Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

Une île est littéralement sortie de l’océan au large de Cape Point, en Caroline du Nord, au printemps dernier.

L’îlot sablonneux est apparu en avril, au large d’une pointe des Outer Banks, et sa taille a augmenté au fil des semaines. Il fait maintenant un kilomètre et demi de long.
Chad Koczera, un ingénieur américain, a remarqué cette nouvelle île au large de Cape Point lors d’une sortie avec sa fiancée pour recueillir des coquillages. Incapable de l’atteindre en voiture, il a envoyé son drone prendre l’île en photo.

Les habitants de la région auraient surnommé l’endroit « Shelly Island », soit « l’île aux coquillages ». Outre les coquillages, on y trouverait aussi des ossements de baleines et de l’équipement de pêche perdu.

 

Source : http://www.sympatico.ca

 

Là où la pollution lumineuse n’existe presque pas …

 

 

Si on connaissait la beauté des paysages de la Nouvelle-Zélande, le pays cache une autre merveille : son ciel. La nuit, les étoiles y livrent un spectacle féérique capturé pour notre plus grand plaisir dans un superbe time-lapse.

La Nouvelle-Zélande a la chance de profiter d’une faible pollution lumineuse et de ciels aux nuits sombres. Même malgré ses villes, la Voie Lactée y est visible à l’oeil nu et il n’y a pas besoin de s’éloigner des habitations pour pouvoir y admirer toute la beauté des ciels étoilés.

 

Source : http://dailygeekshow.com/ciel-etoile-nouvelle-zelande-video/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-07-05

Catégorie Nouvelle-Zélande

 

 

Deux chercheurs russes ont créé une génératrice unique qui utilise à la fois l’énergie solaire et éolienne. Sputnik vous présente cette installation résistante aux rafales de vent, efficace et silencieuse qui intéresse déjà des clients potentiels en Russie et à l’étranger, notamment en Belgique, en Chine et en Corée du Sud.

La Russie, qui a plutôt la réputation d’une grande puissance nucléaire et pétrolière, pourrait bientôt faire son entrée dans le cercle des grands producteurs d’énergie renouvelable grâce à une nouvelle génératrice solaire et éolienne, ont annoncé à Sputnik ses créateurs, Valeri Perevalov et Léonide Primak.

 

Valéri Perevalov (à gauche) et Léonide Primak et leur génératrice solaire et éolienne
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Valéri Perevalov (à gauche) et Léonide Primak et leur génératrice solaire et éolienne

 

Les deux chercheurs ont réussi à créer une installation efficace, baptisée P2-Rotor, qui exploite à la fois l’énergie du soleil et du vent sans que les particules accélérées par les éoliennes endommagent les panneaux solaires. L’Institut de génie énergétique de Moscou (Moscow Power Engineering Institute, MPEI) les a aidés à créer un schéma de montage permettant de considérablement réduire les pertes d’énergie.

« Même le prototype a un rendement global d’au moins 40 % tout en restant silencieux. Si on calcule le coût de production d’énergie par ce système sur dix ans, on obtient un chiffre de 2,5 à 3 fois inférieur aux prix d’électricité fixés par la plupart des fournisseurs en Russie », a indiqué Valeri Perevalov, doyen de l’Université polytechnique de Moscou (Mospolytech).

Selon lui, le rendement de P2-Rotor doit atteindre 55-60 %.

 

Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie

 

La Russie dispose d’énormes réserves de charbon et de gaz bon marché et les conditions climatiques y sont peu adaptées à l’utilisation de l’énergie renouvelable.

« La vitesse moyenne du vent et le taux d’ensoleillement en Russie sont largement inférieurs à ceux enregistrés dans les pays grands producteurs d’énergies vertes, notamment au Danemark », selon M. Perevalov.

 

D’autre part, la plupart des régions russes sont exposées à de fortes rafales de vent capables d’arracher les arbres, de détruire les maisons non protégées, mais aussi d’endommager les éoliennes.

Les projets étrangers de production d’énergie renouvelable ne sont pas applicables en Russie. Les chercheurs russes ont essayé d’inventer une génératrice verte plus efficace que ses concurrents à charbon et à gaz et tenant compte des particularités du climat russe.

 

Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Une génératrice solaire et éolienne conçue en Russie

 

« Nous avons rendu notre installation très solide. Elle peut résister à des vents de 40 m/sec (140 km/h) et à des rafales de 80 m/sec (288 km/h). Nous l’avons en outre jetée contre des surfaces dures depuis des altitudes différentes, et les panneaux solaires sont restés intacts », a précisé M. Perevalov.

