Archive pour la catégorie ‘AMERINDIENS’

LES GUERRIERS DE L’ARC EN CIEL

LA PROPHÉTIE

indien

 

Les ancêtres (donc avant les 15ème – 16ème siècles) Indiens (Crees, surtout) racontaient que des hommes à la peau claire arriveraient de la mer orientale sur de grands canoës mus par d’énormes ailes blanches comme des oiseaux géants. Les hommes qui débarqueraient de ces navires ressembleraient aussi à des oiseaux (sans doute à cause des étranges armures ou du fait que les espagnols se déplaçaient à cheval, le cheval étant à l’époque inconnu aux Amériques), mais ils auraient deux pieds différents. Un de leurs pieds serait comme une patte de colombe, l’autre comme la serre d’un aigle.

Le pied de la colombe représenterait une belle religion nouvelle d’amour et de bonté (le Christianisme), tandis que le pied de l’aigle représenterait la soif de richesses matérielles, la puissance technologique et la guerre. Au temps des conquistadores, de Cortès, les nations Indiennes ont été étonnées de voir la folie des espagnols pour l’or. En effet, pour les indigènes, l’or n’y était apprécié que pour sa beauté pure et n’avait aucune valeur marchande. Pour la petite histoire, le vol de l’or n’a pas servi la cause espagnole car d’une part, beaucoup de galions ont été coulés par les pirates et les corsaires anglais ou français, et, d’autre part, l’afflux d’or a surtout développé une incroyable inflation en Espagne, inflation qui a mis à mal l’économie espagnole de l’époque.

Pendant de nombreuses années, la serre de l’aigle dominerait, car les nouveaux venus parleraient certes beaucoup de religion, mais tous ne vivraient pas pour elle. Ils déchireraient les nations rouges de leurs pattes d’aigle, tuant, exploitant et réduisant les hommes en esclavage.

Après avoir résisté comme ils le pourraient, les nations Indiennes perdraient leur esprit et se laisseraient parquer dans des enclaves de plus en plus petites (les traités de paix en Amérique du Nord, systématiquement brisés par les colons anglo-saxons et l’armée nord-américaine).

Il en irait ainsi pendant des siècles. Mais ensuite arriverait un temps où la terre deviendrait très malade. A cause de l’avidité sans bornes de la nouvelle culture, le sol se gorgerait de liquides mortels et de métaux lourds, l’air se chargerait de fumées nauséabondes et de cendres, et même la pluie, censée nettoyer la terre, s’abattrait sur elle en gouttes empoisonnées (les pluies acides). Les oiseaux tomberaient du ciel (prophétie des Indiens d’Amazonie, notamment, déjà accomplie), les poissons flotteraient le ventre en l’air et des forêts entières viendraient à mourir.

Quand ces choses viendraient à se produire, le peuple Indien serait d’abord impuissant.

Mais alors une nouvelle lumière viendrait de l’est, et les Indiens commenceraient à retrouver leur force, leur fierté et leur sagesse. La prophétie disait qu’ils seraient aussi rejoints par nombre de leurs frères et sœurs à la peau claire, qui seraient en fait les âmes réincarnées des Indiens tués ou réduits en esclavage par les premiers colons aux visages pâles. Il était dit que les âmes mortes de ces premiers hommes retourneraient dans des corps de couleurs différentes : rouge, blanc, jaune et noir. Ensemble et unis, comme les couleurs de l’arc-en-ciel, ces hommes enseigneraient à tous les peuples du monde comment aimer et vénérer la Terre Mère, dont la matière même est celle qui nous compose aussi, nous autres humains.

Sous le symbole de l’arc-en-ciel, toutes les races et toutes les religions du monde s’uniraient pour répandre la grande sagesse de la vie en harmonie les uns avec les autres et avec toutes les créations de la Terre.

Ceux qui porteraient cet enseignement seraient appelés les  » guerriers de l’arc-en-ciel « .

Ils seraient des guerriers mais ils auraient aussi avec eux les esprits des ancêtres, ils auraient la lumière de la Connaissance dans leurs têtes et l’Amour dans leurs cœurs, et ils ne feraient de mal à nul autre être vivant. La légende disait que, après un grand combat mené avec la seule force de la paix, ces guerriers de l’arc-en-ciel finiraient par mettre un terme à la destruction et à la profanation de la Terre Mère et que la paix et l’abondance régneraient ensuite pour un âge d’or long, joyeux et paisible, ici sur la Terre Mère.

C’est un bref résumé de la prophétie Crees (Amérique du Nord) des guerriers de l’arc-en-ciel, commune, sous une forme ou une autre, à la plupart des nations Indiennes. Quelques commentaires ont été ajoutés mais on retrouve cette prophétie telle quelle dans  » Le mystère des crânes de cristal « , ainsi que d’autres développements instructifs sur ce sujet précis.

Cette prophétie est d’actualité. D’une actualité brûlante.

