Archive pour la catégorie ‘ENVIRONNEMENT’

 

 

Catégorie Animaux

 

 

Pollution, agriculture de masse, animaux en voie de disparition, réchauffement climatique etc, le sort de la planète semble scellé. Toutefois, des projets écologiques d’envergure redonnent un minimum d’espoir pour l’avenir.

L’Homme a détérioré son habitat, cela est un fait. Tout le confort industriel connu à ce jour relève en partie d’un mépris environnemental manifeste. Afin de sauver la planète et de laisser un espace viable pour les générations futures, de nombreux architectes ou personnes lambda proposent des projets écologiques vraiment incroyables.

 

LA GRANDE MURAILLE VERTE DE CHINE

D’après Greenpeace, seules 2 % des forêts chinoises sont intactes à cause de l’industrialisation. Depuis plus de trente ans, la Chine est devenue le pays plantant le plus d’arbres au monde et pour cause. Elle procède à l’un des plus grands projets écologiques au sein de la Mongolie intérieure : celui de repousser le désert de Gobi par une immense forêt : la Grande Muraille Verte.

 

LES GREEN BUILDINGS

Ces constructions « vertes » agissent avec et pour la nature. Ainsi, les « Marina beach Tower » aux Émirats Arabes concilient les courants marins tout en maximisant l’exposition solaire. Le projet « Da Cube » à Abu Dhabi fonctionnera avec des panneaux solaires et contiendra des jardins intérieurs.

 

UNE ÉOLIENNE GÉANTE À DUBAÏ

Connue pour sa folie des grandeurs, Dubaï fait encore parler avec le projet Anara, une éolienne – gratte-ciel géante. Cela étant, avec ses 600 m de haut, ses jardins suspendus uniques et un restaurant de luxe dans une bulle de verre, cette tour sera un projet écologique énorme. L’eau et les besoins énergétiques seront modérés par des énergies renouvelables.

 

DES JARDINS VERTICAUX À HONG KONG

Ville surpeuplée, Hong Kong souffre de pollution. Le projet The Perfumed Jungle projette de construire des gratte-ciel. Ces derniers proposeront des appartements et des commerces mais accueilleront également des arbres et jardins verticaux.

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Cette larve ….

 

 

Une apicultrice espagnole a découvert qu’une espèce de larves adore manger les sacs en plastique qui polluent les sols et les océans.

Cette larve pourrait bien changer les choses. Cette espèce parasite que l’on retrouve le plus souvent dans les ruches d’abeilles est une mangeuse de plastique. C’est à Santander, dans le nord de l’Espagne, qu’une scientifique, apicultrice à ses heures perdues, a fait cette découverte « par hasard ». Ces vers sont capables de s’attaquer à un sac plastique en quelques minutes. Ils le dévorent en quelques heures.

Pas de problème de digestion

Leur plat préféré : le polyéthylène. Une matière qui met presque cent ans à se dégrader naturellement. Ces chenilles le digèrent facilement. C’est un espoir contre les déchets en plastique. Pour combattre le plastique à l’avenir, « soit il faut produire beaucoup d’insectes, soit il faut développer et produire les enzymes destructeurs », explique le chercheur belge Frédéric Francis. Chaque année à travers le monde, plus de 90 millions de tonnes d’emballages en plastique sont jetés dans la nature, huit millions pour les seuls océans.

Bientôt la fin du plastique polluant grâce à des larves ?
https://youtu.be/jsq89GMHIwU

 

Catégorie Environnement

 

 

Tous les Parisiens connaissent les célèbres colonnes Morris, qui servent à afficher spectacles et évènements de la capitale française. Le groupe Suez et la start-up Fermentalg, ont travaillé ensemble pour fabriquer une colonne Morris remplie d’algues. L’objectif : purifier l’air parisien grâce à la photosynthèse.

 

En quoi consiste ce projet ?

L’idée de ce projet est de se servir des algues pour purifier l’air parisien. Installées dans une colonne Morris de 4 mètres de hauteur et d’un diamètre de 2,5 mètres, les micro-algues sont insérées dans un réservoir d’un mètre cube d’eau. En grandissant, les algues captent du dioxyde de carbone (CO2) et rejettent du dioxygène (O2), grâce au phénomène de photosynthèse.

