Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

Ah la Laponie… ses paysages enneigés, ses aurores boréales… mais aussi, la région du Père Noël et de ses rennes !

Alors rien que ça pourrait suffire à faire sa valise (pleine de pulls et de chaussettes…) et à aller passer les fêtes de Noël là-bas.

Mais pour vraiment vous convaincre, on va vous donner un splendide aperçu de cette merveilleuse région en 10 photos…
Ce qui ont eu la chance d’y aller ne peuvent plus s’en passer !

 

©Tiina Tormanen

©Konsta Punkka

©Topi Ylä-Monone

©Julius Rintamäk

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Dans un petit village au sud de la Guinée, seules les lampes à piles éclairaient dans la nuit. L’absence d’électricité à Bolodou a poussé Ibrahima Tounkara, un professeur de mathématiques, à créer un micro-barrage hydroélectrique. Un génie.

 

 

La Guinée, l’un des pays avec le moins d’électricité

Avant de raconter le récit extraordinaire de ce professeur de mathématiques, revenons sur la situation de la Guinée. Ce petit pays de l’Ouest de l’Afrique, en frontière directe avec le Sénégal, est l’une des nations les moins électrifiées de la planète : seul un habitant sur quatre a accès à l’électricité selon les données de la Banque mondiale !

Le gouvernement guinéen a pourtant fait savoir qu’il avait l’intention de connecter 721 000 foyers à l’électricité d’ici 2020. Une belle ambition pour ce pays qui, malgré tout, dispose d’un potentiel hydroélectrique de 6 000 mégawatts. Aujourd’hui, seul 2 % de ce potentiel est exploité…

 

Un projet qui part de rien

Pour Ibrahima Tounkara, l’électricité est un bien essentiel à un village. C’est avec cette idée en tête que ce professeur de mathématiques avait entamé les recherches pour installer des panneaux photovoltaïques un peu partout. Malheureusement pour lui, ce n’était pas suffisant pour installer durablement l’électricité à Bolodou. Il a donc eu l’idée d’un barrage hydroélectrique.

Ibrahima Tounkara a déclaré à France 24 : « Dans le village, on m’a d’abord pris pour un fou lorsque j’ai expliqué que je voulais construire un barrage hydroélectrique. […] J’ai toujours été sidéré que rien ne soit fait pour le développement de ces petits villages qui sont complètement coupés du monde ». Après avoir construit une petite cabine à rechargement de téléphones, qui fonctionne grâce au soleil, il a « acheté un smartphone pour avoir accès à Internet » et a commencé ses recherches quant aux barrages hydroélectriques.

 

Ibrahima Tounkara a repris le concept du barrage hydroélectrique

Et la lumière fut

Il ne connaissait rien aux barrages. Mais ce professeur de mathématiques a de la ressource. « J’ai fabriqué une petite turbine reliée par une poulie à une dynamo, qui transforme l’énergie mécanique en électricité ». Puis il a crée un micro-barrage pour faire fonctionner cette turbine. Il déclare encore une fois à France 24 : « A Bolodou, il y a de petites chutes d’eau qui ne sont pas du tout mises en valeur ».

Ibrahima Tounkara n’est pas seulement un génie : c’est aussi un débrouillard. Il a simplement « été aidé par un maçon du village » pour quelques menues tâches. Il faut également savoir que le Guinéen a investi ses propres fonds pour alimenter son village. il a déboursé pas moins de 50 millions de francs guinéens (l’équivalent de 4650 euros). Le barrage incroyable d’Ibrahima produit 9 kilowatts d’électricité ! Une quantité suffisante pour ce petit village qui ne compte que 94 foyers. 80 d’entre eux peuvent compter sur l’électricité fournie par le micro-barrage.

 

Une turbine de barrage, dont s’est inspiré Ibrahima pour son micro-barrage

 

Un business qui vaut la peine

M. Tounkara, loin d’être bête, met à disposition l’électricité fournie par le barrage pour seulement 2000 francs guinéens, soit 0,19 euros. Selon lui, c’est « beaucoup moins cher que d’acheter des piles pour allumer des torches électriques ou se procurer de l’essence pour les lampes à pétrole ». Avec l’argent récolté, il paie un jeune du village dont le job est d’entretenir le barrage. Un business rondement mené.

