Archive pour la catégorie ‘INDE’

 

Si la Chine peut se vanter d’être le premier producteur d’énergie solaire au monde, l’Inde n’en est pas moins ambitieuse. Après avoir récemment mis en place la plus grande centrale solaire au monde, le pays devrait devenir le troisième plus grand marché solaire mondial. Si cette bonne nouvelle annonce la future indépendance énergétique de l’Inde, elle répond surtout à des besoins énergétiques à court terme.

 

Qu’est-ce que la plus grande centrale solaire au monde ?

Le nouveau site du groupe Adani, situé dans le sud de l’Inde au Tamil Nadu, couvre une superficie de 10 kilomètres carrés et a une capacité de 648 mégawatts (MW). C’est près de 100 MW de plus que le record précédent, le Topaz Solar Farm en Californie.

Le site, qui comprend 2,5 millions de modules solaires individuels et a coûté 679 millions de dollars, a été construit en seulement huit mois. Composé de cinq usines en un seul endroit, ce projet a contribué à pousser la capacité solaire totale installée sur l’ensemble de l’Inde à 10 gigawatts, ce que très peu de pays peuvent revendiquer. On estime qu’il produira suffisamment d’électricité pour alimenter environ 150 000 foyers à pleine capacité.

 

La Topaz Solar Farm, en Californie, vue du ciel

 

Un projet monstrueux

Signataire de l’Accord de Paris, l’Inde devrait respecter ses engagements en matière d’énergie renouvelable trois ans plus tôt et les surpasser de près de la moitié. Le pays vise à produire près de 60 % de son électricité à partir de sources non fossiles d’ici à 2027.

Si l’énergie solaire ne représente que 16 % de la capacité d’énergie renouvelable maintenant, elle devrait constituer plus de la moitié de la cible des énergies renouvelables d’ici à 2022. Ainsi, les grandes installations seront essentielles pour y parvenir, c’est pourquoi le gouvernement indien prévoit 33 parcs solaires dans 21 États, d’une capacité d’au moins 500 mégawatts chacun.

 

Ferme solaire aux Etats-Unis

 

Quels sont les enjeux actuels ?

Faire du solaire une priorité n’est pas seulement un enjeu d’avenir. En effet, l’Inde est l’une des économies les plus dynamiques au monde, et sa consommation d’énergie a doublé depuis 2000 selon l’Agence internationale de l’énergie.

L’année dernière, le pays avait déclaré avoir eu un surplus d’énergie pour la première fois. Pourtant, The Hindu avait rapporté que 300 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité, pendant que d’autres ont des coupures de courant fréquentes. En réalité, c’est parce que certaines compagnies d’électricité d’État ne peuvent tout simplement pas se permettre d’acheter suffisamment d’électricité.

 

Une centrale solaire via Depositphotos

 

Quel avenir pour l’énergie solaire en Asie ?

Le gouvernement indien a récemment lancé un « plan directeur » énergétique et a porté son objectif d’investissement en énergie solaire à 100 milliards de dollars, afin de tenter de résoudre ces problèmes à court terme tout en assurant son approvisionnement énergétique à l’avenir.

Des démarches qui font voir les choses en grand aux pays voisins, comme la Chine qui prévoit de dépasser l’Inde avec une plus grande centrale solaire, capable de produire 850 MW de puissance, suffisamment pour alimenter jusqu’à 200 000 ménages.

 

Source : http://dailygeekshow.com/inde-centrale-solaire-energie-renouvelable-independance-energetique/

Catégorie Énergie

 

 

En Inde, des femmes tricotent d’énormes pulls pour les éléphants du refuge voisin et les aident à passer l’hiver. L’initiative d’une communauté repentie.

