Archive pour la catégorie ‘ENVIRONNEMENT’

 

Les cours d’eau parisiens sont bien décidés à se mettre au vert cet été ! Si vous avez l’occasion de passer par la capitale, vous pourrez découvrir en vous baladant près du canal Saint-Martin des plateformes flottantes couvertes de plantes. Une initiative destinée à dépolluer l’eau de la capitale et qui pourrait être reconduite en cas de succès.

 

L’INITIATIVE D’UNE FEMME POUR UNE EAU MEILLEURE

Le 26 février dernier, la conférence mondiale « Femmes pour le Climat » a vu l’apparition d’un projet destiné à dépolluer les eaux de Paris. L’une d’entre elles, Katarina Dear, est l’initiatrice d’un projet salué par Anne Hidalgo, maire de Paris et présidente de l’organisation internationale C40.

En collaboration avec son association Nature & Us, elle a mis au point de petites plateformes qui vont être installées cet été dans la capitale avec un objectif bien précis. Au-delà de l’aspect esthétique qui va donner un petite touche en plus au canal, ces « radeaux » vont servir à dépolluer l’eau en utilisant simplement des plantes.

 

 

UN FUTUR ÉCOSYSTÈME DÉVELOPPÉ VIA CES RADEAUX ?

La technique consistant à utiliser les plantes pour purifier l’eau est déjà très répandue que ce soit dans les aquariums ou les piscines naturelles. Plusieurs végétaux, connus pour leurs capacités filtrantes, vont être utilisés ainsi que des micro-organismes. Si celles qui flotteront sur le canal Saint-Martin n’ont pas encore été choisies, il a été confirmé qu’elles seront installées sur des radeaux en bois recyclé. C’est la première fois qu’un tel système va être employé à Paris et il pourrait faire bien plus que « nettoyer » le canal.

En plus de nettoyer l’eau du canal, les radeaux se veulent plaisants à l’œil mais aussi « en adéquation avec la biodiversité locale » comme l’a expliqué Katarina Dear. Les plantes utilisées vont en effet servir d’habitat pour différentes espèces animales vivant déjà dans la capitale (insectes, oiseaux et poissons) et favoriser le développement de nouveaux micro-organismes. De petits écosystèmes flottants devraient donc voir le jour via ce projet.

 

 

D’AUTRES RADEAUX BIENTÔT INSTALLÉS DANS PARIS ?

L’installation des radeaux flottants représente la première étape du projet. Une quinzaine de ces plateformes végétales devraient être installées dans le courant de l’été, sans date précise pour l’instant et uniquement sur le canal Saint-Martin. Cela représente l’équivalent de 50 mètres carrés placés sur l’eau pour un coût estimé de 20 000 euros. La somme peut paraître importante mais les écosystèmes créés vont s’auto-entretenir : les radeaux ne nécessiteront aucun entretien.

Si les radeaux donneront une touche de verdure au canal, les retombées qu’ils vont générer seront surveillées de près. Katarina Dear travaille déjà avec des associations et des scientifiques pour évaluer le travail des différentes plantes et réaliser des mesures tout au long du projet. Les résultats de ces analyses montreront l’évolution de la qualité de l’eau et du CO2. À terme, si les résultats sont bons, d’autres radeaux pourraient être installés dans Paris.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/radeaux-vegetalises-ecologiques-paris/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-03-31

Catégorie Environnement

 

 

Vautours, dingos ou autres grands félins… Ces prédateurs de la chaîne alimentaire ont bien souvent une mauvaise réputation et sont craints depuis toujours par l’Homme. Pourtant, ils ont une importance cruciale dans le fonctionnement du monde. De récentes études s’inquiètent du déclin progressif de ces espèces dans de nombreuses régions du globe.

