Archive pour la catégorie ‘ENVIRONNEMENT’

 

 

La communauté scientifique s’élève contre les perturbateurs endocriniens, études à l’appui : les agents chimiques présents dans les pesticides menacent directement le cerveau de nos enfants. La toxicité des perturbateurs endocriniens sur notre organisme n’étant plus à démontrer, il nous reste à convaincre les pouvoirs publics. Et c’est là que le bât blesse.

 

Idiocracy, une farce dystopique

En 2007, Mike Judge réalisait Idiocracy, un film qui prédisait l’appauvrissement intellectuel de l’ensemble de la population américaine. En cause : la reproduction ; les élites étaient de plus en plus frileuses à l’idée concevoir des enfants, tandis que les « rednecks » – les bouseux – à l’intelligence très limitée continuaient vaillamment de perpétuer l’espèce. La baisse du QI fut si dramatique qu’un quotient intellectuel de 100 en 2505 passe pour être le plus haut quotient intellectuel de tous les temps ! Si les causes du retour à la stupidité relèvent de la pure fiction, le constat reste malgré tout pertinent : le QI de la population mondiale baisse.

« Nous devenons de plus en plus stupides. Ça se passe en ce moment. Ça ne va pas s’arrêter. […] Si nous ne faisons rien, la civilisation qui repose sur l’intelligence ira en sens inverse. Et tout laisse penser que c’est déjà en train d’arriver. »

Edward Dutton

Les premiers résultats sont arrivés de Finlande. L’anthropologue britannique Edward Dutton, spécialisé dans l’évolution de l’intelligence, a publié une étude fracassante dans la revue Intelligence. En se basant sur les tests de QI passés par les jeunes soldats scandinaves lors de leur incorporation, il s’est aperçu que la courbe s’inversait. Alors que le QI était en constante augmentation jusque dans le milieu des années 90, il a subitement commencé à dégringoler de 2 points par décennie en seulement 20 ans. Le QI des nouvelles recrues a baissé de 4 points en moyenne, et ces observations ne se cantonnent pas à l’Europe du Nord, tous les autres pays sont concernés : Estonie, France et Allemagne en tête.

 

 

Cerveau iodé, cerveau OP

« Quand je vois ces données, je pense immédiatement à la thyroïde. Pourquoi la thyroïde ? Pour répondre à cette question, il suffit de penser au crétinisme. » Loin d’elle l’idée de pointer du doigt les élèves qui éprouvent des difficultés à s’approprier des notions mathématiques ou linguistiques, Barbara Demeneix fait référence à la maladie congénitale du XIXe siècle que l’on appelait alors « crétinisme ». L’endocrinologue rappelle que cette affliction se caractérisait par une petite taille, un retard mental, et très souvent l’apparition d’un goitre – une augmentation volumineuse de la glande thyroïde. Il faudra attendre les travaux de Peter Pharaoh, médecin officier britannique exerçant en Papouasie Nouvelle-Guinée, pour comprendre que le crétinisme des enfants est directement lié à la carence en iode des mères enceintes.

« On sait que les enfants qui ont un point de QI en moins perdent 2% de productivité dans leur vie. Or, un enfant a une productivité moyenne de 1 million de dollars au cours de sa vie. Si vous faites le calcul, chaque point de QI perdu coûte 20 000 dollars par enfant. »

