Archive pour la catégorie ‘ITALIE’

 

C’est une histoire d’amour comme il y en a très peu. Une histoire d’amour entre un homme et la nature qui dure depuis bientôt 28 ans !

Tout a commencé en 1989, lorsque Mauro Morandi et son catamaran se sont trouvés à la dérive entre la Sardaigne et la Corse. La force des vagues l’a emmené sur les rives de l’Île Budelli, une magnifique île italienne au nord de la Sardaigne.

 

Crédit photo : Michele Ardu

 

Sur cet Île, il n’y trouve pas grand-chose mis à part un gardien qui devait partir deux jours plus tard. Mauro Morandi s’est mis alors à réfléchir, profondément déçu par notre société, il a décidé de vendre son catamaran et prendre la place du gardien.

 

Crédit photo : Michele Ardu

 

L’homme, âgé de 78 ans aujourd’hui, est tombé totalement sous le charme de l’île et il faut dire qu’on le comprend ! L’île de Budelli fait parti des sept îles qui composent le Parc National de l’Archipel de la Maddalena et elle est considérée comme étant la plus belle.

 

Crédit photo : Michele Ardu

 

La grande particularité de Budelli est qu’elle n’a que des plages de sable rose produit par les coraux et les coquillages réduits en poussière par les vagues. Une particularité qui lui a valu d’être désignée dans les années 90 comme étant d’une “haute valeur naturelle” par le gouvernement italien.

 

Crédit photo : Michele Ardu

 

Aujourd’hui, certaines zones sont fermées au public pour protéger cet écosystème rare et fragile.

Crédit photo : Michele Ardu

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Catégorie Italie

 

 

 

 

 

Venise, ville à la fois mystérieuse et féérique, se découvre sous vos yeux dans cette vidéo d’Olivier Astrologo. À travers des centaines de canaux, et de multiples styles architecturaux, admirez la facette secrète de Venise. Celle que seuls les Vénitiens connaissent…

Levez-vous aux aurores, à l’heure où seules les cloches de l’église viennent perturber les crépitations de la mer. Observez la place St Marc et les quelques badauds qui sont déjà éveillés. Écoutez le bruit du balais sur le pavé, lorsque la ville se réveille à peine. Pénétrez dans l’intimité de ce palais, au coeur des vestiges du ghetto juif, puis dans cet atelier naval.

La journée démarre enfin, le rythme s’accélère et les mouettes se font entendre de leurs petits cris stridents. Découvrez la ville à vive allure, mais arrêtez vous un instant, admirez cette danseuse de balais. Virevoltez, rêvez, naviguez, courez au fil du temps. Et voilà, en seulement trois minutes, Olivier Astrologo vous a offert Venise, une jolie parenthèse dans votre journée.

 

Catégorie Italie

 

 

Ce décret du Ministère de la Santé italien est applicable depuis le 22 août. il limite fortement l’utilisation du glyphosate.

Ce décret du 9 août révoque l’autorisation de la vente de 85 produits contenant cette substance suspectée d’être cancérigène pour l’homme par l’Organisation mondiale de la santé. On trouve dans cette liste le fameux Roundup de Monsanto. Ces produits ne pourront plus être utilisés avant la phase qui précède les récoltes, pour optimiser la récolte et le battage du blé.

Ce décret précise aussi que les produits contenant le glyphosate ne pourront plus être utilisés « dans les zones fréquentées par la population ou par des groupes vulnérables » : parcs, jardins, installations sportives, zones de récréation, aires de jeu pour enfants, cours et espaces verts dans les écoles et les établissements de santé.