 

Des grands prédateurs en voie de disparition

C’est un fait : les Hommes ont toujours développé une sorte d’admiration pour les grands prédateurs du monde animal. Mais cette fascination reste teintée d’une peur primaire et viscérale. Quand on parle de tigres ou de léopards, on pense d’abord au danger. Et l’évocation du vautour nous renvoie à l’image du charognard, avide de chair en putréfaction. Pourtant, tous ces animaux (présents en Afrique, en Asie et dans la région amazonienne) sont indispensables à l’équilibre de nos écosystèmes. Plusieurs études récentes affirment qu’ils sont en danger d’extinction… Le message est clair : c’est une très mauvaise nouvelle !

Les chiffres sont sans appel : d’ici 20 ans, les lions d’Afrique sont appelés à disparaître de moitié; les 3/4 des espèces de vautour sont en déclin (notamment en Afrique) et les léopards disparaissent sur 78 % de leurs zones d’habitat. Ces chiffres sont sans précédent et si la tendance ne s’inversait pas, les conséquences écologiques seraient désastreuses. Tout simplement parce que ces animaux sont très utiles.

 

Le léopard est aujourd’hui en réel danger

 

Des espèces qui régulent la propagation de maladies

Plusieurs études (comme celle publiée dans Nature, Ecology & Evolution) démontrent que les pumas comme les chauve-souris ou les chacals sont précieux pour nos écosystèmes. En chassant et se nourrissant d’insectes, d’animaux ou de cadavres, ils régulent la propagation de maladies et virus dangereux. Les charognards ont un rôle de nettoyeurs dans la nature et tous influent dans la productivité agricole. Cette liste n’étant pas exhaustive, nous n’avons pas encore idée de tout ce qu’ils apportent.

Dans le détail, si l’on sait que 60 % des maladies sont transportées par des animaux, les prédateurs et charognards permettent d’empêcher la propagation, en se nourrissant des contaminateurs. Un exemple simple : à Mumbai (Inde), les léopards protègent la population de la rage en éliminant une partie des chiens errants, porteurs de cette maladie qui tue des milliers de gens chaque année. Même chose pour les renards qui empêchent la propagation de la maladie de Lyme en mangeant des rongeurs. Les exemples sont nombreux. Quant aux vautours, en se nourrissant de charognes, cela empêche que des chiens errants ou des rongeurs le fassent et apportent des maladies dangereuses.

 

Le vautour est l’un des charognards les plus connus

 

Une aide naturelle pour l’agriculture et l’écologie

Autre utilité des grands prédateurs et des charognards : ils participent indirectement au développement agricole dans le monde. Leurs interventions en zones rurales réduisent le besoin en pesticide. Une étude a prouvé que les chauve-souris réduisent de 2/3 la peste dans les champs de maïs. Soit un gain chiffré en milliards de dollars pour les agriculteurs. Les plantations de café du Sulawesi en Indonésie sont plus fertiles grâce aux oiseaux et aux chauve-souris qui mangent des insectes. Le maïs et le café étant des denrées très demandées dans le commerce, cette « aide » des prédateurs est très précieuse. Par ailleurs, les charognards ont aussi leur utilité pour l’écologie.

En se nourrissant de cadavres d’animaux, des charognards tels que les vautours ou les chacals réduisent la quantité de déchets organiques dans le monde. Par exemple, le chacal doré réduit de près de 13 000 tonnes chaque année les déchets animaux et organiques en Europe. Leur disparition entraînerait des coûts énormes pour trier ces déchets sans parler du danger pour notre santé. Il en va de même pour les vautours qui se nourrissent de carcasses et de déchets organiques, que l’on devrait transporter et détruire autrement. En Espagne, cela représente chaque année une économie de 50 millions de dollars en transports et en traitements de déchets.

Bien entendu, certains de ces prédateurs peuvent représenter un danger pour l’Homme dans certains endroits du globe (exemple du tigre en Inde ou du loup dans les Pyrénées). Cependant, ces espèces sont en déclin à cause du changement climatique, de la perte de leur habitat ou de leur mauvaise réputation. Au vu de leur utilité évidente, une intervention de nos sociétés est nécessaire si l’on veut éviter un désastre écologique.

