Archive pour la catégorie ‘CHINE’

 

LE VIEIL HOMME QUI POUVAIT DÉPLACER LES MONTAGNES

En Chine, il existe une légende selon laquelle un vieil homme dont la maison était séparée du reste du village par deux montagnes. Cet homme décida de creuser à travers elles pour créer un passage direct et face à son courage et sa détermination, les dieux décidèrent d’enlever les montagnes. Depuis, l’expression du « vieil homme qui pouvait déplacer les montagnes » est utilisée pour décrire l’ambition face à une situation insurmontable. Cette histoire du vieil homme capable de bouger les montagnes trouve un écho bien réel dans la vie de Huang Dafa.

Huang Dafa vient du village de Caowangba situé dans une région montagneuse pauvre où la seule source d’eau était insuffisante pour l’ensemble des habitants. Face à ce problème, les deux seules solutions étaient soit de partir, soit de ne rien faire et continuer à manquer d’eau et de nourriture. C’est ce qui a motivé Huang Dafa à agir pour trouver une troisième solution.

 

 

 

10 ANS DE TRAVAUX POUR RIEN

L’homme a eu une idée totalement folle : construire un canal pour ramener l’eau depuis Ybiao, un village séparé de Caowangba par trois montagnes. Un projet totalement fou mais pourtant Dafa réussit à convaincre une petite équipe à le suivre et, en 1959, ils commencent les travaux de ce canal. Les villageois passèrent 10 ans à creuser un tunnel de 100 mètres à travers la montagne utilisant seulement des outils manuels. Pourtant, après tous ces efforts et ce temps passé, l’eau ne coule toujours pas.

Huang Dafa comprend alors que sa seule volonté ne suffit pas et qu’il lui faut aussi apprendre des connaissances sur l’irrigation et sur les canaux. Il part donc pendant plusieurs années étudier l’ingénierie des systèmes d’eau et revient en 1990 dans son village.

 

 

UN CANAL QUI A SAUVÉ SON VILLAGE

Il va alors reformer une équipe de volontaires et reprend à zéro la construction de son canal. S’investissant nuit et jour dans ce projet et allant même jusqu’à totalement délaisser sa vie de famille, Dafa finit par achever ce rêve débuté 36 ans plus tôt. En 1995, il inaugure un canal long de 7 km, canal qui est naturellement nommé en son honneur Dafa Channel.

L’eau coule désormais dans le village de Caowangba. Selon ECNS, ce canal bénéficie à près de 1200 personnes et a fait passé la production de riz de 25 000 kilogrammes par an à 400 000. De plus l’arrivée du canal a aussi été accompagnée de celle de l’électricité et d’une nouvelle route, deux autres projets eux aussi initiés par Dafa.

 

 

LA PUISSANCE DE LA VOLONTÉ

Aujourd’hui encore, Huang Dafa continue toujours malgré ses 80 ans passés à surveiller le bon fonctionnement de son canal. L’homme est devenu une légende dans son village et il est l’incarnation vivante du « vieil homme qui pouvait déplacer les montagnes ». Son histoire vient surtout nous montrer la puissance de la volonté. Comme une note d’espoir universelle, elle nous rappelle que même quand tout semble impossible, il faut toujours croire en ses projets.

 

Source : http://dailygeekshow.com/chine-eau-potable-huang-dafa/

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Confrontée à de terribles problèmes de pollution, la Chine prend les devants. Tous les moyens sont bons pour combattre le fléau. Le dernier projet en date : une sorte de cité-forêt prévue pour 2020.

 

La Chine en pleine guerre contre la pollution

Sur le front de l’écologie, la tendance n’est pas optimiste. Entre le retrait de l’Amérique de Trump de l’Accord de Paris sur le climat, les dernières prévisions alarmistes des scientifiques sur le réchauffement climatique ou l’extinction de masse des espèces, les bonnes nouvelles sont rares. Et elles viennent souvent de Chine. Pays le plus pollué de la planète, la première économie mondiale semble prête à beaucoup d’efforts pour contrer ce qui apparaît comme une menace existentielle sur sa sécurité alimentaire ou la santé de ses habitants (la pollution de l’air provoquerait environ 1 millions de morts par an). Après la réitération de ses engagements internationaux ou la construction de la plus grande centrale solaire flottante du monde, voici donc son projet de ville verte.

Le projet a été lancé dans la province de Guangxi (Sud-Est de la Chine, à la frontière avec le Vietnam), à quelque pas de Liuzhou, une ville « moyenne » (par rapport aux standards chinois) de 4 millions d’habitants. L’objectif de cette ville parfaitement intégrée dans son écosystème est de réduire la pollution. Au total, elle devrait ainsi absorber près de 10 000 tonnes de CO2 par an tout en produisant sur la même durée 900 tonnes d’oxygène. Un bon bilan.

