Archive pour la catégorie ‘CANADA’

 

 

MY CANADIAN SUMMER – 4K (UHD) from Adrien Mauduit Films on Vimeo.

 

Adrien Mauduit a parcouru 5 000 kilomètres à travers les magnifiques paysages du Canada. Forêts de sapins, aurores boréales, lacs gigantesques… Il a rapporté des images incroyables de son voyage inoubliable. Images qu’il a compilées dans une vidéo qui va vous donner envie de tout plaquer et de faire vos valises…

Source : http://dailygeekshow.com/video-voyage-roadtrip-canada/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-08-01

Catégorie Canada

 

 

Avec cette hydrolienne domestique, vous pourrez alimenter toute votre maison en énergie

 

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Afin de préserver au mieux l’environnement tout en faisant baisser ses factures, de plus en plus de particuliers s’intéressent aux énergies renouvelables. Après les panneaux solaires et les éoliennes individuelles, voici qu’une nouvelle innovation fait parler d’elle : l’hydrolienne domestique, un appareil étonnant qui promet à ses utilisateurs de rendre leur maison totalement autonome en énergie.

Dans l’optique de réduire leur impact sur l’environnement mais aussi leurs factures énergétiques, les particuliers et entreprises adoptent de plus en plus les énergies renouvelables. Qu’ils utilisent la puissance du soleil ou la force du vent, les appareils ont fait leurs preuves et sont devenus courants. Cependant, l’une de ces énergies avait encore du mal à convaincre les particuliers : l’eau. Une absence justifiée par le fait que les appareils grand public n’étaient pas très répandus jusqu’à aujourd’hui.

 

 

L’entreprise canadienne Idénergie a en effet mis au point un appareil simple d’utilisation et offrant aux personnes vivant près d’un cours d’eau la possibilité d’utiliser cette force pour alimenter leur domicile en énergie. L’appareil en question, une hydrolienne domestique dérivée d’un modèle mis au point en 2012, se présente comme une turbine en kit. Une seule personne suffit pour la monter : il faut simplement une fois assemblée l’installer dans l’eau et la raccorder directement à votre maison.

La puissance du courant active la turbine qui convertit cette énergie en électricité : l’hydrolienne peut ainsi produire jusqu’à 12kWh par jour. La capacité de production en énergie de cette hydrolienne la rend très intéressante car celle-ci est très proche de celle consommée en moyenne par un foyer Français (environ 14 kWh par jour). Le dispositif peut donc permettre de réduire considérablement la facture d’énergie d’un foyer ou de le rendre complètement autonome à condition que la maison soit installée près d’une rivière ou d’un cours d’eau.

 

 

 

Avec sa capacité de rendement, l’hydrolienne domestique d’Idénergie incarne à la fois une nouvelle manière propre de produire de l’énergie mais aussi de protéger la planète. Son seul point noir reste toutefois son prix : comptez environ 9 500 dollars (soit un peu plus de 9 000 euros) pour vous offrir votre hydrolienne personnelle. Si une telle somme reste un investissement conséquent, l’idée reste très intéressante et pourrait séduire de nombreuses personnes désireuses de changer leur manière de produire et consommer de l’énergie.

 

Source : http://dailygeekshow.com/hydrolienne-domestique-energie/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-12-06

Catégorie Énergie

 

 

En partant du constat préoccupant que un enfant sur cinq vit dans la précarité au Canada, l’Ontario, province la plus peuplée, se verra verser un salaire universel à tous ses habitants, et ce dès le printemps 2017.

Qui dans le monde ne rêverait pas d’une telle prise en charge de son gouvernement ? Pourtant, ce n’est pas la première fois que le Canada applique ce genre de mesures. Revenons quarante ans en arrière dans la ville de Dauphin, située dans la province de Manitoba. De 1974 à 1979, la pauvreté avait été « complètement effacée » en seulement cinq ans, quand un revenu minimum était proposé aux familles les plus démunies. Ainsi, plus de mille citoyens avaient affirmé avoir été grandement aidés par ce projet.

 

Depuis le retour au pouvoir d’un gouvernement conservateur à l’issue de cette courte période, de nombreuses familles peinent à retrouver un niveau de vie normal sans l’aide financière de l’Etat. Chiffres à l’appui, deux canadiens sur trois se diraient favorables au nouveau projet porté par Hugh Segal, ex-sénateur conservateur : un revenu universel mensuel d’environ 1320 dollars canadiens (soit environ 907 euros) versé à tout habitant de l’Ontario, quelque soit son niveau de vie.