Dr. Leonardo Trasande, pédiatre

Une carence qui continue de faire des dégâts au sein même des grandes puissances mondiales : L’Organisation mondiale de la santé a constaté un déficit en iode dans près de 50 pays dont la France, l’Espagne, l’Allemagne… Et l’Italie, en Sicile plus précisément. Dans les années 70, le Dr. Francesco Vermiglio avait remarqué que de nombreux élèves issus des villages de montagnes souffraient d’un léger retard intellectuel. Il a donc décidé de suivre l’évolution de 2 groupes de mères, l’un vivant sur les côtes et l’autre dans les montagnes, en mesurant leur taux d’iode et d’hormones thyroïdiennes pendant leur grossesse. Leurs enfants ont été testés sur 10 ans et le constat est sans appel : 11 enfants des montagnes souffraient de troubles de l’attention et d’hyperactivité. Les travaux du Dr. Vermiglio établissent très clairement un lien entre carences en iode durant la gestation et la baisse de QI de leurs nouveaux-nés. Et le praticien de rappeler que la consommation de poissons et de sel iodé demeure la seule solution pour prévenir le crétinisme : une fois ingéré, l’iode se retrouve fixé par la thyroïde pour produire les fameuses hormones thyroïdiennes essentielles au développement cérébral du bébé.

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Cette entreprise française veut réparer les océans de la folie humaine en les repeuplant

 

Ravagés par les activités humaines, de nombreux fonds marins sont désertés par les poissons, menaçant l’écosystème. Afin de rendre toute leur beauté à ces zones marines, Ecocéan, une entreprise Française, a imaginé une solution pour ré-insuffler la vie dans ces zones endommagées. Une solution innovante et écoresponsable qu’ils souhaitent exporter.

 

COMMENT ÉCOCÉAN S’Y PREND POUR REPEUPLER LES FONDS MARINS ?

Pour redonner aux fonds marins leur biodiversité, Ecocéan a développé une solution en 3 points appelée Biorestore. La première étape consiste à récupérer des « post-larves » de poissons pêchés grâce à des pièges écoresponsables afin de ne pas endommager davantage les animaux et les fonds marins.

Puis les post-larves sont ramenées à terre afin d’être élevées pendant environ 6 mois dans des nurseries. Dès que les jeunes poissons sont assez grands, ils sont placés dans des bio-huttes, sortes de filets installés dans la zone où ils seront relâchés en vue de s’acclimater. Enfin, dès que la phase de réadaptation est finie, ils sont relâchés dans leur milieu naturel.

 

 

COMBIEN DE TEMPS PREND UNE TELLE OPÉRATION ?

Pouvoir repeupler les fonds marins grâce au Biorestore est un processus qui prend du temps. Entre la capture des post-larves et leur retour à la vie sauvage, il est écoulé plus d’un an et demi. L’opération avait débuté en janvier 2016 dans le port de la Ciotat et les jeunes mérous bruns, rascasses, congres, rougets et dorades grises capturés à l’époque ont été relâchés en octobre 2017. Une première opération prometteuse qui incarne l’espoir pour Ecocéan qui souhaite ramener de la vie dans des fonds marins détruits par l’Homme.

 

 

UNE VOCATION INTERNATIONALE

Cependant, il n’y a pas qu’en France que les fonds marins ont été endommagés par les activités humaines. Gilles Lecaillon, président d’Écocéan l’a bien compris et selon lui, « la préservation ne suffit plus, il faut réparer l’écosystème et repeupler la mer. » Une démarche qu’il compte bien entreprendre sur le littoral français à travers ses succursales installées dans une quinzaine de ports mais aussi dans les eaux du globe.

Restaurer de manière écologique les zones marines est la mission d’Ecocéan et pour cela, l’entreprise n’hésite pas à se développer un peu partout dans le monde. Avec des bureaux présents aux États-Unis, en Corée du Sud, en Jordanie et au Danemark, Ecocéan souhaite à l’avenir restaurer tous les écosystèmes marins affectés à travers le monde.

 

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/cette-entreprise-francaise-veut-reparer-les-oceans-de-la-folie-humaine-en-les-repeuplant/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-11-02

Catégorie Environnement

 

 

Déterminés à tourner le dos à l’agriculture conventionnelle au profit du bio, les anciens guérilleros aujourd’hui à la tête du Salvador mettent le paquet.

 

Après avoir éjecté la junte militaire au pouvoir, les anciens guérilleros du Salvador nourrissent un très beau rêve pour leur pays : qu’il devienne autosuffisant et produise une alimentation 100% bio. Et comme ils ont bien l’intention de se transformer ce rêve en réalité, ils se sont déjà mis au boulot : depuis quatre ans, le glyphosate et 53 autres produits chimiques sont interdits, notamment tous ceux qui portent la marque de Monsanto. Gros plan sur une révolution verte.

