Archive pour la catégorie ‘ENERGIE’

 

Il y a un an, le pays atteignait tout juste 6% d’énergies renouvelables. Un bond spectaculaire qu’on doit à l’essor de l’hydroélectrique et de l’éolien.

 

Trop chères, pas assez rentables, utopiques, inefficaces… Les énergies renouvelables continuent d’être décriées sur l’air du fameux « ça ne marchera jamais. » Seulement voilà, pendant que certains critiquent, d’autres, discrètement, sont en train de prendre une avance considérable et explosent tous les records. Exemple au Portugal où, sur l’ensemble du mois de mars 2018, la production d’énergie renouvelable a suffi à alimenter tout le pays en électricité !

 

 

La nouvelle a officiellement été publiée ce mardi 3 avril 2018 par l’Association portugaise des énergies renouvelables. À en croire les chiffres donnés par l’exploitant du réseau électrique du pays (Redes Energeticas Nacionails), en mars, l’énergie renouvelable a atteint 103,6% de la consommation électrique de tout le Portugal. Autrement dit, elle a fourni encore plus d’électricité que nécessaire !

Principaux auteurs de cet exploit : les barrages hydroélectriques (qui ont couvert 55% de la consommation d’électricité) et les éoliennes (qui, elles, ont couvert 42% de la consommation).

 

 

Enthousiaste, le rapport rédigé par l’association précise :

« Le résultat obtenu le mois dernier est un exemple de ce qui se produira plus souvent dans un avenir proche : d’ici 2040, la production d’électricité renouvelable devrait couvrir totalement et de façon rentable la consommation d’électricité annuelle du Portugal continental (…) Ces données, qui marquent un tournant historique dans le secteur de l’électricité au Portugal, démontrent que les énergies renouvelables peuvent être considérées comme une source sûre et viable pour répondre complètement à la demande d’électricité nationale. »

Conséquence de ces belles performances, le magazine Challenges annonce que le gouvernement portugais a suspendu dès ce mardi 3 avril les subventions versées aux compagnies d’énergie pour faire tourner les centrales thermiques (20 millions d’euros par an).

 

 

Autre raison de se réjouir, les énergies renouvelables auraient déjà permis de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 1,8 million de tonnes.

Dans les pays volontaires comme le Portugal, le développement des énergies renouvelables connaît une accélération spectaculaire. À tire d’exemple, en mars 2017, soit il y a un an seulement, le renouvelable n’avait couvert que 6% de la consommation d’électricité du Portugal !

Un bond fantastique qui, mécaniquement, fait chuter le prix de l’électricité de 43,94 € en mars 2017 à 39,75 MWh cette année. (Source : Euractiv.)

 

 

L’exemple portugais est riche d’enseignements : les énergies renouvelables ça marche, c’est bon pour l’environnement et excellent pour notre porte-monnaie. Qu’on se le dise.

 

Source : https://positivr.fr/energies-renouvelables-record-portugal-mars/

Catégorie Énergie

 

 

 

 

 

 

Catégorie Énergie

 

 

 

Catégorie Univers

 

Une vidéo de 7 minutes, met en évidence les qualités de cette éolienne.

Commentaires de l’utilisateur ayant mis en ligne la vidéo (Alex Erauw)

  • Nous ne sommes pas hébergés au Lichtenstein. Notre mail « pro » est  information@greenenergyresearc­­h.eu

    Pas de prix affichés parce que nous n’avons rien à « vendre ». Nous sommes un centre de recherche à but non lucratif. Tous nos plans DWG,DXF (qui ne sont pas sous licence,) sont disponibles gratuitement !!!!! (écoles, universités etc etc) + tout graphiques des tests. Voir notre site w.w.w. greenenergyresearch.eu

 

Catégorie Éolienne

 

 

Jean Michel Gradt

Wind turbines farm on sunset in winter
Dans l\’éolien, des projets sont déjà régulièrement mis en service avec un coût de 40 dollars le MWh et les autres énergies vertes afficheront elles aussi très prochainement des coûts compétitifs, note l\’Irena. – ANGOT/SIPA

 

Leurs coûts devraient atteindre entre 30 et 100 dollars le mégawattheure d’ici à 2020, là où les énergies fossiles affichent entre 50 et 170 dollars le MWh, note une étude de l’Irena

