Archive pour la catégorie ‘FEMININ SACRÉ’

 Une chanson pour faire venir les vaches

 

J’ai été époustouflée la première fois que j’ai entendu le kulning, l’appel unique des troupeaux scandinaves qui est aussi une chanson. Et puis je suis devenu obsédé, à la recherche de tous les différents exemples que j’ai pu trouver en ligne.

Ce n’est pas seulement une mélodie dramatique. Le kulning s’est développé comme un moyen pour les éleveurs (surtout féminins) d’appeler les moutons, les vaches et les chèvres à partir des collines où ils paissent. Transmis de génération en génération depuis des millénaires, son utilisation remonte aux régions montagneuses suédoises et norvégiennes (où on l’appelle kauking) lorsque les animaux étaient domestiqués à l’époque médiévale. Il a quelques similitudes avec le jodel, qui était aussi une forme de communication qui fait écho contre les montagnes et dans les vallées – en maintenant autant que possible le son sur de grandes distances et sur des terrains variés.

 

 

D’après des recherches menées par des universitaires suédois avec un chanteur de kulning, les sons aigus et la méthode de chant conviennent parfaitement pour transmettre le message sur de longues distances …

 

Source

Via : https://lesavoirperdudesanciens.com/2018/03/le-kulning-lappel-envoutant-le-beau-cri-de-la-bergere-suedoise-pour-appeler-le-betail/

 

 

 

Catégorie Féminin sacré

 

Très beau & émouvant !

 

Cette histoire a bientôt neuf ans. Et aux Pays-Bas, personne ne l’a oubliée ! C’est sans doute l’un de plus beaux sauvetages qu’on n’ait jamais vus.

Tout a commencé le 31 octobre 2006 à Marrum (90km d’Amsterdam). Ce jour-là, une immense tempête fait subitement monter le niveau de la mer, prenant au piège quelque 200 chevaux. Les plus chanceux ont réussi à rejoindre la côte, mais une vingtaine perdent la vie et cent autres trouvent refuge sur une petite langue de terre désormais entourée par les eaux.

 

Crédit photo : Youtube
Crédit photo : Youtube

 

Cette centaine là se retrouve coincée sans rien à boire ni à manger, en proie au froid et à la pluie. Aucune solution ne s’offrait à eux. Les autorités tentent bien quelques sauvetages, mais en vain. Effrayés, les chevaux refusaient obstinément de monter à bord des bateaux…

Au troisième jour, la situation devient vraiment critique. À cours de solutions, tout le monde s’attendait au pire. Les bêtes s’épuisaient de minute en minute. Jusqu’à ce que quelqu’un, averti de la situation, poste une idée sur un forum internet consacré aux chevaux : il suggère que les meilleurs cavaliers du coin montent sur leurs chevaux et tentent le tout pour le tout.

 

Crédit photo : Youtube
Crédit photo : Youtube

Norma Miedema est la première personne à relayer l’idée auprès des autorités qui lui donnent aussitôt leur feu vert. Le rendez-vous est pris.

Le 3 novembre, à la faveur d’une légère décrue, six femmes prénommées Susan, Micky, Antje, Hinke, Christina, et Fardow enfourchent alors leur monture et s’enfoncent dans les eaux à la rencontre du troupeau coincé 600 mètres plus loin.

Et là, miracle, les chevaux naufragés acceptent de suivre leurs sauveteurs dans un immense cortège fougueux et épique !

 

Crédit photo : VEED63
Crédit photo : VEED63 / Youtube

 

Tout le sauvetage a été filmé. Les images sont incroyables :

 

Seul un cheval, sans doute trop épuisé pour suivre le rythme, a dû être récupéré avec l’aide des sauveteurs. Une fois sur la côte il s’est effondré de fatigue au pied des vétérinaires.

Sans le courage et la vaillance de ces six femmes qui ont risqué leur vie et celles de leurs chevaux, la fin de cette histoire n’aurait pu être que dramatique. Pour cette raison, une stèle commémorative a été construite. Elle témoigne de ce qui s’est passé.