 

Les charognards permettent de réduire la quantité de déchets

 

Source : https://dailygeekshow.com/disparition-predateurs-dangers/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-03-18

Catégorie Environnement

 

 

Une société installe des ruches dans votre salon, et voici comment cela fonctionne

 

 

 

Comme vous le savez probablement déjà, la population d’abeilles est en déclin constant depuis un certain temps, les méthodes d’agriculture industrielle modernes et la perte d’habitat étant des causes identifiées.

Ce sont de mauvaises nouvelles pour le monde entier, car les abeilles font le travail crucial de polliniser les plantes dont nous dépendons pour la nourriture. Pour contrer cela, nous devons trouver des solutions innovantes, car nous savons tous à quel point il est difficile de faire en sorte que d’énormes sociétés lucratives changent leurs pratiques préjudiciables.

BEEcosystem a créé un système de ruches d’observation mural, qui peut être facilement étendu dans un style hexagonal en nid d’abeille, et qui vous permet même d’inviter les abeilles dans votre salon. Ce concept, qui rapproche les abeilles des humains en milieu urbain, n’est pas seulement bénéfique pour l’ensemble de la population des abeilles, mais permet également de mieux comprendre l’importance des abeilles et de leur rôle alors que nous apprenons à vivre côte à côte.

Voir également : Il a inventé une ruche maison pour sauver les abeilles que tout le monde peut réaliser

Le système a été conçu en pensant à la sécurité, de sorte que même les apiculteurs novices peuvent l’utiliser avec une tranquillité d’esprit que peu d’autres systèmes offrent. Parce que oui, nous pouvons comprendre l’appréhension que beaucoup de gens, qui craignent les abeilles et leur piqûre, peuvent avoir lorsqu’ils sont assis à côté de quelques milliers d’entre elles sur leur canapé.

Vous pouvez regarder les abeilles en action pendant qu’elles font leur travail incroyable et construisent leur colonie, voir comment elles créent le nid d’abeille et la cire d’abeille, et même récolter le miel si vous avez faim. Découvrez le BEEcosystem en action ci-dessous, et laissez-nous savoir ce que vous pensez dans les commentaires!

Plus d’informations: BEEcosystem

 

Cette société installe des ruches dans votre salon, et voici comment :

C’est le BEEcosystem, une nouvelle façon d’aider à freiner le déclin des abeilles

 

Cela compte en raison du travail crucial qu’elles font en pollinisant les plantes sur lesquelles nous comptons pour la nourriture

 

Il est donc crucial de les rapprocher de nous et de leur donner des espaces pour prospérer en milieu urbain.

 

Les ruches hexagonales peuvent être montées à l’intérieur de la maison

 

Aussi bien qu’à l’extérieur

 

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Le plus grand écosystème du monde est en danger, et l’Australie souhaite agir pour le sauver. Le pays a lancé un appel à destination de tous les scientifiques du monde entier en vue de trouver des solutions pour préserver le site.

 

1)	La Grande barrière de corail (Australie)

 

 

 

QU’EST CE QUI CAUSE LA DESTRUCTION DE CE SITE NATUREL ?

La Grande Barrière de Corail est victime depuis près de 20 ans d’un phénomène inquiétant contre lequel aucune solution n’a été trouvée jusqu’alors : le blanchissement des coraux. À cause de la hausse de la température de l’eau, les coraux expulsent les algues symbiotiques, des éléments qui donnent au corail les nutriments dont il a besoin pour vivre mais aussi sa couleur. Et une eau trop chaude entraîne le dépérissement du site voire la mort du corail…

À quatre reprises (respectivement en 1998, en 2002, en 2016 et en 2017), la Grande Barrière de Corail a été frappée par d’importants épisodes de blanchissement. Si ces épisodes ont affecté le site, il est également menacé par d’autres fléaux. L’Homme par les activités industrielles et agricoles menace le site mais aussi par l’un des prédateurs les plus redoutés par les coraux : l’acanthaster pourpre, une étoile de mer.