Pour atteindre leur but, les ex-combattants ne misent pas tout sur les lois et les interdictions. Ils font également le pari de la formation et réapprennent aux paysans à se passer de la chimie quitte à se réapproprier les méthodes naturelles d’autrefois. Dans leur viseur également, les semences des multinationales dont il faut aussi se déshabituer au profit des semences paysannes.

Le chemin sera long, mais il semble déjà bien engagé. En atteste ce très beau reportage signé France 2. Regardez :

 

 

« Monsanto pour moi, ça représente la mort. Ce sont des produits chimiques qui finissent par nous rendre malades. »

« Oui, on perd de l’argent, c’est vrai. Mais nous, on n’a pas le sentiment de perdre quelque chose. Avec les produits chimiques, notre production serait plus abondante. Mais on a l’espoir qu’un jour apparaîtra une lumière au bout du chemin pour reconnaître la valeur de ce que l’on fait. »

Ce qu’entreprend ici le Salvador est courageux. Rien n’est plus compliqué que de changer les habitudes. Mais ce pays montre probablement la voie. À nous de nous en inspirer…

 

 Source : https://positivr.fr/salvador-interdiction-pesticides-monsanto/

 

C’était une bataille entre la défense de l’environnement et le profit, et c’est la voix du peuple et des ONG qui s’est faite entendre.

Une belle victoire

 

Face aux vives critiques, le gouvernement brésilien vient de décider d’annuler le décret permettant l’exploitation minière par des sociétés privées d’une vaste réserve naturelle dans la jungle amazonienne. Une victoire de plus pour la biodiversité.

Le président brésilien, Michel Temer, voulait autoriser l’exploitation de minerais au sein de la Réserve nationale de cuivre et associés (Renca), afin de sortir l’économie brésilienne de la récession en stimulant l’emploi ainsi que les exportations minières. Cette zone protégée, d’une superficie de 47 000 km² (plus grande que le Danemark), est pourtant un véritable poumon vert pour la biodiversité, mais aussi pour les ethnies indigènes qui y vivent.

Ce décret, désormais suspendu, avait soulevé les critiques des ONG environnementales et des Brésiliens qui dénonçaient une tragédie en perspective entraînant la déforestation et la pollution des fleuves. Marcio Astrini, de Greenpeace Brésil, s’est félicité de cette marche arrière du gouvernement. Il explique :

« L’annulation du décret montre (…) qu’aucun gouvernement n’est absolument à l’abri de la pression publique. C’est une victoire pour la société sur ceux qui veulent détruire et vendre notre forêt. »

Mais il avertit également de l’importance de ne pas baisser la garde. Il poursuit :

« La Renca n’est qu’une bataille. La guerre contre l’Amazonie et ses populations, promue par Temer et la banque rurale, se poursuit. »

La révocation de ce décret prouve qu’il n’est jamais trop tard pour prendre les bonnes décisions et démontre aussi le poids de la mobilisation collective sur des décisions politiques.

Une belle victoire, aussi fragile soit-elle, de l’environnement sur le profit.

 

Source : https://positivr.fr/foret-jungle-amazonienne-bresil-reserve-renca-annulation-exploitation-miniere/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Brésil

 

 

 

 

Catégorie Islande

 

Si les pelleteuses ont réinvesti le site de Sivens, c'est pour remettre en état la zone humide détruite par les premiers travaux./ Photo DDM, MPV.
Si les pelleteuses ont réinvesti le site de Sivens, c’est pour remettre en état la zone humide détruite par les premiers travaux./ Photo DDM, MPV.

 

Le conseil départemental procède à la réhabilitation de la zone humide de Sivens. Faisant ainsi disparaître les dernières traces du projet initial de barrage.

