Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

Ils prouvent que le patrimoine de la France est un véritable joyau

 

Entre les immeubles, les embouteillages et la routine du quotidien, il est parfois difficile de relativiser, et d’évacuer son stress. C’est pour cela que nous vous avons sélectionné quelques superbes villages français où règnent le calme et la quiétude.

 

 

Rocamadour

Rocamadour est situé dans le Lot, au sud-ouest de la France. Ce village, site touristique de premier plan, est visité par plus d’1,5 millions de pèlerins par an. La cité, d’une superficie de 49,42 km2, date du Moyen Âge. Elle est constituée de trois étages, reflétant les trois ordres de la société de l’époque : les chevaliers au-dessus, les clercs religieux au centre, et les travailleurs laïcs en bas, près de la rivière. Entre grottes naturelles abritant des dessins préhistoriques et églises moyenâgeuses, le patrimoine culturel du village est incroyablement riche.

 

 

Collonges-la-Rouge

Comme son nom l’indique, Collonges-la-Rouge est… toute rouge. Également surnommée la « cité aux vingt-cinq tours », la commune située en Corrèze, dans la région Nouvelle-Aquitaine, n’est constituée que de bâtiments construits en grès. Ce village, datant lui aussi du Moyen-Âge, est essentiellement fondé sur une économie touristique. Il n’y a ni épicerie ni boulangerie…

 

 

Gordes

Dans le Vaucluse se cache un magnifique bourg : celui de Gordes. Encerclé par la réserve de biosphère du Parc naturel régional du Luberon et celle du mont Ventoux, le village possède un patrimoine naturel riche. La localité existait déjà dans l’antiquité et son existence est liée au peuple celte des Vordenses. Du reste, il demeure d’importantes traces d’une occupation romaine dans le village, avec par exemple les vestiges du quartier des Bouisses.

 

 

La Roque-Gageac

Faisant partie de l’association Les Plus Beaux Villages de France, la Roque-Gageac se situe dans le département de la Dordogne, en Nouvelle-Aquitaine. Tirant ses origines, encore une fois, du Moyen-Âge, le village n’est aujourd’hui qu’un bourg de 458 habitants. Fait à noter, la Roque-Gageac a servi de décor pour le tournage du film Camping 2.

 

 

La Roche-Guyon

La Roche-Guyon, commune francilienne, est un superbe village français. Son château et le donjon qui le surplombe font la fierté de cette localité du Val d’Oise. À seulement 66 kilomètres au nord-ouest de Paris, la Roche-Guyon est la seule commune d’Île-de-France à être classée parmi les plus beaux villages de France.

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Des images extraordinaires prises depuis l’espace

 

La structure Richat, également connue sous le nom d’œil du Sahara en raison de sa forme particulière, est un élément géographique unique avec un diamètre de près de 50 kilomètres situé dans le désert, près de la ville de Ouadane, dans le nord-ouest de la Mauritanie.

Il a une forme de type concentrique, comme un oignon coupé en deux, et a été découvert en 1965 par la mission Gemini 4 de la NASA.

Les premières hypothèses sur son origine indiquaient qu’elle avait été créée par l’impact d’une météorite il y a des millions d’années.

Cependant, plusieurs études subséquentes n’ont trouvé aucune preuve à cet égard.

Actuellement, on prétend que l’Oeil du Sahara est soulèvement symétrique d’un dôme anticlinal, créé par l’effet de l’érosion sur des millions d’années.

Le centre de la structure est constitué par divers types de roches (volcaniques, ignées, carbonatites et kimberlites) qui se sont formées il y a des millions d’années (entre les époques protérozoïque et ordovicienne).

Ce qui est surprenant, c’est que ces types de formations sont en fait communs et que l’on peut les trouver partout sur la planète (par exemple il y en a une à Huesca, entre les villes de Saganta et Estopiñán del Castillo), mais cette structure, située au milieu du Sahara appelle beaucoup plus notre attention.

Les scientifiques ont découvert qu’en outre, certaines couches sont plus dures que d’autres et l’érosion différentielle les distingue.

