Archive pour la catégorie ‘COLOMBIE’

 

 

 

 

Caño Cristales se situe dans le département de Meta en Colombie, dans la Sierra de la Macarena. Il s’agit du plus beau fleuve de Colombie, grâce à ses eaux cristallines permettant d’observer les plantes aquatiques poussant sur les affleurements rocheux, donnant son nom au fleuve des cinq couleurs (jaune, vert, rouge, noir et bleu). Caño Cristales est un site naturel exceptionnel et surprenant, comptant probablement parmi les plus beaux du monde. Son écosystème unique est très fragile et fait à présent partie du parc national naturel Sierra de la Macarena. Cette succession de cascades et de formations rocheuses offre un spectacle coloré

Pour les voyageurs désireux de découvrir Caño Cristales, il est accessible depuis le village de la Macarena. Vous pourrez également visiter la Serranía de la Macarena, un lieu idéal pour admirer certains des plus beaux paysages colombiens La Serrania de la Macarena est un lieu très cher à la Colombie. Ce fut la première réserve naturelle nationale établie par la loi en 1948 et elle fut déclarée Patrimoine Biologique de l’Humanité par l’UNESCO.

Aventure Colombia vous emmène à la découverte des destinations colombiennes, notre agence vous présente le circuit de la Sierra de la Macarena et de Caño cristales, des lieux qui représentent toute la richesse naturelle de la Colombie et point de rencontre avec l’Amazonie, l’Orinoquia et les Andes de Colombie. Réservez votre séjour à Caño Cristales et la Macarena avec l’agence de Voyages Aventure Colombia: info@aventurecolombia.com Visitez notre page web pour découvrir nos plans de voyages et circuits en Colombie: http://www.aventurecolombia.com Suivre Aventure Colombia sur Youtube: https://www.youtube.com/user/voyageco…

 

Catégorie Colombie

 

 

Pablo Escobar a laissé un cocasse héritage à la police colombienne : des hippopotames

Considéré comme un des plus grands criminels de l’histoire, Pablo Escobar a laissé derrière lui un passage sanglant de la cocaïne, du début des années 1980 jusqu’à sa mort lors d’une fusillade en 1993. Autre que sa réputation de roi de la drogue, El Capo a également laissé un héritage pour le moins surprenant puisqu’il s’agît d’un troupeau d’hippopotames. SooCurious vous emmène en Colombie pour y découvrir ce curieux phénomène.

Lors de la montée de son empire de trafic de drogue, Escobar a acheté quatre hippopotames d’un zoo en Californie pour meubler sa propriété près du village de Doradal, situé à 190 km de Medellín. Quelque 23 ans plus tard, le gang d’hippopotames de Don Pablo s’est reproduit et compte environ 35 mammifères. Le quatuor d’origine s’est ainsi reproduit pour devenir le plus grand troupeau d’hippopotames sauvages vivant hors de leur Afrique natale.

 

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Pablo Escobar via Columbia National Registry

 

Malgré leur nature agressive, aucun habitant du village n’a été attaqué. C’est un peu “la mascotte du village”, s’esclaffe même Diego Alejandro, cet adolescent étant plus effrayé par les vipères que par ce mammifère. Pour rassurer les habitants, la police locale a installé de nombreux barbelés afin d’éviter d’éventuels risques, même si l’animal se montre relativement discret. Livrés à eux-mêmes depuis la mort d’Escobar qui fut abattu par la police en décembre 1993, les hippopotames se sont multipliés, alors que d’autres pensionnaires, flamants roses, girafes, zèbres ou kangourous moins imposants, ont eux été vendus à des zoos.

“Ils se reproduisent tous les deux ans, à raison d’un petit à la fois. Pour eux ici, c’est un paradis. Ils n’ont pas de prédateurs. Ils sont plus tranquilles que dans leur habitat naturel”, relève Jairo Leon Henao, 60 ans, un vétérinaire local. Les enfants et nombre d’adultes de Doradal s’émerveillent de leur présence, au point, les soirs de match, d’en oublier leur passion du foot pour sortir en courant les photographier. “Tant que personne ne les embête, ils sont tout doux. Nous sommes habitués. Dans le village, on respecte beaucoup ces animaux”, dit d’un ton affectueux Mayerly Copete, une habitante de 21 ans.

