Archive pour la catégorie ‘ENVIRONNEMENT’

 

Pour lutter contre la pollution, un jeune indonésien a conçu un sac plastique… qui se boit !

 

 

L’Indonésie connaît un grand problème de pollution plastique, particulièrement Bali. En effet, la densité de la population et les touristes qui défilent chaque année font augmenter significativement le taux de pollution. Près de 13 000 mètres cubes d’ordures sont déversés chaque jour dans les décharges publiques et seulement la moitié d’entre elles sont recyclées. Kevin Kumala, un jeune entrepreneur local, a décidé de renverser la situation grâce à des sacs plastiques solubles. Explications.

La pollution est une triste réalité. En Indonésie, les déchets ne sont pas ramassés et quand ils le sont, les camions se contentent de collecter les ordures et de les déverser dans la rivière la plus proche ou dans la forêt. Ils ont souvent recours à l’incinération quand ils n’enterrent pas les déchets. Ces méthodes polluent l’air et les nappes phréatiques de manière irréversible. Fort de ce constat, un jeune entrepreneur local décide de mettre au point un sac plastique soluble, que l’on peut boire sans risque.

En 2014, la société Avani Eco voit le jour avec à sa tête, Kevin Kumala. Elle fabrique des sacs, des ponchos et des emballages alimentaires en plastique 100 % bio destinés à un recyclage écoresponsable. Puis, elle commence à élaborer sa propre formule en utilisant du manioc. Le manioc est une plante originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud connue pour ces valeurs nutritionnelles.

Ces sacs plastiques sont d’apparence très banale, à la seule différence qu’ils se boivent grâce à des propriétés solubles. Kumala démontre à travers une vidéo que ces sacs plastiques de manioc sont inoffensifs. « Je voulais montrer que ce plastique bio était tellement inoffensif pour les animaux que même un humain pourrait le boire. Je n’étais absolument pas nerveux vu que j’avais passé des tests de toxicité alimentaire », a-t-il confié à CNN.

 

 

 

 

Le jeune entrepreneur est bel et bien décidé à répandre son plastique et de le substituer au plastique traditionnel. Malheureusement, le prix d’achat de ses sacs plastiques est deux fois plus élevé que la normale. Il sera donc très difficile de convaincre les entreprises d’adopter cette solution. Par ailleurs, le gouvernement français a tout de même décidé de bannir les sacs plastiques d’ici à 2018.

 

Source : http://dailygeekshow.com/indonesie-plastique-buvable/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-02-18

Catégorie Environnement

 

 

 

gibier

En France, 40.000 accidents liés aux animaux sauvages sont recensés en moyenne chaque année, entraînant la mort d’une trentaine de motards ou d’automobilistes et des dégâts matériels. Le risque de rentrer en collision avec un animal sauvage, qu’il s’agisse d’un sanglier, d’une biche ou d’un chevreuil, peut pourtant être diminué.

 

Photo published for Rhônes-Alpes : les radars «anti-gibier», ça marche -

 

3.700 alertes par an en moyenne

Le département de l’Isère a, lui, fait le choix d’installer sur plusieurs de ses tronçons des détecteurs de faunes sauvages. Après quatre ans de tests, le bilan est positif. « Grâce à ce dispositif, nous avons recensé en moyenne 3.700 alertes par an. Ce qui a permis d’éviter un grand nombre de collisions, et, forcément, de morts et de blessés », se félicite Fabien Mulyk, vice-président du Conseil départemental chargé de l’environnement cité par Le Parisien.

Le dispositif est simple. Il s’agit de caméras munies de capteurs infrarouges placées au sommet de plusieurs poteaux installés en bord de route. Elles balisent ainsi un secteur où le passage des animaux est fréquent. Quand un animal s’approche des détecteurs, il est trahi par sa chaleur« L’information est immédiatement relayée en amont grâce à un panneau lumineux qui indique le danger aux automobilistes en leur demandant de réduire leur vitesse », explique Anne-Sophie Croyal, du service Espaces naturels sensibles au Conseil départemental de l’Isère.

 

Un coût de 20.000 euros par accident pour les assurances

Les résultats sont là. A la Buisse, près de Grenoble où un dispositif était installé, on est passé d’une trentaine de chocs avec un animal sauvage à seulement cinq. Le dispositif intéresserait d’autres départements observant les résultats prometteurs obtenus en Isère, comme la Savoie, la Haute-Savoie, le Haut-Rhin et la Seine-et-Marne.

 

« Quand on sait qu’un seul accident de ce genre peut coûter 20.000 euros aux assurances, notre dispositif, qui revient à 70.000 euros par site, peut être amorti rapidement », précise Anne-Sophie Croyal. Les détecteurs de faunes sauvages satisfont, pouvoirs publics, assureurs et même défenseurs des animaux qui voient dans le dispositif un moyen « d’épargner de très nombreux animaux, notamment en période de reproduction, et de préserver la biodiversité ».