Que savons-nous donc de cette énigmatique particularité sur terre? Eh bien, les scientifiques sont convaincus que « l’œil du Sahara » est apparu il y a environ 500 ou 600 millions d’années.

 

Au total, il existe trois versions pour expliquer son existence.

La première part du principe que l’œil vient d’un volcan inactif.

Le second considère que c’est le lieu d’impact d’une météorite, tandis que le troisième indique que le cercle est le résultat de l’érosion.

Cependant, les universitaires considèrent le dernier scénario comme le plus plausible.

 

Mais comme je l’ai toujours dit, les images disent un million de mots, voici donc quelques photos étonnantes du mystérieux « Oeil du Sahara ».

 

 

 

 

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Notre planète abonde de mystères. De l’histoire à la science, il y a toujours quelque chose que nous avons du mal à expliquer sur Terre.

Notre planète a tout. Des endroits mystérieux, étranges et même effrayants, aux paysages et régions qui ressemblent presque à ceux d’un film de science-fiction hollywoodien.

Dans cet article, nous jetons un coup d’œil à 20 des endroits les plus étranges de notre planète.

Profitez-en.

 

Lignes Nazca

Nous ne pouvons pas définir une liste d’endroits étranges sur Terre sans mentionner les célèbres lignes de Nazca.

Visibles (surtout) depuis les airs, les figures énigmatiques, les symboles et les formes étranges ont été gravés par une culture antique péruvienne, il y a des milliers d’années.

Toutes sortes de théories ont été proposées pour expliquer l’énigmatique ensemble de lignes, allant des visites d’extraterrestres aux techniques étranges et mystérieuses de fouettage.

 

La Plage Rouge

Une plage en Chine, plus précisément à Panjin, est recouverte d’un type d’algues qui s’appelle sueda et qui devient rouge vif à l’automne, donnant un aspect époustouflant comme celui ci-dessus.

 

L’Allée aux os de baleine – Sibérie

Celle-ci appartient aux endroits mystérieux et étranges de la Terre.

Située à environ 150 kilomètres de la côte de l’Alaska, il y a une zone parsemée d’os de baleines, d’os de mâchoires et de vertèbres.

Selon les scientifiques, ces ossements datent des années 1400 et étaient un lieu de culte pour les cultures antiques.

 

Le Triangle des Bermudes

Nous avons dû inclure le triangle des Bermudes dans cette liste. Le triangle des Bermudes est un endroit extraordinairement grand et monstrueux dans l’océan Atlantique, d’ une superficie de 4 millions de kilomètres carrés.

Selon les rapports, la zone abrite une anomalie non identifiée qui cause la disparition des navires et des avions.

 

Le Lac Hillier

Ce lac très bizarre en apparence et pourtant splendide est situé en Australie occidentale. Le lac conserve sa couleur rosâtre tout au long de l’année grâce à sa forte teneur en sel et à la présence d’algues salines Dunaliella salina et d’halobactéries roses.

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Adopté à l’âge d’un mois au Brésil par une Castraise, Adrien Astier, 26 ans, a décidé de retrouver ses parents biologiques. Il a pu les rencontrer grâce à une émission de la télé brésilienne.

C’est une histoire extraordinaire et extrêmement émouvante que vit un jeune castrais d’origine brésilienne, un vrai conte de fées, depuis le 12 septembre dernier. Nous évoquions, début septembre, dans nos colonnes, le début de l’aventure d’Adrien Astier, adopté avec beaucoup d’amour au Brésil à l’âge d’un mois par Béatrice Astier, qui réside à Castres. La recherche de ses origines a toujours été bien présente dans l’esprit d’Adrien. Des recherches difficiles, soldées par un échec, en 2013, où Adrien, aidé par un avocat est parti au Brésil sans succès. Les réseaux sociaux et Facebook ont fait la différence !

