Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

 

Catégorie En Chine …

 

 

Un délicieux reporter, que j’ai toujours plaisir à suivre ….

Dépaysement garanti !

 

 

Savez-vous quelle est la boisson la plus consommée au monde après l’eau ? C’est le thé. Il s’en consommerait plus de 15 000 tasses par seconde sur la planète ! Philippe Gougler nous emmène en Chine, sur la mythique Route du Thé, au Yunnan. Un périple le long d’anciens sentiers muletiers qui, jadis, desservaient les capitales impériales ou le Tibet, sur près de 2 500 km. Suivre cette route, c’est découvrir le thé le plus prestigieux au monde : le Pu’er. Il se négocie à prix d’or dans le monde entier. Des montagnes à thé aux villes étapes incroyablement préservées de cette route ancestrale, Philippe Gougler nous invite à le suivre dans la Chine éternelle, où vit encore plus de la moitié des ethnies du pays. Tout commence à Mangjing, dans les montagnes à thé au sud du Yunnan, où Philippe Gougler va nous faire découvrir ce qui fait la particularité du thé Pu’er: il pousse sur des arbres millénaires, savamment entretenus par les familles qui veillent sur ce véritable coffre-fort. Car ce thé est le plus cher du monde… Puis il nous emmènera sur les anciennes pistes de cette Route du Thé, en compagnie d’un guide hors-pair, Jean-Yves Tollu, qui connaît les lieux comme sa poche. Avec lui, nous sillonnerons les ruelles de Shaxi, qui a conservé le charme et l’ambiance de l’époque où les caravanes de marchands y faisaient étape, avec leurs chevaux ou leurs mules, pour y commercer et se reposer. Le voyage de Philippe s’achèvera à Jinghong, au sud du Yunnan, à l’occasion du Nouvel An Daï qui réunit toutes les ethnies de la région dans un tourbillon d’activités colorées et hautes en couleur !

© France 3 – 2018

 

Catégorie En Chine …

 

 

JARDIN DES FRATERNITÉS OUVRIÈRES EN BELGIQUE

 

Le jardin d’Eden, n’a disparu que dans le cœur de certains humains ! ceux issus des monocultures ! D’autres, comme Gilbert et Josine Cardon, (les auteurs de ce jardin forestier) savent bien qu’il n’a pas disparu et qu’il réside dans la biodiversité, végétale, animale et humaine.

Il ne tient qu’à nous de retrouver le jardin d’Eden, le paradis perdu, mais pour cela, il est impératif de sortir des dogmes, de la monoculture (végétale, animale, philosophique) et de l’esclavagisme si cher au monde dit « civilisé ». Pour pouvoir enfin reconstituer petit à petit des paradis où l’abondance, la fainéantise, la liberté et la simplicité sont les seules lois. Et ne sont imposées que par le bon sens naturel dont sont dotés tous les êtres sauvages.

Franck nathié (chercheur en permaculture)

Depuis qu’il a effectué ce reportage, Franck Nathié plante et essaime des forêts nourricière un peu partout …….

 

 

Mise à jour du 11 mai 2012

Cet autre reportage :

Permaculture jardin Gilbert & Joseline Cardon de 1 800 mètre carré

 

 Catégorie Permaculture

 

1 minute de charge, 100km d’autonomie

 

Propulsé par une pile à hydrogène, ce vélo électrique a une autonomie de 100km et, en plus, se recharge en moins d’une minute ! Une invention française spectaculaire qui pourrait bien révolutionner pour de bon le transport à vélo.

 

Source : Pragma Industries

 

Alpha, c’est son nom, a nécessité huit ans de travail et une campagne de crowdfunding qui a dépassé toutes les attentes. Alors que son inventeur, Pierre Forté, espérait recueillir 300 000€, il en a obtenu 830 000 (Source : Détours) ! De quoi revoir ses ambitions à la hausse.