 

Source : https://www.lesfurets.com/assurance-auto/actualites/isere-radars-anti-gibier-succes

Catégorie Environnement

 

ARTE

 

Les effondrements du plancher terrestre créant des gouffres géants sont de plus en plus fréquents. De la Sibérie à l’Europe du Sud, un documentaire pour mieux comprendre ces catastrophes naturelles.

Tout à coup, le sol se creuse puis s’effondre et engloutit tout ce qui s’y trouve… Les cavités résultant de l’effondrement soudain du plancher terrestre sont si larges et profondes qu’on les appelle des « gouffres géants ». Ce phénomène spectaculaire, d’une rare brutalité, se produit de plus en plus fréquemment. Que se passe-t-il ? Quelle sont les forces à l’œuvre et comment les prévenir ? En s’appuyant sur des séquences filmées par les témoins de ces effondrements, et en suivant des scientifiques, le réalisateur de ce documentaire s’est rendu aux quatre coins de la planète, de la Sibérie à l’Europe du Sud, en passant par les États-Unis, pour mieux comprendre ce phénomène.

Documentaire de Larry Klein (Etats-Unis, 2014, 44mn) ARTE F

 

Catégorie Environnement

 

 

En France, 26 m² de terres fertiloes disparaîsent chaque seconde  et 82 000 hectares sont transformés  chaque année en hypermarchés, immeubles de bureau, routes ou décharges publiques.

 

Comment les politiques s’arrangent entre amis pour modifier les Plans Locaux d’Urbanisme, les lois, pour détourner l’intérêt général… sans aucun scrupule… pour les intérêts privés… confiscation de la démocratie, véritable terrorisme économique, toujours au profit du B.T.P., de la finance, des promoteurs et de la grande distribution.
merci aux participants, au réalisateur N. Vescovacci
et à France 5 d’avoir diffusé ce documentaire.

Avec 29 millions d’hectares de terres cultivables, la France est la première puissance agricole d’Europe. Mais cette superficie ne cesse de se réduire : chaque année, dans l’Hexagone, 60 000 hectares de terres agricoles sont transformées en hypermarchés, en stades de football, en immeubles de bureaux ou en parking. A ce rythme là, deux millions d’hectares de ces terres auront disparu d’ici à 2050. Aux confins du Loiret, du département du Rhône et de la Vendée, Nicolas Vescovacci a sillonné la France pendant six mois à la rencontre de ceux qui grignotent la France des territoires.

 

Catégorie Environnement

Catégorie Démographie

 

carte-risque-nucleaire-2013-grand-format

 

Nous connaissons Pierre Fetet, qui se démène pour que l’on oublie pas Fukushima. Ce désastre qui dure et durera des milliers d’années, qui continue à répandre l’insidieux poison, incolore et inodore qu’est la radioactivité de part le monde, avec des conséquences que le lobbie du nucléaire voudrait effacer de notre mémoire. Pour cela, rien de mieux que de déclarer les radiations inoffensives ou « gérables » sur le long terme. On ne parlera pas des malformations, mutations et cancers, que l’exposition va induire. Donc, pour tirer un trait et mettre la « poussière sous le tapis », on crée un « jardin de la mort » et on incite fortement les populations à habiter, cultiver et consommer les fruits empoisonnés de ce mirifique endroit.

Il est plus que probable, qu’un accident arrive dans l’avenir, qui rendra inhabitable des régions entières. ILS ONT LA SOLUTION, LE MENSONGE. Méditez sur cette probabilité, ça n’arrive pas qu’à Fukushima, ou à Tchernobyl qui depuis 1986, continue et continuera à polluer pendant des milliers d’années, malgré le « sarcophage d’acier ». Ça n’est pas parce que l’on en parle plus, que le problème est résolu, avec 58 réacteurs en France et les « soucis » à répétition de nos centrales en Europe, on joue à la roulette russe. Partagez !!!

 

0,56 µSv/h dans une maison pour cette famille de la préfecture de Fukushima, soit 4,9 mSv/an (photo 福島の子供を守れ)

0,56 µSv/h dans une maison pour cette famille de la préfecture de Fukushima, soit 4,9 mSv/an (photo 福島の子供を守れ)

 

Cet article de Pierre Péguin a été publié le 7 novembre 2016 sur le site de la Coordination Antinucléaire Sud-est. Il explique ce qu’est le programme Ethos pour les pays contaminés actuels et futurs.

Pour reprendre les termes d’une récente tribune libre*, les aménageurs de la vie mutilée (vie dite aussi demi-vie**), prétendent que la contamination, dangereuse en principe, s’avérerait en fait inoffensive dans la vie réelle. C’est un mensonge d’une extrême violence, une insulte aux proches des victimes et aux survivants, dans le but de restreindre les évacuations et les mesures de protection, exposant ainsi les populations touchées aux terribles dégâts sanitaires. C’est un crime.