Inscrit au cœur d’un groupe d’enfants adoptés au Brésil, le jeune castrais de 26 ans démêle petit à petit le fil de sa vie…au fil des rencontres et en particulier avec celle d’un journaliste brésilien d’une émission qui tente de réaliser des rêves !

En moins de deux mois, un duo de journalistes brésiliens s’est déplacé à Castres pour filmer Adrien et Béatrice. Puis, c’est le départ pour une participation à l’émission, tous frais payés, «sans l’assurance que l’on retrouvera la maman biologique d’Adrien», lui dit-on.

Puis tout s’enchaine…un chauffeur de la célèbre chaine TV du Brésil attend Adrien à l’aéroport.

Quelque temps après, le jeune castrais investit un plateau télé, oreillette à l’oreille pour la traduction (même s’il comprend quelque peu le portugais), le public est là et les spectateurs devant leur petit écran suivent passionnément l’émission dominicale …dans tout le Brésil. Sur écran, une femme apparaît, le public commence à réagir, mais ce n’est pas la maman d’Adrien.

 

Regardez les retrouvailles à partir de la 25ème minute :

 

Des images de Castres au Brésil !

Cette dernière, Gizelia, compte ici, pourtant de manière déterminante, puisque c’est elle qui a rempli les papiers d’adoption. L’équipe d’enquêteurs de l’émission ont retrouvé une piste? Après, à nouveau sur écran, le reportage sur la vie castraise d’Adrien défile.

Tout le Brésil ou presque a pu apprécier les jardins de l’Evêché, le terrain de la Borde Basse où Adrien joue au foot, arborant un joli maillot…aux couleurs du Brésil. Les photos de sa prime jeunesse révèlent un jeune garçon sportif ; champion de patinage, de roller en ligne, escrimeur ou encore musicien. Puis cap sur Rio et une séquence où l’on voit une femme aux longs cheveux noirs bouclés, de dos. Elle se retourne et parle, en pleurant, de son fils à qui elle pense chaque jour depuis 26 ans, en priant, pour le retrouver. A cet instant, Adrien, la regarde sur écrans interposés, entre sourire et fortes émotions que l’on devine et ne parle pas tout de suite… «Je n’y crois pas», dit-il tout simplement. Il confiera plus tard qu’il «était bien entendu, très heureux», sans pouvoir expliquer précisément ce qu’il ressent. Tout semble se bousculer dans sa tête, un peu comme, lorsqu’il imaginait sa famille biologique depuis sa tendre enfance. Toujours sur écran, Ana Elisabete, la maman biologique d’Adrien remercie Béatrice d’avoir offert à son fils une vie qu’elle n’aurait pu lui offrir, se réjouissant de constater qu’Adrien semble heureux.

 

Épilogue magnifique

Vient ensuite le moment crucial de l’émission où la présentatrice star de l’émission invite Adrien à s’asseoir devant un piano pour interpréter un morceau qu’il a composé pour sa maman…une très jolie mélodie, avant qu’un rideau ne s’ouvre et que mère et fils soient enfin réunis. Ils resteront étreints de longues minutes avant qu’Ana Elisabete ne remercie le seigneur pour ce moment si intense. Adrien prendra aussi dans ses bras sa tante maternelle, puis Mégane, sa petite amie, présentes sur le plateau, où…tout le monde pleure, y compris la présentatrice et la traductrice. Adrien pu apprendre aussi que c’est sa grand-mère maternelle qui prit la décision d’adoption. Ana Elisabete était très jeune…

 

Coup de théâtre

Alors que l’on croyait la boucle bouclée…le papa d’Adrien fait irruption à son tour sur le plateau, en larmes, lui aussi. José Antonio raconte que 26 ans en arrière, il était dans une situation délicate, puisque marié, quand il connut la maman d’Adrien. Il voulait garder l’enfant. A nouveau, la grand-mère maternelle s’est opposée.

Adrien et Mégane sont restés un mois au Brésil avec le bonheur de découvrir une grande famille unie, dont des frères et sœurs du jeune castrais.

Béatrice, elle, a toujours encouragé Adrien dans ses recherches, heureuse pour lui. «Tout est harmonie dans cette belle histoire», dit-elle.

