Archive pour la catégorie ‘HOLLANDE’

 

Afin de réduire son empreinte écologique, le système ferroviaire néerlandais a entamé en 2015 une véritable transition énergétique. Toute la flotte de trains circulant aux Pays-Bas fonctionnent désormais à l’électricité. Mais grâce à la construction de plusieurs nouveaux parcs éoliens, la nation est également en mesure d’affirmer que depuis le 1er janvier 2017, tous ses trains roulent à l’énergie renouvelable.

 

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La puissance du vent.

Jusqu’ici, les Pays-Bas achetaient de l’énergie renouvelable auprès de ses voisins européens et utilisaient ses centrales au gaz pour produire la différence, mais la création de nouveaux parcs éoliens permet à ses citoyens de produire toute l’énergie nécessaire pour alimenter leur réseau ferroviaire en toute indépendance.

Les compagnies ferroviaires hollandaises (dont la principale nommée NS) ont collaboré avec la compagnie électrique Eneco afin que leurs trains soient alimentés à 75% par de l’énergie éolienne en 2016. L’objectif était d’atteindre les 100% en 2018, mais il semblerait que ce soit finalement déjà le cas. Les citoyens ont désormais la possibilité d’effectuer un voyage écologiquement neutre, et ce, quelle que soit la distance du trajet. Bravo !

 

Source : http://www.journaldugeek.com/2017/01/13/pays-bas-trains-energie-eolienne/

Catégorie Énergie

 

 

 

Et si la France s’inspirait des Pays-Bas histoire de prendre un peu plus soin de sa population ? Saviez-vous que pratiquement un néerlandais sur deux est passé à un travail à temps partiel ? L’économie du pays ne semble pourtant pas s’essouffler et personne ne se plaint de cette nouvelle façon de voir les choses.

 


L’angle éco. Pays-Bas : travailler moins pour vivre plus

La durée moyenne de travail hebdomadaire aux Pays-Bas est de 29 heures, contre 36 dans notre pays. De plus en plus de Néerlandais font le choix de consacrer moins de temps à leur travail, et ce, afin de s’occuper un peu plus de leur famille et de leur vie privée en général.

Et pourquoi pas après tout, si le chômage n’est pas très élevé et que l’économie du pays ne se retrouve pas en berne ? Les entreprises aux Pays-Bas ne semblent pas se plaindre de ce changement foncier de la sphère professionnelle. Mieux encore, le chômage n’est que de 5,8 % dans ce pays, contre environ 10 % en France ! Surtout, 49,6 % des personnes actives n’ont qu’un emploi à temps partiel et rémunéré assez pour vivre et même un peu plus…

Il y a également un autre fait : les gens qui travaillent moins travailleraient mieux, seraient plus concentrés sur leur tâche et prendraient même leur job un peu plus à cœur. Des travailleurs qui passent moins de temps au travail ont peut-être plus envie de faire leur travail correctement, qu’en pensez-vous ?

Ce nouveau modèle fait parler de lui dans toute l’Europe et serait peut-être un exemple à suivre. En France, les hommes politiques évoquent souvent la Grande-Bretagne et l’Allemagne comme modèle, mais le fait de vouloir être super productif en « usant » toujours les mêmes personnes et en ayant des taux de chômage trop élevés, est-ce réellement la solution ?

France 2 a récemment consacré un reportage sur ce nouveau modèle qui rend les néerlandais heureux de vivre et de… travailler.

Sources : France TV InfoPositivR   vu sur   http://citizenpost.fr

http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/2016/12/aux-pays-bas-on-travaille-29-heures-par.html

 

Les Néerlandais travaillent en moyenne 30 heures par semaine et cela profite à tout le monde

 

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Vous connaissez sans doute ce vieil adage qui dit qu’il faut travailler pour vivre et non vivre pour travailler. Eh bien celui-ci est devenu une philosophie de vie appliquée dans plusieurs entreprises aux Pays-Bas. De nombreuses personnes sont passées au temps partiel afin de profiter davantage de leur vie privée, et les employeurs n’y voient que du positif.

Si le travail est épanouissant pour beaucoup, il empiète parfois trop sur la vie privée. Manque de temps à consacrer à sa famille ou ses amis, absence d’activités parallèles ou tout simplement de temps pour soi, le travail peut avoir un impact négatif sur notre vie. Nos voisins néerlandais ont décidé de davantage profiter de leur vie tout en continuant de travailler grâce à une solution bénéfique à la fois pour l’employeur et pour l’employé.

 

 

 

 

Aux Pays-Bas, il est désormais normal d’avoir un emploi à temps partiel plutôt qu’à temps plein. La durée moyenne de travail dans le pays est en effet de moins de 29 heures contre environ 36 en France. L’objectif pour ceux qui ont choisi cette option est de continuer à travailler tout en profitant davantage de leur famille, de leurs loisirs… Ce choix de vie a été adopté par 75% de femmes et 25% d’hommes en temps partiel, et les entreprises le prônent et s’adaptent aux demandes de leurs employés !

Selon des études menées au sein du pays, les personnes travaillant en temps partiel sont plus dévouées à l’entreprise, plus concentrées sur leurs tâches et aussi productives que des personnes à temps plein. Et le temps partiel n’affecte en rien le taux de chômage dans le pays qui n’est que de 5,8% (le taux le plus bas qu’aient connu les Pays-Bas) contre plus de 10% dans l’hexagone. C’est pour cela qu’à l’heure actuelle, 1 travailleur sur 2 dans le pays occupe un poste à temps partiel.

 

Que ce soit pour être davantage en famille ou simplement profiter de la vie, l’emploi à temps partiel est devenu indissociable de la vie des Néerlandais. Alors qu’en France, les politiques souhaitent nous faire travailler plus, nous pourrions prendre exemple sur les Pays-Bas : travailler moins, vivre plus.

 

Source : http://dailygeekshow.com/pays-bas-travailler-moins/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-30

Catégorie Société

 

Après une nuit passée dehors, au pied des montagnes de la Sierra Nevada d’Andalousie, Nans et Mouts explorent le sud de l’Espagne et rejoignent les premières habitations. Bien des surprises les attendent. Ils découvrent la culture gitane, le flamenco, la population estudiantine. C’est alors qu’ils entreprennent de traverser le détroit de Gibraltar pour se rendre au Maroc. Les deux voyageurs doivent plus que jamais montrer qu’ils sont capables de s’adapter s’ils veulent poursuivre leur route sur le continent africain. Chaque rencontre leur permet de rejoindre une oasis. Passant d’une voiture à un camion, d’une charrette à un pick-up, Nans et Mouts découvrent la culture arabe puis berbère et s’enfoncent dans le désert.

Catégorie Autonomie

 

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