Archive pour la catégorie ‘FRANCE’

 

La cité des irréductibles corsaires

 

Cette commune bretonne abrite un patrimoine historique d’une grande richesse avec sa cité médiévale, au sein d’un espace naturel magnifique.

Saint-Malo, située au nord-est de la Bretagne, attire de nombreux touristes tant par ses paysages de bord de mer que par sa cité médiévale. La commune borde un littoral maritime aux nombreux récifs, immergés lors de la marée haute. Elle abrite de nombreux îles ou îlots, fortifiés au XVIIe et XVIIIe siècle comme Cézembre, fort Harbour, le fort de la Conchée, le Grand Bé, le Petit Bé ou encore l’île du Fort National. Les marées de la baie de Saint-Malo sont parmi les plus importantes en Europe.

 

Saint-Malo via Shutterstock

 

 

La vieille ville de Saint-Malo, aux rues pavées typiques du Moyen Âge, est entourée de remparts, restes de la cité médiévale. Son activité est aujourd’hui essentiellement touristique. Elle abrite un patrimoine historique d’une grande richesse. Les grandes demeures témoignent de la splendeur passée de la cité corsaire qu’était Saint-Malo au XVIe et XVIIe siècles : l’hôtel d’Asfeld, la maison de la Duchesse Anne de Bretagne, ainsi que les rues insolites de la Pie qui Boit, du Chat qui danse ou encore du Puits aux Braies. Si la cité médiévale a été bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a depuis été reconstruite à l’identique.

Le château de l’enceinte médiévale a été bâti à la fin du XIVe siècle. Les tourelles de guet offrent une vue magnifique sur la cité historique, les bassins du port, les îlots et la plage. On peut y voir aussi le Fort National, situé sur un îlot et accessible à marée basse. Il a été construit en 1689 d’après les plans de Vauban et sur les ordres du roi Louis XIV, dans le but d’assurer la défense de Saint-Malo. Il est classé monument historique depuis 1906.

 

Le Fort National
Le Fort National
Le Fort National

 

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Catégorie Société

 

 

Ce village français 100 % autonome a tout compris

C’est un village en transition, c’est à dire un village qui fait le choix depuis plusieurs années déjà, de vivre selon un mode de vie particulier, celui du retour aux sources. Aux sources de nos terres, aux sources intellectuelles, aux sources manuelles, aux sources naturelles qui permettent une auto-suffisance assumée et organisée.

Situé dans la région mulhousienne, dans le Haut-Rhin, la petite commune d’Ungersheim semble sortir tout droit d’un film d’époque. Richelieu, le cheval de trait qui promène en calèche les habitants et se charge d’emmener les enfants à l’école, déambule dans les rues, en bon taxi des temps… antimodernes. Ici, on veut atteindre l’autonomie énergétique et alimentaire, casser les codes et redonner à l’humain des valeurs qui lui échappent. La ville s’est fabriquée un quotidien loin des obsessions matérielles et technologiques, loin de notre addiction à la consommation, en revenant deux générations en arrière : celle où on ne jetait pas, on réparait. Où la pédagogie traçait l’avenir d’hommes et de femmes responsables et respectueux. Où la nature était respectée, honorée. Où la politique ne pensait pas au profit, mais parlait Amélioration. La société s’est perdue dans un tunnel de vices et de dépendances en tout genre, tuant chaque jour un peu plus l’humanité et l’environnement.

 

Ungersheim, c’est trois chapitres, trois règles d’or, trois objectifs

– Le premier, c’est l’autonomie intellectuelle. La démocratie participative tient un rôle majeur dans l’organisation du village, et elle ne peut se concevoir qu’en “se libérant de la pensée dominante, du politiquement correct avec en épicentre, la réflexion et des prises de décisions émanant de la société civile”. Débats, conférences, expositions, ici la parole et l’écoute sont liées, et chacun apporte ses idées. « Les idées doivent émaner de la population. C’est peu, 2000 habitants, mais ça a le mérite d’exister »

– L’autonomie ou indépendance énergétique. La plus grande centrale photovoltaïque d’Alsace se trouve ici, à Ungersheim. 7 bâtiments communaux et l’eau de la piscine sont chauffés grâce à des panneaux solaires. Ce n’est pas tout. “Dans le cadre des économies d’énergie 4 actions sont déployées sur l’éclairage public, le retrait total des produits phytosanitaires et des engrais chimiques, le remplacement des produits d’entretien issus de la pétrochimie par une gamme certifiée écologique et un suivi précis et régulier de l’efficacité énergétique.” indique la Mairie de la commune dans sa présentation.