Les nouvelles génératrices P2-Rotor subiront prochainement des tests dans la région russe de Kaliningrad, enclavée entre la Lituanie et la Pologne, où leur production sera lancée d’ici la fin 2017.

Le projet, qui réunit également l’Institut central d’aérohydrodynamique Joukovski (TsAGI) de Moscou et un producteur de panneaux solaires de Zelenograd (région de Moscou), a déjà des clients potentiels. Le ministère russe des Situations d’urgence a envoyé une requête sur la possibilité de livraison de 500 installations. Le centre de recherche et développement Skolkovo (aussi connu sous le nom de « Silicon Valley » russe) et le Fonds de capital-risque de Russie (RVK), ainsi que d’autres sociétés publiques et privées russes mais aussi étrangères ont manifesté leur intérêt pour le projet.

« Nous avons reçu une offre de coopération d’une société sud-coréenne et une lettre d’un institut des énergies renouvelables belge. La Chine a aussi envoyé une requête portant sur plusieurs milliers d’installations », a noté M. Perevalov.

 

Valéri Perevalov (à droite) et Léonide Primak
© Photo. Leonid Primak/Valery Perevalov
Valéri Perevalov (à droite) et Léonide Primak

 

Les auteurs du projet misent sur la niche des petits générateurs de 5 à 15 kW.

« En Russie, ce marché est estimé entre 5,8 et 8,4 millions de dollars par an. Quand nous aurons achevé les préparatifs et lancé la production en série, nous comptons également lancer des exportations », a conclu M. Perevalov.

 

Source : https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201701131029573928-energies-renouvelables-russie-generatrice-solaire-eolienne/

Catégorie Énergie

 

Mise à jour de l’article du 18 juin 2 015

 

Niché au cœur de l’Himalaya, le petit royaume du Bhoutan a décidé d’en finir avec « La dictature du Produit Intérieur Brut (PIB) » et de la croissance économique à tout prix, en proposant un nouvel indicateur de richesse : Le Bonheur National Brut (BNB).

Grâce à France 3, vous allez voyager dans un pays merveilleux : Le Royaume du Bhoutan. C’est un pays d’Asie du Sud sans accès à la mer. Il est situé dans l’est de la chaîne de l’Himalaya, enclavé entre l’Inde au sud, à l’est et à l’ouest, avec laquelle il partage 605 km de frontières terrestres, et la Chine (région autonome du Tibet) au nord avec 470 km de frontières. Sa superficie est 46 500 km2 et mesure environ 300 km dans sa plus grande longueur est-ouest, et 170 km dans le sens nord-sud.

 

 

 

 

Bhoutan : au pays du Bonheur National Brut from lespacearcenciel on Vimeo.

 

Catégorie BHOUTAN

 

 

 

Ils voulaient juste subvenir à leurs besoins alimentaires mais, au final, ils ont fait bien plus que ça

Un magnifique exemple de volonté collective

 

Il y a trois ans, le village marocain de Brachoua vivait encore dans une grande précarité, sans eau, ni électricité. Aujourd’hui, les habitants vivent dignement, la lumière est partout et trois fontaines coulent en permanence. Que s’est-il passé dans l’intervalle ? Rien de spécial. Ah, si : tous les habitants ont fait le pari de la permaculture !

Comment tout un village a pu basculer dans l’autosuffisance et la prospérité en si peu de temps ? Cette formidable et soudaine mutation nous est racontée par Le Soir, un grand quotidien belge.

 

 

 

 

Brachoua se situe à une cinquantaine de kilomètres de Rabat, la capitale du pays. En 2013, fatigués de leurs interminables difficultés financières, les habitants des 60 familles du village ont décidé de se regrouper au sein de l’association Agriculteur Moderne. Objectif : identifier et mettre en oeuvre des solutions collectives et pérennes.

 

Source : Workaway
Source : Workaway

 

Soutenus par une association voisine (l’association Ibn Albaytar), les villageois sont alors invités à visiter une ferme biologique. Et là, c’est la révélation. D’un commun accord, tous décident d’apprendre les techniques de la permaculture et du développement durable pour les dupliquer chez eux.