 

Crédit photo : defotoberg / Shutterstock.com
Crédit photo : defotoberg / Shutterstock.com

 

Roberto Montalvo, président de la Coldiretti, l’organisation italienne qui représente et défend les agriculteurs et les entreprises agricoles, déclare :

« Avec ce choix, l’Italie se confirme à l’avant-garde en Europe et dans le monde dans sa politique pour la sécurité alimentaire et environnementale. Malheureusement, nous ne sommes pas à la hauteur en ce qui concerne la défense des consommateurs. En effet, les importations des pays qui continuent à utiliser le glyphosate avant la phase de récolte ne sont pas bloquées. »

 

Crédit photo : Yulia Grigoryeva / Shutterstock.com
Crédit photo : Yulia Grigoryeva / Shutterstock.com

« L’agriculture italienne est la plus green d’Europe grâce à l’interdiction des OGM, à la présence sur son territoire du plus grand nombre d’exploitations et de structures biologiques, mais elle est aussi à la pointe de la sécurité alimentaire mondiale avec le plus petit pourcentage (0,4%) de produits agroalimentaires contenant des résidus chimiques illégaux. C’est 4 fois moins que la norme européenne (1,4%) et 14 fois moins que la moyenne des produits extracommunautaires (5,7%). »

 

L’Italie a fait un premier pas concret dans l’interdiction du glyphosate. Qui fera le suivant dans l’Union européenne ? La France ? On vous tiendra informé de la situation.

Source : http://positivr.fr/glyphosate-italie-interdiction-bannir-cancerigene/

Catégorie Santé

 

Au cœur de l’Italie, ces champs de fleurs colorés sont un véritable voyage pour vos sens

 

L’Italie est un magnifique pays qui recèle de richesses historiques et de paysages éblouissants. Castelluccio di Norcia en est le parfait exemple : ce petit “village” situé sur une colline surplombe des champs de fleurs colorés dont la vue laisse place à un véritable émerveillement.

Situé dans la province de Pérouse, Castelluccio di Norcia est un petit village de 150 âmes qui se trouve au sommet d’une colline, s’élevant elle-même sur le plateau de Piani di Castelluccio. Face à lui, se dresse l’imposante silhouette du Monte Vettore, une sublime montagne possédant un versant rocheux et l’autre herbeux, qui culmine à 2 476 mètres d’altitude.

Si le village en lui-même dénote par son charme pittoresque, c’est néanmoins les champs de fleurs colorés qui s’étendent à perte de vue à son pied, qui attirent l’œil et toute notre attention.

Il faut dire que le spectacle y est tout à fait unique : la nature étant là-bas totalement préservée, les fleurs y naissent par milliers et s’épanouissent pour laisser place à un océan de couleurs allant du rouge au bleu en passant par le jaune et le blanc. Des couleurs qui contrastent avec le vert éclatant des montagnes et des plaines, ainsi que le bleu du ciel et la hauteur imposante des monts qui les entourent.

 

 

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Les “Cinque Terre” est une région qui borde la Méditerranée au nord de l’Italie. Elle se compose de 5 villages bâtis sur les roches côtières abruptes. Colorés et s’adaptant parfaitement à la nature environnante, ils forment ainsi l’une des plus belles régions d’Italie, ce qui leur a valu d’apparaître dans le classement au patrimoine de l’UNESCO. 

Les Cinque Terre comprennent cinq villages médiévaux : Vernazza, Corniglia, Manarola, Riomaggiore et Monterosso al Mare. Ces villages font partie du parc national des Cinque Terre, créé en 1999. Ils sont installés sur des falaises escarpées, en bas des collines, et dans des criques, ce qui les rend très difficiles d’accès.

 

Un village des Cinque Terre sur Shutterstock
Un village des Cinque Terre sur Shutterstock

Ces villages sont le résultat du travail de générations durant des siècles. L’architecture est construite en étage sur les promontoires rocheux qui font face à la mer. Les maisons y sont colorées, les vignes fines, l’eau turquoise et les criques splendides.

 

Un village des Cinque Terre sur Shutterstock
Un village des Cinque Terre sur Shutterstock

 

Un village des Cinque Terre sur Shutterstock
Un village des Cinque Terre sur Shutterstock

 

Un village des Cinque Terre sur Shutterstock
Un village des Cinque Terre sur Shutterstock

 

Un village des Cinque Terre sur Shutterstock
Un village des Cinque Terre sur Shutterstock

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Magnifique Crop Circle « La Porte du Soleil » en Italie près de Turin le 23 Juin 2015 !

