Archive pour la catégorie ‘ENERGIE’

 

Si la Chine peut se vanter d’être le premier producteur d’énergie solaire au monde, l’Inde n’en est pas moins ambitieuse. Après avoir récemment mis en place la plus grande centrale solaire au monde, le pays devrait devenir le troisième plus grand marché solaire mondial. Si cette bonne nouvelle annonce la future indépendance énergétique de l’Inde, elle répond surtout à des besoins énergétiques à court terme.

 

Qu’est-ce que la plus grande centrale solaire au monde ?

Le nouveau site du groupe Adani, situé dans le sud de l’Inde au Tamil Nadu, couvre une superficie de 10 kilomètres carrés et a une capacité de 648 mégawatts (MW). C’est près de 100 MW de plus que le record précédent, le Topaz Solar Farm en Californie.

Le site, qui comprend 2,5 millions de modules solaires individuels et a coûté 679 millions de dollars, a été construit en seulement huit mois. Composé de cinq usines en un seul endroit, ce projet a contribué à pousser la capacité solaire totale installée sur l’ensemble de l’Inde à 10 gigawatts, ce que très peu de pays peuvent revendiquer. On estime qu’il produira suffisamment d’électricité pour alimenter environ 150 000 foyers à pleine capacité.

 

La Topaz Solar Farm, en Californie, vue du ciel

 

Un projet monstrueux

Signataire de l’Accord de Paris, l’Inde devrait respecter ses engagements en matière d’énergie renouvelable trois ans plus tôt et les surpasser de près de la moitié. Le pays vise à produire près de 60 % de son électricité à partir de sources non fossiles d’ici à 2027.

Si l’énergie solaire ne représente que 16 % de la capacité d’énergie renouvelable maintenant, elle devrait constituer plus de la moitié de la cible des énergies renouvelables d’ici à 2022. Ainsi, les grandes installations seront essentielles pour y parvenir, c’est pourquoi le gouvernement indien prévoit 33 parcs solaires dans 21 États, d’une capacité d’au moins 500 mégawatts chacun.

 

Ferme solaire aux Etats-Unis

 

Quels sont les enjeux actuels ?

Faire du solaire une priorité n’est pas seulement un enjeu d’avenir. En effet, l’Inde est l’une des économies les plus dynamiques au monde, et sa consommation d’énergie a doublé depuis 2000 selon l’Agence internationale de l’énergie.

L’année dernière, le pays avait déclaré avoir eu un surplus d’énergie pour la première fois. Pourtant, The Hindu avait rapporté que 300 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité, pendant que d’autres ont des coupures de courant fréquentes. En réalité, c’est parce que certaines compagnies d’électricité d’État ne peuvent tout simplement pas se permettre d’acheter suffisamment d’électricité.

 

Une centrale solaire via Depositphotos

 

Quel avenir pour l’énergie solaire en Asie ?

Le gouvernement indien a récemment lancé un « plan directeur » énergétique et a porté son objectif d’investissement en énergie solaire à 100 milliards de dollars, afin de tenter de résoudre ces problèmes à court terme tout en assurant son approvisionnement énergétique à l’avenir.

Des démarches qui font voir les choses en grand aux pays voisins, comme la Chine qui prévoit de dépasser l’Inde avec une plus grande centrale solaire, capable de produire 850 MW de puissance, suffisamment pour alimenter jusqu’à 200 000 ménages.

 

Source : http://dailygeekshow.com/inde-centrale-solaire-energie-renouvelable-independance-energetique/

Catégorie Énergie

 

 

Modification de l’article de novembre 2 012, avec ajout d’une vidéo

 

Rencontre avec un inventeur génial et encore méconnu. Il a conçu et construit lui-même en pleine montagne, au-dessus de l’Alpe d’Huez, un chalet unique au monde.

 

 

 

 

Catégorie Autonomie

 

 

Afin de réduire son empreinte écologique, le système ferroviaire néerlandais a entamé en 2015 une véritable transition énergétique. Toute la flotte de trains circulant aux Pays-Bas fonctionnent désormais à l’électricité. Mais grâce à la construction de plusieurs nouveaux parcs éoliens, la nation est également en mesure d’affirmer que depuis le 1er janvier 2017, tous ses trains roulent à l’énergie renouvelable.

 

pays-bas-trains-ecologie2

 

La puissance du vent.

Jusqu’ici, les Pays-Bas achetaient de l’énergie renouvelable auprès de ses voisins européens et utilisaient ses centrales au gaz pour produire la différence, mais la création de nouveaux parcs éoliens permet à ses citoyens de produire toute l’énergie nécessaire pour alimenter leur réseau ferroviaire en toute indépendance.

