Archive pour la catégorie ‘ENERGIE’

 

Combien sommes-nous à recharger notre téléphone la nuit ? Pourtant, il s’agit d’un très mauvais geste pour la planète et pour notre portefeuille ! Là où le téléphone devrait passer 2 heures à charger, il en passe parfois 8 sur le secteur…

 

Charger un téléphone la nuit

L’Ademe (l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Énergie) a fait savoir qu’une étape vient d’être franchie car l’informatique représente 14% des factures d’électricité en moyenne, là où l’éclairage n’en représente que 12% ! La principale raison étant la multiplication des terminaux à recharger et le gaspillage.

 

Charger un téléphone ou un appareil la nuit, est un vaste gaspillage d’énergie

Il est vrai que de plus en plus de terminaux doivent être chargés quotidiennement (ordinateur portable, tablette, smartphone, baladeur numérique, smartwatch et toute une série d’objets connectés) et viennent faire grossir la facture d’électricité. Un grand nombre de ces appareils sont rechargés la nuit par simplicité, mais ce geste coûte non seulement de l’argent à l’utilisateur car il s’agit d’un gaspillage et en plus il s’agit d’un geste néfaste pour la planète.

Pour l’Ademe, il s’agit d’une très mauvaise habitude et l’agence souligne « Même quand le téléphone est chargé à 100%, le transformateur qui se trouve sur la prise, lui, absorbe de l’électricité en permanence ».

Florence Clément de l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Énergie a déclaré : « On ne s’en rend généralement pas compte, mais presque tous les appareils électriques continuent à consommer de l’électricité tant qu’ils restent branchés à la prise, car un courant résiduel circule toujours. Et cela, même si vous appuyez sur le bouton “arrêt”. C’est ce qu’on appelle les veilles cachées ». En moyenne, chaque français perdrait 70 euros par an, simplement pour ce phénomène.

L’Ademe invite tous les français à acquérir le même réflexe que celui d’éteindre la lumière quand on sort d’une pièce, mais pour les objets électriques. Elle recommande en effet de ne laisser branchés les appareils que le temps nécessaire à leur chargement. Si un téléphone nécessite 2 heures pour être chargé, pourquoi le laisser connecté 8 heures ? L’Ademe explique qu’à l’échelle de tout le pays, deux centrales nucléaires tournent à plein régime, uniquement pour perdre cette énergie inutilement, une perte de 2 milliards d’euros chaque année… cela fait réfléchir.

 

Source

Via : https://www.presse-citron.net/charger-son-smartphone-la-nuit-est-la-plus-mauvaise-idee-du-jour/

Catégorie Énergie

 

Deux chercheurs russes ont créé une génératrice unique qui utilise à la fois l’énergie solaire et éolienne. Sputnik vous présente cette installation résistante aux rafales de vent, efficace et silencieuse qui intéresse déjà des clients potentiels en Russie et à l’étranger, notamment en Belgique, en Chine et en Corée du Sud.

La Russie, qui a plutôt la réputation d’une grande puissance nucléaire et pétrolière, pourrait bientôt faire son entrée dans le cercle des grands producteurs d’énergie renouvelable grâce à une nouvelle génératrice solaire et éolienne, ont annoncé à Sputnik ses créateurs, Valeri Perevalov et Léonide Primak.

 

Valéri Perevalov (à gauche) et Léonide Primak et leur génératrice solaire et éolienne
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Valéri Perevalov (à gauche) et Léonide Primak et leur génératrice solaire et éolienne

 

Les deux chercheurs ont réussi à créer une installation efficace, baptisée P2-Rotor, qui exploite à la fois l’énergie du soleil et du vent sans que les particules accélérées par les éoliennes endommagent les panneaux solaires. L’Institut de génie énergétique de Moscou (Moscow Power Engineering Institute, MPEI) les a aidés à créer un schéma de montage permettant de considérablement réduire les pertes d’énergie.

« Même le prototype a un rendement global d’au moins 40 % tout en restant silencieux. Si on calcule le coût de production d’énergie par ce système sur dix ans, on obtient un chiffre de 2,5 à 3 fois inférieur aux prix d’électricité fixés par la plupart des fournisseurs en Russie », a indiqué Valeri Perevalov, doyen de l’Université polytechnique de Moscou (Mospolytech).

Selon lui, le rendement de P2-Rotor doit atteindre 55-60 %.

 

Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie

 

La Russie dispose d’énormes réserves de charbon et de gaz bon marché et les conditions climatiques y sont peu adaptées à l’utilisation de l’énergie renouvelable.

