Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

Plutôt que de se tourner vers des ruches classiques, certains apiculteurs des pays de l’Est choisissent de transformer leur rucher en œuvre d’art.

Si vous êtes apiculteur ou tout simplement passionné par l’univers du miel et des abeilles, alors ces ruches folkloriques tout en couleurs devraient particulièrement vous plaire. Elles sont fabriquées à la main en Ukraine et en Pologne.

Si les habitants des pays de l’Est sont connus pour l’attention qu’ils portent à la préservation de leur culture jusque dans l’embellissement de leurs habitations, leur sens de l’esthétisme et du détail s’étend jusqu’à l’univers de l’apiculture. La preuve avec ces ruches décoratives en bois, sculptées et peintes à la main.

En forme de statues de personnages historiques ou légendaires, de monuments, de temples, de petites maisonnées ou encore de hutes, ces créations féeriques ont de quoi nous replonger en enfance.

 

Regardez :

Crédit photo : Jurnalul Apicultorului – Beekeeper’s Journal
Crédit photo : gubernat – Shutterstock
Crédit photo : Gelia – Shutterstock
Crédit photo : Shutterstock
Crédit photo : Maciej Rawluk – Shutterstock
Crédit photo : Malgosia S – Shutterstock

(Image reproduite avec l’aimable autorisation de Jurnalul Apicultorului – Beekeeper’s Journal.)

« Happyculteur : personne qui fait son miel des petits bonheurs de l’existence. » Alain Crehange

 

Source : https://positivr.fr/ruches-decoratives-faites-main-pologne-ukraine/

Catégorie Ukraine

 

 

Avec l’adoption d’un tel texte, la Slovénie devient l’un des rares pays au monde à prendre fait et cause pour une eau à l’abri de tout business lucratif.

Par  Axel Leclercq

 

L’eau étant un bien commun, peut-on la confier à des intérêts privés ? La Slovénie a tranché… et la réponse est non ! Pour la première fois dans l’Histoire, un pays de l’Union européenne a inscrit le droit à l’eau potable dans sa constitution et en interdit formellement toute forme de privatisation. Lumière sur une décision qui, pour beaucoup, apparaîtra exemplaire.

Portée à l’origine par le mouvement associatif local, cette initiative a été votée hier par le parlement slovène (source : RTBF).

 

Source : Shutterstock
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Désormais, la constitution slovène garantit que, dans ce pays, l’eau ne pourra jamais devenir l’objet d’un business comme un autre. Extraits :

« L’approvisionnement en eau de la population est assurée par l’Etat via les collectivités locales, directement et de façon non-lucrative (…) Les ressources en eau sont un bien public géré par l’Etat. Elles sont destinées en premier lieu à assurer l’approvisionnement durable en eau potable de la population, et ne sont à ce titre pas une marchandise ».

 

Source : Shutterstock
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L’adoption d’un tel texte a été encouragée par un gouvernement de centre gauche piloté par Miro Cerar. Voici comment le premier ministre a justifié ce choix, quelques instants avant le vote :

« Il faut offrir le plus haut niveau de protection légale à l’or liquide du 21e siècle, un bien appelé à devenir de plus en plus convoité à l’avenir ».

 

Source : Shutterstock
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Armée d’une telle constitution, la Slovénie devient le 15ème pays du monde (seulement) à inscrire formellement le droit à une eau potable non privatisée. Et, à l’échelle de l’Europe, c’est même un grande première…

 

Source : Shutterstock
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Et si ce pays alpin de 2 millions d’habitants nous montrait le chemin à suivre ? Après tout, sa décision pourrait bien nous inspirer… Qui sait !

 

 

Source : https://positivr.fr/slovenie-eau-constitution-privatisation/

Catégorie Slovénie

 

 

Fruit d’une tradition créative et courageuse, chacune de ces maisons est une petite oeuvre d’art joyeuse et lumineuse..

Loin de nos villes moroses et grises, le petit village de Zalipie est une petite merveille de gaieté et de poésie. Là-bas, une coutume exige en effet que chaque maison soit couverte de motifs fleuris et colorés… Résultat : un décor de toute beauté !