 

 

Cette photosynthèse, également utilisée par toute sorte de plantes et d’arbres, permet ainsi de purifier l’air en captant le CO2, nocif pour l’environnement et la santé humaine. Une seule de ces colonnes pourrait théoriquement capter autant de CO2 que 100 arbres.

 

Que faire des algues utilisées ?

Une fois que les algues élaborées par l’entreprise Fermentalg ont terminé leur travail de photosynthèse, elles sont rejetées dans le réseau d’eaux usées et pourront être récupérées sous forme d’électricité verte ou de biogaz via méthanisation.

 

Où et quand seront installées ces colonnes d’algues ?

Une première colonne dépolluante sera installée d’ici l’été 2017 place d’Alésia, dans le 14e arrondissement de Paris. Le test devrait durer un an minimum. Si cette expérimentation s’avère concluante, d’autres colonnes de ce type pourraient être installées sur d’autres zones à forte concentration en gaz carbonique.

 

 

Catégorie Environnement

 

 

 


Le côté obscur de l’ampoule par Documentaires2017

 

Une qualité de lumière proche de celle du soleil, une durée de vie dix fois supérieure à celle d’une ampoule classique, les ampoules basse consommation, obligatoires depuis septembre 2012, sont censées allier geste pour la planète et bonne affaire. Mais est-ce vraiment le cas ? En effet, le bénéfice de ces ampoules «nouvelle génération» est aujourd’hui remis en cause. Non seulement les économies d’énergie seraient minimes, mais de surcroît elles contiendraient du mercure, présentant des risques pour la santé et l’environnement. Certains consommateurs réclament le retour pur et simple des bonnes vieilles ampoules à filament. Comment ces ampoules basses consommation nous ont-elles été imposées ? Pourquoi font-elles débat ?

 

Catégorie Environnement

 

 

On se sent souvent à l’abri de la pollution une fois chez soi, portes et fenêtres fermées. Mais ce que l’on sait moins, c’est que l’air intérieur est parfois plus pollué qu’à l’extérieur ! En effet, de nombreux matériaux dégagent des émanations toxiques. Lesquels sont-ils ? Comment lutter contre la pollution intérieure ? Voici un petit guide essentiel.

Lors de la construction des bâtiments, plusieurs matériaux sont utilisés. Certains sont naturels, d’autres moins. De même, certaines de nos habitudes quotidiennes (chauffage, ménage…) accentuent la pollution intérieure. Voici la liste (non exhaustive) des matériaux les plus polluants et leurs incidences tant sur l’environnement que sur la santé.

 

LES TISSUS

Toiles tendues, canapés et certains tapis réalisés en tissus, peuvent contenir du formaldéhyde un COV (composé organique volatile). Chez les individus fragiles et les jeunes enfants, le formaldéhyde peut irriter les voies respiratoires, causer des troubles respiratoires ou encore irriter les yeux. De même, certains tapis et moquettes libèrent du tétrachloroéthylène pouvant gêner la respiration.

 

LES PEINTURES

La plupart des peintures agglomérées ou contreplaquées diffusent du benzaldéhyde. Cette substance est responsable d’allergies respiratoires et cutanées.

 

LE BOIS AGGLOMÉRÉ OU CONTREPLAQUÉ

Pourtant naturel, le bois est un matériau soumis à divers traitements pour le rendre imputrescible et résistant aux divers nuisibles (termites…). De même, les colles utilisées pour assembler les morceaux sont également toxiques, émettant du formaldéhyde. Le label Lighnum CH 6.5 ou E1, le bois massif indigène garanti FSC ou Q sont à privilégier. Par ailleurs, le chauffage au bois développe l’émission de particules fines. Cela pollue l’air surtout si le poêle à bois n’est pas doté de filtres à particules.

 

LE BÉTON / CIMENT

La fabrication de béton n’a rien d’écologique. En brûlant 1 tonne de calcaire dans un four à 1300°, cela génère son équivalent en CO2. Grâce aux nouvelles technologies, des spécialistes ont pu mettre au point un béton purifiant capable de capturer puis de transformer les oxydes d’azote, les COV et les particules fines. Il est également autonettoyant.