« La vitesse moyenne du vent et le taux d’ensoleillement en Russie sont largement inférieurs à ceux enregistrés dans les pays grands producteurs d’énergies vertes, notamment au Danemark », selon M. Perevalov.

 

D’autre part, la plupart des régions russes sont exposées à de fortes rafales de vent capables d’arracher les arbres, de détruire les maisons non protégées, mais aussi d’endommager les éoliennes.

Les projets étrangers de production d’énergie renouvelable ne sont pas applicables en Russie. Les chercheurs russes ont essayé d’inventer une génératrice verte plus efficace que ses concurrents à charbon et à gaz et tenant compte des particularités du climat russe.

 

Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie

 

« Nous avons rendu notre installation très solide. Elle peut résister à des vents de 40 m/sec (140 km/h) et à des rafales de 80 m/sec (288 km/h). Nous l’avons en outre jetée contre des surfaces dures depuis des altitudes différentes, et les panneaux solaires sont restés intacts », a précisé M. Perevalov.

Les nouvelles génératrices P2-Rotor subiront prochainement des tests dans la région russe de Kaliningrad, enclavée entre la Lituanie et la Pologne, où leur production sera lancée d’ici la fin 2017.

Le projet, qui réunit également l’Institut central d’aérohydrodynamique Joukovski (TsAGI) de Moscou et un producteur de panneaux solaires de Zelenograd (région de Moscou), a déjà des clients potentiels. Le ministère russe des Situations d’urgence a envoyé une requête sur la possibilité de livraison de 500 installations. Le centre de recherche et développement Skolkovo (aussi connu sous le nom de « Silicon Valley » russe) et le Fonds de capital-risque de Russie (RVK), ainsi que d’autres sociétés publiques et privées russes mais aussi étrangères ont manifesté leur intérêt pour le projet.

« Nous avons reçu une offre de coopération d’une société sud-coréenne et une lettre d’un institut des énergies renouvelables belge. La Chine a aussi envoyé une requête portant sur plusieurs milliers d’installations », a noté M. Perevalov.

 

Valéri Perevalov (à droite) et Léonide Primak
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Valéri Perevalov (à droite) et Léonide Primak

 

Les auteurs du projet misent sur la niche des petits générateurs de 5 à 15 kW.

« En Russie, ce marché est estimé entre 5,8 et 8,4 millions de dollars par an. Quand nous aurons achevé les préparatifs et lancé la production en série, nous comptons également lancer des exportations », a conclu M. Perevalov.

 

Source : https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201701131029573928-energies-renouvelables-russie-generatrice-solaire-eolienne/

Catégorie Énergie

 

 

Photographie : Dominique Houcmant

 

À l’appel de différentes associations issues de la sociétés civile, Belges, Néerlandais et Allemands se sont déplacés pour former une chaîne humaine de près de 90 kilomètres entre la centrale nucléaire de Tihange et Aix-La-Chapelle. Ayant parfois plusieurs heures de routes en train, en bus, en voiture ou en vélo derrière eux, ils sont pourtant des dizaines de milliers à s’être déplacés pour dénoncer les dangers que représente la filière nuléaire et l’irresponsabilité des politiques qui ferment les yeux sur les défauts des cuves des réacteurs nucléaires Tihange 2 et Doel 3. Nous étions sur place.

Ce dimanche 25 juin, vers 14 h 30 des dizaines de milliers de citoyen.ne.s formaient pendant une quinzaine de minute une chaîne humaine géante pour réclamer la fermeture des réacteurs nucléaires belges les plus fissurés depuis Tihange via Liège et Maastricht jusqu’à Aix-la-Chapelle. Convaincus des dangers du nucléaire, ils réclamaient une autre politique énergétique, plus soucieuse des enjeux environnementaux et des êtres humains. La chaîne était organisée conjointement par des initiatives citoyennes belges, néerlandaises et allemandes.

 

Photographie : Dominique Houcmant

 

Crédit photo : Mr Mondialisation

 

« La question du nucléaire est internationale »

La question nucléaire dépasse les frontières et les citoyen.ne.s sont prêts à le crier haut et fort. C’est peut-être l’un des principaux message de la mobilisation massive de personnes venues de différents pays pour interpeller les décideurs politiques et réclamer une transition rapide vers un autre modèle énergétique. Sur place à Liège, le long de la Meuse, nous avons pu observer le joyeux rassemblement, international et coloré. Venu depuis Cologne en train et accompagné de sa femme et de ses deux enfants, un participant se dit convaincu de « l’importance de montrer qu’il existe une dynamique citoyenne contre le nucléaire qui dépasse les frontières » .