Les compagnies ferroviaires hollandaises (dont la principale nommée NS) ont collaboré avec la compagnie électrique Eneco afin que leurs trains soient alimentés à 75% par de l’énergie éolienne en 2016. L’objectif était d’atteindre les 100% en 2018, mais il semblerait que ce soit finalement déjà le cas. Les citoyens ont désormais la possibilité d’effectuer un voyage écologiquement neutre, et ce, quelle que soit la distance du trajet. Bravo !

 

Source : http://www.journaldugeek.com/2017/01/13/pays-bas-trains-energie-eolienne/

Catégorie Énergie

 

 

Avec cette hydrolienne domestique, vous pourrez alimenter toute votre maison en énergie

 

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Afin de préserver au mieux l’environnement tout en faisant baisser ses factures, de plus en plus de particuliers s’intéressent aux énergies renouvelables. Après les panneaux solaires et les éoliennes individuelles, voici qu’une nouvelle innovation fait parler d’elle : l’hydrolienne domestique, un appareil étonnant qui promet à ses utilisateurs de rendre leur maison totalement autonome en énergie.

Dans l’optique de réduire leur impact sur l’environnement mais aussi leurs factures énergétiques, les particuliers et entreprises adoptent de plus en plus les énergies renouvelables. Qu’ils utilisent la puissance du soleil ou la force du vent, les appareils ont fait leurs preuves et sont devenus courants. Cependant, l’une de ces énergies avait encore du mal à convaincre les particuliers : l’eau. Une absence justifiée par le fait que les appareils grand public n’étaient pas très répandus jusqu’à aujourd’hui.

 

 

L’entreprise canadienne Idénergie a en effet mis au point un appareil simple d’utilisation et offrant aux personnes vivant près d’un cours d’eau la possibilité d’utiliser cette force pour alimenter leur domicile en énergie. L’appareil en question, une hydrolienne domestique dérivée d’un modèle mis au point en 2012, se présente comme une turbine en kit. Une seule personne suffit pour la monter : il faut simplement une fois assemblée l’installer dans l’eau et la raccorder directement à votre maison.

La puissance du courant active la turbine qui convertit cette énergie en électricité : l’hydrolienne peut ainsi produire jusqu’à 12kWh par jour. La capacité de production en énergie de cette hydrolienne la rend très intéressante car celle-ci est très proche de celle consommée en moyenne par un foyer Français (environ 14 kWh par jour). Le dispositif peut donc permettre de réduire considérablement la facture d’énergie d’un foyer ou de le rendre complètement autonome à condition que la maison soit installée près d’une rivière ou d’un cours d’eau.

 

 

 

Avec sa capacité de rendement, l’hydrolienne domestique d’Idénergie incarne à la fois une nouvelle manière propre de produire de l’énergie mais aussi de protéger la planète. Son seul point noir reste toutefois son prix : comptez environ 9 500 dollars (soit un peu plus de 9 000 euros) pour vous offrir votre hydrolienne personnelle. Si une telle somme reste un investissement conséquent, l’idée reste très intéressante et pourrait séduire de nombreuses personnes désireuses de changer leur manière de produire et consommer de l’énergie.

 

Source : http://dailygeekshow.com/hydrolienne-domestique-energie/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-12-06

Catégorie Énergie

 

 

 

Le fondateur de Tesla et SolarCity a annoncé que son consortium avait installé 5 328 panneaux solaires sur l’île Ta’u, dans le Pacifique sud. En rendant ses 600 habitants autonomes en énergie, l’entrepreneur entend apporter une première preuve de l’efficacité de son modèle

 

 

Mi-septembre, la fusion entre Solar City et Tesla Motors, deux entreprises détenues par l’ingénieur sud-africain Elon Musk, a soulevé des interrogations chez de nombreux observateurs : former un géant à partir de deux entreprise fabriquant respectivement des panneaux solaires et des batteries, est-ce financièrement et techniquement viable ?

Mais pendant ce temps, l’entrepreneur fomentait un projet… qui pourrait bien devenir la vitrine de sa nouvelle entité, « la seule entreprise mondiale d’énergie intégrée verticalement, offrant à ses clients des produits d’énergie propre de bout en bout », selon ses propres mots.

Avant de fusionner, les deux entreprises ont en effet mis en place un système énergétique innovant sur une île du Pacifique Sud, l’île Ta’u, au large des Samoa américaines. Elles y ont installé 5 328 panneaux solaires, qui fournissent 1,4 mégawatt par heure au réseau… et rendant ses 600 habitants complètement autonomes grâce à des batteries qui stockent cette énergie.

L’installation préfigure le plan global d’Elon Musk, baptisé la « théorie du champ unifié », et selon lequel toute personne peut devenir son propre producteur d’énergie grâce à la Powerpack, la batterie ultra-performante au lithium développée par Tesla. Reliées aux panneaux solaires fabriqués et installés par SolarCity sur l’île, 60 d’entre elles y accumulent l’énergie pendant la journée afin de la dispenser matin et soir.

