Archive pour la catégorie ‘JAPON’

 

Une idéologie ancestrale qui a influencé toute la culture asiatique

Toutes les traditions, tous les arts et les médias venus de l’archipel japonais ont été et sont encore influencés par la philosophie zen. Que vous poursuiviez votre aventure dans un RPG, que vous lisiez votre manga préféré ou que vous soyez simplement en train de tailler votre bonsaï, le zen est omniprésent dans tout ce qui est inventé et développé au Japon depuis des siècles. Lumière sur les origines et les bases de la philosophie zen.

Répandue dans le monde entier à travers différentes écoles, la philosophie zen s’est d’abord développée suite aux enseignements du Bouddha avant d’intégrer la culture chinoise, coréenne et japonaise. Au Japon, la méthode du zazen pour la méditation se popularise rapidement à l’époque féodale et s’infiltre dans la vie politique, dans la culture et dans les arts qui sont parfois nés du zen. C’est par exemple le cas de la cérémonie du thé qui reprend les concepts fondamentaux de la philosophie et les applique dans un acte simple et quotidien qui résume totalement la pensée du Bouddha.

Premier sermon du Bouddha en Thaïlande.Le Bouddha ne voulait pas devenir une icône religieuse après sa mort… C’est loupé

 

Cela ne s’arrête pas à la cérémonie du thé, mais s’étend à la poterie, la calligraphie, la peinture et presque toutes les formes d’art japonais. Ses caractéristiques sont nombreuses et riches de sens, mais les principales sont assez faciles à appréhender. Il y a d’abord le principe de simplicité. Le zen est une philosophie qui permet de résoudre les plus grandes problématiques avec un geste simple. L’asymétrie et la fuite de la perfection géométrique en est un autre. Il faut échapper à la symétrie et à tout ce qui banalise et sortir du carcan dans lequel on a évolué. On retrouve notamment cela dans l’architecture traditionnelle des cérémonies du thé.

Après cela, on trouve aussi la vieillesse, le fait que chaque chose progresse dans le temps, mais est également finie avant même de commencer. Après tout, naître nous prédestine à mourir. Rejoignant la simplicité, il y a le concept de latence, c’est-à-dire de subtilité profonde, de sens sans démonstration. Le peintre zen n’a besoin que d’une touche de noir et de blanc pour peindre un aigle qui prendra des heures à un peintre réaliste. Vous verrez ses yeux et ses plumes avec la deuxième peinture, mais vous aurez aussi vu un aigle avec la première.

 

 

SAVOIR INTERROMPRE LES DISTRACTION DU MONDE

Et surtout, il y a le calme. Sans doute l’élément du zen le plus connu et abordable. On dit de quelqu’un de calme qu’il est « zen » et ce n’est pas pour rien. Même si la vie sera souvent comme un ouragan dans lequel l’homme est plongé, il faut apprendre à se tenir au centre dans un calme absolu et savoir interrompre les distractions du monde pour accomplir ce que l’on a à faire, que ce soit méditer, tailler son bonsaï ou servir du thé. Mais avant de poursuivre dans les principes de la philosophie zen, il est nécessaire de donner quelques explications sur certains termes et en comprendre leurs origines.

Le début du Lankavatara Sutra

Techniquement, la philosophie zen trouve son application dans une branche du bouddhisme qui prône la méditation pour atteindre l’éveil. Lorsque Siddh-rtha Gautama qui obtiendra plus tard le titre de Bouddha arrive au Sri Lanka au VIe siècle avant J.-C., ses paroles sont recueillies dans un soutra du nom de Lankavatara Sutra. Texte important, mais n’ayant en aucun cas la dimension d’un texte sacré comme chez les religions monothéistes. Le bouddhisme n’est, à l’origine, pas une religion, mais une philosophie. Siddh-rtha lui-même assurait n’être en aucun cas une divinité, mais simplement un homme éveillé.

Dans ce texte, on apprend que pour apprendre à ses disciples une synthèse de son savoir, il se contenta de cueillir une fleur. De toute l’assemblée, seul l’un des disciples, Mahakashyapa, comprend le message du Bouddha. Ce dernier le remarque à son sourire et déclare que la transmission de savoir a été effectuée. Encore une fois, l’enseignement se fait de l’esprit du maître au disciple sans aucune aide extérieure, mais avec efficacité, sans l’aide de texte sacré ou religieux. Alors, la grande question que vous pouvez vous poser, c’est : « Qu’est-ce que ça voulait dire de cueillir une fleur ? »

 

 

Le zen est avant tout la désymbolisation du monde. Les métaphores utilisées dans la philosophie sont utiles, mais ses symboles ne doivent en aucun cas être pris au sérieux. Zen est une vision des choses. Zen est la vie même. C’est-à-dire que la philosophie zen se retrouve dans tout : un dinosaure qui écrase un moustique, un chat qui urine sur votre moto, une comète dans le ciel, la mort de votre chien. La vie. Ce que le Bouddha explique aussi, c’est que lorsque des prophètes tentent d’expliquer la spiritualité à des disciples en pointant une fleur, l’océan ou la Lune, les disciples fixent le doigt et essayent d’en comprendre le message.