Les ambitions du rendez-vous étaient importantes : peu avant le début de l’évènement, le porte-parole du côté Flamand de l’organisation Belge de la chaîne humaine annonçait que “cette action deviendra une des plus grandes – peut-être même la plus grande – contestations anti-nucléaires organisée en Belgique. Cette chaîne humaine internationale vise les réacteurs fissurés de Tihange 2 et Doel 3. Des personnes de différentes nationalités et de différentes régions issues du cœur de l’Europe, se tiendront par les mains (ou se relieront par des banderoles, des drapeaux, des rubans, …) pour exprimer leur résistance (au cœur même de l’Europe).”

 

 

Photographie : Dominique Houcmant

 

Fermer Tihange, organiser la transition énergétique

Outre l’arrêt des réacteurs nucléaires Tihange 2 et Doel 3, dont les cuves présentent des milliers de fissures, les participants réclamaient des investissements accélérés dans les énergies renouvelables ainsi qu’une transition socialement juste du nucléaire vers le renouvelable. Leur mobilisation sera-t-elle suffisante pour infléchir les politiques publiques ? En tous cas, les manifestants, venus en nombre, ont presque relevé le défi : seuls quelques espaces des 90 kilomètres sont restés inoccupés. Pour les organisateurs, qui revendiquent 50 000 participants, l’objectif est largement atteint.

Pour les mobilisés, il s’agissait de mettre en lumière un enjeu collectif. Stavroula, une liégeoise, est venue pour montrer qu’il est nécessaire de dépasser les intérêts individuels et de s’organiser collectivement : « les gens sont-ils prêts à sortir pour réaliser leurs idéaux ? » , interroge-t-elle. Olivier, un jeune de 30 ans vivant également à Liège, est venu pour « donner du visuel à une mobilisation citoyenne » . Il dénonce qu’à Tihange 2 et Doel 3 on « dépasse les règles européennes en matière de sécurité nucléaire » . Avec l’espoir que le mobilisation puisse servir de « moyen de pression » sur les décideurs publics, il réclame une « sortie progressive du nucléaire » . Ces arguments seront-il entendus ?

 

Crédit photo : Mr Mondialisation

Propos recueillis par l’équipe de Mr Mondialisation

Pour en savoir plus : chain-reaction-tihange.eu

Catégorie Énergie

 

 

Avec plus de 58 % de suffrages pour le Oui au cours d’un référendum, la Suisse est le premier pays d’Europe à annoncer sa sortie progressive et définitive de l’énergie nucléaire. Une avancée saluée par les écologistes.

 

Une décision en réponse au drame de Fukushima

C’est un vote historique qui a eu lieu ce dimanche 21 mai en Suisse avec un référendum qui devait décider de l’avenir énergétique du pays. Avec 58 % des suffrages, les suisses ont décidé de tourner le dos au nucléaire avec la fermeture progressive des cinq centrales nucléaires du pays d’ici 2034. L’objectif est de favoriser un « mix » énergétique d’ici à 2035.

A partir de 2019, les centrales fermeront les unes après les autres, même si aucun calendrier définitif n’a été établi pour l’instant. En effet, de nombreux ajustements devront être faits dans les prochaines années puisque le pays a un programme assez ambitieux. D’abord, la Suisse devra développer les énergies renouvelables, qui sont au cœur du projet.

Éoliennes, énergie solaire, géothermie ou hydraulique, la Suisse compte appliquer le programme « Stratégie Energétique 2050 ». Ce projet a été lancé après l’accident nucléaire de Fukushima au Japon en mars 2011. L’Allemagne suit le même processus avec pour objectif l’année 2022, même si le pays a lui décidé de miser sur le charbon le temps de la transition à cause de sa consommation importante d’énergie.

 

Barrage du Sanetsch, canton du Valais, Suisse

 

Des efforts importants sont à prévoir pour les suisses

La Suisse, pays moins peuplé et moins consommateur pense être à la hauteur du défi même si la victoire du oui n’a pas été facile. En effet, l’opposition, à travers la voix de Toni Brunner, membre de l’Union Démocratique du Centre (UDC), a assuré pendant la campagne que le coût pour chaque famille s’élèverait à un peu moins de 3 000 euros par an. Il ajoute également que la transition ne sera pas simple et la Suisse se verra forcée d’acheter plus d’énergie de la part de ses fournisseurs.

