Archive pour la catégorie ‘ALLEMAGNE’

 

pas utilisé d'argent

 

Heidemarie Schwermer, une dame de 73 ans originaire d’Allemagne, a abandonné l’argent il y a 19 ans et déclare qu’elle est beaucoup plus heureuse depuis.

L’incroyable histoire de Heidemarie a commencé il y a 26 ans. Enseignante, elle sortait d’un mariage difficile et a déménagé dans la ville de Dortmund , dans la région de la Ruhr en Allemagne, avec ses deux enfants. L’une des premières choses qu’elle remarqua fut le grand nombre de personnes sans-abri dans la ville. Elle fut tellement choquée qu’elle décida de faire quelque chose à ce sujet Schwermer. Elle a toujours cru que les sans-abri n’avaient pas besoin d’argent pour être acceptés dans la société, mais seulement d’une petite chance de devenir autonome en se rendant utiles, donc elle a ouvert un Tauschring(boutique d’échange), appelé « Gib und Nimm » (Donnez et prenez).

Sa petite boutique a été mise à profit avec impatience par beaucoup de gens au chômage et à la retraite de la ville désireux d’échanger leurs compétences et vieux trucs pour quelque chose dont ils avaient besoin, sans une seule pièce de monnaie ou un seul billet de banque. Là, tout le monde pouvait échanger toutes sortes de services ou de biens contre ce dont il avait besoin sur le moment.

On pouvait échanger de vieux vêtements contre des appareils de cuisine, un service de voiture rendu contre un service de plomberie ou inversement. Les sans-abris n’ont pas été les plus intéressés par le système, mais de nombreux chômeurs ou retraités ont pris d’assaut la « boutique ».  Ce concept unique, a fini par devenir un véritable phénomène dans Dortuman, et a même poussé sa créatrice à s’interroger sur la vie qu’elle menait.

 

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Cette dame de 73 ans n’a pas utilisé d’argent depuis 19 ans

C’est alors qu’elle s’est rendu compte qu’elle vivait avec bien plus que ce dont elle avait réellement besoin, et a d’abord décidé de ne pas acheter autre chose sans d’abord donner quelque chose.Puis elle a réalisé qu’elle était malheureuse dans son travail et a fait le lien entre son malheur et les symptômes physiques (maux de dos et maladies constantes) dont elle souffrait, a donc décidé d’occuper d’autres emplois. Elle a commencé à laver la vaisselle pour 10 Deutchmarks de l’heure, et malgré le fait que les gens ne cessaient de lui poser toutes sortes de questions comme, « Vous êtes allée à l’université, vous avez étudié pour faire cela? », Elle se sentait bien dans sa peau et ne pensait pas qu’on devait mieux l’évaluer en raison de ses études que quelqu’un qui travaille dans une cuisine. En 1995, le Tasuchring avait tellement changé sa vie qu’elle ne dépensait pratiquement rien , tout ce dont elle avait besoin semblait se trouver sur son chemin.

Donc en 1996 , elle prit la plus grande décision de sa vie : vivre sans argent . À cette époque, ses enfants avaient déménagé et elle avait vendu son appartement à Dortmund pour vivre en nomade.

Heidemarie vit ainsi selon le principe de l’échange et du troc depuis 19 ans alors que son expérience était censée ne durer que 12 mois… Elle est parfaitement heureuse et épanouie ainsi.
Dans le reportage intitulé « Vivre sans argent », elle explique que vivre sans argent permet de se débarrasser du superflu et cela permet un mode de vie plus sain et heureux. Elle a écrit deux livres sur sa condition et a demandé à ce que les recettes soient reversées à des œuvres de charité pour faire le bonheur d’autres personnes. Elle-même se contente de son rythme sain et simple.

Elle n’a pas utilisé d’argent depuis 19 ans:

Tout ce qu’elle possède tient dans une valise et elle ne possède que 200 euros en « cas de besoin ». Elle ne bénéficie d’aucune aide sociale, ne voulant pas être accusée de « profiter du système »et dit que sa santé repose sur son potentiel d’auto-guérison quand elle devient un peu malade.

