Archive pour la catégorie ‘FRANCE’

 

Gradignan : au collège fini le gaspillage, place au recyclage !

 

Le reportage de Jean-François Géa

 

Le collège Fontaines de Monjous, à Gradignan, en Gironde, a dit stop au gaspillage alimentaire ! Désormais, les poules, le composteur et le potager font partie intégrante de la vie du collège et de ses élèves.

Les poules du collège aident à lutter contre le gaspillage alimentaire / © JF Géa - France 3 Aquitaine
Les poules du collège aident à lutter contre le gaspillage alimentaire / © JF Géa – France 3 Aquitaine

 

Le collège Fontaines de Monjous, à Gradignan, en Gironde, a dit stop au gaspillage alimentaire ! Désormais, les poules, le composteur et le potager font partie intégrante de la vie du collège et de ses élèves.

Par CLH avec Maïlys Maury

Quoi de mieux que le recyclage des déchets alimentaires et la création d’un potager pour initier les plus jeunes au respect de l’environnement ? Le collège Fontaine de Monjous a mis en place ces initiatives afin de réduire le gaspillage mais également approvisionner la restauration scolaire en fruits et légumes.

 

Des poules dans un collège !

Le poulailler a été conçu et installé par les classes de 3e, dans le cadre du cours de Technologie. Ce sont donc 80 élèves qui ont travaillé sur ce projet, en suivant un cahier des charges établi au préalable. Ces installations ont un coût : il faut compter 140€ de matériaux pour construire l’habitat des poules, auxquels s’ajoutent 456€ pour l’ensemble des clôtures.

Les 7 poules du collège sont heureuses de finir les repas des élèves, à raison de 3kg par jour. Elles sont nourries et surveillées par les élèves, qui ont pour mission de leur donner les restes et l’eau, comme l’explique l’un des collégiens :

On donne tout ce qui est végétal, qui n’a pas de sauce, mais pas la viande car ça attire les rats.

Les poules pondent des œufs qui sont ramassés et datées par les enfants. Selon l’un des élèves, les collégiens doivent remettre les oeufs au personnel du collège et connaissent les règles :

On n’a pas le droit de les manger parce qu’il y a des risques de salmonelle.

 

Le poulailler
Le poulailler

 

 

 

Rennes le Chateau au dessus de la brumeRennes le Chateau au dessus de la brume

Bugarach au lever du jourBugarach au lever du jour

Chaîne des Pyrénées-Orientales sous la neigeChaîne des Pyrénées-Orientales sous la neige

Chevreuil sous la brûmeChevreuil sous la brume

Au dessus du CardouAu dessus du Cardou

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Peut-être la solution pour la réinsertion des détenus en France

 

Surpopulation, état de délabrement, conditions de vie… Autant de problèmes relatifs au milieu carcéral en France. La Garde des Sceaux Nicole Belloubet a proposé le 20 avril dernier un projet de loi de programmation de la justice où elle met en avant les prisons ouvertes. Gros plan sur l’une des deux qui existent en France actuellement.

 

Un lieu de détention très original

En France, on recense actuellement 187 établissements pénitentiaires répartis sur tout le territoire. Depuis des années, il existe un problème de surpopulation dans le milieu carcéral et les conditions de vie à l’intérieur de ces lieux ne sont pas toujours aux normes… Et si, comme l’a évoqué la Garde des Sceaux (ministre de la Justice) dans son projet de loi, la solution se trouvait dans des lieux de réinsertion ouverts ? Deux « prisons ouvertes » existent en France aujourd’hui : l’une en Corse et l’autre dans l’Aisne, à Moyembrie.

Située au nord de Soissons à l’écart du village de Coucy-le-Château-Auffrique, la ferme de Moyembrie ressemble à une exploitation agricole classique à une exception : elle accueille des détenus, qui viennent y finir leur peine avant leur libération. Ici, tout est accessible et point de contrôle à l’horizon. La ferme-prison fonctionne sur la confiance et avec des règles de vie assez simples. En ce moment, ce sont 20 détenus nommés « résidents » qui y vivent. Tout le monde porte une tenue de travail, il est donc difficile de reconnaître les « encadrants » (cinq salariés d’une association partenaire de l’administration parlementaire) dans le lot. La ferme accueille régulièrement de nouveaux résidents.