La Ministre de l’Écologie Doris Leuthard assure quant à elle que la transition ne coûtera pas plus aux suisses que 36 euros par an. De plus, un important effort sera à faire par la population puisque le gouvernement encouragera une diminution de la consommation d’énergie de 43 %. De grands chantiers de rénovation de l’immobilier ou de renouvellement du parc automobile sont prévus.

Aujourd’hui, la suisse importe 75 % de son électricité, notamment auprès de la France qui est loin d’abandonner son utilisation de l’énergie nucléaire puisqu’elle reste le premier pays producteur au monde. Il en est de même pour la Grande Bretagne ou la Suède qui ont pour objectif d’abandonner toute utilisation d’énergie carbonée, mais prévoient en revanche la construction de nouvelles centrales nucléaires dans les prochaines années.

 

 

Source : http://dailygeekshow.com/suisse-vote-nucleaire-referendum/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-27

Catégorie Énergie

 

L’éolien, un ami qui vous fait du mal

 

 

Un documentaire indépendant sur l’impact sanitaire de l’industrie éolienne

01:45 – Présentation de Alain Belime
04:08 – Comment avez-vous démarré vos recherches ?
06:15 – Qu’est-ce qu’un infrason ?
08:13 – Les infrasons sont-ils dangereux pour notre santé ?
09:24 – Qu’est-ce que le syndrome éolien ?
14:14 – Les effets des infrasons – 1 – Le cœur
15:36 – Les effets des infrasons – 2 – L’oreille interne
18:20 – Les effets des infrasons – 3 – Les poumons
18:47 – Les effets des infrasons – 4 – Le développement cognitif
21:11 – Et en plus des infrasons : L’effet stroboscopique
22:17 – Et les animaux dans tout cela ?
28:38 – D’autres espèces animales sont-elles impactées ?
29:24 – D’autres encore ?
30:03 – En plus des infrasons, existe t-il d’autres risques pour les animaux ?
31:37 – Peut-on se protéger des infrasons ?
32:07 – Les responsables politiques sont-ils informés ?
33:22 – L’éolien, une affaire politique et financière
34:18 – Et l’arnaque continue avec le coût du démantèlement
36:48 – Y a t-il une dévaluation des biens immobiliers ?
38:21 – Doit-on choisir entre l’éolien et le nucléaire ?
41:34 – Comment réagissent les responsables politiques ?
42:55 – Existe t-il des recours légaux au problème éolien ?
44:20 – Un texte de loi sur lequel s’appuyer : Le principe de précaution
46:38 – Et pour faire valoir le principe de précaution, existe t-il un risque de plus à souligner ?
48:34 – Demandons des comptes aux acteurs politiques locaux !
50:12 – Demandons des comptes aux acteurs politiques nationaux !
52:12 – Synthèse
52:52 – Aidez Mr.Joly !

 

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Le gouvernement algérien a pris la décision d’abandonner le gaz de schiste et de concentrer sa politique énergétique sur le développement des renouvelables en mettant l’accent sur l’efficacité énergétique.

Le gouvernement algérien abandonne le gaz de schiste et donne sa priorité au développement des énergies renouvelables. Cela a été dit clairement par le ministre de l’Énergie, Noureddine Boutarfa, en marge d’une conférence animée, à la mi-avril, à l’École des hautes études commerciales de Koléa (près d’Alger) sur le programme national des énergies renouvelables.

Sur l’option gaz de schiste, le ministre lève ainsi une incertitude alimentée par des déclarations officielles parfois contradictoires faisant suite aux manifestations du début de l’année 2015 à In Salah (dans le Sahara) où la population exigeait la fermeture d’un puits d’exploration foré, en juin 2012, dans le bassin d’Ahnet, et destiné à évaluer le potentiel pour vérifier si, vraiment, l’Algérie possède l’un des plus importants gisements de gaz de schiste dans le monde. Car l’état réel des réserves de gaz de schiste est la grande inconnue. Ce sont les données géologiques des sols qui ont permis de fournir de premières estimations et il y a des experts qui pensent que, pour l’Algérie, elles ont pu être « gonflées ».

À In Salah, la population a demandé et, visiblement, obtenu, un moratoire sur le gaz de schiste en attendant d’avoir des preuves sur leur absence de nocivité. La fracturation hydraulique, qui est jusqu’à présent la seule technologie disponible pour le produire, fait l’objet d’importantes critiques à cause de son impact sur l’environnement et des grandes quantités d’eau qu’elle exige. Mais la décision annoncée par Noureddine Bouterfa de mettre de côté le gaz de schiste découle avant tout de considérations économiques liées, sans doute, comme l’ont souligné déjà des experts algériens qui ont eu à se prononcer à ce sujet, à des coûts élevés et une rentabilité incertaine, dans des conditions globales inopportunes. En fait, aucun élément ne plaide en faveur de l’option gaz de schiste alors que rien ne presse pour y aller. « L’Algérie n’a pas besoin actuellement de gaz de schiste », a dit le ministre. Il n’y a aucune urgence. Les hydrocarbures conventionnels ne sont pas encore finis et le programme des énergies renouvelables est lancé.