 

 

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Source Une dame heureuse de 73 ans n’a pas utilisé d’argent depuis 19 ans : http://wakeup-world.com/2011/07/18/happy-69-year-old-lady-has-not-used-money-for-15-years/

Claire C.

 

Source : http://www.espritsciencemetaphysiques.com/une-dame-heureuse-de-73-ans-na-pas-utilise-d-argent-depuis-19-ans.html

Catégorie Autonomie

 

 

Explorez les moindres recoins de la Forêt-Noire dans la région de Bade-Wurtemberg en Allemagne. Ce gigantesque massif montagneux de 9600 km2 abrite une multitude de paysages variés tels que les épicéas, les vignes ou encore les lacs.

De par sa situation géographique, le plus grand parc naturel d’Allemagne accueille chaque année des milliers de visiteurs venus découvrir les paysages idylliques du Sud de l’Allemagne. Faisant la jonction entre la Suisse et la France, cette forêt a aussi permis à la région de conserver son folklore, prisé des touristes, et de développer son artisanat et sa gastronomie.

Grâce à sa diversité naturelle, de nombreux voyageurs se laissent ainsi tenter chaque année par les différents circuits de randonnée proposés et étendus sur plus de 23 000 km. Les amateurs de la faune et de la flore y trouvent eux aussi satisfaction en observant les différentes espèces présentes ou en visitant le fameux parc aux oiseaux de Steinen ainsi que le parc à loisir de Löffingen.

Les activités traditionnelles telles que l’industrie textile et l’horlogerie sont ainsi justement mixées avec le tourisme, principalement concentré dans les zones de sources thermales connues pour leurs propriétés cicatrisantes comme Baden-Baden ou Fribourg.

 

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La Forêt-Noire via Shutterstock

 

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La Forêt-Noire via Shutterstock

 

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Ça n’est pas simple, mais l’Allemagne sort sans trop de difficulté du nucléaire. Il reste à financer le démantèlement des centrales et à trouver une solution pour les déchets radioactifs. Mais maintenant… c’est de la sortie du charbon qu’on commence à parler !

 

Berlin, correspondance

Deux femmes en reconstruction dans la plaine irradiée de Fukushima, l’une japonaise, l’autre allemande : ainsi pourrait se résumer le film Grüsse aus Fukushima (Salutations de Fukushima), qui sort cette semaine Outre-Rhin. “Nous sommes les seuls dans le monde à avoir tiré les leçons de cette catastrophe”, estime Doris Dörrie, réalisatrice du film et grande figure du cinéma allemand contemporain.

A l’approche des cinq ans de la catastrophe nucléaire japonaise, l’Allemagne reste profondément marquée par l’événement qui a accéléré sa sortie de l’atome Celui-ci a représenté jusqu’à un tiers de la production d’électricité nationale.

Le 12 mars 2011, au lendemain de l’accident nucléaire au Japon, Angela Merkel ordonne des contrôles de sécurité sur les dix-sept centrales nucléaires allemandes. Deux mois et demi plus tard, leur fermeture définitive est annoncée pour 2022 au plus tard, quinze ans plus tôt que prévu. Fin juin 2011, près de neuf députés sur dix entérinent l’Atomgesetz, la loi qui met fin à l’histoire nucléaire allemande.

A l’époque, le revirement est aussi soudain que radical pour une chancelière pro-nucléaire qui ralentissait jusqu’alors autant que possible l’abandon planifié de l’énergie radioactive, voire encourageait son retour en grâce. Après Fukushima, le nucléaire a perdu ses derniers partisans. Rétrospectivement, l’accident fut donc pour l’Allemagne l’étape décisive d’une démarche engagée dès la fin des années 1990 et destinée à faire du pays le champion des énergies renouvelables à long terme.

 

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La centrale de Grafenrheinfeld, vouée, comme les autres, à la fermeture

Depuis, le calendrier des fermetures de centrales est en avance sur le plan initial, et ceux qui redoutaient un black-out énergétique ont été démentis. La fin du nucléaire a même été largement compensée par les investissements dans les énergies renouvelables, qui couvrent aujourd’hui 32,5% de la consommation nationale d’électricité – un record.