Cet exploit pourrait bien devenir un exemple. Ibrahima Tounkara, ce héros guinéen des temps modernes, fut acclamé par le village. Et pas que le sien : il a été contacté par d’autres cités environnantes pour recommencer ce travail. Et route pour l’électrification nationale ?

 

 

Source : http://dailygeekshow.com/guinee-barrage-village-electricite/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-09-30

A voir aussi : http://observers.france24.com/fr/20170915-guinee-professeur-maths-electrifie-tout-seul-son-village-natal

Catégorie en Afrique

 

 

Catégorie France

 

 

C’était une bataille entre la défense de l’environnement et le profit, et c’est la voix du peuple et des ONG qui s’est faite entendre.

Une belle victoire

 

Face aux vives critiques, le gouvernement brésilien vient de décider d’annuler le décret permettant l’exploitation minière par des sociétés privées d’une vaste réserve naturelle dans la jungle amazonienne. Une victoire de plus pour la biodiversité.

Le président brésilien, Michel Temer, voulait autoriser l’exploitation de minerais au sein de la Réserve nationale de cuivre et associés (Renca), afin de sortir l’économie brésilienne de la récession en stimulant l’emploi ainsi que les exportations minières. Cette zone protégée, d’une superficie de 47 000 km² (plus grande que le Danemark), est pourtant un véritable poumon vert pour la biodiversité, mais aussi pour les ethnies indigènes qui y vivent.

Ce décret, désormais suspendu, avait soulevé les critiques des ONG environnementales et des Brésiliens qui dénonçaient une tragédie en perspective entraînant la déforestation et la pollution des fleuves. Marcio Astrini, de Greenpeace Brésil, s’est félicité de cette marche arrière du gouvernement. Il explique :

« L’annulation du décret montre (…) qu’aucun gouvernement n’est absolument à l’abri de la pression publique. C’est une victoire pour la société sur ceux qui veulent détruire et vendre notre forêt. »

Mais il avertit également de l’importance de ne pas baisser la garde. Il poursuit :

« La Renca n’est qu’une bataille. La guerre contre l’Amazonie et ses populations, promue par Temer et la banque rurale, se poursuit. »

La révocation de ce décret prouve qu’il n’est jamais trop tard pour prendre les bonnes décisions et démontre aussi le poids de la mobilisation collective sur des décisions politiques.

Une belle victoire, aussi fragile soit-elle, de l’environnement sur le profit.

 

Source : https://positivr.fr/foret-jungle-amazonienne-bresil-reserve-renca-annulation-exploitation-miniere/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Brésil

 

 

L’Antarctique est un endroit assez méconnu de tous. Au premier abord, on pourrait penser qu’on y trouve uniquement de la glace, des ours polaires et des igloos. Pourtant, le continent givré regorge d’anecdotes incroyables, comme le fait que toute personne souhaitant travailler là-bas doit avoir fait enlever ses dents de sagesse et son appendice avant ! Découvrez 27 faits incroyables sur l’Antarctique qui vous laisseront sans voix.

 

1 – L’Antarctique est le plus grand désert du monde.

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2 – L’endroit le plus froid sur Terre est une haute crête dans l’Antarctique où les températures peuvent tomber en dessous de -93,2 °C.

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3 – Certaines parties de l’Antarctique n’ont pas eu de pluie ou de neige ces 2 derniers millions d’années.

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4 – L’Antarctique est le seul continent sans reptile.

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5 – Il y a une chute d’eau rouge sang qui s’écoule dans l’Antarctique.

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Un reportage plein d’informations inédites, et de belles surprises ! …….

Plongée dans le monde fascinant d’un petit lac artificiel, dont l’histoire ressemble à un conte de fées.

 

 

Catégorie France

 

 

Allemagne – Une jeune entrepreneure allemande a trouvé le moyen de transformer le lait périmé en tissu et autres articles du quotidien.

