Archive pour la catégorie ‘INDE’

 

 

Alors qu’elle vient de fêter ses 106 ans, Mastanamma est probablement la plus vieille star d’Internet au monde. Depuis août 2016, cette grand-mère indienne apparaît presque quotidiennement sur YouTube pour partager ses recettes de cuisine. 340 000 personnes se sont déjà abonnées à sa chaîne et sa vidéo la plus populaire a été visionnée 7,8 millions de fois.

 

« Montrer aux gens comment on cuisinait autrefois »

C’est son arrière-petit-fils Laxman qui a eu l’idée de la filmer. « Au début, c’était pour s’amuser, mais c’est très vite devenu populaire, raconte-t-il. Les gens qui habitent dans les villes oublient complètement la cuisine traditionnelle. Je voulais montrer aux gens comment on cuisinait autrefois. »

Dans les vidéos, Mastanamma ne parle presque pas, mais la caméra suit ses moindres faits et gestes. Assise par terre, elle travaille les aliments avec des méthodes artisanales. Chaque jour, c’est ainsi l’occasion de découvrir les recettes traditionnelles de l’Inde.

Elle cuisine poulet, mouton, crabe, mais aussi des plats végétariens, très populaires en Inde. En plus de faire redécouvrir leurs propres traditions à ses compatriotes, Mastanamma fait découvrir aux internautes étrangers des recettes et des méthodes simples et accessibles à tous. Elle-même confie avoir appris à cuisiner seule, sans que personne ne lui vienne en aide.

 

Les autres recettes

Catégorie Nourriture

 

 

Depuis 1979, Jadav Payeng a replanté à lui tout seul une forêt entière de plus de 550 hectares. Soit une superficie plus grande que le Central Park de New York ! Et le plus fou, c’est qu’il a fait tout cela avec ses mains comme seul outil, sans aide extérieure… et en plantant un arbre à la fois.

L’île de Majuli se trouve dans le nord de l’Inde. Il s’agit d’un banc de sable géant qui abrite près de 150 000 habitants et qui est l’une des plus grandes îles fluviales dans le monde. Sur cette île, on trouve la forêt de Molaï, une forêt des plus étrange, unique au monde et pour cause : Elle a été plantée par un seul homme.

Là-bas, cet homme, on l’appelle « Forest man ». Et ces arbres sont l’aventure d’une vie, le résultat de 30 années de travail intensif.

 

Voici l’histoire, digne de Jean Giono, de cet homme qui plantait des arbres.

 

 

À cause du manque d’arbres pour stabiliser le sol avec leurs racines, l’île de Majuli a perdu plus de la moitié de sa surface au cours du dernier siècle, à cause de l’érosion. La faute à d’énormes digues qui ont été construites dans les villes en amont du fleuve, ce qui a profondément modifié le flux de l’eau. À ce rythme-là, Majuli aurait pu disparaître totalement d’ici 15 à 20 ans.

Mais c’était sans compter sur Jadav Payeng, qui pour remédier au problème s’est mis à planter des milliers et des milliers d’arbres et de plantes. Jour par jour, année après année, il lui aura fallu une patience incroyable pour mener à bien cette tâche herculéenne.

 

 

En 1979, à la suite d’importantes inondations, des centaines de serpents d’eau s’échouent sur l’île et meurent d’épuisement. Jadav explique au Times of India que cela a été l’élément déclencheur de son incroyable aventure :

« Il n’y avait pas d’arbres pour protéger ces serpents. Alors je me suis assis, et j’ai pleuré. J’ai contacté le ministère des Forêts et je leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que ça ne servirait à rien d’essayer, que rien ne pousserait jamais de toute façon. Comme j’ai insisté, ils m’ont dit que je n’avais qu’à planter des bambous.

Ce fut dur mais je l’ai fait.
Et tout seul. »Pendant les 30 ans qui suivirent, Jadav s’est attelé à la tâche et s’est mis à planter des milliers de plantes… dont 300 hectares de bambous !

 

Et bien lui en a pris : le travail et le dévouement de Jadav a eu pour effet de fortifier l’île de manière significative et durable. Double effet kiss-cool : sa forêt fournit un habitat de choix à de nombreux animaux en voie de disparition, qui sont retournés s’installer dans la région. Un troupeau d’une petite centaine d’éléphant, des tigres du Bengale, et même une espèce de vautour qui semblait avoir disparu depuis plus de 40 ans !