Il est évident que ce projet ne sera pas directement porté à grande échelle. Avec 25 millions de dollars canadiens prévu pour les deux premiers mois, il sera appliqué en phase de test au Nord, au Sud et au sein de la communauté autochtone de l’Ontario, dont le niveau d’insécurité alimentaire et de pauvreté est particulièrement préoccupant. La province de l’Ontario n’en oublie pas pour autant ses handicapés qui bénéficieront de 500 dollars canadiens (soit environ 340 euros) supplémentaires. Ce même budget pourrait remplacer les prestations d’aide sociale administrées par la province pour les personnes âgées de 18 à 65 ans. Un projet d’une grande humanité qui on l’espère, donnera de bonnes idées aux pays voisins.

 

Source : http://dailygeekshow.com/canada-ontario-salaire-universel/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-17

Catégorie Canada

 

Ces fruits sont en libre service !

L’espace public est là qui nous tend les bras. Et si on l’envahissait pour en faire quelque chose de mieux ? Démonstration au Québec.

 

Transformer la ville, la rendre plus saine, plus conviviale et plus verte, c’est tout à fait possible ! La preuve à Montréal où une poignée de bénévoles volontaires ont créé une rue 100% comestible en deux jours seulement !

La transformation de la rue Basile Patenaude (c’est son nom) a été inaugurée hier dans le quartier de Rosemont-La Petite-Patrie à Montréal. Il n’a fallu que 48 heures à une trentaines de passionnés pour en faire un véritable self-service du bio !

 

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Source : Éco quartiers

 

Pas moins de 150 arbustes en tout genre y ont été plantés. On y trouve donc des bleuets, des poires, du maïs des pleurotes… et chacun est invité à se servir comme il l’entend !

 

Visite guidée

 

Une initiative formidable qui n’est pas sans nous rappeler les valeurs des Incroyables comestibles, ce mouvement qui milite pour la réappropriation des espaces publics et pour la culture collective et partagée de fruits et légumes bios partout en ville !

Habiter dans une rue pareille, ça ne doit pas être mal, non ? À quand des initiatives similaires à Paris et dans nos villes ?

 

Lire aussi : De la nourriture gratuite à chaque coin de rue : le phénomène génial qui contamine la France !

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/28/2019787-albi-incroyables-comestibles-legumes-poussent-partout-tous.html

 

Source : http://positivr.fr/ruelle-verte-comestible-fruits-legumes-montreal/

Et aussi : http://www.reenchantonslaterre.fr/angleterre-nourriture-gratuite-et-solidaire/

 

 

Éteindre les lumières pour admirer à nouveau les étoiles, c’est le pari réussi d’une région du Quebec. En 2003, l’Observatoire astronomique du Mont-Mégantic tirait la sonnette d’alarme. La pollution lumineuse brouillait totalement l’observation du ciel. Et seulement dix ans plus tard, la région du Parc National du Mont-Mégantic est parvenue à rallumer les étoiles en diminuant la pollution lumineuse de 30%.

Le site, installé à 1100m d’altitude et à 250 km à l’est de Montréal, est particulièrement prisé des universités québécoises. Nombreux sont les étudiants qui patientent plusieurs années avant de pouvoir en admirer la voûte étoilée reconnue pour sa clarté exceptionnelle.

 

La pollution lumineuse a diminué de 30 % via Shutterstock

 

Et pourtant, ce spectacle a bien failli disparaître. Mais depuis 2013, des constellations comme le Scorpion ou le Capricorne, disparues dans les années 1980, peuvent à nouveau être observées dans le première « réserve internationale de ciel étoilé ».

Un statut qui fait la fierté de ses habitants. La plupart ont participé à cette lutte contre la pollution lumineuse pour faire réapparaître leur trésor étoilé. Mais avant qu’ils n’acceptent de tamiser les lumières, il a d’abord fallu les convaincre. Un plan à destination du grand public mené par Pierre Goulet avait alors vu le jour à l’AstroLab, la structure d’éducation populaire rattachée à l’observatoire.

 

Le Parc National du Mont-Mégantic est la première « réserve internationale de ciel étoilé »

 

« L’argument central était la protection de l’observatoire, mais nous avons vite élargi le propos. Les craintes portaient surtout sur la sécurité, nous avons donc pointé du doigt les lumières qui aveuglent, pour montrer qu’éclairer moins, c’est aussi éclairer mieux », raconte-t-il.

Une grande campagne de sensibilisation a démarré et le natif de la région savait comment convaincre les habitants. Les chercheurs ont corréler la réduction de la pollution lumineuse ainsi que les économies d’énergies.

 

Réduire la pollution lumineuse, c’est aussi faire des économies via Shutterstock

 

Et la campagne de sensibilisation ne s’est pas arrêtée là. Car plus les éclairages des particuliers sont proches de l’observatoire, plus la pollution lumineuse est importante. Ainsi, les 1 250 résidants de Racine, un petit bourg situé au pied du Mont-Mégantic, voilaient quasiment autant le ciel que les 160 000 habitants de Sherbrooke, 50 km plus loin.