– Le Dernier pôle est l’autonomie alimentaire. Et là on tire son chapeau. Une filière qui s’appelle “De la graine à l’assiette” a relevé le défi : grâce à 8 hectares d’exploitation maraîchère, elle emploie une trentaine de personnes, produit 300 paniers hebdomadaires et fournit tous les repas scolaires, déjeuners et goûters quotidiens, 100 % bio. Un jardin communal est également accessible à toute la population.

 

Une vitrine des énergies renouvelables, un modèle humain et écologique 

Chaufferie collective à bois, désherbage manuel des espaces verts, calèche pour le transport vers l’école, production 100 % bio, cours de jardinage, éducation et sensibilisation pour une alimentation saine, implication de chaque habitant dans le processus de transition…le Maire de Ungersheim, Monsieur Mensch (qui veut dire Homme en allemand, et pour le coup, c’est un homme un vrai !), est à la tête de sa commune depuis 1989. Depuis 11 ans, il s’applique à faire de son village une terre à part, un exemple de solidarité et d’autonomie.

Il a défini 21 projets pour “l’après pétrole”, 21 projets pour le XXIème siècle, car il est soucieux de l’avenir et de nos dépendances aux énergies fossiles. Pour lui et ses habitants, il faut repenser notre quotidien et revenir en arrière, lorsque l’on faisait tout avec presque rien. « L’écologie politique n’est pas assez pragmatique » raconte Jean Claude Mensh dans une interview donnée à Wedemain. Un homme comme lui, un maire aussi téméraire et bienveillant, a bâti un bout du monde meilleur, une parcelle de grandeur, une nouvelle pensée…un homme comme lui devrait venir à nous, grandes villes désorientées et hyperactives brassant du vent, pour nous aider à ouvrir un œil, et puis l’autre.

 

http://www.oragesdacier.info/2016/12/ce-village-francais-anticapitaliste-et.html?m=1

 

 

M2R Films présente la bande-annonce du dernier film de Marie-Monique Robin: « Qu’est-ce qu’on attend ? »

 

 

https://www.mairie-ungersheim.fr/

Catégorie Autonomie

 

 

Gare Saint-Lazare SNCF/TGV train terminal in Paris, France.

 

 

Catégorie Musique

 

 

un concept profitable à tous

 

jardins-toits-paris-une

 

Paris se met au vert, ou plus précisément les toits de la capitale se parent de vert. L’école AgroParisTech s’est lancé dans un projet fou : amener l’agriculture urbaine dans la capitale en changeant ses toits en vrais potagers. Des jardins qui, en plus de colorer la ville, permettent d’optimiser l’espace et d’offrir des légumes de qualité et à moindre coût aux consommateurs.

Depuis la délocalisation du marché international des Halles à Rungis, il est devenu difficile de trouver un maraîcher dans les rues de la capitale. Cependant, de plus en plus de personnes sensibles aux scandales alimentaires ont décidé de se tourner vers les produits frais, en particulier les fruits et légumes. Le manque d’espace empêche toutefois les habitants de posséder un jardin. Face à cette situation, l’école d’ingénieurs en agronomie AgroParisTech a choisi de créer un projet inédit et de prendre de la hauteur pour le concrétiser.

 

 

En partenariat avec l’association Potager sur les toits, les élèves ont aménagé sur les toits de leur école (située rue Claude Bernant) des jardins potagers. Ceux-ci ont été réalisés dans le cadre du projet T4P signifiant Toits Parisiens Productifs Projet Pilote. Un projet pilote car il s’agit d’une première à Paris pourtant l’idée de transformer les toits des villes en jardins est déjà concrète dans d’autres villes du globe. L’arrivée de ces potagers des villes est donc inédite en France et elle incarne une solution à plusieurs problèmes causés par l’urbanisme.

Tout d’abord, ces jardins sur les toits permettent d’optimiser l’espace urbain tout en ramenant la nature au cœur de la ville. Et la pollution n’est pas un souci car des expériences ont démontré que celle-ci n’atteint pas les toits. De tels jardins permettent donc de cultiver ses légumes sans crainte que ceux-ci ne soient pollués. Cela permet également aux Parisiens qui le souhaitent d’avoir enfin un jardin car les sols de la ville ne peuvent être utilisés pour la culture, la faute à la pollution. Mais surtout, il permet à chacun de consommer local et en circuit court.