 

 

Shakespeare parlait du « lait de la tendresse humaine ». Et c’est bien une certaine tendresse – ainsi qu’une insatiable curiosité – qui a conduit une jeune Allemande, microbiologiste et styliste, à créer un tissu à base de lait, proche de la soie, qu’un parent malade puisse porter.

Ce faisant, la découverte d’Anke Domaske a peut-être engendré une gigantesque éco-opportunité pour les éleveurs comme pour les industriels du textile, partout dans le monde.

En 2009, alors qu’elle avait 26 ans, son beau-père apprend qu’il est atteint d’une leucémie. « En raison de son système immunitaire très faible, il ne trouvait rien à porter car sa peau réagissait à toutes les matières », explique Anke Domaske depuis son usine de Hanovre, en Allemagne. La plupart des tissus contiennent en effet des produits chimiques, résidus de la culture et du traitement des fibres textiles. La production de coton, par exemple, représente 35 % de l’utilisation mondiale d’insecticides et de pesticides, selon WWF.

Anke Domaske et un petit groupe d’amis, qui la rejoindront ensuite au sein de Qmilk, vont alors dans un supermarché acheter pour 200 dollars de lait et d’ustensiles de cuisine, dont un gros thermomètre à confiture. Et les expériences débutent, avec pour point de départ une technique des années 1930 pour créer des fibres en caséine, la protéine du lait.

« Au final, nous avons testé plus de 3 000 recettes », dit-elle. Obtenir un tissu qui ne se dissolve pas dans l’eau a pris neuf mois.

 

« Il fallait que ça marche »

Les critiques ont fusé, se souvient Anke Domaske : « On nous a dit d’utiliser des produits chimiques pour y arriver plus vite et éviter les problèmes. Mais j’étais obstinée, j’ai dit non. Il fallait que ça marche avec des produits naturels uniquement ».

Son processus, en cours de brevetage, est simple dans les grandes lignes : prenez du lait, laissez-le tourner, séchez-le pour obtenir une poudre de protéine comme celle utilisée par les athlètes, mélangez-la à de l’eau et à d’autres ingrédients naturels, faites subir au tout un processus d’extrusion pour dégager une substance duveteuse comme une boule de coton, puis filez-la. Anke Domaske n’utilise que du lait périmé et précise qu’il ne lui faut que deux litres d’eau pour créer un kilo de tissu, qui se vendra 27 dollars environ.

En raison des normes sanitaires, les éleveurs allemands jettent près de 2 millions de tonnes de lait par an – de quoi remplir 770 piscines olympiques.
Qmilk en utilise une partie : l’entreprise achète chaque année 1 000 tonnes de lait mis au rebut, au prix de 4 centimes d’euro le litre. Elle travaille étroitement avec 20 fermiers en Allemagne, et Anke Domaske a d’ambitieux plans d’expansion.

Un des éleveurs, Bernd Pils, possède 120 vaches laitières dans sa ferme, à 160 kilomètres d’Hanovre. Il explique qu’il ne peut vendre le lait des vaches qui nourrissent leurs veaux ou qui sont soignées avec des médicaments. Maintenant, il peut l’écouler auprès de Qmilk.

« Je trouve cela fantastique, dit-il, car une part du lait est toujours impropre à la consommation humaine. C’est bien pour le développement durable. »
Anke Domaske ne divulgue pas de résultats financiers mais dit avoir reçu plus d’un millier d’expressions d’intérêt pour la fibre Qmilk depuis le lancement officiel de l’entreprise, en 2011, avec 10 employés et un investissement initial de 6 millions de dollars.

La ligne de production fonctionne maintenant en deux-huit. Au centre, une extrudeuse de 11 mètres tire de longs fils, comme une machine à spaghettis. Anke Domaske aime fourrer un fil dans sa bouche pour montrer aux visiteurs l’innocuité de la matière.

Le tissu, soyeux au toucher, est efficace contre les bactéries, biodégradable, lavable à la machine. Il réchauffe l’hiver et garde au frais l’été.

