour ambition « de proposer à la société des solutions concrètes, saines, et durables nous permettant d’avoir un impact positif sur notre planète » explique le jeune réalisateur qui a fait des questions environnementales et sociales ainsi que de la simplicité volontaire l’une des trames principales de ses reportages. Afin de financer les frais liés à la réalisation du documentaire et à sa diffusion, notamment sous la forme d’un DVD, Nikita Gouëzel organise actuellement une campagne de financement participatif pour récolter 3000 euros. Par ailleurs, son premier film à propos des Lavanderos (cueilleurs de lavande) est à découvrir gratuitement sur sa page Facebook.

 

Crédit image : Nikita Gouëzel

 


Nos travaux sont gratuits et indépendants grâce à vous. Soutenez-nous aujourd’hui en nous offrant un thé 😉

 

Source : https://mrmondialisation.org/kerterre-ces-maisons-de-hobbit-ecologiques-et-a-prix-abordable/

Catégorie Habitat

 

 

 

 

Catégorie Habitat

 

 

Dans les rues des villes et des villages, toutes les maisons ou presque disposent d’une façade aux teintes grises. Mais Brest est en train de changer la donne : elle invite les habitants à colorer la ville en repeignant les façades de leurs maisons de nuances chatoyantes. En prime, elle participe financièrement à cet effort en donnant une subvention aux volontaires.

Que l’on soit en ville ou à la campagne, un constat ressort et il touche absolument toutes les communes de France : 90 % des immeubles et des maisons qui sont construits n’arborent que des nuances de gris. Le choix de cette couleur peut être dû à un standard de construction ou à une norme, mais en réalité aucune raison ne justifie l’emploi quasi-systématique de cette teinte pour l’extérieur des habitations. Pourtant, mettre de la couleur sur sa façade rend un lieu plus convivial et donne le sourire à tous ceux qui passent devant.

 

 

C’est avec cette idée en tête que la ville de Brest s’est lancée un défi fou : colorer ses rues en demandant aux habitants de repeindre leurs façades. Et pour cela, ils peuvent compter sur un soutien financier de la part de la ville ! Amis Brestois, si vous êtes propriétaires de votre logement et que vous voulez vous aussi mettre de la couleur sur votre maison, la ville vous verse une subvention de 700 euros pour vous permettre de repeindre l’extérieur.

Toutefois, le montant remis peut être plus important si, avec votre voisin et si lui aussi est propriétaire, vous faites une demande conjointe. Vous toucherez alors chacun 100 euros supplémentaires. Enfin, si le propriétaire d’un immeuble comprenant au moins 2 logements fait la demande, il touchera alors 1 400 euros afin de colorer le bâtiment.

Les volontaires peuvent, pour accomplir cette tâche, faire appel à des professionnels ou le faire eux-mêmes. Tous ceux qui souhaitent participer à ce défi en ajoutant une couleur à la palette de la ville n’ont qu’un seul impératif à respecter. La façade doit être parée d’une couleur vive que le propriétaire aura choisi. Toutes les options sont permises et cela a déjà permis de donner du pep’s à certaines des rues de Brest.

 

 

 

 

                           

 

Si certaines des rues de la ville ont déjà vu leur apparence changer, seules les rues les plus fréquentées de Brest sont pour l’heure concernées. Cela n’a toutefois pas empêché six propriétaires habitant une rue encore non ciblée de demander l’aide de la ville afin de participer eux aussi à cette action haute en couleur.

La ville, contente de leur démarche, les a soutenus et leur a également versé une subvention pour repeindre leurs façades. L’idée de Brest a donc conquis ses habitants et qui sait, d’autres villes pourraient suivre son exemple et mettre davantage de couleurs dans notre quotidien.

 

Source : https://dailygeekshow.com/brest-peintures-maisons/

Catégorie Habitat

 

 

8 700 euros pour 50m2 et en plus c’est beau !

 

 

Les maisons en super Adobe par Nader Khalili

 

Dans les pays occidentaux, le secteur du bâtiment est énergivore et fortement émetteur de gaz à effet de serre.
De plus, construire  une maison engloutie les budgets des ménages.
Selon des témoignages, ce genre de maisons reviennent à moins de 10.000€ pour 50 m2 avec le confort d’aujourd’hui (eau, électricité, fenêtres double vitrage…).
A plusieurs une maison peut se construire dans le mois !