 

C’EST UNE PHILOSOPHIE TRÈS PROCHE DE LA POÉSIE

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Par où commencer pour décrire John Moore? L’ancien président de la marque “Patagonia” au Japon est aussi un entrepreneur social, un professeur de permaculture, un activiste, et le gardien des semences, du sol, de la vie.

John cultive sa nourriture de manière naturelle depuis 45 ans. Il y a quelques années, il crée l’organisation “Seeds of Life” (« Graines de Vie » en français) et produit des graines dans différentes fermes bio afin de fournir de la nourriture aux marchés fermiers et aux cafés à Tokyo.
Il crée aussi des banques de semences, dont il organise mensuellement des échanges et enseigne comment les préserver.

Au moment où nous écrivons ces lignes, il est entrain d’ouvrir une nouvelle “grainothèque”sur l’île japonaise de “Kyushu”.
Il n’arrêtera pas son combat jusqu’à ce que chacun réalise que les graines sont les éléments de base de la vie sur terre, des entités qui doivent être protégées et aimées.

L’an passé, John et sa compagne Nanako ont lancé le salon bio “Organic Expo Japan” qui a remporté un grand succès avec 20.000 visiteurs pour cette première édition. La deuxième édition aura lieu les 26 et 27 juillet 2017.
Un catalogue de partages de semences verra également le jour dans le courant de l’année et une marche pour l’agriculture urbaine et les graines ancestrales aura lieu en septembre 2017 à Tokyo.

Rejoignez le mouvement et suivez le guide !

John Moore est le fondateur de Seeds of Life au Japon:

http://www.seedsol.org/info@seedsol.org

Source Aspeer.co

 

 

 

 

 

 

Catégorie Japon

 

 

 

Catégorie Musique

 

Grâce à une culture très riche et à une grande diversité d’espèces fauniques, le Japon est composé d’endroits superbes et très variés, dont l’un est réellement magnifique : le tunnel de Wisteria.

Dans le sud du Japon, dans la préfecture de Fukuoka, se trouve la ville de Kitakyushu et son célèbre “Kawachi Fuji Garden“. Il est composé de magnifiques plantes, et notamment d’espèces de Wisteria.

 

Le genre Wisteria regroupe des plantes grimpantes de la famille des Fabaceae qu’on appelle « glycines » et dont les fleurs peuvent être violettes, bleues ou blanches.

Regroupées sur une structure du jardin nippon, ces plantes de différentes couleurs atteignent leur pic de floraison de fin avril à la mi-mai, meilleur moment pour visiter le parc et son tunnel de Wisteria, long d’environ 80 mètres.

 

Le tunnel de Wisteria via Shutterstock
Le tunnel de Wisteria via Shutterstock

 

Le tunnel de Wisteria via Shutterstock
Le tunnel de Wisteria via Shutterstock

 

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Malgré le danger, cet amoureux inconditionnel des animaux a choisi de rester à Fukushima pour les sauver

 

Lorsqu’un tsunami a frappé la ville japonaise de Fukushima, endommageant une centrale nucléaire en 2011, de nombreuses personnes ont fui pour survivre, en laissant presque tout derrière elles, y compris leurs animaux. Quatre ans plus tard, Naoto Matsumura, un agriculteur de 55 ans, est l’un des seuls à y être retourné pour s’occuper de ces animaux abandonnés, bravant les dangers liés aux radiations. SooCurious vous en dit plus sur cet homme au courage admirable.