Préférer les énergies renouvelables aux énergies fossiles ne sera plus, demain, un choix d’abord guidé par des considérations environnementales, mais un calcul économique comme les autres. La raison ? «  Toutes les technologies renouvelables seront compétitives par rapport aux énergies fossiles en 2020  », annonce l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena) dans sa dernière étude. Selon l’Irena, qui tient sa huitième session…

 

Source : https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0301147702225-les-energies-renouvelables-bientot-toutes-competitives-2144668.php

Catégorie Énergie

 

 

Utiliser l’énergie renouvelable a eu des conséquences inattendues en Allemagne. Grâce au vent et au soleil, le pays a produit tellement d’électricité que les consommateurs ont été payés pour utiliser de l’énergie pendant les fêtes de fin d’année. Une surproduction incroyable qui démontre le potentiel des solutions alternatives.

 

COMMENT L’ALLEMAGNE A PRODUIT TROP D’ÉNERGIE ?

Comme plusieurs autres pays, l’Allemagne a choisi d’investir dans l’énergie renouvelable et en particulier dans les installations éoliennes et solaires. Au total, ce sont 200 millions de dollars qui ont été injectés dans ces nouveaux modes de production d’énergie. Cependant ces énergies dépendent du temps, et quand celui-ci est trop ensoleillé ou trop venteux, les centrales produisent beaucoup d’électricité.

Une électricité qu’il est difficile de stocker à l’heure actuelle car les technologies ne permettent pas encore de modérer cette surproduction. Étant donné que les centrales produisant dans ces cas-là un surplus d’énergie alors que la demande reste faible (comme cela peut être le cas les week-ends par exemple), les prix baissent, passant parfois en dessous de zéro.

 

 

DES CONSÉQUENCES INSOLITES

Cette situation a fait que pendant la période des fêtes, les allemands ont été « payés » pour utiliser de l’électricité. L’énergie produite excédant la demande, de nombreux consommateurs ont vu le prix de leur fournisseur d’électricité passer en dessous de zéro.

Cela ne veut pour autant pas dire que les utilisateurs recevront un virement de la part des fournisseurs d’énergies : en réalité, cela prendra la forme d’une baisse des factures d’électricité au cours de l’année.

 

 

UNE SITUATION QUI POURRAIT SE REPRODUIRE ?

Si le phénomène est moins rare que ce qu’on pourrait penser, il est parfaitement capable de se reproduire dans le futur. Cependant, il représente également un défi pour les producteurs d’énergies renouvelables. Contrairement aux réseaux électriques classiques, la technologie de stockage liée aux énergies renouvelables n’est pas encore développée pour produire en fonction de la demande. Elle dépend entièrement de la météo et peut donc produire bien plus que nécessaire.

Ce détail fait que quand la situation se reproduit, les gouvernements incitent les consommateurs à augmenter leur consommation d’énergie. Comme le prix de l’énergie est alors dans les négatifs, les consommateurs l’utilisent sans pour autant augmenter leurs factures. Toutefois, cette irrégularité des prix devrait prochainement être réglée. Le secteur des énergies renouvelables est en plein essor et d’ici 2040, malgré ces petits soucis, 40 % de la production mondiale d’électricité aura pour origine les énergies renouvelables.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/surproduction-energie-verte-allemagne-noel/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-01-05

Catégorie Énergie

 

 

 

Gladys LAROSE,responsable des relations publiques à ENEDIS

Nous explique très simplement que le refus est possible.

que les poseurs doivent respecter la propriété privé le souhait des clients qui

refusent le remplacement de leur compteur électrique.

Mais que la relève sera payante .. un jour ??

 

Source : http://www.stop-linky.fr/stoplinky/index.php/9-audio/111-totem-installation-du-linky

Catégorie Énergie

 

 

Il nous montre l’exemple à suivre !

 

Petit pays connu pour son aspect touristique, le Costa Rica est aussi en train de devenir une référence en matière d’énergies renouvelables. Cela fait en effet 300 jours que l’électricité produite par le pays provient uniquement de celles-ci ! Une prouesse qui s’inscrit dans un plan de grande envergure décidé par le pays.

 

POURQUOI DU 100 % RENOUVELABLE AU COSTA RICA ?