 

Ils peuvent peser jusqu’à 7500 kilos et mesurer plus de 4 mètres de haut. Pourtant, le plus grand mammifère terrestre du monde n’en est pas moins un animal menacé d’extinction. En Inde, l’éléphant est soit une attraction touristique, soit victime d’un braconnage intensif ou soumis à de mauvais traitements. Plutôt paradoxal pour un pays qui le considère aussi comme une divinité…

Pour anticiper la vague de froid que s’apprête à traverser le Nord de l’Inde, le refuge pour éléphants, Wildlife SOS Elephant Conservation & Care Centre, a fait une demande bien particulière aux femmes de la communauté du village d’à côté, les Kalandars.

Cette demande : tricoter des pulls pour les éléphants du refuge !

 

Crédit photo : Roger Allen

 

4 semaines de tricot intensif leur est nécessaire pour confectionner un pull super extra large, destiné à protéger du froid les 23 éléphants recueillis.

 

Crédit photo : Roger Allen

 

Kartick Satyanarayan, cofondateur du refuge, le dit :

« Il importe de protéger nos éléphants contre le froid intense pendant cet hiver extrême, car ils sont faibles et vulnérables après avoir souffert de tant d’abus et sont donc susceptibles d’attraper des maladies telles qu’une pneumonie. Le froid peut aussi aggraver leur arthrite, ce qui est un problème courant avec les éléphants sauvés dont nous nous occupons.»

Derrière la beauté et l’utilité de ces pulls se cache le talent des femmes de la communauté des Kalandars.

Longtemps impliquée dans une cruelle tradition vieille de 400 ans, le dressage des ours danseurs, la communauté a pu bénéficier d’un vaste programme de réinsertion professionnelle mis en place par l’association française, One Voice et Wildlife SOS.

3000 familles ont ainsi accepté de libérer leur ours et de mettre un terme à cet affreux gagne-pain.

« Pour leur donner les moyens de changer de vie, nous avons initié les femmes de la communauté aux travaux manuels ».

Elles ont déjà eu l’occasion de tricoter des couvertures et des vestes pour les éléphants.

Mais ces pulls colorés sont une première !

 

Crédit photo : Roger Allen
Crédit photo : Roger Allen
Crédit photo : Roger Allen

Cet hiver, les éléphants n’auront pas froid et ça c’est chouette. Vous souhaitez soutenir l’association ? Cliquez ici !

 

Source : http://positivr.fr/femmes-tricotent-pulls-elephants-refuge-inde/

Catégorie Les Éléphants

 

 

Une-Saalumarada-Thimmakka

 

300 : voilà à peu près l’incroyable nombre d’arbres plantés par Saalumarada Thimmakka durant sa longue vie. Cette centenaire indienne a dédié une grande partie de son existence à son engagement envers la nature, considérant chaque pousse plantée comme un enfant. Un modèle de bravoure aujourd’hui célébré à travers le monde dont nous souhaitons vous partager l’histoire.

Issue d’une famille très pauvre, Saalumarada Thimmakka a grandi dans l’État de Karnataka en Inde sans possibilité d’accès à une quelconque éducation scolaire. Très tôt, elle est chargée de surveiller les moutons et les bovins pour aider sa famille à subsister avant de devenir une travailleuse agricole à seulement 10 ans. Durant son adolescence, elle rencontre Sri Bikkala Chikkayya : originaire d’un district voisin, il deviendra son mari et l’accompagnera dans chaque étape de sa vie durant près de 25 ans. Malgré la pauvreté et un ascenseur social inexistant, le couple développera une philosophie de vie remarquable qui les aidera notamment à surmonter leur incapacité à avoir des enfants.

 

 

L’amour qu’ils ont à donner, ils l’ont offert à leurs arbres : s’occupant patiemment de la nature environnante, Saalumarada Thimmakka sera même encouragée par son mari lorsqu’elle lui confiera son envie de planter le plus d’arbres possibles. Ensemble, ils planteront plus de 300 arbres sur près de 4 km, formant une frontière entre leur village et Kudoor, au sud de l’Inde. Non contents de les mettre en terre, ils accompagnent ceux qu’ils considèrent comment leurs enfants durant toute leur croissance malgré un climat difficile et la tâche compliquée que cela représente.

