Archive pour la catégorie ‘UKRAINE’

 

Les Ukrainiens de PassivDom ont mis au point un procédé qui pourrait révolutionner la construction et accélérer la transition énergétique.

Il n’y a encore pas si longtemps, les maisons passives (autonomes en énergie) étaient réservées aux plus gros budgets. Mais, bonne nouvelle, la donne est en train de changer, et à tout vitesse. Démonstration avec les PassivDom, des maisons accessibles à partir de 30 00€ seulement… et capables de sortir de terre en quelques heures à peine !

 

Source : PassivDom

 

PassivDom est une entreprise ukrainienne. Pour l’heure, elle ne livre qu’à l’intérieur de ses frontières et aux États-Unis mais ce qu’elle vend est si fou qu’elle est déjà très attendue en Europe.

 

Source : PassivDom

 

Son secret  ? Allier l’efficacité de l’impression 3D avec ce qui se fait de mieux en matière d’énergie renouvelable. Résultat : des maisons livrées en un jour, autonomes, mobiles, confortables et complètement équipées, des meubles aux oreillers !

 

Source : PassivDom

 

Dans une PassivDom, l’électricité, le chauffage et la climatisation sont 100% fournis par l’énergie solaire. Inutile, donc, de chercher un terrain raccordé au réseau collectif. L’ensemble du système énergétique est pilotable depuis son smartphone et chaque modèle est équipé d’un dispositif permettant de collecter, de filtrer et de stocker l’eau présente dans l’air…

 

Source : PassivDom

 

Il existe quatre modèles dont les prix varient entre 29 900€ et 94 900€ selon la taille et l’équipement désirés. Et il est possible d’y ajouter des modules supplémentaires qui viennent épouser l’existant comme le ferait une pièce de Légo.

 

Source : PassivDom

 

Quant au look intérieur, pas si mal. Regardez (ici, le modèle le moins cher) :

 

 

Quand les technologies se mettent au service de la transition énergétique, du design, du confort et du porte-monnaie, on n’a que deux choses à dire : bravo, et merci !

Pour en savoir plus : PassivDom.

 

Source : http://positivr.fr/passivdom-maison-passive-impression-3d-une-journee/

Catégorie Habitat

 

 

Contrairement à Fukushima où aucune protection n’est mise en place après des années !!!

 

Depuis 2011, c’est à dire il y a 5 ans, la situation n’est toujours pas maîtrisée à Fukushima et les rejets se multiplient que cela soit dans l’atmosphère comme dans la mer.

 

Le "poussage" de l'arche de Tchernobyl a été filmé pour "Bouygues Construction".
Le « poussage » de l’arche de Tchernobyl a été filmé pour « Bouygues Construction ». ©

Capture Youtube

 

Le Français Bouygues Construction a posté une vidéo montrant l’évolution de la pose du dôme qui va désormais recouvrir le réacteur accidenté en 1986 à Tchernobyl.

 

En Ukraine, le gigantesque dôme, étanche et en acier, devant recouvrir le sarcophage bâti à la va-vite en 1986 au-dessus du réacteur accidenté de la centrale de Tchernobyl a commencé lundi à être mise en place, a annoncé la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).

« L’un des projets les plus ambitieux de l’histoire de l’ingénierie passe une étape cruciale », a écrit la Berd, qui gère un fonds pour la sécurisation du site, dans un communiqué. Parmi les principaux artisans du chantier, le Français « Bouygues Construction » a posté lundi une vidéo (ci-dessous) montrant la pose du gigantesque dôme.

 

36000 tonnes, 110 mètres de haut

Lourde de 36.000 tonnes et haute de 110 mètres, ce dôme, déjà assemblé, doit se poser progressivement jusqu’à son emplacement final d’ici à fin novembre. D’une durée de vie d’au moins 100 ans, il va permettre d’effectuer en toute sécurité des opérations de décontamination à l’intérieur du réacteur accidenté.

« Pour nous ce dôme, ce n’est pas seulement 36.000 tonnes de métal. C’est 36.000 tonnes de confiance dans le succès (de ce projet, ndlr), de confiance en ce site », a déclaré le directeur général de la centrale de Tchernobyl, Igor Gramotkine, cité dans le communiqué.
L’Ukraine a marqué cette année le 30e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, pire accident nucléaire de l’Histoire, ayant fait, selon certaines estimations, des milliers de morts.

 

Le « sarcophage » de 1986 à l’agonie

Le 26 avril 1986, à 01h23, le réacteur numéro 4 explosait au cours d’un test de sûreté.
Pendant dix jours, le combustible nucléaire a brûlé, rejetant dans l’atmosphère des éléments radioactifs qui contaminèrent, selon certaines estimations, jusqu’aux trois quarts de l’Europe, mais surtout la Russie, l’Ukraine, le Bélarus, alors républiques soviétiques.

