Archive pour la catégorie ‘PEROU’

 

Mise à jour – à la fin, un article paru sur téléstar qui annonce un petit film, qui j’espère, sera accessible sur un site de visionnage ….

 

Ce projet est lancé par une jeune française

 

 

Beaucoup rêvent de partir loin, au bout du monde, vivre des aventures extraordinaires au contact de la nature. Mais comment éviter l’écueil du tourisme urbanisé et polluant qui écrase les peuples locaux ? Anne, une jeune française, lance une alternative associative en cœur de l’Amazonie dont le but est de protéger les peuples indigènes.

C’est l’histoire d’un projet fou et porteur de sens, imaginé par Anne, jeune française de 25 ans, animée par des valeurs autant humaines qu’écologistes. Jeune femme dynamique formée au tourisme international, Anne est passionnée par l’Amérique du Sud depuis toute petite. Son séjour au Pérou va bouleverser son existence. Elle y découvre les communautés indigènes et leur saine relation avec la nature. Elle va alors passer cinq semaines avec un shaman local qui lui apprendra autant la méditation que les secrets des plantes médicinales. Profondément touchée par son expérience, elle souhaite alors vouer son existence à la protection de la région et de ses peuples qui, comme on le sait, subissent beaucoup d’injustices.

Pour mener à bien son objectif, elle va créer Inti Eco Lodge, un projet d’écolodge associatif « 100% ecofrendly », en harmonie avec la nature et surtout les communautés locales. Avec son amie Marion, architecte d’intérieur, elles se lancent dans la construction durable d’un écovillage. Situé à Iquitos, au nord du Pérou et à côté du fleuve Amazone, le projet est en pleine phase de construction, grâce à des volontaires venant du monde entier, sur base de méthodes durables inspirées du principe des Earthships. Énergie solaire, éoliennes, traitement des eaux usées, matériaux durables, production alimentaire, le projet est pensé à A à Z pour être cohérent avec la préservation de l’environnement local.

 

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Un espace de partage et d’éducation

Le centre imaginé par Anne se veut être une véritable alternative au tourisme conventionnel. Plutôt que d’amuser les touristes dans des attractions fausses et commerciales, entre trois boutiques de vêtements, Inti Eco Lodge souhaite faire vivre une expérience authentique et sincère à ses visiteurs. Ainsi, les personnes sont conscientisées à la fragilité de la nature et aux problématiques rencontrées par les indigènes, sans les utiliser pour en faire un spectacle.

Enfin, l’ensemble de la communauté se veut être un maximum autonome et incarner un symbole d’alternative pour les visiteurs. Ainsi, il sera possible de visiter ou même participer au jardin en permaculture. Son centre, c’est aussi celui d’un développement personnel au plus proche de la nature. À l’aide du yoga, de la méditation, de la danse et du massage, Anne cherche à reconnecter les visiteurs avec le vivant et la simplicité.

Certains suggéreront maladroitement qu’il s’agit là d’un autre business. Cependant, Inti Eco Lodge est un projet associatif sans but lucratif. En effet, les bénéfices sont reversés aux ONG au profit de la reforestation et du bien être animal, mais également aux communautés indigènes. Pas de capital de départ, pas de projet démesuré. Tout est ici « fait maison » avec les moyens du bord et l’aide de volontaires.

 

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La construction durable, point d’orgue du projet

Toutes les cabanes de l’écovillage sont construites avec du bois local au même titre que le ferraient les autochtones. On peut donc suggérer que la pratique participe à la déforestation. Mais ce n’est pas le cas. L’utilisation du bois est le moyen le plus écologique quand il est utilisé localement dans une logique de conservation, pas d’exploitation industrielle. Chaque arbre coupé se voit ici remplacé par plusieurs plantations.

Ensuite, les bâtiments se veulent entièrement autonomes en énergie, grâce aux panneaux solaires installés sur les toits. L’eau utilisé sur place provient du ciel, grâce aux pluies abondantes dans la région. Celle-ci est évidemment traitée avant utilisation et les produits d’entretien et autres savons sont biodégradables. Les eaux usées servent enfin d’engrais pour le jardin. Pour finir, Anne a décidé d’expérimenter une piscine naturelle, dans laquelle les plantes jouent un rôle de filtration.