Il s’agit donc d’endiguer l’horreur des effets de la contamination en la camouflant, en prétendant qu’on peut échapper au danger en s’y confrontant, en gérant sa peur.  Car il s’agit bien en effet de bloquer toute velléité d’hérésies remettant en cause la religion de l’atome, et pour cela d’emplir discrètement les hôpitaux de malades et les cimetières de victimes, plutôt que d’évacuer et de soigner les populations des terres devenues inhabitables. Pas question donc de reconnaître l’inhumanité et la terrible dangerosité de l’atome.

Dans ce qui suit on va voir comment et pourquoi tout est fait pour cacher le crime atomique et ce qu’il en coûte aux populations, avec une grande responsabilité de la nucléocratie française et en particulier de deux de ses principaux représentants Jacques Lochard et  Gilles Hériard-Dubreuil.

*Tribune libre collective de : Cécile Asanuma-Brice, Jean-Jacques Delfour, Kolin Kobayashi, Nadine Ribault et Thierry Ribault. http://sciences-critiques.fr/tchernobyl-fukushima-les-amenageurs-de-la-vie-mutilee/

**Michael Ferrier, « Fukushima – Récit d’un désastre » 2012.

 

Les enfants sont particulièrement touchés par les catastrophes, un seul traitement disponible : la pectine.

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http://positivr.fr

Très simple à utiliser, cet appareil français présente un rendement spectaculaire. Le genre d’invention capable de sauver des milliers de vies.

Sachant qu’environ 2,4 milliards d’êtres humains sont toujours privés d’eau potable, cette nouvelle invention est tout simplement une merveille : sans chimie, ni électricité, ni mécanisme complexe, elle est capable de purifier jusqu’à 1 000 litres d’eau par heure ! Explications.
Le Safe Water cube (c’est le nom de cette étonnante machine) a été inventé par Jean-Paul Augereau. Ce Nantais de 49 ans a mis six ans pour faire aboutir son projet. Un travail titanesque… au résultat exceptionnel !


Le Safe Water Cube, une machine pour purifier l… par Europe1fr

 

Le principe du Safe Water Cube est très simple. Une fois cet appareil d’1m20 rempli d’eau, il n’y a plus qu’à actionner une pompe manuelle. Un geste facile qui guidera l’eau au travers de 5 étapes de filtration dont une filtration céramique très fine qui débarrasse le liquide de toute bactérie et de tout virus !

Résultat, l’eau entrée sale, boueuse et dangereuse ressort propre, cristalline et saine !
Le point fort du Safe Water Cube, outre son principe déjà utilisé par d’autres inventions similaires, c’est son rendement : avec 1 000 litres d’eau purifiées par jour, elle est capable d’étancher la soif d’un millier de personnes au quotidien !

Source : http://positivr.fr

 

Contrairement à Fukushima où aucune protection n’est mise en place après des années !!!

 

Depuis 2011, c’est à dire il y a 5 ans, la situation n’est toujours pas maîtrisée à Fukushima et les rejets se multiplient que cela soit dans l’atmosphère comme dans la mer.

 

Le "poussage" de l'arche de Tchernobyl a été filmé pour "Bouygues Construction".
Le « poussage » de l’arche de Tchernobyl a été filmé pour « Bouygues Construction ». ©

Capture Youtube

 

Le Français Bouygues Construction a posté une vidéo montrant l’évolution de la pose du dôme qui va désormais recouvrir le réacteur accidenté en 1986 à Tchernobyl.

 

En Ukraine, le gigantesque dôme, étanche et en acier, devant recouvrir le sarcophage bâti à la va-vite en 1986 au-dessus du réacteur accidenté de la centrale de Tchernobyl a commencé lundi à être mise en place, a annoncé la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).

« L’un des projets les plus ambitieux de l’histoire de l’ingénierie passe une étape cruciale », a écrit la Berd, qui gère un fonds pour la sécurisation du site, dans un communiqué. Parmi les principaux artisans du chantier, le Français « Bouygues Construction » a posté lundi une vidéo (ci-dessous) montrant la pose du gigantesque dôme.

 

36000 tonnes, 110 mètres de haut

Lourde de 36.000 tonnes et haute de 110 mètres, ce dôme, déjà assemblé, doit se poser progressivement jusqu’à son emplacement final d’ici à fin novembre. D’une durée de vie d’au moins 100 ans, il va permettre d’effectuer en toute sécurité des opérations de décontamination à l’intérieur du réacteur accidenté.

« Pour nous ce dôme, ce n’est pas seulement 36.000 tonnes de métal. C’est 36.000 tonnes de confiance dans le succès (de ce projet, ndlr), de confiance en ce site », a déclaré le directeur général de la centrale de Tchernobyl, Igor Gramotkine, cité dans le communiqué.
L’Ukraine a marqué cette année le 30e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, pire accident nucléaire de l’Histoire, ayant fait, selon certaines estimations, des milliers de morts.