En quatre ans, quelque 600.000 Soviétiques connus depuis sous le nom de « liquidateurs » ont été dépêchés sur les lieux de l’accident avec une faible protection, voire aucune, pour éteindre l’incendie, construire une chape de béton afin d’isoler le réacteur accidenté et nettoyer les territoires aux alentours.

Le « sarcophage » de béton bâti à la va-vite en 1986 au-dessus du réacteur accidenté menaçant de s’écrouler et d’exposer à l’air libre 200 tonnes de magma hautement radioactif, la communauté internationale s’est engagée à financer la construction d’une nouvelle chape plus sûre. A cette fin, un fonds géré par la Berd a été créé et les travaux, réalisés par Novarka, ont débuté en 2012.

 

 

Source : http://www.sudouest.fr/2016/11/15/video-tchernobyl-le-gigantesque-dome-de-protection-du-reacteur-est-mis-en-place-2569357-706.php

Catégorie Environnement

 

 

 

Catégorie Ukraine

 

 

Un hommage bouleversant !

 

 

 

Tchernobyl : 30 ans après, les sols du Mercantour sont encore contaminés

Tchernobyl : 30 ans après, les sols du Mercantour sont encore contaminés
Photo d’illustration@ AFP
 

Trois décennies après la plus grande catastrophe nucléaire, les sols du parc national du Mercantour, dans les Alpes du Sud, présentent encore une radioactivité supérieure à la normale.
Des sols au taux de radioactivité aussi élevée que des déchets radioactifs. C’est le triste constat d’une étude publiée vendredi, 29 ans après la catastrophe de Tchernobyl. Selon la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), les sols du parc national du Mercantour, dans les Alpes du Sud, présentent encore une radioactivité supérieure à la normale due à l’accident de la centrale nucléaire ukrainienne dont les retombées radioactives sont arrivées jusqu’en France.

Des retombées « particulièrement intenses ».

Les nouvelles mesures réalisées début juillet, dans le secteur du col de la Bonette-Restefond à la limite entre les Alpes-Maritimes et les Alpes-de-Haute-Provence, montrent ainsi que « le niveau de radiation est toujours plus de deux fois supérieur à la normale » à « un mètre du sol ». Dans cette région du sud-est de la France, « les retombées avaient été particulièrement intenses », rappelle la Criirad, qui souligne avoir « mis en évidence entre 1996 et 1998, de très fortes contaminations des sols dans le Mercantour ».

Des valeurs jusqu’à 100 fois supérieures au niveau naturel.

La Criirad, qui indique avoir ramené dans son laboratoire, en caisson plombé, des échantillons de sol, assure que le fait de « bivouaquer deux heures sur certaines de ces zones induit une exposition non négligeable ». « Les niveaux de radiation au contact du sol dépassent toujours, sur les zones d’accumulation, des valeurs plusieurs dizaines de fois voire plus de 100 fois supérieures au niveau naturel », constate ainsi l’organisme de recherche. Et d’insister sur le fait que ces échantillons de sol « doivent être considérés comme des déchets radioactifs et devront être confiés à l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) ».
Face à cette situation alarmante, l’organisme indépendant rappelle avoir interpellé à plusieurs reprises les autorités sanitaires françaises « pour que les secteurs les plus radioactifs soient dépollués, ou tout au moins balisés, pour éviter des expositions inutiles ». Mais, « force est de constater que la situation n’a guère évolué sur le terrain », déplore la Criirad.

http://www.europe1.fr/societe/tchernobyl-30-ans-apres-les-sols-du-mercantour-sont-toujours-radioactifs-1372458

 

Trente ans après Tchernobyl, les rennes norvégiens sont (très) radioactifs

 

Trente ans après Tchernobyl, les rennes norvégiens sont (très) radioactifs
Les rennes sont la première ressource de certaines populations en Laponie.@ JONATHAN NACKSTRAND / AFP

La radioactivité des rennes lapons dépasse largement les normes européennes. Et ce n’est pas près de revenir à la normale.

À quelque 30 ans et 2.000 kilomètres de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, les rennes norvégiens sont toujours radioactifs. Selon un reportage de Radio Free Europe en Laponie, les éleveurs de rennes soumettent régulièrement leurs élevages à des tests de conformité de leur viande. Pour des résultats extrêmes : les journalistes ont pu observer des relevés de radioactivité atteignant les 2.100 becquerels par kilogramme de viande. Si la limite norvégienne s’élève à 3.000 bq/kg, elle est de 600 dans l’Union européenne.

