Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

 

MY CANADIAN SUMMER – 4K (UHD) from Adrien Mauduit Films on Vimeo.

 

Adrien Mauduit a parcouru 5 000 kilomètres à travers les magnifiques paysages du Canada. Forêts de sapins, aurores boréales, lacs gigantesques… Il a rapporté des images incroyables de son voyage inoubliable. Images qu’il a compilées dans une vidéo qui va vous donner envie de tout plaquer et de faire vos valises…

Source : http://dailygeekshow.com/video-voyage-roadtrip-canada/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-08-01

Catégorie Canada

 

 

 

Un véritable petit Pompéi. Dans le département du Rhône en France, les archéologues sont en train d’exhumer un site de l’époque romaine exceptionnellement bien conservé. Retour sur un site de fouilles exceptionnel.

 

Hasard et chance

Le site de près de 7 000 mètres carrés se situait alors en milieu urbain. Dans les environs de Vienne, la ville de Sainte-Colombe était semble-t-il un point conséquent du réseau commercial tissé par les Romains en Gaulle. Les archéologues ont ainsi pu exhumer ce qui ressemble à une vaste école, une demeure luxueuse exceptionnellement bien conservée, entourée de jardins, ou encore une splendide mosaïque en parfait état. La ville est connue pour son potentiel archéologique depuis le XIXe siècle pour son potentiel en terme de fouilles.

A l’origine de cette découverte qui ravit les savants, le hasard. A Sainte-Colombe c’est un projet de construction d’immeuble qui va demander un diagnostic de l’INRAP (l’institut national de recherches archéologiques préventives). Un diagnostic effectué par Michel Goy, qui entraîne alors l’arrivée d’une équipe spécialisée, Archeodunum, en avril. Très vite, les fouilles qui, qui devaient s’arrêter en septembre, sont prolongées jusqu’au 15 décembre. Le ministère le classe en effet en « site exceptionnel ». Les archéologues parlent déjà en effet d’une « Pompéi viennoise ».

Archaeologists digging in Sainte-Colombe uncover 75,000-square-foot neighborhood dating back to first century A.D. https://t.co/TqBLgbYiIn

— Smithsonian Magazine (@SmithsonianMag) 4 août 2017

 

Une région prospère dans l’Antiquité

A l’époque romaine, la géographie politique de la Gaulle diffère beaucoup de celle de la France actuelle : Lyon est la capitale, et les régions les plus anciennement peuplées (et « romanisées ») sont situées dans le sud-est du pays, à proximité de la péninsule italienne. Les romans sont avant tout des bâtisseurs de villes et de routes, qui constituent le véritable squelette de leur empire. La Vienna romaine, qui s’étend de part et d’autre du Rhône (à la différence de l’actuelle Vienne sise à l’est du fleuve), est alors un centre important (bien plus qu’aujourd’hui), proche de la capitale Lugdunum.D’ailleurs, le choix d’édifier ici leur centre de commandement n’est pas un hasard de la part des Romains : entre la Saône et le Rhône, il s’agit d’un verrou militaire autant que d’un nœud du trafic fluvial.

Il en serait de même pour notre site, lié à la fois au trafic sur le Rhône et à ce qui constitue, dès sa construction décidée par Agrippa en 10 avant notre ère, l’axe routier principal des gaules : la Voie Narbonnaise, qui relie la riche région de Narbonne au Rhône. « La véritable A7 de l’antiquité », plaisante Benjamin Clément, le responsable scientifique des fouilles. Ainsi, il est logique qu’un marché de cette importance se développe à l’ouest du fleuve, à l’actuel emplacement de Sainte-Colombe. Dès le premier siècle, un marché y est installé avec de nombreux artisans. Structure à laquelle succède l’important complexe actuellement étudié. L’occupation du site dure ainsi jusqu’au début du Moyen Âge.

 

 

Préservations et destructions

Paradoxalement,  » ce sont les  incendies successifs qui ont permis de conserver tous les éléments en place quand les habitants ont fui la catastrophe « , explique Benjamin Clément. Un parallèle de plus avec Pompéi. Prenons l’exemple de la somptueuse villa (domus), que les scientifiques supposent avoir appartenu à un riche marchand venu d’orient, baptisée Maison des Bacchanales (notamment en raison des mosaïque représentant le dieu du vin, Bacchus, et les scènes de joyeuse décadence qui l’accompagnent). Si le premier étage ne s’était pas effondré sous la chaleur de l’incendie, il y a près de 2 000 ans, il n’aurait pas été conservé avec tout son mobilier et son réseau de plomberie en état sous terre !