La maison en terre est aussi solide que la terre elle-même 🙂 –
Comme dans les églises, la structure en dôme permet, par gravité, le maintien de l’ensemble de la structure.
Des constructions droites (avec un toit ordinaire) sont également possibles et sont également très solides. 

Nader Khalili est un architecte irano-américain qui a travaillé sur l’architecture lunaire dans les années 80 et a développé des constructions en sacs de sable, qu’il appelle « Super Adobe ».

 

Construire maison en sac de terre

 

Le concept de maison en sacs de terre permet d’utiliser des produits locaux (terre trouvée sur place) et à un coût dérisoire.
Les sacs peuvent  être remplis de terre, de sable (ou autre matériau), en fonction des ressources disponibles localement.

 

Construire maison en sac de terre

 

Cette maison, un vrai bunker, est presque indestructible.

Les sacs de terre ou de sable sont d’ailleurs utilisés par l’armée comme abris anti-obus, mais aussi pour lutter contre les inondations.

 

 

Construire maison en sac de terre

 

La terre tassée et séchée (le séchage peut être accéléré dans les éco-domes en faisant un feu à l’intérieur de la construction terminée) devient très dure, de type brique/céramique.

 

Construire maison en sac de terre

 

 

Un mobile-home troglodyte…

 

 

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Écologique et économique, la maison en paille séduit chaque année de plus en plus de Français désireux de construire leur logement.

C’est une nouvelle tendance pour la construction durable. La maison en paille séduit de plus en plus de Français. Ce matériau est en effet un excellent isolant. Il permet même de faire d’importantes économies d’énergie.

Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 10/02/2018 présenté par Anne-Claire Coudray sur TF1.

 

Source : https://www.lci.fr/societe/la-maison-en-paille-seduit-par-son-prix-et-ses-nombreux-avantages-2078401.html

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Un cabinet d’architecture danois et une entreprise norvégienne ont annoncé avoir construit une maison à partir de déchets organiques : une première mondiale ! Avec ce coup d’éclat écologique, les Scandinaves montrent clairement qu’ils sont à la pointe en matière d’énergies renouvelables et de matériaux de construction toujours respectueux de l’environnement.

 

Quand l’audace paie

Le bâtiment est un secteur en constante évolution qui ne souffre pas le manque d’inspiration : maisons en bois ou en roseaux, les ingénieurs rivalisent d’inventivité pour trouver LE matériau optimal ; celui qui serait à la fois écologique, isolant et économique. Au Danemark, le cabinet d’architecte Een Til Een voit dans les déchets organiques une alternative crédible aux matériaux traditionnels.

Herbe, algues, paille… Tous ces biodéchets habituellement condamnés à l’incinération ou à la déchetterie sont sauvés de la destruction par les équipes d’Een Til Een et de Kebony, l’entreprise norvégienne partenaire du projet : « Ces déchets sont transformés en précieux matériaux de construction naturels qui forment l’essentiel des matières premières nécessaires au projet, évitant ainsi l’impact environnemental que leur combustion entraînerait »

 

 

Des vertus du recyclage 

Les déchets organiques comme l’herbe, la paille et les algues sont d’abord collectés, nettoyés et séchés; ils sont ensuite transformés en briques et en panneaux qui serviront pour donner corps à la bâtisse. Des matériaux ramenés à la vie qui jouissent d’une double propriété : en plus de protéger contre le feu, ils constituent de très bons isolants face au vent.

C’est dans la ville de Middelfart, au sud du Danemark, que le cabinet Een Til Een a choisi de bâtir sa maison. Résolument écologistes, les architectes ont tenu à ce que leur prototype n’ait pas le moindre impact négatif sur l’environnement. Ils ont donc refusé l’utilisation du béton au profit de la technique des pieux vissés, qui facilite et accélère la construction – et la déconstruction – de la bâtisse. Cette maison unique au monde est recouverte d’un bois résineux qui provient directement des ateliers de Kebony, où il est enduit de lasure biologique pour améliorer sa résistance.