Voilà de quoi nous redonner un peu d’espoir dans l’humanité…

Source : http://www.demotivateur.fr/article-buzz/un-homme-a-plant-une-for-t-pendant-30-ans-lui-tout-seul-un-arbre-apr-s-leautre–1836

 

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

 

Pendant 25 ans, Anil et Pamela Malhotran ont racheté en Inde des terres revendues par leur propriétaire en raison des rendements décroissants et de la perte de rentabilité. Sur ces espaces devenus inexploitables pour les agriculteurs, ils ont fait ressurgir un écosystème entier sous la forme d’une forêt. Cette expérience est une réussite encourageante qui nous confronte cependant au malaise social que traverse le monde paysan dans ce pays.

Anil et Pamela Malhotran se sont connus aux États-Unis, où ils se sont mariés en 1960. En 1986, ils décident de retourner en Inde et acquièrent en 1991 un terrain de 14 hectares situé à proximité de la ville de Brahmagiri, au sein d’une région dans laquelle l’environnement est particulièrement dégradé. Au sud de l’État de Karnataka, dans les campagnes et forêts, « les quantités de pollution étaient importantes », décrit le couple. Partout, l’eau était souillée et les animaux disparaissaient sous l’avancée des hommes. « Le lobby du bois est très présent localement et la rivière était polluée. Mais personne ne semblait y prêter attention. C’est à ce moment que nous avons décidé de faire quelque chose pour remettre en état la forêt ».

 

 

Une oasis de biodiversité

Anil et Pamela Malhotran ont donc transformé ces terres en un espace naturel protégé privé. Afin de restaurer la nature, ils ont planté des espèces indigènes d’arbres et de plantes : progressivement, au rythme des saisons, les sols ont repris vie, permettant à la faune et la flore de s’épanouir et à la nature de se régénérer. Les cours d’eau en ont également profité. Grâce aux arbres, ceux-ci assainissent les sols et l’eau devient à nouveau potable. Une nouvelle positive dans un pays où le stress hydrique est important. Leur investissement porte aujourd’hui ses fruits : le sanctuaire de 22 hectares attire des espèces sauvages qui avaient pourtant disparues de ces terres, certaines étant même en voie d’extinction. Parmi elles, tigres, léopards, éléphants et nombreuses espèces d’oiseaux.

Le couple a continué à acheter des nouvelles terres, si bien qu’au total la zone englobe 120 hectares à ce jour (300 acres). Dans la majorité des cas, il s’agit de terres agricoles qui ont perdu leur fertilité suite à une surexploitation et à l’utilisation de pesticides, deux pratiques à l’origine de la fragilisation des sols. De ce fait, ces terres ont peu de valeur aux yeux des producteurs et s’achètent à bon prix. De plus, avec les rendements agricoles décroissants de ces terres, les coûts de production devenaient insupportables pour les fermiers qui en avaient la possession.

 

 

 

Financement du projet par l’intermédiaire d’une fondation

La réalisation du projet a été malgré tout le fruit de dépenses importantes. Dans un premier temps, les terrains ont été achetés par le couple lui-même. Afin de pouvoir financer le projet durablement, ils ont par la suite initié la création d’une ONG, le Save Animals Initiative Sanctuary Trust. Dans ce cadre, ils ont mis sur pied un programme de protection de la nature qui est désormais associé à des cycles de conférences. Sur place, les visiteurs se voient offrir la possibilité de séjourner dans des éco-habitations et de participer à la protection du milieu tout en s’instruisant. Une forme d’écotourisme équilibré dont les fruits préservent les lieux.

 

Contraintes locales

La réalisation du projet ne s’est pas faite sans difficultés. Le couple a été confronté à certaines contraintes, en raison notamment de la crise sociale que traverse le monde paysans en Inde. Parfois, ils ont eu des difficultés à racheter les terres : les fermiers étaient tellement endettés, que les titres de propriété revenaient de droit aux créanciers. À d’autres moments, leur projet a pu être critiqué par les populations locales, qui ne comprenaient pas forcément le sens de leurs interventions. Cet élément rappelle à quel point ce type de projet peut heurter, si les habitants n’arrivent pas à s’y identifier. En effet, protéger la forêt ne coule pas toujours de source quand l’inquiétude de certains villageois est la survie ou la production de nourriture. Il y a pourtant un lien direct entre la qualité des terres productives et l’équilibre environnemental des lieux. Les interventions doivent donc nécessairement se faire en association avec les habitants et dans le respect de leurs pratiques ainsi que de leurs savoirs, afin d’éviter des situations légitimes de méfiance et de rejet.