 

Démarche d’efficacité énergétique 

Les ambitions énergétiques de l’Algérie sont maintenant rattachées à la réalisation de ce programme. La perspective s’étend à 2050, avec la connexion des centrales solaires photovoltaïques installées au sud, notamment celles d’Adrar, aux centrales du nord, a fait savoir le ministre, qui est convaincu que cet enjeu sera relevé avec la participation de chercheurs, de savants, d’industriels et d’investisseurs algériens.

 

À In Salah, en 2015, des milliers d’Algériens sont descendus dans les rues contre le gaz de schiste.

 

Dans un horizon plus rapproché, en 2030, les capacités de production électrique installées pourront atteindre « raisonnablement », selon le ministre de l’Énergie, les 12.000 mégawatts contre près de 500 mégawatts actuellement. Un appel d’offres aux investisseurs industriels et énergéticiens pour la réalisation d’un mégaprojet de plus de 4.000 mégawatts en solaire photovoltaïque doit être lancé prochainement. Toutefois, les 12.000 mégawatts d’origine renouvelable ne seront pas suffisants. D’où la nécessité, rappelle-t-il, d’attaquer les secteurs énergivores tels que les transports et l’habitat.

Le lien est fait avec la démarche d’efficacité énergétique qui accompagne le programme national de développement des énergies renouvelables. Pour le ministre de l’Énergie, c’est un impératif : il faut améliorer l’efficacité énergétique afin de réussir la transition énergétique et assurer la pérennité du modèle algérien en matière d’énergie à l’horizon 2030. C’est surtout une urgence imposée par les indicateurs énergétiques prévus pour l’année 2030.


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Source : https://reporterre.net/L-Algerie-abandonne-le-gaz-de-schiste-pour-les-energies-renouvelables

Catégorie Énergie

 

 

 

centrale-solaire-CestasCentrale solaire de Cestas (Gironde – France)
© Neoen – Licence : Tous droits réservés

 

Fin 2015, le plus grand parc photovoltaïque d’Europe a été inauguré à Cestas (Gironde), près de Bordeaux. Une structure peu coûteuse, efficace et rapidement mise en place pour produire de l’électricité d’origine renouvelable.

Construite à Cestas (Gironde), près de Bordeaux, cette ferme solaire de 230 hectares compte plus d’un million de panneaux solaires, installés sur une friche forestière héritée de la tempête Martin de 1999. Notons que tous les arbres abattus pour la réalisation de cette centrale ont été replantés dans le département à titre de compensation écologique.

D’une capacité totale de 300 MWc, le plus grand parc photovoltaïque d’Europe produira en moyenne 350 gigawattheures (GWh) par an, ce qui représente la consommation moyenne d’une ville de la taille de Bordeaux soit environ 130 000 foyers[1]. A titre de comparaison, cela correspond à un tiers de la puissance d’une tranche de réacteur nucléaire de 900 MW[2] ou à 100 à 150 éoliennes[3].

« Avec moins de 300 hectares occupés, il est quatre fois plus puissant par hectare que les autres parcs construits en France, montrant ainsi que le photovoltaïque atteint une maturité technologique lui permettant de s’insérer avec beaucoup de sobriété dans les territoires » souligne Xavier BARBARO, PDG de NEOEN à l’origine du projet, un producteur français et indépendant d’énergies renouvelables.

Le consortium Eiffage, Schneider Electric, Krinner a conçu et construit la centrale de Cestas. Clemessy, filiale d’Eiffage, et Schneider Electric assurent également l’exploitation et la maintenance du parc pour 20 ans.

Début avril 2017, la plus grande centrale photovoltaïque d’Europe achevait son intégration dans le système électrique français en s’appuyant sur l’expertise de l’énergéticien Uniper. Objectif : gérer l’intégration de la production dans le réseau électrique français au plus près des aléas de la consommation électrique afin d’éviter les ruptures d’approvisionnement.

