Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

 

Catégorie Environnement

Lien vers /ma-ferme-autonome/

 

 

Chaque année, plus de 5 millions de touristes visitent le Grand Canyon, mais peu savent que ce vaste abîme abrite le village indien de Supai. Situé à une quinzaine de kilomètres de la route la plus proche, ce village enclavé est le plus isolé des 48 états contigus américains, et on y accède uniquement à pied, à cheval ou par hélicoptère.

 

AU CŒUR DU GRAND CANYON

Après une descente de quatre heures à travers un long labyrinthe de roches ocres, le canyon s’élargit enfin et le désert laisse place à une explosion de végétation verdoyante près de Havasu Creek. Vous voici arrivé au village de Supai, population : 208 habitants, semblant tout droit sortis d’une époque lointaine.

Ses habitants parlent encore le Havasupai, cultivent du maïs et tressent des paniers en spirale, tout comme le faisaient leurs ancêtres.

 

L’une des deux églises que compte le village de Supai, construite à partir de roches extraites du canyon

 

Ne cherchez pas de routes goudronnées ou de voitures, ici les principaux moyens de transport sont les mulets et les chevaux, qui arpentent le sol poussiéreux du canyon. Une série de bâtisses faites de bois et de pierre, une épicerie, un café, un bureau de poste, une école primaire, un modeste lodge et deux églises, voila à quoi se résume le petit village de Supai.

Comme Supai n’est pas accessible par la route, il n’y a que deux façons de ravitailler le village : à pied ou en hélicoptère. À une époque où la livraison express est devenue la norme partout ailleurs dans le pays, le courrier, les vivres et les médicaments sont toujours acheminés à dos de mulets, et ce, six jours par semaine.

Depuis toujours, ce sentier poussiéreux traversant le canyon relie le peuple Havasupai au monde extérieur. Des missionnaires aux mineurs et aux commerçants en passant par d’autres tribus indiennes, un petit nombre de voyageurs curieux sont venus et sont partis au fil des siècles. Mais tout a changé au milieu des années 1900, lorsque la tribu a décidé d’exploiter l’énorme potentiel touristique des lieux.

 

Les eaux turquoises d’Havasu Falls doivent leur couleur à une forte concentration en carbonate de calcium

 

Chaque année, près de 20 000 visiteurs se rendent à Supai à pied, à cheval ou en hélicoptère, et chacun d’entre eux doit obtenir une permission spéciale du Conseil tribal des Havasupais pour y entrer. De février à novembre, les visiteurs peuvent séjourner dans le modeste lodge de la tribu ou obtenir un permis pour planter leurs tentes à proximité de ses somptueuses chutes d’eau.

Toutefois, ceux qui ne souhaitent pas s’embarquer dans une randonnée fastidieuse de quatre heures peuvent se rendre à Supai en hélicoptère en moins de quatre minutes.

 

Lire la suite de cette entrée »

 

 

 

Catégorie Islande

 

 

 

Pour nous aider à réaliser ce projet : https://www.generosity.com/community-…

Ce documentaire est un film éducatif : une femme française questionne différents membres de la communauté Navajo afin de recueillir leurs messages pour les générations à venir.

 

 

Catégorie Amérindiens

 

 

Jean-Luc Bocquet devant sa maison médiévale
Jean-Luc Bocquet devant sa maison médiévale | Capture d’écran / France 3

Ouest-France avec agence

 

À Élincourt-Sainte-Marguerite (Oise), Jean-Luc Bocquet, ébéniste à la retraite, a bâti tout seul en 14 ans une maison médiévale de 250 m2. Passionné de vieilles pierres, il s’est inspiré de dessins de l’Encyclopédie médiévale de l’architecte Viollet-le-Duc. Ce projet fou et méticuleux, réalisé avec les procédés d’autrefois, a nécessité 16 000 heures de travail.

Jean-Luc Bocquet a accompli son rêve. Cet homme originaire d’Élincourt-Sainte-Marguerite, dans l’Oise, a bâti seule sa maison de 250 m2 inspirée de l’époque moyenâgeuse. Un travail titanesque qui aura nécessité quatorze années de travail, comme le rapporte France 3.

 

L'ébéniste retraité s'est inspiré des dessins du célèbre architecte Eugène Viollet-le-Duc.
L’ébéniste retraité s’est inspiré des dessins du célèbre architecte Eugène Viollet-le-Duc. | Capture d’écran / France 3

 

Véritable autodidacte, maître d’œuvre et bâtisseur, il a d’abord dessiné les plans, creusé les fondations à la pelle puis découpé et monté lui-même sa charpente. Ce retraité qui exerçait la profession d’ébéniste a méticuleusement choisi les matériaux, neufs ou de récupération. « Il y aura travaillé 16 000 heures », rapporte le Courrier Picard.