Depuis, Alpha n’en finit plus de séduire les collectivités. Après Saint-Lo et Cherbourg, Pamiers, Chambéry et le Pays-Basque sont déjà tombés sous ses charmes et ont passé commande auprès de Pragma Industries, la société qui le produit.

Son gros point fort : sa pile à hydrogène (dont le principe est décrit ici) qui permet une recharge ultra rapide et une autonomie très longue. Des atouts précieux que les traditionnels vélos électriques n’ont pas et qui offrent un avenir radieux à ce vélo.

 

Pragma Industries prévoit déjà, en 2020, de produire « 5 000 vélos qui pourront s’affranchir du rechargement en borne ». (Source : Ouest FranceIls seront vendus 4 000€ /pièce. « Mais ils apporteront une vraie solution innovante de mobilité, complètement détachée des énergies fossiles. »

Et ce n’est pas tout. Pierre Forté envisage déjà d’équiper des triporteurs, des scooters, des drones et des outils médicaux. 

 

Plus d’infos sur le site de Pragma Industries.

Source : https://positivr.fr/velo-electrique-hydrogene-invention-pragma/

Catégorie France

 

 

Vue du Matrimandir d’Auroville, en Inde (Tamil Nadu), le 25 février 2018. PHOTO ARUN SANKAR / AFP AFP or licensors

La communauté utopiste fondée en 1968 à proximité de l’ancien comptoir français de Pondichéry célèbre son demi-siècle d’existence. Ses fondateurs espéraient attirer à terme 50 000 habitants. Ils ne sont aujourd’hui que 2 500, qui peinent toujours à s’intégrer à la population locale.

 

“Auroville a réuni des hommes et des femmes, jeunes et vieux, en transcendant les frontières et les identités”, a déclaré le Premier ministre indien, rappelant que c’est “une Française” aux origines égyptiennes et turques, Mirra Alfassa, qui en a été à l’origine, après avoir adopté la pensée du philosophe Sri Aurobindo et s’être fait appeler “Mère”. D’après Narendra Modi, Auroville parvient à faire “coexister en harmonie le matériel et le spirituel”, ce qui lui donne encore tout son sens “dans un monde pétri de science et de technologie qui aura de plus en plus besoin de repères pour assurer l’ordre social et la stabilité”.

 

Relations difficiles avec les villages voisins

DailyO observe qu’il aura fallu une loi rédigée dans les années 1980 par le Parti du Congrès (socialiste) alors au pouvoir “pour qu’Auroville devienne une entité légale et voie son autonomie sauvegardée”. Sa communauté, souvent comparée à une secte, a toujours été un théâtre “d’expérimentations futuristes, dans les domaines de l’énergie, de l’écologie, de l’économie ou de l’éducation”. Pour assurer l’épanouissement de ses membres, elle affirme bannir toute forme d’ego, “que celui-ci soit individuel ou collectif”, tout en respectant “le caractère unique de chaque individu”, explique le site d’information.

Un idéal qui peine manifestement à susciter l’engouement espéré au départ, puisqu’“en cinquante ans la population d’Auroville s’est […] réduite à 2500 personnes, très loin des 50 000 imaginées au départ”,tempère Carlo Pizzati, correspondant du journal italien La Stampa, installé depuis des années dans la région. D’après lui :

Au-delà des querelles et des commérages, compréhensibles au sein d’un petit groupe d’Occidentaux réfugiés au fin fond de l’Inde, la communauté entretient toujours des relations difficiles avec les villages voisins et ne parvient pas à s’imaginer un futur.”

 

Une communauté humaine comme les autres

Le journaliste cite l’anthologie récemment publiée par son confrère indien Akash Kapur, Auroville. Dream and Reality (“Auroville. Rêve et réalité”, non traduit en français). Si l’on en croit ce dernier, cette manifestation de l’utopie soixante-huitarde qu’est Auroville rassemble finalement “des gens normaux” et incarne, avec ses écoles, ses restaurants, ses boutiques et ses terrains de sport, toutes “les certitudes et les ambiguïtés de l’humanité”. Rien que de très banal en somme pour Carlo Pizzati, aux yeux duquel Auroville est loin d’avoir découvert “le secret de la prétendue unité humaine internationale” que recherchaient ses fondateurs.