 

 

Dans ces régions, les fermiers ont été contraints par le passé d’abandonner des pratiques traditionnelles, notamment sous la pression du marché global agricole. Fluctuations des prix des matières premières, endettement et sécheresses liées au changement climatique expliquent en grande partie pourquoi les fermiers se retrouvent dans des situations désespérées. D’autant que les populations sont soumises à une pauvreté croissante qui est accentuée par un système agricole qui privilégie les grandes exploitations aux petites fermes, et qui pousse à la monoculture industrielle  – pourtant peu résiliente et coûteuse à moyen terme. Autant de facteurs qui expliquent pourquoi les fermiers se tournent vers des techniques agricoles qui les entraînent dans une spirale sans fin d’accumulation de dettes, observée également dans les campagnes françaises. Dans ce contexte, les problèmes environnementaux sont un sujet épineux et sensible qui posent des questions économiques et sociales difficile à traiter. Dans leur tentative de trouver un juste équilibre et un retour de la biodiversité, Anil et Pamela s’en sortent plutôt bien.

 


Sources : indiatimes.com / saysanctuary.com / treehugger.com / youtube.co

Via : https://mrmondialisation.org/inde-ce-couple-rachete-des-terres-steriles-pour-y-planter-une-foret/?utm_source=actus_lilo

Catégorie En Inde

 

 

Si la Chine peut se vanter d’être le premier producteur d’énergie solaire au monde, l’Inde n’en est pas moins ambitieuse. Après avoir récemment mis en place la plus grande centrale solaire au monde, le pays devrait devenir le troisième plus grand marché solaire mondial. Si cette bonne nouvelle annonce la future indépendance énergétique de l’Inde, elle répond surtout à des besoins énergétiques à court terme.

 

Qu’est-ce que la plus grande centrale solaire au monde ?

Le nouveau site du groupe Adani, situé dans le sud de l’Inde au Tamil Nadu, couvre une superficie de 10 kilomètres carrés et a une capacité de 648 mégawatts (MW). C’est près de 100 MW de plus que le record précédent, le Topaz Solar Farm en Californie.

Le site, qui comprend 2,5 millions de modules solaires individuels et a coûté 679 millions de dollars, a été construit en seulement huit mois. Composé de cinq usines en un seul endroit, ce projet a contribué à pousser la capacité solaire totale installée sur l’ensemble de l’Inde à 10 gigawatts, ce que très peu de pays peuvent revendiquer. On estime qu’il produira suffisamment d’électricité pour alimenter environ 150 000 foyers à pleine capacité.

 

La Topaz Solar Farm, en Californie, vue du ciel

 

Un projet monstrueux

Signataire de l’Accord de Paris, l’Inde devrait respecter ses engagements en matière d’énergie renouvelable trois ans plus tôt et les surpasser de près de la moitié. Le pays vise à produire près de 60 % de son électricité à partir de sources non fossiles d’ici à 2027.

Si l’énergie solaire ne représente que 16 % de la capacité d’énergie renouvelable maintenant, elle devrait constituer plus de la moitié de la cible des énergies renouvelables d’ici à 2022. Ainsi, les grandes installations seront essentielles pour y parvenir, c’est pourquoi le gouvernement indien prévoit 33 parcs solaires dans 21 États, d’une capacité d’au moins 500 mégawatts chacun.

 

Ferme solaire aux Etats-Unis

 

Quels sont les enjeux actuels ?

Faire du solaire une priorité n’est pas seulement un enjeu d’avenir. En effet, l’Inde est l’une des économies les plus dynamiques au monde, et sa consommation d’énergie a doublé depuis 2000 selon l’Agence internationale de l’énergie.