 

Source : Shutterstock

 

Zalipie se trouve au sud-ouest de la Pologne, à environ une heure trente de Cracovie. Pour la reconnaître, rien de plus facile, il n’y a qu’à jeter un oeil aux façades de ses maisons : la plupart sont décorées dans un style inimitable !

 

Source : Shutterstock

 

Cette tradition étonnante remonte à la fin du XIXè siècle. À l’époque, pour couvrir les traces de suie laissées par la fumée de la cheminée, une mère de famille avait eu l’idée de peindre des fleurs directement sur le mur.

 

Source : Shutterstock

 

En ce temps-là, les systèmes de ventilation étant inexistants, cette solution est vite apparue comme le meilleur des cache-misère. Du coup, elle a vite été adoptée par les autres femmes du village !

 

Source : Shutterstock

 

Pourtant, peindre dans les années 1800 n’était pas aussi simple qu’aujourd’hui. Pas de Castorama ni de Leroy Melin pour s’acheter le matériel nécessaire. Tout était fait à la main, des pinceaux (en poils de vache) à la peinture (à partir de pigments naturels) !

 

Source : Shutterstock

 

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Le Salvador, qui a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et phytosanitaires, voit ses récoltes exploser ! En abandonnant le Roundup de Monsanto et en favorisant la culture de semences locales, le pays a considérablement amélioré son système agricole.

 

roundup de monsanto

 

Il y a deux ans, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché, entre autres, le Roundup de Monsanto (au glyphosate), récemment classé “cancérogène probable” par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé).

 

Un plan pour émanciper l’agriculture familiale en 2011

Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM.

En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist.

Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées aux territoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales.

 

roundup de monsanto

 

Et 18 millions de dollars d’investissement plus tard

L’État a alors investit plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse.

« Selon le site Natural Society, l’agriculture du Salvador serait en pleine expansion. Le pays aurait connu des récoltes records depuis qu’il a banni certains phytosanitaires. »

Si le Salvador s’est détourné des grands groupes internationaux spécialisés dans les biotechnologies, des questions demeurent quant à la pérennité du Plan agricole du pays. Car le maïs H-29, bien que produit localement, est une variété hybride. Il a beau être mieux adapté au territoire du Salvador et nécessiter l’usage de moins d’intrant, il n’en est pas moins stérile.

 

Grande volonté politique et petits investissements financiers

Bien qu’elle ne soit pas parfaite, en termes de pérennité, la politique agricole salvadorienne est exemplaire à plusieurs titres. Se peut-il que d’autres pays, voire des continents entiers, s’affranchissent définitivement de l’industrie semencière et phytosanitaire à l’avenir ?

Car nourrir les peuples plus sainement, sans polluer ni engraisser les grandes industries de l’agroalimentaire pourrait bien être le prochain grand défit de la planète. Un défit que le Salvador est en phase de relever.

On retiendra la méthode : volonté politique affirmée (Fap en 2011, puis interdiction des phytosanitaires en 2013), puis un investissement de (seulement) 18 millions de dollars, soit 45 dollars par exploitant, ou seulement 2,85 dollars pour chacun des 6,3 millions de Salvadoriens… C’est donc aussi simple que ça le changement, François, tu fais quoi ?

Le Salvador mène une politique agricole exemplaire.

 

 

 

 

Joignez-vous au 57 donateurs qui soutiennent déjà Terra TV, la télé faite par les paysans, il reste 40 jours pour atteindre notre objectif ! https://www.helloasso.com/association…

 

Catégorie Venezuela

 

 

 

Cet artiste marche toute la journée en Sibérie pour créer de Gigantesques Fresques des Neiges !

 

Cet artiste marche toute la journée en Sibérie pour créer de gigantesques fresques de neiges

Simon Beck, un artiste basé en Russie, se présente comme « le premier Artiste sur Neige » du monde.

Il passe toute la journée à marcher dans la neige de Sibérie près de Lakoutsk, en Sibérie, pour créer ces gigantesques fresques sur neige complexes, comme le dragon que vous voyez ci-dessous.

Il faut entre 5 et 10 heures pour créer une œuvre d’art.

C’est un bon moyen de rester en forme !