Depuis plusieurs années maintenant, Anke Domaske vend des vêtements qu’elle a dessinés elle-même, ainsi que des rouleaux de tissu destinés aux stylistes. À terme, elle veut en vendre également aux constructeurs automobiles, aux fabricants de meubles et aux hôpitaux.

 

Papier toilette haut de gamme

Le produit conçu par l’un de ses clients ne figurera jamais dans un défilé de mode ou une berline de luxe : Carezze di Latte est du papier toilette haut de gamme, commercialisé en Italie depuis décembre au prix de trois ou quatre dollars pour quatre rouleaux. Il est fabriqué par un papetier italien, Lucart, fier d’être écologiste.
« Dans l’industrie des fibres, il y a comme un new deal à la recherche de fibres recyclées », déclare Stefano Staffieri, directeur général de Lucart. Les chercheurs de l’entreprise voulaient améliorer son produit phare. C’est alors que leur chemin a croisé celui d’une marque italienne de vêtements qui utilisait les tissus Qmilk.
Selon un procédé lui aussi en cours de brevetage, Lucart intègre des fibres de lait à du papier toilette normal. « Ce papier est le plus doux que l’on puisse trouver sur le marché, affirme Stefano Staffieri. Ce produit est unique, il n’a pas d’équivalent. Les consommateurs se montrent très enthousiastes. »

 

Limiter le gaspillage alimentaire

Anke Domaske et Stefano Staffieri soulignent tous deux que le lait n’est pas le seul aliment qui puisse être transformé en tissu. Des recherches portent sur les fibres d’orange et de banane, afin de limiter le gaspillage alimentaire.

La possibilité d’utiliser les excédents de lait n’est pas non plus limitée à l’Allemagne ou aux pays occidentaux. Anke Domaske observe qu’en Inde, où la chaîne du froid n’est pas toujours impeccable, il n’est pas rare que le lait tourne. « D’énormes quantités de lait sont gaspillées dans le monde », dit-elle. Mais, si tout se passe comme elle le veut, des millions de personnes pourraient s’en vêtir un jour.

 

 

Ils sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO

Frontière entre l’Orient et l’Occident, la Turquie est un pays qui recèle d’innombrables merveilles. Parmi celles-ci figurent notamment treize sites dont les résonances culturelles et historiques leur ont valu d’être inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. La rédaction du DGS vous invite à parcourir la Turquie, à la découverte de ses plus beaux sites protégés.

 

Bursa et Cumalıkızık : la naissance de l’Empire ottoman

« Ce site est une inscription en série de huit sites se trouvant dans la ville de Bursa (ou Brousse), dans le sud de la région de Marmara. Le site illustre la création d’un système urbain rural fondateur de l’Empire ottoman au début du XIVe siècle. » [UNESCO]

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Site néolithique de Çatal Höyük

« Les deux grands tertres de Çatal Höyük forment ce bien de 37 hectares situé dans le sud du plateau anatolien. Le tertre oriental, qui est le plus haut, présente 18 niveaux d’occupation néolithique datant de 7400 à 6200 av. J.-C. » [UNESCO]

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ARTE Documentaire 2015

 

 

Chassés de leur habitat naturel, des millions d opossums ont trouvé refuge dans les villes australiennes.

Certains habitants tentent de les déloger, mais leur champ d action est limité, l opossum ayant en Australie le statut d espèce protégée.

Le lancement d un programme de « contraception forcée » a ainsi été accompagné de controverses passionnées.

Dans le sillage de Mumsy, une imposante femelle qui vit dans un square de Melbourne, une enquête fouillée et pleine d humour sur les habitudes de ces petits marsupiaux.

 

Catégorie Animaux

 

 

Catégorie Écosse

 

 

Antoni Gaudi est un artiste majeur du XXe et du XIXe siècle. Cet architecte aussi original que fantasque se distingue de tous les autres grâce à ses créations tantôt colorées, tantôt ultra stylisées. Pionnier de l’art nouveau en Espagne, il a marqué les esprits de sa vie et des œuvres. Focus sur ses plus belles œuvres.