Après chaque journée de travail, le couple parcourt jusqu’à plusieurs kilomètres, chargé des litres d’eau nécessaires à la survie des jeunes plants. Malgré son rang social et la dureté de son quotidien, le duo a toujours respecté la mission qu’il s’est donnée et aujourd’hui après 105 ans d’existence et près de 75 années de dévotion, Thimmakka continue de mener le projet qui était le sien et celui de son défunt mari.

 

 

Aujourd’hui et alors que son travail est mis sous le feu des projecteurs, on estime ses arbres d’une grande valeur monétaire (près de 20 000 euros) et malgré tout, la vieille femme survit avec une maigre pension donnée par l’état. Saalumarada Thimmakka séduit non seulement par ses actions mais aussi par le message qu’elle transmet : Il n’est pas indispensable d’être riche où célèbre pour avoir un impact positif sur l’environnement, il s’agit d’un défi que tout le monde peut relever.

En dépit de la pauvreté, elle continue de s’occuper de ses arbres-enfants et n’a pas prévu d’arrêter de si tôt. En grande amoureuse de la nature, elle a éduqué son fils adoptif avec la même philosophie qui est la sienne et qui était celle de son mari : Umesh plante des arbres le long des routes, dans les espaces publics ou près des écoles. Il s’est lancé dans la création d’un mouvement nommée Prithvi Bachao (Save Earth) et agit après des étudiants en les encourageant à faire de même.

 

 

De son côté Thimmakka a reçu plus d’une centaine de récompenses et félicitations venues du monde entier. Son succès semble à peine effleurer la vieille dame qui reste humble et concentrée sur sa mission. En 2004, une fondation à son nom a vu le jour avec, comme objectif, de perpétuer les actions du couple tout en sensibilisant ses concitoyens à la cause environnementale. Diminution de la pauvreté, meilleur accès à l’éducation et protection de la nature font partie des projets de la fondation dont nous vous invitons à découvrir les actions sur son site internet.

Source : http://dailygeekshow.com/inde-saalumarada-thimmakka/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-02

Catégorie En Inde

 

 

12.000 hectares marais aux portes Calcutta
12.000 hectares de marais aux portes de Calcutta. © copie d’écran FTV

 

La mégapole indienne possède un système unique au monde de traitement des eaux usées. Il s’agit d’un réseau de canaux qui conduisent à des marais. Là, plantes et poissons «nettoient» l’eau qui part vers la mer. Au final, peu de frais et une économie de la pêche qui fait vivre des milliers de personnes. Un reportage vidéo de Joy Banerjee.

A une vingtaine de kilomètres du centre de Calcutta, l’utilisation de ces 12.000 hectares de marais, publics et privés, remonte à 1930.

Dans ces étangs, les jacinthes d’eau capturent et fixent les métaux lourds. Au fil des années, les Indiens ont maîtrisé la gestion de ces marais. En particulier pour introduire les alevins qui vont consommer le phytoplancton, avant que les algues ne deviennent toxiques.

Aujourd’hui, 20 tonnes de poissons sont ramassées quotidiennement dans les filets. Tilapias et carpes en majorité, soit un tiers de la consommation de Calcutta.

Et au final, l’eau rejoint la mer parfaitement nettoyée.

 

Reportage Joy Banerjee

Non seulement le mécanisme est peu coûteux, mais en plus il fait vivre de la pêche et du commerce près de 100.000 personnes, à travers neuf coopératives de pêcheurs.