Financée par les soins du Ministère de l’Environnement danois, la maison conçue par le cabinet Een Til Een n’a pas vocation à trouver acquéreur – du moins pour l’instant – mais plutôt à inspirer les futurs ingénieurs en bâtiments toujours plus soucieux de respecter l’environnement.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/maison-dechets-organiques-danemark/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-02-26

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Une société installe des ruches dans votre salon, et voici comment cela fonctionne

 

 

 

Comme vous le savez probablement déjà, la population d’abeilles est en déclin constant depuis un certain temps, les méthodes d’agriculture industrielle modernes et la perte d’habitat étant des causes identifiées.

Ce sont de mauvaises nouvelles pour le monde entier, car les abeilles font le travail crucial de polliniser les plantes dont nous dépendons pour la nourriture. Pour contrer cela, nous devons trouver des solutions innovantes, car nous savons tous à quel point il est difficile de faire en sorte que d’énormes sociétés lucratives changent leurs pratiques préjudiciables.

BEEcosystem a créé un système de ruches d’observation mural, qui peut être facilement étendu dans un style hexagonal en nid d’abeille, et qui vous permet même d’inviter les abeilles dans votre salon. Ce concept, qui rapproche les abeilles des humains en milieu urbain, n’est pas seulement bénéfique pour l’ensemble de la population des abeilles, mais permet également de mieux comprendre l’importance des abeilles et de leur rôle alors que nous apprenons à vivre côte à côte.

Voir également : Il a inventé une ruche maison pour sauver les abeilles que tout le monde peut réaliser

Le système a été conçu en pensant à la sécurité, de sorte que même les apiculteurs novices peuvent l’utiliser avec une tranquillité d’esprit que peu d’autres systèmes offrent. Parce que oui, nous pouvons comprendre l’appréhension que beaucoup de gens, qui craignent les abeilles et leur piqûre, peuvent avoir lorsqu’ils sont assis à côté de quelques milliers d’entre elles sur leur canapé.

Vous pouvez regarder les abeilles en action pendant qu’elles font leur travail incroyable et construisent leur colonie, voir comment elles créent le nid d’abeille et la cire d’abeille, et même récolter le miel si vous avez faim. Découvrez le BEEcosystem en action ci-dessous, et laissez-nous savoir ce que vous pensez dans les commentaires!

Plus d’informations: BEEcosystem

 

Cette société installe des ruches dans votre salon, et voici comment :

C’est le BEEcosystem, une nouvelle façon d’aider à freiner le déclin des abeilles

 

Cela compte en raison du travail crucial qu’elles font en pollinisant les plantes sur lesquelles nous comptons pour la nourriture

 

Il est donc crucial de les rapprocher de nous et de leur donner des espaces pour prospérer en milieu urbain.

 

Les ruches hexagonales peuvent être montées à l’intérieur de la maison

 

Aussi bien qu’à l’extérieur

 

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Sans outil lourd et en 8 mois !

 

 

Voici la maison de Mr. Michael Buck

 

Maison-02Social – Logement : Un ancien professeur et agriculteur de 59 ans a construit une maison sans utiliser d’outils et pour la modique somme d’environ 181 euros (suivant le cours du jour)…

Comment? Eh bien, il a récupéré tout le matériel dont il avait besoin pour la construire. Ce qui a coûté de l’argent, c’est la paille dont il a eu besoin.

Pour le terrain, l’humain possédait une ferme. Il a vendu la ferme et conservé un petit terrain.

Photos … hop!

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Comme vous le voyez sur ces deux premières photographies, la maison ne manque pas de charme.  Les murs sont en torchis.  Le toit en chaume. En gros, toutes des matières qui se trouvent facilement.

Le but de Monsieur Buck est de démontrer que nous ne sommes pas obligé de nous couvrir de dettes pour posséder un petit chez nous.

 

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Bien sûr, il n’y a pas d’électricité… mais aujourd’hui, on peut trouver de quoi s’éclairer sans mettre le feu à la maison ni à son portefeuille. On peut également trouver des meubles gratuits, des matelas que l’on découpe pour faire des coussins confortables.

