Archive pour la catégorie ‘ENERGIE’

 

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Les cerfs-volants ont longtemps servi à amuser les enfants, mais ils pourraient bientôt représenter une innovation dans le monde des énergies vertes. L’écosse souhaite installer, d’ici 2025, une installation composée de cerfs-volants qui permettrait d’alimenter en électricité toute une région du pays. Une innovation qui montre, une fois de plus, les vertus du vent dans la production d’énergie.

Stars des plages quand viennent les beaux jours ou des jardins quand le vent se lève, les cerfs-volants font la joie des enfants. Évoluant dans les courants aériens, ces jouets vont avoir en Ecosse une toute autre fonction grâce à la société Kite Power Solutions. Celle-ci a eu l’idée ingénieuse de les utiliser pour créer de l’électricité. Le système, nommé Kytoon,va être implanté sur le site de West Freugh Range du Ministère de la Défense écossais, près de Stranraer.

 

 

Contraction des mots kite et balloon (cerf-volant et ballon en Français), le Kytoon fonctionne grâce à la puissance du jet-stream. Chaque cerf-volant mesure 40m de large et vole en effectuant des mouvements en 8 à 450m au dessus du niveau de la mer. En utilisant la puissance du courant, les cerfs-volants accumulent de l’énergie qui est ensuite ramenée sur Terre et qui est changée en électricité. Un système qui a peu de chance de défaillir car la coordination des cerfs-volants permet une production continue : quand l’un d’entre eux descend, un autre monte.

Une solution qui a même conquis Bill Gates, le co-fondateur de Microsoft adepte des énergies vertes. Selon lui, les Kytoons pourraient représenter à eux seuls un système capable de régler la question de la distribution d’énergie dans le monde. D’autant que ce système pourrait être même plus économique que des éoliennes. Le coût de production de l’installation est si faible qu’il pourrait être financé sans subventions gouvernementales. Son faible coût permettrait également de fixer des tarifs énergétiques libres et de créer une solution 50% plus économique que les éoliennes traditionnelles.

 

 

A la fois, rentable, efficace et écologique, le Kytoon, même s’il n’est pas encore installé, a déjà de quoi ravir le Président de WWF Ecosse, Lang Banks. « Cette technologie nous offre la perspective d’une nouvelle façon d’exploiter le vent, et notamment dans les endroits où il serait impossible de maintenir un parc éolien. En plus de réduire le coût de l’énergie, cette technologie pourrait nous aider à mettre fin à la dépendance aux énergies fossiles dans le contexte du changement climatique ». Passé 2025, date à laquelle le dispositif devrait alimenter en électricité toute une région, le ciel pourrait donc bien devenir le domaine de nombreux Kytoons.

 

Source : http://dailygeekshow.com/ecosse-electricite-cerfs-volants/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-10-21

Catégorie Énergie

 

 

 

Changer l’air en eau afin de donner plus facilement accès à cette denrée, telle est la mission de la WaterSeer. Cette étonnante éolienne sujette à une campagne de financement participatif a pour vocation d’être installée dans les pays arides afin que chacun puisse avoir de l’eau potable dès qu’il en a besoin. Une initiative remarquable qui fait de nombreux adeptes.

 

Source : Water Seer

 

Comptant parmi les fléaux touchant le plus de personnes à travers le monde, le manque d’accès à l’eau potable est à l’origine, chaque jour, du décès de 9 000 personnes. Près de 40% de la population mondiale est victime de pénurie d’eau. Afin de lutter contre cette injustice, l’entreprise américaine VICI-Labs a travaillé sur un projet permettant de récolter de l’eau potable sans qu’une seule goutte ne tombe du ciel. Une innovation qui est rendue possible grâce à la puissance du vent et qui permet d’alimenter un nouvel appareil : le WaterSeer.

 

 

Rappelant dans sa forme, une éolienne, WaterSeer est en réalité une machine capable de « fabriquer » de l’eau potable avec juste un peu de vent. L’appareil se compose en surface d’une éolienne à axe vertical et d’une chambre de condensation enterrée à environ 1,80m de profondeur. Que le vent souffle ou non, l’éolienne capte l’air et via un tube métallique, l’envoie vers la chambre souterraine.

