Archive pour la catégorie ‘ENVIRONNEMENT’

 

Souvent considérés comme nuisibles, les renards et les fouines sont en réalité des alliés précieux dans la lutte contre la maladie de Lyme.

 

Renards et fouines pourraient être la solution la plus efficace contre la maladie de Lyme et autres infections transmises par les tiques ! Récemment, une étude réalisée par The Royal Society établit un lien entre l’activité de ces prédateurs et la densité des tiques porteuses de la bactérie Borrelia.

Publiée le 19 juillet, cette étude est partie d’un postulat simple : les acariens présents à l’état larvaire s’attaquent aux proies les plus facilement accessibles, soit les rongeurs. Car ces animaux vivent près du sol. Or, ils sont souvent porteurs d’infections qui se transmettent à la tique et, qui contaminent ensuite les autres animaux qui leur serviront de repas. Alors, que viennent faire les renards et les fouines dans tout ça ?

 

 

Ces prédateurs réduisent le nombre de rongeurs porteurs de ces infections, et donc diminuent le risque de transmission à l’homme. En observant 20 parcelles forestières d’un hectare aux Pays-Bas, les scientifiques se sont aperçus que plus le nombre de renards et de fouines était élevé, plus le nombre de tiques infectées était faible.

Et ce n’est pas tout. Les chercheurs ont également réalisé que les rongeurs portaient bien moins de tiques sur leur organisme lorsqu’ils vivaient en zone où les prédateurs étaient nombreux. Car, sous la menace, ces animaux sortent moins. Ils se cachent des prédateurs et donc attrapent moins de tiques, tout simplement.

Alors, qui a dit que les renards étaient des nuisibles ? Cette étude prouve, comme bien souvent, que les écosystèmes se régulent seuls et nous rappelle à quel point la nature est bien faite.

 

Source : http://positivr.fr/renards-fouines-solution-naturelle-maladie-lyme/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Environnement

 

Ajout d’un article en 2° partie

Cette larve ….

Une larve de Galleria mellonella. © Wayne Boo, USGS Bee Inventory, Monitoring Lab

 

 

Une apicultrice espagnole a découvert qu’une espèce de larves adore manger les sacs en plastique qui polluent les sols et les océans.

Cette larve pourrait bien changer les choses. Cette espèce parasite que l’on retrouve le plus souvent dans les ruches d’abeilles est une mangeuse de plastique. C’est à Santander, dans le nord de l’Espagne, qu’une scientifique, apicultrice à ses heures perdues, a fait cette découverte « par hasard ». Ces vers sont capables de s’attaquer à un sac plastique en quelques minutes. Ils le dévorent en quelques heures.

 

Pas de problème de digestion

Leur plat préféré : le polyéthylène. Une matière qui met presque cent ans à se dégrader naturellement. Ces chenilles le digèrent facilement. C’est un espoir contre les déchets en plastique. Pour combattre le plastique à l’avenir, « soit il faut produire beaucoup d’insectes, soit il faut développer et produire les enzymes destructeurs », explique le chercheur belge Frédéric Francis. Chaque année à travers le monde, plus de 90 millions de tonnes d’emballages en plastique sont jetés dans la nature, huit millions pour les seuls océans.

Bientôt la fin du plastique polluant grâce à des larves ?

 

 

 

Cette larve dévore les plastiques les plus résistants

Xavier Demeersman

Journaliste

Une scientifique, qui est aussi apicultrice, a découvert que la larve d’un parasite qui s’attaque à la cire des ruches, est friande des matières plastiques. C’est plutôt une bonne nouvelle pour la lutte contre les déchets en plastique qui pullulent, avec une croissance exponentielle, dans les sols et les océans.

  • Très résistant, le polyéthylène représente 40 % de la demande des produits en matière plastique en Europe. Il lui faut jusqu’à un siècle pour se dégrader dans la nature.

  • Les larves de la fausse teigne de la cire sont manifestement capables de dégrader très efficacement le polyéthylène. La réaction enzymatique, qui aurait lieu dans la salive, est désormais recherchée.

Voici quelques jours, nous apprenions par le CNRS et une étude publiée dans Science Advances que l’océan Arctique est lui aussi touché par les déchets de plastique. Il y en aurait plusieurs centaines de tonnes, voire plus, éparpillés en 300 milliards de petits fragments, pour la plupart de la taille d’un grain de riz. « Nous assistons peut-être à la formation d’une autre poubelle de la planète, sans comprendre totalement les risques encourus pour la faune et la flore locales » interpellait Maria-Luiza Pedrotti du CNRS.