 

SOURCE : http://silver-wolves.com/articles/guerriers-arc-en-ciel-prophetie.htm

Catégorie Amérindiens

 

 

Nature dégradée, faune en danger, ressources qui s’amenuisent… Aujourd’hui, le constat est clair : notre planète va mal. Alors que nos sociétés s’en remettent souvent au jugement d’experts et de scientifiques, une association a fait un choix original mais non dénué de bon sens : faire appel à des chamans colombiens pour « ausculter » les terres de la Drôme.

 

Un chaman Kogi pose dans la nature colombienne

 

Des chamans Kogis en visite dans la Drôme

Bien que ces populations soient de plus en plus en danger, il subsiste sur notre planète des ethnies vivant loin du monde moderne, en harmonie avec la Terre. C’est notamment le cas des Kogis, une civilisation pré-colombienne vivant dans une zone montagneuse (à plus de 5 800 m d’altitude) sans monnaie, ni écriture ni trace de notre société de consommation. Très proche de la nature, à l’affût des moindres changements dans leur écosystème, les Kogis ont en leur sein des chamans, sortes de sages aux connaissances étendues. L’association Tchendukua, fondée par Eric Julien, a eu l’idée de faire appel aux Kogis au lieu des experts habituels pour « ausculter » les terres de la Drôme, dans le sud de la France.

Quoi de plus logique finalement que de faire appel à ceux qui n’ont jamais rompu leur relation avec la Terre pour aménager nos territoires ? Grâce à l’association (qui vient en aide aux Kogis depuis 1997 pour leur trouver des terres fertiles), cinq chamans vont venir pendant quinze jours en août dans la Drôme. Pour quatre d’entre eux, ce sera la première fois qu’ils quitteront leur coin de paradis montagneux, situé à 50 kilomètres de la mer des Caraïbes. Au programme de cette quinzaine : ballade sur le territoire drômois, dans le Haut-Diois, afin de faire un « diagnostic » de la zone. Ils partageront leurs impressions avec huit scientifiques volontaires venant de l’ENS Lyon, de l’Université de Lausanne, en passant par l’Université de l’Oregon ou du Brésil.

 

La vallée du Haut-Diois dans la Drôme en 2004

 

Un regard bienveillant et connaisseur sur la nature

Pour ceux qui douteraient de la capacité de ces chamans à dresser un état des lieux pertinent, il faut savoir que les 12 000 âmes de cette communauté vivent en dehors de tout confort moderne depuis des millénaires, dans un environnement totalement préservé (concentrant d’ailleurs 35 % des espèces d’oiseaux du pays). L’association Tchendukua a compris depuis longtemps que nos territoires feraient bien de s’en inspirer. « Les Kogis ont une très forte conscience que les humains, dans ses équilibres et déséquilibres, sont le reflet du territoire. On est en bonne santé si le lieu dans lequel on habite est en bonne santé », explique Eric Julien. Le fondateur de l’association va même plus loin en affirmant que cette ethnie voit le territoire comme un corps : « Pour eux, le territoire est un corps qui respire, chute et crée ».

Ainsi, quand on demande aux Kogis de « faire un diagnostic » de l’état de notre territoire, ces derniers se rattachent à des éléments physiques : qualité de l’eau, présence de la faune et de la flore, caractéristiques de la roche… Tout au long de leur séjour, les cinq Kogis seront en contact avec divers scientifiques : géographes, médecins, astrophysiciens… Pour Eric Julien, l’enjeu ici n’est pas de trouver des solutions concrètes dans l’immédiat, mais plutôt de changer de regard et de perspective. « Edgar Morin disait qu’il était temps de décoloniser nos imaginaires : aujourd’hui, l’anthropocentrisme remet en cause nos systèmes de représentations. La meilleure manière de changer de regard est de s’ouvrir à l’inconnu pour faire ressortir de nouveaux systèmes de pensée et registres d’action ».

 

 

 

Une femme de la tribu Kogi accompagnée de son enfant

 

Ce système peut-il fonctionner ?

C’est certain, sur le papier l’idée est vraiment séduisante. Presque poétique. Mais cette façon de procéder peut-elle vraiment avoir un impact sur nos sociétés ultra-modernes et déconnectées de la nature ? Si chacun comprend la nécessité de renouer avec la nature, la formule a un côté incantatoire et est rarement suivie de faits à grande échelle. La question que l’on peut se poser est la suivante : avons-nous un niveau de conscience collective suffisant pour être attentifs aux conseils, si bien fondés soient-ils, d’une population qui ne partage en rien notre quotidien ?

Selon Eric Julien, c’est tout à fait possible aujourd’hui. « Dans cette époque où l’anthropocène détruit notre écosystème, on est peut-être plus à même d’entendre ce genre de discours ». D’après lui, si la parole des chamans Kogis est appuyée par une poignée de scientifiques, elle aura davantage de crédit et de poids. « Si un scientifique dit que ce que font les Kogis n’est pas idiot, cela rendra certainement la parole plus audible. » Autre élément d’espoir prouvant que la démarche convainc au plus haut niveau, le soutien apporté à cette expérience par l’AFD, l’Agence Française de Développement ainsi que le Ministère de la Transition Écologique, qui finance à hauteur d’un tiers la venue des Kogis dans la Drôme.

