Archive pour la catégorie ‘ETATS-UNIS’

 

 

Un homme non religieux d’Oakland a réussi à éliminer pratiquement tous les crimes de voisinage avec rien de plus qu’une statue de Bouddha achetée dans une quincaillerie locale.

Le quartier de la 11e Avenue et de la 19e Rue Est était autrefois une partie rugueuse d’Oakland, criblé d’une variété d’activités illégales allant du vandalisme au trafic de drogue, aux vols, à la prostitution et aux agressions, et des ordures partout. Jusqu’à ce qu’un local, Dan Stevenson, achète une statue de Bouddha en pierre de 60 cm de haut et la place au coin de la rue en face de sa maison. Les gens y jetaient constamment des matelas, des canapés et d’autres ordures, et toutes sortes de personnages ombragés traînaient dans les environs, alors il s’est dit que la statue serait une amélioration. Mais, dans ce cas, qualifier l’effet de la statue d’amélioration serait un euphémisme grossier.

“J’aurais collé le Christ là-haut s’il avait gardé les matelas à l’écart”, a dit Stevenson en plaisantant à Oakland North. “Sauf que le Christ est si controversé avec les gens. Bouddha est un gars neutre.”

Au départ, il avait simplement espéré que la présence de la figure apporterait un sentiment de sérénité dans le quartier en difficulté, ou, au moins, faire réfléchir les gens à deux fois avant de jeter des détritus… Ce à quoi Stevenson ne s’attendait certainement pas, c’est que la statue de Bouddha crée un effet avalanche qui entraînerait la transformation complète de son quartier.

 

 

D’abord, le dépôt des ordures s’est arrêté, au grand plaisir de la plupart des résidents, mais quelque chose d’encore plus remarquable s’est produit – les habitants ont commencé à nettoyer les ordures qui s’y trouvaient déjà. Les trafiquants de drogue et les prostituées ont également commencé à quitter la région, et les vandales ont cessé de peindre des graffitis sur les murs. Bientôt, les immigrants vietnamiens du quartier ont commencé à affluer vers la statue, apportant des offrandes de fruits, des guirlandes et des bâtonnets d’encens. Finalement, une voisine nommée Vina Vo et son fils Cuc Vo ont approché Stevenson avec la demande de s’occuper de la statue, ce qu’il a accepté.

D’abord, ils ont construit une petite plate-forme sur laquelle le Bouddha pouvait s’asseoir et ont commencé à entretenir la zone autour de lui.

 

 

“Dans notre religion, Bouddha n’est pas censé être sur le sol”, a dit Cuc Vo à Oakland North.

Avec le temps, ils l’ont aussi peint aussi, d’abord en blanc, puis en couleur chair avec une robe dorée. Le petit sanctuaire a même une plaque portant le nom “Phap Duyen Tu”, qui signifie “tranquillité”. Chaque fois qu’ils veulent faire un changement au sanctuaire, la famille Vo approche Stevenson pour obtenir la permission, mais il continue de leur dire “C’est votre Bouddha, je suis hors de ça maintenant”. Néanmoins, il est toujours heureux de recevoir une assiette de fruits ou une friandise vietnamienne à chaque fois qu’il leur fait savoir qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent.

 

 

Depuis que Stevenson a érigé la statue, le taux global de criminalité dans le quartier avait chuté de 82 %. Les statistiques de la police ont montré qu’entre 2012 et 2014 “les rapports de vol sont passés de 14 à trois, les voies de fait graves de cinq à zéro, les cambriolages de huit à quatre, les stupéfiants de trois à zéro et la prostitution de trois à zéro”.

“C’est devenu cette icône pour tout le quartier”, a dit Dan Stevenson. “Il y a beaucoup de gens qui ne sont pas bouddhistes qui viennent vraiment et parlent devant lui, ils promènent leurs chiens, ils se tiennent là, c’est un endroit où les gens se rencontrent et parlent. C’est juste cool.”

“C’est un petit gars populaire”, poursuit Stevenson. “Il a une page Facebook. Il a un compte Twitter. Il a plus de réseaux sociaux que moi. C’est un bon petit gars, je suppose. Mais c’est incroyable, une chose étonnante.”