Le Costa Rica a choisi de passer à l’utilisation d’énergies 100 % renouvelables suite à une volonté du gouvernement. Il y a plus de 10 ans, le pays a mis en place un plan dont la finalité est de devenir neutre en carbone d’ici 2021. Pour parvenir à cet objectif dont l’échéance est proche, le Costa Rica a entre autres amélioré ses centrales électriques à énergie propre et utilisé davantage ses ressources naturelles comme l’hydroélectricité et la géothermie.

En plus des efforts réalisés sur le développement de ces énergies, le pays a également fait le choix de ne pas investir dans les énergies fossiles. Autant d’actions qui font que le pays parvient chaque année à rallonger la durée passée en utilisant uniquement des énergies 100 % renouvelables. Et 2017 semble bien partie pour pulvériser le record.

 

 

UN RECORD BATTU CHAQUE ANNÉE

Ce n’est en effet pas la première fois que le Costa Rica bat des records en terme de consommation d’énergies 100 % renouvelables. En 2015, la totalité de son électricité consommée a été générée par des sources d’énergies renouvelables pendant 299 jours. En 2016, le pays a tenu de la même façon pendant 271 jours. Quant à 2017, il semble que le record de 2015 sera largement battu.

L’Institut costaricien de l’électricité (ICE) vient de publier un rapport dans lequel il annonce que le pays a franchi le cap des 300 jours d’alimentation en énergies 100 % renouvelables. Carlos Manuel Obregón, président exécutif d’ICE, est d’ailleurs ravi de ce chiffre, rappelant au passage qu’il reste encore 6 semaines avant de passer en 2018. Le chiffre pourrait donc encore grimper et le Costa Rica fait déjà figure d’exemple.

 

Source : https://dailygeekshow.com/costa-rica-energies-renouvelables-300-jours/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-11-24

Catégorie Costa Rica

 

 

Dans un petit village au sud de la Guinée, seules les lampes à piles éclairaient dans la nuit. L’absence d’électricité à Bolodou a poussé Ibrahima Tounkara, un professeur de mathématiques, à créer un micro-barrage hydroélectrique. Un génie.

 

 

La Guinée, l’un des pays avec le moins d’électricité

Avant de raconter le récit extraordinaire de ce professeur de mathématiques, revenons sur la situation de la Guinée. Ce petit pays de l’Ouest de l’Afrique, en frontière directe avec le Sénégal, est l’une des nations les moins électrifiées de la planète : seul un habitant sur quatre a accès à l’électricité selon les données de la Banque mondiale !

Le gouvernement guinéen a pourtant fait savoir qu’il avait l’intention de connecter 721 000 foyers à l’électricité d’ici 2020. Une belle ambition pour ce pays qui, malgré tout, dispose d’un potentiel hydroélectrique de 6 000 mégawatts. Aujourd’hui, seul 2 % de ce potentiel est exploité…

 

Un projet qui part de rien

Pour Ibrahima Tounkara, l’électricité est un bien essentiel à un village. C’est avec cette idée en tête que ce professeur de mathématiques avait entamé les recherches pour installer des panneaux photovoltaïques un peu partout. Malheureusement pour lui, ce n’était pas suffisant pour installer durablement l’électricité à Bolodou. Il a donc eu l’idée d’un barrage hydroélectrique.

Ibrahima Tounkara a déclaré à France 24 : « Dans le village, on m’a d’abord pris pour un fou lorsque j’ai expliqué que je voulais construire un barrage hydroélectrique. […] J’ai toujours été sidéré que rien ne soit fait pour le développement de ces petits villages qui sont complètement coupés du monde ». Après avoir construit une petite cabine à rechargement de téléphones, qui fonctionne grâce au soleil, il a « acheté un smartphone pour avoir accès à Internet » et a commencé ses recherches quant aux barrages hydroélectriques.

 

Ibrahima Tounkara a repris le concept du barrage hydroélectrique

Et la lumière fut

Il ne connaissait rien aux barrages. Mais ce professeur de mathématiques a de la ressource. « J’ai fabriqué une petite turbine reliée par une poulie à une dynamo, qui transforme l’énergie mécanique en électricité ». Puis il a crée un micro-barrage pour faire fonctionner cette turbine. Il déclare encore une fois à France 24 : « A Bolodou, il y a de petites chutes d’eau qui ne sont pas du tout mises en valeur ».