 

 

Un endroit idéal pour se réinsérer en douceur

Karim, l’un des nouveaux arrivants, s’exprime sur ce lieu nouveau pour lui : « C’est comparable avec la maison, mais pas avec la prison ». Et le résident d’ajouter : « Plus de bruit de détenus, plus de portes qui claquent, ce n’est vraiment plus pareil ». Depuis 2003, ce sont 800 hommes qui sont passés à la ferme pour terminer de purger des peines souvent lourdes (décidées en cour d’assises). Karim, lui, restera à Moyembrie un an. « C’est une renaissance, un sas de décompression avant de rentrer à la maison », résume-t-il. Il faut faire la demande de transfert au juge d’application des peines pour venir à la ferme et en général, un détenu sur deux est accepté.

À Moyembrie, chaque résident se voit remettre des consignes écrites : ce sont les règles de vie. Rémi, l’un des encadrants, en explique la teneur : « On s’engage à travailler tous les matins. On partage le repas du midi ensemble. Pas d’alcool, pas de violence, y compris verbale ». L’encadrant explique que le but ici est la réinsertion progressive des détenus. « En détention, on peut perdre certaines règles de savoir-vivre. L’idée, c’est qu’à la ferme, tout doucement, on réapprenne à vivre ensemble, à se respecter ». C’est dans la même optique que les après-midis sont obligatoirement consacrés à préparer la sortie de détention, en cherchant une formation, un logement, un emploi.

 

Une relation de confiance qui fait ses preuves

Chaque nouvel arrivant visite la ferme et on lui montre les limites de la propriété. En l’absence de barbelés et de mur d’enceinte, c’est primordial. Simon, un autre encadrant, explique le concept : « On est au milieu de la nature, entouré de forêts. Les gars ont le droit d’être sur les 24 hectares de la ferme. Tout est basé sur la confiance ». Il semble d’ailleurs que la tentation de s’évader n’effleure même pas l’esprit des résidents. « Cela arrive très très rarement. Les gars ici ont une profonde envie de s’en sortir et sont à la fin de leur peine. Ils n’ont rien à gagner à s’évader, ce serait trop bête », affirme Simon. La sensation d’être à l’air libre et en semi-liberté est également fondamentale.

À Moyembrie, on peut travailler à la maintenance des bâtiments, à l’élevage des poules et des chèvres (les résidents produisent et vendent du fromage) et même au maraîchage. C’est l’activité préférée de Rudy, un résident âgé de 32 ans, dans sa dernière année de détention ici. Il exprime clairement sa chance d’être à la ferme de Moyembrie et la différence avec la prison : « Ici, c’est les oiseaux, la fraîcheur, bientôt le soleil, pas de mur, les arbres. En plein air, pour se reconstruire, c’est ce qu’il y a de mieux. Là, on a un pied dehors et on fait tout pour avoir le deuxième. » Il en est convaincu, la ferme-prison est « une chance » et il faudrait « beaucoup plus de lieux comme ça, ou une autre structure qui permette de se réinsérer ». Les résidents ont même le droit à des sorties contrôlées pour aller faire les courses une fois par semaine.

 

Un espace accueillant pour les visites

Le mot « confiance » revient encore dans la bouche de Rudy. « Il faudrait aussi avoir confiance en beaucoup plus de détenus ». En tout cas, cette confiance ne manque pas ici, puisque certains résidents sont même emmenés chaque semaine à Paris pour la livraison des paniers de légumes bio aux 400 clients de la ferme. Dans la même veine, les encadrants laissent les résidents recevoir de la visite toute la journée les samedis et dimanches. Ce qui change des 45 minutes tolérées au parloir en prison… Ici, les familles se promènent dans la ferme et déjeunent sur place. À Moyembrie, les détenus sont fiers de recevoir leurs proches.