Connu comme le “dernier homme de Fukushima”, Matsumura est la seule personne vivant encore dans la zone d’exclusion autour de la centrale nucléaire de Fukushima. Mais pourquoi supporter ce mode de vie solitaire et potentiellement dangereux ? La réponse : pour aider les animaux. En effet, lorsqu’il est revenu dans la zone, Matsumura a constaté que de multiples animaux avaient été laissés à l’abandon : des chats, des chiens, des canards, des cochons, des vaches, des autruches et même un poney. “Depuis que je suis revenu, je nourris tous les chiens et chats et ce, tous les jours”, explique Matsumura. “Ils ne pouvaient pas supporter d’attendre, de sorte qu’ils aboyaient dès qu’ils voyaient mon camion arriver comme s’ils me disaient “nous avons soif” ou “nous n’avons pas de nourriture”

 

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Quatre ans plus tard, Matsumura nourrit les animaux, et lui-même, grâce aux dons accordés par quelques personnes. L’alimentation et l’eau sur place n’étant pas sûrs, l’ensemble des vivres doit provenir de l’extérieur. “Nous avons tous été abandonnés par le gouvernement, déclare Matsumura, alors les animaux et moi restons ici.” Les efforts de décontamination de Fukushima continuent encore à ce jour. Matsurmura, quant à lui, a eu un enfant : Naoki, qui a aujourd’hui deux ans. Il vit en dehors de la zone d’exclusion avec sa maman qui ne sait pas quand elle pourra vivre une vraie vie de famille avec son mari.

 

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Ces élèves japonais sautent à la corde en groupe avec une synchronisation extraordinaire !

 

Catégorie Japon

 

Comme chaque année, le Japon se prépare à profiter des fleurs de cerisiers qui éclosent au début du mois d’avril. Une nouvelle occasion pour les Japonais de contempler les sakura qui embellissent les jardins de couleurs chatoyantes. Prenez 5 minutes et profitez d’un instant paisible à travers ces paysages fleuris !

Symbole de beauté éphémère et de fragilité de l’existence, le floraison des sakura marque le renouveau du printemps et marque une période très importante pour les habitants du pays. Chaque année, la tradition appelée Hanami, veut que les Japonais s’asseyent sur de grandes couvertures à boire du saké et à contempler ces magnifiques cerisiers à découvrir ci-dessous en photographies.

 

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via Ryosuke Yagi

 

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via Nobuhiro Suhara

 

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via poojartiwari

 

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via Haru Digital Photo

 

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via Saori

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La quiétude de l’étang bleu, cette étendue d’eau japonaise change de couleur au gré des saisons

L’homme a pris l’habitude de façonner son environnement et de modifier les paysages naturels les plus beaux. Mais certaines fois, ces modifications peuvent donner lieu à d’incroyables scènes que mère Nature elle-même ne renierait pas. SooCurious vous présente l’un de ces endroits, l’étang bleu d’Hokkaido, au Japon.

Tout au nord du Japon, sur l’île d’Hokkaido, des visiteurs par milliers se pressent chaque année pour admirer un spectacle incroyable : un étang bleu d’une beauté époustouflante, et d’autant bien plus surprenante lorsqu’on sait que l’endroit a été façonné par l’Homme.

Situé à quelques kilomètres de la ville de Biei, l’étang se trouve proche du mont Tokachi qui entre fréquemment en éruption et cause de nombreux dégâts humains et matériels. Pour éviter ce genre de drame, l’administration nippone a donc fait creuser un étang qui protège les habitants locaux d’une coulée de lave dévastatrice.

Mais plus qu’un dispositif de sécurité, l’endroit est aussi un lieu presque mystique. Car les eaux de l’étang sont dotées d’aluminium, élément chimique contenu dans les sources environnantes. Surtout, il a l’extraordinaire particularité de refléter la lumière, et donc, la superbe couleur bleue de notre ciel, mais également ses autres nuances.

 

Blue-Pond-shutterstock-14 L’étang bleu d’Hokkaido via Shutterstock

 

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Un océan de fleurs où la quiétude n’a d’égale que la beauté

Le Japon est célèbre pour sa culture ancestrale et empreinte de traditions millénaires. Mais les paysages nippons ont également de quoi ravir les nombreux touristes qui visitent chaque année le pays du Soleil-Levant. SooCurious vous présente l’un des plus beaux lieux du Japon, le parc Hitachi.

Pour les amateurs de fleurs, le parc Hitachi est un lieu incontournable. S’étendant sur 190 hectares, l’immense jardin de la préfecture d’Ibaraki, à l’est du Japon, offre un spectacle incroyable.

 

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En parcourant le parc, ses visiteurs peuvent y contempler 170 variétés de tulipes, des cyprès rouges, des narcisses ou encore 4,5 millions de nemophilias, ces superbes fleurs bleues. Et ce n’est pas tout. Pour venir se détendre à l’Hitachi Seaside Park, les promeneurs peuvent également compter sur la grande roue qui s’y trouve, ou encore sur le terrain de golf et les nombreux cafés et restaurants.