Au vu de l’état de notre planète, il semble urgent d’agir afin de la préserver au maximum. Si nous avons sans doute perdu beaucoup de temps, il n’est somme toute pas trop tard pour changer le fusil d’épaule et se tourner vers des populations vivant en connexion avec la Terre. Rien ne dit que l’expérience « chamans dans la Drôme » va fonctionner, mais elle a le mérite d’essayer.

 

Source : https://dailygeekshow.com/kogis-chamans-drome/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-06-30

Catégorie Amérindiens

 

 

Chaque année, plus de 5 millions de touristes visitent le Grand Canyon, mais peu savent que ce vaste abîme abrite le village indien de Supai. Situé à une quinzaine de kilomètres de la route la plus proche, ce village enclavé est le plus isolé des 48 états contigus américains, et on y accède uniquement à pied, à cheval ou par hélicoptère.

 

AU CŒUR DU GRAND CANYON

Après une descente de quatre heures à travers un long labyrinthe de roches ocres, le canyon s’élargit enfin et le désert laisse place à une explosion de végétation verdoyante près de Havasu Creek. Vous voici arrivé au village de Supai, population : 208 habitants, semblant tout droit sortis d’une époque lointaine.

Ses habitants parlent encore le Havasupai, cultivent du maïs et tressent des paniers en spirale, tout comme le faisaient leurs ancêtres.

 

L’une des deux églises que compte le village de Supai, construite à partir de roches extraites du canyon

 

Ne cherchez pas de routes goudronnées ou de voitures, ici les principaux moyens de transport sont les mulets et les chevaux, qui arpentent le sol poussiéreux du canyon. Une série de bâtisses faites de bois et de pierre, une épicerie, un café, un bureau de poste, une école primaire, un modeste lodge et deux églises, voila à quoi se résume le petit village de Supai.

Comme Supai n’est pas accessible par la route, il n’y a que deux façons de ravitailler le village : à pied ou en hélicoptère. À une époque où la livraison express est devenue la norme partout ailleurs dans le pays, le courrier, les vivres et les médicaments sont toujours acheminés à dos de mulets, et ce, six jours par semaine.

Depuis toujours, ce sentier poussiéreux traversant le canyon relie le peuple Havasupai au monde extérieur. Des missionnaires aux mineurs et aux commerçants en passant par d’autres tribus indiennes, un petit nombre de voyageurs curieux sont venus et sont partis au fil des siècles. Mais tout a changé au milieu des années 1900, lorsque la tribu a décidé d’exploiter l’énorme potentiel touristique des lieux.

 

Les eaux turquoises d’Havasu Falls doivent leur couleur à une forte concentration en carbonate de calcium

 

Chaque année, près de 20 000 visiteurs se rendent à Supai à pied, à cheval ou en hélicoptère, et chacun d’entre eux doit obtenir une permission spéciale du Conseil tribal des Havasupais pour y entrer. De février à novembre, les visiteurs peuvent séjourner dans le modeste lodge de la tribu ou obtenir un permis pour planter leurs tentes à proximité de ses somptueuses chutes d’eau.

Toutefois, ceux qui ne souhaitent pas s’embarquer dans une randonnée fastidieuse de quatre heures peuvent se rendre à Supai en hélicoptère en moins de quatre minutes.

 

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Pour nous aider à réaliser ce projet : https://www.generosity.com/community-…

Ce documentaire est un film éducatif : une femme française questionne différents membres de la communauté Navajo afin de recueillir leurs messages pour les générations à venir.

 

 

Catégorie Amérindiens

 

 

 

« Si vous les hommes blancs, n’étiez jamais venu ici, ce pays serait encore tel qu’il était autrefois. Tout y aurait conservé sa pureté originelle. Vous l’avez qualifié de sauvage, mais en réalité il ne l’était pas, il était libre. Les animaux ne sont pas sauvages, ils sont seulement libres. Nous aussi l’étions avant votre arrivée. Vous nous avez traité de sauvages, vous nous avez appelés barbares, non civilisés. Mais nous étions seulement LIBRES !! » Léon Shenandoah, chef indien iroquois

 

 

Christophe Colomb n’a pas découvert l’Amérique

Voilà, tout est dit. Une pure fabulation de la vérité, pourtant, c’est la première chose qu’on nous apprend dans notre plus tendre enfance. Mais cela n’est seulement le début des atrocités secrètes qui ont façonné la société que nous connaissons aujourd’hui.

“Dans un tel monde de conflit, un monde de victimes et de bourreaux, il est du devoir des pensants de ne pas être du côté des bourreaux.”

~ Albert Camus ~

 

Journée Christophe Colomb mythe et réalité de la célébration morbide de l’holocauste du continent américain

Tous les écoliers d’Amérique du Nord apprennent ce poème qui commence par ces vers devenus forcément célèbres:

“In fourteen hundred ninety-two

Colombus sailed the ocean blue,”

Poème, contine écrit pour immortaliser auprès de la jeunesse la “découverte” du “nouveau monde” par la chrétienté occidentale au XVème siècle.