Ces batteries accompagnées d’un kit permettant de les installer simplement (contrairement à leur précédent modèle), et ainsi, d’en démocratiser l’utilisation, offrent une autonomie énergétique de trois jours sans le moindre rayon de soleil. Sur cette île au climat particulièrement clément, elles se rechargent entièrement en sept heures. Un système qui, selon Elon Musk, devrait permettre d’économiser environ 440 000 litres de diesel par an.

 

Les batteries d'Elon Musk installées sur l'île au large du Pacifique sud. (Crédit : SolarCity)

Les batteries d’Elon Musk installées sur l’île au large du Pacifique sud. (Crédit : SolarCity)

 

Des performances énergétiques inédites

Cette solution, financée par des opérateurs locaux, conduite par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) et le Département de l’intérieur des États-Unis (DOI), est particulièrement adaptée à une île située à 6 400 kilomètres des côtes américaines, qui était jusqu’ici alimentée en énergie par des groupes électrogènes polluants et coûteux.

« Je me souviens de certaines périodes pendant lesquelles le bateau ne pouvait pas venir jusqu’à nous pendant plus de deux mois, témoigne un habitant sur le blog de SolarCity, or, nous dépendons entièrement de ce bateau, notamment pour notre approvisionnement en gasoil, dont les générateurs ont besoin pour produire de l’électricité. »

Un coup de pub pour la nouvelle entité SolarCity-Tesla ? Certainement, mais aussi la preuve qu’ensemble, elles atteignent des performances énergétiques inédites, et… non-polluantes.

Source : http://www.wedemain.fr

 

Comment conduire la transition énergétique sans nuire à l’esthétique ? Réponse avec ce genre d’initiative aussi visionnaire qu’ambitieuse.

Du fait de leur aspect disgracieux, les panneaux solaires peinent encore à se faire adopter à grande échelle. Mais ce petit défaut va très rapidement s’évaporer : grâce à l’invention du toit solaire, plus rien ne distinguera une maison classique d’un foyer alimenté par une énergie propre et renouvelable ! Explications.

 

Aujourd’hui, une maison équipée d’une toiture solaire, ça ressemble à ça :

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Mais, demain, ça ressemblera à ça !

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Sur cette seconde photo, le toit de la maison est uniquement composé de tuiles solaires fabriquées par Tesla. La célèbre firme américaine, star de l’énergie renouvelable et de la conquête spatiale, vient en effet présenter sa nouvelle gamme de produits solaires et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est spectaculaire.

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

L’objectif de l’entreprise était le suivant :

« Faire beau, abordable et intégré de façon transparente. »

Mission accomplie !

Conçues en partenariat avec le producteur d’énergie solaire SolarCity, ces tuiles sont fabriquées à partir de quartz auquel ont été intégrées des cellules solaires, puis recouvertes d’un film coloré qui leur donne un aspect parfaitement ordinaire !

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

La nouveauté existe en quatre versions : « Toscan, ardoise, plate et verre texturé ». On est loin de l’aspect froid et artificiel d’un panneau photovoltaïque traditionnel.

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Et puis, côté résistance, Tesla fait des promesses impressionnantes : leurs tuiles seraient capables de résister à des vents de plus de 320km/h et à des chutes de grêle d’un genre dantesque (des tests ont été réalisés avec des billes de 500 grammes !)

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Reste à connaître avec précision le coût et la performance d’un tel produit. Mais le mystère ne devrait plus survivre très longtemps : la production et la distribution de ces tuiles de l’avenir sont prévues pour la mi-2017.

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

Si vous avez l’intention de construire une nouvelle maison ou de rénover votre toiture, qui sait, c’est peut-être le moment d’attendre quelques mois !

 

Source : Tesla
Source : Tesla

 

La révolution énergétique est en marche… et, apparemment, elle se mariera parfaitement avec l’architecture de nos maisons !

 

Source : http://positivr.fr/tuiles-solaires-toit-tesla/

Catégorie Énergie

 

Cette fondation apporte la lumière aux Philippines avec de simples bouteilles en plastique

 

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Boire, recycler, recommencer… Et si les bouteilles avaient un autre destin que de contenir de l’eau ? Dans un monde où les enjeux humanitaires et écologiques sont au cœur des spéculations, le projet « Liter of Light » semble avoir trouvé une solution novatrice. L’idée : apporter de la lumière aux endroits du Tiers-monde en ayant le plus besoin, incitant les citoyens du monde à fabriquer eux-même leurs lampes à partir de bouteilles en plastique. Une pierre, deux coups!