 

 

« Des briques cuites sur du feu de bois »

C’est le cas des briques qui recouvrent la façade extérieure, datant du troisième Reich. « Les briques avaient servi aux Allemands pour la construction des hangars, a-t-il déclaré face aux caméras de France 3. On a des briques cuites sur du feu de bois qui ont donc une couleur très claire qui ressemble aux briques médiévales ».

 

Inspiré par L’Encyclopédie médiévale de Viollet-le-Duc

Pour trouver l’architecture parfaite, Jean-Luc a acheté les onze volumes anciens de L’Encyclopédie médiévale du célèbre architecte Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879), dénichés sur le site d’achat en ligne PriceMinister. « Je l’ai cherché pendant trois ans ou quatre ans ! », explique-t-il.

Des exemplaires qu’il conserve dans son pigeonnier reconstruit à partir de ruines. « Tout a été consigné dans ce livre-là, même la façon dont on construit les serrures, l’acier qu’on doit utiliser », poursuit-il.

 

 

À San Francisco, ce n’est pas une maison bleue qui est adossée à la colline, mais un jardin partagé d’un hectare et demi : Alemany Farm. Un joli mélange de production de légumes, de vergers, ruches, vignes et zones sauvages, soutenu par le climat californien qui permet de cultiver toute l’année. L’année dernière, ce ne sont pas moins de 11 tonnes de fruits et légumes qui ont été produits sur place et donnés sur un marché gratuit ainsi qu’aux bénévoles qui participent à l’entretien du lieu. Nous avons rencontré François Gaudin, français résidant à San Francisco, tombé sous le charme de ce jardin, et qui a souhaité nous en dire un peu plus.

 

 

Un « simple » coin de verdure

« C’est un endroit assez fascinant: coincé entre une colline et une autoroute, on peut se perdre au milieu des plantes, des arbres ou entre deux rangs de tomates et substituer la fatigue mentale d’une semaine au bureau par une saine et relaxante fatigue physique. Assis dans la terre, on peut passer des heures à discuter développement durable ou à méditer en silence selon les jours », nous confie François. Et ce lieu, qui appartient majoritairement à la ville, est entièrement géré par l’association Friends of Alemany Farm. Des bénévoles actifs depuis maintenant 10 ans s’occupent de la gestion des cultures.

La première fois que François a entendu parler d’Alemany Farm, c’était il y a deux ou trois ans, lorsqu’il se renseignait sur les opportunités de jardins partagés à San Francisco. À l’époque l’enjeu pour lui, comme pour beaucoup d’autres, était de mettre en pratique les idées qu’il avait pu trouver dans des livres de permaculture ou sur internet. Il avoue avoir passé tellement de temps à la ferme cette dernière année, que l’équipe de Friends of Alemany Farm a finalement décidé de l’inviter à les rejoindre.

 

 

L’histoire d’Alemany Farm, c’est avant tout l’histoire de ses occupants et comment ils ont changé leur conception des choses au contact de la nature et des autres. Le but de l’association est double. Il s’agit bien sûr d’améliorer la sécurité alimentaire et de promouvoir l’éducation à l’environnement, à l’agriculture urbaine et au développement durable, le tout grâce à l’organisation d’ateliers. Mais, pour François, le gros de l’activité se trouve ailleurs, dans la culture de la terre à proprement parler, une reconnexion bien nécessaire.

« Plusieurs jours par semaine, des dizaines de bénévoles viennent aider à faire du compost, désherber, amender, planter et récolter salades, tomates, courgettes, haricots verts, etc. dans une ambiance bon enfant. Chaque weekend de nouvelles personnes viennent se mélanger aux habitués et il est intéressant de rappeler ce rôle de transmission que nous jouons. Ce que nous récoltons aujourd’hui a été planté par des inconnus des semaines plus tôt et le fruit de notre travail de la journée fera le bonheur de quelqu’un d’autre plus tard dans la saison ».

 

Photographie : planetbee.org

 

Un espace de partage à protéger et faire grandir

Ce coin de verdure en plein cœur d’une grande ville telle que San Francisco représente un véritable espoir quant à l’avenir des villes. Cette agriculture urbaine et familiale que représentent les jardins partagés sonnent comme une promesse individuelle et collective. Une promesse de partage, de solidarité. C’est ce qu’expose la philosophe Joëlle Zask, auteure du livre La démocratie aux champs, pour le journal Basta Mag.