Dans le monde, chaque année, selon une étude de 2015, ce sont 8 millions de tonnes de polymères qui arrivent dans les océans. Ces déchets réduits en petits morceaux pullulent et nuisent considérablement aux écosystèmes marins. Ainsi, ce serait quelque 110 millions de tonnes qui s’accumuleraient à présent dans ce milieu.

Parmi les plus répandus, le polyéthylène (80 millions de tonnes produites dans le monde chaque année), très utilisé pour les emballages, est le plus résistant. Représentant 40 % de la demande des produits en matière plastique en Europe, il lui faut pas moins d’un siècle pour se dégrader dans la nature (400 ans pour les plus durs). Cependant, des produits très corrosifs comme l’acide nitrique en viennent à bout en quelques mois. Mais il y aurait encore mieux : Galleria mellonella, plus connue sous le nom de larve de la fausse teigne de la cire. Elle a de bonnes chances de devenir l’ennemi numéro un du polyéthylène.

Les dégâts de 100 larves sur un sac plastique britannique en 12 heures. © 2017 Elsevier

 

Une larve d’un parasite à l’appétit vorace

La larve de ce papillon est plutôt très répandue. Elle est souvent employée comme appât dans la pêche et on la rencontre dans les ruches où elle se délecte de la cire. Federica Bertocchini, du Centre espagnol de la recherche nationale (CSIC) et apicultrice amateure, avait remarqué à plusieurs reprises que les sacs en plastique dans lesquels elle mettait la cire ravagée par ce parasite se retrouvaient rapidement criblés de trous. La scientifique a alors tenté l’expérience en laboratoire avec différentes matières plastiques et, à chaque fois, les larves les réduisaient en peau de chagrin en un temps record.

Par exemple, sur un plastique venant d’un supermarché britannique, elle a pu constater avec son équipe qu’une centaine de larves l’avaient dégradé significativement en moins d’une heure. En 12 heures, il avait perdu 92 mg. C’est une énorme performance : en 2016, une bactérie réussissait au mieux à réduire certains plastiques de 0,13 mg… en 24 heures.

Dans leur article publié le 24 avril dans la revue Current Biology, les chercheurs estiment que la larve ne fait pas que les ingérer, elle les transforme déjà chimiquement dans leur salive« L’une des prochaines étapes sera de tenter d’identifier [cette réaction] et de déterminer comment isoler la ou les enzymes responsables », écrivent-ils.

« S’il s’agit d’une simple enzyme, on pourra alors la fabriquer à une échelle industrielle grâce à la biotechnologie », s’enthousiasme Paolo Bombelli (université de Cambridge), qui a cosigné ces recherches. Cette découverte représente effectivement un grand espoir pour faire disparaître en quantité ces déchets répandus sur Terre et dans les océans.

 

 

Suivez l’épopée étonnante du plastique dans l’océan  Chaque année, huit millions de tonnes de plastique sont rejetées en mer. Ce matériau évolue au gré des courants, est mangé par le plancton et les organismes marins, jusqu’à contaminer toute la chaîne alimentaire. L’expédition Tara Méditerranée étudie le phénomène. Découvrez en vidéo comment ces scientifiques traquent le plastique dans les océans.

 

 

 Source : http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/pollution-marine-cette-larve-devore-plastiques-plus-resistants-67136/

Catégorie Environnement

 

 

Engagée dans un immense plan de reboisement, cette région du monde n’en finit plus de battre de nouveaux records impressionnants

 

Il y a les records stupides, et il y a ceux qui font avancer le monde. Celui que l’Inde vient de pulvériser appartient clairement à cette seconde catégorie : dimanche dernier, 66 millions d’arbres ont été plantés par 500 000 Indiens… en douze heures seulement ! Lumière sur une performance impressionnante, utile et exemplaire.

 

Source : Disctrict Barwani

 

L’an passé, l’État indien d’Uttar Pradesh avait déjà établi un record fou : 50 millions d’arbres en 24 heures. Cette fois, c’est un autre État, Madhya Pradesh, qui s’est donc retroussé les manches avec, à la clef, un nouveau record inouï.

 

 

Shivraj Singh Chouhan, chef du gouvernement de Madhya Pradesh :

« En plantant des arbres, nous ne servons pas uniquement le Madhya Pradesh mais le monde entier. »

 

 

L’Inde veut reboiser 95 millions d’hectares avant 2030. Pour y parvenir, elle peut compter sur des investissements conséquents (5,4 milliards d’euros) mais aussi, visiblement, sur la collaboration de ses habitants.