Colomb, un aventurier italien, mercenaire du roi d’Espagne, de son nom espagnol Cristobal Colón, qui veut dire “le colonisateur porteur de la croix” posa le pied sur les îles des Caraïbes le 12 octobre 1492, où il fit de suite érigé une croix et des gibets, histoire de donner d’entrée, le ton de l’aventure.

Le narratif colonial nous dit qu’il apporta les lumières de la civilisation chrétienne en ces terres païennes, le poème à sa gloire citant même le “commerce des épices” avec les locaux.

Si bon nombre connaît le narratif officiel, immortalisé par le “Gégé” national dans un film de propagande de commande réalisé par Ridley Scott en 1992, dont le but évident fut de redorer l’image de Colomb ternie par la vérité historique émergeant pas à pas et contrant le narratif propagandiste colonialiste.

Le 12 octobre fut célébré pour la première fois 300 ans après l’arrivée de Colomb, le 12 octobre 1792. Le 12 octobre fut déclaré fête nationale “Colombus Day” en 1912, puis de nouveau par le président FDR en 1934. Ce n’est que plus tard, sous la présidence de Richard Nixon, en 1971, que “Colombus Day” fut établi comme fête nationale ayant lieu tous les seconds lundis du mois d’octobre.

L’arrivée de Colomb en ce jour néfaste de 1492 marqua le début du plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité qui vit la destruction et l’annihilation d’entre 30 et plus de 100 millions d’indigènes, selon les sources, depuis cette époque sur l’ensemble du continent des Amériques. Si les chiffres sont toujours débattus, le massacre généralisé, qui continue de nos jours alors que nous écrivons ces lignes, aux États-Unis, au Canada, au Brésil, dans la forêt amazonienne et là où des intérêts liés aux ressources naturelles et leur exploitation par les corporations et gouvernements sont en jeu, lui est totalement avéré par les archives.

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Discours de John Trudell prononcé le 18 Juillet 1980 au Centre de Survivances Interculturelles Amérindien

 

 

 

john-trudell.jpg  John Trudell Headshot

 

 

16 mn d’un discours puissant et éminemment moderne.
Pas de révolution, mais la LIBÉRATION !

Traduction et voix : Cyril Cossu
http://www.youtube.com/user/AlternAct…

 

John Trudell – 1046 –  2015

est un activiste politique, poète, écrivain et acteur amérindien, né le 15 février 1946 à Omaha, dans le Nebraska (États-Unis). D’origine Sioux Santi (ou Dakota), il a milité tôt au sein de différents mouvements de défense des droits des indiens natifs (en 1969, il participe à l’Occupation d’Alcatraz). Il a été président de l’AIM (American Indian Movement) de 1973 à 1979.
Après avoir perdu sa femme et ses enfants dans l’incendie de leur maison (incendie que John Trudell considère comme criminel et attribue toujours publiquement au FBI), l’activiste continue son combat sous une autre forme en devenant poète et musicien de blues à partir des années 1980.
Depuis, il sillonne les scènes du monde entier pour diffuser sa musique et ses convictions politiques, philosophiques et spirituelles, et faire connaître le combat des peuples Amérindiens.
Contrairement à d’autres activistes amérindiens, John Trudell prône plus la non-coopération que la révolution. Extrait de sa conférence du 26 janvier 2012 à Paris : « Car après tout qu’est ce que la révolution ? C’est revenir au point de départ. Et lorsqu’une révolution est politiquement réussie, elle remplace l’oppresseur avec tous les drames humains que cela engendre. Quels que soient les systèmes politiques, ils sont basés sur l’exploitation de la Terre et des êtres humains. Si aujourd’hui on veut se battre contre cette oppression (de la marchandisation des âmes et des consciences), il faut peut-être essayer de ne pas répéter les mêmes erreurs […] Que faut-il faire ? La réponse n’est pas la non-violence – ça ne marche pas – mais plutôt la non-coopération. Imaginez que 30% ou 40% de la population décide de ne plus consommer, nous serions bien plus pris au sérieux, nous serions influents. Nous avons le pouvoir d’être acteurs sur le consumérisme. » / Et nous sommes tous responsables…

**Pour soutenir ma chaîne : https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr…
A très bientôt sur mon site, le forum et ma nouvelle chaîne « Chez Néo » : https://www.youtube.com/channel/UCk8S…

 

Catégorie Amérindiens

 

 

La fondation des États-Unis s’est faite au détriment des premiers habitants du continent : les Indiens. Depuis la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492, au moins 80 millions d’Amérindiens ont disparu. Chassés de leurs terres et massacrés, ils ont été abusés pendant plus de 500 ans par les colons, leur population est aujourd’hui quasiment décimée. Toutefois, les Indiens ont tenté de résister et se sont battus pour garder les terres de leurs ancêtres, à l’image de ces chefs qui ont fait tout en leur pouvoir pour que leur peuple puisse vivre en liberté.

 

Black Hawk

 

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Né en 1767, Black Hawk (aigle noir) est un chef de la tribu Sauk et Fox, basée dans l’Illinois. Il soutient l’armée britannique dans la guerre de 1812, alors que son rival Keokuk se range du côté des Américains. Choqué par la brutalité des méthodes européennes et par le nombre de pertes qu’elles entraînent, Black Hawk décide de rentrer chez lui. En 1831, il est chassé, vers le Mississippi, par un traité imposé de force par les colons.