 

LE PLÂTRE

Le plâtre est présent dans la majorité des maisons sous forme de placo-plâtre. Il peut émettre de faibles quantités de radon dû au recyclage de laitier de phosphate dans sa composition. Il dégage également de l’hydrogène sulfuré pouvant être nocif s’il est en contact avec des ordures ménagères ou du compost.

 

LA LAINE DE VERRE

De la laine de verre via Depositphotos

La laine de verre et de roche contiennent des liants émettant des COV, dont le formaldéhyde. Attention, certains autres types d’isolants dits naturels peuvent être tout autant polluants. En effet, victimes de leur succès, la production accrue pousse certains matériaux naturels à contenir des traces de pesticides ou de produits de conservation.

 

L’ALUMINIUM

De l’aluminium via Depositphotos

Très complexe à fabriquer, les étapes de conception de l’aluminium sont extrêmement polluantes et énergivores. De plus en plus répandu dans les maisons (portes, volets roulants, fenêtres…), ce matériau demande une fabrication constante, donc une pollution accrue. De plus, l’aluminium est suspecté d’être nocif pour la santé, même si aucune étude ne le confirme réellement pour l’heure.

 

L’AMIANTE

De l’amiante via Depositphotos

Bien qu’il ne devrait plus y en avoir dans les bâtiments, l’amiante existe encore dans certains produits de construction. Les fibres volatiles sont cancérigènes.

 

COMMENT LIMITER LA POLLUTION INTÉRIEURE ? 

Un simple diagnostique permet de déceler la pollution de l’air intérieur. De plus, depuis  1982, toutes les constructions neuves doivent posséder une ventilation continue. Tout d’abord, nettoyez les bouches et entrées au moins deux fois par an. Pour les VMC double flux, le filtre doit être changé tous les 6 mois.

 

Il est primordial d’aérer votre habitation tous les jours via Depositphotos

 

Pour ce qui est du chauffage, préférez les équipements labellisés flamme verte et utilisez des combustibles certifiés. Évitez de brûler les déchets dans votre système de chauffage. Il est également préférable d’éviter de chauffer avec des chauffages d’appoint. Ils produisent énormément de CO2 dans un espace réduit appauvri en oxygène. De plus, les inhalations de vapeurs émises par l’appareil ne sont pas saines. Quant à la cheminée, le ramonage annuel est obligatoire pour les appareils fonctionnant au gaz et deux fois par an pour les autres.

Aussi, il est important d’aérer tous les jours au minimum 10 minutes. Ouvrez toute votre maison en grand et laissez l’air circuler. De même, ouvrez lorsque vous faites le ménage pour éviter que les particules ne se redéposent dans vos pièces.

 

COMMENT ORIENTER LE CONSOMMATEUR

Depuis 2012, les matériaux destinés à un usage intérieur (revêtement de sol, isolants, produits de finitions, portes, parements, fenêtres…) doivent porter une étiquette indiquant l’émission de polluants dans l’air.

De plus, de nombreux labels attestent la faible émission en CO2 par exemple pour les colles et mortiers. Ainsi, vous retrouverez les certifications Ecolabel Européen, Label Blaue Engel, Natureplus

 

Une femme ayant du mal à respirer via Depositphotos

 

L’air intérieur est largement soumis à une pollution insoupçonnée. Il est important d’aérer, de ne pas surchauffer et d’utiliser des matériaux labellisés afin d’éviter tout risque sur l’état de santé des habitants.

 

Source : http://dailygeekshow.com/materiaux-polluants-air-interieur/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-04-06

Catégorie Environnement

 

 

Le blé noir victime d’un apartheid alimentaire

Le sarrasin n’est pas une céréale, mais une fleur …..

 

 

Pilier de l’alimentation des paysans européens au Moyen Âge, essentiel encore jusqu’à la Première Guerre mondiale des États-Unis jusqu’à la Russie, le blé noir, ou sarrasin, ne sert quasiment plus qu’à faire des crêpes, et encore !

Il est victime d’un apartheid alimentaire aussi radical qu’injuste au profit de son faux cousin : le blé blanc, aussi appelé « blé tendre » ou « froment ».