Aujourd’hui Adrien, designer sonore de formation, correspond avec toute la famille via le net. Il a reçu des milliers de messages sur Facebook et «au Brésil, on m’arrêtait dans la rue», dit-il, mi –surpris, mi- amusé . Il confie, «être apaisé, heureux de ne plus se poser de questions».

Ana Elisabete, elle, s’est mariée mais n’a jamais eu d’autre enfant. Son fils unique vit à des milliers de kilomètres mais leur amour les lie pour l’éternité.

 

Source : https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/21/2688898-jeune-castrais-retrouves-parents-grace-tele-bresilienne.html#xtor=EPR-1

Catégorie Brésil

 

 

Shibam, ancienne ville fortifiée du Yémen, est la plus ancienne métropole au monde construite à la verticale

De Gulnaz Khan

 

Shibam, l’ancienne capitale commerciale de la partie yéménite du désert du Quart Vide. Ses tours habitables sont entièrement construites à partir de matériaux traditionnels comme la boue et le bois de palmier, avec une fine couche de plâtre fabriqué à partir de calcaire extrait dans les environs.

Au cœur de la vallée du Wadi Hadramaout, au Yémen, une cité de grattes-ciels en torchis s’élève au-dessus du sol du désert, un modèle d’adaptabilité humaine aux environnements les plus extraordinaires.

En bordure d’une étendue de désert désolée connue sous le nom de « Quart Vide », Shibam, ville fortifiée datant du 17ème siècle, reste la plus ancienne métropole du monde construite à la verticale. En 1930, l’exploratrice britannique Freya Stark avait même baptisé la cité de « Manhattan du désert » lors de son passage en caravane sur la route des épices et de l’encens au nord de l’Arabie.

Chaque aspect de l’architecture de Shibam est stratégique. Perchée sur un éperon rocheux entouré du lit gigantesque d’un oued inondé, sa position élevée la protège des inondations tout en préservant une proximité avec sa principale source d’eau et d’agriculture. La ville a été fondée sur une grille rectangulaire à l’arrière d’un mur fortifié, une construction défensive qui protégeait ses habitants des tribus rivales et offrait un point de vue élevé à partir duquel il était possible de voir les ennemis approcher.

 

Les femmes rassemblent du trèfle à Shibam. Leurs chapeaux de paille pointus, appelés « madhalla », sont conçus pour garder leur tête froide et les protéger des températures brûlantes du désert.

 

Ces grands immeubles en torchis, qui s’élèvent jusqu’à sept étages,ont été bâtis à partir du sol fertile entourant la ville. Les briques ont été fabriquées à partir d’un mélange de terre, de foin et d’eau puis ont été cuites au soleil pendant des jours. Les rez-de-chaussées sans fenêtres étaient utilisés pour le bétail et le stockage du grain, tandis que les niveaux supérieurs servaient généralement d’espaces communs pour sociabiliser. Les passerelles ainsi que les portes communicantes entre les bâtiments étaient conçues de manière à permettre une évacuation rapide, une autre des caractéristiques impressionnantes de défense de la ville.

Les structures sont constamment menacées par le vent, la pluie et l’érosion thermique et nécessitent un entretien régulier. En 2008, un cyclone tropical a inondé Shibam, endommageant plusieurs structures et menaçant de renverser ses tours de terre.

 

Un homme réalise des travaux d’entretien pour préserver les bâtiments en torchis de Shibam.

La ville est également menacée par l’homme. En 2015, Shibam a été ajoutée à la liste de Patrimoine mondial en péril avec deux autres sites lorsque la guerre civile a éclatée au Yémen, plongeant le pays dans une catastrophe humanitaire qui sévit encore aujourd’hui. Les bâtiments historiques ont subi d’importants dégâts lors de lourds bombardements à Sanaa et sont toujours menacés par le conflit armé.