L’année dernière, le pays avait déclaré avoir eu un surplus d’énergie pour la première fois. Pourtant, The Hindu avait rapporté que 300 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité, pendant que d’autres ont des coupures de courant fréquentes. En réalité, c’est parce que certaines compagnies d’électricité d’État ne peuvent tout simplement pas se permettre d’acheter suffisamment d’électricité.

 

Une centrale solaire via Depositphotos

 

Quel avenir pour l’énergie solaire en Asie ?

Le gouvernement indien a récemment lancé un « plan directeur » énergétique et a porté son objectif d’investissement en énergie solaire à 100 milliards de dollars, afin de tenter de résoudre ces problèmes à court terme tout en assurant son approvisionnement énergétique à l’avenir.

Des démarches qui font voir les choses en grand aux pays voisins, comme la Chine qui prévoit de dépasser l’Inde avec une plus grande centrale solaire, capable de produire 850 MW de puissance, suffisamment pour alimenter jusqu’à 200 000 ménages.

 

Source : http://dailygeekshow.com/inde-centrale-solaire-energie-renouvelable-independance-energetique/

Catégorie Énergie

 

 

En Inde, des femmes tricotent d’énormes pulls pour les éléphants du refuge voisin et les aident à passer l’hiver. L’initiative d’une communauté repentie.

 

Ils peuvent peser jusqu’à 7500 kilos et mesurer plus de 4 mètres de haut. Pourtant, le plus grand mammifère terrestre du monde n’en est pas moins un animal menacé d’extinction. En Inde, l’éléphant est soit une attraction touristique, soit victime d’un braconnage intensif ou soumis à de mauvais traitements. Plutôt paradoxal pour un pays qui le considère aussi comme une divinité…

Pour anticiper la vague de froid que s’apprête à traverser le Nord de l’Inde, le refuge pour éléphants, Wildlife SOS Elephant Conservation & Care Centre, a fait une demande bien particulière aux femmes de la communauté du village d’à côté, les Kalandars.

Cette demande : tricoter des pulls pour les éléphants du refuge !

 

Crédit photo : Roger Allen

 

4 semaines de tricot intensif leur est nécessaire pour confectionner un pull super extra large, destiné à protéger du froid les 23 éléphants recueillis.

 

Crédit photo : Roger Allen

 

Kartick Satyanarayan, cofondateur du refuge, le dit :

« Il importe de protéger nos éléphants contre le froid intense pendant cet hiver extrême, car ils sont faibles et vulnérables après avoir souffert de tant d’abus et sont donc susceptibles d’attraper des maladies telles qu’une pneumonie. Le froid peut aussi aggraver leur arthrite, ce qui est un problème courant avec les éléphants sauvés dont nous nous occupons.»

Derrière la beauté et l’utilité de ces pulls se cache le talent des femmes de la communauté des Kalandars.

Longtemps impliquée dans une cruelle tradition vieille de 400 ans, le dressage des ours danseurs, la communauté a pu bénéficier d’un vaste programme de réinsertion professionnelle mis en place par l’association française, One Voice et Wildlife SOS.

3000 familles ont ainsi accepté de libérer leur ours et de mettre un terme à cet affreux gagne-pain.

« Pour leur donner les moyens de changer de vie, nous avons initié les femmes de la communauté aux travaux manuels ».

Elles ont déjà eu l’occasion de tricoter des couvertures et des vestes pour les éléphants.

Mais ces pulls colorés sont une première !

 

Crédit photo : Roger Allen
Crédit photo : Roger Allen
Crédit photo : Roger Allen

Cet hiver, les éléphants n’auront pas froid et ça c’est chouette. Vous souhaitez soutenir l’association ? Cliquez ici !

 

Source : http://positivr.fr/femmes-tricotent-pulls-elephants-refuge-inde/

Catégorie Les Éléphants

 

 

Une-Saalumarada-Thimmakka

 

300 : voilà à peu près l’incroyable nombre d’arbres plantés par Saalumarada Thimmakka durant sa longue vie. Cette centenaire indienne a dédié une grande partie de son existence à son engagement envers la nature, considérant chaque pousse plantée comme un enfant. Un modèle de bravoure aujourd’hui célébré à travers le monde dont nous souhaitons vous partager l’histoire.