« Cultiver la terre, c’est aussi se cultiver soi, et cultiver la communauté. Cette culture à trois étages forme un tout cohérent, satisfaisant humainement, à la portée de tout le monde, resocialisant, cicatrisant, très intégrateur, qui permet aussi à tous ceux qui ne maitrisent pas le langage de dialoguer avec leur environnement. Les mouvements actuels de permaculture sont animés par des considérations écologiques, mais ils s’inscrivent aussi dans ce paradigme de cultiver la terre en se cultivant soi-même et en formant une communauté. C’est une expérience que l’on retrouve un peu partout sur la planète. C’est intéressant de découvrir cette humanité commune du jardinage. »

Et si ces lieux sont synonymes de belles évolutions en ce qui concerne l’avenir de nos vies urbaines, il nous appartient de les défendre et de les rendre pérennes. François nous explique d’ailleurs que si Alemany Farm vit depuis 10 ans, ce n’est que depuis l’année dernière qu’une première employée a pu être engagée grâce aux subventions et dons reçus. Une belle avancée puisqu’une personne était indispensable pour s’occuper de gérer la ferme, d’encadrer des stagiaires et de développer les programmes associatifs de l’association au quotidien.

Pour continuer dans leur lancée et pour défendre l’avenir d’Alemany Farm, l’association lance d’ici la fin du mois d’octobre une campagne de financement participatif. La somme récoltée servira à pérenniser l’emploi et développer leurs projets. D’ici là, l’association poursuit sa mission d’éducation dans une logique de rencontres et de partages, avec notamment l’organisation d’un évènement ce 21 octobre, la fête de la récolte (Harvest Fest) et la lancement d’une récolte de fonds. Le tout est à découvrir sur www.alemanyfarm.org ! Vous pouvez également fonder votre propre jardin collectif dans votre région grâce à ce tutoriel.

 


 

Propos recueillis par l’équipe de Mr Mondialisation / Alemany Farm / Basta Mag

Article gratuit, rédigé de manière 100% indépendante, sans subvention ni partenaires privés. Soutenez-nous aujourd’hui par un petit café. 😉

 

Source : https://mrmondialisation.org/san-francisco-un-jardin-partage-adosse-a-la-colline/

Catégorie États-Unis

 

 

 

Dans la Drôme, c’est toute une vallée qui revit grâce aux jeunes néoruraux. Des trentenaires, ex-citadins, s’installent au grand air. Ici, une bande de copains qui transforme une usine abandonnée en espace high-tech ; là, une commerciale reconvertie en éleveuse de vaches. Loin des villes, la jeunesse française repeuple les campagnes et se sent enfin utile.

Des histoires aux airs de conte de fées, mais des projets qui n’ont rien de fantaisiste, portés par des diplômés bien intégrés. Et des villages qui étaient menacés d’abandon, repeuplés pour la plus grande joie des « anciens ». En cherchant un sens à leur vie, ces jeunes Parisiens plus ou moins « bobos » redonnent des couleurs aux campagnes.

Un reportage de « Complément d’enquête ».

 

Source : https://nos-medias.fr/video/drome-26-toute-une-vallee-revit-grace-aux-jeunes-neoruraux

Catégorie France

 

 

 

A la tête  depuis maintenant 25 ans de la petite commune de Bovel, un peu plus de 600 habitants en Ille-et-Vilaine, José Mercier ira jusqu’au bout, dit-il, dans le combat contre les compteurs Linky qui l’a fait connaître dans la France entière. Dans ce nouveau film de Portraits Documentaires, la websérie partenaire d’Histoires Ordinaires réalisée par Clovis Gicquel, le professeur José Mercier, 63 ans, s’affirme en citoyen rebelle, défenseur des libertés et de la responsabilité individuelle. Son combat est celui d’un choix de société, contre la marchandisation de tout, y compris de la vie privée.

 

Source : https://www.histoiresordinaires.fr/Le-combat-eclairant-de-Jose-Mercier-le-maire-rebelle-anti-Linky_a2162.html

Catégorie France

 

 

 

Catégorie Suède

 

 

Les cours d’eau parisiens sont bien décidés à se mettre au vert cet été ! Si vous avez l’occasion de passer par la capitale, vous pourrez découvrir en vous baladant près du canal Saint-Martin des plateformes flottantes couvertes de plantes. Une initiative destinée à dépolluer l’eau de la capitale et qui pourrait être reconduite en cas de succès.