 

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Cependant, les craintes actuelles sont plus centrées sur la menace de l’hippopotame envers l’environnement local. En effet, s’ils deviennent agressifs, ils présentent un risque pour la biodiversité colombienne. “Ils pourraient déplacer la faune native comme le lamantin, déjà en extinction, ou la loutre. Ils sont aussi porteurs de maladies qui peuvent être fatales pour le bétail et gênent la pêche en contaminant les cours d’eau où ils défèquent”, décrit David Echeverri, un biologiste de la société régionale de l’environnement.

Car ces hippopotames peuvent vivre jusqu’à 60 ans et le mâle dominant n’en a que 40. “Nous devons nous assurer qu’ils ont de la bonne nourriture. Ainsi, ils ne stressent pas et ne partent pas”, explique M. Echeverri. « C’est comme si nous étions en Afrique, se réjouit Clara Nuñez, mère au foyer de 48 ans. Nous sommes des privilégiés. » Ironie du sort, le budget annuel de l’agence environnementale est en grande partie financé par les butins pris aux cartels de drogue de la région.

 

Un hippopotame via Shutterstock
Un hippopotame via Shutterstock

 

Malgré un physique dissuasif et une réputation terrifiante, les hippopotames ont donc encore de beaux jours devant eux. Si vous souhaitez en savoir plus sur cet animal, n’hésitez pas à découvrir ce petit bébé hippopotame qui apprend à nager sous le regard attentif de sa maman.

Source : http://soocurious.com/fr/pablo-escobar-hippopotames/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-07-15

Catégorie Animaux

 

 

 

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Les Kogis !

Eric Julien a rencontré les Kogis de Colombie il y a vingt cinq ans, lorsqu’en pleine ascension de la Sierra Nevada de Santa Marta, à 5 000 mètres d’altitude, victime d’une embolie pulmonaire, il a été recueilli par la tribu des Kogis, qui lui ont sauvé la vie, le soignant avec leur médecine traditionnelle. Depuis, il n’a de cesse de les aider à récupérer leurs terres ancestrales, via sa fondation Tchendukua, menant de pair des initiatives de sensibilisation à la philosophie Kogi, au coeur d’institutions aussi improbables qu’Hec, ou à l’Apem, où il dirige des séminaires pour les dirigeants d’entreprise. Dans Ushuaïa nature, tourné en territoire Kogi, c’est en sa compagnie que Nicolas Hulot découvre l’univers mystérieux de ce peuple secret, oublié du temps. Eric Julien revient sur cette expérience.

 


Les 10 valeurs primordiales des indiens Kogis aux « petits frères » du monde moderne

 

1 Une mémoire orale collective
Les Kogis accordent une grande importance à la mémoire. Mémoire des règles sociales du groupe, mémoire des évènements auxquels s’est trouvé confrontée la communauté, mémoire des conséquences sur le groupe, et mémoire de la plus juste manière collective d’y répondre. “La mémoire, disent-ils, c’est comme les yeux qui sont faits pour voir. S’ils se ferment, tout devient obscur”. Pour eux, cette mémoire ne peut pas être écrite. Elle doit être orale, portée par les membres du groupe. Écrite, elle se dissocie des hommes et perd de son efficacité. À chaque fois que Gentil et moi échangeons avec les Kogis sur les projets en cours, nos amis passent de longues journées à analyser nos propos, pour pouvoir les comparer à une situation analogue, vécue hier par la communauté. C’est en fonction d’un ensemble d’expériences similaires, gardées en mémoire par le groupe, que sont proposées et décidées les réponses futures.

2 Une parole partagée en permanence
Pour éviter tout risques de déséquilibre et canaliser les conflits, les émotions, les Kogis passent beaucoup de temps à parler. Lorsque l’on arrive dans un village Kogi, dans l’obscurité de la Nuhé (temple), il faut expliquer pendant de longues heures qui l’on est, d’où l’on vient, avec quelles intentions. Moment privilégié d’écoute, de partage, expérience forte qui permet de réguler les tensions, d’exprimer les émotions et de nourrir la relation sociale. À trois, en famille, en groupe, la parole a une vertu apaisante et régulatrice. Les mots guérissent les maux. De la nécessité de relations interpersonnelles fortes, harmonieuses, pour nourrir un tout social en permanente recherche d’équilibre. Sociétés holistiques, les sociétés racines tirent leurs règles sociales et politiques d’un lien fort avec le vivant, le milieu naturel dont ils dépendent pour leur survie.