Comme le souligne Konbini, d’autres États indiens sont déjà engagés sur le même chemin. En juin, le Kerala a planté 10 millions d’arbres en 24 heures et le Maharasthra prévoit d’en planter 40 millions. Objectif : retrouver un air respirable…

Les records sont faits pour être battus dit-on. Ici, c’est assurément vrai ! Bravo aux Indiens.

 

Source : http://positivr.fr/inde-record-plantation-millions-arbre/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Végétaux

 

 

Une île est littéralement sortie de l’océan au large de Cape Point, en Caroline du Nord, au printemps dernier.

L’îlot sablonneux est apparu en avril, au large d’une pointe des Outer Banks, et sa taille a augmenté au fil des semaines. Il fait maintenant un kilomètre et demi de long.
Chad Koczera, un ingénieur américain, a remarqué cette nouvelle île au large de Cape Point lors d’une sortie avec sa fiancée pour recueillir des coquillages. Incapable de l’atteindre en voiture, il a envoyé son drone prendre l’île en photo.

Les habitants de la région auraient surnommé l’endroit « Shelly Island », soit « l’île aux coquillages ». Outre les coquillages, on y trouverait aussi des ossements de baleines et de l’équipement de pêche perdu.

 

Source : http://www.sympatico.ca

 

 

Catégorie Environnement

 

 

La transition écologique : une arme redoutable contre l’exode rural. La preuve avec l’exemple spectaculaire de Saint-Pierre-de-Frugie en Dordogne

 

 

En 2008, Saint-Pierre-de-Frugie était encore l’un de ces innombrables villages français victimes de la désertification, de l’exode rural et du vieillissement de sa population. On n’y croisait pas un chat. Pourtant, moins de 10 ans plus tard, les gens s’y pressent par dizaines dans l’espoir d’y trouver une maison à vendre ! Que s’est-il passé entre temps ? Il s’est passé que le nouveau maire a tout misé sur le bio et l’écologie ! Gros plan sur un retour à la vie qui ne doit rien à la magie !

Gilbert Chabaud a été élu maire de Saint-Pierre-de-Frugie en 2008. Seulement voilà, ce petit village de Dordogne n’avait plus rien à voir avec celui de son enfance. Tous les jeunes étaient partis s’installer en ville pour y trouver du travail et le rectorat avait fermé l’école un an plus tôt, provoquant ainsi la fermeture du dernier commerce du village : le bistro qui préparait les repas de la cantine scolaire…

 

Source : Wikipedia
Source : Wikipedia

 

En résumé, à Saint-Pierre-de-Frugie, à de rares exceptions près, on n’y trouvait plus que des anciens. En conséquence, le village était appelé à mourir à plus à moins long terme.

Mais Gilbert Chabaud ne pouvait pas se résigner à un tel sort. Élu à la tête de sa commune, cet ancien concessionnaire automobile s’est donc creusé la tête et a décidé de tenter le tout pour le tout en misant sur le bio et l’écologie !

Dans un premier temps, son conseil municipal a voté la fin de l’usage des pesticides et des traitements phytosanitaires. Résultat : on a rapidement vu revenir les papillons et autres insectes pollinisateurs oeuvrer sur le moindre bosquet.

 

Source : Saint-Pierre de Frugie
Source : Saint-Pierre de Frugie

 

Ensuite, la municipalité a décidé la création d’un « jardin partagé ». Une sorte de potager collectif ouvert à tous où chaque habitant est invité à s’initier à la permaculture et à se fournir en fruits et légumes. Résultat : une animation solidaire, écologique et inattendue qui a fini par se faire connaître au delà des frontières de la commune.

Dans un troisième temps, Gilbert Chabaud a voulu profiter du potentiel touristique de sa commune. À ce sujet, voici ce qu’il a confié à l’AFP :

« En améliorant l’environnement, en rachetant les zones humides tout autour de la commune, on s’est dit qu’il y avait quelque chose à faire pour l’écotourisme »

Aussitôt dit, aussitôt fait : neuf sentiers de randonnée ont été aménagés dans les environs et tout le petit patrimoine du village a été restauré grâce à des matériaux écologiques !

Résultat ? Eh bien les touristes sont venus ! Il a donc été possible de réaliser la quatrième étape du projet : la construction d’un gîte rural et écologique destiné à accueillir les visiteurs !

