Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

 

 

Catégorie Islande

 

 

Filmé au plus près !…

 

 

 

https://www.arte.tv/fr/videos/065324-…

 

Autour d’une Vierge au bleu sur la joue faiseuse de miracles, une plongée au cœur du Naples populaire en compagnie d’attachants héros du quotidien.

À Naples, la Madonna dell’Arco, au bleu sur la joue, accueille depuis des siècles douleurs, secrets et prières. Tous la vénèrent avec la même ferveur bavarde, l’espoir chevillé au corps.

Bien qu’athée, Giusy, paraplégique de naissance, aime, elle aussi, s’adresser à cette bonne « Mère », figure familiale qu’en voisine du sanctuaire elle connaît depuis l’enfance : anthropologue, elle s’est spécialisée dans le culte de Marie. Transsexuelle au cœur immense, Fabiana l’adore, la promenant chaque année, entourée de solides gaillards, dans les rues de la ville lors d’une extravagante procession. Quant à Sue, pianiste d’origine coréenne en quête de sens, elle s’est exilée dans la cité vésuvienne et enseigne religieusement la musique à des enfants défavorisés.

Miracle du quotidien Introduite par un crooner napolitain qui chante au bord des larmes la gloire de Marie, cette immersion au cœur du Naples populaire emprunte les itinéraires intimes de son attachant trio d’héroïnes – qui ne se croisent jamais –, à l’écoute du théâtre tragi-comique de la cité. Sous le bleu du ciel, entre rêves, blessures, humour et patience, la vie bat au fil d’images vibrantes d’humanité. Apprenant que Giusy, clouée dans son fauteuil, raffole des courses de moto, un jeune prêtre en soutane la pousse avec entrain à toute allure ; une petite fille déclare tendrement son amour à sa tante transsexuelle. Sous le regard de la madone, le miracle – ou la poésie – du quotidien et de ses petits riens. Documentaire d’Alessandra Celesia (France, 2015, 1h23mn) ARTE F

 

Catégorie Italie

 

Des centaines de Brésiliens aident une baleine à bosse échouée sur une plage

 

 

Dans la matinée du 23 aout 2017 sur une plage de Buzios au Brésil, des habitants ont vu une baleine à bosse échouée sur le sable. Des centaines de personnes se sont rapidement mobilisées pour tenter de sauver le cétacé, une baleine à bosse mesurant 14 mètres et pesant 15 tonnes environ. Ils ont creusé et arrosé la baleine pour éviter qu’elle ne se déshydrate. A la marée haute, une pelleteuse a pu remettre l’animal à l’eau qui a pu s’éloigner et prendre le large.

 

Source : http://www.lalibre.be/light/insolite/des-habitants-se-relaient-pendant-24h-pour-sauver-une-baleine-echouee-sur-la-plage-59a406cbcd70d65d25a68779

Catégorie Animaux

 

Si les pelleteuses ont réinvesti le site de Sivens, c'est pour remettre en état la zone humide détruite par les premiers travaux./ Photo DDM, MPV.
Si les pelleteuses ont réinvesti le site de Sivens, c’est pour remettre en état la zone humide détruite par les premiers travaux./ Photo DDM, MPV.

 

Le conseil départemental procède à la réhabilitation de la zone humide de Sivens. Faisant ainsi disparaître les dernières traces du projet initial de barrage.

Les pluies de ces derniers jours pourraient bien retarder le chantier. Elles ne rendent pas la tâche facile aux pelleteuses et autres gros engins qui interviennent depuis un peu plus d’une semaine sur le site de Sivens. Sur près de 10 ha, ils sont censés permettre à la nature de reprendre ses droits. Et ainsi effacer toute trace du chantier entrepris en 2014 pour l’édification du barrage de Sivens au détriment de la zone humide.

C’était l’objet du protocole d’accord signé entre l’Etat et le conseil départemental du Tarn après l’abandon du projet. «L’État avait accepté de rembourser les frais engagés par la compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne (CACG), indique Stéphane Mathieu le technicien responsable du dossier au département. Mais il a également accepté de couvrir financièrement l’impact environnemental et la dégradation de la zone humide ainsi que les mesures de compensations environnementales définies dans le précédent projet.»

Le coût de ces travaux de remise en état est évalué à près de 1,3 million d’euros. Une fois les travaux terminés, le projet initial de Sivens sera définitivement enterré. Il pourra laisser place au projet de territoire en cours d’élaboration. Sa vocation est de redéfinir le devenir de la vallée du Tescou, tant sur le plan de la gestion de l’eau que de l’agriculture, de l’économie ou du tourisme.