De nos jours, plus de 1.5 milliard de personnes n’ont pas accès à la lumière. Parmi ces personnes, d’autres n’ont même pas accès à l’électricité ou n’ont pas les moyens de s’en servir. Quand on sait que la plupart des pays non-électrisés font face à des conditions de vie précaires, une hygiène déplorable et une météo parfois alarmante, le manque de lumière n’est que la partie visible de l’iceberg.

 

 

La sécurité, la santé, l’accès à l’éducation ainsi que l’indépendance de ces pays touchés par ce malaise sont tant de répercutions sur le long terme que vise à résoudre le projet « Liter of Light », permettant aux personnes dans le besoin de fabriquer des lampes solaires « Do It Yourself », à partir de simples bouteilles en plastique.

Chaque bouteille fonctionne comme un puits de lumière. En 2002, l’idée d’insérer des bouteilles d’eau remplies d’eau et de javel dans le toit des maisons afin de réfracter la lumière en intérieur avait émergé. Depuis, le concept a légèrement été amélioré : chaque bouteille est maintenant équipée d’une LED, de composants électroniques, d’un tube et d’un panneau solaire, le tout pour 10 $ environ. Cela permet d’éclairer une pièce de 15m2 à la nuit tombée, et évite l’utilisation de kérosène.

 

 

Il y a trois ans, « Liter of Light » n’éclairait que certaines maisons. Depuis que le concept a été transposé dans les rues, le taux de criminalité est en baisse de 70%. Aujourd’hui, plus de 650 000 lumières de ce type sont en place dans plus de 20 pays différents, et les pères fondateurs de ce projet comptent bien continuer sur leur lancée.

Jusqu’à maintenant, ce projet fonctionne à crédit. Plutôt que d’envoyer des lampes d’ores et déjà construites depuis l’étranger, les habitants peuvent se procurer des pièces détachées sur place afin de les fabriquer eux-mêmes, qu’ils rembourseront une fois qu’ils auront dégagé des bénéfices des ventes. Le prix d’une bouteille en plastique solaire de base tourne autour de 3$, celui des lampes de rue entre 25$ et 30$, tandis que les lampes les plus puissantes se vendent à 60$, ce qui est très abordable d’après son fondateur Illac Diaz.

 

Source : http://dailygeekshow.com/liter-of-light-la-fondation-qui-apporte-la-lumiere-aux-plus-demunis-grace-a-de-simples-bouteilles-en-plastique/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-10-31

Catégorie Énergie

 

 

Malgré tout ce qu’on a pu entendre, le prix du solaire et de l’éolien est en train de s’effondrer à vitesse grand V… Le progrès est passé par là !

 

Les pro nucléaires et les partisans des énergies fossiles n’ont cessé de le répéter : les énergies renouvelables sont vouées à l’échec car beaucoup trop chères à produire. Mauvaise foi ou manque de clairvoyance ? Quoi qu’il en soit, l’histoire est en train de leur donner tort, et pas qu’un peu : depuis quelques mois, les prix du solaire et de l’éolien s’effondrent littéralement ! Détails et explications.

À Abou Dhabi (Émirats arabe unis) une centrale électrique solaire va proposer un tarif encore jamais vu : 21,5 euros le mégawattheure d’électricité. En soi, ce chiffre ne vous parlera peut-être pas beaucoup. Alors, à titre de comparaison, sachez que le contrat de la future centrale nucléaire EPR d’Hinkley au Royaume-Uni (conçue par le français Arvea) garantit un prix de 108€ le mégawattheure ! Voilà qui vous place un record…

 

Source : Solar Reserve
Source : Solar Reserve

 

Et n’allons pas croire qu’Abou Dhabi serait un cas isolé. Au Chili, une centrale solaire propose déjà un prix de 26€ le mégawattheure. Des chiffres impressionnants quand on sait que le précédent record datait seulement de 18 mois… et qu’il s’établissait encore à 43 euros ! En un an et demi seulement, les tarifs du solaire ont donc volé en éclat !

Et l’éolien ? Dans une moindre mesure, c’est la même chose. Là aussi le record a explosé. Alors qu’en 2015 le suédois Vattenfall avait surpris tout le monde en proposant un prix à 103€ le mégawattheure, voici que le Danois Dong Energy fait déjà beaucoup mieux avec 72,7€ le mégawattheure !

 

Crédit photo : Dabarti CGI / Shutterstock
Crédit photo : Dabarti CGI / Shutterstock

 

La course aux records dans l’énergie renouvelable est donc lancée, et rien ne semble pouvoir l’arrêter !