 

brachoua-permaculture-maroc-developpement-durable-une
Source : Association Ibn Albaytar

L’objectif initial était alors d’atteindre rapidement l’autosuffisance alimentaire. C’était déjà ambitieux, mais le résultat ira bien au delà de leurs espérances !

 

Source : Workaway
Source : Workaway

 

Très rapidement, les jardins potagers se mettent à fleurir aux quatre coins du village, un peu à la façon des Incroyables Comestibles (qui ont d’ailleurs envoyé quelque-uns de leurs membres en renfort).

De 2013, à 2015, le nombre de jardins potagers est passé de 1… à 40 ! Suffisant pour fournir assez de nourriture à toutes les familles !

 

Source : Workaway
Source : Workaway

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Constatant que leur production était très appréciée des gens de passage, ces nouveaux adeptes de la permaculture ont décidé de proposer le fruit de leur travail aux habitants de la ville voisine…

Lire la suite de cette entrée »

 

 

Catégorie France

 

 

 

La transition écologique : une arme redoutable contre l’exode rural. La preuve avec l’exemple spectaculaire de Saint-Pierre-de-Frugie en Dordogne

 

 

En 2008, Saint-Pierre-de-Frugie était encore l’un de ces innombrables villages français victimes de la désertification, de l’exode rural et du vieillissement de sa population. On n’y croisait pas un chat. Pourtant, moins de 10 ans plus tard, les gens s’y pressent par dizaines dans l’espoir d’y trouver une maison à vendre ! Que s’est-il passé entre temps ? Il s’est passé que le nouveau maire a tout misé sur le bio et l’écologie ! Gros plan sur un retour à la vie qui ne doit rien à la magie !

Gilbert Chabaud a été élu maire de Saint-Pierre-de-Frugie en 2008. Seulement voilà, ce petit village de Dordogne n’avait plus rien à voir avec celui de son enfance. Tous les jeunes étaient partis s’installer en ville pour y trouver du travail et le rectorat avait fermé l’école un an plus tôt, provoquant ainsi la fermeture du dernier commerce du village : le bistro qui préparait les repas de la cantine scolaire…

 

Source : Wikipedia
Source : Wikipedia

 

En résumé, à Saint-Pierre-de-Frugie, à de rares exceptions près, on n’y trouvait plus que des anciens. En conséquence, le village était appelé à mourir à plus à moins long terme.

Mais Gilbert Chabaud ne pouvait pas se résigner à un tel sort. Élu à la tête de sa commune, cet ancien concessionnaire automobile s’est donc creusé la tête et a décidé de tenter le tout pour le tout en misant sur le bio et l’écologie !

Dans un premier temps, son conseil municipal a voté la fin de l’usage des pesticides et des traitements phytosanitaires. Résultat : on a rapidement vu revenir les papillons et autres insectes pollinisateurs oeuvrer sur le moindre bosquet.

 

Source : Saint-Pierre de Frugie
Source : Saint-Pierre de Frugie

 

Ensuite, la municipalité a décidé la création d’un « jardin partagé ». Une sorte de potager collectif ouvert à tous où chaque habitant est invité à s’initier à la permaculture et à se fournir en fruits et légumes. Résultat : une animation solidaire, écologique et inattendue qui a fini par se faire connaître au delà des frontières de la commune.

Dans un troisième temps, Gilbert Chabaud a voulu profiter du potentiel touristique de sa commune. À ce sujet, voici ce qu’il a confié à l’AFP :

« En améliorant l’environnement, en rachetant les zones humides tout autour de la commune, on s’est dit qu’il y avait quelque chose à faire pour l’écotourisme »

Aussitôt dit, aussitôt fait : neuf sentiers de randonnée ont été aménagés dans les environs et tout le petit patrimoine du village a été restauré grâce à des matériaux écologiques !

Résultat ? Eh bien les touristes sont venus ! Il a donc été possible de réaliser la quatrième étape du projet : la construction d’un gîte rural et écologique destiné à accueillir les visiteurs !

 

Source : Saint-Pierre de Frugie Source : Saint-Pierre de Frugie

Mais ça ne pouvait pas s’arrêter en si bon chemin. Les touristes, aussi écolos soient-ils, ont besoin de se rafraîchir et de se nourrir. En 2013, le village a donc rouvert les portes de son bistro dont la gestion a été confiée à un gérant venu de l’extérieur.

Dans la foulée, le village a même eu droit à l’ouverture d’une épicerie bio alimentée par les agriculteurs de la région !