 

une-arbre-hitachiLe parc de Hitachi via Shutterstock

 

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Voilà 4 ans que le silence à recouvert la ville de Fukushima. La ville s’est arrêté de vivre, de rire, de respirer, la zone est touchée par un mal qui est oublié du plus grand nombre, la radioactivité. Pourtant, nous sommes tous concernés, après que des millions de litres d’eau contaminée aient été rejetés dans la mer, que des réacteurs soient entrés en fusion, que la pluie et les nuages aient circulé sans frontière aucune, la radioactivité japonaise à fait du chemin, à traversé la planète, un vague remake de Tchernobyl dont peu de médias parlent, c’est du passé, pas du présent, le problème n’existe plus même si les contaminations continuent sur d’autres continents…

Quand à la nature, si bien faite, elle reprend ses droits, tente de soigner le passage de l’homme, essaie de cicatriser malgré des plaies purulentes appelées « réacteurs en fusion », enfouissant les vestiges d’une vie humaine passée sous un amas de feuille, le temps fera son travail, la nature reprend toujours ce qui lui a été arraché.

Le pays du soleil levant est devenu celui de l’atome abandonné, même sa capitale est irradiée, nous pourrions parler durant des heures, mais le silence des images suffis, ces photos que certains préfèrent ignorer.

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Abandonnés, stockés, oubliés, ces milliers, ces millions de sacs plastiques noirs remplis de matières contaminées, que cela soit des cailloux, de la terre, de la poussière, entreposés pour en faire quoi ? Pour guérir la ville d’un mal qui ne peut être combattu ?

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Naoto Matsumura, seul dans la zone interdite de Fukushima pour sauver les animaux

Naoto Matsumura, fermier de 53 ans, est né et à grandi à Tomioka, dans la zone désormais interdite de 20 km autour de la centrale de Fukushima. Le 15 Mars 2011, après l’explosion du réacteur n°4, il décide de quitter avec les siens la ferme exploitée par sa famille depuis 5 générations. Ne pouvant trouver d’hébergement, il décide de laisser sa famille à Iwaki et de retourner chez lui pour nourrir ses animaux.

Il découvrira rapidement, d’abord chez ses voisins puis dans tous les environs, que partout des animaux ont été abandonnés, souvent enfermés et incapables de se nourrir, leurs propriétaires pensant pouvoir rentrer assez rapidement chez eux.

Il décide alors de rester définitivement dans la zone évacuée et interdite, pour sauver et s’occuper d’autant d’animaux qu’il le pourra, et leur éviter de mourir de faim ou d’être abattus selon les consignes gouvernementales. Se disant plein de rage à l’encontre des responsables de ce désastre nucléaire, Naoto Matsumura est bien décidé à ne pas les laisser supprimer les preuves de l’impact de la contamination radioactive, en éliminant les animaux possiblement affectés et leur descendance.

Vivant sans eau courante, électricité ni sanitaires, cet homme courageux se retrouvera rapidement à s’occuper de 400 vaches, d’une centaine de chats et nombres d’autres animaux. Mais il ne pourra pas les sauver tous, un millier de vaches et des dizaines de milliers de volailles entre autres mourront de faim dans la région.

Buvant et mangeant des produits locaux dans les premiers temps et vivant continuellement dans une radioactivité largement supérieure aux valeurs admissibles, le fermier deviendra selon des examens complets le « champion » de la radioactivité, l’homme le plus radioactif du Japon..

Grâce à de nombreux soutiens, il peut maintenant au moins manger de la nourriture saine pour ne pas aggraver sa contamination interne, et mieux pourvoir aux besoins de ses protégés.

Article et transcription sur mon blog :http://kna-blog.blogspot.fr/2013/03/n…

D’après les sous-titres Français originaux, intégrés par mes soins.

Sources :
Article en Anglais et vidéo YouTube originale avec sous-titres de bonne qualité en plusieurs langues :
vice.com/read/radioactive-man-japan