 

Prouesse architecturale

Pour parvenir à ce résultats, tous les moyens sont bons. Cette ville-forêt s’appuiera principalement sur une végétation dense et luxuriante : on prévoit d’y planter environ 40 000 arbres, et de recouvrir le tissu urbain de pas moins d’un million de plantes d’une centaine d’espèces différentes. Un bon moyen de filtrer l’air, mais aussi de créer les conditions favorables à l’épanouissement d’un riche écosystème en milieu urbain (oiseaux, insectes, petits animaux…). Pour parvenir à ce résultat, la végétation sera placée  » non seulement dans les parcs et les jardins, ou le long des rues, mais sur les façades [et les toits] des immeubles « , précise le cabinet d’architecte en charge du projet.

Le pendant de cette ville verte est bien sûr la production d’énergie. Les 175 hectares de terrains se doivent d’être autosuffisants, et ce, en utilisant uniquement des sources d’énergies non polluantes, comme la géothermie et l’éolien. La cité forestière sera rattachée à la capitale de la préfecture par des voitures électriques et une ligne ferroviaire rapide. Bien sûr, ces éléments urbanistiques ne seront pas réalisés au détriment du confort ou de la modernité : la ville comprendra des hôpitaux, des écoles, divers espaces récréatifs, et elle sera entièrement connectée !

Le projet porté par le cabinet d’architecte de Stefano Boeri

 

 

Le développement économique de la Chine a pour conséquence une pollution massive. Ici, le « smog » (nuage de pollution) de Pékin en 2003

 

Vers un nouveau modèle d’urbanisme

Ce projet s’inscrit dans un courant plus vaste à l’échelle du pays et même du monde. L’humanité vit désormais essentiellement dans les villes (à l’avenir le taux d’urbanisation devrait s’harmoniser autour de 75 %, comme dans les pays les plus développés). La ville du futur est une branche de l’urbanisme à part entière. L’architecte de notre ville-forêt, Stefano Boeri, s’est d’ailleurs fait une spécialité de ce genre de constructions écologiques, avec son building vert à Milan (et bientôt à Nanjing en Chine). Un autre projet de ville verte pourrait d’ailleurs voir le jour dans les environs de la très polluée Shijiazhuang dans le nord du pays. La Chine, avec son potentiel économique fait figure d’eldorado, mais d’autres projets existent (comme Iskandar en Malaisie).

Ces villes du futur, qui mêlent innovation technologique, souci environnemental, et cadre de vie idyllique (les plantes formant aussi des barrières sonores), risquent cependant de rester le privilège d’une petite portion de l’humanité. Il n’est pas anodin à cet égard que les structures végétales de Boeri soient des hôtels de luxe. De la même manière, la ville forestière en construction n’abritera que 30 000 âmes, à comparer aux millions d’habitants de Liuzhou. On peut donc craindre que malgré l’apparition de petits îlots paradisiaques, la plus grande part de l’humanité du futur soit toujours contrainte de s’entasser dans des bidonvilles, ou au mieux dans des banlieues résidentielles aussi polluées que polluantes…

 

Source : http://dailygeekshow.com/chine-ville-foret/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-07-18

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Pour ramener la biodiversité en ville

 

 

Remplacer le gris des tours d’immeubles par de la végétation, voilà l’idée un peu folle mais résolument novatrice qu’avait expérimenté à Milan l’architecte Stefano Borei. Fort de son succès, le projet va également voir le jour dans la ville de Nanjing, en Chine. L’objectif de ces tours végétales : redynamiser la biodiversité en ville mais également aspirer le CO2 qu’elle dégage.

En 2014, la ville de Milan a vu s’élever un projet urbain atypique et très « vert ». Imaginé par l’architecte Stefano Boeri, le complexe Bosco Verticale se compose de deux immeubles de 76 et de 110 mètres de haut entièrement recouverts d’arbres, d’arbustes et de plantes. Au total, c’est l’équivalent d’un hectare de verdure qui a été greffé aux deux immeubles.

 

 

Incarnant une première en terme d’écologie urbaine, le complexe a permis aux animaux (insectes, oiseaux, papillons…) de regagner la ville mais aussi d’en aspirer le CO2. Un projet qui inspire et qui va être reproduit en Chine. L’architecte a en effet vendu son concept d’immeuble forêt aux pays. Deux nouvelles tours végétales inspirées de celles de Milan devraient sortir de terre d’ici à 2018. Les tours en question, qui seront les premières du genre en Chine mais aussi en Asie, seront construites dans la ville de Nanjing, au cœur de la province de Jiangsu.