3 Une convivialité vitale et obligée
Dans la société Kogi, agir ensemble est compris comme un indicateur de la qualité des relations sociales. Ainsi, la construction collective d’un pont ou d’une hutte va-t-elle refléter les qualités relationnelles du groupe. À l’inverse, il peut être demandé à un groupe dont les membres entretiennent des relations difficiles, de réaliser un travail collectif, pour les amener à s’apaiser. L’action ne peut se concevoir sans la pensée, ni la pensée sans l’action, l’un reflète la qualité de l’autre. Toute action, tissage, construction, décoration, reflète la qualité des relations aux autres et au monde. Dans une telle société, la pauvreté n’est pas imaginable. La solidarité est une condition de survie.

4 Une finalité générale d’équilibre
La notion d’équilibre, différente de l’immobilisme, palpite au cœur de la société Kogi. Équilibre de chacun avec soi-même, avec les autres, avec le monde. Il n’y a pas vraiment de concept de bien et de mal, mais plutôt de plus ou moins grande justesse : ce qui peut être juste dans une situation donnée, peut s’avérer totalement inadapté dans une autre. L’équilibre se vit notamment dans les relations que les Kogis entretiennent avec la terre : si ces relations ne sont pas justes, les récoltes seront mauvaises, les parents ne pourront pas nourrir leurs enfants, ni satisfaire leurs obligations sociales d’échanges et de réciprocité. L’injustice et le déséquilibre risquent alors de pénétrer leur univers. Tout le travail que tentent (parfois désespérément) de mener les Kogis vise à essayer de maintenir ou de rétablir l’équilibre du monde, que nos modes de fonctionnement déséquilibrent gravement. “ Ceux qui enlèvent le pétrole, le gaz ou le charbon, dit Mamu Marcello, ne comprennent pas ce qu’ils font : une hémorragie qui vide la terre de sa force. C’est comme enlever les minéraux d’un corps ; ça provoque des déséquilibres, le corps devient fragile et les maladies surviennent. Les petits frères ne comprennent pas les déséquilibres qu’ils sont en train de provoquer. ”

5 Une expérience cyclique et renouvelée
Le temps cyclique appelle la recréation du monde, contrairement au temps linéaire qui fige et établit une échelle de valeur entre un hier dépassé et un demain meilleur. Liée au vivant, dont elle tire ses règles collectives de fonctionnement, la société Kogi célèbre chaque année le retour de la vie, l’existence d’un cycle vital de naissance de maturité et de mort. Dans ce temps cyclique, les étapes fondamentales de la vie individuelle ou collective sont marquées par des rituels, une cérémonie spécifique, qui par le biais de l’expérience partagée permet l’intégration et la construction identitaire de chacun Le temps cyclique permet en outre à chacun de faire sa propre expérience du monde, dans le cadre de règles incarnées par les anciens. Il s’agit de permettre à chacune des générations d’en faire l’expérience et donc d’ouvrir son champ de conscience. Chez les Kogis, tout est conscience, ce qui demande une vigilance de tous les instants.

6 L’appartenance à un lieu
Nous avons demandé à Casimiro, un jeune Kogi, âgé sans doute de dix ou onze ans, quel était son rêve. Sans hésiter, les jambes bien fichées dans le sol, un grand sourire traversant son visage, il nous a répondu : “Je rêve d’être Kogi, de savoir cultiver la terre, de construire ma maison et de protéger ma famille”. Les peuples racines sont toujours situés quelque part, ils appartiennent à un lieu et en portent l’identité. Si vous demandez à un Kogi qui il est, il vous répond toujours : “Nous sommes Kogis, habitants de la Sierra Nevada de Santa Marta”. On est Touareg avec une culture, une identité, un savoir vivre adaptés au désert. On est Inuit parce qu’on vit dans un espace-temps polaire. Le contexte naturel, exigeant, diversifié à l’infini, forge les identité, nourrit les cultures dans leurs richesses et leurs multiplicité. Elle oblige à la vigilance, à la solidarité, au dépassement de soi vers l’autre, le monde, question de survie.