Certains souligneront avec raison que ces performances économiques ne peuvent être atteintes partout dans le monde (pas le même climat, ni les mêmes coûts de production). Ils ont raison, mais la tendance observée est malgré tout incontestable et générale. À ce sujet, voici ce qu’a écrit le site Geopolis :

« En fonction des régions du monde, les prix varient plutôt entre 60 et 80 dollars le mégawattheure pour le solaire et l’éolien terrestre. Il n’empêche que les prix ne cessent de baisser, grâce à une industrialisation de ce type de production. »

Wind, Solar Prices in Latin American Auctions Keep Getting Lower pic.twitter.com/m4R4KNVDAC

— Bloomberg BRIEF (@BloombergBrief) October 10, 2016

Autrement dit, le renouvelable serait donc désormais plus compétitif que le nucléaire, une énergie dont le coût est aujourd’hui estimée à 82 dollars le mégawattheure par l’Agence internationale de l’énergie atomique ! L’atome battu sur son propre terrain ? Même les plus fervents défenseurs du renouvelable ne s’attendaient pas à une victoire si rapide…

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Cet effondrement des prix est en soi une excellente nouvelle. Il prouve qu’une énergie propre et renouvelable peut être produite sans ruiner le consommateur. Cependant, attention au contrecoup : des prix faibles peuvent fragiliser voire ralentir les investissements.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Quoi qu’il en soit, ces chiffres inattendus et impressionnants ont de quoi nous rendre optimistes : l’avenir est plus que jamais aux énergies renouvelables !

Lire aussi : Le Chili a tout misé sur le solaire. Résultat ? L’électricité est devenue gratuite !

 

Source : http://positivr.fr/effondrement-prix-energie-renouvelable/

Catégorie Énergie

 

 

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Les cerfs-volants ont longtemps servi à amuser les enfants, mais ils pourraient bientôt représenter une innovation dans le monde des énergies vertes. L’écosse souhaite installer, d’ici 2025, une installation composée de cerfs-volants qui permettrait d’alimenter en électricité toute une région du pays. Une innovation qui montre, une fois de plus, les vertus du vent dans la production d’énergie.

Stars des plages quand viennent les beaux jours ou des jardins quand le vent se lève, les cerfs-volants font la joie des enfants. Évoluant dans les courants aériens, ces jouets vont avoir en Ecosse une toute autre fonction grâce à la société Kite Power Solutions. Celle-ci a eu l’idée ingénieuse de les utiliser pour créer de l’électricité. Le système, nommé Kytoon,va être implanté sur le site de West Freugh Range du Ministère de la Défense écossais, près de Stranraer.

 

 

Contraction des mots kite et balloon (cerf-volant et ballon en Français), le Kytoon fonctionne grâce à la puissance du jet-stream. Chaque cerf-volant mesure 40m de large et vole en effectuant des mouvements en 8 à 450m au dessus du niveau de la mer. En utilisant la puissance du courant, les cerfs-volants accumulent de l’énergie qui est ensuite ramenée sur Terre et qui est changée en électricité. Un système qui a peu de chance de défaillir car la coordination des cerfs-volants permet une production continue : quand l’un d’entre eux descend, un autre monte.

Une solution qui a même conquis Bill Gates, le co-fondateur de Microsoft adepte des énergies vertes. Selon lui, les Kytoons pourraient représenter à eux seuls un système capable de régler la question de la distribution d’énergie dans le monde. D’autant que ce système pourrait être même plus économique que des éoliennes. Le coût de production de l’installation est si faible qu’il pourrait être financé sans subventions gouvernementales. Son faible coût permettrait également de fixer des tarifs énergétiques libres et de créer une solution 50% plus économique que les éoliennes traditionnelles.

 

 

A la fois, rentable, efficace et écologique, le Kytoon, même s’il n’est pas encore installé, a déjà de quoi ravir le Président de WWF Ecosse, Lang Banks. « Cette technologie nous offre la perspective d’une nouvelle façon d’exploiter le vent, et notamment dans les endroits où il serait impossible de maintenir un parc éolien. En plus de réduire le coût de l’énergie, cette technologie pourrait nous aider à mettre fin à la dépendance aux énergies fossiles dans le contexte du changement climatique ». Passé 2025, date à laquelle le dispositif devrait alimenter en électricité toute une région, le ciel pourrait donc bien devenir le domaine de nombreux Kytoons.

 

Source : http://dailygeekshow.com/ecosse-electricite-cerfs-volants/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-10-21

Catégorie Énergie

 

 

 

Changer l’air en eau afin de donner plus facilement accès à cette denrée, telle est la mission de la WaterSeer. Cette étonnante éolienne sujette à une campagne de financement participatif a pour vocation d’être installée dans les pays arides afin que chacun puisse avoir de l’eau potable dès qu’il en a besoin. Une initiative remarquable qui fait de nombreux adeptes.

 

Source : Water Seer

 

Comptant parmi les fléaux touchant le plus de personnes à travers le monde, le manque d’accès à l’eau potable est à l’origine, chaque jour, du décès de 9 000 personnes. Près de 40% de la population mondiale est victime de pénurie d’eau. Afin de lutter contre cette injustice, l’entreprise américaine VICI-Labs a travaillé sur un projet permettant de récolter de l’eau potable sans qu’une seule goutte ne tombe du ciel. Une innovation qui est rendue possible grâce à la puissance du vent et qui permet d’alimenter un nouvel appareil : le WaterSeer.