Sur leurs façades, ces deux immeubles dont le plus grand mesurera 200 mètres de haut seront couverts de 1 100 arbres et plus de 2 500 plantes et arbustes. A elle seule, cette impressionnante canopée devrait produire chaque jour 60 kilos d’énergie et absorber chaque année 35 tonnes de CO2.

 

 

Similaires dans leur fonctionnement et leur canopée, les immeubles chinois n’abriteront toutefois pas les mêmes structures internes que celles de Milan. Alors que le complexe Bosco Verticale était composé d’appartements, les tours chinoises serviront quant à elle à accueillir des bureaux, un musée, une école d’architecture écologique, un hôtel de luxe ou encore des espaces de loisirs.

En plus de moderniser la ville, le projet qui est déjà surnommé « la Foret verticale de Nanjing » devrait contribuer à réduire la pollution et à ramener les animaux en milieu urbain. Stefano Boeri, très confiant quant à la réussite des immeubles de Nanjing, espère que d’autres immeubles forêts verront le jour ailleurs dans le pays. Ils incarnent pour l’heure une alternative écologique pour lutter contre l’immense production de CO2 de la Chine qui, on l’espère, portera ses fruits.

 

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Aussi appelé fête du Printemps, le Nouvel an Chinois est la première fête du calendrier lunaire et l’une des plus importantes de l’année pour la communauté asiatique. Devenue très populaire à travers le monde, cet événement unique est l’occasion pour les familles de se réunir mais aussi de faire la fête autour d’un bon repas, d’un peu de rouge et d’animaux aux significations particulières. De ses légendes à ses traditions, plongez au cœur de cette fête emblématique qui, malgré son nom, n’est pas uniquement célébrée en Chine.

Célébré chaque année, entre le 21 janvier et le 20 février, le Nouvel an Chinois est une fête qui marque le premier jour du premier mois du calendrier chinois. Sa date change chaque année car le calendrier chinois est luni-solaire, c’est-à-dire qu’il est basé à la fois sur le cycle annuel solaire mais également sur le lunaire. Contrairement à notre nouvel an, les festivités du Nouvel an chinois durent 15 jours et elles ont lieu en Chine mais aussi au Vietnam, en Malaisie, à Singapour, en Thaïlande, aux Philippines et en Indonésie.

 

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LE CALENDRIER CHINOIS EST LUNI-SOLAIRE

La célébration du Nouvel an Chinois trouve son origine dans une ancienne légende et plus particulièrement dans une lutte face à une créature maléfique : le Nian. Mi-lion, mi-taureau, cette bête redoutée vivait recluse dans les montagnes mais en descendait tous les hivers à la veille de la nouvelle année. A cette occasion, elle terrorisait les hommes et dévorait leurs animaux. Les villageois redoutaient donc chaque année la venue du monstre jusqu’à ce qu’ils découvrent qu’elle craignait 3 choses : le rouge, le feu et le bruit.

La veille de la nouvelle année, les villageois peignèrent donc leurs portes en rouge et allumèrent de grands feux. Ils veillèrent alors toute la nuit pour voir si le monstre allait venir. De nombreux plats étaient alors préparés pour les veilleurs et si le monstre s’approchait, les villageois prenaient des casseroles et frappaient dessus. Effrayé par le bruit, le Nian n’attaqua pas les hommes cette année-là. Tous les ans à la même date, les villageois firent la même chose pour se protéger du monstre.

 

 

Chaque année au nouvel an, lanternes rouges, feux d’artifices et autres décorations rouges sont donc de mise d’autant que le rouge est, dans l’empire du milieu, une couleur synonyme de vie, de bonheur et de joie. Mais il n’y a pas que ces éléments qui constituent les traditions de la fête du Printemps : il y a aussi les défilés. Que ce soit dans les rues des petites villes chinoises ou au cœur de Paris, ceux-ci sont l’occasion pour d’autres animaux de faire leur entrée : les lions et les dragons.

 

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Lors du Nouvel an Chinois, quelle que soit la région du monde où l’on se trouve, des défilés sont organisés et deux attractions attirent souvent les regards : la danse du Lion et la danse du Dragon. Pour la première, deux personnes (généralement les membres d’écoles d’arts martiaux) enfilent le costume du lion, un lion dont l’apparence rappelle celle du Nian.