En allant sous terre, l’air prélevé refroidit. Cette action fait que l’eau qui est présente dans l’air (à l’état gazeux) se condense et devient liquide. Le liquide obtenu descend tout droit dans la chambre de condensation qui fait alors office de citerne, pouvant récupérer jusqu’à 37 litres d’eau par jour. Pour récupérer cette eau, il suffit d’activer une pompe manuelle située à la surface.

 

 

Fonctionnant sans électricité et pouvant être installée partout, WaterSeer est un projet qui pourrait permettre à des millions de personnes, vivant dans les zones arides, de pouvoir s’approvisionner en eau potable. L’accès à l’eau potable étant l’une des priorités de l’ONU qui veut l’offrir de manière universelle et équitable, à toute l’humanité d’ici 2030. WaterSeer représente une solution peu coûteuse pour atteindre cet objectif. Proposé en financement participatif sur Indiegogo, le projet a réuni plus de 142 000 dollars sur les 77 000 demandés. Il devrait donc arriver d’ici peu dans les zones arides, offrant avec lui de l’eau potable à ceux qui en ont le plus besoin.

 

En moins de 10 ans, l’Uruguay a réduit son empreinte carbone sans subventions gouvernementales ni imposer un coût élevé au consommateur, selon le responsable de la politique de lutte contre le dérèglement climatique du pays, Ramón Méndez.

En fait, il indique que les renouvelables fournissent aujourd’hui 94,5 % de l’électricité du pays, les prix ayant même baissé par rapport à l’inflation. Les coupures de courant sont moins fréquentes, tandis qu’une énergie diversifiée est synonyme d’une plus grande tolérance aux sécheresses.

La situation était bien différente il y a 15 ans. Au début du siècle, le pétrole représentait 27 % des importations de l’Uruguay, et un nouveau gazoduc provenant d’Argentine était sur le point d’être mis en service. Aujourd’hui, le poste le plus important des importations, ce sont les éoliennes, débarquées en masse dans les ports du pays, en route vers leurs sites d’installation.

 

Un pays leader de l’énergie renouvelable

La biomasse et l’électricité solaire sont également en plein essor. Si l’on ajoute à cela les centrales hydroélectriques existantes, les renouvelables représentent désormais 55% du mix énergétique total du pays (carburants pour le transport inclus), contre 12 % en moyenne ailleurs dans le monde.

Malgré sa population relativement faible de 3,4 millions d’habitants, l’Uruguay a marqué ces derniéres années un nombre remarquable de points dans l’opinion mondiale. Il a légalisé la marijuana, initié des contrôles stricts sur le tabac et lancé une politique figurant parmi les plus libérales d’Amérique Latine en matiére d’avortement et de mariage homosexuel.

Il a aujourd’hui gagné la reconnaissance générale pour la décarbonisation de son économie. Il a reçu les éloges de la Banque Mondiale et de la Commission économique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes, tandis que l’année dernière le WWF a cité l’Uruguay comme faisant partie de ses « leaders de l’énergie verte », proclamant : « Le pays définit les tendances mondiales en matière d’investissement dans les énergies renouvelables. »

Confirmant cette réputation, M. Méndez, ancien responsable national du secteur de l’énergie, s’est rendu début décembre 2015 au siège des Nations-Unies pour présenter l’un des engagements nationaux les plus ambitieux du monde : réduire les rejets de carbone de 88 % d’ici 2017 par rapport à la moyenne de 2009-2013. Il n’y a pas de miracle technologique, l’énergie nucléaire est totalement absente du mix uruguayen et aucune nouvelle centrale hydroélectrique n’a été construite depuis plus de vingt ans. En revanche, dit-il, la clef du succés est peut-être un peu terne, mais agréablement reproductible : une volonté politique claire, un environnement réglementaire favorable et un solide partenariat avec les secteurs public et privé. En conséquence, les investissements dans le secteur de l’énergie – principalement les renouvelables, mais également le gaz liquide – ont bondi à 7 milliards de dollars, soit 15 % du PIB annuel du pays. Cela représente cinq fois la moyenne d’Amérique Latine et trois fois la part mondiale recommandée par l’économiste spécialiste du climat Nicholas Stern.