L’équipe de l’AstroLab a également levé des fonds pour aider au financement de la conversion lumineuse. Soutenu notamment par différents ministères, collectivités territoriales, la société Hydro Québec mais également par les Caisses Populaires du Quebec, l’équipe est parvenue à rassembler 1,5 million de dollars canadiens. Une somme qui leur a permis de rendre toute sa noblesse au ciel étoilé du Parc National du Mont-Mégantic.

 

Plus d’un tiers de la population ne vois plus la Voie lactée via Sutterstock

 

Aujourd’hui, plus d’un tiers de l’humanité ne voit plus la Voie lactée à cause de la pollution lumineuse. Espérons donc que de nouvelles « réserves internationales de ciel étoilé » voient le jour dans les prochaines années.

Source : http://dailygeekshow.com/pollution-lumineuse-etoiles-quebec/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-09-03

Catégorie Environnement

 

 

Situé dans le plus grand parc national du Canada, le parc de Banff, le lac Moraine est l’un des plus beaux du monde, notamment grâce à sa couleur turquoise et aux montagnes qui le bercent.

Le lac Moraine est ce qu’on appelle un lac glaciaire, situé dans le parc national de Banff, dans la province canadienne de l’Alberta, à une altitude de 1885 mètres.

D’une surface de 0,5 km carrés, il tire son nom des moraines – des amas de débris rocheux – déposés par le glacier Wenkchemna.

Le lac, lui, se remplit de l’eau fondue des glaciers qui l’entourent. En juin, lorsqu’il est plein, il reflète une couleur turquoise, due à la réfraction de la lumière sur les fines particules minérales présentes dans l’eau et résultant de l’érosion glaciaire.

 

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Un paradis, à ne pas manquer !

 

Le Québec : Fondé en 1931, le Jardin Botanique de Montréal au Québec est un vrai bonheur pour les yeux!

 

https://www.youtube.com/watch?v=pGH8b5GKBEY

 

Source : http://www.humanosphere.info

 

Camille sculpte avec minutie des nouveaux-nés en argile qui tiennent au creux de votre main

L’artiste canadienne Camille Allen a un passe-temps pas comme les autres : elle réalise des sculptures en argile de nouveaux-nés si minuscules qu’elles peuvent tenir au creux de la main. Ces créations très jolies demandent beaucoup de patience et de minutie.

Camille Allen est une artiste très minutieuse. L’idée de sculpter des nouveaux-nés lui vient de sa grand-mère qui pratiquait cette activité, à la différence près que ses créations étaient réalisées grandeur nature. Quand Camille a débuté la sculpture, elle n’avait pas beaucoup d’argile c’est ainsi que l’idée de réaliser des versions miniatures est née.

 

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C’est certainement l’un des lieux les plus méconnus et désertés du monde. L’île de Baffin, aussi appelée Terre de Baffin, est une des îles de l’archipel arctique canadien située dans le territoire du Nunavut. L’immensité de son territoire et le caractère déroutant de son littoral font que sa géographie est longtemps restée méconnue. SooCurious vous propose de découvrir ce territoire sauvage au climat rude qui vaut le détour.

La première chose qu’il faut savoir sur l’île de Baffin, c’est qu’elle est la plus grande île du Canada avec une superficie de 507 451 km2 et la cinquième plus grande du monde (en excluant l’Australie). Son territoire dépasse légèrement la taille de celui de l’Espagne. L’île doit son nom à William Baffin, un navigateur et explorateur du 17e siècle. Lors d’une expédition en 1616, Baffin découvre la rive sud de l’île et établit la carte de la côte est plus tard. William Parry, un autre explorateur du 19e siècle, donnera au territoire le nom de Baffin, en hommage à ce dernier. Tous ceux qui sont venus explorer cette île se sont heurtés à la rudesse du climat et à sa géographie étonnante.

 

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Séparée du Québec au sud par le détroit d’Hudson et du Groenland à l’est par la mer de Baffin, l’île de Baffin est composée principalement de reliefs et recouverte de glaciers. La cordillère Arctique marque le paysage de la côte est avec une succession de montagnes de type alpin. Le point culminant est le mont Odin (2143 m d’altitude). L’île possède aussi un parc national au sud : le parc Auyuittuq, premier parc situé à l’intérieur du cercle polaire arctique. Il offre quelques-uns des paysages les plus spectaculaires de l’île : le col de Pangnirtung, une sorte de tranchée en forme de U de 100 km de long ; des glaciers qui recouvrent une partie du territoire (la calotte de Barnes est la plus vieille glace du Canada avec 20 000 ans) mais aussi des chutes d’eau et de sublimes fjords. La glace, bien sûr, est partout.