 

Source : Saint-Pierre de Frugie Source : Saint-Pierre de Frugie

Mais ça ne pouvait pas s’arrêter en si bon chemin. Les touristes, aussi écolos soient-ils, ont besoin de se rafraîchir et de se nourrir. En 2013, le village a donc rouvert les portes de son bistro dont la gestion a été confiée à un gérant venu de l’extérieur.

Dans la foulée, le village a même eu droit à l’ouverture d’une épicerie bio alimentée par les agriculteurs de la région !

Retour de l’animation, retour des commerces, arrivée de nouveaux habitants… Il ne restait plus qu’à rouvrir l’école. Et, vu que l’éducation nationale y restait opposée, le maire a soutenu une institutrice qui souhaitait ouvrir une école Montessori. Bonne pioche : non seulement ça  a marché mais, en plus, en une année scolaire seulement, les effectifs ont déjà doublé (l’établissement accueillant désormais 20 élèves) !

 

Source : Saint-Pierre de Frugie
Source : Saint-Pierre de Frugie

 

Que de chemin parcouru en à peine 8 ans ! Et ça n’est pas terminé !

Véronique Friconnet, elle aussi secrétaire de mairie, s’est également confiée à l’AFP :

« C’est un cercle vertueux. Désormais il ne se passe pas un jour sans que des gens appellent pour nous demander s’il y a des maisons à vendre à Saint-Pierre ».

Le succès de cette transition écologique est tel que le maire entend désormais ouvrir un musée d’un genre original : un musée à l’envers qui envisagera l’avenir plutôt que de raconter le passé !

L’avenir, justement, Gilbert Chabaud l’envisage déjà. Son nouvel objectif ? Un village autonome en énergie !

Cette belle histoire souligne une chose : la transition écologique ne doit pas être vue comme une contrainte à trainer comme un boulet mais bien comme une formidable opportunité d’avenir. La trajectoire étonnante de Saint-Pierre-de-Frugie en est la preuve : les gens sont prêts pour l’écologie. Mieux que ça : ils la plébiscitent !

Lire aussi : Transfiguré par la permaculture, un village passe de la misère à la richesse en 3 ans seulement !

 

Source : http://positivr.fr/saint-pierre-de-frugie-transition-ecologique-bio-renaissance-village/

Catégorie Environnement

 

 

Malgré le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris pour le climat, de nombreuses initiatives pour préserver la planète continuent à émerger dans le monde. C’est le cas de Climeworks qui vient d’ouvrir une installation de captage direct de l’air en Suisse. Elle récupère le carbone présent dans l’air pour en faire une matière première qu’il est possible de réutiliser dans divers domaine.

 

L’installation de Climeworks se trouve à Hinwil sur le toit de l’usine d’élimination des déchets de Kezo

 

Extraire et conserver le CO2 de l’air

En 2008, deux étudiants de l’Institut polytechnique fédérale (ETH) de Zurich, Christoph Gebald et Jan Wurzabcher, ont l’idée d’extraire le CO2 de l’air afin de le réutiliser. Ce projet est né après leur visite de la serre de l’entreprise agricole Gebrüder Meier Primanatura AG a Hinwil en Suisse. La firme agricole avait pour habitude de commander des réservoirs de CO2, ceux-ci délivrés par camions qui parcouraient alors de longues distances. Un procédé qui avait donc une forte empreinte carbone. Pour les deux étudiants il y a assez de CO2 présent dans l’air. Ils montent donc un concept pour l’extraire et le revendre comme matière première à Gebrüder Meier. Ils ont développé leur premier business plan lors d’un challenge d’entreprise qui avait lieu dans leur université.

Aujourd’hui, leur entreprise Climeworks ouvre la première installation de captage direct de l’air. C’est tout naturellement que les deux partenaires ont décidé de l’établir à 400 mètres de la serre de Gebrüder Meier. Sur le toit d’une usine d’élimination de déchets dirigée par la société municipale Kezo, 18 collecteurs capturent 2460 kilogrammes de CO2 par jour (dépendant de la composition de l’air et des conditions météorologiques). Au début de leur entreprise, le procédé captait quelques millilitres par jour dans les labos. Désormais, ils ont réussi à atteindre une échelle industriel de 900 tonnes par an.