Celui-ci se promène dans la foule, effectue des acrobaties mais il est surtout censé manger des légumes verts ou des salades. Il s’agit d’une coutume selon laquelle les commerçants plaçaient sur une perche une salade sur laquelle était attachée une enveloppe rouge. Si le lion mangeait la salade et laissait l’enveloppe rouge, alors le commerce était sûr d’avoir de la chance pour l’année.

 

 

 

LES MOUVEMENTS DU DRAGON DOIVENT ÊTRES FLUIDES ET GRACIEUX

La danse du Dragon est quant à elle réalisée par une dizaine de personnes car le dragon, dont le corps repose sur plusieurs tiges, peut faire entre 25 et 70 mètres selon les modèles. Tout comme le lion, le dragon danse au cours du défilé et ses mouvements doivent être les plus fluides et gracieux possibles car dans la mythologie orientale, le dragon est un esprit de l’eau ainsi qu’une figure de pouvoir et d’autorité. S’il peut paraître effrayant à nos yeux, le dragon oriental est bienveillant et le voir est censé apporter le bonheur et la prospérité.

Au-delà des défilés et de tout ce qu’elle peut apporter à ceux qui le souhaitent, le Nouvel an Chinois est avant tout l’occasion pour les familles de se réunir. Dans de nombreux pays, des jours de congés sont accordés afin de célébrer le nouvel an et ainsi pouvoir en profiter avec ses proches. Les festivités sont d’ailleurs l’occasion pour les membres d’une famille de se rassembler en dînant chez les uns et les autres.

 

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Pour l’occasion, les tables sont généralement bien garnies. La légende du Nian a poussé les villageois à faire des réserves de nourriture et à les déguster le soir du passage de la bête. La tradition est restée et lors des repas du nouvel an chinois, les plats se multiplient sur les tables et beaucoup ont une symbolique : on trouve d’abord du bœuf et du poisson (signe de profusion), des nouilles (dont la longueur évoque la longévité), du riz, des haricots, des dattes, du bambou (symbole de jeunesse car ce dernier est toujours vert), de la soupe, des fruits et des sucreries.

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Enfin, il existe un élément incontournable du nouvel an chinois qui a réussi à s’imposer au fil des années : le zodiaque chinois. Lui aussi composé de 12 signes, il ne représente pas les 12 mois de l’année mais les 12 mois d’une année lunaire, chaque mois durant environ 355 jours. A chaque fête du printemps, un nouveau signe est mis à l’honneur et il est généralement associé à l’un des 5 éléments chinois (l’eau, le feu, la terre, le bois et le métal).

Quant aux animaux composant le zodiaque chinois, ils n’ont d’ailleurs pas été choisis au hasard. Selon la légende, le soir du nouvel An, Bouddha (ou l’Empereur de Jade selon les versions) a invité les animaux de son royaume à venir le voir. Au terme d’une course agitée à travers le pays, douze animaux se sont succédés : le rat, le bœuf, le tigre, le lapin, le dragon, le serpent, le cheval, la chèvre, le singe, le coq, le chien et le cochon. En signe de sa reconnaissance, Bouddha leur dédia à chacun une année, et toutes les personnes, nées l’année de l’animal en question, en gagneraient les caractéristiques.

 

 

Tradition millénaire, le Nouvel an Chinois est l’une des fêtes les plus colorées et les plus animées du globe. Que ce soit par sa décoration, ses traditions ou son histoire, elle fascine et fait chaque année de plus en plus d’adeptes à travers le monde. Si son zodiaque est sans doute l’élément le plus populaire, cette fête nous plonge par bien des aspects au cœur de la culture chinoise. Que vous le fêtiez ou non, nous vous souhaitons Xin Nian Hao et Fu Lu Shou, qui signifient  » Bonne année  » et  » Bonheur, prospérité, longévité « .

 

Source : http://dailygeekshow.com/nouvel-an-chinois/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-01-28

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Le lac Pangong Tso est une merveille naturelle située dans l’Himalaya à 4 250 mètres d’altitude environ. Cette étincelante étendue d’eau s’étend en longueur sur 134 kilomètres entre l’Inde et le Tibet et les deux tiers de sa longueur se situent en territoire chinois. Il atteint 5 kilomètres en son point le plus large.

Parvenir au lac Pangong Tso, cette majestueuse étendue d’eau nichée au coeur des montagnes, n’est pas une tâche facile. Il faut rouler pendant 5 heures depuis la ville de Leh et parcourir une route de montagne très difficile et qui emprunte le col de Hangla, situé à 5 360 kilomètres d’altitude.

Si l’accès au lac est ouvert en saison touristique, soit de mai à septembre, il faut obtenir un permis spécial pour y aller. Un Indien peut en obtenir un individuel à Leh, mais les citoyens non indiens doivent former un groupe d’au moins quatre personnes pour en avoir un. Pour des questions de sécurité, il n’est, par ailleurs, pas autorisé de naviguer sur le lac en bateau. L’hiver, ce dernier gèle complètement, bien que l’eau soit salée.