Le climat extrêmement froid renforce cette impression de nature sauvage et déserte. Pour visiter cette île sauvage, mieux vaut être bien équipé et préparé à braver le froid. Cela explique en grande partie la faible densité de population (0,02 habitant au km2). Les quelque 11 000 habitants de l’île sont surtout des inuits. Le caractère préservé du territoire de Baffin est propice en revanche à la vie animale.

 

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Pour ceux qui ont eu la chance de visiter cette île canadienne, ils ont pu rencontrer quelques espèces fascinantes. La baie abritée de Baffin accueille chaque année phoques barbus, phoques du Groenland mais aussi baleines boréales, bélougas, morses ou encore narvals (espèce de cétacé à corne très rare). En outre, des millions d’oiseaux vivent sur l’île grâce au refuge de Dewey Soper. Sur la terre, on peut observer avec chance des caribous, des ours polaires et le loup arctique.

Force est de constater pourtant que cette faune est mise en danger par le réchauffement climatique qui fait fondre les glaciers et par l’activité humaine. De fait, l’île de Baffin abrite des dépôts de minerai de fer dans le nord de l’île. La région Qiktani constitue l’un des plus grands gisements exploités au Canada. Bien sûr, l’économie se développe. Mais au détriment de la nature environnante. La population locale et de nombreux scientifiques s’inquiètent de l’impact de telles activités sur le territoire de Baffin. En outre, des ressources en diamant ont été découvertes à Chidliak (nord-est de la capitale Iqaluit).

 

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Dans 5 ha de terre en permaculture au Québec

 

C’est presque une leçon de vie que d’écouter Stefan Sokbowiak parler de son verger canadien. Pour lui, faire pousser un jardin bio constitue la base, et son idéal revient à vivre selon un écosystème, en accord avec les principes de la permaculture.

 


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« Monoculture, destruction des prédateurs, fertilisant » , autant de notions devenues lointaines pour le permalien Stefan Sokbowiak. Il s’est installé à Cazaville, au sud du Canada dans un verger biologique. Le maraîcher a transformé le terrain d’après le concept de permaculture.

Permaculture, ce terme est né d’une contraction en référence à une « agriculture permanente». Un verger permaculturel rassemble des espèces variées et se développe en relation avec tout organisme vivant. L’homme, la nature, les animaux échangent dans un monde où abondance rime avec équilibre.

Un maraîcher bio se tourne vers la permaculture et vous montre ainsi les merveilles d’un éco-système. Ici l’économie d’énergie se traduit au quotidien dans un échange constant.

 

L’homme au service du vivant

Si l’abondance est au rendez-vous, l’homme s’appuie pour cela sur la biodiversité, une certaine organisation et le sens du partage.

Un état positif l’emporte chez Stefan Sokbowiak. Cette attitude se traduit dans son travail. Au départ, ce maraîcher a commencé avec un verger bio. De 12 espèces de pommiers, il est passé à 100. Il s’est imposé comme permalien, et a planté, dans ce sens, des poiriers, pruniers, cerisiers, kiwis, raisins… Il finit sa saison par des portes ouvertes où il distribue ses surplus, soit 73 kg de pommes par personne. Et si l’homme est généreux avec les humains, son respect pour les animaux reste entier. Tout le monde à le droit à sa part dans son jardin.

 

Le trio gagnant

Le permalien a recours à un fixateur d’azote pour assurer la fertilité à tout les plants et arbres. Il utilise pour cela le févier. A côté, poussent différentes variétés d’arbres et des plantes grimpantes. Dans ce verger canadien, trois éléments sont essentiels : le fixateur d’azote, la présence de pommiers et d’autres arbres fruitiers.

Le maraîcher donne la part belle aux insectes. loin de les déconsidérer, ils les acceuille, comme des ouvriers dans son verger. alors, ils ont bien le droit de croquer dans les poires. En effet, dans la ferme de Stefan Sokbowiak, le surplus de production va aux hommes, aux animaux et aux insectes.

Chaque rangée d’arbres a été plantée à une période précise. La récolte est donc organisé selon un schéma de plantation.

 

Pour l’intensité du goût

« Waouh ! » ce n’est pas un cri de guerre mais l’expression d’une saveur oubliée. Pour le permalien, aujourd’hui, le système privilégie la durée de vie d’un fruit à son goût. Lui, veut redonner de la joie au palais.

 

Source : http://www.bioalaune.com

http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.ca/2015/12/des-fruits-en-abondance-lexemple-dans.html

Catégorie Animaux

Cette étrange vidéo a été filmée le 31 octobre dernier par un promeneur, Brian Nuttal, dans une forêt du comté de Cumberland, en Nouvelle-Écosse, au Canada. On peut y voir le sol se soulever au gré du vent, comme si les racines des arbres respiraient.

Catégorie Canada

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