 

Le dioxyde de carbone extrait de l’air est ensuite transféré à la serre par gazoduc

Le CO2 comme matière première

L’air ambiant est aspiré par les ventilateurs disposés à l’extérieur de l’installation. Derrière chaque unité de collecte, l’air subit un processus d’absorption et désorption avant d’être recraché. L’air émis par Climeworks est alors réduit de sa quantité de CO2 qui est stocké dans l’usine par des filtres. La chaleur utilisée dans le processus de désorption provient de la chaleur émise par les déchets de l’usine d’élimination. Les filtres sont chauffés jusqu’à 1000 degrés Celsius. L’installation est donc « particulièrement adaptée aux énergies renouvelables » affirme Gebald. Le dioxyde de carbone pur extrait est ensuite isolé et transféré par gazoduc à la serre de Gebrüder Meier. Les cultures de tomates et de concombre ont « augmenté significativement » selon Climeworks depuis la mise en place du processus.

L’entreprise revend donc le CO2 qu’il extrait comme matière première. Le CO2 devient pour la première fois un produit commercialisable. De nos jours, on sait qu’il est possible de capturer l’air et de réduire ses émissions de CO2, de nombreux projets visent d’ailleurs à réduire les particules de carbone dans l’air, mais il n’avait jamais encore été commercialisé. L’installation d’Hinwil va opérer en tant que démonstration pendant 3 ans. Elle est réalisée en coopération avec Gebrüder Meier et Kezo, et l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) contribue à cette installation.

A terme, Climeworks souhaite utiliser le carbone comme une matière première pour de nombreux autres produits, comme l’engrais mais aussi pour les boissons gazeuses ou du carburant neutre en carbone. Avec cette installation il serait donc désormais possible de diminuer ses dépendances en énergie fossile et diminuer les émissions de carbones. Selon Climeworks, son usine « est une étape historique pour la technologie des émissions négatives ». Cette technologie est ciblée par l’accord climatique de Paris comme étant essentielle dans la volonté de limiter une élévation de la température mondiale de deux degrés Celsius.

 

Source : http://dailygeekshow.com/machine-co2-engrais/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-06-07

Catégorie Environnement

 

 

Avec plus de 58 % de suffrages pour le Oui au cours d’un référendum, la Suisse est le premier pays d’Europe à annoncer sa sortie progressive et définitive de l’énergie nucléaire. Une avancée saluée par les écologistes.

 

Une décision en réponse au drame de Fukushima

C’est un vote historique qui a eu lieu ce dimanche 21 mai en Suisse avec un référendum qui devait décider de l’avenir énergétique du pays. Avec 58 % des suffrages, les suisses ont décidé de tourner le dos au nucléaire avec la fermeture progressive des cinq centrales nucléaires du pays d’ici 2034. L’objectif est de favoriser un « mix » énergétique d’ici à 2035.

A partir de 2019, les centrales fermeront les unes après les autres, même si aucun calendrier définitif n’a été établi pour l’instant. En effet, de nombreux ajustements devront être faits dans les prochaines années puisque le pays a un programme assez ambitieux. D’abord, la Suisse devra développer les énergies renouvelables, qui sont au cœur du projet.

Éoliennes, énergie solaire, géothermie ou hydraulique, la Suisse compte appliquer le programme « Stratégie Energétique 2050 ». Ce projet a été lancé après l’accident nucléaire de Fukushima au Japon en mars 2011. L’Allemagne suit le même processus avec pour objectif l’année 2022, même si le pays a lui décidé de miser sur le charbon le temps de la transition à cause de sa consommation importante d’énergie.

 

Barrage du Sanetsch, canton du Valais, Suisse

 

Des efforts importants sont à prévoir pour les suisses

La Suisse, pays moins peuplé et moins consommateur pense être à la hauteur du défi même si la victoire du oui n’a pas été facile. En effet, l’opposition, à travers la voix de Toni Brunner, membre de l’Union Démocratique du Centre (UDC), a assuré pendant la campagne que le coût pour chaque famille s’élèverait à un peu moins de 3 000 euros par an. Il ajoute également que la transition ne sera pas simple et la Suisse se verra forcée d’acheter plus d’énergie de la part de ses fournisseurs.

La Ministre de l’Écologie Doris Leuthard assure quant à elle que la transition ne coûtera pas plus aux suisses que 36 euros par an. De plus, un important effort sera à faire par la population puisque le gouvernement encouragera une diminution de la consommation d’énergie de 43 %. De grands chantiers de rénovation de l’immobilier ou de renouvellement du parc automobile sont prévus.

Aujourd’hui, la suisse importe 75 % de son électricité, notamment auprès de la France qui est loin d’abandonner son utilisation de l’énergie nucléaire puisqu’elle reste le premier pays producteur au monde. Il en est de même pour la Grande Bretagne ou la Suède qui ont pour objectif d’abandonner toute utilisation d’énergie carbonée, mais prévoient en revanche la construction de nouvelles centrales nucléaires dans les prochaines années.