 

Guillaume Delacroix

Source : https://www.courrierinternational.com/article/inde-50-ans-la-cite-ideale-dauroville-se-cherche-encore-un-avenir

Catégorie En Inde

 

 

Un cabinet d’architecture danois et une entreprise norvégienne ont annoncé avoir construit une maison à partir de déchets organiques : une première mondiale ! Avec ce coup d’éclat écologique, les Scandinaves montrent clairement qu’ils sont à la pointe en matière d’énergies renouvelables et de matériaux de construction toujours respectueux de l’environnement.

 

Quand l’audace paie

Le bâtiment est un secteur en constante évolution qui ne souffre pas le manque d’inspiration : maisons en bois ou en roseaux, les ingénieurs rivalisent d’inventivité pour trouver LE matériau optimal ; celui qui serait à la fois écologique, isolant et économique. Au Danemark, le cabinet d’architecte Een Til Een voit dans les déchets organiques une alternative crédible aux matériaux traditionnels.

Herbe, algues, paille… Tous ces biodéchets habituellement condamnés à l’incinération ou à la déchetterie sont sauvés de la destruction par les équipes d’Een Til Een et de Kebony, l’entreprise norvégienne partenaire du projet : « Ces déchets sont transformés en précieux matériaux de construction naturels qui forment l’essentiel des matières premières nécessaires au projet, évitant ainsi l’impact environnemental que leur combustion entraînerait »

 

 

Des vertus du recyclage 

Les déchets organiques comme l’herbe, la paille et les algues sont d’abord collectés, nettoyés et séchés; ils sont ensuite transformés en briques et en panneaux qui serviront pour donner corps à la bâtisse. Des matériaux ramenés à la vie qui jouissent d’une double propriété : en plus de protéger contre le feu, ils constituent de très bons isolants face au vent.

C’est dans la ville de Middelfart, au sud du Danemark, que le cabinet Een Til Een a choisi de bâtir sa maison. Résolument écologistes, les architectes ont tenu à ce que leur prototype n’ait pas le moindre impact négatif sur l’environnement. Ils ont donc refusé l’utilisation du béton au profit de la technique des pieux vissés, qui facilite et accélère la construction – et la déconstruction – de la bâtisse. Cette maison unique au monde est recouverte d’un bois résineux qui provient directement des ateliers de Kebony, où il est enduit de lasure biologique pour améliorer sa résistance.

Financée par les soins du Ministère de l’Environnement danois, la maison conçue par le cabinet Een Til Een n’a pas vocation à trouver acquéreur – du moins pour l’instant – mais plutôt à inspirer les futurs ingénieurs en bâtiments toujours plus soucieux de respecter l’environnement.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/maison-dechets-organiques-danemark/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-02-26

Catégorie Habitat

 

La physicienne indienne Vandana Shiva milite pour la préservation de la biodiversité et la protection de la nature.

VANDANA SHIVA Physicienne, épistémologue, féministe, Vandana Shiva milite pour la préservation de la biodiversité en Inde. Elle expose ici ses idées pour sauver la planète.

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

D’énormes possibilités pour cette ferme. Christian Ferriere, le propriétaire, met son exploitation en vente sous forme de part, pour qu’elle reste française et continue à faire partie de notre patrimoine paysan. Si vous êtes intéressés, prenez contact. Toutes les idées seront étudiées. Dans le respect de la nature et des animaux, cette immense ferme et ses terres, pourra s’offrir à des projets novateurs. Les images panoramiques étant trop lourdes, vous avez un petit aperçu du lieu, avec celles que j’ai pu inclure dans le message. C’est un endroit magnifique. Ensemble nous pouvons sauver cette ferme ! Qui sera le premier à contacter Christian ? Les promoteurs et autres fonds étrangers, sont exclus (pour l’instant). Partagez et faites tourner !!