 

 

TROUVER DES SOLUTIONS À TOUT PRIX ?

Le 16 janvier dernier, l’Australie a officiellement lancé son appel en promettant 2 millions de dollars australiens, soit 1,2 million d’euros, aux chercheurs qui trouveront les meilleures idées pour sauver la Grande Barrière de Corail.

Dans un premier temps, les idées les plus convaincantes pourront recevoir une aide de 250 000 dollars australiens afin que les chercheurs expérimentent pendant 6 mois leur viabilité. Le meilleur projet recevra un million de dollars australiens, mais plusieurs propositions seront acceptées par le pays tant le travail est grand pour préserver le site de la destruction.

 

 

UN COMBAT MAJEUR POUR L’AUSTRALIE

Le ministre australien de l’Environnement, Josh Frydenberg, souhaite trouver dans les plus brefs délais une solution pour sauver le plus grand écosystème de notre planète mais aussi ce site incontournable pour le pays. « Il faut une réflexion à la hauteur de l’importance du problème. Il faut se rappeler du fait que les solutions peuvent provenir de partout. »

« Elles peuvent être diverses, de la réduction de l’exposition des coraux aux facteurs de perturbation physique en passant par le renforcement des taux de régénération des coraux grâce à une culture de larves attirant d’autres espèces marines importantes ». Toutes les idées sont donc les bienvenues et l’Australie espère que les chercheurs, quels que soient leurs domaines de compétences ou leurs solutions, répondront à l’appel.

 

 

Sibérie – les aventuriers de l’Age perdu

ARTE Reportage

 

 

Un géophysicien russe et son fils luttent au bout du monde contre le réchauffement climatique. Leur porjet est radical : recréer un écosystème le plus proche possible de celui du Pleistocène – l’âge de glace – pour empêcher le permafrost de fondre. Dans le sous-sol gelé de la Sibérie, une bombe climatique est amorcée. Sergueï et Nikita Zimov tentent de la neutraliser.

 

Catégorie Environnement

 

 

 

La communauté scientifique s’élève contre les perturbateurs endocriniens, études à l’appui : les agents chimiques présents dans les pesticides menacent directement le cerveau de nos enfants. La toxicité des perturbateurs endocriniens sur notre organisme n’étant plus à démontrer, il nous reste à convaincre les pouvoirs publics. Et c’est là que le bât blesse.

 

Idiocracy, une farce dystopique

En 2007, Mike Judge réalisait Idiocracy, un film qui prédisait l’appauvrissement intellectuel de l’ensemble de la population américaine. En cause : la reproduction ; les élites étaient de plus en plus frileuses à l’idée concevoir des enfants, tandis que les « rednecks » – les bouseux – à l’intelligence très limitée continuaient vaillamment de perpétuer l’espèce. La baisse du QI fut si dramatique qu’un quotient intellectuel de 100 en 2505 passe pour être le plus haut quotient intellectuel de tous les temps ! Si les causes du retour à la stupidité relèvent de la pure fiction, le constat reste malgré tout pertinent : le QI de la population mondiale baisse.

« Nous devenons de plus en plus stupides. Ça se passe en ce moment. Ça ne va pas s’arrêter. […] Si nous ne faisons rien, la civilisation qui repose sur l’intelligence ira en sens inverse. Et tout laisse penser que c’est déjà en train d’arriver. »

Edward Dutton

Les premiers résultats sont arrivés de Finlande. L’anthropologue britannique Edward Dutton, spécialisé dans l’évolution de l’intelligence, a publié une étude fracassante dans la revue Intelligence. En se basant sur les tests de QI passés par les jeunes soldats scandinaves lors de leur incorporation, il s’est aperçu que la courbe s’inversait. Alors que le QI était en constante augmentation jusque dans le milieu des années 90, il a subitement commencé à dégringoler de 2 points par décennie en seulement 20 ans. Le QI des nouvelles recrues a baissé de 4 points en moyenne, et ces observations ne se cantonnent pas à l’Europe du Nord, tous les autres pays sont concernés : Estonie, France et Allemagne en tête.