 

Le « sarcophage » de 1986 à l’agonie

Le 26 avril 1986, à 01h23, le réacteur numéro 4 explosait au cours d’un test de sûreté.
Pendant dix jours, le combustible nucléaire a brûlé, rejetant dans l’atmosphère des éléments radioactifs qui contaminèrent, selon certaines estimations, jusqu’aux trois quarts de l’Europe, mais surtout la Russie, l’Ukraine, le Bélarus, alors républiques soviétiques.

En quatre ans, quelque 600.000 Soviétiques connus depuis sous le nom de « liquidateurs » ont été dépêchés sur les lieux de l’accident avec une faible protection, voire aucune, pour éteindre l’incendie, construire une chape de béton afin d’isoler le réacteur accidenté et nettoyer les territoires aux alentours.

Le « sarcophage » de béton bâti à la va-vite en 1986 au-dessus du réacteur accidenté menaçant de s’écrouler et d’exposer à l’air libre 200 tonnes de magma hautement radioactif, la communauté internationale s’est engagée à financer la construction d’une nouvelle chape plus sûre. A cette fin, un fonds géré par la Berd a été créé et les travaux, réalisés par Novarka, ont débuté en 2012.

 

 

Source : http://www.sudouest.fr/2016/11/15/video-tchernobyl-le-gigantesque-dome-de-protection-du-reacteur-est-mis-en-place-2569357-706.php

Catégorie Environnement

 

 

Enfin une vraie bouteille jetable. Elle ne nécessite aucun recyclage et peut même être abandonnée dans la mer, elle ne fera de mal à personne.

 

Le plastique, c’est fantastique… Tu parles ! On croule sous cette matière à ne plus savoir qu’en faire, nos océans en sont plein, les poissons en crèvent et les dauphins en font (littéralement !) une indigestion ! Heureusement, la prise de conscience pointe le bout de son nez… et les innovations qui vont avec ! Voyez par exemple cette bouteille d’eau biodégradable : plus qu’une prouesse technique, ça ressemble très fort à une solution d’avenir !

Ari Jonsson est étudiant à l’Académie des arts d’Islande. L’inventeur de ce récipient révolutionnaire, c’est lui ! Son idée ? concevoir une bouteille biodégradable… à base d’algues !

 

bouteille-biodegradable-islande-algues-1

 

Ari Jonsson a expliqué la genèse de son projet au site Deezen :

« J’ai lu que 50% du plastique n’est utilisé qu’une fois puis jeté et je sens qu’il existe un besoin urgent de trouver des moyens de remplacer une partie de la quantité irréelle de plastique que nous faisons, utilisons et rejetons chaque jour »

Pour parvenir à ses fins, cet étudiant ingénieux a eu l’idée d’utiliser l’agar, un produit à base d’algue (le même qu’on retrouve dans nos placards de cuisine pour créer de la gélatine !)

 

bouteille-biodegradable-islande-algues-3

 

Il a fallu pas mal de tentatives pour trouver la bonne forme et le bon degré de résistance, mais l’inventeur a fini par aboutir !

Résultat : une bouteille biodégradable qui, en plus présente d’étonnantes particularités. Elle reste parfaitement solide tant qu’elle contient de l’eau… mais commence à se décomposer dès qu’elle est vide !

 

bouteille-biodegradable-islande-algues-2

 

Décidément, la mer offre des tas d’alternatives au plastique. On se rappelle notamment ce celle-ci… à base de carcasses de crevettes !

Quand on sait que 269 000 tonnes de plastique flottent à la surface des océans, on ne peut qu’applaudir cette belle idée. Espérons qu’elle soit vite industrialisée, histoire de ne plus jeter que des algues à la mer…

Vous avez aimé ? Partagez avec vos amis !

 

Source : http://positivr.fr/bouteille-biodegradable-islande-algues/

Catégorie Environnement

 

 

 

 

Un (auto)portrait du duo des Yes Men (« béni-oui-oui ») activistes du canular politique toujours prêts à en découdre contre l’ultralibéralisme. Leur plaidoyer pour un monde meilleur vibre toujours aussi joyeusement.

Les Yes Men, le duo formé par Jacques Servin et Igor Vamos, alias Mike Bonanno et Andy Bichlbaum, dénoncent l’état du monde depuis deux décennies avec leurs sketchs, leurs dossiers de presse bidon et leurs fausses bonnes nouvelles. Ciblant les multinationales et les États complices, ferraillant contre la surexploitation des hommes et des ressources naturelles, ils s’en prennent ici au ministre canadien de l’Environnement, à la Chambre de commerce américaine et aux géants du pétrole Shell et Gazprom. En se faisant passer pour des dirigeants politiques, ils interviennent aussi dans un congrès pour annoncer que le gouvernement américain renonce aux énergies fossiles au profit des énergies renouvelables.