 

Source : Oddity Central

Via : https://www.anguillesousroche.com/insolite/le-bouddha-doakland-comment-une-statue-a-fait-baisser-la-criminalite-dans-le-quartier-de-82/

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À San Francisco, ce n’est pas une maison bleue qui est adossée à la colline, mais un jardin partagé d’un hectare et demi : Alemany Farm. Un joli mélange de production de légumes, de vergers, ruches, vignes et zones sauvages, soutenu par le climat californien qui permet de cultiver toute l’année. L’année dernière, ce ne sont pas moins de 11 tonnes de fruits et légumes qui ont été produits sur place et donnés sur un marché gratuit ainsi qu’aux bénévoles qui participent à l’entretien du lieu. Nous avons rencontré François Gaudin, français résidant à San Francisco, tombé sous le charme de ce jardin, et qui a souhaité nous en dire un peu plus.

 

 

Un « simple » coin de verdure

« C’est un endroit assez fascinant: coincé entre une colline et une autoroute, on peut se perdre au milieu des plantes, des arbres ou entre deux rangs de tomates et substituer la fatigue mentale d’une semaine au bureau par une saine et relaxante fatigue physique. Assis dans la terre, on peut passer des heures à discuter développement durable ou à méditer en silence selon les jours », nous confie François. Et ce lieu, qui appartient majoritairement à la ville, est entièrement géré par l’association Friends of Alemany Farm. Des bénévoles actifs depuis maintenant 10 ans s’occupent de la gestion des cultures.

La première fois que François a entendu parler d’Alemany Farm, c’était il y a deux ou trois ans, lorsqu’il se renseignait sur les opportunités de jardins partagés à San Francisco. À l’époque l’enjeu pour lui, comme pour beaucoup d’autres, était de mettre en pratique les idées qu’il avait pu trouver dans des livres de permaculture ou sur internet. Il avoue avoir passé tellement de temps à la ferme cette dernière année, que l’équipe de Friends of Alemany Farm a finalement décidé de l’inviter à les rejoindre.

 

 

L’histoire d’Alemany Farm, c’est avant tout l’histoire de ses occupants et comment ils ont changé leur conception des choses au contact de la nature et des autres. Le but de l’association est double. Il s’agit bien sûr d’améliorer la sécurité alimentaire et de promouvoir l’éducation à l’environnement, à l’agriculture urbaine et au développement durable, le tout grâce à l’organisation d’ateliers. Mais, pour François, le gros de l’activité se trouve ailleurs, dans la culture de la terre à proprement parler, une reconnexion bien nécessaire.

« Plusieurs jours par semaine, des dizaines de bénévoles viennent aider à faire du compost, désherber, amender, planter et récolter salades, tomates, courgettes, haricots verts, etc. dans une ambiance bon enfant. Chaque weekend de nouvelles personnes viennent se mélanger aux habitués et il est intéressant de rappeler ce rôle de transmission que nous jouons. Ce que nous récoltons aujourd’hui a été planté par des inconnus des semaines plus tôt et le fruit de notre travail de la journée fera le bonheur de quelqu’un d’autre plus tard dans la saison ».

 

Photographie : planetbee.org

 

Un espace de partage à protéger et faire grandir

Ce coin de verdure en plein cœur d’une grande ville telle que San Francisco représente un véritable espoir quant à l’avenir des villes. Cette agriculture urbaine et familiale que représentent les jardins partagés sonnent comme une promesse individuelle et collective. Une promesse de partage, de solidarité. C’est ce qu’expose la philosophe Joëlle Zask, auteure du livre La démocratie aux champs, pour le journal Basta Mag.

« Cultiver la terre, c’est aussi se cultiver soi, et cultiver la communauté. Cette culture à trois étages forme un tout cohérent, satisfaisant humainement, à la portée de tout le monde, resocialisant, cicatrisant, très intégrateur, qui permet aussi à tous ceux qui ne maitrisent pas le langage de dialoguer avec leur environnement. Les mouvements actuels de permaculture sont animés par des considérations écologiques, mais ils s’inscrivent aussi dans ce paradigme de cultiver la terre en se cultivant soi-même et en formant une communauté. C’est une expérience que l’on retrouve un peu partout sur la planète. C’est intéressant de découvrir cette humanité commune du jardinage. »

Et si ces lieux sont synonymes de belles évolutions en ce qui concerne l’avenir de nos vies urbaines, il nous appartient de les défendre et de les rendre pérennes. François nous explique d’ailleurs que si Alemany Farm vit depuis 10 ans, ce n’est que depuis l’année dernière qu’une première employée a pu être engagée grâce aux subventions et dons reçus. Une belle avancée puisqu’une personne était indispensable pour s’occuper de gérer la ferme, d’encadrer des stagiaires et de développer les programmes associatifs de l’association au quotidien.