Antoni Gaudi est notamment la créateur de la Sagrada Familia, de la Casa Batllo et de la crypte de la Colonia Güell. Sept de ses œuvres ont été inscrites au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO. Si la majorité de ses créations se retrouvent à Barcelone, son influence a pu se répercuter dans toute l’Europe. Pour mieux comprendre ton talent, voici notre classement, totalement subjectif, de ses huit plus belles œuvres.

 

Casa Batlló

Conçu entre 1904 et 1906, la Casa Batlló fut commandée par l’industriel du textile Josep Batlló i Casanovas. Située dans l’Ilôt de la Discorde, sa façade unique est composée de pierre, de fer forgé, de céramique polychrome et de trencadis de verre. A l’intérieur, tout est en courbe, ce qui en fait un défi architectural incroyable. Avec 600 000 visiteurs rien qu’en 2011, cette œuvre d’art est considérée comme l’une des plus belles au monde.

 

Parc Guëll

Encore une fois, l’oeuvre fut commandée par Eusebi Guëll, comme son nom l’indique. Si le Parc Guëll devait à la base être constitué de 60 maisons, seules 3 subsistent. Malgré tout, la beauté du lieu reste admirable avec ses formes géométriques et colorées originales et inhabituelles. Sa sculpture de lézard et ses pinacles merveilleuses, le parc Guëll est encore une fois un chef-d’oeuvre et ne manquera pas d’émerveiller touristes et locaux.

 

Sagrada Familia

Oeuvre majeure d’Antoni Gaudi, la Sagrada Familia est une basilique de Barcelone dont la construction a commencé en 1882. Encore inachevée à ce jour, le « temple expiatoire de la Sainte Famille » comme son titre espagnol entier la nomme, est l’exemple type du modernisme catalan. Monument le plus visité d’Espagne, il a attiré 3,2 millions de visiteurs en 2012. Et bien évidemment, la Sagrada Familia est inscrite au patrimoine de l’Unesco.

 

Cellier Guëll

Cette cave à vin fut construite pour abriter la production de boisson de Eusebi Guëll. Mesurant 28 mètres de long et 14 mètres de haut, le cellier Guëll est une oeuvre moins connue de l’artiste. Cependant, on y retrouve son style particulier avec le côté angulaire de la façade et les matériaux utilisés, et bien évidemment avec la localisation de l’œuvre : à Barcelone.

 

Casa Milà

La Casa Milà est conçue comme un hôtel particulier, et préfigure également comme une représentante du modernisme espagnol. C’est l’avant-dernière oeuvre architecturale de l’artiste. La façade du bâtiment, de 9 niveaux, est réalisée en pierre calcaire à l’exception de la partie supérieur, qui est couverte de carreaux blancs. La Casa Milà est également dotée d’un fort symbolisme religieux, avec des extraits de l’Ave Maria en latin sur la corniche supérieure par exemple. Elle fait partie des 10 sites les plus touristiques de Barcelone.

 

Crypte de la Colonie Guëll

Construite entre 1908 et 1914, la crypte est un projet inachevé de l’architecte. Alors que Guëll tombe malade, Antoni Gaudi abandonne le projet. Devant à la base comporter une église double de 25 mètres de large sur 60 mètres de long, la crypte de la Colonie Guëll demeure malgré tout un beau monument bien supérieur aux autres. Le génie de Gaudi se constate même dans ce genre d’œuvres inachevées.

 

Source : http://dailygeekshow.com/oeuvres-antoni-gaudi/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-09-16

Catégorie Espagne

 

 

Pour la première fois au monde, des représentants autochtones de tous les continents se réunissent du 11 au 16 octobre 2017 au Brésil !