 

 

Cerveau iodé, cerveau OP

« Quand je vois ces données, je pense immédiatement à la thyroïde. Pourquoi la thyroïde ? Pour répondre à cette question, il suffit de penser au crétinisme. » Loin d’elle l’idée de pointer du doigt les élèves qui éprouvent des difficultés à s’approprier des notions mathématiques ou linguistiques, Barbara Demeneix fait référence à la maladie congénitale du XIXe siècle que l’on appelait alors « crétinisme ». L’endocrinologue rappelle que cette affliction se caractérisait par une petite taille, un retard mental, et très souvent l’apparition d’un goitre – une augmentation volumineuse de la glande thyroïde. Il faudra attendre les travaux de Peter Pharaoh, médecin officier britannique exerçant en Papouasie Nouvelle-Guinée, pour comprendre que le crétinisme des enfants est directement lié à la carence en iode des mères enceintes.

« On sait que les enfants qui ont un point de QI en moins perdent 2% de productivité dans leur vie. Or, un enfant a une productivité moyenne de 1 million de dollars au cours de sa vie. Si vous faites le calcul, chaque point de QI perdu coûte 20 000 dollars par enfant. »

Dr. Leonardo Trasande, pédiatre

Une carence qui continue de faire des dégâts au sein même des grandes puissances mondiales : L’Organisation mondiale de la santé a constaté un déficit en iode dans près de 50 pays dont la France, l’Espagne, l’Allemagne… Et l’Italie, en Sicile plus précisément. Dans les années 70, le Dr. Francesco Vermiglio avait remarqué que de nombreux élèves issus des villages de montagnes souffraient d’un léger retard intellectuel. Il a donc décidé de suivre l’évolution de 2 groupes de mères, l’un vivant sur les côtes et l’autre dans les montagnes, en mesurant leur taux d’iode et d’hormones thyroïdiennes pendant leur grossesse. Leurs enfants ont été testés sur 10 ans et le constat est sans appel : 11 enfants des montagnes souffraient de troubles de l’attention et d’hyperactivité. Les travaux du Dr. Vermiglio établissent très clairement un lien entre carences en iode durant la gestation et la baisse de QI de leurs nouveaux-nés. Et le praticien de rappeler que la consommation de poissons et de sel iodé demeure la seule solution pour prévenir le crétinisme : une fois ingéré, l’iode se retrouve fixé par la thyroïde pour produire les fameuses hormones thyroïdiennes essentielles au développement cérébral du bébé.

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Cette entreprise française veut réparer les océans de la folie humaine en les repeuplant

 

Ravagés par les activités humaines, de nombreux fonds marins sont désertés par les poissons, menaçant l’écosystème. Afin de rendre toute leur beauté à ces zones marines, Ecocéan, une entreprise Française, a imaginé une solution pour ré-insuffler la vie dans ces zones endommagées. Une solution innovante et écoresponsable qu’ils souhaitent exporter.

 

COMMENT ÉCOCÉAN S’Y PREND POUR REPEUPLER LES FONDS MARINS ?

Pour redonner aux fonds marins leur biodiversité, Ecocéan a développé une solution en 3 points appelée Biorestore. La première étape consiste à récupérer des « post-larves » de poissons pêchés grâce à des pièges écoresponsables afin de ne pas endommager davantage les animaux et les fonds marins.

Puis les post-larves sont ramenées à terre afin d’être élevées pendant environ 6 mois dans des nurseries. Dès que les jeunes poissons sont assez grands, ils sont placés dans des bio-huttes, sortes de filets installés dans la zone où ils seront relâchés en vue de s’acclimater. Enfin, dès que la phase de réadaptation est finie, ils sont relâchés dans leur milieu naturel.