Autre vestige conservé par les flammes : une mosaïque montrant Thalie, la muse du spectacle, enlevée par un dieu Pan facétieux. Au-delà du site des docks, avec ce qu’on suppose être une école de philosophie dont il reste trois colonnes (car attestée dans la région à l’époque), et une immense fontaine, les archéologues espèrent ensuite s’attaquer à la partie plus ancienne (et plus profonde) du premier siècle avec ses boutiques et ses artisans. Et retracer ainsi des siècles d’occupation de la ville, en restituant le plus précisément possible.

Un site archéologique exceptionnel découvert à Sainte-Colombehttps://t.co/XeJVO408Bz

— Maître de conf’ (@Maitre_de_conf) 2 août 2017

 

Source : http://dailygeekshow.com/archeologie-romains-marche/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-08-05

Catégorie France

 

 

Un très beau spectacle de danse comme seuls les Russes savent en produire..

 

 

Catégorie Spectacle

 

 

 

la cathédrale inachevée de Barcelone

 

Création unique et encore inachevée, la cathédrale de la Sagrada Familia s’est imposée comme le symbole indissociable de Barcelone. Pourtant, le monument le plus visité de la ville catalane cache encore quelques secrets et anecdotes.

Cela fait maintenant près de 135 ans que le chantier de la Sagrada Familia a débuté. L’œuvre maîtresse de l’architecte Antoni Gaudi n’a cessé pendant ce temps de connaître aussi bien les polémiques sur son apparence que les problèmes dans ses travaux.

Avec le temps, la cathédrale s’est tout de même imposée comme une œuvre à part entière et est désormais connue dans le monde entier. Derrière le bâtiment devenu symbole de la ville, se cache donc une histoire à la fois longue et mouvementée. Une histoire qui reste encore bien souvent méconnue et qui comporte son lot de secrets et d’anecdotes. Voici donc pour vous, 12 faits sur la Sagrada Familia qui risquent bien de vous étonner.

 

TOUT A COMMENCÉ AVEC UN LIBRAIRE

Le chef d’œuvre de Gaudi trouve son origine dans le voyage d’un libraire au Vatican. En 1872, le libraire Joseph Maria Bocabella se rend en Italie et tombe sous le charme des églises qu’il y admire. Revenu dans son pays, il rêve d’y voir un bâtiment semblable à ceux qu’il a pu admirer lors de son périple. La construction de ce projet un peu fou débute en 1882.

 

 

GAUDI NE FAISAIT PAS PARTIE DU PROJET D’ORIGINE

Au tout début, le projet de la Sagrada Familia est confié à l’architecte Francisco Paula del Villar et prend alors la forme d’une église gothique standard. Del Villar démissionne après un an de travaux et le chantier est alors confié à Gaudi qui va en changer les plans de manière assez radicale.

 

UNE CONSTRUCTION PLUS LONGUE QUE CELLE DE LA GRANDE PYRAMIDE

Gaudi a seulement 30 ans lorsqu’il reprend le projet de la cathédrale. A partir de 1914, il va abandonner tous ses autres projets pour se concentrer sur ce qui deviendra l’oeuvre de sa vie. Mais l’architecte meurt en 1926 et laisse le chantier inachevé.

Depuis, les travaux se poursuivent et l’ensemble devrait être achevé pour 2026 en célébration du centième anniversaire de la mort de Gaudi. Au final, si ce délai est respecté, la construction de la Sagrada Familia aura pris 144 ans, soit dix fois plus que pour la Grande Pyramide de Gizeh et 123 années de plus que pour le Taj Mahal.

 

GAUDI NE SE SOUCIAIT PAS DU DÉLAI DE CONSTRUCTION

Contrairement à ce qu’on pourrait penser d’un architecte, Gaudi ne s’intéressait pas au délai de construction de sa cathédrale. Il a même déclaré à ce sujet « mon client n’est pas pressé ». Surtout Gaudi savait que son œuvre mettrait des générations avant d’être achevée.

« Il n’y a pas de raison que je regrette de ne pas finir cette église. Je vieillirai mais d’autres viendront après moi ». L’architecte était d’ailleurs conscient que son projet évoluerait avec le temps (il n’hésitait pas lui-même à faire des modifications au gré de ses visites sur le chantier) mais aussi une fois sa mort venue, au gré de ceux qui lui succéderont.