Christophe, un homme de 44 ans, arbore fièrement la clé de sa chambre qu’il garde tout le temps sur lui. Il accueille ses proches, dans ce qui lui semble être « un appartement ». Il explique d’ailleurs avoir bien aménagé cet espace de vie personnel. « J’ai refait la pièce, papier peint, frise, peinture. Pour moi, c’est la clé du paradis. J’ai ma grande fenêtre avec mon rideau. Il n’y a plus de barreaux. Quand les gens viennent, on peut s’asseoir, boire un café. » En somme, la ferme-prison est un premier pas vers une vie normale.

Pour les sceptiques qui parlent de coûts et d’économie, il faut savoir que la journée d’un résident à la ferme de Moyembrie coûte à l’Etat environ 30 euros. Par comparaison, dans une prison classique, il faut compter en moyenne plus d’une centaine d’euros. Si le concept doit bien sûr être contrôlé et approfondi, il apparaît comme une solution plus que crédible aux problèmes liés à la question des prisons en France.

 

 

 

 

 

Catégorie Environnement

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Jean-Luc Bocquet devant sa maison médiévale
Jean-Luc Bocquet devant sa maison médiévale | Capture d’écran / France 3

Ouest-France avec agence

 

À Élincourt-Sainte-Marguerite (Oise), Jean-Luc Bocquet, ébéniste à la retraite, a bâti tout seul en 14 ans une maison médiévale de 250 m2. Passionné de vieilles pierres, il s’est inspiré de dessins de l’Encyclopédie médiévale de l’architecte Viollet-le-Duc. Ce projet fou et méticuleux, réalisé avec les procédés d’autrefois, a nécessité 16 000 heures de travail.

Jean-Luc Bocquet a accompli son rêve. Cet homme originaire d’Élincourt-Sainte-Marguerite, dans l’Oise, a bâti seule sa maison de 250 m2 inspirée de l’époque moyenâgeuse. Un travail titanesque qui aura nécessité quatorze années de travail, comme le rapporte France 3.

 

L'ébéniste retraité s'est inspiré des dessins du célèbre architecte Eugène Viollet-le-Duc.
L’ébéniste retraité s’est inspiré des dessins du célèbre architecte Eugène Viollet-le-Duc. | Capture d’écran / France 3

 

Véritable autodidacte, maître d’œuvre et bâtisseur, il a d’abord dessiné les plans, creusé les fondations à la pelle puis découpé et monté lui-même sa charpente. Ce retraité qui exerçait la profession d’ébéniste a méticuleusement choisi les matériaux, neufs ou de récupération. « Il y aura travaillé 16 000 heures », rapporte le Courrier Picard.

 

 

« Des briques cuites sur du feu de bois »

C’est le cas des briques qui recouvrent la façade extérieure, datant du troisième Reich. « Les briques avaient servi aux Allemands pour la construction des hangars, a-t-il déclaré face aux caméras de France 3. On a des briques cuites sur du feu de bois qui ont donc une couleur très claire qui ressemble aux briques médiévales ».

 

Inspiré par L’Encyclopédie médiévale de Viollet-le-Duc

Pour trouver l’architecture parfaite, Jean-Luc a acheté les onze volumes anciens de L’Encyclopédie médiévale du célèbre architecte Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879), dénichés sur le site d’achat en ligne PriceMinister. « Je l’ai cherché pendant trois ans ou quatre ans ! », explique-t-il.

Des exemplaires qu’il conserve dans son pigeonnier reconstruit à partir de ruines. « Tout a été consigné dans ce livre-là, même la façon dont on construit les serrures, l’acier qu’on doit utiliser », poursuit-il.

 

 

 

Dans la Drôme, c’est toute une vallée qui revit grâce aux jeunes néoruraux. Des trentenaires, ex-citadins, s’installent au grand air. Ici, une bande de copains qui transforme une usine abandonnée en espace high-tech ; là, une commerciale reconvertie en éleveuse de vaches. Loin des villes, la jeunesse française repeuple les campagnes et se sent enfin utile.