 

En février 2015, José Mujica, alors président d’Uruguay en fin de mandat et ancien co-dirigeant des Tupamaros, inaugure le parc éolien d’Artilleros, en présence de la présidente brésilienne Dilma Roussef. Mujica reversait 90 % de son salaire de président à des associations et vivait avec un revenu mensuel de 900 €… Il a légalisé l’avortement, le mariage homosexuel et le cannabis.

 

Favoriser les investissements dans les renouvelables

« Nous avons découvert que les renouvelables sont financièrement intéressantes », a déclaré Ramón Méndez, responsable de la politique climatique de l’Uruguay. « Les coûts de construction et de maintenance sont bas. Dés lors, tant que vous offrez aux investisseurs un environnement sûr, elles sont trés attractives. »

Les effets en sont visibles sur la Route 5 de Montevideo vers le nord. Sur moins de 300 km, vous traversez trois usines agro-industrielles fonctionnant au biocarburant et trois parcs éoliens. La centrale de 115 MW de Peralta, la plus grande, a été construite et est exploitée par la société allemande Enercon. Ses énormes turbines, d’une hauteur de 108 mètres, dominent des prairies où abondent le bétail et les nandous. Outre la fiabilité du vent, qui souffle à une vitesse moyenne de 13 km/h, les investisseurs étrangers tels qu’Enercon sont attirés par un tarif garanti pour 20 ans par l’état. Les coûts de maintenance étant faibles (10 techniciens seulement) et stables, les bénéfices sont garantis.

En conséquence, les sociétés étrangères font la queue pour signer des contrats de construction de parcs éoliens. La concurrence fait baisser les prix, réduisant le coût de production de l’électricité de plus de 30 % sur les trois dernières années. Christian Schaefer, technicien en chef d’Enercon, a déclaré que sa société espérait étendre son activité tandis qu’une autre société allemande, Nordex, construit déjà une centrale encore plus grande plus au nord sur la Route 5. Les camions transportant des turbines, des mâts et des pales sont aujourd’hui un spectacle banal sur les routes du pays.

 

Des ouvriers installent des panneaux photovoltaïques d’une centrale solaire en construction dans la province de Paysandú.

 

Un mix électrique diversifié bénéfique pour l’économie

Par rapport à la plupart des autres petits pays où la part des renouvelables est élevée, les sources sont diversifiées. Alors que le Paraguay, le Bhoutan et le Lesotho dépendent presque exclusivement des centrales hydroélectriques, et l’Islande de la géothermie, l’Uruguay a mis en place un ensemble de techniques qui permet de mieux affronter le déréglement climatique.

Des centrales éoliennes telles que celle de Peralta alimentent désormais les centrales hydroélectriques, de sorte que les réservoirs peuvent rester à niveau plus longtemps aprés la saison des pluies. Selon M. Méndez, cela a réduit la vulnérabilité aux sécheresses de 70 %, ce qui n’est pas rien quand on sait qu’une année séche coûtait au pays prés de 2 % de son PIB.

Et ce n’est pas le seul bénéfice pour l’économie. « Nous n’avons pas importé un seul kilowattheure depuis trois ans », ajoute M. Méndez. « Auparavant, nous devions importer de l’électricité d’Argentine, mais aujourd’hui c’est nous qui en exportons. L’été dernier, nous leur avons vendu un tiers de notre production d’énergie. » Il reste toutefois beaucoup à faire. Le secteur du transport dépend encore du pétrole (qui représente 45 % du mix énergétique total). Toutefois, l’industrie – principalement le traitement des produits agricoles – utilise aujourd’hui principalement l’énergie des centrales de production combinée exploitant la biomasse.

Montage du mât d’une éolienne de la centrale de Peralta.

 

Les leçons du succès uruguayen

M. Méndez attribue le succès de l’Uruguay principalement à trois facteurs : la crédibilité (une démocratie stable qui n’a jamais fait défaut sur ses dettes, donc attrayante pour les investissements à long terme) ; des conditions naturelles propices (un vent soutenu, un rayonnement solaire correct et une biomasse abondante provenant de l’agriculture) ; enfin, des sociétés publiques solides (partenaires fiables pour les sociétés privées en mesure d’instaurer un environnement attractif en collabo- ration avec l’état).