 

CERTAINS PENSENT QUE LA SAGRADA FAMILIA N’EST PAS FIDÈLE À LA VISION DE GAUDI

Les plans originels de la cathédrale ont été détruits par des anarchistes en 1936 pendant la guerre civile espagnole, ce qui laisse la place à de nombreuses polémiques quant aux travaux entrepris depuis.

En 2008, plus de cent membres de la communauté des arts et de l’architecture de Barcelone, ont signé un manifeste contre ce qui leur semble être des erreurs de direction artistique. Pour Manuel Borja-Villel, le leader de ce manifeste « ce qu’ils sont en train de construire a peu à voir avec l’esprit de Gaudi. Cela ressemble plus à construire une attraction pour touristes et à des fins de propagande ».

Lire la suite de cette entrée »

 

 

Catégorie Russie

 

 

En Nouvelle-Zélande, des lapins de garenne sont montés sur les dos de moutons afin d’échapper à une inondation. Voilà comment «l’esprit d’équipe» fonctionne dans le monde animal, un bon exemple pour tous.

Des moutons sont venus en aide à des lapins de garenne victimes des inondations en Nouvelle-Zélande. Perchés sur les dos des ovins, les petits mammifères se déplaçaient à travers des zones inondées, signale jeudi l’agence Associated Press.

Ce comportement inhabituel des animaux a attiré l’attention du fermier néozélandais Ferg Horne, 64 ans, qui travaille depuis qu’il a quitté l’école à 15 ans et qui n’a jamais rien vu de tel.

Selon l’homme, il conduisait des moutons de son voisin d’une zone inondée, lorsqu’il a remarqué des formes sombres dans le troupeau. M.Horne a admis avoir été surpris, parce que son voisin n’avait jamais eu de moutons noirs.

«Tout d’abord, je ne pouvais pas le croire», a-t-il indiqué en ajoutant qu’il avait immédiatement pris son smartphone pour prendre des photos.

 

 

Quand l’agriculteur s’est approché, il a vu que trois lapins étaient montés sur des brebis. Il a noté que finalement il avait conduit les animaux dans un endroit sûr et a ajouté que les lapins se sentaient à leurs aises sur le dos des moutons.

Les lapins sont considérés comme des nuisibles par les agriculteurs en Nouvelle-Zélande, et M.Horne a avoué que généralement quand il en voyait un, il lui tirait dessus.

«Mais ils ont montré tant d’ingéniosité, j’ai pensé qu’ils méritaient de vivre, ces lapins», a-t-il fait remarquer.

 

Source : https://fr.sputniknews.com/insolite/201707271032417792-entraide-monde-animal-moutons-sauvet-lapins-inondation/

Catégorie Animaux

 

 

 

 

Catégorie BHOUTAN

 

 

Russie : le Parlement approuve l’interdiction de la production et importation d’OGM© David Mdzinarishvili Source: Reuters

Le Conseil de la Fédération de Russie (Chambre haute) a approuvé un projet de loi qui introduit des amendes pour la production de produits OGM en Russie ou leur importation depuis l’étranger, à l’exception des OGM destinés à la recherche.

Les citoyens qui violeront cette interdiction devront payer une amende entre 10 000 et 50 000 roubles (entre 140 et 700 euros), alors que les sociétés écoperont d’amendes allant de 100 000 à 500 000 roubles (1400-7000 euros).

 

Les organisations qui ont besoin d’organismes génétiquement modifiés pour leurs recherches pourront être exemptées, mais elles devront s’enregistrer en tant qu’importateurs d’OGM.

L’interdiction des OGM a été préparée et rédigée en 2014 par un groupe de députés. Peu avant cela, le Premier ministre Dmitri Medvedev avait ordonné qu’un centre national des recherches soit créé pour étudier les organismes génétiquement modifiés afin de fournir des renseignements et des conseils sur la législation aux autorités. Cette année, la Douma (Chambre basse du parlement) avait déjà adopté la motion.

Selon des statistiques officielles, la part des OGM dans l’industrie alimentaire russe est passée de 12% à seulement 0,01% au cours des dix dernières années. A l’heure actuelle, seulement 57 produits alimentaires enregistrés contiennent des OGM.

Source : https://francais.rt.com/international/23115-russie-approuve-interdiction-ogm

Catégorie Russie

 

 

 

En matière d’écologie, un tout petit pays est en train de donner une magnifique leçon à toutes les grandes puissances du monde. Il s’agit du Bouthan, petit royaume de poche de moins d’un million d’habitants niché entre la Chine et l’Inde. Là-bas, tout est fait pour préserver la diversité de la nature et la qualité de l’air… et c’est assez impressionnant !