Les pluies de ces derniers jours pourraient bien retarder le chantier. Elles ne rendent pas la tâche facile aux pelleteuses et autres gros engins qui interviennent depuis un peu plus d’une semaine sur le site de Sivens. Sur près de 10 ha, ils sont censés permettre à la nature de reprendre ses droits. Et ainsi effacer toute trace du chantier entrepris en 2014 pour l’édification du barrage de Sivens au détriment de la zone humide.

C’était l’objet du protocole d’accord signé entre l’Etat et le conseil départemental du Tarn après l’abandon du projet. «L’État avait accepté de rembourser les frais engagés par la compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne (CACG), indique Stéphane Mathieu le technicien responsable du dossier au département. Mais il a également accepté de couvrir financièrement l’impact environnemental et la dégradation de la zone humide ainsi que les mesures de compensations environnementales définies dans le précédent projet.»

Le coût de ces travaux de remise en état est évalué à près de 1,3 million d’euros. Une fois les travaux terminés, le projet initial de Sivens sera définitivement enterré. Il pourra laisser place au projet de territoire en cours d’élaboration. Sa vocation est de redéfinir le devenir de la vallée du Tescou, tant sur le plan de la gestion de l’eau que de l’agriculture, de l’économie ou du tourisme.

 

Circulation des eaux

En attendant, sous la direction de la société «Kairos Compensation», le chantier de remise en état suit son cours. Il était attendu depuis de longs mois par les associations environnementales. Stéphane Mathieu explique ce «retard» par tout le travail de concertation réalisé en amont du chantier avec des spécialistes des zones humides et l’obligation d’intervenir en période sèche. «Il s’agit de redonner sa fonctionnalité biologique à la zone humide, recréer les conditions d’humidification de la zone pour permettre à la faune et la flore de se réimplanter.» Pour y parvenir, il faut remodeler le terrain impacté par les premiers travaux de réalisation de la retenue.

«Sur les secteurs où les végétaux ont été simplement broyés, la nature va faire son travail, précise le responsable du département. Ailleurs, nous procéderons ensuite à des replantations. Des parcelles destinées à l’origine aux mesures de compensation seront également travaillées pour supprimer le drainage agricole afin de faire remonter naturellement la nappe phréatique.»

Tous ces travaux feront ensuite l’objet d’un suivi par des naturalistes afin de mesurer la remontée dans la nappe d’eau.

Avec ce chantier, l’idée d’une nouvelle retenue sur cette zone est peu crédible. Il reste à découvrir quelles seront les décisions prises dans le projet de territoire pour assurer la gestion de l’eau dans la vallée.

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/01/2637124-sivens-la-nature-reprend-ses-droits.html#xtor=EPR-1

Catégorie Environnement


 

Dans ma cour, j’ai quelques plantes parce que je ne peux pas vivre sans, mais surtout j’adore les voir grandir et évoluer. Je n’utilise aucun produit chimique sur elles.

Du coup, il faut avoir quelques astuces !

Les pince oreilles et les coccinelles raffolent des pucerons (mais pas seulement).

 

 

Il faut savoir que les coccinelles ont l’habitude d’hiverner dans des trous d’arbres, sous les écorces, dans les fissures d’un mur, sous des tas de pierres etc… bref des petits espaces à l’abris du vent.

Vous avez peut-être déjà trouvé des coccinelles à l’intérieur de votre maison en automne, et bien ce sont celles qui n’ont pas trouvé d’abris et qui ont été attirées par la chaleur et la lumière. Hélas, les conditions de vie dans notre habitat leur laissent peu de chance de survivre (sécheresse, manque de ressources alimentaires, nettoyage etc…).

Contrairement à beaucoup d’insectes, les coccinelles passent l’hiver. Alors qu’elles sont au stade adulte, elles peuvent partir à la recherche d’un abris dès la fin du mois d’août. C’est donc le moment idéal pour fabriquer leur petite maison qui les abritera pour la saison la plus froide.

J’ai utilisé :

Des restes d’une palette, un morceau d’ardoise, des clous, un fil, un marteau, un crayon, un mètre, une scie.