 

 

Les peuples autochtones se mobilisent avec l’Alliance des Gardiens de Mère Nature !
L’objectif ?
Échanger et proposer des solutions aux enjeux environnementaux et culturels auxquels ils sont confrontés. Avec le soutien de l’association Planète Amazone, l’Alliance des Gardiens de Mère Nature appelle aussi à la mobilisation citoyenne internationale pour œuvrer à un monde nouveau.  « Nous voulons rassembler nos frères et sœurs indigènes de toute la planète pour proposer, ensemble, des solutions aux enjeux globaux, en nous inspirant de notre lien avec la nature et de nos savoirs ancestraux », a annoncé le célèbre Cacique Raoni, chef du peuple Kayapo en Amazonie brésilienne, à l’initiative de l’assemblée.
Réunis autour de la figure historique et emblématique de la lutte indigène, des dizaines de représentants autochtones se sont déplacés à Brasilia pour former la première Grande Assemblée de l’Alliance des Gardiens de Mère Nature du 11 au 16 octobre 2017.
Fragilisés par l’histoire coloniale, le changement climatique, la dégradation de leur environnement, les pressions foncières et minières, la culture dominante, les peuples autochtones sont aujourd’hui plus 350 millions à vivre sur leurs terres ancestrales.
Mais “les autochtones ne sont pas venus là pour pleurnicher, au contraire, ils sont venus montrer la dynamique de leur combat et lui donner corps en échangeant et en partageant leurs expériences pour faire bénéficier ceux qui en ont besoin”, prévient Gert-Peter Bruch, fondateur de l’association Planète Amazone qui coordonne l’assemblée.

 

 

Amérindiens, Pygmées, Papous, Maoris, Kanaks, Touaregs, des forêts primaires aux déserts, la diversité des peuples et de leur milieu est au cœur des échanges.
“Nous avons des problématiques communes car, plus que toutes autres populations, nous sommes particulièrement impactés par le changement climatique puisque nous vivons en osmose avec la nature”, assure Mundiya Kepanga, porte-parole des Papous de Papouasie Nouvelle Guinée en Asie du sud-est.
Représentant de l’ethnie Puvi [Pygmées] de la forêt primaire gabonaise en Afrique centrale, Hervé Soumouna Gnoto est convaincu de la nécessité de cette rencontre : “Durant cette assemblée je souhaite rencontrer des gens qui connaissent la forêt comme moi pour partager mes expériences avec eux”.
Chamane, fin connaisseur de des plantes et des animaux de son milieu, il aimerait aussi “parler de la forêt à ceux qui ne la connaissent pas, car il est urgent de la protéger face à la déforestation sauvage, les dégâts des mines et le braconnage.
Nous pensons que la forêt est vivante, sacrée et bénéfique pour tout le monde. Et plus nous protégeons nos forêts, plus nous protégeons nos vies.”
Selon Gert-Peter Bruch “nous sommes à un tournant historique, annoncé depuis 30-40 ans et les peuples autochtones ont déjà basculé puisque leurs modes de vie ont été profondément modifiés ; certains représentants comme Raoni ont connu l’époque sans contact avec les Blancs et ont pu voir comme il est très difficile de s’adapter à ces changements.
Les peuples autochtones sont aussi là pour nous avertir que ce qu’ils ont vécu, nous nous allons le vivre à beaucoup plus grande échelle et que nous auront du mal à nous en remettre si nous ne réagissons pas”.

 

©Planète Amazone

 

Du local au global, les enjeux écologiques sont ici intimement liés à la dimension culturelle et identitaire des peuples.
Si certains ont fait le choix de vivre à l’écart de la modernité, la grande majorité la côtoie, la subit ou la choisit, sans pour autant la rejeter en bloc.
Pour le papou Mundiya Kepanga : “Il faut trouver un équilibre entre conserver notre identité et en même temps se développer.
Ce sont des questions centrales qui doivent être abordées car nous représentons des millions de personnes sur la planète et il est important de prendre en compte les spécificités de nos valeurs et de nos coutumes tout en profitant des bienfaits de la modernité”.
Santé, mobilité, partage des ressources, valorisation des savoirs, de nombreux thèmes seront abordés librement au fil de l’assemblée.
En partageant leurs expériences et leurs capacités d’adaptation, les représentants proposeront à l’issue de la rencontre des applications concrètes.

 

 

Devenir gardien de la nature !