Au Bouthan, l’écologie est enseignée dès le plus jeune âge et, à l’école, les enfants mangent les fruits et les légumes qu’ils ont eux-mêmes appris à cultiver. Les arbres y sont plantés par milliers, 72% du territoire est désormais couvert de forêts, 100% de l’électricité est propre (grâce à l’hydroélectricité), 80% de l’agriculture est déjà biologique (avec un objectif de 100% d’ici 3 ans) et l’État ne prélève aucune taxe sur l’achat de voitures électriques…

Vous vous demandez à quoi peut ressembler un tel tableau ? Alors regardez ce reportage réalisé par France 2 New Delhi. Sûr qu’on y trouve quelques bonnes pratiques que nous pourrions reproduire chez nous !

 

Source : http://positivr.fr

 

Confrontée à de terribles problèmes de pollution, la Chine prend les devants. Tous les moyens sont bons pour combattre le fléau. Le dernier projet en date : une sorte de cité-forêt prévue pour 2020.

 

La Chine en pleine guerre contre la pollution

Sur le front de l’écologie, la tendance n’est pas optimiste. Entre le retrait de l’Amérique de Trump de l’Accord de Paris sur le climat, les dernières prévisions alarmistes des scientifiques sur le réchauffement climatique ou l’extinction de masse des espèces, les bonnes nouvelles sont rares. Et elles viennent souvent de Chine. Pays le plus pollué de la planète, la première économie mondiale semble prête à beaucoup d’efforts pour contrer ce qui apparaît comme une menace existentielle sur sa sécurité alimentaire ou la santé de ses habitants (la pollution de l’air provoquerait environ 1 millions de morts par an). Après la réitération de ses engagements internationaux ou la construction de la plus grande centrale solaire flottante du monde, voici donc son projet de ville verte.

Le projet a été lancé dans la province de Guangxi (Sud-Est de la Chine, à la frontière avec le Vietnam), à quelque pas de Liuzhou, une ville « moyenne » (par rapport aux standards chinois) de 4 millions d’habitants. L’objectif de cette ville parfaitement intégrée dans son écosystème est de réduire la pollution. Au total, elle devrait ainsi absorber près de 10 000 tonnes de CO2 par an tout en produisant sur la même durée 900 tonnes d’oxygène. Un bon bilan.

 

Prouesse architecturale

Pour parvenir à ce résultats, tous les moyens sont bons. Cette ville-forêt s’appuiera principalement sur une végétation dense et luxuriante : on prévoit d’y planter environ 40 000 arbres, et de recouvrir le tissu urbain de pas moins d’un million de plantes d’une centaine d’espèces différentes. Un bon moyen de filtrer l’air, mais aussi de créer les conditions favorables à l’épanouissement d’un riche écosystème en milieu urbain (oiseaux, insectes, petits animaux…). Pour parvenir à ce résultat, la végétation sera placée  » non seulement dans les parcs et les jardins, ou le long des rues, mais sur les façades [et les toits] des immeubles « , précise le cabinet d’architecte en charge du projet.

Le pendant de cette ville verte est bien sûr la production d’énergie. Les 175 hectares de terrains se doivent d’être autosuffisants, et ce, en utilisant uniquement des sources d’énergies non polluantes, comme la géothermie et l’éolien. La cité forestière sera rattachée à la capitale de la préfecture par des voitures électriques et une ligne ferroviaire rapide. Bien sûr, ces éléments urbanistiques ne seront pas réalisés au détriment du confort ou de la modernité : la ville comprendra des hôpitaux, des écoles, divers espaces récréatifs, et elle sera entièrement connectée !

Le projet porté par le cabinet d’architecte de Stefano Boeri

 

 

Le développement économique de la Chine a pour conséquence une pollution massive. Ici, le « smog » (nuage de pollution) de Pékin en 2003

 

Vers un nouveau modèle d’urbanisme

Ce projet s’inscrit dans un courant plus vaste à l’échelle du pays et même du monde. L’humanité vit désormais essentiellement dans les villes (à l’avenir le taux d’urbanisation devrait s’harmoniser autour de 75 %, comme dans les pays les plus développés). La ville du futur est une branche de l’urbanisme à part entière. L’architecte de notre ville-forêt, Stefano Boeri, s’est d’ailleurs fait une spécialité de ce genre de constructions écologiques, avec son building vert à Milan (et bientôt à Nanjing en Chine). Un autre projet de ville verte pourrait d’ailleurs voir le jour dans les environs de la très polluée Shijiazhuang dans le nord du pays. La Chine, avec son potentiel économique fait figure d’eldorado, mais d’autres projets existent (comme Iskandar en Malaisie).