Ce parc photovoltaïque, qui a nécessité 360 millions d’euros d’investissement, a été construit en seulement 10 mois, grâce à des techniques d’installation innovantes comme la pose de panneaux par cinq dans des glissières. « C’est allé plus vite que prévu, affirme Xavier Barbado. Il y a trois ans il fallait compter 12 mois pour construire une centrale solaire 10 fois plus petite que celle-ci. »

Le parc photovoltaïque est directement raccordé au réseau RTE, qui a adapté son réseau électrique pour y raccorder ce site de production, ce qui permettra aux Aquitains, mais aussi aux Français et aux Européens de bénéficier de cette source d’énergie renouvelable avec un coût de plus en plus intéressant : « le parc de Cestas est particulièrement compétitif : l’électricité qu’il produit est vendue 105 € par mégawattheure, soit un prix très inférieur à celui de l’EPR britannique[4]« , indique Xavier Barbado. Actuellement, le coût du MWh est d’environ 80 euro pour le nucléaire et l’éolien.

Seule ombre au tableau : les panneaux, dont le rendement est de 16 % (un peu en dessous de la moyenne), ont été fabriqués en Chine, pays devenu en quelques années le leader mondial des énergies renouvelables ; raison invoquée : un coût moindre.

Enfin, si ce projet est sans aucun doute une réussite technologique et économique sur un espace relativement restreint, il serait temps que la France soutienne massivement l’installation de systèmes de panneaux solaires sur les toits des bâtiments où la place inutilisée ne manque pas, par exemple avec ces tuiles transparentes particulièrement séduisantes.

 

Quid de la plus grande centrale solaire du monde ?

La plus grande centrale solaire du monde se trouve en Californie et peut délivrer 550 megawatts de puissance, c’est l’équivalent d’un réacteur nucléaire. La ferme solaire Topaz fournit suffisamment d’électricité pour alimenter 160 000 foyers.

Notes

  1. Un foyer compte en moyenne 2,26 personnes en France en 2012 (INSEE) et consomme 3 200 kWh par an (hors chauffage).
  2. En France un réacteur de 900 MW produit en moyenne 6 000 GWh par an, ce qui correspond à la consommation de 500 000 foyers environ (EDF).
  3. Une capacité de 300 Mw d’énergie éolienne correspond à une production de 600 Ghw par an, soit 187 500 foyers.
  4. Plus de 110 euro le Mwh.

Source : https://www.notre-planete.info/actualites/4387-plus-grande-centrale-solaire-Europe

Catégorie Énergie

 

 

Si la Chine peut se vanter d’être le premier producteur d’énergie solaire au monde, l’Inde n’en est pas moins ambitieuse. Après avoir récemment mis en place la plus grande centrale solaire au monde, le pays devrait devenir le troisième plus grand marché solaire mondial. Si cette bonne nouvelle annonce la future indépendance énergétique de l’Inde, elle répond surtout à des besoins énergétiques à court terme.

 

Qu’est-ce que la plus grande centrale solaire au monde ?

Le nouveau site du groupe Adani, situé dans le sud de l’Inde au Tamil Nadu, couvre une superficie de 10 kilomètres carrés et a une capacité de 648 mégawatts (MW). C’est près de 100 MW de plus que le record précédent, le Topaz Solar Farm en Californie.

Le site, qui comprend 2,5 millions de modules solaires individuels et a coûté 679 millions de dollars, a été construit en seulement huit mois. Composé de cinq usines en un seul endroit, ce projet a contribué à pousser la capacité solaire totale installée sur l’ensemble de l’Inde à 10 gigawatts, ce que très peu de pays peuvent revendiquer. On estime qu’il produira suffisamment d’électricité pour alimenter environ 150 000 foyers à pleine capacité.

 

La Topaz Solar Farm, en Californie, vue du ciel

 

Un projet monstrueux

Signataire de l’Accord de Paris, l’Inde devrait respecter ses engagements en matière d’énergie renouvelable trois ans plus tôt et les surpasser de près de la moitié. Le pays vise à produire près de 60 % de son électricité à partir de sources non fossiles d’ici à 2027.

Si l’énergie solaire ne représente que 16 % de la capacité d’énergie renouvelable maintenant, elle devrait constituer plus de la moitié de la cible des énergies renouvelables d’ici à 2022. Ainsi, les grandes installations seront essentielles pour y parvenir, c’est pourquoi le gouvernement indien prévoit 33 parcs solaires dans 21 États, d’une capacité d’au moins 500 mégawatts chacun.

 

Ferme solaire aux Etats-Unis

 

Quels sont les enjeux actuels ?