Après Les Yes Men refont le monde (2009), ARTE reprend le pouls du duo avec ce beau portrait, en forme de bilan des espoirs et des déceptions. Et même si ces humoristes surinformés craignent de voir faiblir la résistance citoyenne à l’ultralibéralisme, leur plaidoyer pour un monde meilleur vibre toujours aussi joyeusement.

 

Catégorie Films

 

 

Un bon article du magasine Sud-Ouest

 

Interdiction des pesticides – où en est la loi en France ?

 

Archives AFP

 

Entre avancées et reculs législatifs, en 2019, l’agriculture française continuera à utiliser 90% du volume des pesticides épandus  aujourd’hui. Explications

 

A l’issu du Grenelle de l’environnement,  la France avait lancé en 2008 le plan Ecophyto, afin de diviser par deux l’usage des pesticides d’ici à 2018. Depuis, alors que les études sanitaires et scientifiques montrant les dangers des phytosanitaires sur la santé se multiplient, l’utilisation des produits de l’agrochimie n’a cessé d’augmenter.

 

50% de pesticides en moins en 2025

L’Hexagone caracole toujours en tête des pays les plus consommateurs de pesticides : deuxième en Europe, derrière l’Espagne, et quatrième au monde. Pour tenter d’y remédier, un deuxième plan Ecophyto a démarré au printemps 2016. Il garde l’objectif des 50 %, mais l’a repoussé à 2025.

Par ailleurs, depuis 2012, le gouvernement a élaboré une série de lois interdisant les substances chimiques, avec des réglementations et des échéances différentes selon les utilisateurs, professionnels de l’agriculture ou non (collectivités et jardiniers amateurs). Mais, pour l’agriculture conventionnelle (non bio), qui consomme 90% des 62 000 tonnes des  pesticides pulvérisés chaque année dans les champs français, seuls les néonicotinoïdes, pour la plupart des semences enrobées, seront interdits en 2018.

Muesli aux pesticides

La problématique reste donc posée : si les molécules interdites sont dangereuses dans les espaces verts publics et dans les jardins privés, ne le sont-elles pas tout autant et à plus grande échelle, en application agricole ? Si la loi n’évolue pas, en 2020, on continuera encore à manger des céréales non bio aux pesticides

Le point pour se repérer dans le dédale des textes législatifs et sur les alternatives à l’utilisation des phytosanitaires.

 

1. Zéro phyto dans les jardins et espaces verts publics en 2017

 

A Bordeaux, les jardiniers de la ville ont arrêté les produits phytosanitaires en 2011.© Photo archives Sud Ouest / Stéphane Lartigue

 

La loi sur la transition énergétique adoptée en juillet 2015, stipule qu’au 1er janvier 2017, les collectivités auront interdiction de pulvériser des produits chimiques, pesticides, fongicides et herbicides, dans l’espace public. Le zéro pesticide dans les espaces verts – les parcs, promenades, forêts, jardins publics- s’accompagne de la mise en place du label «Terre Saine».

  • 8 communes sur 10 traînent les pieds

L’enjeu est de taille : selon l’Office nationale de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), ce sont 6 000 tonnes de phytosanitaires qui sont encore utilisées chaque année en France par les collectivités. Mais devenir «Terre Saine»  en un peu moins de trois mois ne sera pas une mince affaire… Grandes ou petites, les communes pionnières qui ont devancé l’appel sont ultra-minoritaires : seules 4 000 d’entre elles ont aujourd’hui franchi le pas.

  • La situation contrastée de Bordeaux Métropole

A titre d’exemple, dans l’agglomération bordelaise, si les produits phytosanitaires sont interdits dans les espaces publics de la ville-centre depuis 2010, pour les espaces verts, depuis 2011 pour les cimetières et depuis 2012 pour l’entretien des places, trottoirs et stades (hors Chaban-Delmas), rares sont les autres communes de la Métropole déjà au total zéro phyto, comme Bègles, pionnière du genre, Saint-Médard-en-Jalles ou encore Talence.

 

►Quelles alternatives ?

Au 1er janvier 2017, 85 % des services municipaux chargés en France de l’entretien des parcs, des bacs à fleurs, des cimetières, des trottoirs et de la voirie devront donc changer leurs habitudes, se mettre au vert et adopter les bonnes recettes zéro phyto, basée sur la gestion différenciée : coccinelles pour lutter contre les pucerons, lance-flamme pour brûler les pissenlits ou choc hydraulique pour déloger les plantes indésirables, débroussailleuses, développement de la tonte et du fauchage au détriment du désherbage, enherbement pour protéger les sols, binette, bâchage et paillage dans les plates-bandes pour gagner la guerre contre ces plantes indésirables, souvent appelées à tort « mauvaises herbes »….