 

 

Rappelant dans sa forme, une éolienne, WaterSeer est en réalité une machine capable de « fabriquer » de l’eau potable avec juste un peu de vent. L’appareil se compose en surface d’une éolienne à axe vertical et d’une chambre de condensation enterrée à environ 1,80m de profondeur. Que le vent souffle ou non, l’éolienne capte l’air et via un tube métallique, l’envoie vers la chambre souterraine.

En allant sous terre, l’air prélevé refroidit. Cette action fait que l’eau qui est présente dans l’air (à l’état gazeux) se condense et devient liquide. Le liquide obtenu descend tout droit dans la chambre de condensation qui fait alors office de citerne, pouvant récupérer jusqu’à 37 litres d’eau par jour. Pour récupérer cette eau, il suffit d’activer une pompe manuelle située à la surface.

 

 

Fonctionnant sans électricité et pouvant être installée partout, WaterSeer est un projet qui pourrait permettre à des millions de personnes, vivant dans les zones arides, de pouvoir s’approvisionner en eau potable. L’accès à l’eau potable étant l’une des priorités de l’ONU qui veut l’offrir de manière universelle et équitable, à toute l’humanité d’ici 2030. WaterSeer représente une solution peu coûteuse pour atteindre cet objectif. Proposé en financement participatif sur Indiegogo, le projet a réuni plus de 142 000 dollars sur les 77 000 demandés. Il devrait donc arriver d’ici peu dans les zones arides, offrant avec lui de l’eau potable à ceux qui en ont le plus besoin.

 

En moins de 10 ans, l’Uruguay a réduit son empreinte carbone sans subventions gouvernementales ni imposer un coût élevé au consommateur, selon le responsable de la politique de lutte contre le dérèglement climatique du pays, Ramón Méndez.

En fait, il indique que les renouvelables fournissent aujourd’hui 94,5 % de l’électricité du pays, les prix ayant même baissé par rapport à l’inflation. Les coupures de courant sont moins fréquentes, tandis qu’une énergie diversifiée est synonyme d’une plus grande tolérance aux sécheresses.

La situation était bien différente il y a 15 ans. Au début du siècle, le pétrole représentait 27 % des importations de l’Uruguay, et un nouveau gazoduc provenant d’Argentine était sur le point d’être mis en service. Aujourd’hui, le poste le plus important des importations, ce sont les éoliennes, débarquées en masse dans les ports du pays, en route vers leurs sites d’installation.

 

Un pays leader de l’énergie renouvelable

La biomasse et l’électricité solaire sont également en plein essor. Si l’on ajoute à cela les centrales hydroélectriques existantes, les renouvelables représentent désormais 55% du mix énergétique total du pays (carburants pour le transport inclus), contre 12 % en moyenne ailleurs dans le monde.

Malgré sa population relativement faible de 3,4 millions d’habitants, l’Uruguay a marqué ces derniéres années un nombre remarquable de points dans l’opinion mondiale. Il a légalisé la marijuana, initié des contrôles stricts sur le tabac et lancé une politique figurant parmi les plus libérales d’Amérique Latine en matiére d’avortement et de mariage homosexuel.

Il a aujourd’hui gagné la reconnaissance générale pour la décarbonisation de son économie. Il a reçu les éloges de la Banque Mondiale et de la Commission économique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes, tandis que l’année dernière le WWF a cité l’Uruguay comme faisant partie de ses « leaders de l’énergie verte », proclamant : « Le pays définit les tendances mondiales en matière d’investissement dans les énergies renouvelables. »

Confirmant cette réputation, M. Méndez, ancien responsable national du secteur de l’énergie, s’est rendu début décembre 2015 au siège des Nations-Unies pour présenter l’un des engagements nationaux les plus ambitieux du monde : réduire les rejets de carbone de 88 % d’ici 2017 par rapport à la moyenne de 2009-2013. Il n’y a pas de miracle technologique, l’énergie nucléaire est totalement absente du mix uruguayen et aucune nouvelle centrale hydroélectrique n’a été construite depuis plus de vingt ans. En revanche, dit-il, la clef du succés est peut-être un peu terne, mais agréablement reproductible : une volonté politique claire, un environnement réglementaire favorable et un solide partenariat avec les secteurs public et privé. En conséquence, les investissements dans le secteur de l’énergie – principalement les renouvelables, mais également le gaz liquide – ont bondi à 7 milliards de dollars, soit 15 % du PIB annuel du pays. Cela représente cinq fois la moyenne d’Amérique Latine et trois fois la part mondiale recommandée par l’économiste spécialiste du climat Nicholas Stern.