J’ai donc scié ma palette afin d’obtenir deux grandes planches de même taille, ce seront les côtés, et des plus petits (qui correspondent à la largeur des grandes planches).

palette

 

Il suffit ensuite de clouer les plus petits bouts sur la grande planche. Pour cela, espacez-les de 4 ou 5 millimètres. Ensuite, il faut clouer la seconde grande planche et on obtient un drôle de rectangle.

maison à coccinelles

 

Après avoir fixé tous mes bouts de palette, il me restait une place. Soit je recoupais un bout, soit je trouvais autre chose. J’ai alors choisi de combler ce trou en faisant une place pour les abeilles solitaires.

Cela n’en n’accueillera pas beaucoup, mais c’est mieux que rien ! Vous le savez, les abeilles, même solitaires, sont précieuses pour la nature car ce sont des pollinisatrices.

J’ai alors coupé des bambous et autres tiges creuses que j’ai placer dans l’espace vide de ma petite maison.

A noter que les trous doivent être variable entre 2 et 12 mm qu’il faut qu’elles soient bouchés derrière (Mettez de la terre ou de l’argile par exemple) et qu’elle doivent faire environ 20 cm.

Pour terminer ma maison à coccinelles en colocation avec les abeilles solitaires, j’ai coupé un morceau d’ardoise pour faire un petit toit.

 

maison coccinelle

 

Il ne me reste plus qu’à l’accrocher ! Il faut choisir un endroit à l’abri du vent et de la pluie à au moins 1 mètre du sol.

 

fabriquer maison coccinelle

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Souvent considérés comme nuisibles, les renards et les fouines sont en réalité des alliés précieux dans la lutte contre la maladie de Lyme.

 

Renards et fouines pourraient être la solution la plus efficace contre la maladie de Lyme et autres infections transmises par les tiques ! Récemment, une étude réalisée par The Royal Society établit un lien entre l’activité de ces prédateurs et la densité des tiques porteuses de la bactérie Borrelia.

Publiée le 19 juillet, cette étude est partie d’un postulat simple : les acariens présents à l’état larvaire s’attaquent aux proies les plus facilement accessibles, soit les rongeurs. Car ces animaux vivent près du sol. Or, ils sont souvent porteurs d’infections qui se transmettent à la tique et, qui contaminent ensuite les autres animaux qui leur serviront de repas. Alors, que viennent faire les renards et les fouines dans tout ça ?

 

 

Ces prédateurs réduisent le nombre de rongeurs porteurs de ces infections, et donc diminuent le risque de transmission à l’homme. En observant 20 parcelles forestières d’un hectare aux Pays-Bas, les scientifiques se sont aperçus que plus le nombre de renards et de fouines était élevé, plus le nombre de tiques infectées était faible.

Et ce n’est pas tout. Les chercheurs ont également réalisé que les rongeurs portaient bien moins de tiques sur leur organisme lorsqu’ils vivaient en zone où les prédateurs étaient nombreux. Car, sous la menace, ces animaux sortent moins. Ils se cachent des prédateurs et donc attrapent moins de tiques, tout simplement.

Alors, qui a dit que les renards étaient des nuisibles ? Cette étude prouve, comme bien souvent, que les écosystèmes se régulent seuls et nous rappelle à quel point la nature est bien faite.

 

Source : http://positivr.fr/renards-fouines-solution-naturelle-maladie-lyme/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Environnement

 

Ajout d’un article en 2° partie

Cette larve ….

Une larve de Galleria mellonella. © Wayne Boo, USGS Bee Inventory, Monitoring Lab

 

 

Une apicultrice espagnole a découvert qu’une espèce de larves adore manger les sacs en plastique qui polluent les sols et les océans.

Cette larve pourrait bien changer les choses. Cette espèce parasite que l’on retrouve le plus souvent dans les ruches d’abeilles est une mangeuse de plastique. C’est à Santander, dans le nord de l’Espagne, qu’une scientifique, apicultrice à ses heures perdues, a fait cette découverte « par hasard ». Ces vers sont capables de s’attaquer à un sac plastique en quelques minutes. Ils le dévorent en quelques heures.