 

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Un projet non-élitiste

C’est probablement le plus bel aspect du projet. La collaboration avec les peuples indigènes est privilégiée. Les communautés indigènes apportent leur savoir-faire en matière de plantes médicinales, de construction, de connaissances sur l’environnement ou de simples leçons de tolérance. Oubliez donc le luxe, ici, c’est l’humain et l’expérience qui priment.

En matière d’accessibilité, Anne a pensé à des solutions pour tous les budgets. Elle a pensé à « faire un prix très ouvert, parce que tout le monde n’a pas les moyens de venir dans un éco-lodge. Il y aurait plusieurs styles de bungalows, des cabanes dans les arbres aux chambres partagées, en passant par une partie où les gens pourront accrocher leurs hamacs. » explique-t-elle.

Si vous avez envie de participer à l’aventure, le centre est toujours en cours de construction et accueille des volontaires pour participer aux travaux.

 

 

Devine Graham nous emmène à travers la route de Machu Picchu, ancienne cité inca située au Pérou avec cette vidéo à la fois féérique

 

Publié sur  http://soomotion.com

 

 

Catégorie Pérou

 

 

C’est une incroyable découverte qui pourrait révolutionner les bases de la géothermie. Un scientifique péruvien a découvert une mystérieuse rivière bouillante dont la température est de 86 degrés. DGS vous fait découvrir ce phénomène scientifique fascinant.

 

AU DÉPART, IL S’AGISSAIT D’UNE VIEILLE LÉGENDE PÉRUVIENNE

Lorsqu’il était enfant, Andrés Ruzo a été bercé par une vieille légende péruvienne racontant qu’au milieu de la forêt, dans l’Amazonie, se cachait une rivière pleine de mystères : un cours d’eau bouillante. Une fois son doctorat sur le potentiel de l’énergie géothermique au Pérou en poche, le géo-scientifique s’est intéressé de plus près à ce mythe. Cette mystérieuse rivière était-elle bien réelle ?

Il a tout d’abord demandé à des experts si une telle rivière pouvait exister, la réponse étant unanime : non. Certes, les rivières chaudes existent, mais elles sont généralement associées à des volcans, et il n’y a pas de volcan dans cette partie du pays: « Je savais que les rivières bouillantes existaient mais qu’elles se situaient toujours à proximité de volcans comme le lac Grand Prismatic du parc national de Yellowstone aux États-Unis. Vous avez besoin d’une énergie phénoménale pour atteindre de telles températures. Or, le lieu que nous avons découvert est à environ 650 km des volcans les plus proches », a-t-il expliqué.

 

Le Grand Prismatic de Yellowstone © Wikimédia / Frank Kovalchek
Le Grand Prismatic de Yellowstone © Wikimédia / Frank Kovalchek

 

Pourtant, sa famille disait avoir déjà vu cette rivière, sa tante affirmant même s’y être baignée après de fortes pluies. Pour en avoir le cœur net, Andrés Ruzo a enfilé son sac à dos et est parti à la recherche de cette rivière avec sa tante. En arrivant près du site sacré de Mayantuyacu, le chercheur est resté bouche-bée : la légende n’en était pas une.

 

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Il a découvert une rivière gardée par un chaman dont la température moyenne était de 86 degrés Celsius, baptisée Shanay-timpishka. « Les gens d’ici pensent que si la rivière est si chaude, c’est à cause de Yacumama, la « Mère de toutes les Eaux », un esprit en forme de serpent géant qui donne naissance aux eaux chaudes et froides.

L’étendue de la rivière est également remarquable. Elle mesure près de 25 mètres de large pour 6 mètres de profondeur, et s’écoulerait sur un peu plus de 6 kilomètres. Des conditions géologiques particulières à la région permettent d’enregistrer des températures comprises entre 90 et 95 degrés Celsius tout au long de la rivière (sur environ 6,24 km).