 

En février 2015, José Mujica, alors président d’Uruguay en fin de mandat et ancien co-dirigeant des Tupamaros, inaugure le parc éolien d’Artilleros, en présence de la présidente brésilienne Dilma Roussef. Mujica reversait 90 % de son salaire de président à des associations et vivait avec un revenu mensuel de 900 €… Il a légalisé l’avortement, le mariage homosexuel et le cannabis.

 

Favoriser les investissements dans les renouvelables

« Nous avons découvert que les renouvelables sont financièrement intéressantes », a déclaré Ramón Méndez, responsable de la politique climatique de l’Uruguay. « Les coûts de construction et de maintenance sont bas. Dés lors, tant que vous offrez aux investisseurs un environnement sûr, elles sont trés attractives. »

Les effets en sont visibles sur la Route 5 de Montevideo vers le nord. Sur moins de 300 km, vous traversez trois usines agro-industrielles fonctionnant au biocarburant et trois parcs éoliens. La centrale de 115 MW de Peralta, la plus grande, a été construite et est exploitée par la société allemande Enercon. Ses énormes turbines, d’une hauteur de 108 mètres, dominent des prairies où abondent le bétail et les nandous. Outre la fiabilité du vent, qui souffle à une vitesse moyenne de 13 km/h, les investisseurs étrangers tels qu’Enercon sont attirés par un tarif garanti pour 20 ans par l’état. Les coûts de maintenance étant faibles (10 techniciens seulement) et stables, les bénéfices sont garantis.

En conséquence, les sociétés étrangères font la queue pour signer des contrats de construction de parcs éoliens. La concurrence fait baisser les prix, réduisant le coût de production de l’électricité de plus de 30 % sur les trois dernières années. Christian Schaefer, technicien en chef d’Enercon, a déclaré que sa société espérait étendre son activité tandis qu’une autre société allemande, Nordex, construit déjà une centrale encore plus grande plus au nord sur la Route 5. Les camions transportant des turbines, des mâts et des pales sont aujourd’hui un spectacle banal sur les routes du pays.

 

Des ouvriers installent des panneaux photovoltaïques d’une centrale solaire en construction dans la province de Paysandú.

 

Un mix électrique diversifié bénéfique pour l’économie

Par rapport à la plupart des autres petits pays où la part des renouvelables est élevée, les sources sont diversifiées. Alors que le Paraguay, le Bhoutan et le Lesotho dépendent presque exclusivement des centrales hydroélectriques, et l’Islande de la géothermie, l’Uruguay a mis en place un ensemble de techniques qui permet de mieux affronter le déréglement climatique.

Des centrales éoliennes telles que celle de Peralta alimentent désormais les centrales hydroélectriques, de sorte que les réservoirs peuvent rester à niveau plus longtemps aprés la saison des pluies. Selon M. Méndez, cela a réduit la vulnérabilité aux sécheresses de 70 %, ce qui n’est pas rien quand on sait qu’une année séche coûtait au pays prés de 2 % de son PIB.

Et ce n’est pas le seul bénéfice pour l’économie. « Nous n’avons pas importé un seul kilowattheure depuis trois ans », ajoute M. Méndez. « Auparavant, nous devions importer de l’électricité d’Argentine, mais aujourd’hui c’est nous qui en exportons. L’été dernier, nous leur avons vendu un tiers de notre production d’énergie. » Il reste toutefois beaucoup à faire. Le secteur du transport dépend encore du pétrole (qui représente 45 % du mix énergétique total). Toutefois, l’industrie – principalement le traitement des produits agricoles – utilise aujourd’hui principalement l’énergie des centrales de production combinée exploitant la biomasse.

Montage du mât d’une éolienne de la centrale de Peralta.

 

Les leçons du succès uruguayen

M. Méndez attribue le succès de l’Uruguay principalement à trois facteurs : la crédibilité (une démocratie stable qui n’a jamais fait défaut sur ses dettes, donc attrayante pour les investissements à long terme) ; des conditions naturelles propices (un vent soutenu, un rayonnement solaire correct et une biomasse abondante provenant de l’agriculture) ; enfin, des sociétés publiques solides (partenaires fiables pour les sociétés privées en mesure d’instaurer un environnement attractif en collabo- ration avec l’état).

Certes, tous les pays du monde ne peuvent pas reproduire ce modèle. Toutefois, il fait observer que l’Uruguay a démontré que les renouvelables peuvent abaisser les coûts de production, satisfaire au moins 90% des besoins sans recourir à des centrales à charbon ou nucléaire, et que les secteurs public et privé peuvent collaborer efficacement dans ce domaine.