Des histoires aux airs de conte de fées, mais des projets qui n’ont rien de fantaisiste, portés par des diplômés bien intégrés. Et des villages qui étaient menacés d’abandon, repeuplés pour la plus grande joie des « anciens ». En cherchant un sens à leur vie, ces jeunes Parisiens plus ou moins « bobos » redonnent des couleurs aux campagnes.

Un reportage de « Complément d’enquête ».

 

Source : https://nos-medias.fr/video/drome-26-toute-une-vallee-revit-grace-aux-jeunes-neoruraux

Catégorie France

 

 

 

A la tête  depuis maintenant 25 ans de la petite commune de Bovel, un peu plus de 600 habitants en Ille-et-Vilaine, José Mercier ira jusqu’au bout, dit-il, dans le combat contre les compteurs Linky qui l’a fait connaître dans la France entière. Dans ce nouveau film de Portraits Documentaires, la websérie partenaire d’Histoires Ordinaires réalisée par Clovis Gicquel, le professeur José Mercier, 63 ans, s’affirme en citoyen rebelle, défenseur des libertés et de la responsabilité individuelle. Son combat est celui d’un choix de société, contre la marchandisation de tout, y compris de la vie privée.

 

Source : https://www.histoiresordinaires.fr/Le-combat-eclairant-de-Jose-Mercier-le-maire-rebelle-anti-Linky_a2162.html

Catégorie France

 

 

Les cours d’eau parisiens sont bien décidés à se mettre au vert cet été ! Si vous avez l’occasion de passer par la capitale, vous pourrez découvrir en vous baladant près du canal Saint-Martin des plateformes flottantes couvertes de plantes. Une initiative destinée à dépolluer l’eau de la capitale et qui pourrait être reconduite en cas de succès.

 

L’INITIATIVE D’UNE FEMME POUR UNE EAU MEILLEURE

Le 26 février dernier, la conférence mondiale « Femmes pour le Climat » a vu l’apparition d’un projet destiné à dépolluer les eaux de Paris. L’une d’entre elles, Katarina Dear, est l’initiatrice d’un projet salué par Anne Hidalgo, maire de Paris et présidente de l’organisation internationale C40.

En collaboration avec son association Nature & Us, elle a mis au point de petites plateformes qui vont être installées cet été dans la capitale avec un objectif bien précis. Au-delà de l’aspect esthétique qui va donner un petite touche en plus au canal, ces « radeaux » vont servir à dépolluer l’eau en utilisant simplement des plantes.

 

 

UN FUTUR ÉCOSYSTÈME DÉVELOPPÉ VIA CES RADEAUX ?

La technique consistant à utiliser les plantes pour purifier l’eau est déjà très répandue que ce soit dans les aquariums ou les piscines naturelles. Plusieurs végétaux, connus pour leurs capacités filtrantes, vont être utilisés ainsi que des micro-organismes. Si celles qui flotteront sur le canal Saint-Martin n’ont pas encore été choisies, il a été confirmé qu’elles seront installées sur des radeaux en bois recyclé. C’est la première fois qu’un tel système va être employé à Paris et il pourrait faire bien plus que « nettoyer » le canal.

En plus de nettoyer l’eau du canal, les radeaux se veulent plaisants à l’œil mais aussi « en adéquation avec la biodiversité locale » comme l’a expliqué Katarina Dear. Les plantes utilisées vont en effet servir d’habitat pour différentes espèces animales vivant déjà dans la capitale (insectes, oiseaux et poissons) et favoriser le développement de nouveaux micro-organismes. De petits écosystèmes flottants devraient donc voir le jour via ce projet.

 

 

D’AUTRES RADEAUX BIENTÔT INSTALLÉS DANS PARIS ?