« En plus d’entraîner de grandes souffrances pour la population civile, ces attaques détruisent le patrimoine culturel unique du Yémen, qui en plus d’être le dépositaire de l’identité nationale, de l’histoire et de la mémoire du peuple est aussi le témoignage exceptionnel des réalisations de la civilisation islamique, » a déclaré dans un communiqué de presse Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO.

Shibam n’est pas le premier ou le seul bien du patrimoine culturel menacé. En 1954, la Convention de La Haye pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé a été adoptée après la destruction massive des biens culturels pendant la Seconde Guerre mondiale —le premier traité international en son genre. La convention stipule que « les atteintes portées aux biens culturels, à quelque peuple qu’ils appartiennent, constituent des atteintes au patrimoine culturel de l’humanité » et méritent par conséquent la protection de la communauté internationale.

 

Gulnaz Khan est un écrivaine basée à Washington D.C. qui couvre des thèmes relatifs au voyage et à la culture. Suivez-la sur Twitter ou sur Instagram

Source : http://www.nationalgeographic.fr/voyage/les-meilleurs-road-trips-du-monde-avec-national-geographic-traveler

Catégorie Afrique

 

 

Catégorie France

 

 

 

Catégorie : Indonésie

 

 

Un très beau documentaire soutenu par une bande son de qualité …

 

 

La Sicile est un théâtre à ciel ouvert ! Des acteurs hauts en couleur, des décors sublimes… De Palerme la belle à Catane la volcanique, Carolina de Salvo nous emmène découvrir une Sicile étonnante. Celle qui vit à l’ombre du volcan. Sur l’île, l’Etna est plus qu’un symbole. Elle fascine autant qu’elle façonne les paysages. Les caractères aussi !

Carolina de Salvo est née à Rome mais a grandi en Sicile, tout près de Palerme. Quand la météo était claire, elle apercevait l’Etna au loin.C’est sur la « Montagne » comme on l’appelle sur l’île que débute son périple. Une entrée en matière spectaculaire en compagnie de Marco, un enfant du volcan. Marco a appris à marcher sur les pentes de l’Etna. Il les arpente aujourd’hui comme guide de montagne. Sur des skis, à pied ou à vélo. Avec lui, Carolina va en voir de toutes les couleurs !

« L’Etna, c’est l’un des volcans les plus actifs au monde. Il grandit sans cesse, éruption après éruption. Ici on l’appelle la Mamma. On a beaucoup de respect pour elle. On la considère comme une maman ! ».

Les colères de l’Etna peuvent faire de gros dégâts. Mais personne ne songe à fuir. Car la lave enrichit la terre. Au cœur des éoliennes, on produit le Vin des volcans. Le Malvasia, importé par les Grecs… cinq siècles avant Jésus Christ ! Les contreforts de l’Etna sont comme un jardin d’Eden, où l’on cultive parfois de l’or. De l’or vert comme à Bronte, avec la célèbre pistache. « La meilleure du monde » selon Nino, le roi de la pistache dans la région. Avec lui, Carolina récoltera le trésor de l’île, sans oublier de le goûter… Essentiel ! Car voyager en Sicile, c’est maintenir tous ses sens en éveil.

La capitale de la gastronomie, c’est Palerme. Se promener dans ses marchés est en soi une expérience sensorielle fantastique ! « On est au théâtre, ça sent les épices, la grillade, les fruits frais. Et puis venir ici, c’est comprendre l’histoire de l’île ». Aux côtés de Carolina, Pépé, un cuisinier hors du commun. Ce qui l’intéresse ? Dénicher des lieux atypiques, les faire ouvrir et ressusciter les recettes du passé. Dans le couvent Sainte Catherine, Carolina découvrira les secrets de la pâtisserie sicilienne.

Dans la rue d’à côté, la princesse Alliata Licata de Baucina s’apprête à recevoir. Une vingtaine d’invités qui gouteront, le temps d’un cocktail, au charme désuet de son palais construit au 15ème siècle. « Cette réception est une toute petite pierre à un énorme édifice qui me permet de maintenir le vaisseau à flot. Mais c’est beaucoup de travail. Je suis une Princesse Artisan et ça n’est pas facile tous les jours ». Grâce à des passionnées comme la Princesse, Palerme retrouve petit à petit son patrimoine oublié.