Issue d’une famille très pauvre, Saalumarada Thimmakka a grandi dans l’État de Karnataka en Inde sans possibilité d’accès à une quelconque éducation scolaire. Très tôt, elle est chargée de surveiller les moutons et les bovins pour aider sa famille à subsister avant de devenir une travailleuse agricole à seulement 10 ans. Durant son adolescence, elle rencontre Sri Bikkala Chikkayya : originaire d’un district voisin, il deviendra son mari et l’accompagnera dans chaque étape de sa vie durant près de 25 ans. Malgré la pauvreté et un ascenseur social inexistant, le couple développera une philosophie de vie remarquable qui les aidera notamment à surmonter leur incapacité à avoir des enfants.

 

 

L’amour qu’ils ont à donner, ils l’ont offert à leurs arbres : s’occupant patiemment de la nature environnante, Saalumarada Thimmakka sera même encouragée par son mari lorsqu’elle lui confiera son envie de planter le plus d’arbres possibles. Ensemble, ils planteront plus de 300 arbres sur près de 4 km, formant une frontière entre leur village et Kudoor, au sud de l’Inde. Non contents de les mettre en terre, ils accompagnent ceux qu’ils considèrent comment leurs enfants durant toute leur croissance malgré un climat difficile et la tâche compliquée que cela représente.

Après chaque journée de travail, le couple parcourt jusqu’à plusieurs kilomètres, chargé des litres d’eau nécessaires à la survie des jeunes plants. Malgré son rang social et la dureté de son quotidien, le duo a toujours respecté la mission qu’il s’est donnée et aujourd’hui après 105 ans d’existence et près de 75 années de dévotion, Thimmakka continue de mener le projet qui était le sien et celui de son défunt mari.

 

 

Aujourd’hui et alors que son travail est mis sous le feu des projecteurs, on estime ses arbres d’une grande valeur monétaire (près de 20 000 euros) et malgré tout, la vieille femme survit avec une maigre pension donnée par l’état. Saalumarada Thimmakka séduit non seulement par ses actions mais aussi par le message qu’elle transmet : Il n’est pas indispensable d’être riche où célèbre pour avoir un impact positif sur l’environnement, il s’agit d’un défi que tout le monde peut relever.

En dépit de la pauvreté, elle continue de s’occuper de ses arbres-enfants et n’a pas prévu d’arrêter de si tôt. En grande amoureuse de la nature, elle a éduqué son fils adoptif avec la même philosophie qui est la sienne et qui était celle de son mari : Umesh plante des arbres le long des routes, dans les espaces publics ou près des écoles. Il s’est lancé dans la création d’un mouvement nommée Prithvi Bachao (Save Earth) et agit après des étudiants en les encourageant à faire de même.

 

 

De son côté Thimmakka a reçu plus d’une centaine de récompenses et félicitations venues du monde entier. Son succès semble à peine effleurer la vieille dame qui reste humble et concentrée sur sa mission. En 2004, une fondation à son nom a vu le jour avec, comme objectif, de perpétuer les actions du couple tout en sensibilisant ses concitoyens à la cause environnementale. Diminution de la pauvreté, meilleur accès à l’éducation et protection de la nature font partie des projets de la fondation dont nous vous invitons à découvrir les actions sur son site internet.

Source : http://dailygeekshow.com/inde-saalumarada-thimmakka/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-02

Catégorie En Inde

 

 

12.000 hectares marais aux portes Calcutta
12.000 hectares de marais aux portes de Calcutta. © copie d’écran FTV

 

La mégapole indienne possède un système unique au monde de traitement des eaux usées. Il s’agit d’un réseau de canaux qui conduisent à des marais. Là, plantes et poissons «nettoient» l’eau qui part vers la mer. Au final, peu de frais et une économie de la pêche qui fait vivre des milliers de personnes. Un reportage vidéo de Joy Banerjee.

A une vingtaine de kilomètres du centre de Calcutta, l’utilisation de ces 12.000 hectares de marais, publics et privés, remonte à 1930.

Dans ces étangs, les jacinthes d’eau capturent et fixent les métaux lourds. Au fil des années, les Indiens ont maîtrisé la gestion de ces marais. En particulier pour introduire les alevins qui vont consommer le phytoplancton, avant que les algues ne deviennent toxiques.

Aujourd’hui, 20 tonnes de poissons sont ramassées quotidiennement dans les filets. Tilapias et carpes en majorité, soit un tiers de la consommation de Calcutta.