L’installation des radeaux flottants représente la première étape du projet. Une quinzaine de ces plateformes végétales devraient être installées dans le courant de l’été, sans date précise pour l’instant et uniquement sur le canal Saint-Martin. Cela représente l’équivalent de 50 mètres carrés placés sur l’eau pour un coût estimé de 20 000 euros. La somme peut paraître importante mais les écosystèmes créés vont s’auto-entretenir : les radeaux ne nécessiteront aucun entretien.

Si les radeaux donneront une touche de verdure au canal, les retombées qu’ils vont générer seront surveillées de près. Katarina Dear travaille déjà avec des associations et des scientifiques pour évaluer le travail des différentes plantes et réaliser des mesures tout au long du projet. Les résultats de ces analyses montreront l’évolution de la qualité de l’eau et du CO2. À terme, si les résultats sont bons, d’autres radeaux pourraient être installés dans Paris.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/radeaux-vegetalises-ecologiques-paris/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-03-31

Catégorie Environnement

 

 

Les habitants de la petite commune de Vayres en Gironde expérimentent depuis presque un an, un nouveau système de déchetterie, unique en France, qui pourrait bien être l’avenir du recyclage.

 

slogan du Smicval Market

 

UN SUPERMARCHÉ INVERSÉ

Le 18 mars s’est tenue la première journée mondiale du recyclage sur l’initiative du BIR (Bureau of International Recycling). Une journée qui célèbre les initiatives prises par les états et les communautés pour trouver des solutions durables concernant la gestion de nos déchets. Et on ne peut pas dire que la petite commune de Vayres en Gironde est en marge de cette transition qu’elle juge obligatoire.

Le concept est simple et unique en France : ça s’appelle Smicval Market et ça fonctionne comme un supermarché inversé. Les membres peuvent venir y déposer leurs objets obsolètes et en récupérer d’autres qui leur seront utiles. Remplaçant la sortie familiale Ikea du dimanche, le troc se fait en toute simplicité.

Des compartiments sont réservés à chaque type de produits ou de matériaux. Besoin d’une cafetière ? Rendez-vous au rayon cuisine. Besoin de vis ? Le rayon bricolage vous sauvera la mise. Vous pourrez même trouver le canapé de vos rêves dans le coin décoration !

 

COMMENT ÇA MARCHE?

Le parcours est conçu de manière totalement pédagogique : lorsque vous entrez dans la décharge, vous êtes accueilli par d’intrigants panneaux qui vous questionnent « objet ou matière ? », « en état ou à recycler ? »… Les agents valoristes du lieu prennent alors le relais et vous guident vers un préau appelé « la maison des objets », sous lequel a lieu le fameux troc.

Muni d’un caddie fourni à l’entrée, vous circulez entre les rayons, vous déposez vos objets inutiles et repartez avec d’autres qui vous inspirent. Vous trouvez également des bacs pour recycler ampoules ou piles usagées, puis vient le préau des matériaux qui recueille les vis, boulons, tuyaux, bois de chauffe, meubles usagés, planches et autres matériaux. Ce qui ne trouve sa place sous aucun de ces préaux finit alors dans une recyclerie.

L’initiative va encore plus loin que la mise en place de ce système de troc puisqu’elle permet d’apporter une nouvelle vision de la gestion des déchets et d’éduquer les citoyens, de leur inculquer l’idée que les objets dont on ne veut plus peuvent avoir une deuxième vie dans un autre foyer. Le supermarché met pour cela à disposition de ses utilisateurs des ateliers éducatifs, destinés à instruire les plus jeunes comme les adultes sur la gestion de leurs vieux objets et sur leur possible réutilisation.

 

UNE INITIATIVE LOCALE 

Mis en place depuis le 10 avril 2017, le système qui dessert 8 000 à 10 000 usagers locaux a remplacé l’ancienne déchetterie, une décharge à ciel ouvert qui contenait 200 000 tonnes de déchets et prenait régulièrement feu. Lorsque l’administration a refusé d’accorder le permis de construire pour une plus grosse décharge classique, les élus locaux ont eu l’idée de créer ce nouveau système. Plus coûteux qu’une décharge classique ? Oui, mais l’initiative a été soutenue par l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie à hauteur de 240 000 € sur les 1,5 million de coût total.