Ibrahima Tounkara n’est pas seulement un génie : c’est aussi un débrouillard. Il a simplement « été aidé par un maçon du village » pour quelques menues tâches. Il faut également savoir que le Guinéen a investi ses propres fonds pour alimenter son village. il a déboursé pas moins de 50 millions de francs guinéens (l’équivalent de 4650 euros). Le barrage incroyable d’Ibrahima produit 9 kilowatts d’électricité ! Une quantité suffisante pour ce petit village qui ne compte que 94 foyers. 80 d’entre eux peuvent compter sur l’électricité fournie par le micro-barrage.

 

Une turbine de barrage, dont s’est inspiré Ibrahima pour son micro-barrage

 

Un business qui vaut la peine

M. Tounkara, loin d’être bête, met à disposition l’électricité fournie par le barrage pour seulement 2000 francs guinéens, soit 0,19 euros. Selon lui, c’est « beaucoup moins cher que d’acheter des piles pour allumer des torches électriques ou se procurer de l’essence pour les lampes à pétrole ». Avec l’argent récolté, il paie un jeune du village dont le job est d’entretenir le barrage. Un business rondement mené.

Cet exploit pourrait bien devenir un exemple. Ibrahima Tounkara, ce héros guinéen des temps modernes, fut acclamé par le village. Et pas que le sien : il a été contacté par d’autres cités environnantes pour recommencer ce travail. Et route pour l’électrification nationale ?

 

 

Source : http://dailygeekshow.com/guinee-barrage-village-electricite/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-09-30

A voir aussi : http://observers.france24.com/fr/20170915-guinee-professeur-maths-electrifie-tout-seul-son-village-natal

Catégorie en Afrique

 

Combien sommes-nous à recharger notre téléphone la nuit ? Pourtant, il s’agit d’un très mauvais geste pour la planète et pour notre portefeuille ! Là où le téléphone devrait passer 2 heures à charger, il en passe parfois 8 sur le secteur…

 

Charger un téléphone la nuit

L’Ademe (l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Énergie) a fait savoir qu’une étape vient d’être franchie car l’informatique représente 14% des factures d’électricité en moyenne, là où l’éclairage n’en représente que 12% ! La principale raison étant la multiplication des terminaux à recharger et le gaspillage.

 

Charger un téléphone ou un appareil la nuit, est un vaste gaspillage d’énergie

Il est vrai que de plus en plus de terminaux doivent être chargés quotidiennement (ordinateur portable, tablette, smartphone, baladeur numérique, smartwatch et toute une série d’objets connectés) et viennent faire grossir la facture d’électricité. Un grand nombre de ces appareils sont rechargés la nuit par simplicité, mais ce geste coûte non seulement de l’argent à l’utilisateur car il s’agit d’un gaspillage et en plus il s’agit d’un geste néfaste pour la planète.

Pour l’Ademe, il s’agit d’une très mauvaise habitude et l’agence souligne « Même quand le téléphone est chargé à 100%, le transformateur qui se trouve sur la prise, lui, absorbe de l’électricité en permanence ».

Florence Clément de l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Énergie a déclaré : « On ne s’en rend généralement pas compte, mais presque tous les appareils électriques continuent à consommer de l’électricité tant qu’ils restent branchés à la prise, car un courant résiduel circule toujours. Et cela, même si vous appuyez sur le bouton “arrêt”. C’est ce qu’on appelle les veilles cachées ». En moyenne, chaque français perdrait 70 euros par an, simplement pour ce phénomène.

L’Ademe invite tous les français à acquérir le même réflexe que celui d’éteindre la lumière quand on sort d’une pièce, mais pour les objets électriques. Elle recommande en effet de ne laisser branchés les appareils que le temps nécessaire à leur chargement. Si un téléphone nécessite 2 heures pour être chargé, pourquoi le laisser connecté 8 heures ? L’Ademe explique qu’à l’échelle de tout le pays, deux centrales nucléaires tournent à plein régime, uniquement pour perdre cette énergie inutilement, une perte de 2 milliards d’euros chaque année… cela fait réfléchir.

 

Source

Via : https://www.presse-citron.net/charger-son-smartphone-la-nuit-est-la-plus-mauvaise-idee-du-jour/

Catégorie Énergie

 

Deux chercheurs russes ont créé une génératrice unique qui utilise à la fois l’énergie solaire et éolienne. Sputnik vous présente cette installation résistante aux rafales de vent, efficace et silencieuse qui intéresse déjà des clients potentiels en Russie et à l’étranger, notamment en Belgique, en Chine et en Corée du Sud.