 

 

Source : http://dailygeekshow.com/suisse-vote-nucleaire-referendum/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-27

Catégorie Énergie

 

L’éolien, un ami qui vous fait du mal

 

 

Un documentaire indépendant sur l’impact sanitaire de l’industrie éolienne

01:45 – Présentation de Alain Belime
04:08 – Comment avez-vous démarré vos recherches ?
06:15 – Qu’est-ce qu’un infrason ?
08:13 – Les infrasons sont-ils dangereux pour notre santé ?
09:24 – Qu’est-ce que le syndrome éolien ?
14:14 – Les effets des infrasons – 1 – Le cœur
15:36 – Les effets des infrasons – 2 – L’oreille interne
18:20 – Les effets des infrasons – 3 – Les poumons
18:47 – Les effets des infrasons – 4 – Le développement cognitif
21:11 – Et en plus des infrasons : L’effet stroboscopique
22:17 – Et les animaux dans tout cela ?
28:38 – D’autres espèces animales sont-elles impactées ?
29:24 – D’autres encore ?
30:03 – En plus des infrasons, existe t-il d’autres risques pour les animaux ?
31:37 – Peut-on se protéger des infrasons ?
32:07 – Les responsables politiques sont-ils informés ?
33:22 – L’éolien, une affaire politique et financière
34:18 – Et l’arnaque continue avec le coût du démantèlement
36:48 – Y a t-il une dévaluation des biens immobiliers ?
38:21 – Doit-on choisir entre l’éolien et le nucléaire ?
41:34 – Comment réagissent les responsables politiques ?
42:55 – Existe t-il des recours légaux au problème éolien ?
44:20 – Un texte de loi sur lequel s’appuyer : Le principe de précaution
46:38 – Et pour faire valoir le principe de précaution, existe t-il un risque de plus à souligner ?
48:34 – Demandons des comptes aux acteurs politiques locaux !
50:12 – Demandons des comptes aux acteurs politiques nationaux !
52:12 – Synthèse
52:52 – Aidez Mr.Joly !

 

Catégorie Environnement

Catégorie Éolienne

Catégorie Santé

 

 

 

Près de Tindouf, dans une région aride et difficile de l’Algérie surnommée « Le jardin du Diable », le camp des réfugiés sahraouis connait de grandes difficultés. En 2015, une tempête détruit une dizaine de milliers de maisons. Tateh Lehbib Breica, jeune ingénieur de 28 ans, a eu l’idée d’utiliser des bouteilles en plastiques, remplies de sables et de pailles, afin de construire des maisons plus résistantes.

 

Une situation difficile

Depuis sa naissance, Tateh Lehbib Breica réside au camp de réfugiés à proximité de Tindouf. C’est grâce à une bourse d’étude de l’UNHCR (Haut commissaire des nations unies pour les réfugiés) que le jeune homme de 28 ans a la possibilité de devenir ingénieur. Il possède actuellement un master en efficacité énergétique. Sa première construction est dédiée à sa grand-mère. Il voulait rendre sa vie plus agréable et que celle-ci soit protégée de la chaleur. En effet, dans cette région de l’Algérie, les température peuvent atteindre jusqu’à 43 degrés Celsius.

Plus de 165 000 réfugiés Sahraouis, dont Breica fait partie, vivent dans cette région. Le conflit du Sahara occidental a créé de grands mouvements de population dans cette partie du globe. Ce conflit dure depuis la décolonisation espagnole, en 1975, et aucune solution ne semble être proposée.

 

 

Un matériau plus robuste et durable

Breica, désormais surnommé le « fou aux bouteilles », a choisi comme matière première des bouteilles en plastique recyclé. Il les remplit ensuite de sable et de paille, et les consolide avec du ciment. Cette méthode de construction permet d’obtenir des habitations plus résistantes aux fortes pluies que peut connaitre le désert du Sahara. Les habitants bénéficient désormais de maisons plus pérennes, et sont plus protégés des intempéries que dans les maisons faites en boue. Selon Otis Moore, spécialiste des abris auprès de l’UNHCR, le design circulaire des maisons permet également de mieux supporter les fortes tempêtes.

Un projet mis en place par l’UNHCR a permis à Breica de construire 25 nouvelles maisons dans 5 camps de réfugiés. 6000 bouteilles de plastique sont nécessaires à la construction de chacune d’entre elle. Les habitations seront réparties en priorité aux personnes les plus vulnérables.