 

Pas de problème de digestion

Leur plat préféré : le polyéthylène. Une matière qui met presque cent ans à se dégrader naturellement. Ces chenilles le digèrent facilement. C’est un espoir contre les déchets en plastique. Pour combattre le plastique à l’avenir, « soit il faut produire beaucoup d’insectes, soit il faut développer et produire les enzymes destructeurs », explique le chercheur belge Frédéric Francis. Chaque année à travers le monde, plus de 90 millions de tonnes d’emballages en plastique sont jetés dans la nature, huit millions pour les seuls océans.

Bientôt la fin du plastique polluant grâce à des larves ?

 

 

 

Cette larve dévore les plastiques les plus résistants

Xavier Demeersman

Journaliste

Une scientifique, qui est aussi apicultrice, a découvert que la larve d’un parasite qui s’attaque à la cire des ruches, est friande des matières plastiques. C’est plutôt une bonne nouvelle pour la lutte contre les déchets en plastique qui pullulent, avec une croissance exponentielle, dans les sols et les océans.

  • Très résistant, le polyéthylène représente 40 % de la demande des produits en matière plastique en Europe. Il lui faut jusqu’à un siècle pour se dégrader dans la nature.

  • Les larves de la fausse teigne de la cire sont manifestement capables de dégrader très efficacement le polyéthylène. La réaction enzymatique, qui aurait lieu dans la salive, est désormais recherchée.

Voici quelques jours, nous apprenions par le CNRS et une étude publiée dans Science Advances que l’océan Arctique est lui aussi touché par les déchets de plastique. Il y en aurait plusieurs centaines de tonnes, voire plus, éparpillés en 300 milliards de petits fragments, pour la plupart de la taille d’un grain de riz. « Nous assistons peut-être à la formation d’une autre poubelle de la planète, sans comprendre totalement les risques encourus pour la faune et la flore locales » interpellait Maria-Luiza Pedrotti du CNRS.

Dans le monde, chaque année, selon une étude de 2015, ce sont 8 millions de tonnes de polymères qui arrivent dans les océans. Ces déchets réduits en petits morceaux pullulent et nuisent considérablement aux écosystèmes marins. Ainsi, ce serait quelque 110 millions de tonnes qui s’accumuleraient à présent dans ce milieu.

Parmi les plus répandus, le polyéthylène (80 millions de tonnes produites dans le monde chaque année), très utilisé pour les emballages, est le plus résistant. Représentant 40 % de la demande des produits en matière plastique en Europe, il lui faut pas moins d’un siècle pour se dégrader dans la nature (400 ans pour les plus durs). Cependant, des produits très corrosifs comme l’acide nitrique en viennent à bout en quelques mois. Mais il y aurait encore mieux : Galleria mellonella, plus connue sous le nom de larve de la fausse teigne de la cire. Elle a de bonnes chances de devenir l’ennemi numéro un du polyéthylène.

Les dégâts de 100 larves sur un sac plastique britannique en 12 heures. © 2017 Elsevier

 

Une larve d’un parasite à l’appétit vorace

La larve de ce papillon est plutôt très répandue. Elle est souvent employée comme appât dans la pêche et on la rencontre dans les ruches où elle se délecte de la cire. Federica Bertocchini, du Centre espagnol de la recherche nationale (CSIC) et apicultrice amateure, avait remarqué à plusieurs reprises que les sacs en plastique dans lesquels elle mettait la cire ravagée par ce parasite se retrouvaient rapidement criblés de trous. La scientifique a alors tenté l’expérience en laboratoire avec différentes matières plastiques et, à chaque fois, les larves les réduisaient en peau de chagrin en un temps record.