 

Source : Youtube
Source : Youtube

 

Une histoire comme on en voit que très rarement.

 

Source : http://positivr.fr/sauvetage-chevaux-pays-bas/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Animaux

 

 

le cri d’alarme de Céline Pina

 

Quartier de la Goutte d'or, dans le 18e arrondissement de Paris.

 

FIGAROVOX/ANALYSE – Alors que les lycées organisent une « journée de la jupe » pour dénoncer le sexisme, Céline Pina rappelle que dans certains quartiers de Paris, sortir de chez elle pour une femme est une provocation, et dénonce l’indifférence des élus.


Céline Pina est ancienne conseillère régionale d’Ile-de-France. Elle s’intéresse particulièrement aux questions touchant à la laïcité, à l’égalité, au droit des femmes, à la santé et aux finances sociales. Elle est l’auteur de Silence Coupable (éditions Kero).


Tandis que des syndicats lycéens essaient d’attirer l’attention sur le sexisme qui sévit maintenant dans les rapports entre filles et garçons dès le plus jeune âge en organisant ce vendredi 19 mai, une journée de la jupe, l’actualité nous a démontré hier à quel point l’initiative était nécessaire, tant les droits des femmes reculent pendant que les politiques continuent à détourner le regard. À tel point qu’aujourd’hui, dans certains endroits, sortir dans la rue quand on est une femme devient une prise de risque, une provocation et une mise en danger.

Et hélas, on ne parle pas ici de Raqqah, Ryad ou Kaboul, mais de Paris. Intra-muros. Dans un reportage publié dans Le Parisien du 18 mai, «Paris: les femmes chassées des rues dans le quartier Chapelle-Pajol», Cécile Beaulieu décrit le quotidien des habitantes du quartier, lesquelles ne peuvent plus se déplacer seules, ni porter jupes ou vêtements moulants sans se faire injurier voire agresser. La rue, les trottoirs, les cafés, les bars, les squares leur sont interdits, à tel point que quitter son appartement devient une transgression. Ce territoire est celui des hommes et ils font régner leur loi. Une situation qui tend à s’étendre dans les quartiers les plus populaires.

Ce qui est encore plus déstabilisant ce sont les réactions, ou plutôt l’absence de réaction des élus.

Mais pour choquant que soit pour nous ce contrôle social d’un autre âge, cette véritable oppression qui s’abat sur toutes les femmes dans un pays où l’égalité est inscrite au fronton des bâtiments publics, ce qui est encore plus déstabilisant ce sont les réactions, ou plutôt l’absence de réaction des élus.

Être une femme suffit à être en danger dans certains endroits et auprès de certaines populations, car il y a un point commun entre cette situation et celle qui a tant choqué en Allemagne le 31 décembre à Cologne. Des agressions sexuelles massives y avaient été commises et l’enquête avait révélé que celles-ci étaient le fait de réfugiés et de migrants économiques, venant du Maroc et d’Algérie et arrivés au cours de la même année. Que croyez-vous que l’on fit alors? Et bien au lieu de s’interroger sur ce qui pouvait pousser ces hommes à croire qu’ils avaient le droit de se comporter ainsi dans un pays qui les accueille, au lieu d’interroger les références culturelles qui permettent de considérer comme acceptable cette violence faite aux femmes, au lieu d’interroger les obligations qui devraient être liées à l’accueil, on fit le procès en racisme de tous ceux qui dénonçaient le soubassement culturel et cultuel, qui fait de la femme un être inférieur, propriété d’un homme ou de tous si elle a le culot de revendiquer sa liberté, phénomène que la misère sexuelle, que la montée du fondamentalisme religieux renforce et accentue dans les pays du proche et Moyen-Orient. Pour avoir évoqué cet aspect du problème, Kamel Daoud fut cloué au pilori.

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Chers M./Mme.