Pour continuer dans leur lancée et pour défendre l’avenir d’Alemany Farm, l’association lance d’ici la fin du mois d’octobre une campagne de financement participatif. La somme récoltée servira à pérenniser l’emploi et développer leurs projets. D’ici là, l’association poursuit sa mission d’éducation dans une logique de rencontres et de partages, avec notamment l’organisation d’un évènement ce 21 octobre, la fête de la récolte (Harvest Fest) et la lancement d’une récolte de fonds. Le tout est à découvrir sur www.alemanyfarm.org ! Vous pouvez également fonder votre propre jardin collectif dans votre région grâce à ce tutoriel.

 


 

Propos recueillis par l’équipe de Mr Mondialisation / Alemany Farm / Basta Mag

Article gratuit, rédigé de manière 100% indépendante, sans subvention ni partenaires privés. Soutenez-nous aujourd’hui par un petit café. 😉

 

Source : https://mrmondialisation.org/san-francisco-un-jardin-partage-adosse-a-la-colline/

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Une île est littéralement sortie de l’océan au large de Cape Point, en Caroline du Nord, au printemps dernier.

L’îlot sablonneux est apparu en avril, au large d’une pointe des Outer Banks, et sa taille a augmenté au fil des semaines. Il fait maintenant un kilomètre et demi de long.
Chad Koczera, un ingénieur américain, a remarqué cette nouvelle île au large de Cape Point lors d’une sortie avec sa fiancée pour recueillir des coquillages. Incapable de l’atteindre en voiture, il a envoyé son drone prendre l’île en photo.

Les habitants de la région auraient surnommé l’endroit « Shelly Island », soit « l’île aux coquillages ». Outre les coquillages, on y trouverait aussi des ossements de baleines et de l’équipement de pêche perdu.

 

Source : http://www.sympatico.ca

 

 

Normalement les températures baissent rapidement au fur et à mesure qu’on s’élève dans l’atmosphère.

Parfois, il se produit une inversion, c’est à dire que les couches supérieures sont plus chaudes que celles du dessous.

Ça provoque une cascade de nuages vers le bas dans un mouvement presque aquatique et spectaculaire, d’autant plus quand c’est le Grand Canyon qui accueille ce phénomène.

Ce timelapse a été réalisé dans le cadre du projet SKYGLOW qui s’intéresse aux effets de la pollution lumineuse, en allant rechercher les ciels les plus sombres de la planète.

 

 

 

 

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Pendant trois mois, cet amoureux de la nature a vécu en totale autarcie au cœur de l’Alaska

 

 

Suivez l’épopée du jeune Eliott Schonfeld à travers les paysages sauvages de l’Alaska. Le jeune homme a vécu une véritable aventure sur près de 2 700 km, dont 1 800 km parcourus en canoë sur la rivière Yukon, ainsi que 700 km à pieds à travers l’immense toundra et les montagnes de Brooks, pour finir son périple au bord de l’océan Arctique.

Pour cet amateur de sensations fortes et amoureux de la nature, ce voyage fut riche en émotions. Livré à lui-même, le jeune homme a fait face à de nombreuses situations déroutantes, telles que la compagnie des grizzlis et des loups. Un court-métrage qui donne envie de s’échapper du quotidien et de se laisser emporter par l’aventure.

 

Source : http://dailygeekshow.com/eliott-schonfeld-alaska-voyage/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-03-25

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Frappées par la misère, ces familles de Detroit survivent en collaborant dans des potagers urbains

 

 

La ville de Detroit renaît grâce aux jardins… par dailygeekshow
 

Il est loin le temps où Detroit était reconnue comme la capitale florissante de l’automobile ; délocalisations, désindustrialisation, déclin démographique, depuis 2011, l’État est officiellement en faillite… Pour faire face à cette situation de crise, les fermes urbaines basées sur l’alimentation collaborative se multiplient à Detroit.