 

 

Le grand avantage est que ceux qui le souhaitent peuvent acheter ces légumes « made in Paris » moins chers que ceux vendus dans le commerce. Les fruits et légumes sont vendus sans intermédiaire et cela permet de faire pousser des variétés plus anciennes et moins connues du grand public. Un tel jardin facilite également le recyclage des déchets organiques qui deviennent compost pour les plantations et il peut permettre à terme de créer des emplois et de créer du lien social.

A l’heure actuelle, en plus du jardin de l’AgroParisTech, on trouve un autre jardin urbain sur un immeuble du 13e arrondissement géré par la Régie immobilière de Paris, et un autre sur le toit du gymnase des Vignoles dans le 20e arrondissement. Mais ils pourraient bien se multiplier dans les années à venir car comme l’a expliqué Christine Aubry, ingénieurs de recherche à l’INRA, ces jardins « apportent des réponses variées aux besoins des urbains, qui se rejoignent sur plusieurs fronts : 1) Se reconnecter à l’alimentation – d’où viennent les produits ? 2) Consommer local en espérant des bénéfices environnementaux et 3) Pouvoir « pratiquer soi-même » et se « relier à la nature dans la ville ». Et la maire de Paris a annoncé vouloir mettre en place 100 ha de toits végétalisés, preuve que Paris n’a donc pas fini de voir la vie en vert.

 

Source : http://dailygeekshow.com/paris-potagers-toits/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-12-05

Catégorie Végétaux

 

 

cantine

 

Imposer le bio dans les cantines scolaires et les restaurants d’entreprises : c’est le tour de force enfin réussi par la députée Brigitte Allain le 23 novembre dernier. Le texte, rejeté en octobre par le Sénat, est cette fois définitivement adopté par l’Assemblée, à l’unanimité.

C’est une très bonne nouvelle pour la santé des enfants comme des adultes : 40 % des produits proposés dans les cantines scolaires et les restaurants d’entreprise devront être d’origine durable, et au moins la moitié d’origine bio. Pour être plus précis, ils devront être de qualité, en adéquation avec les saisons, et passer par le moins d’intermédiaires possible.

 

 

L’amendement doit encore être soumis une fois au Sénat avant d’être à nouveau validé par l’Assemblée. Qu’on se rassure, un nouveau refus du Sénat n’aurait aucune incidence. Si la députée Brigitte Allain a donc gagné son combat, quelques ombres demeurent au tableau : nous sommes encore loin du 100 % durable et bio, et surtout, cet amendement ne concernera que les contrats de restauration collective signés à partir du 1er janvier 2020. Ce vote n’en reste pas moins une victoire pour les consommateurs comme pour l’environnement !

Source : http://dailygeekshow.com/cantines-vio-assemblee-nationale/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-29

Catégorie Nourriture

 

 

Notre vocabulaire est un lourd héritage des civilisations passées. D’origine latine, le français a également emprunté des mots à de nombreux autres pays, à l’instar de la civilisation amérindienne. Découvrez 13 mots du quotidien hérités de cette fascinante culture.

De nombreux mots français ont été ajoutés au lexique suite à la découverte du Nouveau Monde à la fin du XVe siècle. L’Ancien Monde a dû trouver des mots pour désigner les plantes, animaux et objets nouvellement découverts. Suite au traité de Tordesillas en 1494 qui a divisé le territoire américain, les empires coloniaux portugais et espagnol ont transcrit les dénominations amérindiennes dans leur langue d’origine. Cependant, via les colonies françaises d’Amérique, certains mots sont arrivés dans le vocabulaire français sans modification, à l’instar des mots suivants.

 

L’ANANAS

ananas

Le mot « ananas » vient du tupi-guarani « naná ». La langue tupi-guarani est la sous-famille la plus représentée de l’ensemble des langues tupi rassemblant 70 langues parlées du Brésil au Paraguay. Venu des Antilles, plus précisément de l’île de Saint-Domingue, « naná » est la version courte de « ananá », signifiant « excellent fruit ». En 1544, il apparaît pour la première fois dans le vocabulaire français sous la forme de « amanat », dans le livre Cosmographie de Jean Fonteneau. En 1555, l’explorateur français Nicolas Durand de Villegagnon utilise la forme « nana ». C’est en 1578 que Jean de Léry impose la forme définitive d’« ananas ».

 

Avant d’être un composé de la cocaïne, la coca est une plante d’Amérique du Sud utilisée par les populations locales, comme plante médicinale. Le français a emprunté ce mot à l’espagnol « coca », mais l’origine de ce mot est quechua. Le quechua était la langue véhiculaire de la civilisation inca, soit le dialecte plus simple qu’ils utilisaient pour communiquer avec d’autres peuples. La langue officielle était alors l’aymara avant d’être remplacée par le quechua par choix des colons espagnols. La coca est désormais appelée « mama inala » en langue quechua ce qui signifie « comme une mère ».