 

Nonobstant sa beauté, le crop-circle de cet article est remarquable par le fait que l’on peut y voir la représentation d’un code hexadécimal symbolisé par des triangles vides et/ou pleins répartis sur un cercle subdivisé en 3 trois couronnes elles mêmes subdivisées en 16 secteurs, et le tout encadré par 16 « pétales » entretoisées par des séries de 8 points (à nouveau…) vides et/ou pleins mais différents les uns des autres…

Source : http://changera.blogspot.fr/2015/07/crop-circle-du-23-juin-2015.html

Catégorie Italie

 

Dans la salle des Miroirs, sous la plus grande coupole du monde en verre Tiffany, Ara-Chevrefeuille interprète une danse prière au rythme d'une musique new age.

Bienvenue à Damanhur et son temple de l’Humanité où ont été réunis tous les dieux de la planète. Cette communauté du Piémont, dirigée par un ex-agent d’assurances turinois, veut «reconnecter» ses adeptes avec les autres mondes, pour 500 euros par mois, et un dévouement absolu.

Source Le Figaro Magazine

«Buongiorno, vous êtes fumeurs?» – «Non.»- «Parfait. Garez-vous, Fourmi-Coriandre va vous rejoindre.» Nous sommes à Damjl, village-capitale de Damanhur, une éco-communauté de 600 hectares installée au pied des Alpes piémontaises, à trente minutes de voiture de Turin, et nous attendons Angela Toninelli, alias Fourmi-Coriandre, en charge des relations publiques.

Dans toutes les salles, les murs sont recouverts de fresques mettant en scène les véritables habitants de Damanhur.

Pendant trois jours, c’est elle qui nous guidera au cœur de la montagne, dans des couloirs étroits couverts de signes étranges, pour découvrir derrière des passages secrets une série de temples extraordinaires cachés à plus de 30 mètres sous terre. Qui connaît la communauté de Damanhur et ses 1 000 éco-citoyens ? Son credo, ses dieux et ses temples ? Son guide spirituel Falco, artiste peintre inspiré, dit-on, par le souffle génial du cosmos ? Personne ou presque.

La presse italienne en parle, parfois, pour dénoncer une secte suspendue aux lèvres d’un gourou vénal et satanique à la Rolex en or, ou rappeler au contraire que les Nations unies ont primé en 2005 cette éco-société pour ses valeurs éthiques, écologiques et spirituelles. L’histoire de Damanhur commence dans les années 70. Oberto Airaudi, un ex-agent d’assurances qui a fondé en plein cœur de Turin le Centre de recherches Horus sur le paranormal en 1964, décide onze ans plus tard, avec 15 proches, d’acheter une propriété afin de développer plus activement ses recherches.

Ce sera sur la commune de Vidracco, au pied de la montagne, parce que selon les calculs d’Airaudi, c’est là, et quelque part au Tibet seulement, que se croisent les neuf «rivières d’énergie» perpendiculaires et parallèles qui traversent le globe et tournent autour des pôles pour relier la planète à la galaxie. Au total, 18 lignes synchroniques que les Damanhuriens, monothéistes polymorphes, veulent utiliser pour prier, communiquer, soigner et retrouver le divin. Airaudi, surnommé Faucon parce qu’il est censé voir plus loin que les autres, décide avec Condor, Phénix, Kangourou, Mangouste, Salamandre et Putois (cofondateurs de Damanhur) de bâtir un temple syncrétique souterrain : le temple de l’Humanité.

Les 50 personnes qui vivent dans la communauté à ce moment-là, et qui ont toutes abandonné leurs nom et prénom pour celui d’un animal et d’un végétal afin d’être en osmose complète avec la nature, vont s’atteler jour et nuit à réaliser ce projet de taupes. Comme il n’a pas été demandé de permis de construire, elles vont creuser au clair de lune. En un peu plus de douze ans, la montagne devient un gruyère. Des centaines de mètres de couloirs couverts de hiéroglyphes mènent à sept salles et un petit temple, aux noms écolo-mystérieux : le temple Bleu, les salles de l’Eau, de la Terre, des Métaux, des Sphères, des Miroirs et le Labyrinthe.

Dans la salle de la Terre, Adam et Eve nus, sculptés sur une colonne, soutiennent une voute étoilée qui scintille grâce à un réseau de fibres optiques.