Mais le procédé est doublement menacé. Faute d’investissements, les canaux s’envasent et peinent à évacuer les eaux vers les marais. Quant à l’urbanisation effrénée, elle réduit sans cesse leur superficie. Certes, ils sont protégés par le gouvernement et par des conventions internationales. Mais l’extension de la mégapole, qui aujourd’hui compte 14 millions d’habitants, semble sans limite.

http://geopolis.francetvinfo.fr/inde-l-incroyable-traitement-des-eaux-usees-de-calcutta-127355

Catégorie En Inde

 

 

La nature rend des services spectaculaires à ceux qui la connaissent et la respectent. Ainsi, dans cette forêt tropicale du nord-est de l’Inde, les habitants ont appris à « construire »… des ponts vivants !

Ce qu’on appelle des ponts vivants, ce sont ces arbres spectaculaires qui, agencés et guidés par les mains de l’homme, finissent par enjamber les rivières de la forêt. Voici un premier exemple. On le croirait sorti d’un conte de fées !

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Ces ponts vivants se trouvent dans la province indienne du Meghalaya (en français, la demeure des nuages).

Là, bas, depuis au moins 500 ans, les habitants ont pris l’habitude d’agencer le système racinaire des arbres à caoutchouc (le Ficus elastica) de façon à obtenir, après une quinzaine d’années de patience, le résultat désiré.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Il faut un grand savoir-faire et beaucoup de patience pour donner naissance à un pont vivant… voire, à un double pont vivant !

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Certains « ouvrages » dépassent même les trente mètre de long.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Les ponts vivants ne présentent que des avantages.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

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Enfin une bonne nouvelle, et un geste que l’ensemble des pays devrait suivre!!! 50 millions d’arbres de plantés en une seule journée par 800 000 personnes afin que cela profite aux générations futures. Ce geste est tout simplement magnifique…

 

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L’Uttar Pradesh, l’Etat le plus peuplé de l’Inde, a battu hier, lundi 11 juillet 2016, un record du monde insolite et utile. En 24 heures, plus de 800 000 mille habitants ont planté 50 millions d’arbres.

Akhilesh Yadav, le ministre en chef de cet Etat du nord de l’Inde, a déclaré ceci pendant l’inauguration de cette opération à Kanpur :

« Nous avons tous pris cet engagement pour que nos prochaines générations héritent d’un environnement sain et de qualité. Tant que le peuple ne participait pas à la campagne, cet engagement ne pouvait pas être rempli. »

« Alors que les débats vont bon train dans le monde entier pour sauver la planète et la nature, notre parti politique (Samajwadi Party) a fait un pas de plus dans cette direction. Je crois que le gouvernement réussira cette mission. Nous planterons 50 millions d’arbres. »

Dans la seule ville de Kanpur, 610 000 arbres ont été plantés. Le record du monde a été battu, Akhilesh Yadav l’a lui-même annoncé sur Twitter. Le précédent appartenait au Pakistan depuis 2013 avec 847 275 arbres plantés en 24 heures.

Le gouvernement indien a débloqué des fonds importants (plus de 6,2 milliards de dollars) pour planter des arbres dans les 29 états du pays. L’objectif, en accord avec la COP21, est de couvrir 95 millions d’hectares d’ici 2030.

Article intégral+photos sur Positivr.fr

La population de l’Uttar Pradesh en plantant 50 millions de jeunes arbres en une seule journée a frappé fort et a montré l’exemple au reste du pays, on pourrait dire aussi, au reste du monde.

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/07/12/record-battu-en-inde-50-millions-darbres-plantes-en-une-seule-journee/

Catégorie En Inde

 

 

Le lac Pangong Tso est une merveille naturelle située dans l’Himalaya à 4 250 mètres d’altitude environ. Cette étincelante étendue d’eau s’étend en longueur sur 134 kilomètres entre l’Inde et le Tibet et les deux tiers de sa longueur se situent en territoire chinois. Il atteint 5 kilomètres en son point le plus large.