Retour de l’animation, retour des commerces, arrivée de nouveaux habitants… Il ne restait plus qu’à rouvrir l’école. Et, vu que l’éducation nationale y restait opposée, le maire a soutenu une institutrice qui souhaitait ouvrir une école Montessori. Bonne pioche : non seulement ça  a marché mais, en plus, en une année scolaire seulement, les effectifs ont déjà doublé (l’établissement accueillant désormais 20 élèves) !

 

Source : Saint-Pierre de Frugie
Source : Saint-Pierre de Frugie

 

Que de chemin parcouru en à peine 8 ans ! Et ça n’est pas terminé !

Véronique Friconnet, elle aussi secrétaire de mairie, s’est également confiée à l’AFP :

« C’est un cercle vertueux. Désormais il ne se passe pas un jour sans que des gens appellent pour nous demander s’il y a des maisons à vendre à Saint-Pierre ».

Le succès de cette transition écologique est tel que le maire entend désormais ouvrir un musée d’un genre original : un musée à l’envers qui envisagera l’avenir plutôt que de raconter le passé !

L’avenir, justement, Gilbert Chabaud l’envisage déjà. Son nouvel objectif ? Un village autonome en énergie !

Cette belle histoire souligne une chose : la transition écologique ne doit pas être vue comme une contrainte à trainer comme un boulet mais bien comme une formidable opportunité d’avenir. La trajectoire étonnante de Saint-Pierre-de-Frugie en est la preuve : les gens sont prêts pour l’écologie. Mieux que ça : ils la plébiscitent !

Lire aussi : Transfiguré par la permaculture, un village passe de la misère à la richesse en 3 ans seulement !

 

Source : http://positivr.fr/saint-pierre-de-frugie-transition-ecologique-bio-renaissance-village/

Catégorie Environnement

 

 

WILD NAMIBIA (4K) from Romsprod on Vimeo.

 

Catégorie Afrique

 

 

 Misant tout sur le bio, cette commune a créé sa régie agricole 

 

 

La volonté politique ne peut pas tout… mais elle peut déjà beaucoup. Pour preuve, ce magnifique reportage réalisé à Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) où les élus ont carrément décidé de créer une régie municipale agricole pour fournir les trois cantines scolaires de la ville en produits bio.
Il y a quelques années, la ville Mouans-Sarthoux a décidé que ses écoliers avaient le droit de manger chaque jour des produits sains fraîchement cueillis le matin. Elle n’avait pas de fournisseurs ? Alors elle a décidé de produire elle-même. Elle n’avait pas de terrain ? Alors elle en a préempté un. Ça représentait un surcoût ? Alors elle s’est attaquée au gaspillage…

À chaque problème, la ville a imaginé une solution. Résultat, la régie municipale agricole fournit aujourd’hui mille repas quotidiens aux enfants de la commune… et ces repas ne coutent pas plus chers qu’ailleurs !

L’émission Manger c’est voter, diffusée sur la chaîne Public Sénat, a voulu le voir pour le croire. Elle s’est donc rendue sur place et en est revenue avec ces belles images qui, à elles seules, résument à merveille un vieil adage : quand on veut, on peut !

 

Regardez :


Cantine 100% bio Mouans sartoux par alalumieredunouveaumonde

 

Du bio dans les cantines ? Et si, comme le suggère ce reportage, toutes les communes rurales s’y mettaient ? Apparremment, c’est possible. À condition de le vouloir.

Source : http://positivr.fr

 

Photographie : Dominique Houcmant

 

À l’appel de différentes associations issues de la sociétés civile, Belges, Néerlandais et Allemands se sont déplacés pour former une chaîne humaine de près de 90 kilomètres entre la centrale nucléaire de Tihange et Aix-La-Chapelle. Ayant parfois plusieurs heures de routes en train, en bus, en voiture ou en vélo derrière eux, ils sont pourtant des dizaines de milliers à s’être déplacés pour dénoncer les dangers que représente la filière nuléaire et l’irresponsabilité des politiques qui ferment les yeux sur les défauts des cuves des réacteurs nucléaires Tihange 2 et Doel 3. Nous étions sur place.