 

LE CHOCOLAT

chocola

L’histoire du mot « chocolat » est un vrai casse-tête pour les lexicologues. Le mot espagnol « chocolate » viendrait du nahuatl « xocolātl », qui signifie « eau amère ». Les Aztèques associaient le chocolat avec Xochiquetzal, la déesse de la fertilité, ce qui pourrait expliquer l’origine du mot. Cependant, le mot « xocolātl » n’apparaît pas au début de la langue espagnole ou dans les sources coloniales nahuatl.

Dans une étude controversée, des linguistes remarquent que dans de nombreux dialectes nahuatl, le nom est plus « chicolatl » que « xocolātl ». De nombreuses langues parlées au Mexique et même aux Philippines ont emprunté cette version du mot. Le mot actuel chicol-li fait référence à des ustensiles de cuisine. A l’origine, le chocolat était servi dans des cérémonies, avec des fouets individuels. Ainsi, les linguistes considèrent qu’il semble assez probable que la forme d’origine du mot était chicolatl, ce qui pourrait signifier « boisson battue ».

 

LA PATATE

patate

En français, « patate » a d’abord désigné la patate douce, terme emprunté à l’espagnol patata. Ce mot espagnol est un mélange entre papa qui désignait la pomme de terre en quechua et batata, nom de la patate douce en taïno, langue arawakienne qui était parlée par les Taïnos, un peuple des Caraïbes. En 1529, le mot « patate » apparaît pour la première fois en France sous la forme savante, dans Navigation & découvrement de l’Inde supérieure & îles de Malucque où naissent les clous de girofle d’Antoine Pigafetta dans lequel il relate le grand voyage de Magellan. En 1732, dans la réédition du Dictionnaire universel françois & latin d’Antoine Furetière, on trouve le mot « patate » qui désigne le topinambour mais aussi un autre tubercule, bien différencié par l’auteur : la pomme de terre.

 

LE CARIBOU

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Le mot caribou, utilisé pour décrire l’espèce par les premiers explorateurs français, tire son origine du mot algonquin « xalibu », qui veut dire « celui qui gratte le sol avec sa patte » ou « qui creuse avec une pelle ». L’algonquin est un dialecte de l’ojibwé, parlé par le peuple algonquin du Québec et de l’Ontario. Les explorateurs européens de l’Arctique n’ont jamais adopté le terme inuktitut « tuktu » pour désigner le caribou, bien qu’il ait été très répandu. Ils préféraient alors le mot anglais « reindeer », francisé en « reinder ».

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+ Les commentaires historiques : https://www.youtube.com/watch?v=MXApC-cMGck

Catégorie Divers

 

 

 

Catégorie Nature

 

 

 

 

Prendre un bon bol d’air, et découvrir par les airs quelques coins de Chartreuses, vue du ciel, entre lever et coucher de soleil,début d’automne et couleurs chaudes.

Catégorie France

 

 

Connaissez-vous le village de Saint-Pierre-de-Frugie situé en Dordogne? Il y a encore quelques saint-pierre-de-frugieannées, en 2008, ce village était touché par des problèmes récurrents à l’heure actuelle en France: l’exode rural et donc logiquement le vieillissement de la population. C’est le schéma classique qui une fois de plus se répétait, l’école avait été fermée par le rectorat, le travail manquait, le dernier commerce avait baissé son rideau pour ne plus jamais le rouvrir… Nos villages se vident, se meurent, ce qui arrivait malheureusement à Saint-Pierre-de-Frugie.

Mais cela, c’était en 2008, depuis les choses ont bien changé, à l’heure actuelle les demandes se multiplient pour trouver une maison à acheter sur la commune, et chaque jour celles-ci sont plus nombreuses. Un changement magnifique que l’on doit au nouveau maire, Gilbert Chabaud, qui a pris le pari de faire passer son village au 100% bio.

Pour le Maire, il n’y avait pas beaucoup de solutions pour sauver le village, et a décidé de tout miser sur le bio et l’écologie. Cela a commencé avec un vote du conseil municipal pour interdire l’usage des pesticides et des traitements phytosanitaires qui sont reconnus comme étant dangereux et cancérigènes, je ne peux que vous inviter à voir (ou revoir) cet excellent opus de Cash Investigation sur le sujet pour balayer les derniers doutes qui pourraient subsister. Les résultats ne se sont pas fait attendre, la nature a vite repris ses droits, avec le retour des papillons, des insectes pollinisateurs, et de bien d’autres qui font la richesse de la nature.