Quant aux habitants, ils devront eux aussi changer leur regard sur les herbes folles, qui ne sont pas de la saleté, mais le signe d’une biodiversité végétale urbaine en bonne santé.

 

2. Interdiction des néonicotinoïdes tueurs d’abeilles en 2018

 

Les insecticides néonicotinoïdes sont responsables pour partie de la disparition massive des abeilles.© Photo ARdhives Sud Ouest

 

L’utilisation de l’ensemble de cette famille d’insecticides [les néonicotinoïdes, NDLR] sera interdite à partir du 1er janvier 2017, pour tous les usages et toutes les cultures, y compris les semences enrobées avec ces produits. Article 51 du projet de loi biodiversité

Après bien des péripéties, résultats du lobbying intense de l’agrochimie et de l’agriculture intensive, et un vif débat parlementaire qui a divisé jusqu’au gouvernement, l’article 51 de la loi sur la biodiversité votée le 24 juillet 2016, a introduit l’interdiction totale des substances néonicotinoïdes « tueurs d’abeilles » (connus notamment sous les marques Gaucho ou Cruiser) accusés de décimer les abeilles. Cette interdiction a toutefois été repoussée au 1er septembre 2018, un an après la date prévue.

  • Les néonicotinoïdes, c’est quoi ?

Imidaclopride, clothianidine, thiaméthoxame…, introduits en France en 1995, ces insecticides à large spectre appartiennent à la famille des produits chimiques néonicotinoïdes, d’une toxicité des milliers de fois supérieure aux précédentes générations. On trouve majoritairement ces neurotoxiques dans les enrobages de semences (les graines sont gainées du produit avant d’être semées) ou en traitement des sols. Des centaines d’études, dont celle de l’Agence nationale de la santé (Anses) en 2015 ou encore l‘avis de 27 Académies des Sciences de l’Union européenne, démontrent la dangerosité de ces produits et la nécessité de les interdire.

  • L’enjeu de la survie des abeilles

 

Apiculteur dans ses ruche àTeuillac en Gironde, le 16 mai 2013.© Photo ARCHIVES SUD OUEST / GUILLAUME BONNAUD

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Éteindre les lumières pour admirer à nouveau les étoiles, c’est le pari réussi d’une région du Quebec. En 2003, l’Observatoire astronomique du Mont-Mégantic tirait la sonnette d’alarme. La pollution lumineuse brouillait totalement l’observation du ciel. Et seulement dix ans plus tard, la région du Parc National du Mont-Mégantic est parvenue à rallumer les étoiles en diminuant la pollution lumineuse de 30%.

Le site, installé à 1100m d’altitude et à 250 km à l’est de Montréal, est particulièrement prisé des universités québécoises. Nombreux sont les étudiants qui patientent plusieurs années avant de pouvoir en admirer la voûte étoilée reconnue pour sa clarté exceptionnelle.

 

La pollution lumineuse a diminué de 30 % via Shutterstock

 

Et pourtant, ce spectacle a bien failli disparaître. Mais depuis 2013, des constellations comme le Scorpion ou le Capricorne, disparues dans les années 1980, peuvent à nouveau être observées dans le première « réserve internationale de ciel étoilé ».

Un statut qui fait la fierté de ses habitants. La plupart ont participé à cette lutte contre la pollution lumineuse pour faire réapparaître leur trésor étoilé. Mais avant qu’ils n’acceptent de tamiser les lumières, il a d’abord fallu les convaincre. Un plan à destination du grand public mené par Pierre Goulet avait alors vu le jour à l’AstroLab, la structure d’éducation populaire rattachée à l’observatoire.

 

Le Parc National du Mont-Mégantic est la première « réserve internationale de ciel étoilé »

 

« L’argument central était la protection de l’observatoire, mais nous avons vite élargi le propos. Les craintes portaient surtout sur la sécurité, nous avons donc pointé du doigt les lumières qui aveuglent, pour montrer qu’éclairer moins, c’est aussi éclairer mieux », raconte-t-il.

Une grande campagne de sensibilisation a démarré et le natif de la région savait comment convaincre les habitants. Les chercheurs ont corréler la réduction de la pollution lumineuse ainsi que les économies d’énergies.

 

Réduire la pollution lumineuse, c’est aussi faire des économies via Shutterstock

 

Et la campagne de sensibilisation ne s’est pas arrêtée là. Car plus les éclairages des particuliers sont proches de l’observatoire, plus la pollution lumineuse est importante. Ainsi, les 1 250 résidants de Racine, un petit bourg situé au pied du Mont-Mégantic, voilaient quasiment autant le ciel que les 160 000 habitants de Sherbrooke, 50 km plus loin.