Nous aimerions partager avec vous Rana – renouvelé version chœur de femmes arabo-juives de la chanson «Je n’élève pas mon garçon pour être un soldat » – les paroles qui sont fondées sur une chanson qui a été écrite pendant la Seconde Guerre mondiale 1 Etats-Unis par Alfred Bryan et Al Piantadosi, avec une nouvelle mélodie composée par Mika Danny. La chanson est chantée en hébreu, en arabe et en anglais et a une option pour les sous-titres en français, allemand, espagnol, portugais et italien:

Nous apprécierions beaucoup si vous voulez partager ce clip avec vos lecteurs et de nous aider à diffuser cet important message de la non-violence comme beaucoup de gens à travers le monde que possible.

Cordialement,

Idan Toledano,

Directeur artistique – Rana Choir

Le chœur cherche à fournir un espace pour les voix des femmes, qui sont malheureusement pas assez entendu dans cette région du monde. Il croit en la puissance de la création et de la chanson partagée pour favoriser le dialogue interculturel et de nouer des relations humaines profondes.

Chef d’orchestre et directeur musical: Mika Danny

Directeur artistique: Idan Toledano

 

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2017/03/01/pour-la-paix-en-palestine/

Catégorie Société

 

Mise à jour, avec ci-dessous une vidéo plus longue, où la chanson est traduite …

 

Pour fêter la nouvelle année 2017 avec le féminin sacré …

 

La paix (la vraie) s’obtient rarement par les armes. Pour un monde sans guerre, ni conflits, on n’a rien inventé de mieux que le respect, l’amour et la tolérance. Fortes de ce constat irréfutable, des milliers de femmes juives, musulmanes, chrétiennes et athées, ont décidé d’unir leurs forces dans un magnifique combat pour la paix en Israël et en Palestine… Des images fortes, belles et pleines d’espoir.

Volti

 

 

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/12/22/ces-femmes-qui-marchent-pour-la-paix/

 

 

Une vague d’espoir pour ces deux peuples pris en otage par la folie, de ceux qui ne veulent pas partager, que cette vague se transforme en tsunami et apporte enfin la paix, aux hommes et femmes de bonne volonté.. Merci à Monique C traductrice française pour KlaTv.

 


KlaTv

 

Catégorie Féminin sacré

 

 

Un témoignage extrêmement émouvant …

 

 

Atteinte d’une maladie rare, Frédérique Lemarchand joue l’équilibriste entre la vie et la mort. Plusieurs expériences au contact du divin lui ont pourtant donné une force et une sensibilité hors-du-commun…
Reportage offert de l’EXTRA Lab S2E4 !

Catégorie Féminin sacré

 

 

 

Un peu de culture ne fait jamais de mal, et cette fois-ci, nous allons parler d’inventions, et pas des moindres, car chacune d’entre elle fait maintenant partie de l’histoire. Le plus étonnant, ce qui risque d’en étonner plus d’un, c’est que ce sont des femmes qui en sont à l’origine !

 

1 – Le chauffage de voiture

Le premier chauffage de la voiture qui redirigeait l’air venant du moteur pour réchauffer les orteils froids des automobilistes aristocratiques du 19ème siècle, a été inventé par Margaret A. Wilcox en 1893 . Elle a aussi inventé un vêtement combiné et le lavevaisselle.

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2 – Le Monopoly

Tout le monde connaît ce célèbre jeu que nous devons à la crise de 1929, mais qui sait que c’est une femme qui a eut l’idée en premier de ce célèbre jeu de plateau? Celui-ci a été inventé par Elizabeth Magie en 1904 sous le nom d’origine du « Jeu du propriétaire« . Le jeu de Magie était une critique des injustices du capitalisme sauvage, ce qui le rend d’autant plus ironique quand son jeu a été complètement récupéré par Charles Darrow 30 ans plus tard, qui l’a vendu aux Parker Brothers. L’entreprise a finalement retrouvé Magie et son payé 500 $ pour ses ennuis.

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3 – La sortie de secours

C’est tout bête, mais avant elle, personne n’y avait pensé: la sortie de secours! Combien de vies de sauvées grâce à Anna Connelly  et à son invention de 1887?