 

Circulation des eaux

En attendant, sous la direction de la société «Kairos Compensation», le chantier de remise en état suit son cours. Il était attendu depuis de longs mois par les associations environnementales. Stéphane Mathieu explique ce «retard» par tout le travail de concertation réalisé en amont du chantier avec des spécialistes des zones humides et l’obligation d’intervenir en période sèche. «Il s’agit de redonner sa fonctionnalité biologique à la zone humide, recréer les conditions d’humidification de la zone pour permettre à la faune et la flore de se réimplanter.» Pour y parvenir, il faut remodeler le terrain impacté par les premiers travaux de réalisation de la retenue.

«Sur les secteurs où les végétaux ont été simplement broyés, la nature va faire son travail, précise le responsable du département. Ailleurs, nous procéderons ensuite à des replantations. Des parcelles destinées à l’origine aux mesures de compensation seront également travaillées pour supprimer le drainage agricole afin de faire remonter naturellement la nappe phréatique.»

Tous ces travaux feront ensuite l’objet d’un suivi par des naturalistes afin de mesurer la remontée dans la nappe d’eau.

Avec ce chantier, l’idée d’une nouvelle retenue sur cette zone est peu crédible. Il reste à découvrir quelles seront les décisions prises dans le projet de territoire pour assurer la gestion de l’eau dans la vallée.

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/01/2637124-sivens-la-nature-reprend-ses-droits.html#xtor=EPR-1

Catégorie Environnement


 

 

« Si vous les hommes blancs, n’étiez jamais venu ici, ce pays serait encore tel qu’il était autrefois. Tout y aurait conservé sa pureté originelle. Vous l’avez qualifié de sauvage, mais en réalité il ne l’était pas, il était libre. Les animaux ne sont pas sauvages, ils sont seulement libres. Nous aussi l’étions avant votre arrivée. Vous nous avez traité de sauvages, vous nous avez appelés barbares, non civilisés. Mais nous étions seulement LIBRES !! » Léon Shenandoah, chef indien iroquois

 

 

Christophe Colomb n’a pas découvert l’Amérique

Voilà, tout est dit. Une pure fabulation de la vérité, pourtant, c’est la première chose qu’on nous apprend dans notre plus tendre enfance. Mais cela n’est seulement le début des atrocités secrètes qui ont façonné la société que nous connaissons aujourd’hui.

“Dans un tel monde de conflit, un monde de victimes et de bourreaux, il est du devoir des pensants de ne pas être du côté des bourreaux.”

~ Albert Camus ~

 

Journée Christophe Colomb mythe et réalité de la célébration morbide de l’holocauste du continent américain

Tous les écoliers d’Amérique du Nord apprennent ce poème qui commence par ces vers devenus forcément célèbres:

“In fourteen hundred ninety-two

Colombus sailed the ocean blue,”

Poème, contine écrit pour immortaliser auprès de la jeunesse la “découverte” du “nouveau monde” par la chrétienté occidentale au XVème siècle.

Colomb, un aventurier italien, mercenaire du roi d’Espagne, de son nom espagnol Cristobal Colón, qui veut dire “le colonisateur porteur de la croix” posa le pied sur les îles des Caraïbes le 12 octobre 1492, où il fit de suite érigé une croix et des gibets, histoire de donner d’entrée, le ton de l’aventure.

Le narratif colonial nous dit qu’il apporta les lumières de la civilisation chrétienne en ces terres païennes, le poème à sa gloire citant même le “commerce des épices” avec les locaux.

Si bon nombre connaît le narratif officiel, immortalisé par le “Gégé” national dans un film de propagande de commande réalisé par Ridley Scott en 1992, dont le but évident fut de redorer l’image de Colomb ternie par la vérité historique émergeant pas à pas et contrant le narratif propagandiste colonialiste.

Le 12 octobre fut célébré pour la première fois 300 ans après l’arrivée de Colomb, le 12 octobre 1792. Le 12 octobre fut déclaré fête nationale “Colombus Day” en 1912, puis de nouveau par le président FDR en 1934. Ce n’est que plus tard, sous la présidence de Richard Nixon, en 1971, que “Colombus Day” fut établi comme fête nationale ayant lieu tous les seconds lundis du mois d’octobre.

L’arrivée de Colomb en ce jour néfaste de 1492 marqua le début du plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité qui vit la destruction et l’annihilation d’entre 30 et plus de 100 millions d’indigènes, selon les sources, depuis cette époque sur l’ensemble du continent des Amériques. Si les chiffres sont toujours débattus, le massacre généralisé, qui continue de nos jours alors que nous écrivons ces lignes, aux États-Unis, au Canada, au Brésil, dans la forêt amazonienne et là où des intérêts liés aux ressources naturelles et leur exploitation par les corporations et gouvernements sont en jeu, lui est totalement avéré par les archives.