Une année plus tard, il décide de retourner dans l’Illinois avec 1000 membres de sa tribu. Traqués par l’armée et par la milice de l’Illinois, ils sont massacrés, seulement 150 personnes survivent à la tuerie. Black Hawk est alors arrêté et mis sous la tutelle de Keokuk jusqu’à sa mort en 1838. Lors de sa reddition en 1832, il fait un discours fort et emblématique sur la cause indienne : “Black Hawk s’est battu pour les siens, contre l’homme blanc qui venait, année après année, s’emparer de la terre. Les hommes blancs savent pourquoi nous avons fait la guerre et ils devraient en avoir honte. Un Indien qui serait aussi mauvais que les Blancs ne pourrait vivre parmi nous. Il serait mis à mort et dévoré par les loups.”

 

 

Sitting Bull

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Né vers 1831, dans le Dakota du Sud, Sitting Bull (bison assis) est un chef et médecin des Lakotas Hunkpapas, du peuple Sioux. En lakota, son nom signifie “bison mâle qui se roule dans la poussière”. Dès son plus jeune âge, il se démarque grâce à ses capacités physiques et son talent au tir à l’arc. Après ses 30 ans, Sitting Bull est devenu un homme saint pour les Sioux. Il doit ainsi travailler à la compréhension des rituels et de la religion de son peuple. Très spirituel, Sitting Bull cherche constamment à comprendre l’univers et à aider son peuple. Dans les années 1860, des guerres entre les Amérindiens et les Blancs, auxquelles Sitting Bull prend part, font des ravages dans les plaines.

En 1868, il refuse de signer le traité de Fort Laramie : ce texte garantit aux Sioux leur territoire sacré des Black Hills, mais les prive de leur territoire de chasse, les forçant à être dépendants des rations alimentaires du gouvernement des Etats-Unis. Les Américains décident de rompre le traité lorsqu’ils se rendent compte de la présence d’or dans les Black Hills. Sitting Bull prend alors les commandes et dirige le soulèvement des Sioux. Après la bataille de Little Big Horn en 1876, à laquelle il ne participe pas car il est homme de médecine, mais qu’il dirige. Il s’enfuit au Canada avec ses hommes. Sitting Bull décide finalement de retourner aux Etats-Unis et est arrêté en 1880. Après deux ans d’emprisonnement, il est emmené à la réserve de Great River. Dix années plus tard, des policiers se rendent chez lui pour l’arrêter à nouveau, il meurt d’une balle dans la nuque pendant l’arrestation.

 

 

Enterrement d'un chef Sioux
Enterrement d’un chef Sioux

 

American Horse

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American Horse (cheval américain) est un chef de la tribu Lakotas Oglalas du peuple Sioux. Il est né en 1840 dans le Dakota du Sud. Cet Amérindien a marqué l’histoire des Etats-Unis, conseiller de l’armée, il s’est battu pour l’entente cordiale avec les Blancs et pour l’éducation de son peuple. En 1870, American Horse s’installe dans la réserve de Pine Ridge où il s’allie avec le clan des Wagluhe, il devient également éclaireur pour l’armée américaine. Indien apprécié par les Blancs, American Horse les aide à combattre les chefs Crazy Horse et Sitting Bull.

En 1876, il est chargé d’arrêter un Indien appelé Sioux Jim, mais un combat s’ensuit et s’achève par la mort de ce dernier. American Horse est également opposé à Crazy Horse, qu’il juge trop extrémiste quant à sa vision de l’homme blanc, et qu’il considère comme un rempart aux négociations avec Washington. Outre sa collaboration avec les colons, American Horse s’est démarqué par son combat pour l’amélioration des conditions de vie de son peuple. Maître de la répartie, il donna un incroyable discours, en 1891, à Washington afin de condamner le massacre de Wounded Knee. American Horse est également historien, il est l’auteur d’un conte d’hiver retraçant l’histoire de sa tribu. Il décède en 1908, d’une mort naturelle dans sa maison de Pine Ridge.

 

 

Crazy Horse

Le mémorial Crazy Horse © FlickR / Jim Bowen
Le mémorial Crazy Horse © FlickR / Jim Bowen

Crazy Horse (ses chevaux ont le feu sacré en lakota) est membre des Lakotas Oglalas du peuple Sioux. Il est l’un des chefs les plus emblématiques du combat contre les colons. Né vers 1840, dans le Dakota du Sud, il se fait rapidement une réputation de puissant guerrier. Crazy Horse prend part au combat mené par Red Cloud contre les soldats américains qui souhaitent occuper le territoire des Sioux. Il se démarque par son audace, et réussit à attirer 80 membres de l’armée dans une embuscade. Il s’agit de l’une des pires défaites des Américains dans les batailles des grandes plaines de l’Ouest. Les soldats se résignent à signer le traité de Fort Laramie avec les chefs indiens, mais Crazy Horse et Sitting Bull n’y adhèrent pas et continuent de vivre comme ils l’entendent en dehors du territoire qui leur est imposé.