Ces villes du futur, qui mêlent innovation technologique, souci environnemental, et cadre de vie idyllique (les plantes formant aussi des barrières sonores), risquent cependant de rester le privilège d’une petite portion de l’humanité. Il n’est pas anodin à cet égard que les structures végétales de Boeri soient des hôtels de luxe. De la même manière, la ville forestière en construction n’abritera que 30 000 âmes, à comparer aux millions d’habitants de Liuzhou. On peut donc craindre que malgré l’apparition de petits îlots paradisiaques, la plus grande part de l’humanité du futur soit toujours contrainte de s’entasser dans des bidonvilles, ou au mieux dans des banlieues résidentielles aussi polluées que polluantes…

 

Source : http://dailygeekshow.com/chine-ville-foret/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-07-18

Catégorie En Chine …

 

 

Une idéologie ancestrale qui a influencé toute la culture asiatique

Toutes les traditions, tous les arts et les médias venus de l’archipel japonais ont été et sont encore influencés par la philosophie zen. Que vous poursuiviez votre aventure dans un RPG, que vous lisiez votre manga préféré ou que vous soyez simplement en train de tailler votre bonsaï, le zen est omniprésent dans tout ce qui est inventé et développé au Japon depuis des siècles. Lumière sur les origines et les bases de la philosophie zen.

Répandue dans le monde entier à travers différentes écoles, la philosophie zen s’est d’abord développée suite aux enseignements du Bouddha avant d’intégrer la culture chinoise, coréenne et japonaise. Au Japon, la méthode du zazen pour la méditation se popularise rapidement à l’époque féodale et s’infiltre dans la vie politique, dans la culture et dans les arts qui sont parfois nés du zen. C’est par exemple le cas de la cérémonie du thé qui reprend les concepts fondamentaux de la philosophie et les applique dans un acte simple et quotidien qui résume totalement la pensée du Bouddha.

Premier sermon du Bouddha en Thaïlande.Le Bouddha ne voulait pas devenir une icône religieuse après sa mort… C’est loupé

 

Cela ne s’arrête pas à la cérémonie du thé, mais s’étend à la poterie, la calligraphie, la peinture et presque toutes les formes d’art japonais. Ses caractéristiques sont nombreuses et riches de sens, mais les principales sont assez faciles à appréhender. Il y a d’abord le principe de simplicité. Le zen est une philosophie qui permet de résoudre les plus grandes problématiques avec un geste simple. L’asymétrie et la fuite de la perfection géométrique en est un autre. Il faut échapper à la symétrie et à tout ce qui banalise et sortir du carcan dans lequel on a évolué. On retrouve notamment cela dans l’architecture traditionnelle des cérémonies du thé.

Après cela, on trouve aussi la vieillesse, le fait que chaque chose progresse dans le temps, mais est également finie avant même de commencer. Après tout, naître nous prédestine à mourir. Rejoignant la simplicité, il y a le concept de latence, c’est-à-dire de subtilité profonde, de sens sans démonstration. Le peintre zen n’a besoin que d’une touche de noir et de blanc pour peindre un aigle qui prendra des heures à un peintre réaliste. Vous verrez ses yeux et ses plumes avec la deuxième peinture, mais vous aurez aussi vu un aigle avec la première.

 

 

SAVOIR INTERROMPRE LES DISTRACTION DU MONDE

Et surtout, il y a le calme. Sans doute l’élément du zen le plus connu et abordable. On dit de quelqu’un de calme qu’il est « zen » et ce n’est pas pour rien. Même si la vie sera souvent comme un ouragan dans lequel l’homme est plongé, il faut apprendre à se tenir au centre dans un calme absolu et savoir interrompre les distractions du monde pour accomplir ce que l’on a à faire, que ce soit méditer, tailler son bonsaï ou servir du thé. Mais avant de poursuivre dans les principes de la philosophie zen, il est nécessaire de donner quelques explications sur certains termes et en comprendre leurs origines.