Lire la suite de cette entrée »

 

Vous allez être bouche bée devant la splendeur du ciel du désert d’Atacama

 

 
 

 

Chili. Désert d’Atacama. Peu de gens y vivent. Mais qui dit faible population dit pollution lumineuse inexistante. Et c’est grâce à cela que de telles images ont pu être récupérées.

La vidéo, filmée en 8K, est sans pareille. Montrant le ciel dans sa pureté la plus absolue, le mini-film ici proposé se targue d’offrir un spectacle inédit au commun des mortels. Pour autant, les conditions de tournage n’ont pas été simples : à 5 000 mètres d’altitude et dans des températures glaciales.

Le désert d’Atacama est un lieu unique au monde. Au cœur du Chili, il est difficile d’accès même si les touristes abondent pour constater la beauté du lieu. Pour vous y rendre, il va falloir être extrêmement précautionneux : c’est le lieu le plus sec au monde, avec un taux de précipitations encore plus faible qu’au Sahara. Il n’est donc pas étonnant de constater une aussi faible urbanisation, les conditions de vie étant, si ce n’est impossibles, trop compliquées. En attendant de le visiter, vous pouvez toujours visionner ce chef-d’œuvre.

 

Source : http://dailygeekshow.com/desert-atacama-ciel-video/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-08-31

Catégorie Chili

 

 

L’état des forêt françaises est surprenant. En effet, depuis plus d’un siècle, leur surface a doublée. Il faut maintenant les gérer et les entretenir. DGS vous en dit plus.

 

Ce qui a été observé

Jean Daniel Bontemps est directeur de recherche à l’Institut National de l’Information Géographique et Forestière, le spécialiste estime que près du tiers de la France est occupée par les forêts. Parmi de nombreuses études, l’Institut recense les arbres, estiment leur âge, étudient les fleurs, la qualité de la terre, la diversité des espèces, etc.

La situation des forêts françaises n’est pas unique. Toute l’Europe est concernée par cette extension même si c’est en France qu’elle apparaît avec le plus d’intensité. L’Europe est le seul espace mondial où la forêt s’accroît à la fois en surface et en stock.  Pour la France, cela est visible depuis la Révolution française et surtout depuis le début du XIXe siècle.

 

Une clairière de forêt en France

 

Pourquoi ?

Ce phénomène s’explique par plusieurs paramètres. Tout d’abord l’amélioration de la protection des forêts vis-à-vis des incendies augmente leur durée de vie. La France est un territoire à vocation agricole, or la diminution de l’espace agricole observée depuis quelques temps, laisse la place aux forêts. De la même façon, les petits propriétaires détiennent de plus en plus de forêts privées.

 

 

Un potentiel sujet d’inquiétude

La forêt gagne du terrain en France mais elle n’est pas toujours entretenue comme il le faudrait. Cette extension est subie mais non contrôlée. Il faudrait la gérer tout en l’exploitant.

Il y a de gros contrastes de diversité et de gestion des forêts françaises. Certaines sont riches en diversité, et ce, grâce aux différents climats qui règnent sur le territoire. Les zones les plus riches sont la Haute-Marne et la Haute-Saône. Cela dit, un effort d’éducation reste à faire pour préserver la nature, gérer les forêts et les exploiter intelligemment.

 

Une forêt

Source : http://dailygeekshow.com/forets-francaises-extension/

Catégorie Végétaux

 

 

Plus de 10 000 Indonésiens se sont réunis cette année afin d’interpréter la Saman, la danse traditionnelle des « mille mains », dans le but de protester contre la destruction de leur parc national, le Gunung Leuser, au profit des palmiers à huile.

Ils se sont rassemblés à Sumatra afin de dénoncer la déforestation massive qui touche l’Indonésie pour le bois, mais également pour l’huile de palme largement utilisée aujourd’hui par les industriels de l’agro-alimentaire.

 

 

Plus de 10 000 Indonésiens ont interprété la Saman, la danse traditionnelle « des mille mains », pour protester contre la destruction du parc national de Gunung Leuser.

Publié par Radio-Canada Information sur dimanche 13 août 2017

Et quoi de mieux qu’une ancienne tradition mêlant chant et danse pour se faire entendre ? Avec plus de 10 000 participants, le résultat est aussi époustouflant que symboliquement fort.