CRAZY HORSE EST DEVENU UN VÉRITABLE HÉROS POUR LES AMÉRINDIENS, SURTOUT POUR LES SIOUX LAKOTA

En 1876, il participe à la bataille de Little Big Horn et malmène les Américains. Après la victoire, il est toutefois contraint de se séparer de Sitting Bull pour nourrir ses chevaux, il part s’installer près de la rivière Rosebud. En 1877, Crazy Horse et sa tribu se retrouvent encerclés par des soldats. Bien qu’il refuse de se rendre, le chef est influencé par son peuple et se rend au fort Robinson dans le Nebraska. A son passage, des milliers d’Indiens se rassemblent pour chanter en l’honneur de sa bravoure. Les circonstances de sa mort sont confuses, il aurait été amené dans une pièce du fort pour rencontrer le général Crook, mais en se rendant compte qu’on l’enfermait, il aurait tenté de se débattre, un soldat le poignardant avec sa baïonnette.

Crazy Horse est devenu une véritable légende pour le peuple des Amérindiens. D’ailleurs, tous les clichés de lui ne seraient pas véritables, il aurait en effet toujours refusé d’être photographié par les Blancs. En 1948, les Indiens répondent à ce qu’ils considèrent comme une profanation de leurs terres, en l’occurrence la construction du mont Rushmore dans les Black Hills, en sculptant une immense statue du visage de Crazy Horse.

 

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Même si je l’ai fait pendant longtemps, je ne peux plus me fermer les yeux sur le fait que la nature est en danger ! Il suffit d’un peu de bon sens pour constater que la trajectoire actuelle de notre mode de vie mène à sa destruction !

Rien ne semble vouloir ralentir cette situation, pas même l’écologie qui, malheureusement, constate rarement son propre échec !

Il est difficile de se faire une idée des conséquences de ce que nous infligeons à la Nature. Qu’est-ce que cela implique pour Elle et pour nous ? Que nous réserve l’avenir à ce sujet ? Que devons-nous changer aujourd’hui ?

C’est précisément le message qu’a souhaité nous livrer Tom Brown Jr[1] en relatant les prophéties de l’amérindien Stalking Wolf datant de 1920, afin que nous prenions conscience de l’urgence des transformations requises.

Ces prophéties sont controversées et l’existence même de Stalking Wolf n’est pas confirmée, puisque seul Tom Brown Jr a connu et relaté l’histoire de cet amérindien surnommé le « Grand Père ».

Cependant, son message et les invitations qu’il nous fait afin de sauver la Nature sont tout à fait d’actualité et méritent toute notre attention. Voici donc son histoire et ses prophéties…

 

Son histoire

Stalking Wolf, surnommé « Grand Père », est né en 1873 dans une tribu Apache. Il grandit au nord du Mexique où il apprit à chasser et traquer avant de devenir chaman.

Par l’intermédiaire de plusieurs visions, il découvrit à 23 ans qu’il devait laisser sa tribu pour se consacrer à une toute nouvelle mission : délivrer un message spirituel concernant la Nature. Ce qu’il essaya de faire pendant 60 ans sans grand succès !

Puis à 83 ans, il eut une autre vision qui l’invita à se rendre à l’Est afin de rencontrer un enfant blanc jouant avec des fossiles. Sa foi le conduisit au New Jersey où il rencontra un jeune garçon de sept ans correspondant à cette description. Il s’agissait de Tom Brown Jr.

Pendant 10 ans, « Grand Père » lui donna un enseignement spirituel et de survie en forêt. C’est à cette occasion qu’il lui confia de nombreuses prophéties. Certaines étaient très précises et concernaient le jeune homme, alors que d’autres étaient plus vastes et concernaient l’humanité dans son ensemble.

Plus tard, Tom Brown Jr fonda une école [2] et écrivit plusieurs livres sur la survie en forêt et sur une vision spirituelle de la Nature. C’est grâce à ses livres que les prophéties de Stalking Wolf vinrent jusqu’à nous.

Ces prophéties ou « visions » sont au nombre de quatre dont deux semblent déjà réalisées. Chacune exprime le désarroi du prophète qui exhorte les êtres humains à tirer des leçons de leurs folies.

Voici quelques extraits inspirants de ces prophéties. Le lecteur intéressé à lire l’intégralité pourra se référer au bas de cet article [3].

 

Sa première vision

La première des grandes visions annonçait la grande famine qui s’est abattu sur l’Afrique il y a plusieurs années avec des détails étonnants :

« …des corps gisent dans des fosses ouvertes en attente d’une inhumation ; leurs visages défigurés et leur extrême maigreur lui disent qu’ils sont morts de famine. Les corps ressemblent davantage à des squelettes qu’à de la chair ; et enfants, adultes et vieillards… Tous lui paraissent avoir appartenu à des hommes d’une race de peau noire ou brune, mais maintenant leur teint de peau est devenu gris cendre. …le monde, un jour, regardera tout ceci avec horreur et en imputera la cause au climat et à la terre. Ceci sera le premier signe mettant en garde le monde sur le fait que l’homme ne doit pas vivre au-delà des lois de la Création, ni combattre la nature.»