 

LE NOM INDIGÈNE DE LA RIVIÈRE SIGNIFIE : BRÛLANTE PAR LA CHALEUR DU SOLEIL

Pour les natifs de la région, l’explication est tout autre : les eaux deviennent bouillantes sous l’action de Yucumama. Le nom indigène de la rivière signifie « Brûlante par la chaleur du Soleil », c’est un lieu sacré. Les locaux se servent de son eau quotidiennement, aussi bien pour cuisiner que pour se soigner. Avec l’accord du chaman, Andrés Ruzo a étudié le cours d’eau et pour lui, il s’agit d’un phénomène géothermique unique au monde.

 

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La rivière Shanay-timpishka

Mais comment expliquer ce mystérieux phénomène géologique ? Selon les données de ses recherches, il semble que l’existence d’un « système hydrothermal » soit à l’origine de la température élevée de l’eau.

L’EAU EST POSSIBLEMENT CHAUFFÉE PAR LE GRADIENT GÉOTHERMIQUE

Voici son hypothèse : « Fondamentalement, l’eau pourrait provenir des glaciers des Andes, à la suite de son infiltration dans les profondeurs de la Terre, l’eau s’écoulerait comme de l’eau bouillante, chauffée par le gradient géothermique, tout cela grâce à sa situation géologique unique », a expliqué à la presse le jeune homme. Pour Andrés Ruzo, la rivière est unique au monde. Durant son travail sur le terrain, il a découvert de nouvelles espèces d’extrêmophiles, un type de micro-organisme capable de vivre dans des conditions extrêmes, à la fois dans la rivière et dans la forêt tropicale aux alentours.

 

 

Avant de publier l’intégralité de ses recherches, Andrés Ruzo souhaite s’assurer que le gouvernement péruvien protégera le lieu et mettra en place de véritables mesures de conservation. Il veut notamment le préserver des activités humaines qui gagnent de plus en plus de terrain dans la région. Le message du géo-scientifique est clair : le monde est exceptionnel, il est temps de sortir et d’explorer, car il nous reste encore d’innombrables merveilles à découvrir.

 

Source : http://dailygeekshow.com/riviere-bouillante-phenomene/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-09-14

Catégorie Pérou

 

 

Situé entre la frontière de la Bolivie et du Pérou, le lac Titicaca est perché à près de 3 636 mètres d’altitude. Il s’agit ainsi de la plus haute surface navigable au monde. Véritable trésor de l’Amérique du Sud, ce lac compte également une quarantaine d’îles, dont certaines sont habitées.

Le lac Titicaca s’étend sur environ 8 562 km², parmi lesquels 4 772 km² correspondent au territoire péruvien et les 3 790 km² restants à la Bolivie. Le lac tiendrait son nom d’un rocher situé sur l’Isla del Sol appelé Titi Khar’ka, ce qui signifie “Roc de puma” en aymara. Une autre hypothèse affirme que Titicaca serait la déformation de “titijaya”, qui veut dire “puma de pierre”, en référence aux pumas noyés et transformés en statues de pierre selon une légende locale, ou encore “homme de cendre”, car les indigènes vivant près du lac avaient pour coutume d’y brûler des hommes en offrande à Ayuma, dieu de la vie et de la mort.

L’Isla del Sol est considéré comme le berceau de la mythologie inca. Une légende raconte que les hommes de la région vivaient heureux, jusqu’au jour où le diable jaloux de leur tranquillité, leur dit d’aller dans la montagne interdite chercher le feu sacré, sinon un malheur s’abattrait sur eux. Mais les dieux de la montagne, nommés « Apus », les surprirent et firent sortir des cavernes des pumas, qui dévorèrent toute la population.

Inti, dieu du soleil que la population vénérait, pleura pendant 40 jours et 40 nuits sans s’arrêter, ce qui inonda la vallée et créa le lac Titicaca. La légende raconte qu’un seul couple survécut à cette catastrophe grâce a une barque. De leur barque, le couple aurait aperçu les pumas qui s’étaient transformés en pierre. C’est pour cette raison que le lac est nommé « el lago de los pumas de piedra », le lac aux pumas de pierre. Ces pumas de pierre sont aujourd’hui représentés dans la symbolique aymara par la figure de proue des bateaux, par une tête de puma tressée.