La Russie, qui a plutôt la réputation d’une grande puissance nucléaire et pétrolière, pourrait bientôt faire son entrée dans le cercle des grands producteurs d’énergie renouvelable grâce à une nouvelle génératrice solaire et éolienne, ont annoncé à Sputnik ses créateurs, Valeri Perevalov et Léonide Primak.

 

Valéri Perevalov (à gauche) et Léonide Primak et leur génératrice solaire et éolienne
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Valéri Perevalov (à gauche) et Léonide Primak et leur génératrice solaire et éolienne

 

Les deux chercheurs ont réussi à créer une installation efficace, baptisée P2-Rotor, qui exploite à la fois l’énergie du soleil et du vent sans que les particules accélérées par les éoliennes endommagent les panneaux solaires. L’Institut de génie énergétique de Moscou (Moscow Power Engineering Institute, MPEI) les a aidés à créer un schéma de montage permettant de considérablement réduire les pertes d’énergie.

« Même le prototype a un rendement global d’au moins 40 % tout en restant silencieux. Si on calcule le coût de production d’énergie par ce système sur dix ans, on obtient un chiffre de 2,5 à 3 fois inférieur aux prix d’électricité fixés par la plupart des fournisseurs en Russie », a indiqué Valeri Perevalov, doyen de l’Université polytechnique de Moscou (Mospolytech).

Selon lui, le rendement de P2-Rotor doit atteindre 55-60 %.

 

Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie

 

La Russie dispose d’énormes réserves de charbon et de gaz bon marché et les conditions climatiques y sont peu adaptées à l’utilisation de l’énergie renouvelable.

« La vitesse moyenne du vent et le taux d’ensoleillement en Russie sont largement inférieurs à ceux enregistrés dans les pays grands producteurs d’énergies vertes, notamment au Danemark », selon M. Perevalov.

 

D’autre part, la plupart des régions russes sont exposées à de fortes rafales de vent capables d’arracher les arbres, de détruire les maisons non protégées, mais aussi d’endommager les éoliennes.

Les projets étrangers de production d’énergie renouvelable ne sont pas applicables en Russie. Les chercheurs russes ont essayé d’inventer une génératrice verte plus efficace que ses concurrents à charbon et à gaz et tenant compte des particularités du climat russe.

 

Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie

 

« Nous avons rendu notre installation très solide. Elle peut résister à des vents de 40 m/sec (140 km/h) et à des rafales de 80 m/sec (288 km/h). Nous l’avons en outre jetée contre des surfaces dures depuis des altitudes différentes, et les panneaux solaires sont restés intacts », a précisé M. Perevalov.

Les nouvelles génératrices P2-Rotor subiront prochainement des tests dans la région russe de Kaliningrad, enclavée entre la Lituanie et la Pologne, où leur production sera lancée d’ici la fin 2017.

Le projet, qui réunit également l’Institut central d’aérohydrodynamique Joukovski (TsAGI) de Moscou et un producteur de panneaux solaires de Zelenograd (région de Moscou), a déjà des clients potentiels. Le ministère russe des Situations d’urgence a envoyé une requête sur la possibilité de livraison de 500 installations. Le centre de recherche et développement Skolkovo (aussi connu sous le nom de « Silicon Valley » russe) et le Fonds de capital-risque de Russie (RVK), ainsi que d’autres sociétés publiques et privées russes mais aussi étrangères ont manifesté leur intérêt pour le projet.

« Nous avons reçu une offre de coopération d’une société sud-coréenne et une lettre d’un institut des énergies renouvelables belge. La Chine a aussi envoyé une requête portant sur plusieurs milliers d’installations », a noté M. Perevalov.

 

Valéri Perevalov (à droite) et Léonide Primak
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Valéri Perevalov (à droite) et Léonide Primak

 

Les auteurs du projet misent sur la niche des petits générateurs de 5 à 15 kW.

« En Russie, ce marché est estimé entre 5,8 et 8,4 millions de dollars par an. Quand nous aurons achevé les préparatifs et lancé la production en série, nous comptons également lancer des exportations », a conclu M. Perevalov.