L’équipe de l’AstroLab a également levé des fonds pour aider au financement de la conversion lumineuse. Soutenu notamment par différents ministères, collectivités territoriales, la société Hydro Québec mais également par les Caisses Populaires du Quebec, l’équipe est parvenue à rassembler 1,5 million de dollars canadiens. Une somme qui leur a permis de rendre toute sa noblesse au ciel étoilé du Parc National du Mont-Mégantic.

 

Plus d’un tiers de la population ne vois plus la Voie lactée via Sutterstock

 

Aujourd’hui, plus d’un tiers de l’humanité ne voit plus la Voie lactée à cause de la pollution lumineuse. Espérons donc que de nouvelles « réserves internationales de ciel étoilé » voient le jour dans les prochaines années.

Source : http://dailygeekshow.com/pollution-lumineuse-etoiles-quebec/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-09-03

Catégorie Environnement

 

 

En moins de 10 ans, l’Uruguay a réduit son empreinte carbone sans subventions gouvernementales ni imposer un coût élevé au consommateur, selon le responsable de la politique de lutte contre le dérèglement climatique du pays, Ramón Méndez.

En fait, il indique que les renouvelables fournissent aujourd’hui 94,5 % de l’électricité du pays, les prix ayant même baissé par rapport à l’inflation. Les coupures de courant sont moins fréquentes, tandis qu’une énergie diversifiée est synonyme d’une plus grande tolérance aux sécheresses.

La situation était bien différente il y a 15 ans. Au début du siècle, le pétrole représentait 27 % des importations de l’Uruguay, et un nouveau gazoduc provenant d’Argentine était sur le point d’être mis en service. Aujourd’hui, le poste le plus important des importations, ce sont les éoliennes, débarquées en masse dans les ports du pays, en route vers leurs sites d’installation.

 

Un pays leader de l’énergie renouvelable

La biomasse et l’électricité solaire sont également en plein essor. Si l’on ajoute à cela les centrales hydroélectriques existantes, les renouvelables représentent désormais 55% du mix énergétique total du pays (carburants pour le transport inclus), contre 12 % en moyenne ailleurs dans le monde.

Malgré sa population relativement faible de 3,4 millions d’habitants, l’Uruguay a marqué ces derniéres années un nombre remarquable de points dans l’opinion mondiale. Il a légalisé la marijuana, initié des contrôles stricts sur le tabac et lancé une politique figurant parmi les plus libérales d’Amérique Latine en matiére d’avortement et de mariage homosexuel.

Il a aujourd’hui gagné la reconnaissance générale pour la décarbonisation de son économie. Il a reçu les éloges de la Banque Mondiale et de la Commission économique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes, tandis que l’année dernière le WWF a cité l’Uruguay comme faisant partie de ses « leaders de l’énergie verte », proclamant : « Le pays définit les tendances mondiales en matière d’investissement dans les énergies renouvelables. »

Confirmant cette réputation, M. Méndez, ancien responsable national du secteur de l’énergie, s’est rendu début décembre 2015 au siège des Nations-Unies pour présenter l’un des engagements nationaux les plus ambitieux du monde : réduire les rejets de carbone de 88 % d’ici 2017 par rapport à la moyenne de 2009-2013. Il n’y a pas de miracle technologique, l’énergie nucléaire est totalement absente du mix uruguayen et aucune nouvelle centrale hydroélectrique n’a été construite depuis plus de vingt ans. En revanche, dit-il, la clef du succés est peut-être un peu terne, mais agréablement reproductible : une volonté politique claire, un environnement réglementaire favorable et un solide partenariat avec les secteurs public et privé. En conséquence, les investissements dans le secteur de l’énergie – principalement les renouvelables, mais également le gaz liquide – ont bondi à 7 milliards de dollars, soit 15 % du PIB annuel du pays. Cela représente cinq fois la moyenne d’Amérique Latine et trois fois la part mondiale recommandée par l’économiste spécialiste du climat Nicholas Stern.

 

En février 2015, José Mujica, alors président d’Uruguay en fin de mandat et ancien co-dirigeant des Tupamaros, inaugure le parc éolien d’Artilleros, en présence de la présidente brésilienne Dilma Roussef. Mujica reversait 90 % de son salaire de président à des associations et vivait avec un revenu mensuel de 900 €… Il a légalisé l’avortement, le mariage homosexuel et le cannabis.

 

Favoriser les investissements dans les renouvelables

« Nous avons découvert que les renouvelables sont financièrement intéressantes », a déclaré Ramón Méndez, responsable de la politique climatique de l’Uruguay. « Les coûts de construction et de maintenance sont bas. Dés lors, tant que vous offrez aux investisseurs un environnement sûr, elles sont trés attractives. »

Les effets en sont visibles sur la Route 5 de Montevideo vers le nord. Sur moins de 300 km, vous traversez trois usines agro-industrielles fonctionnant au biocarburant et trois parcs éoliens. La centrale de 115 MW de Peralta, la plus grande, a été construite et est exploitée par la société allemande Enercon. Ses énormes turbines, d’une hauteur de 108 mètres, dominent des prairies où abondent le bétail et les nandous. Outre la fiabilité du vent, qui souffle à une vitesse moyenne de 13 km/h, les investisseurs étrangers tels qu’Enercon sont attirés par un tarif garanti pour 20 ans par l’état. Les coûts de maintenance étant faibles (10 techniciens seulement) et stables, les bénéfices sont garantis.