 

 

COMBIEN DE TEMPS PREND UNE TELLE OPÉRATION ?

Pouvoir repeupler les fonds marins grâce au Biorestore est un processus qui prend du temps. Entre la capture des post-larves et leur retour à la vie sauvage, il est écoulé plus d’un an et demi. L’opération avait débuté en janvier 2016 dans le port de la Ciotat et les jeunes mérous bruns, rascasses, congres, rougets et dorades grises capturés à l’époque ont été relâchés en octobre 2017. Une première opération prometteuse qui incarne l’espoir pour Ecocéan qui souhaite ramener de la vie dans des fonds marins détruits par l’Homme.

 

 

UNE VOCATION INTERNATIONALE

Cependant, il n’y a pas qu’en France que les fonds marins ont été endommagés par les activités humaines. Gilles Lecaillon, président d’Écocéan l’a bien compris et selon lui, « la préservation ne suffit plus, il faut réparer l’écosystème et repeupler la mer. » Une démarche qu’il compte bien entreprendre sur le littoral français à travers ses succursales installées dans une quinzaine de ports mais aussi dans les eaux du globe.

Restaurer de manière écologique les zones marines est la mission d’Ecocéan et pour cela, l’entreprise n’hésite pas à se développer un peu partout dans le monde. Avec des bureaux présents aux États-Unis, en Corée du Sud, en Jordanie et au Danemark, Ecocéan souhaite à l’avenir restaurer tous les écosystèmes marins affectés à travers le monde.

 

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/cette-entreprise-francaise-veut-reparer-les-oceans-de-la-folie-humaine-en-les-repeuplant/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-11-02

Catégorie Environnement

 

 

Déterminés à tourner le dos à l’agriculture conventionnelle au profit du bio, les anciens guérilleros aujourd’hui à la tête du Salvador mettent le paquet.

 

Après avoir éjecté la junte militaire au pouvoir, les anciens guérilleros du Salvador nourrissent un très beau rêve pour leur pays : qu’il devienne autosuffisant et produise une alimentation 100% bio. Et comme ils ont bien l’intention de se transformer ce rêve en réalité, ils se sont déjà mis au boulot : depuis quatre ans, le glyphosate et 53 autres produits chimiques sont interdits, notamment tous ceux qui portent la marque de Monsanto. Gros plan sur une révolution verte.

Pour atteindre leur but, les ex-combattants ne misent pas tout sur les lois et les interdictions. Ils font également le pari de la formation et réapprennent aux paysans à se passer de la chimie quitte à se réapproprier les méthodes naturelles d’autrefois. Dans leur viseur également, les semences des multinationales dont il faut aussi se déshabituer au profit des semences paysannes.

Le chemin sera long, mais il semble déjà bien engagé. En atteste ce très beau reportage signé France 2. Regardez :

 

 

« Monsanto pour moi, ça représente la mort. Ce sont des produits chimiques qui finissent par nous rendre malades. »

« Oui, on perd de l’argent, c’est vrai. Mais nous, on n’a pas le sentiment de perdre quelque chose. Avec les produits chimiques, notre production serait plus abondante. Mais on a l’espoir qu’un jour apparaîtra une lumière au bout du chemin pour reconnaître la valeur de ce que l’on fait. »

Ce qu’entreprend ici le Salvador est courageux. Rien n’est plus compliqué que de changer les habitudes. Mais ce pays montre probablement la voie. À nous de nous en inspirer…

 

 Source : https://positivr.fr/salvador-interdiction-pesticides-monsanto/

 

C’était une bataille entre la défense de l’environnement et le profit, et c’est la voix du peuple et des ONG qui s’est faite entendre.

Une belle victoire

 

Face aux vives critiques, le gouvernement brésilien vient de décider d’annuler le décret permettant l’exploitation minière par des sociétés privées d’une vaste réserve naturelle dans la jungle amazonienne. Une victoire de plus pour la biodiversité.