Certes, tous les pays du monde ne peuvent pas reproduire ce modèle. Toutefois, il fait observer que l’Uruguay a démontré que les renouvelables peuvent abaisser les coûts de production, satisfaire au moins 90% des besoins sans recourir à des centrales à charbon ou nucléaire, et que les secteurs public et privé peuvent collaborer efficacement dans ce domaine.

Le principal enseignement que l’expérience uruguayenne peut apporter est peut-être l’importance d’une vraie volonté politique. Comme on l’a vu dans d’innombrables conférences sur le climat organisées par les Nations Unies, l’Uruguay était auparavant paralysé par des discussions apparemment sans fin et marquées par les rancœurs autour de la politique énergétique.

 

Le vice-président d’Uruguay, Raúl Sendic Rodríguez (fils de Raúl Sendic, cofondateur et co-dirigeant du Mouvement de Libération Nationale – Tupamaros), inaugure une centrale à biomasse dans la province de Paysandú.

Tout cela a changé lorsque le gouvernement a pris le taureau par les cornes et élaboré un plan sur le long terme qui fédérait toutes les parties concernées. « Pour y parvenir, nous avons dû passer par une crise. Nous nous sommes fourvoyés pendant 15 ans », confie M. Méndez. « Toutefois, en 2008 nous avons lancé une politique énergétique à long terme qui couvrait tous les aspects de la question… Nous avions enfin une feuille de route claire. »

Cette nouvelle orientation a permis la transition rapide dont l’Uruguay récolte maintenant les fruits.

Jonathan Watts

http://www.sortirdunucleaire.org/Uruguay-un-pays-ou-95-de-l-electricite-est

Catégorie Environnement

 

 

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ARTICLE DU 29 AVRIL 2015 complété ci-après.

Cela fait plus de 75 jours que le Costa Rica ne fonctionne plus qu’à l’énergie obtenue à partir de sources renouvelables, rapporte Quartz.

Les pluies généreuses de cette année ont permis aux usines hydroélectriques du pays de lui fournir la quasi-totalité de l’électricité dont il a besoin. Le complément a été apporté par la géothermie, le solaire et l’éolien. Désormais, le pays n’a plus besoin du pétrole ou du charbon, c’est-à-dire des énergies fossiles, pour sa consommation énergétique.

Bien sûr, le Costa Rica dispose d’une combinaison d’atouts qui lui ont permis de parvenir à cet objectif : il ne dispose que d’une population de 5 millions d’âmes, son secteur industriel est assez limité, donc peu gourmand en énergie, et il est doté d’une topographie unique, se caractérisant par de nombreux volcans et d’autres éléments particulièrement propices à la production d’énergie propre.

De plus, le Costa Rica n’a plus d’armée depuis 1948, et il a donc pu consacrer l’équivalent d’un budget de la Défense à des investissements en équipements de production d’énergie propre.

Ce pays n’est pas le seul à se distinguer dans ce domaine. Toute la production électrique de l’Islande provient de sources renouvelables, dont 85% à partir de sources géothermales et hydroélectriques.

Bonaire, une île néerlandaise située au large de la côte vénézuélienne, tire elle aussi quasiment toute son énergie de sources renouvelables. Prochainement, elle devrait pouvoir se targuer d’atteindre l’objectif des 100% de production électrique renouvelable grâce à l’exploitation d’une algue cultivée sur des marais salants.

En Europe, 3 pays ont déjà atteint leurs objectifs de consommation d’énergie renouvelable pour 2020 : la Bulgarie (19%), l’Estonie (25,6%) et la Suède (52,1%). Les objectifs de l’UE ciblent une part globale de 20% des énergies renouvelables dans la consommation énergétique des Européens d’ici 2020.

Le Danemark, le champion du monde de l’éolien, qui lui fournit 40% de son énergie, veut se débarrasser totalement des énergies fossiles pour 2050.