 

Le GAEC  FERRIERE  à  SAINT LAURENT DE CHAMOUSSET , dans le département du Rhône, vends sous forme de parts sociales, ses terres, ses bâtiments et son troupeau.

 

Pour le moment Christian Ferriere ne sais pas sous quelle forme juridique, CCI, SA, SARL , gaec ?

En fonction des retours et avec l’avis d’une avocate la transmission pourrait se faire dans les trois mois qui viennent.

 

 

Le prix de la part sera de 750 euros ré-évaluable après expertise et limités à trois parts par personne.

Après 30 ans de pratiques, 10 ans de procédures avec la banque, 135 blocages administratifs, les rumeurs, les coups bas, cette ferme est à vendre aux citoyens sous forme de parts sociales.

Il reste aujourd’hui trop dangereux  pour des agriculteurs de se battre seul contre les banques, les administrations, les rumeurs et les coups bas.

Un collectif de citoyens reste,  donc,  un moyen pour protéger notre agriculture, ses terres, ses animaux, ses productions mais aussi  le bon sens paysan facteur naturel d’autonomie et, donc, de rentabilité  et de sérénité.

Pour 2018, plutôt qu’acheter une maison de campagne, offrez-vous une part d’une ferme de campagne.

Cela vous donnera un accès privilégié sur vos terres avec des projets gérés par un forum privé ce qui permet la  dématérialisation des échanges et une vue instantanée des projets et travaux en cours.

 

Vous pourrez loger sur place en mode woofing, il y a toujours quelque chose à faire dans une ferme et les bénévoles sont les bienvenues d’autant plus si cela renforce la valorisation du patrimoine et l’accueil des copropriétaires.

Vous aurez à accompagner la transmission du troupeau, la gestion d’une entreprise et son développement autour de l’autonomie dans ses achats et dans la transformation du lait.

C’est une entreprise qui a  3 salariés, un à 500 euros et deux à 1000 euros par mois, des salariés qu’il faudra remplacer pour cause de retraite mais qui accompagneront le temps nécessaire à la formation et la transmission des savoirs et usages.

Vous aurez à réfléchir aux multiples possibilités qu’offrent une ferme et ses 40 hectares, son bois qui domine les parcelles.
C’est la formations aux pratiques naturelles, aux soins des animaux et aux végétaux, à la fromagerie ou tout autres sujets d’enseignement.

Si  ce mode de financement citoyen ne se concrétisait pas,  au pire, il restera les Chinois ou le Qatar ou encore d’autres spéculateurs locaux ou internationaux…

Ce serait un abandon de patrimoine, le patrimoine c’est ce que transmet le père.

C’est une perte d’autonomie alimentaire qui verrait partir nos productions à l’étranger pour quelques profits.

 

C’est une ferme avec  40 hectares de prairies dont 30 autours de 2000 m2, des bâtiments avec une partie habitable de 150 m2 et 1 hectare de bois de chênes et acacias en partie centrale de la propriété.

Cette ferme est  au cœur des Monts du Lyonnais avec une proximité exceptionnelle des bassins de consommation,  à 40 kms de Lyon et à 3 kms du bourg.

Stabulation,  logettes paillées et  salle de traites  ont été auto – construites il y a 10 ans pour 50 vaches.
Le troupeaux de 40 vaches laitières est issus de la même mère née en 1953.
Il y a 10 génisses pour le renouvellement mises à la reproduction  et 50 veaux par an.

Productions laitière en agriculture biologique, 800 litres de lait par jours avec la possibilité de faire 300 kg de fromages jours avec deux salariés supplémentaires, fromagerie, yaourts, Kéfir

Les soins des bêtes  et des cultures se font en  homéopathie, aromathérapie ( huiles essentielles), phytothérapie ( extraits végétaux )grâce à  un savoir-faire  appris auprès d’ainés ou d’autres agriculteurs au plus proche de la nature.