À moins que vous ne soyez breton, cher lecteur, avez-vous mangé une seule crêpe au sarrasin au cours de ces six derniers mois ?

 

 

Condamné aux oubliettes

On estimait dans les années 1970 et 1980 que la disparition du sarrasin n’avait au fond aucune importance.

Qu’importe si les gens préfèrent le blé tendre ! Ce blé qui donne une farine bien blanche, avec laquelle on fait les baguettes, les croissants, des brioches croustillantes ! Les gens ont bien le « droit » de ne plus manger cet affreux « blé noir » primitif, bon marché !

Nous avons donc laissé le sarrasin disparaître de nos champs, de nos étalages et de nos assiettes, sans plus nous poser de questions. La production est passée de 400 000 tonnes à 20 000 tonnes entre 1918 et 1964 aux États-Unis, soit une baisse de 95 %.

Et ce n’est qu’au bout de plusieurs décennies qu’on s’est aperçu pourquoi nos aïeux cultivaient et consommaient du sarrasin plutôt que du blé.

Les avantages auraient dû nous sauter aux yeux. Mais nous n’avons rien vu !

 

ABCD

 

Le sarrasin, aux sources de l’agriculture biologique authentique

Les vertus du sarrasin deviennent évidentes dès qu’on le sème :

Le sarrasin a la propriété d’« ouvrir » le sol et de le nettoyer de ses mauvaises herbes. Les plaines agricoles infinies de la Russie et surtout des États-Unis furent défrichées sans Round-Up mais avec des semences de sarrasin, que les premiers colons américains avaient pris le soin d’emporter avec eux, et qui leur sauvèrent la vie.

Le sarrasin enrichit naturellement le sol en phosphate. Cela évite de déverser des engrais chimiques avec le risque d’empoisonner rivières et nappes phréatiques. C’est ce qui a permis de cultiver, et de mettre en valeur, des millions de kilomètres carrés de terres arides : dans les steppes de Russie, de Chine, du Kazakhstan, et dans les zones montagneuses où les céréales ne poussent pas, on cultive le sarrasin (qui, sur le plan botanique, n’est pas une céréale, mais une pseudo-céréale comme le quinoa et l’amarante).

Nos modernes « agriculteurs biologiques » découvrent une autre raison à l’antique popularité du sarrasin : il réduit les populations de Verticillium dahliae, une bactérie qui casse le rendement et la qualité des pommes de terre. Le sarrasin permet donc d’éviter les traitements modernes contre cette maladie, la verticilliose, qui sont peu efficaces et très polluants. On comprend enfin pourquoi nos grands-parents, qui pratiquaient l’assolement des cultures, semaient du sarrasin avant de planter des pommes de terre l’année suivante !

Enfin, le sarrasin attire les pollinisateurs et nourrit une faune diversifiée : c’est le garant d’une saine biodiversité dans les campagnes. Les abeilles l’adorent et en font un des meilleurs miels qui soient, sombre et très goûtu.

Peut-être est-ce la raison pour laquelle le sarrasin ne fut pas seulement populaire en Occident.

Les peuples asiatiques en raffolent, puisque c’est avec lui qu’on fabrique les délicieuses nouilles japonaises appelées soba, très populaires aussi en Corée. Dans les pays himalayens, on en fait une sorte de bouillie (gruau). En Europe de l’Est et en Russie, on en fait de la kacha : grains décortiqués et rôtis.

Dun point de vue nutritif et culinaire, également, le sarrasin est bien plus intéressant que le blé.

Il a une riche saveur de noisette. Il ne contient aucun gluten. Il peut donc être consommé par les personnes souffrant de maladie cœliaque (intolérance au gluten) comme par toutes les personnes hypersensibles ou malades qui cherchent à réduire leur niveau d’inflammation.

 

Vertus du blé noir pour la santé

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La Suède manque de déchets. Du coup, elle est obligée d’en importer

 

Victime de son succès, la Suède doit désormais traiter les ordures des autres pour poursuivre sa belle politique de valorisation énergétique.

La Suède recycle si bien ses propres déchets qu’elle importe désormais ceux de ses voisins. Une situation invraisemblable qui illustre bien tout le chemin parcouru par ce pays scandinave en matière d’écologie.