De l’autre côté de l’île, Catane entretient son héritage baroque tardif. A vélo, Carolina nous emmène découvrir « la fille du volcan », où le blanc côtoie le noir sur les façades des palais. « C’est de la poudre de l’Etna. Le volcan est partout dans la ville. Il a profondément marqué son histoire ». Les éruptions de l’Etna et les tremblements de terre n’ont jamais épargné la région.

A l’Ouest de Catane, Raguse, au cœur de la vallée du baroque. Ici, comme partout en Sicile, on prie comme on respire… Et ça se voit. La ville compte 50 églises, pour 70000 habitants ! Chaque village a son saint patron, pour le protéger quand la nature se déchaîne. Et quand il s’agit de l’honorer, les Siciliens affichent un vrai savoir-faire !

Carolina le vérifiera à Monterrosso Almo. Un petit village de 3000 âmes qui sort de sa torpeur pour célébrer Saint Jean-Baptiste. Une journée incroyable durant laquelle le spectacle côtoie la dévotion… Spectaculaire !

 

Catégorie Italie

 

 

Déterminés à tourner le dos à l’agriculture conventionnelle au profit du bio, les anciens guérilleros aujourd’hui à la tête du Salvador mettent le paquet.

 

Après avoir éjecté la junte militaire au pouvoir, les anciens guérilleros du Salvador nourrissent un très beau rêve pour leur pays : qu’il devienne autosuffisant et produise une alimentation 100% bio. Et comme ils ont bien l’intention de se transformer ce rêve en réalité, ils se sont déjà mis au boulot : depuis quatre ans, le glyphosate et 53 autres produits chimiques sont interdits, notamment tous ceux qui portent la marque de Monsanto. Gros plan sur une révolution verte.

Pour atteindre leur but, les ex-combattants ne misent pas tout sur les lois et les interdictions. Ils font également le pari de la formation et réapprennent aux paysans à se passer de la chimie quitte à se réapproprier les méthodes naturelles d’autrefois. Dans leur viseur également, les semences des multinationales dont il faut aussi se déshabituer au profit des semences paysannes.

Le chemin sera long, mais il semble déjà bien engagé. En atteste ce très beau reportage signé France 2. Regardez :

 

 

« Monsanto pour moi, ça représente la mort. Ce sont des produits chimiques qui finissent par nous rendre malades. »

« Oui, on perd de l’argent, c’est vrai. Mais nous, on n’a pas le sentiment de perdre quelque chose. Avec les produits chimiques, notre production serait plus abondante. Mais on a l’espoir qu’un jour apparaîtra une lumière au bout du chemin pour reconnaître la valeur de ce que l’on fait. »

Ce qu’entreprend ici le Salvador est courageux. Rien n’est plus compliqué que de changer les habitudes. Mais ce pays montre probablement la voie. À nous de nous en inspirer…

 

 Source : https://positivr.fr/salvador-interdiction-pesticides-monsanto/

 

 

Catégorie Islande

 

 

Dans l’île de Skye, Danny Macaskill, génial conquérant de l’inutile, accompagné de son VTT et d’une musique magnifique

 

 

Danny Macaskill Making ‘The Ridge’

 

Catégorie Écosse

 

 

Ah la Laponie… ses paysages enneigés, ses aurores boréales… mais aussi, la région du Père Noël et de ses rennes !

Alors rien que ça pourrait suffire à faire sa valise (pleine de pulls et de chaussettes…) et à aller passer les fêtes de Noël là-bas.

Mais pour vraiment vous convaincre, on va vous donner un splendide aperçu de cette merveilleuse région en 10 photos…
Ce qui ont eu la chance d’y aller ne peuvent plus s’en passer !

 

©Tiina Tormanen

©Konsta Punkka

©Topi Ylä-Monone

©Julius Rintamäk

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