Ce dimanche 25 juin, vers 14 h 30 des dizaines de milliers de citoyen.ne.s formaient pendant une quinzaine de minute une chaîne humaine géante pour réclamer la fermeture des réacteurs nucléaires belges les plus fissurés depuis Tihange via Liège et Maastricht jusqu’à Aix-la-Chapelle. Convaincus des dangers du nucléaire, ils réclamaient une autre politique énergétique, plus soucieuse des enjeux environnementaux et des êtres humains. La chaîne était organisée conjointement par des initiatives citoyennes belges, néerlandaises et allemandes.

 

Photographie : Dominique Houcmant

 

Crédit photo : Mr Mondialisation

 

« La question du nucléaire est internationale »

La question nucléaire dépasse les frontières et les citoyen.ne.s sont prêts à le crier haut et fort. C’est peut-être l’un des principaux message de la mobilisation massive de personnes venues de différents pays pour interpeller les décideurs politiques et réclamer une transition rapide vers un autre modèle énergétique. Sur place à Liège, le long de la Meuse, nous avons pu observer le joyeux rassemblement, international et coloré. Venu depuis Cologne en train et accompagné de sa femme et de ses deux enfants, un participant se dit convaincu de « l’importance de montrer qu’il existe une dynamique citoyenne contre le nucléaire qui dépasse les frontières » .

Les ambitions du rendez-vous étaient importantes : peu avant le début de l’évènement, le porte-parole du côté Flamand de l’organisation Belge de la chaîne humaine annonçait que “cette action deviendra une des plus grandes – peut-être même la plus grande – contestations anti-nucléaires organisée en Belgique. Cette chaîne humaine internationale vise les réacteurs fissurés de Tihange 2 et Doel 3. Des personnes de différentes nationalités et de différentes régions issues du cœur de l’Europe, se tiendront par les mains (ou se relieront par des banderoles, des drapeaux, des rubans, …) pour exprimer leur résistance (au cœur même de l’Europe).”

 

 

Photographie : Dominique Houcmant

 

Fermer Tihange, organiser la transition énergétique

Outre l’arrêt des réacteurs nucléaires Tihange 2 et Doel 3, dont les cuves présentent des milliers de fissures, les participants réclamaient des investissements accélérés dans les énergies renouvelables ainsi qu’une transition socialement juste du nucléaire vers le renouvelable. Leur mobilisation sera-t-elle suffisante pour infléchir les politiques publiques ? En tous cas, les manifestants, venus en nombre, ont presque relevé le défi : seuls quelques espaces des 90 kilomètres sont restés inoccupés. Pour les organisateurs, qui revendiquent 50 000 participants, l’objectif est largement atteint.

Pour les mobilisés, il s’agissait de mettre en lumière un enjeu collectif. Stavroula, une liégeoise, est venue pour montrer qu’il est nécessaire de dépasser les intérêts individuels et de s’organiser collectivement : « les gens sont-ils prêts à sortir pour réaliser leurs idéaux ? » , interroge-t-elle. Olivier, un jeune de 30 ans vivant également à Liège, est venu pour « donner du visuel à une mobilisation citoyenne » . Il dénonce qu’à Tihange 2 et Doel 3 on « dépasse les règles européennes en matière de sécurité nucléaire » . Avec l’espoir que le mobilisation puisse servir de « moyen de pression » sur les décideurs publics, il réclame une « sortie progressive du nucléaire » . Ces arguments seront-il entendus ?

 

Crédit photo : Mr Mondialisation

Propos recueillis par l’équipe de Mr Mondialisation

Pour en savoir plus : chain-reaction-tihange.eu

Catégorie Énergie

 

 

pas utilisé d'argent

 

Heidemarie Schwermer, une dame de 73 ans originaire d’Allemagne, a abandonné l’argent il y a 19 ans et déclare qu’elle est beaucoup plus heureuse depuis.

L’incroyable histoire de Heidemarie a commencé il y a 26 ans. Enseignante, elle sortait d’un mariage difficile et a déménagé dans la ville de Dortmund , dans la région de la Ruhr en Allemagne, avec ses deux enfants. L’une des premières choses qu’elle remarqua fut le grand nombre de personnes sans-abri dans la ville. Elle fut tellement choquée qu’elle décida de faire quelque chose à ce sujet Schwermer. Elle a toujours cru que les sans-abri n’avaient pas besoin d’argent pour être acceptés dans la société, mais seulement d’une petite chance de devenir autonome en se rendant utiles, donc elle a ouvert un Tauschring(boutique d’échange), appelé « Gib und Nimm » (Donnez et prenez).