 

L’INITIATIVE D’UNE FEMME POUR UNE EAU MEILLEURE

Le 26 février dernier, la conférence mondiale « Femmes pour le Climat » a vu l’apparition d’un projet destiné à dépolluer les eaux de Paris. L’une d’entre elles, Katarina Dear, est l’initiatrice d’un projet salué par Anne Hidalgo, maire de Paris et présidente de l’organisation internationale C40.

En collaboration avec son association Nature & Us, elle a mis au point de petites plateformes qui vont être installées cet été dans la capitale avec un objectif bien précis. Au-delà de l’aspect esthétique qui va donner un petite touche en plus au canal, ces « radeaux » vont servir à dépolluer l’eau en utilisant simplement des plantes.

 

 

UN FUTUR ÉCOSYSTÈME DÉVELOPPÉ VIA CES RADEAUX ?

La technique consistant à utiliser les plantes pour purifier l’eau est déjà très répandue que ce soit dans les aquariums ou les piscines naturelles. Plusieurs végétaux, connus pour leurs capacités filtrantes, vont être utilisés ainsi que des micro-organismes. Si celles qui flotteront sur le canal Saint-Martin n’ont pas encore été choisies, il a été confirmé qu’elles seront installées sur des radeaux en bois recyclé. C’est la première fois qu’un tel système va être employé à Paris et il pourrait faire bien plus que « nettoyer » le canal.

En plus de nettoyer l’eau du canal, les radeaux se veulent plaisants à l’œil mais aussi « en adéquation avec la biodiversité locale » comme l’a expliqué Katarina Dear. Les plantes utilisées vont en effet servir d’habitat pour différentes espèces animales vivant déjà dans la capitale (insectes, oiseaux et poissons) et favoriser le développement de nouveaux micro-organismes. De petits écosystèmes flottants devraient donc voir le jour via ce projet.

 

 

D’AUTRES RADEAUX BIENTÔT INSTALLÉS DANS PARIS ?

L’installation des radeaux flottants représente la première étape du projet. Une quinzaine de ces plateformes végétales devraient être installées dans le courant de l’été, sans date précise pour l’instant et uniquement sur le canal Saint-Martin. Cela représente l’équivalent de 50 mètres carrés placés sur l’eau pour un coût estimé de 20 000 euros. La somme peut paraître importante mais les écosystèmes créés vont s’auto-entretenir : les radeaux ne nécessiteront aucun entretien.

Si les radeaux donneront une touche de verdure au canal, les retombées qu’ils vont générer seront surveillées de près. Katarina Dear travaille déjà avec des associations et des scientifiques pour évaluer le travail des différentes plantes et réaliser des mesures tout au long du projet. Les résultats de ces analyses montreront l’évolution de la qualité de l’eau et du CO2. À terme, si les résultats sont bons, d’autres radeaux pourraient être installés dans Paris.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/radeaux-vegetalises-ecologiques-paris/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-03-31

Catégorie Environnement

 

 

 

Catégorie En Chine …

 

 

 

Laura Hardy a grandi à Bali,  une île d’Indonésie située entre les îles de Java et de Lombok. Elle a fini par partir pour prendre un travail avec Donna Karan à New York, dans la conception de maisons élégantes dans la forêt tropicale. Mais même avec un travail de rêve, elle n’a pas réussi à oublier Bali.

Après être restée 10 ans à New York, elle est donc retournée à Bali et a créé la société Ibuku pour construire des maisons en bambou afin de prouver que le bambou est un matériau approprié pour la construction.

« Il donne l’impression de pousser autour de vous », dit Hardy sur ses maisons durables. « Nous avons décidé de nous lancer, nous allons les faire à partir de matériaux qui nous paraissent vraiment de bonne qualité. »

 

 

Ces constructions sont conçues pour avoir quelques murs ou des fenêtres tout en conservant la beauté esthétique ainsi que la polyvalence. On utilise le bambou pour tout, des poutres aux sols jusqu’au mobilier intérieur. Le bambou est considéré comme une ressource renouvelable avec certaines variétés de bambou qui poussent de 20 pieds ou plus par an. De plus, il a une résistance à la traction semblable à l’acier et une résistance à la compression semblable au béton.

 

Découvrez les maisons durables en bambou de Laura Hardy!

S’ils ne s’affichent pas automatiquement.

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture puis allez dans options sous-titres « oui » , puis traduire en français

 

Source

Via : https://lesavoirperdudesanciens.com/2018/03/cette-femme-construit-dincroyables-maisons-durables-en-bambou/

Catégorie : Indonésie

 

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
Catégories
Archives