L’ autonomie  de la ferme est  basées sur des modes de production naturels à partir des ressources de l’exploitation ( L’herbivore se nourrit de l’herbe qui pousse sur les terres enrichies avec son  fumier.)

Si l’intention de prendre une part dans cette aventure vous effleure, envoyer un mail d’intention avec votre nom, prénom, âge, profession à :

lafermeauxmilleparts@free.fr

 

 

 

Source : https://lesmoutonsenrages.fr/2018/02/23/la-ferme-aux-1000-parts/

 

 

Catégorie Dans le monde ….

 

 

 

 

Catégorie Italie

 

M.à.j : Ajout d’un article à la fin, à 19 h.

 

Une des dernières forêts millénaires de France pourrait finir en bois de chauffage…

Encore un endroit splendide qui risque de disparaître..

 

 

Rachetons et sauvons la forêt de Rochechouart

En Nouvelle-Aquitaine, une forêt millénaire est menacée d’être vendue à un groupement forestier. Les citoyens se mobilisent pour la racheter au plus vite.

En Haute-Vienne, une forêt de plus de mille ans est menacée : ce trésor de biodiversité situé à Rochechouart risque d’être vendu à un groupement forestier dans les prochains jours pour finir en bois de chauffage ou en meuble. Les citoyens se mobilisent.

L’une des plus vieilles forêts de Nouvelle-Aquitaine, que certains ouvrages du 13e siècle mentionnaient déjà, est en danger imminent. Ce lieu unique en France abrite une faune et une flore exceptionnelles. Certaines espèces rares y ont d’ailleurs élu domicile. Seulement, ce patrimoine naturel est sur le point d’être vendu à un groupement forestier qui souhaite l’exploiter à des fins industrielles.

Nicolas Thierry, le vice-président de la Nouvelle-Aquitaine, vient de pousser un cri d’alerte sur Facebook et appelle à une mobilisation urgente :

 

 

« Il était une fois, en Nouvelle-Aquitaine, une très vieille forêt située à Rochechouart en Haute-Vienne. Une forêt certainement millénaire. Probablement la plus vieille de la région. Son existence est mentionnée dans des ouvrages dès le XIIIème siècle. Par ailleurs, le château de Rochechouart garde une trace de cette forêt sur une fresque du XVIème siècle. Ce lieu remarquable et unique abrite une faune et une flore extrêmement rares. Plusieurs espèces inscrites sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature y ont trouvé refuge.

Mais… j’apprends la semaine dernière que cette vieille dame est sur le point d’être vendue à un groupement forestier qui la convoite afin de l’exploiter de manière industrielle et ainsi produire du bois de chauffage.

Sidération.

Une semaine que je me démène pour explorer des leviers juridiques et empêcher l’impensable. Aucun recours possible à ce jour. Alors, tentative de discussion avec les vendeurs pour imaginer une acquisition par les pouvoirs publics et une mise en gestion pour 99 ans au Conservatoire d’espaces naturels. Les vendeurs ne veulent rien entendre. Ces derniers souhaitent faire au plus simple et ne pas perdre de temps pour la vente.

Demain, ultime tentative en saisissant le Conseil National de Protection de la Nature. Peu d’espoir mais je ne veux rien regretter et avoir tout essayé.

Il y a des jours où la vie d’élu est particulièrement difficile. »

 

Nicolas Thierry vient de lancer, avec l’aide de l’association Vivre avec le Parc Périgord Limousin, une opération de financement participatif en urgence afin d’aider les pouvoirs publics à acquérir au plus vite cette merveilleuse forêt. Les dons permettront de compléter les fonds publics. Objectif : 50 000 euros. Si vous souhaitez aider à sauver la forêt de Rochechouart, ça se passe ici.

Pour en savoir plus, lire l’article Rochechouart : forêt en danger de la Revue Far Ouest.

 

 

« Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été péché, alors on saura que l’argent ne se mange pas. »

 

 

 

Publié par Aphadolie

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Catégorie Permaculture

 

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