La problématique d’un tel objectif est de se doter d’une source alternative en cas d’insuffisance de la production à partir de la source primaire, lorsque l’ensoleillement ou le vent sont faibles pendant une période de temps prolongée. Or, la montée en puissance des énergies renouvelables a rendu les centrales électriques conventionnelles non rentables, ce qui favorise leur fermeture, et la disparition de cette possible alternative.

 

Source : http://www.express.be/

 

 

Costa Rica : une électricité 100% renouvelable depuis 113 jours !

Le Costa Rica est en train d’établir un record exceptionnel : depuis 113 jours, la consommation électrique de la population a été entièrement couverte par les énergies renouvelables !

En 2015, les énergies renouvelables avaient déjà généré en moyenne 98,7 % des besoins électriques du pays, dont 285 jours à 100 % ! Au premier semestre 2016, la moyenne était de 96,36 %.

 

Crédit photo : matthieu Gallet / Shutterstock
Crédit photo : matthieu Gallet / Shutterstock

 

La production d’électricité pour les 5 millions d’habitants provient majoritairement des barrages hydroélectriques, puis de la géothermie (l’exploitation de la chaleur stockée dans le sous-sol), la biomasse (la transformation des déchets en énergie), l’éolien et le solaire.

 

Crédit photo : Styve Reineck / Shutterstock
Crédit photo : Styve Reineck / Shutterstock

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http://www.sante-nutrition.org

 

Le Chili ne sait plus quoi faire de son énergie solaire. Ses 29 fermes de production ouvertes ces derniers mois moulinent tant que les excédents ne peuvent plus être écoulés. Fin mai, le pays a décidé de donner ses kilos de Watt-crête (unité de mesure de l’énergie solaire) aux concitoyens habitant le nord, car c’est dans cette région seulement que la production est excessive.

C’était déjà le cas début 2016. Pendant 113 jours, entre janvier et avril, les Chiliens n’ont pas payé leur électricité. Le gouvernement espérait que le mois de mai permette de fixer à nouveau les prix. Mais la situation économique n’a pas bougé d’un pouce. Dès lors, cette période de 113 jours laisse à penser que le record de 192 jours d’énergie gratuite enregistré l’an passé devrait être battu en 2016.

 

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Le pays a beaucoup investi dans les énergies renouvelables pour faire face à une demande grandissante de la part de l’industrie minière qui a connu un boom ces dernières années. La croissance économique a repris de plus belle également. Le Chili a d’ailleurs 15 autres projets de construction de fermes solaires.

 

Une bonne nouvelle pour les consommateurs, mais…

Le problème, c’est que tout s’est fait trop vite. Les infrastructures n’ont pas mis en place de systèmes de raccordements entre elles. Ainsi, la surproduction de l’usine du nord ne peut être transférée à celle du centre du pays, malgré ses besoins. Conscient de ces problèmes, le gouvernement précise qu’il fera construire une ligne de transmission de 3000 kilomètres pour unir les deux réseaux, mais il faudra attendre 2017.
D’ici là, ce qui est une excellente nouvelle pour les consommateurs, l’est moins pour les entreprises. Notamment, celles qui se sont engagées dans la construction de nouvelles fermes solaires. Les banques se montrent plus frileuses pour accorder des prêts, tandis que les prix ne sont pas encore prêts de remonter.

Alors, le Chili essaie d’imaginer à quoi toute cette énergie pourrait bien lui servir. La meilleure des idées semble être ce projet de ligne de métro, annoncée fin mai, qui roulerait entièrement aux énergies solaire et éolienne dès 2018. D’ici là, le Chili a intérêt à s’équiper en batteries de stockage

 

Sources : www.huffingtonpost.frwww.bloomberg.cominhabitat.com

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Composé de matériaux de récupération, ce rafraîchisseur d’air peut être reproduit par n’importe qui pour trois fois rien. Et ça marche !

En matière d’économie d’énergie, les systèmes les plus rudimentaire sont parfois les plus surprenants. L’exemple qui va suivre en est la parfaite illustration : des ingénieurs du Bangladesh ont mis au point un climatiseur 100 % écolo… qui n’a besoin d’aucune électricité pour fonctionner ! Gros plan sur une invention exemplaire et pleine de bon sens.