Si le monde comprend qu’il est à blâmer lui-même pour cette famine insensée, ensuite une grande leçon sera apprise. Mais je suis effrayé à l’idée que le monde ne se blâmera pas lui-même, mais en imputera la faute à la nature. »

soudan

Notons que dans les années ’70 et ’80, plusieurs famines issues de grandes sècheresses coûtèrent la vie à plusieurs millions d’individus en Afrique [4] ! Qui n’a pas vu ces scènes d’horreur à la télévision !?

Cette première vision annonçait aussi une nouvelle maladie qui arriverait en occident à cette même période et se répandrait partout dans le monde: le sida.

« C’est durant ces années de famine, le premier signe, que l’homme sera tourmenté par une maladie, une maladie qui va balayer le monde et terroriser les masses. …l’humanité s’amènera cette maladie à elle-même comme un résultat de son mode de vie, de son emploi du sexe et des drogues, et d’une vie hors de la Nature. »

 

Sa seconde vision

La seconde vision de Stalking Wolf semble clairement référer au problème du trou dans la couche d’ozone, résultat de l’industrie chimique et de l’automobile, et à des cataclysmes naturels :

« Le climat s’est réchauffé, la terre parait plus sèche, l’air est lourd et poussiéreux, il n’y a pas de végétation et il voit des cadavres d’animaux…. Le ciel parait bouger, onduler, et un immense formidable trou apparaît dedans…. Il y a des tremblements de terre.  C’est alors que le ciel sembla onduler et d’énormes trous commencèrent à apparaître. Les trous se percèrent avec un son tonitruant et retentissant, et c’est toute la Terre, les roches et le sol qui tremblèrent.

La peau du ciel semblait s’être déchirée formant comme une série de blessures béantes au travers desquelles un liquide qui ressemblait au suintement d’une infection s’échappait, une grande mer d’ordures flottantes, d’huile et de poissons morts… »

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Les Indiens d’Amérique (nord, sud et centre) ont subi un véritable génocide mais ils ne se sont pas laissés faire… Ils ont été tués, violés, brûlés, torturés, exploités, massacrés par « les plus grandes civilisations » occidentales : espagnols, portugais, hollandais, anglais, français, américains pour permettre le lancement du monde capitaliste qui est né dans un grand bain de sang… Les Occidentaux n’ont pas seulement détruit hommes, femmes et enfants mais des centaines de civilisations différentes, une destruction de richesses humaines inestimables !

 

 

 

 

 

Tous ces peuples divers qui représentaient de multiples civilisations ont été rayés de la carte. La prétendue civilisation supérieure occidentale s’est livrée à un massacre de nombreux peuples et nombreuses civilisations.

 

Sitting Bull (Lakotas Hunkpapas)

« Nous avons toujours eu beaucoup ; nos enfants n’ont jamais pleuré de faim, notre peuple n’a jamais manqué de rien… Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges… Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu’elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l’aurait cru. »

 

Black Hawk, chef indien

« Nous aimons la tranquillité ; nous laissons la souris jouer en paix ; quand les bois frémissent sous le vent, nous n’avons pas peur. »

 

 

Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796

« Nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même. »

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« Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d’oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l’Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être ronde. Dans l’ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, tant qu’il ne fut pas brisé.

Tout ce que fait le pouvoir de l’Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j’ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu’ils ont la même religion que nous. Le soleil s’élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont rond.

Même les saisons forment un grand cercle dans leur changements et reviennent toujours là où elles étaient. La vie de l’homme est dans un cercle de l’enfance jusqu’à l’enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l’énergie se meut. »

Hehaka Sapa, ou Black Elk, indien Oglala, branche des Dakotas (Sioux)

 

 

 

Sur cette 2° vidéo, le montage est déplaisant, et le tire erroné, mais la paroles intéressantes ….

 

Catégorie Conscience

Catégorie Amérindiens

 

 

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C’est une victoire inespérée qu’ont gagné Amérindiens et écologistes aux États-Unis. Après des mois de lutte entre les promoteurs, la tribu Sioux et les écologistes, le conflit au sujet de l’installation d’un oléoduc à Standing Rock dans le Dakota du Nord a pris fin. Les autorités américaines ont voté l’abandon du projet, préservant ainsi les sources d’eau de la pollution qu’aurait pu engendrer le site.

Cela faisait plusieurs mois que le conflit faisait rage dans le Dakota du Nord, un conflit qui a pris fin le 4 décembre dernier. Après plusieurs manifestations, les autorités américaines ont tranché dans l’affaire du projet de construction de l’oléoduc Dakota Access Pipeline sur le site de Standing Rock. La construction de celui-ci est abandonné, une décision qui résonne comme une victoire pour la tribu Sioux mais aussi pour les défenseurs de l’environnement.