Ce qui est indispensable, c’est un point d’eau pas trop loin.  Ici, Monsieur Buck a la chance de posséder une petite source.

 

La maison de Michael Buck

 

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N’oubliez pas que le confort peut venir petit à petit, par après…

 

Actualidad.rt.com

Il existe un projet collectif >>> Clic Clic Clic

 

Source : https://www.humanosphere.info/2013/11/il-se-construit-une-charmante-petite-maison-pour-150-livres-sans-outil-lourd-et-en-8-mois/

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Patrick, devant sa yourte qu'il a mis environ un an à construire./ Photo DDM, Léa Collet
Patrick, devant sa yourte qu’il a mis environ un an à construire./ Photo DDM, Léa Collet

 

Dans un camion, dans une petite maison autoconstruite… ces Lotois ont choisi d’habiter différemment. Nous leur consacrons une série d’articles. Patrick ouvre le bal : voilà sept ans qu’il habite dans une yourte.

C’est avec ce premier logement qu’est la yourte, que commence notre série des hébergements insolites. En pleine nature, au bout d’un long chemin poussiéreux se dessine à la lisière de la forêt, une yourte. Ce n’est ni une location, ni un hébergement provisoire mais bel et bien l’habitation de Patrick, qui y habite tout au long de l’année, été comme hiver, depuis maintenant sept ans. «Ma yourte, c’est ma maison, je peux l’emporter partout avec moi quand je dois ou veux bouger», explique cet ancien régisseur.

Originaire de Saint-Etienne, il y a passé toute sa vie avant de quitter la ville pour venir s’installer dans le Lot. «J’étais arrivé à un point où habiter en ville ne me plaisait plus, j’avais besoin de liberté, d’aventure et un jour j’ai visité une yourte et j’ai eu ce déclic, c’était ce que je voulais avoir», complète-t-il, «le fait d’avoir voyagé, au Maroc par exemple, où j’ai vu des personnes vivre au jour le jour avec peu m’a sûrement influencé dans mon choix de vie». Avec sa formation en charpenterie il commence, seul, dans un atelier, à construire la charpente de sa yourte de 40 m². La construction avance au fil des mois jusqu’à donner lieu à une yourte totalement autonome. «J’ai l’électricité grâce à des panneaux solaires dans mon jardin et je récupère l’eau de pluie pour la douche et la vaisselle. L’eau potable je vais la chercher directement à la source que met à disposition la mairie», confie l’homme de 60 ans. Mais pour lui il n’y a aucunes contraintes ni inconvénients car ce mode d’habitation, il l’a choisi. «Vivre comme je vis est à la portée de tout le monde, il faut seulement vouloir être en osmose avec l’habitation et avec l’environnement autour», explique-t-il, «tout est expérience quand on se lance dans ce genre d’aventure, on apprend, on partage, on s’organise pour couper du bois pour le poêle en hiver, pour aller chercher l’eau et ces petites tâches que certains peuvent définir comme contraintes n’en sont pas du tout pour moi».

Après des années passées dans cette yourte il n’a aucun doute sur son futur. «Je sais que je ne retournerai pas en appartement ou en maison car j’aime ce mode de vie nomade et que je l’ai intégré», confie-t-il.

 

Une mauvaise image de ces hébergements atypiques

Maintenant sans emploi, Patrick a déjà travaillé tout en habitant dans une yourte et connaît les a priori de certaines personnes. «Habiter dans une yourte n’est pas synonyme d’ermitage. Au contraire, on s’ouvre aux autres, on accueille ceux qui veulent rester une nuit dans la yourte. On partage notre expérience et c’est ce qui fait ma richesse aussi. Ma yourte est ouverte, ce n’est qu’une habitation et c’est pour cela que je n’aime pas dire que je vis dans une yourte, non j’y habite c’est tout. Ma vie est à l’extérieur de cette yourte, avec mes amis, ma famille et ma copine», explique Patrick, avec conviction, «habiter en yourte ne définit pas une personne».

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/14/2627641-ma-yourte-c-est-ma-maison.html#xtor=EPR-1

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