L’Eco cooler (c’est le nom de ce drôle d’engin) a été créé par Grameen Intel Social Business, une entreprise qui œuvre pour trouver des solutions technologiques accessibles à toute la population.

 

Source : Grameen Intel

 

Pourquoi avoir travaillé sur une clim’ low cost ? Parce que le Bangladesh est très régulièrement soumis à de grandes chaleurs (jusqu’à 45°) et que la population en souffre énormément : la plupart des maisons sont en tôle et la température y atteint des sommets.

Le cahier des charges était donc simple, mais très ambitieux ! Il fallait mettre au point un rafraîchisseur d’air à la fois écologique, efficace… et bon marché ! Quelques mois plus tard, le défi est remporté haut la main : l’Eco cooler remplit toutes ces conditions…

 

Source : Grameen Intel

 

A partir d’une simple planche et de quelques bouteilles en plastique, on peut désormais faire chuter la température de 5° en quelques minutes seulement !

Le principe est très simple. Pour le comprendre, faites ce test : si vous soufflez sur votre main avec votre bouche grande ouverte, vous sentirez un air chaud. En revanche, si vous vous pliez au même exercice avec la bouche ouverte à son minimum, vous sentirez un air froid. Pour baisser la température de l’air, l’Eco coller utilise tout simplement ce système de différence de pression !

 

Source : Grameen Intel

 

Les bouteilles en plastique sont coupée sen deux puis fixées sur une planche. Cette planche est ensuite accrochée telle une fenêtre, côté goulots à l’intérieur de la maison. Ainsi, l’habitation est ventilée par un air naturellement refroidi !

C’est génial, mais ce n’est pas tout : Grameen Intel Social Business n’a aucune intention de se faire le moindre sou avec son climatiseur. L’entreprise a même mis les plans de son Eco cooler en ligne : ils sont libres de droit ! Ainsi, n’importe qui peut le reproduire chez soi.

 

Source : Grameen Intel

 

Une manière intelligente de gagner en confort sans aggraver le réchauffement climatique, ni compromettre sa santé (contrairement aux clim traditionnelles). Et, en plus, ça encourage le recyclage des bouteilles en plastique !

Une très belle idée qui valait bien un grand coup de chapeau ! Et si on s’en inspirait ?

Axel Leclercq
Source

http://echelledejacob.blogspot.fr/2016/06/un-climatiseur-gratuit-ecolo-et-sans.html

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Cuisiner avec l’énergie du soleil… Cette méthode est connue depuis de nombreuses années. D’ailleurs, on peut facilement trouver un four solaire voire même en fabriquer un soi-même sans grande difficulté. Seulement voilà, cette méthode est encore très peu utilisée, notamment parce qu’elle impose des temps de cuisson très longs…

Mais, bonne nouvelle, la technologie vient de faire un bond en avant très impressionnant : le Go sun solar stove, peut atteindre les 290 degrés en 20 minutes seulement ! De quoi changer encore un peu plus le regard porté par notre société sur les énergies renouvelables !

 

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Crédit photo : gosunstove

 

Le Gosun stove a été inventé par Patrick Sherwin, un ingénieur travaillant sur la cuisson solaire depuis 1998 :

« Le Go Sun n’est pas un gadget anecdotique de plus. C’est un véritable changement. »

 

Crédit photo : gosunstove
Crédit photo : gosunstove

Le cœur de l’innovation se situe dans la forme d’objet : un tube qui démultiplie la puissance des rayons du soleil. Ainsi, on peut tout cuire en un minimum de temps : des légumes, de la pâtisserie, de la viande…

 

Crédit photo : gosunstove
Crédit photo : gosunstove

Pour arriver à ses fins, ce four n’a  besoin de rien d’autre que du soleil pour fonctionner : ni courant, ni essence, ni gaz, ni bois, ni charbon, ni quoi que ce soit.

Et s’il n’y a pas de soleil me direz-vous ? Ah bien sachez que Patrick Sherwin a pensé à tout : son invention est équipée d’une batterie solaire qui se charge automatiquement au soleil. Ainsi, en cas de nuage (ou pour un « barbecue » nocturne !) c’est elle qui prend le relais !