En conséquence, les sociétés étrangères font la queue pour signer des contrats de construction de parcs éoliens. La concurrence fait baisser les prix, réduisant le coût de production de l’électricité de plus de 30 % sur les trois dernières années. Christian Schaefer, technicien en chef d’Enercon, a déclaré que sa société espérait étendre son activité tandis qu’une autre société allemande, Nordex, construit déjà une centrale encore plus grande plus au nord sur la Route 5. Les camions transportant des turbines, des mâts et des pales sont aujourd’hui un spectacle banal sur les routes du pays.

 

Des ouvriers installent des panneaux photovoltaïques d’une centrale solaire en construction dans la province de Paysandú.

 

Un mix électrique diversifié bénéfique pour l’économie

Par rapport à la plupart des autres petits pays où la part des renouvelables est élevée, les sources sont diversifiées. Alors que le Paraguay, le Bhoutan et le Lesotho dépendent presque exclusivement des centrales hydroélectriques, et l’Islande de la géothermie, l’Uruguay a mis en place un ensemble de techniques qui permet de mieux affronter le déréglement climatique.

Des centrales éoliennes telles que celle de Peralta alimentent désormais les centrales hydroélectriques, de sorte que les réservoirs peuvent rester à niveau plus longtemps aprés la saison des pluies. Selon M. Méndez, cela a réduit la vulnérabilité aux sécheresses de 70 %, ce qui n’est pas rien quand on sait qu’une année séche coûtait au pays prés de 2 % de son PIB.

Et ce n’est pas le seul bénéfice pour l’économie. « Nous n’avons pas importé un seul kilowattheure depuis trois ans », ajoute M. Méndez. « Auparavant, nous devions importer de l’électricité d’Argentine, mais aujourd’hui c’est nous qui en exportons. L’été dernier, nous leur avons vendu un tiers de notre production d’énergie. » Il reste toutefois beaucoup à faire. Le secteur du transport dépend encore du pétrole (qui représente 45 % du mix énergétique total). Toutefois, l’industrie – principalement le traitement des produits agricoles – utilise aujourd’hui principalement l’énergie des centrales de production combinée exploitant la biomasse.

Montage du mât d’une éolienne de la centrale de Peralta.

 

Les leçons du succès uruguayen

M. Méndez attribue le succès de l’Uruguay principalement à trois facteurs : la crédibilité (une démocratie stable qui n’a jamais fait défaut sur ses dettes, donc attrayante pour les investissements à long terme) ; des conditions naturelles propices (un vent soutenu, un rayonnement solaire correct et une biomasse abondante provenant de l’agriculture) ; enfin, des sociétés publiques solides (partenaires fiables pour les sociétés privées en mesure d’instaurer un environnement attractif en collabo- ration avec l’état).

Certes, tous les pays du monde ne peuvent pas reproduire ce modèle. Toutefois, il fait observer que l’Uruguay a démontré que les renouvelables peuvent abaisser les coûts de production, satisfaire au moins 90% des besoins sans recourir à des centrales à charbon ou nucléaire, et que les secteurs public et privé peuvent collaborer efficacement dans ce domaine.

Le principal enseignement que l’expérience uruguayenne peut apporter est peut-être l’importance d’une vraie volonté politique. Comme on l’a vu dans d’innombrables conférences sur le climat organisées par les Nations Unies, l’Uruguay était auparavant paralysé par des discussions apparemment sans fin et marquées par les rancœurs autour de la politique énergétique.

 

Le vice-président d’Uruguay, Raúl Sendic Rodríguez (fils de Raúl Sendic, cofondateur et co-dirigeant du Mouvement de Libération Nationale – Tupamaros), inaugure une centrale à biomasse dans la province de Paysandú.

Tout cela a changé lorsque le gouvernement a pris le taureau par les cornes et élaboré un plan sur le long terme qui fédérait toutes les parties concernées. « Pour y parvenir, nous avons dû passer par une crise. Nous nous sommes fourvoyés pendant 15 ans », confie M. Méndez. « Toutefois, en 2008 nous avons lancé une politique énergétique à long terme qui couvrait tous les aspects de la question… Nous avions enfin une feuille de route claire. »

Cette nouvelle orientation a permis la transition rapide dont l’Uruguay récolte maintenant les fruits.

Jonathan Watts

http://www.sortirdunucleaire.org/Uruguay-un-pays-ou-95-de-l-electricite-est

Catégorie Environnement

 

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