 

 

Le tracé de l’oléoduc en question devait passer par 4 états et ce sur une distance de 1 886 kilomètres. Il avait pour objectif d’acheminer le pétrole extrait dans la région jusque dans l’état de l’Illinois. Le Dakota Access Pipeline devait cependant passer sur un territoire sensible : les terres des Indiens Sioux. Si ces derniers ne sont « pas opposés à l’indépendance énergétique, au développement économique ou à la sécurité nationale » comme l’a précisé Dave Archambault (chef de la tribu de Standing Rock), la tribu était opposée au projet car il menaçait de polluer des sources d’eau potables ainsi que des sites où sont enterrés leurs ancêtres.

« Nous devons nous assurer que les décisions prises respectent nos peuples indigènes », telle était la raison qui a poussé le chef Dave Archambault à se battre contre ce projet. Dans son combat, il a été par la suite rejoint par des écologistes, des activistes environnementaux et même d’autres tribus. Les différents opposants au projet d’oléoduc ont ainsi manifesté à plusieurs reprises, des manifestations souvent sévèrement réprimées par les autorités. La tribu a également envoyé un courrier au président Barack Obama lui demandant d’intervenir pour stopper ce projet. Un courrier auquel le président a répondu en ordonnant l’abandon de celui-ci.

 

Suite à cette annonce tant attendue, Dave Archambault a exprimé toute sa reconnaissance envers ceux qui ont ordonné la fin du projet de construction de l’oléoduc. « Nous soutenons de tout cœur la décision de l’administration et rendons hommage avec une extrême gratitude au courage du président Obama et des ministères concernés pour avoir pris les mesures nécessaires pour corriger le cours de l’histoire et agir dans le bon sens ».

Cette victoire est réellement historique pour le peuple amérindien. De telles protestations n’avaient pas eu lieu depuis le XIXe siècle, lors de la conquête de l’Ouest, où les Américains avaient volé les terres indiennes avant de parquer la population dans des réserves. La sous-secrétaire aux travaux publics de l’armée américaine a cependant annoncé que « la meilleure façon de procéder de manière responsable et de façon rapide est d’explorer des routes alternatives pour la traversée de l’oléoduc ». L’oléoduc pourrait donc voir le jour mais ailleurs, affaire à suivre.

 

Source : http://dailygeekshow.com/standing-rock-oleoduc/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-12-07

Catégorie Amérindiens

 

 

Nul ne pouvait s’attendre à pareille scène. Lundi dernier, des vétérans de l’armée américaine se sont inclinés devant un leader indien pour demander pardon. Pardon pour les terres volées, les indiens massacrés et les traités non respectés. Un moment historique d’une intense émotion…

 

 

Celui qui a tenu cet incroyable discours de repentance n’est autre que Wes Clark Jr, fils de Wesley Clark, ex général américain en charge des forces armées de l’Otan. Ses mots n’en sont que plus forts.

 

Source : Our revolution

Extrait

 

« Nous sommes venus, nous vous avons combattus. Nous avons pris vos terres. Nous avons signé des traités que nous avons rompus. Nous avons volé les minéraux de vos collines sacrées. Nous avons sculpté les visages de nos présidents sur vos montagnes sacrées. Nous ne vous avons pas respectés, nous avons pollué votre Terre, nous vous avons blessés de tellement de façons que nous sommes venus vous dire combien nous étions désolés. Nous sommes à votre service et nous implorons votre pardon. »

Quand Wes Clark a pris la parole, entouré de nombreux vétérans, il en avait les larmes aux yeux. Son discours était directement adressé à Leonard Crow Dog, activiste et leader spirituel des sioux. Il faisait directement écho à l’abandon, dimanche dernier, de la construction d’un oléoduc sur le territoire sioux après des semaines de résistance indienne.

 

En réponse à ce geste fort, Leonard Crow Dog a accepté le pardon et ajouté quelques précisions :

« Nous étions une nation, et nous sommes toujours une nation. Nous avons une langue. Nous avons préservé notre rang. Les terres ne nous appartiennent pas. Nous appartenons à la terre. »

Les Indiens d’Amérique ont subi l’un des pires massacres de l’histoire de l’humanité. Cette cérémonie n’effacera pas tout le mal qui leur a été fait mais reconnaît enfin le drame qu’ils ont traversé. Mieux vaut tard que jamais, surtout si ça peut resserrer les liens… Un moment d’histoire.

 

 

 Source : http://positivr.fr/veterans-soldats-americains-pardon-indiens-sioux/

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LES COMMENTAIRES
  • Santerre dans Ma ferme autonomeBonjour, C'est très intéressant. Nous donnons (au sens propre) des formations en apiculture. Je suis sûr que des abeilles vous
  • visee dans A DEUX PAS DE CHEZ MOI …superbe... envoûtant... à se demander pourquoi l'humain s'acharne t-il tant à tout démolir merci pour ce moment
  • Erica dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j) Reçu par mail La PYRALE du BUIS Les chenilles venues d’Asie, en plus d’être une nuisance pour l’homme, ravagent
  • Serge François dans Crop circle en MoselleBonjour, Je suis tombé sur une vidéo incroyable qui répond à beaucoup de questions à propos de ce crop circle
  • durand dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonjour faites vous le soin à distance ou doit on se déplacer. En quoi consiste le massage. personnellement je suis
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