Pour Alain Marois, président de Smicval, le jeu en vaut largement la chandelle financièrement : « Au départ, on avait calculé qu’on rattraperait le surcoût en 6 ou 7 ans, mais cela va beaucoup plus vite que prévu », note-t-il. « 120 000 tonnes de déchets par an passent par ce site. On amène nos concitoyens dans l’économie circulaire alors que dans une déchetterie classique, une fois qu’on a trié déchets verts et gravats, on n’a plus d’autre solution que le caisson “tout venant” à incinérer ou à enfouir. ». Le président met pourtant en garde, car ce système ne peut pas être reproduit partout.

Vayres a l’avantage d’être situé dans les vignobles, une zone accessible, visible et non génératrice de vandalisme qui permet son application. Cette solution nécessite également un véritable travail d’éducation et de sensibilisation des populations locales, une éducation qui n’est pas facile à appliquer à grande échelle et qui nécessite une prévention locale. Une initiative qui fait du bien et qui rassure en nous prouvant que d’autres alternatives sont possibles.

Souvent, les meilleures initiatives en terme d’écologie sont lancées au niveau local comme nous le prouve le film Demain réalisé par Mélanie Laurent qui fourmille d’idées innovantes pour nous redonner foi en l’avenir.

Source : https://dailygeekshow.com/recyclage-vayres-supermarche/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-03-20

Catégorie Vie pratique

 

 

1 minute de charge, 100km d’autonomie

 

Propulsé par une pile à hydrogène, ce vélo électrique a une autonomie de 100km et, en plus, se recharge en moins d’une minute ! Une invention française spectaculaire qui pourrait bien révolutionner pour de bon le transport à vélo.

 

Source : Pragma Industries

 

Alpha, c’est son nom, a nécessité huit ans de travail et une campagne de crowdfunding qui a dépassé toutes les attentes. Alors que son inventeur, Pierre Forté, espérait recueillir 300 000€, il en a obtenu 830 000 (Source : Détours) ! De quoi revoir ses ambitions à la hausse.

Depuis, Alpha n’en finit plus de séduire les collectivités. Après Saint-Lo et Cherbourg, Pamiers, Chambéry et le Pays-Basque sont déjà tombés sous ses charmes et ont passé commande auprès de Pragma Industries, la société qui le produit.

Son gros point fort : sa pile à hydrogène (dont le principe est décrit ici) qui permet une recharge ultra rapide et une autonomie très longue. Des atouts précieux que les traditionnels vélos électriques n’ont pas et qui offrent un avenir radieux à ce vélo.

 

Pragma Industries prévoit déjà, en 2020, de produire « 5 000 vélos qui pourront s’affranchir du rechargement en borne ». (Source : Ouest FranceIls seront vendus 4 000€ /pièce. « Mais ils apporteront une vraie solution innovante de mobilité, complètement détachée des énergies fossiles. »

Et ce n’est pas tout. Pierre Forté envisage déjà d’équiper des triporteurs, des scooters, des drones et des outils médicaux. 

 

Plus d’infos sur le site de Pragma Industries.

Source : https://positivr.fr/velo-electrique-hydrogene-invention-pragma/

Catégorie France

 

 

D’énormes possibilités pour cette ferme. Christian Ferriere, le propriétaire, met son exploitation en vente sous forme de part, pour qu’elle reste française et continue à faire partie de notre patrimoine paysan. Si vous êtes intéressés, prenez contact. Toutes les idées seront étudiées. Dans le respect de la nature et des animaux, cette immense ferme et ses terres, pourra s’offrir à des projets novateurs. Les images panoramiques étant trop lourdes, vous avez un petit aperçu du lieu, avec celles que j’ai pu inclure dans le message. C’est un endroit magnifique. Ensemble nous pouvons sauver cette ferme ! Qui sera le premier à contacter Christian ? Les promoteurs et autres fonds étrangers, sont exclus (pour l’instant). Partagez et faites tourner !!