L’huile de palme est devenue omniprésente dans les aliments industriels transformés. Plus de 90% de la production mondiale de cet « or rouge » provient de Malaisie et d’Indonésie« Six terrains de football de forêt disparaissent chaque minute en Indonésie » affirment les associations de protection de l’environnement.

 

Derrière cette manne financière, une catastrophe pour les derniers poumons verts de la planète, mais aussi pour la biodiversité. Des espèces rares, comme l’orang-outan de Sumatra, subissent de plein fouet les répercussions de la déforestation. Il n’en resterait désormais plus que 7 000 sur l’île.

 

 

Face à ce terrible et inquiétant constat, les Indonésiens se mobilisent, en espérant que leur voix soit enfin entendue.

 

Revêtus de costumes noirs et jaunes, les danseurs traditionnels, assis en rangées ordonnées, se sont tapés des mains sur les épaules et les genoux tout en balançant leur corps à un rythme soutenu. En 2011, la danse des mille mains a rejoint la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

Une impressionnante synchronisation et un chant venus du cœur afin de mettre en lumière une cause urgente.

 

Source : http://positivr.fr/10000-indonesiens-danse-mille-mains-deforestation-huile-palme/?utm_source=actus_lilo

Catégorie : Indonésie

 

 

Comment faire pour vendre sa production maraîchère directement aux consommateurs, en esquivant les réseaux de distribution traditionnels, qui alourdissent la facture des consommateurs et réduisent comme peau de chagrin les marges des petits producteurs ? Ils sont 35 agriculteurs ou paysans Alsaciens a s’être posés la question. La réponse fut toute simple… se regrouper pour acheter un supermarché !

 

 

Des paysans rachètent un supermarché pour vendre directement leurs produits

 

Les initiatives paysannes pour passer outre la grande distribution se multiplient ces derniers temps. A l’image des 35 agriculteurs du Grand-Est qui se sont regroupés pour racheter une grande surface à Colmar, pour y vendre leurs produits directement du producteur au consommateur.

L’initiateur du projet, qui représente le collectif des 35 paysans est Denis Digel. Il préside le collectif des maraîchers de Sélestat, il explique comment est né ce projet de rachat :

L’idée m’est venue il y a longtemps. Je suis maraîcher et pratique la vente au détail depuis longtemps mais j’en avais assez de livrer mes produits à la grande distribution, de cette pression perpétuelle sur les prix et les services et la situation ne cesse de se détériorer.

 

paysans rachètent un supermarché

 

Avec d’autres agriculteurs, le paysan a ainsi racheté un ancien magasin Lidl « pour livrer le consommateur directement ». Le magasin rebaptisé Cœur Paysan est un lieu de vente directe où les agriculteurs tiennent des permanences régulières. Ce point de vente est un moyen de proposer d’autres produits, de valoriser les savoir-faire ancestraux des producteurs, ceux dont la grande distribution ne veut pas « où tout est calibré et standardisé », affirme le maraîcher. Lui-même cultive 35 sortes de tomates, « mais les supermarchés ne m’en prennent que deux sortes ».

 

A produits identiques, nous sommes moins chers qu’en grande surface.

 

paysans rachètent un supermarché

 

Répondre à une demande de produit locaux en forte hausse

Pour Denis Digel et ses collègues, l’objectif est aussi de répondre à une demande en forte augmentation pour les produits locaux. Les agriculteurs sont situés à moins de 40km du magasin. En termes de prix, le porteur du projet indique que dans leur supermarché reconverti:

Les fruits et légumes sont moins onéreux, par exemple le kilo de mâche est vendu 10 euros alors que les grossistes les revendent 12 à 13 euros le kilo (…) Certains produits sont plus chers, concède le maraicher comme les fromages artisanaux, mais la qualité n’est pas la même.

 

La fin de l’anonymat alimentaire

Concernant le modèle économique du magasin, là encore le mode de fonctionnement est différent de celui de la grande distribution. Les agriculteurs sont propriétaires de leurs produits jusqu’au passage en caisse où une commission de 22 à 32% est prélevée par le magasin. Les producteurs sont ainsi responsables de leurs produits face aux consommateurs et ce sont eux qui en fixent les prix.

Les paysans tiennent également des permanences, de deux demi-journées par mois minimum. Une présence appréciée par les consommateurs qui y voient ainsi un moyen d’avoir une transparence totale sur ce qu’ils achètent. « C’est la fin de l’anonymat alimentaire », souligne Denis Digel, pour qui cet échange producteur-consommateur est important:

On a besoin du retour du consommateur, c’est valorisant et puis nous adaptons, si possible, notre offre à leur demande. Par exemple, des clients ont demandé des nems au volailler pour le nouvel an chinois. Ils ont tous été écoulés !