Le président brésilien, Michel Temer, voulait autoriser l’exploitation de minerais au sein de la Réserve nationale de cuivre et associés (Renca), afin de sortir l’économie brésilienne de la récession en stimulant l’emploi ainsi que les exportations minières. Cette zone protégée, d’une superficie de 47 000 km² (plus grande que le Danemark), est pourtant un véritable poumon vert pour la biodiversité, mais aussi pour les ethnies indigènes qui y vivent.

Ce décret, désormais suspendu, avait soulevé les critiques des ONG environnementales et des Brésiliens qui dénonçaient une tragédie en perspective entraînant la déforestation et la pollution des fleuves. Marcio Astrini, de Greenpeace Brésil, s’est félicité de cette marche arrière du gouvernement. Il explique :

« L’annulation du décret montre (…) qu’aucun gouvernement n’est absolument à l’abri de la pression publique. C’est une victoire pour la société sur ceux qui veulent détruire et vendre notre forêt. »

Mais il avertit également de l’importance de ne pas baisser la garde. Il poursuit :

« La Renca n’est qu’une bataille. La guerre contre l’Amazonie et ses populations, promue par Temer et la banque rurale, se poursuit. »

La révocation de ce décret prouve qu’il n’est jamais trop tard pour prendre les bonnes décisions et démontre aussi le poids de la mobilisation collective sur des décisions politiques.

Une belle victoire, aussi fragile soit-elle, de l’environnement sur le profit.

 

Source : https://positivr.fr/foret-jungle-amazonienne-bresil-reserve-renca-annulation-exploitation-miniere/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Brésil

 

 

 

 

Catégorie Islande

 

Si les pelleteuses ont réinvesti le site de Sivens, c'est pour remettre en état la zone humide détruite par les premiers travaux./ Photo DDM, MPV.
Si les pelleteuses ont réinvesti le site de Sivens, c’est pour remettre en état la zone humide détruite par les premiers travaux./ Photo DDM, MPV.

 

Le conseil départemental procède à la réhabilitation de la zone humide de Sivens. Faisant ainsi disparaître les dernières traces du projet initial de barrage.

Les pluies de ces derniers jours pourraient bien retarder le chantier. Elles ne rendent pas la tâche facile aux pelleteuses et autres gros engins qui interviennent depuis un peu plus d’une semaine sur le site de Sivens. Sur près de 10 ha, ils sont censés permettre à la nature de reprendre ses droits. Et ainsi effacer toute trace du chantier entrepris en 2014 pour l’édification du barrage de Sivens au détriment de la zone humide.

C’était l’objet du protocole d’accord signé entre l’Etat et le conseil départemental du Tarn après l’abandon du projet. «L’État avait accepté de rembourser les frais engagés par la compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne (CACG), indique Stéphane Mathieu le technicien responsable du dossier au département. Mais il a également accepté de couvrir financièrement l’impact environnemental et la dégradation de la zone humide ainsi que les mesures de compensations environnementales définies dans le précédent projet.»

Le coût de ces travaux de remise en état est évalué à près de 1,3 million d’euros. Une fois les travaux terminés, le projet initial de Sivens sera définitivement enterré. Il pourra laisser place au projet de territoire en cours d’élaboration. Sa vocation est de redéfinir le devenir de la vallée du Tescou, tant sur le plan de la gestion de l’eau que de l’agriculture, de l’économie ou du tourisme.

 

Circulation des eaux

En attendant, sous la direction de la société «Kairos Compensation», le chantier de remise en état suit son cours. Il était attendu depuis de longs mois par les associations environnementales. Stéphane Mathieu explique ce «retard» par tout le travail de concertation réalisé en amont du chantier avec des spécialistes des zones humides et l’obligation d’intervenir en période sèche. «Il s’agit de redonner sa fonctionnalité biologique à la zone humide, recréer les conditions d’humidification de la zone pour permettre à la faune et la flore de se réimplanter.» Pour y parvenir, il faut remodeler le terrain impacté par les premiers travaux de réalisation de la retenue.