Et au final, l’eau rejoint la mer parfaitement nettoyée.

 

Reportage Joy Banerjee

Non seulement le mécanisme est peu coûteux, mais en plus il fait vivre de la pêche et du commerce près de 100.000 personnes, à travers neuf coopératives de pêcheurs.

Mais le procédé est doublement menacé. Faute d’investissements, les canaux s’envasent et peinent à évacuer les eaux vers les marais. Quant à l’urbanisation effrénée, elle réduit sans cesse leur superficie. Certes, ils sont protégés par le gouvernement et par des conventions internationales. Mais l’extension de la mégapole, qui aujourd’hui compte 14 millions d’habitants, semble sans limite.

http://geopolis.francetvinfo.fr/inde-l-incroyable-traitement-des-eaux-usees-de-calcutta-127355

Catégorie En Inde

 

 

La nature rend des services spectaculaires à ceux qui la connaissent et la respectent. Ainsi, dans cette forêt tropicale du nord-est de l’Inde, les habitants ont appris à « construire »… des ponts vivants !

Ce qu’on appelle des ponts vivants, ce sont ces arbres spectaculaires qui, agencés et guidés par les mains de l’homme, finissent par enjamber les rivières de la forêt. Voici un premier exemple. On le croirait sorti d’un conte de fées !

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Ces ponts vivants se trouvent dans la province indienne du Meghalaya (en français, la demeure des nuages).

Là, bas, depuis au moins 500 ans, les habitants ont pris l’habitude d’agencer le système racinaire des arbres à caoutchouc (le Ficus elastica) de façon à obtenir, après une quinzaine d’années de patience, le résultat désiré.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Il faut un grand savoir-faire et beaucoup de patience pour donner naissance à un pont vivant… voire, à un double pont vivant !

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Certains « ouvrages » dépassent même les trente mètre de long.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Les ponts vivants ne présentent que des avantages.

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

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Enfin une bonne nouvelle, et un geste que l’ensemble des pays devrait suivre!!! 50 millions d’arbres de plantés en une seule journée par 800 000 personnes afin que cela profite aux générations futures. Ce geste est tout simplement magnifique…

 

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L’Uttar Pradesh, l’Etat le plus peuplé de l’Inde, a battu hier, lundi 11 juillet 2016, un record du monde insolite et utile. En 24 heures, plus de 800 000 mille habitants ont planté 50 millions d’arbres.

Akhilesh Yadav, le ministre en chef de cet Etat du nord de l’Inde, a déclaré ceci pendant l’inauguration de cette opération à Kanpur :

« Nous avons tous pris cet engagement pour que nos prochaines générations héritent d’un environnement sain et de qualité. Tant que le peuple ne participait pas à la campagne, cet engagement ne pouvait pas être rempli. »

« Alors que les débats vont bon train dans le monde entier pour sauver la planète et la nature, notre parti politique (Samajwadi Party) a fait un pas de plus dans cette direction. Je crois que le gouvernement réussira cette mission. Nous planterons 50 millions d’arbres. »

Dans la seule ville de Kanpur, 610 000 arbres ont été plantés. Le record du monde a été battu, Akhilesh Yadav l’a lui-même annoncé sur Twitter. Le précédent appartenait au Pakistan depuis 2013 avec 847 275 arbres plantés en 24 heures.

Le gouvernement indien a débloqué des fonds importants (plus de 6,2 milliards de dollars) pour planter des arbres dans les 29 états du pays. L’objectif, en accord avec la COP21, est de couvrir 95 millions d’hectares d’ici 2030.

Article intégral+photos sur Positivr.fr

La population de l’Uttar Pradesh en plantant 50 millions de jeunes arbres en une seule journée a frappé fort et a montré l’exemple au reste du pays, on pourrait dire aussi, au reste du monde.

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2016/07/12/record-battu-en-inde-50-millions-darbres-plantes-en-une-seule-journee/

Catégorie En Inde

 

 

Le lac Pangong Tso est une merveille naturelle située dans l’Himalaya à 4 250 mètres d’altitude environ. Cette étincelante étendue d’eau s’étend en longueur sur 134 kilomètres entre l’Inde et le Tibet et les deux tiers de sa longueur se situent en territoire chinois. Il atteint 5 kilomètres en son point le plus large.