 

Le GAEC  FERRIERE  à  SAINT LAURENT DE CHAMOUSSET , dans le département du Rhône, vends sous forme de parts sociales, ses terres, ses bâtiments et son troupeau.

 

Pour le moment Christian Ferriere ne sais pas sous quelle forme juridique, CCI, SA, SARL , gaec ?

En fonction des retours et avec l’avis d’une avocate la transmission pourrait se faire dans les trois mois qui viennent.

 

 

Le prix de la part sera de 750 euros ré-évaluable après expertise et limités à trois parts par personne.

Après 30 ans de pratiques, 10 ans de procédures avec la banque, 135 blocages administratifs, les rumeurs, les coups bas, cette ferme est à vendre aux citoyens sous forme de parts sociales.

Il reste aujourd’hui trop dangereux  pour des agriculteurs de se battre seul contre les banques, les administrations, les rumeurs et les coups bas.

Un collectif de citoyens reste,  donc,  un moyen pour protéger notre agriculture, ses terres, ses animaux, ses productions mais aussi  le bon sens paysan facteur naturel d’autonomie et, donc, de rentabilité  et de sérénité.

Pour 2018, plutôt qu’acheter une maison de campagne, offrez-vous une part d’une ferme de campagne.

Cela vous donnera un accès privilégié sur vos terres avec des projets gérés par un forum privé ce qui permet la  dématérialisation des échanges et une vue instantanée des projets et travaux en cours.

 

Vous pourrez loger sur place en mode woofing, il y a toujours quelque chose à faire dans une ferme et les bénévoles sont les bienvenues d’autant plus si cela renforce la valorisation du patrimoine et l’accueil des copropriétaires.

Vous aurez à accompagner la transmission du troupeau, la gestion d’une entreprise et son développement autour de l’autonomie dans ses achats et dans la transformation du lait.

C’est une entreprise qui a  3 salariés, un à 500 euros et deux à 1000 euros par mois, des salariés qu’il faudra remplacer pour cause de retraite mais qui accompagneront le temps nécessaire à la formation et la transmission des savoirs et usages.

Vous aurez à réfléchir aux multiples possibilités qu’offrent une ferme et ses 40 hectares, son bois qui domine les parcelles.
C’est la formations aux pratiques naturelles, aux soins des animaux et aux végétaux, à la fromagerie ou tout autres sujets d’enseignement.

Si  ce mode de financement citoyen ne se concrétisait pas,  au pire, il restera les Chinois ou le Qatar ou encore d’autres spéculateurs locaux ou internationaux…

Ce serait un abandon de patrimoine, le patrimoine c’est ce que transmet le père.

C’est une perte d’autonomie alimentaire qui verrait partir nos productions à l’étranger pour quelques profits.

 

C’est une ferme avec  40 hectares de prairies dont 30 autours de 2000 m2, des bâtiments avec une partie habitable de 150 m2 et 1 hectare de bois de chênes et acacias en partie centrale de la propriété.

Cette ferme est  au cœur des Monts du Lyonnais avec une proximité exceptionnelle des bassins de consommation,  à 40 kms de Lyon et à 3 kms du bourg.

Stabulation,  logettes paillées et  salle de traites  ont été auto – construites il y a 10 ans pour 50 vaches.
Le troupeaux de 40 vaches laitières est issus de la même mère née en 1953.
Il y a 10 génisses pour le renouvellement mises à la reproduction  et 50 veaux par an.

Productions laitière en agriculture biologique, 800 litres de lait par jours avec la possibilité de faire 300 kg de fromages jours avec deux salariés supplémentaires, fromagerie, yaourts, Kéfir

Les soins des bêtes  et des cultures se font en  homéopathie, aromathérapie ( huiles essentielles), phytothérapie ( extraits végétaux )grâce à  un savoir-faire  appris auprès d’ainés ou d’autres agriculteurs au plus proche de la nature.