Faire du solaire une priorité n’est pas seulement un enjeu d’avenir. En effet, l’Inde est l’une des économies les plus dynamiques au monde, et sa consommation d’énergie a doublé depuis 2000 selon l’Agence internationale de l’énergie.

L’année dernière, le pays avait déclaré avoir eu un surplus d’énergie pour la première fois. Pourtant, The Hindu avait rapporté que 300 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité, pendant que d’autres ont des coupures de courant fréquentes. En réalité, c’est parce que certaines compagnies d’électricité d’État ne peuvent tout simplement pas se permettre d’acheter suffisamment d’électricité.

 

Une centrale solaire via Depositphotos

 

Quel avenir pour l’énergie solaire en Asie ?

Le gouvernement indien a récemment lancé un « plan directeur » énergétique et a porté son objectif d’investissement en énergie solaire à 100 milliards de dollars, afin de tenter de résoudre ces problèmes à court terme tout en assurant son approvisionnement énergétique à l’avenir.

Des démarches qui font voir les choses en grand aux pays voisins, comme la Chine qui prévoit de dépasser l’Inde avec une plus grande centrale solaire, capable de produire 850 MW de puissance, suffisamment pour alimenter jusqu’à 200 000 ménages.

 

Source : http://dailygeekshow.com/inde-centrale-solaire-energie-renouvelable-independance-energetique/

Catégorie Énergie

 

 

Modification de l’article de novembre 2 012, avec ajout d’une vidéo

 

Rencontre avec un inventeur génial et encore méconnu. Il a conçu et construit lui-même en pleine montagne, au-dessus de l’Alpe d’Huez, un chalet unique au monde.

 

 

 

 

Catégorie Autonomie

 

 

Afin de réduire son empreinte écologique, le système ferroviaire néerlandais a entamé en 2015 une véritable transition énergétique. Toute la flotte de trains circulant aux Pays-Bas fonctionnent désormais à l’électricité. Mais grâce à la construction de plusieurs nouveaux parcs éoliens, la nation est également en mesure d’affirmer que depuis le 1er janvier 2017, tous ses trains roulent à l’énergie renouvelable.

 

pays-bas-trains-ecologie2

 

La puissance du vent.

Jusqu’ici, les Pays-Bas achetaient de l’énergie renouvelable auprès de ses voisins européens et utilisaient ses centrales au gaz pour produire la différence, mais la création de nouveaux parcs éoliens permet à ses citoyens de produire toute l’énergie nécessaire pour alimenter leur réseau ferroviaire en toute indépendance.

Les compagnies ferroviaires hollandaises (dont la principale nommée NS) ont collaboré avec la compagnie électrique Eneco afin que leurs trains soient alimentés à 75% par de l’énergie éolienne en 2016. L’objectif était d’atteindre les 100% en 2018, mais il semblerait que ce soit finalement déjà le cas. Les citoyens ont désormais la possibilité d’effectuer un voyage écologiquement neutre, et ce, quelle que soit la distance du trajet. Bravo !

 

Source : http://www.journaldugeek.com/2017/01/13/pays-bas-trains-energie-eolienne/

Catégorie Énergie

 

 

Avec cette hydrolienne domestique, vous pourrez alimenter toute votre maison en énergie

 

hydrolienne-une

 

Afin de préserver au mieux l’environnement tout en faisant baisser ses factures, de plus en plus de particuliers s’intéressent aux énergies renouvelables. Après les panneaux solaires et les éoliennes individuelles, voici qu’une nouvelle innovation fait parler d’elle : l’hydrolienne domestique, un appareil étonnant qui promet à ses utilisateurs de rendre leur maison totalement autonome en énergie.

Dans l’optique de réduire leur impact sur l’environnement mais aussi leurs factures énergétiques, les particuliers et entreprises adoptent de plus en plus les énergies renouvelables. Qu’ils utilisent la puissance du soleil ou la force du vent, les appareils ont fait leurs preuves et sont devenus courants. Cependant, l’une de ces énergies avait encore du mal à convaincre les particuliers : l’eau. Une absence justifiée par le fait que les appareils grand public n’étaient pas très répandus jusqu’à aujourd’hui.

 

 

L’entreprise canadienne Idénergie a en effet mis au point un appareil simple d’utilisation et offrant aux personnes vivant près d’un cours d’eau la possibilité d’utiliser cette force pour alimenter leur domicile en énergie. L’appareil en question, une hydrolienne domestique dérivée d’un modèle mis au point en 2012, se présente comme une turbine en kit. Une seule personne suffit pour la monter : il faut simplement une fois assemblée l’installer dans l’eau et la raccorder directement à votre maison.