7 Des lois sociales fondées sur le vivant
“Pour nous, dit Mamu Marco Barro, la nature est comme vos livres : tout y est écrit. Les petits frères nomment des chefs, des capitaines, mais ils se font la guerre, ils se tuent, se disputent en permanence. Pourquoi ? Parce qu’ils vivent seuls, sans règles partagées. Essayez de comprendre que la mère-terre est à la fois l’énergie et l’équilibre. Si nous ne respections pas ses règles, nous devenons tels des enfants perdus. Chacun s’invente ses lois et le chaos s’installe. Nous pensons que la maladie est une forme de punition, qui nous dit que nous n’avons pas respecté les lois de la nature. Nous devons écouter les voix de la nature”. Contrairement à nos sociétés modernes, les sociétés racines n’ont jamais effectué de rupture avec le vivant. Elles se considèrent comme une composante parmi d’autres du corps vivant qu’est la terre. Cette relation privilégiée, vécue au quotidien, leur permet d’appréhender le monde comme un grand écosystème dont leur système politique et social est un prolongement. Leur stupéfiante connaissance des interdépendances entre espèces leur permet de fertiliser des terres considérées par les autres paysans comme définitivement stériles.

8 Une fertilisation croisée des contraires
Haut et bas, inspiration et expiration, nuit et jour, féminin et masculin ne sont que différentes versions des deux dimensions de la vie dont l’alternance et l’association harmonieuse permettent la création. Cette approche essentielle de l’existence est explicitement manifestée dans de nombreuses activités quotidiennes des Kogis. Ainsi, lorsque les hommes tissent leurs vêtements, ils viennent s’asseoir devant le métier à tisser, symbole du monde et de sa dualité. La partie avant du tissu représente le jour, la partie arrière la nuit, quant à la navette, c’est le symbole de l’être humain et de sa capacité à relier les contraires pour créer. Les vêtements que portent les Kogis reflètent la qualité de leur relation avec le monde et leur capacité à identifier et à faire fructifier la dualité du monde.

9 Un pouvoir canalisé et partagé
Dans les société racines, le pouvoir de l’un des membres du groupe sur l’ensemble de la communauté est perçu comme un risque, une menace de désintégration et de déséquilibre. De fait, la société Kogi est une société sans chef. Le pouvoir s’y trouve dilué et repose entre les mains de tous. C’est une société participative, régime d’assemblée où personne ne décide au nom des autres. C’est dans la nuhé, le temple, que sont prises les grandes décisions concernant la communauté. “ La Nuhé, dit Mamu Antonino Dingula, est comme un père ou un grand-père : dans son ombre, on ne peut pas se disputer. On y vient pour discuter de choses importantes. Pendant que les hommes discutent entre eux dans la nuhé masculine, les femmes font de même dans la nuhé féminine. Tout s’y passe toujours dans le noir et pendant le temps nécessaire (éventuellement plusieurs jours) pour que toutes les énergies soient régulées. C’est notre façon de maintenir l’équilibre au sein de la communauté ”.

10 Une prédominance de l’invisible sur la matière
Selon les Kogis, c’est “ Aluna ” – la pensée, l’âme, l’énergie… – qui aurait créé des formes différentes pour chacune des expressions du vivant. Chacune de ces expressions possède sa propre Aluna, capable de communiquer avec celles des autres. Tous les êtres vivants ont une pensée, une force spirituelle qui dynamise la vie. Sans “ Aluna ”, le corps n’est qu’une matière inerte dont les éléments naturels interagissent chaotiquement les uns avec les autres, avant de pourrir et de disparaître. Les interactions entre la pensée/énergie Aluna et la matière créent une autre force, que les Kogis appellent “ Seiwa ”. Les enfants sélectionnés pour devenir Mamu s’engagent dans une initiation de plusieurs années. Menée intégralement dans l’obscurité, leur éducation vise à les faire entrer en relation avec l’esprit de chaque chose. Ils ne connaîtront pas la mer physiquement, mais par son esprit. Ils ne connaîtront pas le jaguar, sauf en esprit. Lorsque l’enseignement prend fin, le Mamu qui a accompagné son élève sur le chemin du savoir peut alors prononcer la phrase rituelle : “ Tu as appris à voir à travers les montagnes, à travers le cœur des hommes, tu as appris à regarder au-delà des apparences. Maintenant, tu es un mamu. ”
http://www.cles.com/enquetes/article/aidons-les-kogis-nous-transmettre-leurs-10-valeurs-primordiales


 

Message

Les petits frères abîment tout, pas seulement la Sierra, non ils abîment la terre, la nature, ils ne respectent rien.
Au début, beaucoup de Kogis ne vous croyaient pas.. Ils pensaient que vous étiez comme les autres, que vous veniez acheter la terre pour vous.
Beaucoup de gens viennent ici pour prendre, utiliser, se servir. Ils ne protègent pas les choses, ils ne les pensent pas, ils les utilisent.
Maintenant on voit que si, c’est vrai, vous travaillez vraiment pour la Sierra, pour essayer de redonner de la force à la nature.