 

paysans rachètent un supermarché

Chez Coeur Paysan on affiche pas que les prix !

Chez Coeur Paysan, on peut découvrir ou redécouvrir des variétés de fruits et légumes oubliés car délaissés par la grande distribution : c’est une chance gustative et nutritive ! De plus, on achète des produits frais au juste prix, qui rémunèrent correctement les petits producteurs… il n’est pas difficile d’imaginer que ce supermarché pas comme les autres fera bientôt des petits. Peut-être faut-il simplement que cette expérience soit connue du plus grand nombre, pour que d’autres paysans emboîtent le pas de leurs collègues Alsaciens.

 

Coeur Paysan : 84 Route de Neuf-Brisach, 68000 Colmar – Tel 09 67 83 57 31 – le site internet coeur-paysan.com

Faites connaitre ce magasin pas comme les autres à vos amis. Plus nous serons nombreux à plébisciter ce type de projet, plus il y aura de chance de voir s’ouvrir d’autre points de vente respectueux du labeur des petits producteurs :

 

Source : http://www.mieux-vivre-autrement.com/paysans-rachetent-un-supermarche-vendre-directement-leurs-produits.html#sthash.ArNr9d3c.3Mw7Kczf.uxfs

Catégorie Société

 

 

 

Catégorie Russie

 

 

 

Dans sa ferme, ce Gallois de 67 ans cultive des courgettes aussi lourdes qu’un bébé hippopotame, le tout sans OGM, ni pesticides. Voici son secret..

 

 

Ce Gallois fait pousser des légumes géants dans son jardin. Sans OGM, ni pesticides, ses cultures ne sont pas non plus situées à côté de l’ancienne centrale nucléaire de Tchernobyl. Alors quel est le secret de Philip Vowles ?

Depuis 30 ans, l’homme ne fait pousser que des légumes géants dans son jardin. Il y a 25 ans, ce fermier remportait déjà le record du monde du plus gros concombre avec un cucurbitacée de plus de 8 kilos. Mais aujourd’hui, cet habitué des formats XXL ne s’en étonne plus. Philip Vowles cultive des courgettes qui pèsent aussi lourd qu’un bébé hippopotame !

Chez ce fermier, tous les légumes sont géants, y compris les choux qui atteignent parfois les 50 kilos. Cette obsession viendrait d’une enfance passée avec 17 frères et sœurs. Aujourd’hui, Philip Vowles peut nourrir sans problème la totalité de la tribu.

Et, pour parvenir à un tel exploit, l’homme âgé de 67 ans n’a recours à aucun pesticide. Il cultive ses légumes sans OGM et sélectionne avec attention les graines qu’il fait pousser. Depuis des années, il ne replante que les plus grosses. Ainsi, année après année, ces graines produisent des légumes de plus en plus gros !

La preuve s’il en est que, sans pesticides mais avec beaucoup d’amour, il est possible de cultiver d’incroyables légumes !

 

 

Source : http://positivr.fr

Catégorie Végétaux

 

 

C’est une histoire d’amour comme il y en a très peu. Une histoire d’amour entre un homme et la nature qui dure depuis bientôt 28 ans !

Tout a commencé en 1989, lorsque Mauro Morandi et son catamaran se sont trouvés à la dérive entre la Sardaigne et la Corse. La force des vagues l’a emmené sur les rives de l’Île Budelli, une magnifique île italienne au nord de la Sardaigne.

 

Crédit photo : Michele Ardu

 

Sur cet Île, il n’y trouve pas grand-chose mis à part un gardien qui devait partir deux jours plus tard. Mauro Morandi s’est mis alors à réfléchir, profondément déçu par notre société, il a décidé de vendre son catamaran et prendre la place du gardien.

 

Crédit photo : Michele Ardu

 

L’homme, âgé de 78 ans aujourd’hui, est tombé totalement sous le charme de l’île et il faut dire qu’on le comprend ! L’île de Budelli fait parti des sept îles qui composent le Parc National de l’Archipel de la Maddalena et elle est considérée comme étant la plus belle.

 

Crédit photo : Michele Ardu

 

La grande particularité de Budelli est qu’elle n’a que des plages de sable rose produit par les coraux et les coquillages réduits en poussière par les vagues. Une particularité qui lui a valu d’être désignée dans les années 90 comme étant d’une “haute valeur naturelle” par le gouvernement italien.

 

Crédit photo : Michele Ardu

 

Aujourd’hui, certaines zones sont fermées au public pour protéger cet écosystème rare et fragile.

Crédit photo : Michele Ardu

Lire la suite de cette entrée »

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
Catégories
Archives