Ses pas diligents créent des motifs sensationnels dans la neige, avec de superbes formes géométriques que l’on peut contempler en prenant du recul.

Beck a commencé à le faire comme une forme d’exercice, créant d’abord un pentacle gigantesque dans la neige en utilisant seulement une boussole à indicatif.

Il vient de terminer un livre intitulé Snow Art qui regroupe plus de 200 de ses créations.

Voici quelques-une d’entre elles :

 

 

 

Transmis par Claire C. pour :

https://www.espritsciencemetaphysiques.com/fresques-de-neiges.html

Via : https://changera.blogspot.com/2018/08/gigantesques-fresques-des-neiges.html

Catégorie Arts Plastiques

 

 

Pour irriguer ce vignoble du nord-ouest de Montpellier, le viticulteur utilise de l'urine comme engrais. Une démarche écologique qui dénote dans le milieu de la viticulture languedocienne. / © F3 LR
Pour irriguer ce vignoble du nord-ouest de Montpellier, le viticulteur utilise de l’urine comme engrais. Une démarche écologique qui dénote dans le milieu de la viticulture languedocienne. / © F3 LR

 

A Combaillaux dans le nord-ouest de Montpellier, une collaboration écologique entre un viticulteur et une coopérative a donné une idée originale : recycler l’urine humaine comme engrais pour les vignobles. Un procédé qui devrait porter ses fruits.

Par Walid Kachour

Quand eau et urine forment un tandem inattendu dans le monde de viticulture. Dans le domaine de Combaillaux à moins d’une demie heure de Montpellier, l’irrigation au goutte à goutte des vignes se fait grâce à un mélange novateur. En effet, de l’urine est ajoutée à la traditionnelle eau pour rendre la vigne plus fertile.

 

Économique, écologique et efficace

Un technicien vient apporter l’urine pour la déverse sur les parcelles du viticulteur qui a accepté de jouer le cobaye pour le bien de l’environnement.

« On a mis des fumiers pendant des années pollués par des micro-polluants même bio. On est sur avec l’urine que la présence de micro-polluants est minime. C’est juste un problème d’acceptation sociétale. Le pipi-caca reste un sujet qui prête à discussion. Ca me pose aucun problème car ce sont des pratiques ancestrales. Pourquoi pas revenir à la simplicité de ce qui se faisait avant » explique Bruno Le Breton viticulteur à Combaillaux.

 

Le procédé permettrait de fertiliser au mieux les grappes de raisin du viticulteur

L'eau tirée d'un forage est mélangée à de l'urine et se déverse goutte par goutte le long des tuyaux irriguant les vignes du domaine de Combaillaux. / © F3 LR
L’eau tirée d’un forage est mélangée à de l’urine et se déverse goutte par goutte le long des tuyaux irriguant les vignes du domaine de Combaillaux. / © F3 LR

 

Le fruit d’un partenariat de proximité

Bruno est en partenariat avec la coopérative montpelliéraine Ecosec.
La SCOP est dans une démarche de perennité et de projet à long terme. Elle construit et propose à ses clients des toilettes sans eau et des composteurs urbains dans une perspective éco-citoyenne.

On utilise un tiers de notre consommation d’eau pour évacuer nos urines qui sont des fertilisants. Elles finissent dans des stations d’épuration. Le retraitement de cette urine coûte une énergie considérable. Ce fertilisant peut être directement utilisé détailleBenjamin Clouet co-fondateur coopérative Ecosec.

Avec leurs toilettes sèches, il n’est plus nécessaire de passer par ce circuit très gourmand en énergie.
Il est possible de récupérer l’engrais jaune directement depuis la cuve.
Un moyen de dynamiser des échanges écologiques de proximité entre deux acteurs héraultais soucieux de laisser une empreinte écologique positive.

 

Sensibiliser la ville à ce type de pratiques

La petite entreprise a vendu 45 toilettes sèches dont une grande partie à Paris qui mène un travail de sensibilisation sur les usages écoresponsables.
Du côté de Montpellier, la ville joue la sourde oreille.

A Montpellier, Ecosec avait proposé d’installer des cabines pendant les Estivales afin de récupérer l’urine. Une proposition restée vaine.