Agrihood, littéralement agriculture de quartier, c’est le nom donné au projet de ferme urbaine créée par la ville de Detroit en partenariat avec l’association locale Michigan Urban Farming Initiative. Grâce à cette initiative hors du commun, c’est tout un quartier défavorisé qui s’est vu transformé en espace cultivable. Avec ses deux cents arbres fruitiers, le jardin fonctionne sur la base du volontariat, chacun peut participer au projet s’il le souhaite à hauteur de ses moyens et du temps qu’il peut y consacrer.

source: The Michigan Urban Farming Initiative

 

Si l’activité commence à renaître dans cette ville désertée par les entreprises et la croissance, c’est pour le plus grand bien de tous. Frappée par le chômage jusqu’à 50 %, la ville compte 13 % de sa population en situation d’insécurité alimentaire… C’est là qu’Agrihood vient révolutionner le quotidien des habitants de Detroit ; en effet, toutes les denrées issues du jardin sont bio et surtout gratuites, chacun peut venir se servir quand il le souhaite. A l’heure d’aujourd’hui le projet a déjà permis de nourrir 2000 familles avec les 22 tonnes de fruits et légumes qu’il a produites.

Aujourd’hui, environ 1600 fermes urbaines se sont installées à Detroit, un record pour une ville en déclin. Les potagers urbains en libre-service sont nés en 2008 à Todmorden en Angleterre, ils se sont exportés en France en 2011 sous le nom d’ « Incroyables comestibles » et fleurissent actuellement un peu partout sur le territoire.

 

source: The Michigan Urban Farming Initiative

 

L’alimentation collaborative et gratuite incarnerait-elle l’avenir de la consommation ? Dans un monde où les crises économiques se multiplient et où des millions d’individus vivent encore sous le seuil de pauvreté, cette proposition mérite d’être examinée ; il reste à espérer que le phénix industriel renaîtra de ses cendres dans l’agriculture urbaine.

 

 

 

 

Catégorie États-Unis

 

 

UNE-LANKENEAU

 

C’est bien connu, une alimentation saine et variée contribue à nous garder en bonne santé. Pour le plus grand bonheur de ses malades, un établissement américain a fait de l’alimentation une priorité, en mettant en place son propre potager 100 % biologique.

Qui aurait cru qu’une telle initiative viendrait des États-Unis ? Pourtant, cela fait un petit bout de temps que l’hôpital de Lankeneau, à Philadelphie, cultive son propre potager. En effet, depuis 2015, 1 800 kg de fruits et légumes ont été récoltés. Pour le responsable du potager, faire pousser de la nourriture saine sur le terrain de l’hôpital apparaissait comme une nécessité. « Nous sommes de plus en plus incités à chercher des solutions. D’abord pour éviter que les patients ne tombent malades, mais aussi pour qu’ils guérissent vite. Or, beaucoup de ces maladies sont liées à l’environnement social, mais aussi au manque d’accès à une nourriture saine ».

 

Deaver Wellness Farm – Lankeneau Medical Center

 

L’obésité est un problème de taille aux États-Unis, à tel point qu’au Lankeneau Medical Center, 32 % des patients en souffrent. Bien que les récoltes soient servies aux patients pour favoriser une bonne nutrition, le but de cette démarche est également ludique, pour faire redécouvrir une alimentation saine à base de fruits et de légumes aux personnes dans le besoin. Les employés de l’hôpital mettent même la main à la pâte dans les salles d’attente en cuisinant, pour montrer à quel point, il est facile et amusant de réaliser des recette simples à partir d’aliments sains.

 

 

Pour couronner le tout, le Lankeneau Medical Center distribue aux patients des bons gratuits uniquement utilisables chez les maraîchers bio du secteur à leur sortie de l’hôpital, afin de les inciter à continuer de manger sainement. Un système tellement gratifiant de toutes parts que l’hôpital a prévu d’agrandir son potager dès cette année. Vivement que cette démarche s’exporte dans la métropole !

 

Source : http://dailygeekshow.com/hopital-potager-bio/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-21

Catégorie Santé

 

 

 

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Il achète 900 fleurs pour en offrir une à chaque fille de son lycée

Un adolescent américain a acheté 900 fleurs pour en offrir une à chaque fille de son lycée pour la Saint-Valentin.Un adolescent américain a acheté 900 fleurs pour en offrir une à chaque fille de son lycée pour la Saint-Valentin. – Hayden Godfrey / Facebook

Etre célibataire n’est ni une fatalité, ni quelque chose de grave. Mais à l’approche de la Saint-Valentin, être seul quand tout le monde autour de soi est amoureux peut mettre un petit coup au moral. Pour éviter ça, un adolescent a acheté 900 fleurs afin d’en offrir une à chacune des filles de son lycée, rapporte le Telegraph.