 

 

Here is The Sierra

Nous ne vous demandons pas seulement de nous aider pour retrouver des terres, non, nous vous demandons surtout de nous aider à protéger ce que vous appelez la nature, les êtres vivants, les animaux, les plantes, les arbres, mais aussi les pierres.
Quand on vous parle de protéger la nature, des terrasses ou sont les ancêtres, des sites d’offrandes pour les pagamientos, nous ne savons pas si vous comprenez de quoi nous parlons.
Qu’est ce que la nature pour vous ? Est-ce que vous voulez vraiment la protéger ?

 

Visite du site de tchendukua pour d’autres vidéos:
http://www.tchendukua.com/les-kogis/le-message-des-kogis/#.Vp1HR_nhCUk


Quand les indiens Kogis nous parlent de la Terre

Les indiens Kogis nous parlent de la Terre
L’INREES a rencontré deux représentants de la communauté des Indiens kogis, peuple autochtone de Colombie, venus en France à l’occasion d’une tournée de conférences intitulée « Regards Croisés sur ce monde qui vient ». Quels liens entretiennent-ils avec la nature et le vivant ? Que pensent-ils de notre comportement à l’égard de l’environnement ?

http://www.inrees.com/articles/Quand-les-indiens-Kogis-nous-parlent-de-la-Terre/


“Ushuaïa nature” à la rencontre des Indiens Kogis

Propos reccueillis par Dominique Godrèche Publié le 25/12/2012.

Dans cet ultime numéro d’“Ushuaïa nature”, Nicolas Hulot part notamment à la rencontre des Indiens Kogis de Colombie. Son guide : Eric Julien, un Français qui se passionne pour ces indiens qui lui ont sauvé la vie il y a vingt-cinq ans.
http://television.telerama.fr/television/ushuaia-nature-a-la-rencontre-des-indiens-kogis,91180.php


Rendre la terre aux indiens Kogis

Dépêches > culture du jeudi 30 Juillet à 15H54

L’émission Le temps d’un bivouac de Daniel Fiévet vous emmène en compagnie d’Eric Julien au nord de la Colombie à la rencontre des indiens Kogis. Eric s’est donné pour mission de rendre leurs terres aux descendants des Tayronas.
http://www.franceinter.fr/depeche-rendre-la-terre-aux-indiens-kogis


N’oublier pas de visiter la page liée ci-dessous pour plus d’informations !

http://www.tchendukua.com/agenda-actualite-revue-de-presse/#.Vp1RbPnhCUk

 

Et pourquoi pas devenir adhérents de l’association?

http://www.tchendukua.com/nous-aider/#.Vp1ikfnhCUk

 

http://my-pages.net/2016/01/18/kogis/

Catégorie Dans le monde …

Catégorie Amérindiens

 

 

C’est un édifice grandiose niché sur le flanc d’une montagne colombienne

Entre nature et mysticité, le sanctuaire de Las Lajas est un lieu de pèlerinage que certains nomment le “miracle de Dieu dans l’abîme”. Sa basilique est située dans un canyon formé par la rivière Río Guáitara, au sud de la Colombie. Habité de légendes et encerclé d’une nature luxuriante, il a été déclaré deuxième merveille de Colombie en 2007 par les habitants du pays.

La basilique Nuestra Señora del Rosario de Las Lajas (Notre Dame du Rosaire) est située près de la ville d’Ipiales, à la frontière avec l’Equateur. Ce bijou d’architecture néogothique a été construit contre une falaise, à un endroit où, comme le veut la légende du pays, une petite fille muette aurait par miracle retrouvé la parole. Elle a été bâtie entre 1916 et 1946, remplaçant une autre église, et devint une basilique en 1954.

Elle est l’un des lieux de pèlerinage les plus importants d’Amérique du Sud. De nombreux pèlerins viennent se recueillir et implorer la vierge au bord de ce canyon. Des milliers d’ex-voto couvrent le chemin qui mène à la basilique.

 

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