La petite société a cependant pu installer ses quartiers au festival FNAC Live du 5 au 7 juillet sur le parvis de l’hôtel de ville de Paris.

Lorsque l’on sait que l’être humain produit quotidiennement entre 1 à 2 litres d’urine, cette collaboration n’aura pas de mal à durer dans le futur, pour le bien de la planète et de la qualité du produit viticole.

Au total, déjà 300 litres ont été versés sur la vigne et ce chiffre ne demande qu’à augmenter, comme ce type d’initiatives écoresponsables.

 

Le reportage de Florent Hertmann et Nicolas Chatail dans le vignoble de Combaillaux

Montpellier : quand vigne et urine font bon ménage
Dans le nord-ouest de Montpellier, une nouvelle méthode a été expérimentée dans le cadre d’une production viticole plus éco-responsable : le recyclage de l’urine pour fertiliser les vignes. – F3 LR  – Reportage de F.HERTMANN & N.CHATAIL

 

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/herault-redonner-seconde-vie-urine-bien-vigne-combaillaux-1524274.html

 

Dans l’hémisphère Sud, le ciel offre aussi de magnifiques spectacles. En Australie, le photographe Alex Cherney a réussi à capturer une aurore australe rouge. Il s’agit là d’un spectacle très difficile à immortaliser mais qui est de toute beauté.

 

 

Catégorie Univers

Catégorie Australie

 

 

Durant des années, Antonio Vicente a supplié ses voisins de prendre son avertissement au sérieux. L’eau de Pouso do Rochedo, au Brésil, allait disparaître et, avec elle, la vie dans cette partie de la forêt tropicale. Et il avait raison. Mais aujourd’hui, après avoir consacré les 40 dernières années de sa vie à reboiser ces terres, l’eau revient… et c’est grâce à lui.

Peu d’histoires sont aussi inspirantes que celle d’Antonio Vicente. Ce Brésilien a dédié 40 ans de sa vie à redonner vie aux précieux écosystèmes naturels du Brésil. Enfant, Antonio a vu des fermiers abattre les arbres pour laisser place à des pâturages destinés au bétail et à des exploitations de charbon. Les sources d’eau se sont amenuisées, asséchant les terres sur lesquelles plus rien ne poussait.

En avance sur son temps, Antonio Vicente a alors entrepris d’acheter ces terres et de replanter les arbres victimes de la déforestation. On estime qu’au cours des 4 dernières décennies, il est parvenu à replanter 50 000 graines d’arbres sur 31 hectares.

Il explique au Guardian :

« Je n’ai pas fait ça pour l’argent, je l’ai fait parce que quand je mourrai, ce qui se trouve ici subsistera pour chacun… Les gens ne me considèrent plus fou. »

 

 

« Chaque arbre qui se trouve ici est une graine que j’ai plantée. C’est ici qu’a démarré
l’histoire de Pouso do Rochedo, au Brésil.

Mon nom est Antonio Vicente. J’ai 83 ans. Lorsque j’étais enfant, je disais à mes voisins que nous finirions par manquer d’eau. En 1973, lorsque j’ai fait cette acquisition, tout n’était que pâturage à bétail. Les sources d’eau s’étaient asséchées et ne sont jamais réapparues.

Alors, qu’ai-je fait ? J’ai quitté la campagne pour me rendre à la ville. J’ai travaillé très dur pour acheter cette terre. Et j’ai commencé à replanter. Et alors, les sources d’eau ont commencé à refaire surface. Aujourd’hui, je possède 31 hectares de terres ici. Toutes reforestées avec des plantes indigènes. Il y a 8 chutes d’eau qui sont toute revenues à la vie. C’est ce que je voulais faire. C’est comme ma famille. »

 

Publiée par Pouso do Rochedo sur Mercredi 27 septembre 2017

Un rêve d’une ambition folle devenu réalité par la détermination d’un seul homme.

« Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment est maintenant. » Proverbe chinois

 

Source : https://positivr.fr/antonio-vicente-pouso-do-rochedo-foret-tropicale-bresil/

Via : http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.com/2018/08/deforestation-ce-bresilien-replante-50.html

Catégorie Brésil

 

 

Si l’apprentissage du bonheur a lieu tout au long de la vie, l’enfance est le moment propice pour acquérir les bons réflexes de l’épanouissement.

 

Si être heureux, ça se décide, il semblerait que ça puisse également s’apprendre. Entraîner notre mental au bonheur et au bien-être et créer un sentiment durable de sérénité et d’épanouissement pourrait s’acquérir dès l’école. C’est en tout cas ce dont sont persuadées ces 1 000 écoles de la région de Delhi, en Inde.

Les écoliers de la région de Delhi qui viennent de faire leur rentrée à la mi-juillet ont désormais droit chaque matin à des « leçons de bonheur » afin de favoriser leur épanouissement personnel.

Plus de 1 000 écoles de Delhi démarrent à présent leur journée par des cours de 30 à 45 minutes sur le bonheur, au cours desquels les enfants apprennent la pleine conscience et à prendre soin de soi. Les législateurs espèrent que le programme aidera à soulager l’anxiété et le stress, qui sont monnaie courante chez les Indiens actifs.

Manish Sisodia, le ministre de l’Éducation de Delhi, a déclaré au Washington Post :

« Nous avons donné au monde la crème de la crème des talents. Nous avons donné aux industries la crème de la crème des professionnels. Nous avons réussi jusqu’à présent. Mais avons-nous été capables de livrer la crème de la crème des êtres humains à la société, à la nation ?

[…]

Si une personne passe 18 ans au sein de notre système éducatif et devient ingénieur ou fonctionnaire, mais continue à jeter ses déchets sur le sol ou à se livrer à la corruption, alors pouvons-nous vraiment dire que le système éducatif fonctionne ? »

 

Crédit photo : Shutterstock

 

Grâce aux « cours de bonheur », les enseignants discutent avec les élèves de personnes inspirantes et d’histoires encourageantes ; les élèves suivent une méditation guidée et ils sont invités à visualiser les choses qui les rendent heureux afin d’améliorer leur humeur et leur motivation. Le meilleur dans tout ça ? Il n’y a pas de notes, d’examens ou de manuels pour cette leçon.

À quand une « leçon de bonheur » dans toutes les écoles du monde ?

 

Source : https://positivr.fr/inde-1000-ecoles-delhi-cours-de-bonheur/

Catégorie En Inde

 

Voici  la danse des détenus de Cebu, prison de haute sécurité aux Philippines. 

C’est non seulement un très beau spectacle, mais il illustre de manière puissante, ce qu’il est possible d’obtenir lorsqu’une intention positive est introduite dans un environnement très négatif.

Beaucoup de discipline pour arriver à ce résultat avec des prisonniers.

L’accent misé sur la danse, a entrainé un environnement égayé et pacifique. Cela a accru l’estime de soi et la dignité des détenus.

 

 

Catégorie Philippines

 

 

Des jeunes en 2012 à Moscou font un « flash mob » sur une chanson américaine vieille de plus de 80 ans ! Avec une surprise finale …

 

et aussi : EN GARE D’ANVERS

Catégorie Russie

 

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  • Erica dans Les déviations Vidéos – Ariane  Il s'agit de Ariane Dubois http://www.programme-television.org/news-tv/Visites-privees-France-2-Le-grain-de-folie-d-Ariane-Dubois-4367209 Et son livre : son livre Pétage de plombs chez François Ier (Éditions
  • Jourdes dans Les déviations Vidéos – ArianeOù puis-je trouver ses livres et quel est le nom de famille et d’auteur d’Ariane. Merci par avance.
  • Le hir dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonjour Mme brémaud, Je m'appelle Sébastien le hir. J'ai pris connaissance de votre travail(et de votre don) avec internet notamment
  • Santerre dans Ma ferme autonomeBonjour, C'est très intéressant. Nous donnons (au sens propre) des formations en apiculture. Je suis sûr que des abeilles vous
  • visee dans A DEUX PAS DE CHEZ MOI …superbe... envoûtant... à se demander pourquoi l'humain s'acharne t-il tant à tout démolir merci pour ce moment
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