« J’ai fait un truc aujourd’hui »

Heureux et amoureux, Hayden Godfrey a décidé de jouer les anges de l’amour. L’adolescent, scolarisé au lycée Sky View, à Smithfield dans l’Utah (États-Unis), a élaboré tout un système pour mettre son plan à exécution. Ce jeudi, pour arriver à offrir un œillet à chacune des lycéennes de son établissement, il a pu compter sur l’aide d’une vingtaine de volontaires, touchés par sa démarche et contents comme lui d’offrir à ces jeunes filles, avec trois jours d’avance, une heureuse Saint-Valentin.Au passage, Hayden a posté jeudi les images de plusieurs centaines de fleurs sur son compte Facebook. « Donc j’ai fait un truc aujourd’hui. J’ai distribué 900 fleurs, une à chacune des filles de mon lycée, et ça valait vraiment le coup. C’est une sensation incomparable de voir toutes les femmes de votre vie tenir une fleur alors qu’elles marchent dans les couloirs », a-t-il commenté.

So I did a thing today. Today I passed out 900 carnations, one to every girl at SVHS and it was totally worth it. I don…

Posté par Hayden Godfrey sur jeudi 11 février 2016

De nombreux messages de remerciement

Cette montagne de fleurs, Hayden l’a achetée en ligne, sur le site d’une boutique de fleurs. Et c’est avec son propre argent qu’il a payé 450 dollars pour ces 900 œillets. « Je pense qu’autant de gens possibles devraient être heureux pour la Saint-Valentin », a déclaré l’adolescent à CBS4, une chaîne locale.

Un geste qui a plutôt fait mouche, à en croire tous les messages d’éloges et de remerciements reçus par le jeune homme. « Merci beaucoup ! Tu es incroyable, je n’oublierai jamais ce que tu as fait pour chaque fille du lycée aujourd’hui », a posté l’une de ses camarades. « Merci beaucoup, c’est la plus belle chose qui me soit arrivée cette semaine ! », a posté une autre.

Touchée, une femme a tenu à féliciter l’adolescent : « Tu m’impressionnes Hayden ! Je me souviens de nombreuses Saint-Valentin lorsque j’étais adolescente, où les autres filles recevaient des cadeaux et moi non. Ce n’était pas très drôle. Ton initiative ne touche pas seulement celles à qui tu as offert une fleur, mais tous ceux qui lisent cette histoire ».

http://www.20minutes.fr/insolite/1786135-20160213-saint-valentin-achete-900-fleurs-offrir-chaque-fille-lycee

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Nul ne pouvait s’attendre à pareille scène. Lundi dernier, des vétérans de l’armée américaine se sont inclinés devant un leader indien pour demander pardon. Pardon pour les terres volées, les indiens massacrés et les traités non respectés. Un moment historique d’une intense émotion…

 

 

Celui qui a tenu cet incroyable discours de repentance n’est autre que Wes Clark Jr, fils de Wesley Clark, ex général américain en charge des forces armées de l’Otan. Ses mots n’en sont que plus forts.

 

Source : Our revolution

Extrait

 

« Nous sommes venus, nous vous avons combattus. Nous avons pris vos terres. Nous avons signé des traités que nous avons rompus. Nous avons volé les minéraux de vos collines sacrées. Nous avons sculpté les visages de nos présidents sur vos montagnes sacrées. Nous ne vous avons pas respectés, nous avons pollué votre Terre, nous vous avons blessés de tellement de façons que nous sommes venus vous dire combien nous étions désolés. Nous sommes à votre service et nous implorons votre pardon. »

Quand Wes Clark a pris la parole, entouré de nombreux vétérans, il en avait les larmes aux yeux. Son discours était directement adressé à Leonard Crow Dog, activiste et leader spirituel des sioux. Il faisait directement écho à l’abandon, dimanche dernier, de la construction d’un oléoduc sur le territoire sioux après des semaines de résistance indienne.

 

En réponse à ce geste fort, Leonard Crow Dog a accepté le pardon et ajouté quelques précisions :

« Nous étions une nation, et nous sommes toujours une nation. Nous avons une langue. Nous avons préservé notre rang. Les terres ne nous appartiennent pas. Nous appartenons à la terre. »

Les Indiens d’Amérique ont subi l’un des pires massacres de l’histoire de l’humanité. Cette cérémonie n’effacera pas tout le mal qui leur a été fait mais reconnaît enfin le drame qu’ils ont traversé. Mieux vaut tard que jamais, surtout si ça peut resserrer les liens… Un moment d’histoire.

 

 

 Source : http://positivr.fr/veterans-soldats-americains-pardon-indiens-sioux/

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