Voilà, vous savez à peu près tout ce qu’il faut savoir. L’heure est venue de voir l’engin en action.

 

 

Ça n’a l’air de rien mais cet outil permettra enfin de tout cuisiner sans rien consommer de plus que ce qu’on désire manger. Pour la planète, c’est un grand progrès, de même que pour nos porte-monnaie !

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Contrairement au système photovoltaïque courant, celui-ci a l’avantage de ne pas émettre d’ondes toxiques juste au-dessus de nos têtes ! …

 

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Produire de l’électricité depuis chez soi de manière autonome et durable, sans devoir procéder à de grands travaux, c’est ce que propose l’innovation SmartFlower, portée par EDF, qui compte bien faire fleurir ses unités de production d’électricité solaire un peu partout en France.

Un système photovoltaïque complet, capable de produire 3 500 KWh par an, soit une part importante de la consommation électrique d’un foyer, et totalement autonome, c’est ce qui est proposé à travers l’innovation baptisée SmartFlower, pour sa ressemblance à une immense fleur. Une fleur de six mètres de hauteur et dont les douze pétales, photovoltaïques, suivent la course du soleil à la manière d’un tournesol et se referment le soir ou quand le vent est trop fort.

En plus de ne nécessiter aucun gros travaux à domicile, son installation se limite à la pose et à un branchement, sa capacité à suivre la course du soleil lui octroie un rendement de production d’électricité 40% supérieur aux installations classiques fixes. Fabriquée à Vienne en Autriche, la SmartFlower est désormais disponible en France, selon deux modèles distincts.

Il y a tout d’abord le modèle Pop (présenté dans la vidéo ci-dessous), capable d’atteindre une puissance de 2,31 kilowatts-crête (kWc) avec 18 cellules photovoltaïques par pétale. Selon les latitudes de la France, ce modèle est capable de produire environ 3 500 kWh en un an, soit, mis à part le chauffage et l’eau, les besoins en électricité d’un foyer moyen. L’autre modèle propose sensiblement les mêmes performances, et permet aux pétales de se replier totalement à l’intérieur d’un boîtier qui se referme sur ces pétales. L’entreprise autrichienne propose également « Pop+« , qui fait office de borne de recharge pour les voitures électriques.

 

 

Le coût de l’installation, entre 18 000 et 20 000 euros, est à la hauteur des performances offertes par la SmartFlower. Selon Olivier Mercou, directeur commercial d’EDF ENR Solaire, la question du coût n’est pas la question centrale. « Ce qui séduit le plus nos clients, c’est la perspective de devenir producteur de sa propre électricité. L’énergie produite par la fleur est en effet intégralement consommable sur place, et c’est un vrai moyen de prendre part à la transition énergétique » commente-t-il.

La SmartFlower convient aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels ou les collectivités locales. Par exemple, le Restaurant Fond Rose, à Caluire, près de Lyon, fondé par Paul Bocuse, a déjà installé une fleur dans ses jardins. Une fois posée sur son pilier, la fleur est indépendante, intègre l’électronique de contrôle et l’onduleur, et se pilote toute seule.

Source : futurasciences

http://sciencepost.fr/2016/05/

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Un hommage bouleversant !

 

 

 

Tchernobyl : 30 ans après, les sols du Mercantour sont encore contaminés

Tchernobyl : 30 ans après, les sols du Mercantour sont encore contaminés
Photo d’illustration@ AFP
 

Trois décennies après la plus grande catastrophe nucléaire, les sols du parc national du Mercantour, dans les Alpes du Sud, présentent encore une radioactivité supérieure à la normale.
Des sols au taux de radioactivité aussi élevée que des déchets radioactifs. C’est le triste constat d’une étude publiée vendredi, 29 ans après la catastrophe de Tchernobyl. Selon la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), les sols du parc national du Mercantour, dans les Alpes du Sud, présentent encore une radioactivité supérieure à la normale due à l’accident de la centrale nucléaire ukrainienne dont les retombées radioactives sont arrivées jusqu’en France.

Des retombées « particulièrement intenses ».