Seconde idée du Maire qui décidément est relativement prolifique dans le domaine, la création d’un « jardin partagé ». Chaque habitant pouvait à loisir se rendre dans celui-ci pour découvrir la permaculture, pour participer et même pour pouvoir profiter de ses bienfaits, c’est à dire qu’ils pouvaient repartir avec les fruits et légumes produits.

Troisième idée, profiter du « potentiel touristique de la commune », car cette dernière avait une chance, il y avait de la place, notamment des zones humides que la Mairien a racheté au nom de l’éco-tourisme. Ce sont donc neuf sentiers de randonnée qui ont vu le jour, ce qui a bien fonctionné puisque les touristes sont arrivés! Du coup, la quatrième idée pouvait être lancée: la création d’un gîte rural pour accueillir les touristes.

Le village avait déjà bien changé, les espoirs étaient récompensés grâce à un maire fantastique qui a su prendre les bonnes décisions. Et puisque cela fonctionnait, alors autant aller encore plus loin, ce que le village a fait, en rouvrant les portes du bistrot, et pas uniquement pour l’accueil ou offrir des services aux touristes, un bistrot, cela fait revivre un village et réuni les habitants. Juste après, c’est une épicerie bio qui a levé son rideau, celle-ci alimentée par les producteurs de la région.

Il ne restait qu’un seul problème, et pas des moindres, l’école qui restait fermée, l’éducation nationale s’opposant à l’ouverture d’une classe pour le peu d’élèves qu’il y avait. Mais c’est sans compter sur la volonté du Maire qui y tenait vraiment, et au vu de tout ce qu’il avait fait depuis 2008, peu de doutes sur le fait qu’il réussisse… Alors il a soutenu une institutrice qui souhaitait ouvrir une école Montessori. Pari gagnant, cela fonctionne, et le nombre d’élèves à l’heure actuelle est de 20!

L’un des derniers projets du Maire Gilbert Chabaud est d’envergure, et il compte bien parvenir à le réaliser dans l’avenir: l’autonomie énergétique de son village, un pari fou, un pari magnifique!

C’est une très belle aventure qu’a connu ce village, moins de 8 ans et le petit monde de Saint-Pierre-de-Frugie a totalement changé grâce à un Maire comme il devrait y en avoir beaucoup, qui a su montrer qu’il y avait de l’avenir avec le bio, et que la dépopulation peut être inversée.

Maintenant, si vous souhaitez aller un peu plus loin encore, vous pouvez vous rendre sur le site du village.

 

saint-pierre-de-frugie_bourgSource de l’image: Wikipedia

 

Maintenant, si vous connaissez un village qui lui aussi connaît ce qu’a connu Saint-Pierre-de-Frugie, si vous connaissez des initiatives, si vous habitez l’un de ces villages, alors n’hésitez pas à laisser un commentaire, nombre de personnes souhaitent changer de vie, retrouver la ruralité, vivre mieux.

Bien sûr, nul doute que les maisons ne sont pas chères dans certains de ces villages, mais tous n’ont pas les moyens d’en acheter une, et à l’heure actuelle, prendre un crédit est plus que déraisonnable, donc si vous avez également connaissance de locations dans l’un de ces villages, merci de nous en informer également, il y aura toujours des preneurs!

http://lesmoutonsenrages.fr/2016/09/22/il-y-a-toujours-de-lespoir-un-petit-village-de-dordogne-revit-grace-au-bio/

Catégorie Eco-lieux

 

 

Aussi ancienne que magnifique, la petite commune de Beynac-et-Cazenac fait partie des Plus Beaux Villages de France, notamment grâce à son château ancestral et à un charme pittoresque qui ont fait sa renommée.

Située dans le département de la Dordogne, dans la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Beynac-et-Cazenac est une commune française de quelque 550 habitants.

Membre de l’association des Plus Beaux Villages de France, elle dispose d’un atout extraordinaire : l’un des plus beaux châteaux de France, un monument superbement conservé et qui trône sur la commune.

Faisant partie intégrante de l’histoire de France, le château de Beynac-et-Cazenac a notamment été habité par Richard Cœur de Lion au XIIe siècle.

 

Beynac-et-Cazenac-10

 

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Beynac-et-Cazenac via Shutterstock
Beynac-et-Cazenac via Shutterstock

 

Beynac-et-Cazenac via Shutterstock
Beynac-et-Cazenac via Shutterstock

 

Le château de Beynac-et-Cazenac via Shutterstock
Le château de Beynac-et-Cazenac via Shutterstock

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