Sa petite boutique a été mise à profit avec impatience par beaucoup de gens au chômage et à la retraite de la ville désireux d’échanger leurs compétences et vieux trucs pour quelque chose dont ils avaient besoin, sans une seule pièce de monnaie ou un seul billet de banque. Là, tout le monde pouvait échanger toutes sortes de services ou de biens contre ce dont il avait besoin sur le moment.

On pouvait échanger de vieux vêtements contre des appareils de cuisine, un service de voiture rendu contre un service de plomberie ou inversement. Les sans-abris n’ont pas été les plus intéressés par le système, mais de nombreux chômeurs ou retraités ont pris d’assaut la « boutique ».  Ce concept unique, a fini par devenir un véritable phénomène dans Dortuman, et a même poussé sa créatrice à s’interroger sur la vie qu’elle menait.

 

pas-utilisé-d-argent

 

Cette dame de 73 ans n’a pas utilisé d’argent depuis 19 ans

C’est alors qu’elle s’est rendu compte qu’elle vivait avec bien plus que ce dont elle avait réellement besoin, et a d’abord décidé de ne pas acheter autre chose sans d’abord donner quelque chose.Puis elle a réalisé qu’elle était malheureuse dans son travail et a fait le lien entre son malheur et les symptômes physiques (maux de dos et maladies constantes) dont elle souffrait, a donc décidé d’occuper d’autres emplois. Elle a commencé à laver la vaisselle pour 10 Deutchmarks de l’heure, et malgré le fait que les gens ne cessaient de lui poser toutes sortes de questions comme, « Vous êtes allée à l’université, vous avez étudié pour faire cela? », Elle se sentait bien dans sa peau et ne pensait pas qu’on devait mieux l’évaluer en raison de ses études que quelqu’un qui travaille dans une cuisine. En 1995, le Tasuchring avait tellement changé sa vie qu’elle ne dépensait pratiquement rien , tout ce dont elle avait besoin semblait se trouver sur son chemin.

Donc en 1996 , elle prit la plus grande décision de sa vie : vivre sans argent . À cette époque, ses enfants avaient déménagé et elle avait vendu son appartement à Dortmund pour vivre en nomade.

Heidemarie vit ainsi selon le principe de l’échange et du troc depuis 19 ans alors que son expérience était censée ne durer que 12 mois… Elle est parfaitement heureuse et épanouie ainsi.
Dans le reportage intitulé « Vivre sans argent », elle explique que vivre sans argent permet de se débarrasser du superflu et cela permet un mode de vie plus sain et heureux. Elle a écrit deux livres sur sa condition et a demandé à ce que les recettes soient reversées à des œuvres de charité pour faire le bonheur d’autres personnes. Elle-même se contente de son rythme sain et simple.

Elle n’a pas utilisé d’argent depuis 19 ans:

Tout ce qu’elle possède tient dans une valise et elle ne possède que 200 euros en « cas de besoin ». Elle ne bénéficie d’aucune aide sociale, ne voulant pas être accusée de « profiter du système »et dit que sa santé repose sur son potentiel d’auto-guérison quand elle devient un peu malade.

 

 

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture puis allez dans options sous-titres « oui » , puis traduire en français

Source Une dame heureuse de 73 ans n’a pas utilisé d’argent depuis 19 ans : http://wakeup-world.com/2011/07/18/happy-69-year-old-lady-has-not-used-money-for-15-years/

Claire C.

 

Source : http://www.espritsciencemetaphysiques.com/une-dame-heureuse-de-73-ans-na-pas-utilise-d-argent-depuis-19-ans.html

Catégorie Autonomie

 

 

 

Nord from Bubonets Dmitry on Vimeo.

 

L’été dernier, Dmitry Bubonets est parti pour la première fois en voyage en Norvège et en Islande. Accompagné d’un drone, il a décidé de filmer son séjour. Le résultat se retrouve dans une vidéo intitulée Nord, 4 minutes de dépaysement total qui nous offrent la chance d’admirer les incroyables paysages de ces deux pays.

Entre la terre, la mer, la montagne, la glace ou le geyser, c’est toute la diversité et la beauté de cette région du monde qui est ici filmée. Préparez-vous à être émerveillé par les richesses de la nature capturées par le drone de Dmitry Bubonets.

 

Source : http://dailygeekshow.com/video-drone-norvege-islande/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-30

Catégorie Dans le monde ….

 

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
Catégories
Archives