«Sur les secteurs où les végétaux ont été simplement broyés, la nature va faire son travail, précise le responsable du département. Ailleurs, nous procéderons ensuite à des replantations. Des parcelles destinées à l’origine aux mesures de compensation seront également travaillées pour supprimer le drainage agricole afin de faire remonter naturellement la nappe phréatique.»

Tous ces travaux feront ensuite l’objet d’un suivi par des naturalistes afin de mesurer la remontée dans la nappe d’eau.

Avec ce chantier, l’idée d’une nouvelle retenue sur cette zone est peu crédible. Il reste à découvrir quelles seront les décisions prises dans le projet de territoire pour assurer la gestion de l’eau dans la vallée.

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/01/2637124-sivens-la-nature-reprend-ses-droits.html#xtor=EPR-1

Catégorie Environnement


 

Dans ma cour, j’ai quelques plantes parce que je ne peux pas vivre sans, mais surtout j’adore les voir grandir et évoluer. Je n’utilise aucun produit chimique sur elles.

Du coup, il faut avoir quelques astuces !

Les pince oreilles et les coccinelles raffolent des pucerons (mais pas seulement).

 

 

Il faut savoir que les coccinelles ont l’habitude d’hiverner dans des trous d’arbres, sous les écorces, dans les fissures d’un mur, sous des tas de pierres etc… bref des petits espaces à l’abris du vent.

Vous avez peut-être déjà trouvé des coccinelles à l’intérieur de votre maison en automne, et bien ce sont celles qui n’ont pas trouvé d’abris et qui ont été attirées par la chaleur et la lumière. Hélas, les conditions de vie dans notre habitat leur laissent peu de chance de survivre (sécheresse, manque de ressources alimentaires, nettoyage etc…).

Contrairement à beaucoup d’insectes, les coccinelles passent l’hiver. Alors qu’elles sont au stade adulte, elles peuvent partir à la recherche d’un abris dès la fin du mois d’août. C’est donc le moment idéal pour fabriquer leur petite maison qui les abritera pour la saison la plus froide.

J’ai utilisé :

Des restes d’une palette, un morceau d’ardoise, des clous, un fil, un marteau, un crayon, un mètre, une scie.

J’ai donc scié ma palette afin d’obtenir deux grandes planches de même taille, ce seront les côtés, et des plus petits (qui correspondent à la largeur des grandes planches).

palette

 

Il suffit ensuite de clouer les plus petits bouts sur la grande planche. Pour cela, espacez-les de 4 ou 5 millimètres. Ensuite, il faut clouer la seconde grande planche et on obtient un drôle de rectangle.

maison à coccinelles

 

Après avoir fixé tous mes bouts de palette, il me restait une place. Soit je recoupais un bout, soit je trouvais autre chose. J’ai alors choisi de combler ce trou en faisant une place pour les abeilles solitaires.

Cela n’en n’accueillera pas beaucoup, mais c’est mieux que rien ! Vous le savez, les abeilles, même solitaires, sont précieuses pour la nature car ce sont des pollinisatrices.

J’ai alors coupé des bambous et autres tiges creuses que j’ai placer dans l’espace vide de ma petite maison.

A noter que les trous doivent être variable entre 2 et 12 mm qu’il faut qu’elles soient bouchés derrière (Mettez de la terre ou de l’argile par exemple) et qu’elle doivent faire environ 20 cm.

Pour terminer ma maison à coccinelles en colocation avec les abeilles solitaires, j’ai coupé un morceau d’ardoise pour faire un petit toit.

 

maison coccinelle

 

Il ne me reste plus qu’à l’accrocher ! Il faut choisir un endroit à l’abri du vent et de la pluie à au moins 1 mètre du sol.

 

fabriquer maison coccinelle

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