Le principal enseignement que l’expérience uruguayenne peut apporter est peut-être l’importance d’une vraie volonté politique. Comme on l’a vu dans d’innombrables conférences sur le climat organisées par les Nations Unies, l’Uruguay était auparavant paralysé par des discussions apparemment sans fin et marquées par les rancœurs autour de la politique énergétique.

 

Le vice-président d’Uruguay, Raúl Sendic Rodríguez (fils de Raúl Sendic, cofondateur et co-dirigeant du Mouvement de Libération Nationale – Tupamaros), inaugure une centrale à biomasse dans la province de Paysandú.

Tout cela a changé lorsque le gouvernement a pris le taureau par les cornes et élaboré un plan sur le long terme qui fédérait toutes les parties concernées. « Pour y parvenir, nous avons dû passer par une crise. Nous nous sommes fourvoyés pendant 15 ans », confie M. Méndez. « Toutefois, en 2008 nous avons lancé une politique énergétique à long terme qui couvrait tous les aspects de la question… Nous avions enfin une feuille de route claire. »

Cette nouvelle orientation a permis la transition rapide dont l’Uruguay récolte maintenant les fruits.

Jonathan Watts

http://www.sortirdunucleaire.org/Uruguay-un-pays-ou-95-de-l-electricite-est

Catégorie Environnement

 

 

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ARTICLE DU 29 AVRIL 2015 complété ci-après.

Cela fait plus de 75 jours que le Costa Rica ne fonctionne plus qu’à l’énergie obtenue à partir de sources renouvelables, rapporte Quartz.

Les pluies généreuses de cette année ont permis aux usines hydroélectriques du pays de lui fournir la quasi-totalité de l’électricité dont il a besoin. Le complément a été apporté par la géothermie, le solaire et l’éolien. Désormais, le pays n’a plus besoin du pétrole ou du charbon, c’est-à-dire des énergies fossiles, pour sa consommation énergétique.

Bien sûr, le Costa Rica dispose d’une combinaison d’atouts qui lui ont permis de parvenir à cet objectif : il ne dispose que d’une population de 5 millions d’âmes, son secteur industriel est assez limité, donc peu gourmand en énergie, et il est doté d’une topographie unique, se caractérisant par de nombreux volcans et d’autres éléments particulièrement propices à la production d’énergie propre.

De plus, le Costa Rica n’a plus d’armée depuis 1948, et il a donc pu consacrer l’équivalent d’un budget de la Défense à des investissements en équipements de production d’énergie propre.

Ce pays n’est pas le seul à se distinguer dans ce domaine. Toute la production électrique de l’Islande provient de sources renouvelables, dont 85% à partir de sources géothermales et hydroélectriques.

Bonaire, une île néerlandaise située au large de la côte vénézuélienne, tire elle aussi quasiment toute son énergie de sources renouvelables. Prochainement, elle devrait pouvoir se targuer d’atteindre l’objectif des 100% de production électrique renouvelable grâce à l’exploitation d’une algue cultivée sur des marais salants.

En Europe, 3 pays ont déjà atteint leurs objectifs de consommation d’énergie renouvelable pour 2020 : la Bulgarie (19%), l’Estonie (25,6%) et la Suède (52,1%). Les objectifs de l’UE ciblent une part globale de 20% des énergies renouvelables dans la consommation énergétique des Européens d’ici 2020.

Le Danemark, le champion du monde de l’éolien, qui lui fournit 40% de son énergie, veut se débarrasser totalement des énergies fossiles pour 2050.

La problématique d’un tel objectif est de se doter d’une source alternative en cas d’insuffisance de la production à partir de la source primaire, lorsque l’ensoleillement ou le vent sont faibles pendant une période de temps prolongée. Or, la montée en puissance des énergies renouvelables a rendu les centrales électriques conventionnelles non rentables, ce qui favorise leur fermeture, et la disparition de cette possible alternative.

 

Source : http://www.express.be/

 

 

Costa Rica : une électricité 100% renouvelable depuis 113 jours !

Le Costa Rica est en train d’établir un record exceptionnel : depuis 113 jours, la consommation électrique de la population a été entièrement couverte par les énergies renouvelables !

En 2015, les énergies renouvelables avaient déjà généré en moyenne 98,7 % des besoins électriques du pays, dont 285 jours à 100 % ! Au premier semestre 2016, la moyenne était de 96,36 %.

 

Crédit photo : matthieu Gallet / Shutterstock
Crédit photo : matthieu Gallet / Shutterstock

 

La production d’électricité pour les 5 millions d’habitants provient majoritairement des barrages hydroélectriques, puis de la géothermie (l’exploitation de la chaleur stockée dans le sous-sol), la biomasse (la transformation des déchets en énergie), l’éolien et le solaire.

 

Crédit photo : Styve Reineck / Shutterstock
Crédit photo : Styve Reineck / Shutterstock

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