Parvenir au lac Pangong Tso, cette majestueuse étendue d’eau nichée au coeur des montagnes, n’est pas une tâche facile. Il faut rouler pendant 5 heures depuis la ville de Leh et parcourir une route de montagne très difficile et qui emprunte le col de Hangla, situé à 5 360 kilomètres d’altitude.

Si l’accès au lac est ouvert en saison touristique, soit de mai à septembre, il faut obtenir un permis spécial pour y aller. Un Indien peut en obtenir un individuel à Leh, mais les citoyens non indiens doivent former un groupe d’au moins quatre personnes pour en avoir un. Pour des questions de sécurité, il n’est, par ailleurs, pas autorisé de naviguer sur le lac en bateau. L’hiver, ce dernier gèle complètement, bien que l’eau soit salée.

 

Lac-Pangong-Tso-1

 

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Célèbre pour sa beauté, la ville de Jodhpur est également riche d’une histoire typique de l’Inde, entre guerres, alliances et influences étrangères.

Deuxième ville de l’État indien du Rajasthan, ou « Terre des rois », Jodhpur a été fondée en 1459, date à partir de laquelle la cité fut la capitale du Mârvar, un ancien État princier d’Inde, car la ville était bâtie sur une colline, et à ce titre, était plus facilement défendable.

En outre, Jodhpur présentait un attrait stratégique certain pour le commerce de l’opium, du café et des épices, du bois de santal, du cuivre et de toutes sortes de textiles.

Durant les siècles suivants, la métropole connut un essor conséquent, notamment sous l’Empire moghol, avant que celui-ci ne décline en l’an 1707 et que la ville ne passe sous domination Marathas, une caste de propriétaires terriens et de soldats. Finalement, en 1818, Jodhpur fut soumise à la législation britannique avec la mainmise de la Compagnie des Indes orientales sur le pays.

 

Jodhpur et le Fort de Mehrangarh via Shutterstock
Jodhpur et le fort de Mehrangarh via Shutterstock

 

La cité indienne est surnommée « la ville bleue » car la plupart des maisons sont peintes de cette couleur, qui indiquait que ces habitations appartenaient à des Brahmanes, la caste la plus haute en Inde. Mais le bleu permet aussi de protéger de la chaleur et de repousser les moustiques.

 

Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur et le Fort de Mehrangarh via Shutterstock
Jodhpur et le fort de Mehrangarh via Shutterstock

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Il le protège comme s’il était son enfant

Dans la nature, lorsque la tendresse s’immisce entre deux espèces très différentes l’une de l’autre, les rapports conventionnels établis paraissent obsolètes et font place à un spectacle des plus adorables. C’est par exemple le cas de la relation qu’entretiennent un macaque et un chiot en Inde. SooCurious vous présente ce cas atypique.

A Rode, en Inde, les habitants assistent depuis janvier 2016 à un étonnant spectacle : un macaque rhésus, aussi appelé Bandar, s’est pris d’affection pour un petit chiot errant.

Depuis lors, les deux animaux ne se sont plus quittés. Car pour protéger son petit adoptif, le macaque veille sur lui à chaque instant. Et ce jusqu’à risquer sa propre vie, comme lorsqu’un chien agressif s’approche d’un peu trop près de son nouvel ami.

 

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Face à ce spectacle particulièrement attendrissant, les habitants de la ville indienne n’ont pu qu’être émus et se sont même passionnés pour l’improbable duo d’animaux, nourrissant quotidiennement les deux amis. Symbole de l’incroyable complicité qui s’est nouée entre le singe et le chiot, le premier laisse même son petit adoptif se nourrir en premier.

Les observateurs de l’incroyable phénomène, eux, parlent « d’une forte affection mutuelle », décrite par Zee News, un média indien. Le journal évoque même « une affection indéfectible [qui] donne une leçon précieuse sur les relations ».