Les nouvelles mesures réalisées début juillet, dans le secteur du col de la Bonette-Restefond à la limite entre les Alpes-Maritimes et les Alpes-de-Haute-Provence, montrent ainsi que « le niveau de radiation est toujours plus de deux fois supérieur à la normale » à « un mètre du sol ». Dans cette région du sud-est de la France, « les retombées avaient été particulièrement intenses », rappelle la Criirad, qui souligne avoir « mis en évidence entre 1996 et 1998, de très fortes contaminations des sols dans le Mercantour ».

Des valeurs jusqu’à 100 fois supérieures au niveau naturel.

La Criirad, qui indique avoir ramené dans son laboratoire, en caisson plombé, des échantillons de sol, assure que le fait de « bivouaquer deux heures sur certaines de ces zones induit une exposition non négligeable ». « Les niveaux de radiation au contact du sol dépassent toujours, sur les zones d’accumulation, des valeurs plusieurs dizaines de fois voire plus de 100 fois supérieures au niveau naturel », constate ainsi l’organisme de recherche. Et d’insister sur le fait que ces échantillons de sol « doivent être considérés comme des déchets radioactifs et devront être confiés à l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) ».
Face à cette situation alarmante, l’organisme indépendant rappelle avoir interpellé à plusieurs reprises les autorités sanitaires françaises « pour que les secteurs les plus radioactifs soient dépollués, ou tout au moins balisés, pour éviter des expositions inutiles ». Mais, « force est de constater que la situation n’a guère évolué sur le terrain », déplore la Criirad.

http://www.europe1.fr/societe/tchernobyl-30-ans-apres-les-sols-du-mercantour-sont-toujours-radioactifs-1372458

 

Trente ans après Tchernobyl, les rennes norvégiens sont (très) radioactifs

 

Trente ans après Tchernobyl, les rennes norvégiens sont (très) radioactifs
Les rennes sont la première ressource de certaines populations en Laponie.@ JONATHAN NACKSTRAND / AFP

La radioactivité des rennes lapons dépasse largement les normes européennes. Et ce n’est pas près de revenir à la normale.

À quelque 30 ans et 2.000 kilomètres de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, les rennes norvégiens sont toujours radioactifs. Selon un reportage de Radio Free Europe en Laponie, les éleveurs de rennes soumettent régulièrement leurs élevages à des tests de conformité de leur viande. Pour des résultats extrêmes : les journalistes ont pu observer des relevés de radioactivité atteignant les 2.100 becquerels par kilogramme de viande. Si la limite norvégienne s’élève à 3.000 bq/kg, elle est de 600 dans l’Union européenne.

 

Une radioactivité réduite de moitié en 30 ans.

Une très large partie de l’Europe a été recouverte par le nuage radioactif dégagé par l’explosion du quatrième réacteur de la centrale ukrainienne. On en voit encore les traces dans de nombreux sites, dans le Mercantour par exemple.
En Norvège, les lichens ont absorbé de nombreuses particules radioactives avant d’être consommés par les rennes. La demi-vie de ces particules étant évaluée à 30 ans, la moitié d’entre elles n’ont toujours pas été désintégrées. Si bien que certains rennes promis à l’abattoir échappent parfois à cette mort. Grâce à la radioactivité.

http://www.europe1.fr/sciences/trente-apres-tchernobyl-les-rennes-norvegiens-sont-tres-radioactifs-2720032

 

 

Tchernobyl : où en sont les travaux de rénovation de la centrale nucléaire ?
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LES COMMENTAIRES
  • Erica dans ACCUEILUn immense merci pour votre retour, Delphine !
  • Kochert dans L’ASSOCIATIONBonjours J ai été très sensibilisée lorsque je suis tombée par hasard sur un tableau de votre petite Iris ,je
  • CHRETIEN dans ACCUEILComment vous remercier pour cette idée magnifique ?! Car c'est grâce à des Êtres tels que vous, éveilleurs de conscience,
  • Laurence dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonsoir, l'adresse fb ne figure pas sur le site,est il possible de joindre tout de même Michelle Brémaud? Merci
  • gisele dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j)tres joli site belle balade en famille mais revoir le balisage car on tourne en rond un momment
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