“Cette mobilisation des gardiens de la planète c’est aussi pour dire : nous préférons nous rassembler entre nous pour parler d’une même voix et arriver à montrer que nous sommes capables, avec toutes nos différences et l’éloignement géographique, de parler de vrais sujets”, rapporte Gert-Peter Bruch.
Alors que 17 propositions avaient été formulées lors de la Cop 21 à Paris en 2015, les engagements politiques ne sont toujours pas au rendez-vous.
“Cela fait plus de 25 ans que les peuples autochtones font confiance pour trouver des solutions mais les États se sont bien moqués d’eux, alors que ces derniers sont très conscients de la situation.
Ils ne font rien, ou en tout cas pas ce qu’il faut, parce qu’il y a des intérêts économiques, la pression des lobbys… Or c’est une question de vie ou de mort pour ces peuples !
Elle met aussi en danger notre existence, le climat planétaire et le devenir de l’humanité,” dénonce le président de Planète Amazone qui ne cède pas pour autant au pessimisme.
“Nous restons malgré tout dans une dynamique pacifique ferme, pour apporter et montrer au monde que les solutions existent.
Même si elles ne sont pas toutes trouvées, certaines méritent d’être portées à la connaissance de tous pour que les gens les répercutent.
Car contrairement à ce que l’on peut parfois dire, il n’y a pas qu’une seule voie, un seule chemin”, ajoute-t-il.
Lassée des préconisations peu reconnues ou rarement appliquées de l’ONU et de l’OIT sur les droits des peuples autochtones*, l’Alliance des Gardiens de Mère Nature souhaite soumettre directement ses volontés auprès des États en s’appuyer sur la mobilisation internationale des citoyens pour peser dans les décisions.
Aujourd’hui, avec le soutien de militants écologistes anonymes ou célèbres comme Paul Watson, de personnalités telles que Bernard Lavillier, Pierre Richard, de juristes internationaux ou encore de rares politiques comme Nicolas Hulot, elle veut à la fois s’ouvrir et mieux se protéger.

Comment le citoyen peut-il aussi contribuer à les aider ? 
“Via nos réseaux de communication et nos dons, car c’est aussi notre rôle de les accompagner.
C’est ce que fait Planète Amazone : porter la voix des peuples autochtones quasi en direct, sans filtre.
Et c’est le citoyen qui accompagne l’Alliance car c’est un mouvement des peuples autochtones mais aussi un mouvement citoyen.
Et finalement le but est de devenir soi-même un gardien de la nature en respectant la planète”, soutient Gert-Peter Bruch à l’initiative du financement participatif lancé en 2016 pour que cette rencontre puisse voir le jour.
C’est donc l’énergie de l’espoir qu’entend semer cette assemblée des peuples.
Pour Hervé Soumouna Gnoto, la solution est peut-être plus simple qu’on ne le croît : “En réalité notre peuple n’est pas très compliqué, l’essentiel est d’être respectueux avec nous.
Si on est respecté on peut vous faire voir la forêt telle que nous la connaissons depuis toujours.
Car notre tradition ancestrale nous invite à rassembler l’humanité”.

Par Sabah Rahmani

*NOTE

Depuis 1989, la Convention 169 de l’Organisation internationale du travail (OIT) est le seul outil juridique international qui reconnaît les droits des peuples autochtones. Aujourd’hui 22 pays – pour la plupart latino-américains – l’ont ratifiée, même si elle est peu appliquée. Elle établit le droit des peuples autochtones à vivre selon leur culture, à disposer de leurs terres, de leurs ressources naturelles et à les consulter avant tout projet sur leur territoire.
En 2007, l’ONU a adopté quant à elle la Déclaration sur les droits des peuples autochtones pour valider une prise de conscience internationale et inviter les États à légiférer dans cette voie, pour collaborer avec les peuples autochtones.

 

Partagé par :
http://www.kaizen-magazine.com/les-peuples-autochtones-se-mobilisent-avec-lalliance-des-gardiens-de-mere-nature/

Via : https://changera.blogspot.fr/2017/10/les-peuples-autochtones-se-reunissent.html

En lien : http://www.reenchantonslaterre.fr/rejoignez-les-gardiens-de-la-terre/

Catégorie Dans le monde ….

 

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