 

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Le lac Titicaca est pour les Indiens des Andes le berceau du premier Inca qui aurait surgi de ses eaux. Le bassin est un très ancien foyer de civilisation, les rives boliviennes ont accueilli la civilisation de Tianhuanaco entre l’an 600 et 1000 de notre ère, dont les Incas se sont largement inspirés par la suite.

Une légende locale autochtone prétend que les premiers habitants de la région avaient six doigts et s’appelaient les Uros. Les îles flottantes des Uros constituent un endroit unique au monde, du nom des Indiens qui les occupaient jadis. Elles sont toujours habitées par de nombreux autochtones. Les habitations sont construites sur des pilotis faits de troncs d’eucalyptus, mais également de roseaux. Les habitants vivent principalement de la pêche, de la chasse aux oiseaux ainsi que de la récolte.

 

Titicaca via Shutterstock
Titicaca via Shutterstock

 

Une femme se promène près du lac Titicaca via Shutterstock
Une femme se promène près du lac Titicaca via Shutterstock

 

Le lac Titicaca via Shutterstock
Le lac Titicaca via Shutterstock

 

Le magnifique lac Titicaca via Shutterstock
Le magnifique lac Titicaca via Shutterstock

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Découverte de la civilisation Inca, la plus mystérieuse et la plus importante de l’Amérique précolombienne.

Ses technologies mystérieuses. MAIS D’OÙ VIENNENT CES CONNAISSANCES EXTRAORDINAIRES ??

A obtenu le grand prix et médaille d’or au concours de l’EPLICINA 2011 et le premier prix « documentaire » au concours national 2011 de la fédération des cinéastes vidéaste francophones de Belgique. Nominé (2ème place) « meilleur documentaire » et « meilleur commentaires » au Festival du Jet d’or de Genève 2013 (Festival du cinéma non professionnel des pays Francophones du monde). Médaille d’or et prix du public du concours 2014 « LMCV » de Lille/France

 

Catégorie Dans le monde ….

 

Ajout d’un 2° petit film à la fin …

Festival Kokopelli Pachamama

Un Reportage de François Delonnay sur le festival Pachamama Kokopelli au Pérou pour les 20 ans de l’association Kokopelli.
Durée 30mns – Chankolibri Production

Ce reportage est en auto production totale à ce jour et lance un appel à soutien financier pour le montage et la post production.
Des informations importantes sur la création d’un réseau de « Gardiens de Semences » avec mise en application d’une charte éthique voient le jour en Amérique du sud pour la préservations des semences et graines traditionnelles.
Ce reportage doit voir le jour rapidement au vu des informations concernant les OGM en ce moment.
Si vous souhaitez soutenir des médias citoyens indépendants comme ce reportage merci de me contacter par mail: francois.delonnay@gmail.com ou sur mon portable au 06 13 29 00 57
Merci d’avance.

Musique : Dario Poletti -« Danza del Fuego »
Montage : Maureen Boissier
Mixage son : Georges Lucas et Julien Harrell-Bond

Catégorie Permaculture

L’amarante : la graine miraculeuse des Incas…

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Découverte entre 6700 et 5000 avant J.C., dans la région portuaire de Veracruz, dans les grottes de Oxcatlan sous forme d’offrandes funéraires, l’amarante est considérée comme un graine miraculeuse par les Incas. En effet, selon les anciennes croyances, on lui conférait des forces surnaturelles et elle contribuait au prolongement de la vie. Depuis, l’analyse des scientifiques montre que l’amarante a bien des propriétés spécifiques avec entre autre, une teneur très importante en lysine et en minéraux. Découverte de cette graine de grande valeur nutritive…