La puissance du courant active la turbine qui convertit cette énergie en électricité : l’hydrolienne peut ainsi produire jusqu’à 12kWh par jour. La capacité de production en énergie de cette hydrolienne la rend très intéressante car celle-ci est très proche de celle consommée en moyenne par un foyer Français (environ 14 kWh par jour). Le dispositif peut donc permettre de réduire considérablement la facture d’énergie d’un foyer ou de le rendre complètement autonome à condition que la maison soit installée près d’une rivière ou d’un cours d’eau.

 

 

 

Avec sa capacité de rendement, l’hydrolienne domestique d’Idénergie incarne à la fois une nouvelle manière propre de produire de l’énergie mais aussi de protéger la planète. Son seul point noir reste toutefois son prix : comptez environ 9 500 dollars (soit un peu plus de 9 000 euros) pour vous offrir votre hydrolienne personnelle. Si une telle somme reste un investissement conséquent, l’idée reste très intéressante et pourrait séduire de nombreuses personnes désireuses de changer leur manière de produire et consommer de l’énergie.

 

Source : http://dailygeekshow.com/hydrolienne-domestique-energie/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-12-06

Catégorie Énergie

 

 

 

Le fondateur de Tesla et SolarCity a annoncé que son consortium avait installé 5 328 panneaux solaires sur l’île Ta’u, dans le Pacifique sud. En rendant ses 600 habitants autonomes en énergie, l’entrepreneur entend apporter une première preuve de l’efficacité de son modèle

 

 

Mi-septembre, la fusion entre Solar City et Tesla Motors, deux entreprises détenues par l’ingénieur sud-africain Elon Musk, a soulevé des interrogations chez de nombreux observateurs : former un géant à partir de deux entreprise fabriquant respectivement des panneaux solaires et des batteries, est-ce financièrement et techniquement viable ?

Mais pendant ce temps, l’entrepreneur fomentait un projet… qui pourrait bien devenir la vitrine de sa nouvelle entité, « la seule entreprise mondiale d’énergie intégrée verticalement, offrant à ses clients des produits d’énergie propre de bout en bout », selon ses propres mots.

Avant de fusionner, les deux entreprises ont en effet mis en place un système énergétique innovant sur une île du Pacifique Sud, l’île Ta’u, au large des Samoa américaines. Elles y ont installé 5 328 panneaux solaires, qui fournissent 1,4 mégawatt par heure au réseau… et rendant ses 600 habitants complètement autonomes grâce à des batteries qui stockent cette énergie.

L’installation préfigure le plan global d’Elon Musk, baptisé la « théorie du champ unifié », et selon lequel toute personne peut devenir son propre producteur d’énergie grâce à la Powerpack, la batterie ultra-performante au lithium développée par Tesla. Reliées aux panneaux solaires fabriqués et installés par SolarCity sur l’île, 60 d’entre elles y accumulent l’énergie pendant la journée afin de la dispenser matin et soir.

Ces batteries accompagnées d’un kit permettant de les installer simplement (contrairement à leur précédent modèle), et ainsi, d’en démocratiser l’utilisation, offrent une autonomie énergétique de trois jours sans le moindre rayon de soleil. Sur cette île au climat particulièrement clément, elles se rechargent entièrement en sept heures. Un système qui, selon Elon Musk, devrait permettre d’économiser environ 440 000 litres de diesel par an.

 

Les batteries d'Elon Musk installées sur l'île au large du Pacifique sud. (Crédit : SolarCity)

Les batteries d’Elon Musk installées sur l’île au large du Pacifique sud. (Crédit : SolarCity)

 

Des performances énergétiques inédites

Cette solution, financée par des opérateurs locaux, conduite par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) et le Département de l’intérieur des États-Unis (DOI), est particulièrement adaptée à une île située à 6 400 kilomètres des côtes américaines, qui était jusqu’ici alimentée en énergie par des groupes électrogènes polluants et coûteux.

« Je me souviens de certaines périodes pendant lesquelles le bateau ne pouvait pas venir jusqu’à nous pendant plus de deux mois, témoigne un habitant sur le blog de SolarCity, or, nous dépendons entièrement de ce bateau, notamment pour notre approvisionnement en gasoil, dont les générateurs ont besoin pour produire de l’électricité. »

Un coup de pub pour la nouvelle entité SolarCity-Tesla ? Certainement, mais aussi la preuve qu’ensemble, elles atteignent des performances énergétiques inédites, et… non-polluantes.

Source : http://www.wedemain.fr

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