Le décor, délirant, réunit tous les dieux de la planète dans une scénographie inimitable et une explosion de couleurs. Ici et là, des colonnes que l’on croirait en porcelaine soutiennent, 9 ou 10 mètres plus haut, des coupoles de verre Tiffany ; au sol, des mosaïques de femmes nues érotisent l’atmosphère, et désignent d’un sein complice aux initiés une porte dérobée ; au plafond, cieux, astres et au-delà ont été reconstitués à coups de fibre optique. Sur les murs, des Damanhuriens hyperréalistes figurent dans des scènes hautement symboliques…

Avec sa télécommande, elle ouvre une porte d’une tonne

À mesure que nous progressons, Macaque-Tamaris, notre second guide, allemande et ancienne organisatrice de tournées triomphales de jazz au Japon, actionne à l’aide d’une télécommande des portes et escaliers qui permettent d’avancer. Lorsque nous arrivons dans la salle des Sphères, on nous recommande le silence et le recueillement. Cœur et moteur de Damanhur, cette pièce de 20 mètres carrés, recouverte de feuilles d’or, abrite neuf grandes sphères de couleur remplies d’eau dans des niches-autels surplombées par des calices en argent. «Toutes les sphères sont reliées à deux lignes synchroniques et, après des exercices préparatoires, elles nous permettent de recevoir des messages qui arrivent du plus profond de nous ou de la galaxie», explique Fourmi-Coriandre.

L’étonnante visite continue, en passant de couloir en couloir par des passages secrets. Fourmi et Macaque ouvrent des portes qui font parfois plus d’une tonne. Dans la salle des Miroirs aux allures de temple égyptien, on peut assister à des séances de danse sacrée et à des concerts de musique new age sous une coupole de 8,5 mètres de diamètre. Dans la salle des Métaux, Mecque du combat intérieur, on médite face à des portraits-vitraux illustrant les différents âges de la vie, et leurs défauts. Sur la colonne centrale de la salle de la Terre, dédiée au cycle de la vie, des Adam et Eve, à la plastique musculeuse de gymnastes, semblent écouter le chant des fleurs. À Damanhur c’est possible, car des chercheurs ont inventé un appareil qui, à l’aide de capteurs spéciaux et d’un synthétiseur, enregistre les variations de l’activité électrique des fleurs.

Des concerts d’arbres au jardin botanique de Florence

Beaucoup d’expériences ont été menées, nous assure-t-on, en coopération avec le jardin botanique de Florence où sont donnés régulièrement des concerts d’arbres. La visite se termine par le Labyrinthe, étonnant panthéon dédié à l’harmonie des forces divines. On y côtoie Dieu, et les dieux de toutes les civilisations. Dans un dédale de couloirs, aux angles renforcés par des guerriers aztèques et des méduses, on peut faire une prière expresse au Christ, à Mahomet et Ganesh, à Horus et Gaïa, Manitou et Marduk, Mithra et Pan.

Pour plein d’autres surprises ….

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Les Chemins de terre

 

Depuis trente-cinq ans, la communauté de Bagnaia, en Italie, vit selon des principes de collectivisation des terres et des richesses, d’autonomie alimentaire et de partage du travail. Une expérimentation sociale et agricole qui bouscule les fondements de notre société de consommation.


Sur la terre rouge de Sienne, la Comune di Bagnaia est un projet hors du commun, et presque utopique. En trente ans, un réel exemple d’expérience de vie sociale basée essentiellement sur l’autonomie, la collectivisation de la richesse, l’égalité et la solidarité, a été mis en place.

Bagnaia, c’est aussi une ferme, menée selon les principes de l’agriculture biologique, atypique de par ses objectifs de production et son fonctionnement. Fortement imbriquée dans le projet de la Comune, son premier objectif est de produire non pas pour générer un revenu mais pour nourrir les habitants du lieu.

 

La Comune ou le « Vivere assieme » (Vivre ensemble)

La Comune di Bagnaia est née de l’émergence des idées des années post 68, dans l’objectif de créer un lieu collectif le plus autonome possible permettant de se libérer des contraintes du libéralisme et de la consommation de masse.

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