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Origine et culture

L’amarante est une plante d’Amérique du Sud qui s’apparente aux céréales. Elle est de la famille des Amaranthacées. Cette plante annuelle dont la floraison va du mois d’août à septembre est gélive. Elle ne dépasse pas deux mètres et se caractérise par des fleurs d’un rouge unique. On compte environ 900 espèces et 60 variétés sont présentes dans les jardins sous le nom de « queue de renard ».
Dans la filière bio, les zones de cultures se situent sur les hauts plateaux péruviens à une altitude allant jusqu’à 4000 mètres. Cette situation permet ainsi une croissance lente et un murissage régulier et des conditions sanitaires optimales évitant tout traitement chimique. En revanche, dans les cultures intensives du Pacifique Sud trois récoltes par an sont possibles (une en bio généralement).

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Récolte et transformation

Une attention particulière est apportée à la fois à la récolte et à la transformation pour préserver toutes les qualités nutritionnelles de l’amarante. Le tri, le nettoyage ne sont quasiment faits que manuellement et la technique de soufflage est utilisée pour une meilleure libération des substances nutritives.

 

Qualités nutritionnelles

L’amarante est constituée de 59% d’amidon d’une bonne digestibilité et facilement assimilable. 18% sont constitués de protéines d’une grande valeur nutritive avec une valeur biologique de 75 (par comparaison : le lait 72, le maïs 44.) La proportion de graisse de l’amarante se situe à 9% et comprend pour l’essentiel des acides gras en majorité sous formes d’acides linoléiques et linoléniques.

L’amarante est riche en acide aminés essentiels et surtout en lysine. Elle en contient beaucoup plus que les céréales et quasiment autant que la quinoa. C’est pourquoi, elle est recommandée en association avec d’autres céréales (avoine, épeautre) pour les sportifs et les végétariens. De nombreux minéraux et oligo-éléments sont présents. Par sa richesse en fer et en magnésium, l’amarante dépasse de loin toutes les autres espèces de céréales.

 

Comparatif des valeurs nutritionnelles

L’amarante est naturellement sans gluten. Elle présente de meilleures propriétés nutritionnelles que les principales autres céréales (maïs, blé, riz, avoine) de part sa richesse en fer, en protéines, magnésium et calcium.

 

Utilisation

De nombreuses utilisations sont disponibles pour retrouver le goût « noisette » de l’amarante et sa texture craquante. En effet, elle s’utilise aussi bien sucrée que salée, au petit déjeuner, en entrée, en plat principale et même en dessert.
● En graines germées : une fois bien rincées et trempées dans l’eau pendant au moins 12 heures, la germination dure environ 3 à 5 jours. Les graines deviennent dans les premiers jours d’une couleur rose-rouge. A l’issue de la germination, la teneur en substances vitales, déjà très importante, ne sera que multipliée.
● En garniture : les graines d’amarante une fois bien rincées sous l’eau courante, doivent être ensuite cuites dans au moins trois fois leur volume pendant 45 minutes couvercle fermé. Une fois cuites, elles s’accompagnent de légumes, de gratins et de sauces.
● A la poêle (méthode pop-corn) : comme pour le sésame grillé, on place les graines d’amarante dans une poêle sans y ajouter de matière grasse. On recouvre avec le couvercle et on met en chauffe. Les graines commencent à sauter et sont prêtes à servir après quelques secondes.
● En préparations : simplement en les ajoutant dans les desserts ou dans des pains.

Le saviez-vous ?

– les feuilles d’amarante se cuisinent comme des épinards.
– les astronautes sont des consommateurs d’amarante
– 1 kg d’amarante contient autant d’albumine que 22 œufs
– l’amarante avec sa haute teneur en fer et en zinc constitue une base idéale pendant la grossesse
– la farine d’amarante est toujours complète, car la graine forme un tout très lié
– la différence entre l’amarante et le quinoa, est que la première appartient à la famille des amarantacées et le quinoa à celle du riz.
– dans la symbolique, « le blé des Incas » ou amarante représentait l’immortalité. De nos jours, dans le langage des fleurs, elle traduit la fidélité et l’amour durable.

 

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