 

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Le singe défend son petit adoptif

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Cette relation improbable entre un singe et un chiot est particulièrement attendrissante. Surtout, elle atteste des forts sentiments dont sont capables les animaux.

http://soocurious.com/fr/singe-chiot-animaux/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-04-20

Catégorie Animaux

 

 

Cet artiste de rue réalise une peinture indienne qui s’appelle le Rangoli. Les indiens en dessinent très souvent. Voici une démonstration de cette peinture traditionnellement faite au sol. Aussi efficace que joli !

 

Catégorie Arts plastiques

 

En 4K – Ultra HD

Catégorie Inde

 

 

Lorsque les tribus peuvent rester dans les réserves naturelles …

La tribu soliga est la première en Inde à avoir obtenu le droit de vivre dans la réserve de tigres créée sur ses terres ancestrales.

La tribu soliga est la première en Inde à avoir obtenu le droit de vivre dans la réserve de tigres créée sur ses terres ancestrales.
© Kalyan Varma/Survival

Des données significatives obtenues par Survival International révèlent que la population de tigres augmente rapidement dans la première réserve d’Inde où les communautés indigènes locales ont obtenu le droit de rester. L’information, que l’organisme national chargé de la protection des tigres a tenté de dissimuler, jette le discrédit sur les politiques gouvernementales qui visent à expulser les nombreuses tribus dont les terres ont été transformées en réserves de tigres.

Entre 2010 et 2014, le nombre de tigres vivant au sein de la réserve naturelle Biligiri Ranganathittu Tiger (BRT) dans l’Etat du Karnataka a augmenté, passant de 35 à 68 tigres. Situation exceptionnelle en Inde, les villageois soliga ont eu la permission de continuer de vivre aux côtés des tigres, y compris au cœur même de la réserve. Cette augmentation de la population de tigres est bien plus importante que la moyenne nationale.

Les Soliga, qui ont une relation très étroite avec leur environnement naturel, vénèrent les tigres. Madegowda, un Soliga, a expliqué : ‘Nous vénérons les tigres comme des dieux. Ici il n’y a eu aucun incident entre les tigres et les Soliga et aucun tigre n’a été chassé’.

Les tigres sont considérés comme une attraction touristique lucrative par les autorités indiennes.

Les tigres sont considérés comme une attraction touristique lucrative par les autorités indiennes.
© Survival

Dans toute l’Inde, des communautés tribales sont détruites et expulsées de leurs terres ancestrales au nom de la protection du tigre. En 2014, des centaines de Baiga ont été expulsés de la réserve de tigres de Kanha – qui avait inspiré le Livre de la Jungle de Rudyard Kipling – tandis que plus de 100 000 touristes sont accueillis dans la réserve chaque année.

Survival International, le mouvement mondial pour les droits des peuples indigènes, appelle à un nouveau modèle de la conservation de la nature qui respecte les droits des peuples indigènes et qui utilise leur expertise pour protéger et mettre en valeur la biodiversité. Les peuples indigènes savent mieux que quiconque prendre soin de leur environnement : ils sont les meilleurs gardiens du monde naturel.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré : ‘Ces statistiques prouvent bien que les politiques gouvernementales visant à expulser les tribus des réserves de tigres ne sont pas seulement immorales mais aussi contre-productives. Les tigres s’en sortent généralement bien quand les communautés restent sur leurs terres – ils ont, après tout, vécu ensemble durant des générations. Mais contrairement aux tribus, les milliers de touristes qui traversent chaque jour la réserve rapportent de très grosses sommes d’argent à l’industrie de la conservation de la nature. Ils habituent également les tigres à la présence humaine – ce que les braconniers trouvent très pratique. La meilleure façon de sauver les tigres est de laisser les tribus protéger elles-mêmes leurs forêts comme elles ont toujours su le faire. Survival continuera à se battre et à dénoncer les expulsions illégales que l’industrie de la conservation tente de dissimuler’.

Source : http://www.survivalfrance.org/actu/11008

Catégorie Inde

 

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