Parvenir au lac Pangong Tso, cette majestueuse étendue d’eau nichée au coeur des montagnes, n’est pas une tâche facile. Il faut rouler pendant 5 heures depuis la ville de Leh et parcourir une route de montagne très difficile et qui emprunte le col de Hangla, situé à 5 360 kilomètres d’altitude.

Si l’accès au lac est ouvert en saison touristique, soit de mai à septembre, il faut obtenir un permis spécial pour y aller. Un Indien peut en obtenir un individuel à Leh, mais les citoyens non indiens doivent former un groupe d’au moins quatre personnes pour en avoir un. Pour des questions de sécurité, il n’est, par ailleurs, pas autorisé de naviguer sur le lac en bateau. L’hiver, ce dernier gèle complètement, bien que l’eau soit salée.

 

Lac-Pangong-Tso-1

 

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Célèbre pour sa beauté, la ville de Jodhpur est également riche d’une histoire typique de l’Inde, entre guerres, alliances et influences étrangères.

Deuxième ville de l’État indien du Rajasthan, ou « Terre des rois », Jodhpur a été fondée en 1459, date à partir de laquelle la cité fut la capitale du Mârvar, un ancien État princier d’Inde, car la ville était bâtie sur une colline, et à ce titre, était plus facilement défendable.

En outre, Jodhpur présentait un attrait stratégique certain pour le commerce de l’opium, du café et des épices, du bois de santal, du cuivre et de toutes sortes de textiles.

Durant les siècles suivants, la métropole connut un essor conséquent, notamment sous l’Empire moghol, avant que celui-ci ne décline en l’an 1707 et que la ville ne passe sous domination Marathas, une caste de propriétaires terriens et de soldats. Finalement, en 1818, Jodhpur fut soumise à la législation britannique avec la mainmise de la Compagnie des Indes orientales sur le pays.

 

Jodhpur et le Fort de Mehrangarh via Shutterstock
Jodhpur et le fort de Mehrangarh via Shutterstock

 

La cité indienne est surnommée « la ville bleue » car la plupart des maisons sont peintes de cette couleur, qui indiquait que ces habitations appartenaient à des Brahmanes, la caste la plus haute en Inde. Mais le bleu permet aussi de protéger de la chaleur et de repousser les moustiques.

 

Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur via Shutterstock
Jodhpur et le Fort de Mehrangarh via Shutterstock
Jodhpur et le fort de Mehrangarh via Shutterstock

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Il le protège comme s’il était son enfant

Dans la nature, lorsque la tendresse s’immisce entre deux espèces très différentes l’une de l’autre, les rapports conventionnels établis paraissent obsolètes et font place à un spectacle des plus adorables. C’est par exemple le cas de la relation qu’entretiennent un macaque et un chiot en Inde. SooCurious vous présente ce cas atypique.

A Rode, en Inde, les habitants assistent depuis janvier 2016 à un étonnant spectacle : un macaque rhésus, aussi appelé Bandar, s’est pris d’affection pour un petit chiot errant.

Depuis lors, les deux animaux ne se sont plus quittés. Car pour protéger son petit adoptif, le macaque veille sur lui à chaque instant. Et ce jusqu’à risquer sa propre vie, comme lorsqu’un chien agressif s’approche d’un peu trop près de son nouvel ami.

 

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Face à ce spectacle particulièrement attendrissant, les habitants de la ville indienne n’ont pu qu’être émus et se sont même passionnés pour l’improbable duo d’animaux, nourrissant quotidiennement les deux amis. Symbole de l’incroyable complicité qui s’est nouée entre le singe et le chiot, le premier laisse même son petit adoptif se nourrir en premier.

Les observateurs de l’incroyable phénomène, eux, parlent « d’une forte affection mutuelle », décrite par Zee News, un média indien. Le journal évoque même « une affection indéfectible [qui] donne une leçon précieuse sur les relations ».

 

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Le singe défend son petit adoptif

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Cette relation improbable entre un singe et un chiot est particulièrement attendrissante. Surtout, elle atteste des forts sentiments dont sont capables les animaux.

http://soocurious.com/fr/singe-chiot-animaux/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-04-20

Catégorie Animaux

 

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