Catégorie Animaux

Naoto Matsumura, fermier de 53 ans, est né et à grandi à Tomioka, dans la zone désormais interdite de 20 km autour de la centrale de Fukushima. Le 15 Mars 2011, après l’explosion du réacteur n°4, il décide de quitter avec les siens la ferme exploitée par sa famille depuis 5 générations. Ne pouvant trouver d’hébergement, il décide de laisser sa famille à Iwaki et de retourner chez lui pour nourrir ses animaux.
Il découvrira rapidement, d’abord chez ses voisins puis dans tous les environs, que partout des animaux ont été abandonnés, souvent enfermés et incapables de se nourrir, leurs propriétaires pensant pouvoir rentrer assez rapidement chez eux.
Il décide alors de rester définitivement dans la zone évacuée et interdite, pour sauver et s’occuper d’autant d’animaux qu’il le pourra, et leur éviter de mourir de faim ou d’être abattus selon les consignes gouvernementales. Se disant plein de rage à l’encontre des responsables de ce désastre nucléaire, Naoto Matsumura est bien décidé à ne pas les laisser supprimer les preuves de l’impact de la contamination radioactive, en éliminant les animaux possiblement affectés et leur descendance.
Vivant sans eau courante, électricité ni sanitaires, cet homme courageux se retrouvera rapidement à s’occuper de 400 vaches, d’une centaine de chats et nombres d’autres animaux. Mais il ne pourra pas les sauver tous, un millier de vaches et des dizaines de milliers de volailles entre autres mourront de faim dans la région.
Buvant et mangeant des produits locaux dans les premiers temps et vivant continuellement dans une radioactivité largement supérieure aux valeurs admissibles, le fermier deviendra selon des examens complets le « champion » de la radioactivité, l’homme le plus radioactif du Japon..
Grâce à de nombreux soutiens, il peut maintenant au moins manger de la nourriture saine pour ne pas aggraver sa contamination interne, et mieux pourvoir aux besoins de ses protégés.

Article et transcription sur mon blog :
http://kna-blog.blogspot.fr/2013/03/naoto-matsumura-seul-dans-la-zone.html

Sources :
Article en Anglais et vidéo YouTube originale avec sous-titres de bonne qualité en plusieurs langues :
vice.com/read/radioactive-man-japan

D’après les sous-titres Français originaux, intégrés par mes soins.

– See more at: http://nemesistv.info/video/1G3NNSR7ODM6/naoto-matsumura-seul-dans-la-zone-interdite-de-fukushima-pour-sauver-les-animaux#sthash.dfO5p8Rw.9bESeHgF.dpuf

Naoto Matsumura, fermier de 53 ans, est né et à grandi à Tomioka, dans la zone désormais interdite de 20 km autour de la centrale de Fukushima. Le 15 Mars 2011, après l’explosion du réacteur n°4, il décide de quitter avec les siens la ferme exploitée par sa famille depuis 5 générations. Ne pouvant trouver d’hébergement, il décide de laisser sa famille à Iwaki et de retourner chez lui pour nourrir ses animaux.
Il découvrira rapidement, d’abord chez ses voisins puis dans tous les environs, que partout des animaux ont été abandonnés, souvent enfermés et incapables de se nourrir, leurs propriétaires pensant pouvoir rentrer assez rapidement chez eux.
Il décide alors de rester définitivement dans la zone évacuée et interdite, pour sauver et s’occuper d’autant d’animaux qu’il le pourra, et leur éviter de mourir de faim ou d’être abattus selon les consignes gouvernementales. Se disant plein de rage à l’encontre des responsables de ce désastre nucléaire, Naoto Matsumura est bien décidé à ne pas les laisser supprimer les preuves de l’impact de la contamination radioactive, en éliminant les animaux possiblement affectés et leur descendance.
Vivant sans eau courante, électricité ni sanitaires, cet homme courageux se retrouvera rapidement à s’occuper de 400 vaches, d’une centaine de chats et nombres d’autres animaux. Mais il ne pourra pas les sauver tous, un millier de vaches et des dizaines de milliers de volailles entre autres mourront de faim dans la région.
Buvant et mangeant des produits locaux dans les premiers temps et vivant continuellement dans une radioactivité largement supérieure aux valeurs admissibles, le fermier deviendra selon des examens complets le « champion » de la radioactivité, l’homme le plus radioactif du Japon..
Grâce à de nombreux soutiens, il peut maintenant au moins manger de la nourriture saine pour ne pas aggraver sa contamination interne, et mieux pourvoir aux besoins de ses protégés.

Article et transcription sur mon blog :
http://kna-blog.blogspot.fr/2013/03/naoto-matsumura-seul-dans-la-zone.html

Sources :
Article en Anglais et vidéo YouTube originale avec sous-titres de bonne qualité en plusieurs langues :
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D’après les sous-titres Français originaux, intégrés par mes soins.

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Naoto Matsumura, seul dans la zone interdite de Fukushima pour sauver les animaux – See more at: http://nemesistv.info/video/1G3NNSR7ODM6/naoto-matsumura-seul-dans-la-zone-interdite-de-fukushima-pour-sauver-les-animaux#sthash.dfO5p8Rw.9bESeHgF.dpuf
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