Par exemple, sur un plastique venant d’un supermarché britannique, elle a pu constater avec son équipe qu’une centaine de larves l’avaient dégradé significativement en moins d’une heure. En 12 heures, il avait perdu 92 mg. C’est une énorme performance : en 2016, une bactérie réussissait au mieux à réduire certains plastiques de 0,13 mg… en 24 heures.

Dans leur article publié le 24 avril dans la revue Current Biology, les chercheurs estiment que la larve ne fait pas que les ingérer, elle les transforme déjà chimiquement dans leur salive« L’une des prochaines étapes sera de tenter d’identifier [cette réaction] et de déterminer comment isoler la ou les enzymes responsables », écrivent-ils.

« S’il s’agit d’une simple enzyme, on pourra alors la fabriquer à une échelle industrielle grâce à la biotechnologie », s’enthousiasme Paolo Bombelli (université de Cambridge), qui a cosigné ces recherches. Cette découverte représente effectivement un grand espoir pour faire disparaître en quantité ces déchets répandus sur Terre et dans les océans.

 

 

Suivez l’épopée étonnante du plastique dans l’océan  Chaque année, huit millions de tonnes de plastique sont rejetées en mer. Ce matériau évolue au gré des courants, est mangé par le plancton et les organismes marins, jusqu’à contaminer toute la chaîne alimentaire. L’expédition Tara Méditerranée étudie le phénomène. Découvrez en vidéo comment ces scientifiques traquent le plastique dans les océans.

 

 

 Source : http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/pollution-marine-cette-larve-devore-plastiques-plus-resistants-67136/

Catégorie Environnement

 

 

Engagée dans un immense plan de reboisement, cette région du monde n’en finit plus de battre de nouveaux records impressionnants

 

Il y a les records stupides, et il y a ceux qui font avancer le monde. Celui que l’Inde vient de pulvériser appartient clairement à cette seconde catégorie : dimanche dernier, 66 millions d’arbres ont été plantés par 500 000 Indiens… en douze heures seulement ! Lumière sur une performance impressionnante, utile et exemplaire.

 

Source : Disctrict Barwani

 

L’an passé, l’État indien d’Uttar Pradesh avait déjà établi un record fou : 50 millions d’arbres en 24 heures. Cette fois, c’est un autre État, Madhya Pradesh, qui s’est donc retroussé les manches avec, à la clef, un nouveau record inouï.

 

 

Shivraj Singh Chouhan, chef du gouvernement de Madhya Pradesh :

« En plantant des arbres, nous ne servons pas uniquement le Madhya Pradesh mais le monde entier. »

 

L’Inde veut reboiser 95 millions d’hectares avant 2030. Pour y parvenir, elle peut compter sur des investissements conséquents (5,4 milliards d’euros) mais aussi, visiblement, sur la collaboration de ses habitants.

Comme le souligne Konbini, d’autres États indiens sont déjà engagés sur le même chemin. En juin, le Kerala a planté 10 millions d’arbres en 24 heures et le Maharasthra prévoit d’en planter 40 millions. Objectif : retrouver un air respirable…

Les records sont faits pour être battus dit-on. Ici, c’est assurément vrai ! Bravo aux Indiens.

 

Source : http://positivr.fr/inde-record-plantation-millions-arbre/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Végétaux

 

 

Une île est littéralement sortie de l’océan au large de Cape Point, en Caroline du Nord, au printemps dernier.

L’îlot sablonneux est apparu en avril, au large d’une pointe des Outer Banks, et sa taille a augmenté au fil des semaines. Il fait maintenant un kilomètre et demi de long.
Chad Koczera, un ingénieur américain, a remarqué cette nouvelle île au large de Cape Point lors d’une sortie avec sa fiancée pour recueillir des coquillages. Incapable de l’atteindre en voiture, il a envoyé son drone prendre l’île en photo.

Les habitants de la région auraient surnommé l’endroit « Shelly Island », soit « l’île aux coquillages ». Outre les coquillages, on y trouverait aussi des ossements de baleines et de l’équipement de pêche perdu.

 

Source : http://www.sympatico.ca

 

 

Catégorie Environnement

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