 

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La Li est une magnifique rivière affluente du fleuve Xi en Chine, située en région autonome de Guangxi. Surplombée par des monts escarpés à la nature luxuriante, elle est considérée comme la plus belle et la plus importante rivière du pays, et figure parmi les 15 plus belles au monde. SooCurious vous présente ce sublime coin de paradis.

La Li (du chinois 漓江, pinyin : lí jiāng) s’étend sur 83 kilomètres et traverse les villes de Guilin et Yangshuo avant de se jeter dans le fleuve Xi à Wuzhou. Elle traverse des forêts de karst au sud de Guilin. Son splendide paysage a été une source d’inspiration pour de nombreux artistes chinois depuis les grandes dynasties. Elle a notamment été reproduite dans la gravure du billet de 20 yuans.

 

2-riviere-liLa rivière Li en Chine via Shutterstock

 

3-riviere-liLa rivière Li en Chine via Shutterstock

 

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La rivière Li en Chine via Shutterstock

 

5-riviere-liLa rivière Li en Chine via Shutterstock

 

6-riviere-liLa rivière Li en Chine via Shutterstock

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Situé dans le nord-ouest de la province du Sichuan, au centre de la Chine, le parc de Huanglong regorge de nombreuses merveilles naturelles. Parmi elles, le fossé du dragon jaune, une incroyable formation géologique de piscines naturelles. Le calcite leur donnant une couleur exceptionnelle.

Le vaste territoire de la Chine, qui est le quatrième plus grand pays du monde, compte de nombreux sites à la beauté sauvage préservée. C’est le cas de Huanglong, où de superbes piscines naturelles sont colorées par les dépôts de calcite, elles sont également surnommées “fossé du dragon jaune”. L’endroit est d’ailleurs inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1992.

Outre son sublime aspect, Huanglong abrite de nombreuses espèces animales menacées de disparition comme le panda géant, le panda roux, le Rhinopithèque de Roxellane (une espèce de signe) ou encore l’ours brun d’Asie. Un écosystème très divers qui est particulièrement attrayant pour les touristes.

 

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« le Mont Hallelujah » du film Avatar

Avez-vous vu le film « Avatar »? Vous souvenez-vous du « Mont Hallelujah » et des montagnes flottantes sur la Planète Pandora ? James Cameron ne les a pas sorties de son imagination puisqu’il s’est inspiré d’un paysage chinois qui donne le vertige…

Tianzi Shan, «la montagne du fils du ciel» est un pic colossal qui grimpe à plus de 1250 mètres au cœur des montagnes de Zhangjiajie

 

Ces montagnes sont surnommées les «premières montagnes étranges de Chine ».

Situé dans le nord-ouest du Hunanen, Le Parc national de Zhangjiajie est implanté à 400km de Changsha, capitale de la province.

Un téléphérique conduit au sommet de la montagne et les promeneurs peuvent admirer la magie du décor de tout là haut..

Du sommet de la montagne, on peut contempler les nombreuses vallées entourant les monts Tianzi dont le paysage étrange s’étend sur une surface de 65 km.

 

Haciendo fideos a mano en un restaurante chino de Hong Kong

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La foi est souvent source de prouesses extraordinaires. C’est ce que prouve l’histoire d’une statue chinoise, un gigantesque Bouddha de plus de 70 mètres de hauteur. SooCurious vous présente cet édifice remarquable.

En Chine, dans la province du Sichuan, se trouve un gigantesque Bouddha, le plus grand du monde. Haut de 71 mètres et large de 28 mètres, l’édifice est inscrit au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 1996. Mais plus que son extraordinaire aspect, le Grand Bouddha de Leshan impressionne aussi par une histoire exceptionnelle.

L’édification de la statue commença approximativement en 713 lorsqu’un moine bouddhiste, le Maître Haitong, entreprit sa construction dans la falaise du mont Linguyn afin de protéger les marins empruntant le fleuve local et de prévenir les inondations dans la région.

Plus tard, alors que le financement du projet se trouvait menacé, Haitong se serait arraché les yeux pour prouver sa foi et sa sincérité, avant de passer le reste de sa vie dans une caverne.

 

Bouddha-shutterstock-6 Le Bouddha de Leshan via Shutterstock

 

Bouddha-shutterstock-7 Le Bouddha de Leshan via Shutterstock

 

Bouddha-shutterstock-8 Le Bouddha de Leshan via Shutterstock

 

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