L’ autonomie  de la ferme est  basées sur des modes de production naturels à partir des ressources de l’exploitation ( L’herbivore se nourrit de l’herbe qui pousse sur les terres enrichies avec son  fumier.)

Si l’intention de prendre une part dans cette aventure vous effleure, envoyer un mail d’intention avec votre nom, prénom, âge, profession à :

lafermeauxmilleparts@free.fr

 

 

 

Source : https://lesmoutonsenrages.fr/2018/02/23/la-ferme-aux-1000-parts/

M.à.j : Ajout d’un article à la fin, à 19 h.

 

Une des dernières forêts millénaires de France pourrait finir en bois de chauffage…

Encore un endroit splendide qui risque de disparaître..

 

 

Rachetons et sauvons la forêt de Rochechouart

En Nouvelle-Aquitaine, une forêt millénaire est menacée d’être vendue à un groupement forestier. Les citoyens se mobilisent pour la racheter au plus vite.

En Haute-Vienne, une forêt de plus de mille ans est menacée : ce trésor de biodiversité situé à Rochechouart risque d’être vendu à un groupement forestier dans les prochains jours pour finir en bois de chauffage ou en meuble. Les citoyens se mobilisent.

L’une des plus vieilles forêts de Nouvelle-Aquitaine, que certains ouvrages du 13e siècle mentionnaient déjà, est en danger imminent. Ce lieu unique en France abrite une faune et une flore exceptionnelles. Certaines espèces rares y ont d’ailleurs élu domicile. Seulement, ce patrimoine naturel est sur le point d’être vendu à un groupement forestier qui souhaite l’exploiter à des fins industrielles.

Nicolas Thierry, le vice-président de la Nouvelle-Aquitaine, vient de pousser un cri d’alerte sur Facebook et appelle à une mobilisation urgente :

 

 

« Il était une fois, en Nouvelle-Aquitaine, une très vieille forêt située à Rochechouart en Haute-Vienne. Une forêt certainement millénaire. Probablement la plus vieille de la région. Son existence est mentionnée dans des ouvrages dès le XIIIème siècle. Par ailleurs, le château de Rochechouart garde une trace de cette forêt sur une fresque du XVIème siècle. Ce lieu remarquable et unique abrite une faune et une flore extrêmement rares. Plusieurs espèces inscrites sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature y ont trouvé refuge.

Mais… j’apprends la semaine dernière que cette vieille dame est sur le point d’être vendue à un groupement forestier qui la convoite afin de l’exploiter de manière industrielle et ainsi produire du bois de chauffage.

Sidération.

Une semaine que je me démène pour explorer des leviers juridiques et empêcher l’impensable. Aucun recours possible à ce jour. Alors, tentative de discussion avec les vendeurs pour imaginer une acquisition par les pouvoirs publics et une mise en gestion pour 99 ans au Conservatoire d’espaces naturels. Les vendeurs ne veulent rien entendre. Ces derniers souhaitent faire au plus simple et ne pas perdre de temps pour la vente.

Demain, ultime tentative en saisissant le Conseil National de Protection de la Nature. Peu d’espoir mais je ne veux rien regretter et avoir tout essayé.

Il y a des jours où la vie d’élu est particulièrement difficile. »

 

Nicolas Thierry vient de lancer, avec l’aide de l’association Vivre avec le Parc Périgord Limousin, une opération de financement participatif en urgence afin d’aider les pouvoirs publics à acquérir au plus vite cette merveilleuse forêt. Les dons permettront de compléter les fonds publics. Objectif : 50 000 euros. Si vous souhaitez aider à sauver la forêt de Rochechouart, ça se passe ici.

Pour en savoir plus, lire l’article Rochechouart : forêt en danger de la Revue Far Ouest.

 

 

« Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été péché, alors on saura que l’argent ne se mange pas. »

 

 

 

Publié par Aphadolie

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