 

Une radioactivité réduite de moitié en 30 ans.

Une très large partie de l’Europe a été recouverte par le nuage radioactif dégagé par l’explosion du quatrième réacteur de la centrale ukrainienne. On en voit encore les traces dans de nombreux sites, dans le Mercantour par exemple.
En Norvège, les lichens ont absorbé de nombreuses particules radioactives avant d’être consommés par les rennes. La demi-vie de ces particules étant évaluée à 30 ans, la moitié d’entre elles n’ont toujours pas été désintégrées. Si bien que certains rennes promis à l’abattoir échappent parfois à cette mort. Grâce à la radioactivité.

http://www.europe1.fr/sciences/trente-apres-tchernobyl-les-rennes-norvegiens-sont-tres-radioactifs-2720032

 

 

Tchernobyl : où en sont les travaux de rénovation de la centrale nucléaire ?

Catégorie Musique

 

Recherche de familles d’accueil pour des enfants de Tchernobyl

enfants-Tchernobyl-tractRecherche de familles d’accueil pour des enfants ukrainiens et russes invités pour la première fois en France durant 3 semaines en juillet et août 2016

Près de 30 ans après l’explosion du réacteur de Tchernobyl, l’association humanitaire alsacienne « Les Enfants de Tchernobyl » continue de présenter les preuves de la poursuite de la catastrophe et de l’intérêt des séjours en France des enfants de Tchernobyl.

Le 26 avril 1986, à 1h24, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire Lénine de Tchernobyl explose. Plus de 29 ans plus tard, les habitants du nord de l’Ukraine, du sud de la Russie et du Bélarus sont contraints de vivre dans un environnement radioactif et, en raison d’une alimentation  contaminée, les radioéléments (et tout particulièrement le césium 137) s’accumulent, jour après jour, dans l’organisme des enfants. Les principaux responsables sont  les produits de la cueillette (baies, champignons…), de la chasse et de la pêche qui constituent une partie notable de leur régime alimentaire quotidien.

L’irradiation permanente de leurs cellules, en particulier celles du cœur, de la thyroïde et du cerveau, provoque d’innombrables lésions qui sont à l’origine de pathologies très graves, liées notamment à l’atteinte des défenses immunitaires et des organes vitaux. Les examens et travaux du professeur Youri Bandajevsky ont démontré une corrélation entre le taux de césium 137 accumulé dans l’organisme des enfants et les anomalies révélées par leurs électrocardiogrammes.

Le césium 137 n’existe pas à l’état naturel. Celui que l’on met en évidence ne peut provenir que des activités humaines : installations nucléaires, essais atmosphériques, pollutions et catastrophes nucléaires.

Une alimentation « propre » durant quelques semaines permet à ces enfants d’éliminer plus rapidement le césium radioactif contenu dans leurs organismes et donc de réduire les risques sanitaires. Pour cette raison, l’association française « Les Enfants de Tchernobyl », comme d’autres associations occidentales (en Allemagne, Italie, Espagne, Belgique, Irlande, mais aussi au Canada et aux Etats-Unis), invite chaque année des enfants qui continuent d’habiter sur des territoires contaminés par les retombées radioactives de Tchernobyl, à séjourner en été dans notre pays.

Durant leurs vacances françaises en 2015, les enfants ukrainiens et russes invités par l’association alsacienne « Les Enfants de Tchernobyl » ont réduit leur charge corporelle en césium radioactif de manière très importante (30% en moyenne ; 45,5% pour les enfants de Narodytchi) uniquement par une alimentation « propre ». Ces résultats sont remarquables et prouvent l’intérêt de ces projets.

Près de 30 ans après l’explosion, la catastrophe de Tchernobyl se poursuit.

L’association humanitaire « Les Enfants de Tchernobyl » lance un appel aux familles d’accueil bénévoles de 6 départements de l’est de la France : 25, 67, 68, 70, 88 et 90. Elle organisera en juillet et août 2016 l’accueil en France pour des séjours de 3 semaines d’enfants ukrainiens et russes originaires de ces régions. Les enfants sont issus de milieux défavorisés et sont sélectionnés par les soins de l’association en ce sens.

http://actus.alsacenature.org/energies/nucleaire/recherche-de-familles-daccueil-pour-des-enfants-de-tchernobyl/

Catégorie Ukraine

 

La jeune Kseniya Simonova lors de la finale « Tu as du talent » en Ukraine,  est parvenue à faire pleurer le jury lors de cette finale où elle représentait une scène de l’invasion allemande durant la seconde guerre mondiale utilisant ses doigts sur une superficie de sable.   C’est extraordinaire…

Catégorie Arts Plastiques

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