 

 

Une solution écologique

Breica est persuadé que sa technique pourrait également être une réponse aux problèmes d’écologie. En effet, le plastique ne disparait pas dans la nature avant plusieurs centaines d’années. Le recycler pour construire des maisons plus pérennes serait alors une alternative beaucoup plus écologique et solidaire. « Chaque jour des millions de tonnes de plastique sont jetés et il y a (environ) 65 millions de réfugiés dans le monde. Ce serait une bonne ressource pour eux. » affirme Breica.

Source : http://dailygeekshow.com/refugie-maisons-bouteille/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-26

Catégorie Habitat

 

 

Ça fait envie !

 

C’est en Indonésie, sur l’île de Bali, que nous sommes allés découvrir une école plutôt originale.
Nommée Green School – comprendre l’école verte – l’établissement interpelle autant par son architecture que par son ouverture sur de grands enjeux environnementaux.
L’initiative est inédite : construire en pleine jungle une école en bambous, qui conserve la rigueur d’un enseignement traditionnel, tout en formant la conscience écologique des plus jeunes.

 

 

Ce projet a déjà vu le jour depuis 2008 mais n’en reste pas moins exemplaire. Green School accueille déjà ses élèves à Bali. Cette école est spéciale tant sur le monde de fonctionnement que sur son architecture. Le couple américain à l’initiative du projet voulaient une école recentrée sur le développement durable et la nature. Ici, on stimule la créativité, la curiosité mais aussi le lien avec la nature. Construite avec des bambous et des matériaux locaux, elle se fond en harmonie avec l’environnement. L’école est alimentée en électricité par des panneaux solaires, en eau par une centrale hydraulique. Tous les aliments proposés à la cantine sont produits sur place par les élèves eux-mêmes.

 

Source : http://dailygeekshow.com/projets-ecologiques-monde/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-04-30

Catégorie Éducation

 

 

311 millions de tonnes de plastique sont produits dans le monde en 2014, soit plus près de 10.000 kilos de plastique par seconde (compteur), consommant 8% environ de la production mondiale de pétrole. 25 millions de tonnes de déchets plastiques collectés en Europe chaque année dont seulement 25% sont recyclés !

 

 

 

https://www.planetoscope.com/petrole/989-production-mondiale-de-plastique.html

 

 

 

Une entreprise allemande a eu la bonne idée de fabriquer des assiettes 100 % biodégradables, à partir de feuilles. Et pas un seul arbre n’a été abattu.

 

La vaisselle en plastique, c’est peut-être pratique, mais ça pollue ! Alors, une société allemande a créé une gamme d’assiettes entièrement conçues à partir de feuilles, 100 % biodégradables en un mois et résistantes à l’eau. Une innovation qui va changer les pique-niques !

Au 1er janvier 2020, la France interdira l’utilisation de gobelets, verres et assiettes en plastique au profit d’une vaisselle compostable.

Selon les inventeurs de ces assiettes en feuilles, toutes les deux secondes, des forêts de la taille d’un terrain de football seraient abattues. Cela représenterait jusqu’à 13 millions d’hectares de forêts qui, chaque année, sont déboisées pour produire de la pulpe.

Partie de ce constat et de celui des montagnes de déchets qui polluent notre environnement, Leaf Republic, une entreprise allemande durable, a imaginé une alternative biodégradable à la vaisselle jetable en plastique.

Elle a donc créé des assiettes en feuilles qui résistent à l’eau et se décomposent après 28 jours (contre 730 000 jours pour une assiette en plastique). Sur leur site, on peut lire :

« La population augmente et sa consommation aussi, le marché de l’emballage est d’une taille impressionnante dans le monde et, maintenant, c’est le moment de le révolutionner. »

 

 

Inspirée d’une tradition asiatique, qui consiste à coudre des feuilles entre elles, cette vaisselle suit le même mode de conception… à un détail près.

Grâce à un logiciel de CAO (Conception Assistée par Ordinateur), plusieurs feuilles sont assemblées avec des fibres de feuilles de palmier puis pressées les unes contre les autres.

Naturelles, sans produit chimique et résistantes à l’eau, ces assiettes sont « aussi renouvelables et biodégradables qu’une feuille qui tombe d’un arbre ».

Ainsi, trois couches les constituent : des feuilles sur le dessus, une épaisseur de papier (fabriqué avec des feuilles, bien sûr) et une dernière couche de feuilles en-dessous pour solidifier le tout.