 

Source : https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201701131029573928-energies-renouvelables-russie-generatrice-solaire-eolienne/

Catégorie Énergie

 

 

Photographie : Dominique Houcmant

 

À l’appel de différentes associations issues de la sociétés civile, Belges, Néerlandais et Allemands se sont déplacés pour former une chaîne humaine de près de 90 kilomètres entre la centrale nucléaire de Tihange et Aix-La-Chapelle. Ayant parfois plusieurs heures de routes en train, en bus, en voiture ou en vélo derrière eux, ils sont pourtant des dizaines de milliers à s’être déplacés pour dénoncer les dangers que représente la filière nuléaire et l’irresponsabilité des politiques qui ferment les yeux sur les défauts des cuves des réacteurs nucléaires Tihange 2 et Doel 3. Nous étions sur place.

Ce dimanche 25 juin, vers 14 h 30 des dizaines de milliers de citoyen.ne.s formaient pendant une quinzaine de minute une chaîne humaine géante pour réclamer la fermeture des réacteurs nucléaires belges les plus fissurés depuis Tihange via Liège et Maastricht jusqu’à Aix-la-Chapelle. Convaincus des dangers du nucléaire, ils réclamaient une autre politique énergétique, plus soucieuse des enjeux environnementaux et des êtres humains. La chaîne était organisée conjointement par des initiatives citoyennes belges, néerlandaises et allemandes.

 

Photographie : Dominique Houcmant

 

Crédit photo : Mr Mondialisation

 

« La question du nucléaire est internationale »

La question nucléaire dépasse les frontières et les citoyen.ne.s sont prêts à le crier haut et fort. C’est peut-être l’un des principaux message de la mobilisation massive de personnes venues de différents pays pour interpeller les décideurs politiques et réclamer une transition rapide vers un autre modèle énergétique. Sur place à Liège, le long de la Meuse, nous avons pu observer le joyeux rassemblement, international et coloré. Venu depuis Cologne en train et accompagné de sa femme et de ses deux enfants, un participant se dit convaincu de « l’importance de montrer qu’il existe une dynamique citoyenne contre le nucléaire qui dépasse les frontières » .

Les ambitions du rendez-vous étaient importantes : peu avant le début de l’évènement, le porte-parole du côté Flamand de l’organisation Belge de la chaîne humaine annonçait que “cette action deviendra une des plus grandes – peut-être même la plus grande – contestations anti-nucléaires organisée en Belgique. Cette chaîne humaine internationale vise les réacteurs fissurés de Tihange 2 et Doel 3. Des personnes de différentes nationalités et de différentes régions issues du cœur de l’Europe, se tiendront par les mains (ou se relieront par des banderoles, des drapeaux, des rubans, …) pour exprimer leur résistance (au cœur même de l’Europe).”

 

 

Photographie : Dominique Houcmant

 

Fermer Tihange, organiser la transition énergétique

Outre l’arrêt des réacteurs nucléaires Tihange 2 et Doel 3, dont les cuves présentent des milliers de fissures, les participants réclamaient des investissements accélérés dans les énergies renouvelables ainsi qu’une transition socialement juste du nucléaire vers le renouvelable. Leur mobilisation sera-t-elle suffisante pour infléchir les politiques publiques ? En tous cas, les manifestants, venus en nombre, ont presque relevé le défi : seuls quelques espaces des 90 kilomètres sont restés inoccupés. Pour les organisateurs, qui revendiquent 50 000 participants, l’objectif est largement atteint.

Pour les mobilisés, il s’agissait de mettre en lumière un enjeu collectif. Stavroula, une liégeoise, est venue pour montrer qu’il est nécessaire de dépasser les intérêts individuels et de s’organiser collectivement : « les gens sont-ils prêts à sortir pour réaliser leurs idéaux ? » , interroge-t-elle. Olivier, un jeune de 30 ans vivant également à Liège, est venu pour « donner du visuel à une mobilisation citoyenne » . Il dénonce qu’à Tihange 2 et Doel 3 on « dépasse les règles européennes en matière de sécurité nucléaire » . Avec l’espoir que le mobilisation puisse servir de « moyen de pression » sur les décideurs publics, il réclame une « sortie progressive du nucléaire » . Ces arguments seront-il entendus ?

 

Crédit photo : Mr Mondialisation

Propos recueillis par l’équipe de Mr Mondialisation

Pour en savoir plus : chain-reaction-tihange.eu

Catégorie Énergie

 

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