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4 – Le radeau de sauvetage

Indispensable, et inventé bien avant la rencontre entre le Titanic et un gros glaçon. C’est en 1882 que Maria Beasely s’est dit en regardant la mer, que les gens devaient cesser de mourir dans les catastrophes maritimes, alors elle a inventé les radeaux de sauvetages, mais pas que… Elle a également inventé une machine pour fabriquer des tonneaux, invention qui la rendit extrêmement riche.

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5 – Le chauffage solaire résidentiel

Amis de la décroissance et de l’autonomie, dites merci à la physicienne pionnière de l’énergie solaire Dr. Maria Telkes. C’est en travaillant avec l’architecte Eleanor Raymond pour construire la première maison entièrement chauffée par l’ énergie solaire en 1947 que l’idée lui est venue.

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6 – La seringue médicale

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Ces femmes défigurées par une attaque à l’acide ont ouvert un bar afin de récolter des fonds pour d’autres victimes

L’Inde est réputée pour de nombreux édifices et lieux incroyables : le Taj Mahal, le Gange, les souks de New Delhi ou encore le Village des Eléphants dans la région du Rajasthan. Cependant, il existe un endroit qui mérite tout autant le détour. C’est le café Sheroes’ Hangout. La particularité de ce lieu est qu’il est tenu par cinq jeunes filles ayant survécu à des attaques à l’acide. SooCurious vous en dit plus sur ces personnes courageuses.

Ouvert en décembre 2014 à Agra, la ville du célèbre Taj Mahal, le café Sheroes’ Hangout a bénéficié de l’aide d’un financement participatif. Ce nom astucieux est tiré de la contraction de « she », « elle » en anglais, et « heroes », « héros ». Ce projet a été mené par Stop Acid Attacks (« arrêtez les attaques à l’acide »), un groupe qui se bat contre les violences faites aux femmes. Le concept de ce café est de laisser le client choisir le prix qu’il souhaite payer. Les bénéfices ainsi obtenus vont directement aux aides pour les survivantes des attaques à l’acide. La plupart des visiteurs viennent d’un peu partout dans le monde et sont tous stupéfiés par le courage dont font preuve ces jeunes femmes ayant presque toutes une vingtaine d’années.

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Gita Mahor et sa fille Neetu ont toutes les deux été attaquées par le mari de Gita. La petite soeur de Neetu a également été touchée mais n’a pas survécu du fait de son jeune âge. Les deux femmes ainsi blessées n’ayant personne pour les aider ont dû vivre aux côtés de cet homme encore quelque temps, vivant la douleur et la violence au quotidien. En effet, la socialisation devient difficile lorsque l’on a été victime d’une telle attaque. Le traumatisme ajouté aux regards des autres et parfois même au rejet de la famille est un passage très difficile. Elles ont peu à peu réussi à s’échapper grâce à l’association Stop Acid Attacks découverte sur Facebook en 2013.

L’une des jeunes filles, Kumari, a été agressée par un homme dont elle avait refusé la demande en mariage. Saini a été attaquée par son cousin en 2012 lors d’une dispute quant à une propriété familiale. Elle a ainsi perdu son oeil, l’empêchant de reprendre le volleyball, sa véritable passion. « Grâce à Stop Acid Attacks et le support moral que cette association m’a apporté, je n’ai plus peur de sortir dehors le visage découvert. Je m’en moque de ce que les gens pensent », dit-elle. Rupa, quant à elle, a été agressée par sa belle-mère alors qu’elle avait à peine 12 ans. Designeuse amateur, elle dessine des vêtements qu’elle expose et vend au café.

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Basée à New Delhi, Stop Acid Attacks prend soin des personnes victimes des attaques à l’acide et travaille avec elles afin de les aider à surmonter le traumatisme à travers une activité, comme tenir un café par exemple. Gina a pris des cours de cuisine financés par l’association afin de confectionner elle-même les biscuits et viennoiseries du Sheroes’ Hangout. Neetu, que l’attaque a rendu aveugle, a pris des cours de chant avec des bénévoles de Stop Acid Attacks.

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