À l’origine de cette invention ? Pedram Zolghadri et Carolin Fiechter qui rêvaient d’une recette garantie sans plastique, colle, huile, additif ou produit chimique. Sur Kickstarter, ils reviennent sur leur motivation :

« Parce que nous ne sommes que de passage sur Terre. Parce que tout ce que nous possédons est temporaire. Ce qui doit vraiment compter c’est ce que nous créons et construisons. Ce qui compte, ce sont nos actions et nos décisions qui durent pour toujours. »

Pour s’approvisionner, l’entreprise va chercher les feuilles en Asie et en Amérique du Sud, là où les feuilles font partie de l’alimentation. Dans ces régions du globe, elles sont souvent utilisées dans les préparations mais aussi comme récipients et plats.

Cette initiative écolo a un coût. Comptez 43 euros pour 75 assiettes de grande taille. Des bols, des barquettes et des plateaux sont aussi disponibles !

http://supr.com/leafrepublic/

 

 

En Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

 

Une équipe de chercheuses de l’Université de Naresuan en Thaïlande, a imaginé des assiettes jetables faites à partir de feuilles d’arbres. Bientôt la fin des déchets en polystyrène et plastique dans nos paniers à pique-nique ?

 

En Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

La consommation effarante de couverts jetables et de contenants alimentaires en plastique et en polystyrène, des matériaux à base de pétrole très polluants, a encouragé une équipe d’ingénieures thaïlandaises à chercher des alternatives plus naturelles.

 

Des assiettes biodégradables pour lutter contre les déchets en plastique dans le monde

Grâce à cette initiative, les assiettes en plastique et polystyrène, qui sont la plupart du temps jetées après un usage unique, pourront désormais être remplacées par des ustensiles faits à partir de feuilles.

 

Au Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

 

Complètement biodégradables et sans risques pour la nature où qu’elles soient jetées, ces assiettes particulières ont les mêmes qualités de résistance que leurs homologues en plastique. Si ce projet aboutit, il pourrait faire partie de la solution pour réduire les énormes quantités de déchets en plastique produits dans le monde, l’une des menaces majeures pour l’environnement.

L’usage inconsidéré du plastique, très polluant et au recyclage coûteux, a en effet de très nombreuses conséquences, dont la contamination des océans et la mort des grands cétacés qui avalent des déchets.

Dans une interview à la presse thaïlandaise, les trois chercheuses ont expliqué que, pour arriver au prototype idéal d’assiettes biodégradables, elles ont dû faire beaucoup d’essais. Notamment pour dénicher les matériaux adéquats : les feuilles de trois types d’arbres, le Petchara Chaowarat, le Tectona Grandis et le Ficus Benghalensis.

 

Au Thaïlande, on fait des assiettes biodégradables avec des feuilles

© Ciclovivo

Le procédé consiste à utiliser des moules pour donner aux feuilles la forme des contenants alimentaires désirés. Tous les produits qui entrent dans le processus de fabrication sont naturels  : ainsi, le vernis est remplacé par de l’amidon qui permet de préserver les feuilles intactes et de leur donner du brillant ainsi que la rigidité indispensable à l’usage attendu.

Les assiettes en feuilles, contrairement à celles en polystyrène, sont donc 100 % biodégradables. Elles peuvent se décomposer naturellement n’importe où, et même de préférence dans la végétation, sans entraîner d’effets négatifs ni pour les sols, ni pour l’environnement en général. De plus, la collecte des feuilles à la source n’endommage pas les arbres.

Ces plats végétaux supportent très bien toutes sortes d’aliments, qu’ils soient liquides ou solides, chauds ou froids, et sont aussi résistants que leurs équivalents en plastique.

Sitintip Tantanee, professeure à l’Université et membre de l’équipe d’ingénieures à l’origine de ce projet, explique leur intention de travailler en partenariat avec les autorités locales pour tester auprès du public l’utilité et la fonctionnalité des assiettes en feuilles. L’idée est de substituer, un mois durant, tous les articles jetables en plastique ou en polystyrène, par ceux fabriqués en feuilles dans les administrations et évènements publics.

Une belle vaisselle jetable qu’il nous tarde de pouvoir emmener en pique-nique !

A lire aussi :

 

Source : https://www.consoglobe.com/assiettes-biodegradables-feuilles-cg

http://mytrekphoto.blogspot.fr/2014/12/assiette-des-feuilles-au-nepal.html

Catégorie Environnement

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
Catégories
Archives