 

Source : Shutterstock

 

Depuis 2012, la Suède a entrepris d’acheter des ordures à ses voisins. Pourquoi ? Parce qu’elle en manque, tout simplement. Là-bas, seul 1% des ordures ménagères atterrit à la décharge, contre 38% en moyenne en Europe. Tout le reste est soit recyclé (36%), soit composté (14%), soit incinéré pour faire fonctionner les centrales (49%). Or, c’est précisément pour pouvoir continuer de fournir ses habitants en chauffage et en électricité que la Suède doit désormais importer des déchets…

Les centrales alimentées par les ordures (alternative aux énergies fossiles) fournissent déjà assez d’électricité pour 250 000 foyers, et de chauffage pour 810 000 foyers. Seulement voilà, le recyclage explosant, la matière première locale ne suffit plus.

 

Source : Shutterstock

 

Pour vous donner une idée, sachez que la Suède a dû importer 1,3 million de tonnes de déchets en 2015 et que son objectif est d’atteindre les 2,3 millions de tonnes d’ici à 2020. À ce stade, l’essentiel de la « marchandise » proviendrait de Norvège et d’Angleterre.

 

Voici ce que confiait Catarina Ostlund, conseillère principale de l’Agence suédoise de protection de l’environnement, en 2012 :

« Valoriser des déchets au sein d’usines jouissant d’une importante efficacité énergétique est un pari judicieux dans un monde où le prix de l’énergie ne cesse de grimper et alors que nous pourrions être confrontés à une pénurie de combustibles. Toutefois, il est aussi important pour la Suèdede trouver des moyens de réduire sa production de déchets et d’augmenter leur recyclage. Mais, à court terme, la valorisation énergétique des déchets est une bonne solution. »

 

Source : Shutterstock

Source : http://positivr.fr/suede-importe-dechets-recyclage-centrales/

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Les passages à faune se multiplient dans le monde entier et permettent aux animaux de circuler en toute sécurité. Une incroyable idée née en France !

 

 

Les défenseurs de la nature utilisent mille et une méthodes pour protéger la vie sauvage des axes routiers. L’une d’elle consiste à construire des ponts végétaux qui enjambent les routes très fréquentées pour permettre aux animaux de traverser en toute sécurité. Petit tour d’horizon de ces ponts qui poussent comme des champignons !

Les premiers écoducs pour animaux ont vu le jour en France, dans les années 1950, et ont ouvert la voie à un phénomène qui s’est largement répandu en Europe.

Avec plus de 66 passages à faune, les Pays-Bas peuvent également se vanter d’avoir le plus long écoduc du monde, le Natuurbrug Zanderij Crailoo : 2 000 mètres de long qui traversent un chemin de fer, une rivière, un parc d’entreprise et un complexe sportif… Rien que ça !

 

Crédit photo : Wikipedia

 

Au cours des trente dernières années, le Canada et les Etats-Unis ont de plus en plus eu recours à ces ponts pour protéger leur riche faune. L’objectif ? Que les espèces sauvages séparées par un aménagement humain puissent se déplacer et répondre à leurs besoins migratoires.

Ne vous y méprenez pas, les ponts verts ne sont pas uniquement réservés aux grands mammifères. Les petits aussi peuvent les emprunter grâce à des ponts ou tunnels particulièrement adaptés…

 

wildlife crossing banff national park alberta canada

Banff National Park. Alberta, Canada. Image via Joel Sartore

 

wildlife crossing ecoduct belgium

Belgium. Image via reddit

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Pour lutter contre la pollution, un jeune indonésien a conçu un sac plastique… qui se boit !

 

 

L’Indonésie connaît un grand problème de pollution plastique, particulièrement Bali. En effet, la densité de la population et les touristes qui défilent chaque année font augmenter significativement le taux de pollution. Près de 13 000 mètres cubes d’ordures sont déversés chaque jour dans les décharges publiques et seulement la moitié d’entre elles sont recyclées. Kevin Kumala, un jeune entrepreneur local, a décidé de renverser la situation grâce à des sacs plastiques solubles. Explications.