Le début du Lankavatara Sutra

Techniquement, la philosophie zen trouve son application dans une branche du bouddhisme qui prône la méditation pour atteindre l’éveil. Lorsque Siddh-rtha Gautama qui obtiendra plus tard le titre de Bouddha arrive au Sri Lanka au VIe siècle avant J.-C., ses paroles sont recueillies dans un soutra du nom de Lankavatara Sutra. Texte important, mais n’ayant en aucun cas la dimension d’un texte sacré comme chez les religions monothéistes. Le bouddhisme n’est, à l’origine, pas une religion, mais une philosophie. Siddh-rtha lui-même assurait n’être en aucun cas une divinité, mais simplement un homme éveillé.

Dans ce texte, on apprend que pour apprendre à ses disciples une synthèse de son savoir, il se contenta de cueillir une fleur. De toute l’assemblée, seul l’un des disciples, Mahakashyapa, comprend le message du Bouddha. Ce dernier le remarque à son sourire et déclare que la transmission de savoir a été effectuée. Encore une fois, l’enseignement se fait de l’esprit du maître au disciple sans aucune aide extérieure, mais avec efficacité, sans l’aide de texte sacré ou religieux. Alors, la grande question que vous pouvez vous poser, c’est : « Qu’est-ce que ça voulait dire de cueillir une fleur ? »

 

 

Le zen est avant tout la désymbolisation du monde. Les métaphores utilisées dans la philosophie sont utiles, mais ses symboles ne doivent en aucun cas être pris au sérieux. Zen est une vision des choses. Zen est la vie même. C’est-à-dire que la philosophie zen se retrouve dans tout : un dinosaure qui écrase un moustique, un chat qui urine sur votre moto, une comète dans le ciel, la mort de votre chien. La vie. Ce que le Bouddha explique aussi, c’est que lorsque des prophètes tentent d’expliquer la spiritualité à des disciples en pointant une fleur, l’océan ou la Lune, les disciples fixent le doigt et essayent d’en comprendre le message.

 

C’EST UNE PHILOSOPHIE TRÈS PROCHE DE LA POÉSIE

Lire la suite de cette entrée »

 

Discours de John Trudell prononcé le 18 Juillet 1980 au Centre de Survivances Interculturelles Amérindien

 

 

 

john-trudell.jpg  John Trudell Headshot

 

 

16 mn d’un discours puissant et éminemment moderne.
Pas de révolution, mais la LIBÉRATION !

Traduction et voix : Cyril Cossu
http://www.youtube.com/user/AlternAct…

 

John Trudell – 1046 –  2015

est un activiste politique, poète, écrivain et acteur amérindien, né le 15 février 1946 à Omaha, dans le Nebraska (États-Unis). D’origine Sioux Santi (ou Dakota), il a milité tôt au sein de différents mouvements de défense des droits des indiens natifs (en 1969, il participe à l’Occupation d’Alcatraz). Il a été président de l’AIM (American Indian Movement) de 1973 à 1979.
Après avoir perdu sa femme et ses enfants dans l’incendie de leur maison (incendie que John Trudell considère comme criminel et attribue toujours publiquement au FBI), l’activiste continue son combat sous une autre forme en devenant poète et musicien de blues à partir des années 1980.
Depuis, il sillonne les scènes du monde entier pour diffuser sa musique et ses convictions politiques, philosophiques et spirituelles, et faire connaître le combat des peuples Amérindiens.
Contrairement à d’autres activistes amérindiens, John Trudell prône plus la non-coopération que la révolution. Extrait de sa conférence du 26 janvier 2012 à Paris : « Car après tout qu’est ce que la révolution ? C’est revenir au point de départ. Et lorsqu’une révolution est politiquement réussie, elle remplace l’oppresseur avec tous les drames humains que cela engendre. Quels que soient les systèmes politiques, ils sont basés sur l’exploitation de la Terre et des êtres humains. Si aujourd’hui on veut se battre contre cette oppression (de la marchandisation des âmes et des consciences), il faut peut-être essayer de ne pas répéter les mêmes erreurs […] Que faut-il faire ? La réponse n’est pas la non-violence – ça ne marche pas – mais plutôt la non-coopération. Imaginez que 30% ou 40% de la population décide de ne plus consommer, nous serions bien plus pris au sérieux, nous serions influents. Nous avons le pouvoir d’être acteurs sur le consumérisme. » / Et nous sommes tous responsables…

**Pour soutenir ma chaîne : https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr…
A très bientôt sur mon site, le forum et ma nouvelle chaîne « Chez Néo » : https://www.youtube.com/channel/UCk8S…

 

Catégorie Amérindiens

 

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
Catégories
Archives