La pollution est une triste réalité. En Indonésie, les déchets ne sont pas ramassés et quand ils le sont, les camions se contentent de collecter les ordures et de les déverser dans la rivière la plus proche ou dans la forêt. Ils ont souvent recours à l’incinération quand ils n’enterrent pas les déchets. Ces méthodes polluent l’air et les nappes phréatiques de manière irréversible. Fort de ce constat, un jeune entrepreneur local décide de mettre au point un sac plastique soluble, que l’on peut boire sans risque.

En 2014, la société Avani Eco voit le jour avec à sa tête, Kevin Kumala. Elle fabrique des sacs, des ponchos et des emballages alimentaires en plastique 100 % bio destinés à un recyclage écoresponsable. Puis, elle commence à élaborer sa propre formule en utilisant du manioc. Le manioc est une plante originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud connue pour ces valeurs nutritionnelles.

Ces sacs plastiques sont d’apparence très banale, à la seule différence qu’ils se boivent grâce à des propriétés solubles. Kumala démontre à travers une vidéo que ces sacs plastiques de manioc sont inoffensifs. « Je voulais montrer que ce plastique bio était tellement inoffensif pour les animaux que même un humain pourrait le boire. Je n’étais absolument pas nerveux vu que j’avais passé des tests de toxicité alimentaire », a-t-il confié à CNN.

 

 

 

 

Le jeune entrepreneur est bel et bien décidé à répandre son plastique et de le substituer au plastique traditionnel. Malheureusement, le prix d’achat de ses sacs plastiques est deux fois plus élevé que la normale. Il sera donc très difficile de convaincre les entreprises d’adopter cette solution. Par ailleurs, le gouvernement français a tout de même décidé de bannir les sacs plastiques d’ici à 2018.

 

Source : http://dailygeekshow.com/indonesie-plastique-buvable/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-02-18

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gibier

En France, 40.000 accidents liés aux animaux sauvages sont recensés en moyenne chaque année, entraînant la mort d’une trentaine de motards ou d’automobilistes et des dégâts matériels. Le risque de rentrer en collision avec un animal sauvage, qu’il s’agisse d’un sanglier, d’une biche ou d’un chevreuil, peut pourtant être diminué.

 

Photo published for Rhônes-Alpes : les radars «anti-gibier», ça marche -

 

3.700 alertes par an en moyenne

Le département de l’Isère a, lui, fait le choix d’installer sur plusieurs de ses tronçons des détecteurs de faunes sauvages. Après quatre ans de tests, le bilan est positif. « Grâce à ce dispositif, nous avons recensé en moyenne 3.700 alertes par an. Ce qui a permis d’éviter un grand nombre de collisions, et, forcément, de morts et de blessés », se félicite Fabien Mulyk, vice-président du Conseil départemental chargé de l’environnement cité par Le Parisien.

Le dispositif est simple. Il s’agit de caméras munies de capteurs infrarouges placées au sommet de plusieurs poteaux installés en bord de route. Elles balisent ainsi un secteur où le passage des animaux est fréquent. Quand un animal s’approche des détecteurs, il est trahi par sa chaleur« L’information est immédiatement relayée en amont grâce à un panneau lumineux qui indique le danger aux automobilistes en leur demandant de réduire leur vitesse », explique Anne-Sophie Croyal, du service Espaces naturels sensibles au Conseil départemental de l’Isère.

 

Un coût de 20.000 euros par accident pour les assurances

Les résultats sont là. A la Buisse, près de Grenoble où un dispositif était installé, on est passé d’une trentaine de chocs avec un animal sauvage à seulement cinq. Le dispositif intéresserait d’autres départements observant les résultats prometteurs obtenus en Isère, comme la Savoie, la Haute-Savoie, le Haut-Rhin et la Seine-et-Marne.

 

« Quand on sait qu’un seul accident de ce genre peut coûter 20.000 euros aux assurances, notre dispositif, qui revient à 70.000 euros par site, peut être amorti rapidement », précise Anne-Sophie Croyal. Les détecteurs de faunes sauvages satisfont, pouvoirs publics, assureurs et même défenseurs des animaux qui voient dans le dispositif un moyen « d’épargner de très nombreux animaux, notamment en période de reproduction, et de préserver la biodiversité ».

 

Source : https://www.lesfurets.com/assurance-auto/actualites/isere-radars-anti-gibier-succes

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