Si l’approvisionnement est assuré, une question essentielle reste posée, celle du financement de l’abandon du nucléaire. Le cas allemand fait figure de laboratoire en la matière et le coût final du démantèlement du parc existant et de la gestion des déchets est difficile à estimer précisément. Il oscillerait entre 50 et 70 milliards d’euros minimum, selon le rapport de l’Institut allemand de recherches économiques (DIW) publié l’an dernier. Des économistes mandatés par le ministère de l’Economie avancent même le chiffre de 170 milliards d’euros d’ici 2099.

Qui va payer cette somme ? L’Etat fédéral, à l’origine de la décision ? La charge sur le contribuable serait trop forte. Les compagnies électriques, propriétaires des centrales ? Elles risqueraient la faillite. Après de longs débats, l’Allemagne se dirige vers une solution de compromis, qui doit être présentée officiellement dans les jours qui viennent par le Bundestag : les compagnies électriques régleraient seules la facture du démantèlement ; elles partageraient le coût du stockage des déchets radioactifs avec l’Etat, via la création d’un fonds géré publiquement.

 

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Toujours pas de solution pour les déchets radioactifs

Les principaux énergéticiens – E.ON, RWE, EnBW et Vattenfall – ont provisionné près de 40 milliards d’euros, mais on est encore loin du compte. Les négociations sont difficiles, d’autant plus que trois compagnies ont porté plainte contre le gouvernement devant la Cour constitutionnelle allemande pour “expropriation”. Leurs demandes d’indemnisation, de plusieurs centaines de millions d’euros, seront examinées les 15 et 16 mars.

La deuxième problématique que soulève la fin du nucléaire, celle du stockage des déchets radioactifs, n’est pas moins épineuse. Ces dernières années, l’Allemagne a connu plusieurs ratés et ne dispose toujours pas de site d’enfouissement suffisamment vaste et sécurisé pour accueillir durablement les déchets.

Une commission parlementaire doit présenter ses propositions sur le sujet en juin. Les autorités auront ensuite jusqu’en 2031 pour décider du lieu le plus adéquat, dans lequel pourront être entreposés les déchets les plus dangereux durant un million d’années, à l’abri des activités humaines et des mouvements sismiques.

Pour Greenpeace, la sortie du nucléaire n’avance pas assez vite. “Il y a déjà 15 000 tonnes de déchets à gérer, et chaque année d’exploitation des centrales génère près de 230 tonnes supplémentaires. Nous demandons à ce que le processus de démantèlement des centrales soit accéléré, pour finir non pas en 2022 mais dans les deux ans à venir”, explique Cornelia Deppe-Burghardt, du service communication de l’ONG.

 

- Ecouter le tube Radioactivity (1975) du groupe allemand Kraftwerk, opposant historique à l’énergie nucléaire :

 

En France, on entend régulièrement que la sortie du nucléaire aurait eu l’effet pervers de relancer le charbon en Allemagne comme énergie de transition. Pourtant, la production et la consommation d’énergie carbonée y sont en baisse continue depuis 2012. Les émissions de gaz à effet de serre ont même diminué de 4,6% en 2014 par rapport à l’année précédente, selon l’Agence fédérale de l’environnement (UBA).

 

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Evolution des émissions de gaz à effet de serre en Allemagne (en millions de tonnes d’équivalents CO2)

 

A moyen terme, le charbon pourrait connaître le même sort que le nucléaire, puisque pour tenir ses engagements de la COP21, l’Allemagne présentera à l’été un programme de décarbonisation à l’horizon 2050. “Une sortie du lignite est même possible avant”, a avancé fin février la ministre de l’Environnement Barbara Hendricks.

Alors certes, ce n’est pas aussi spectaculaire que la fin de l’atome, et le charbon reste pour l’instant la première source d’énergie. La tradition charbonnière allemande a la peau dure, d’autant que le charbon est toujours très rentable, notamment à l’export – y compris vers la France.

Mais nul doute que la société civile essaiera de peser pour inciter ses dirigeants à fermer les mines et les centrales. Un grand week-end de manifestations est d’ores et déjà prévu du 13 au 16 mai prochains dans la région de la Lusace, près de Berlin.

 


LE MOUVEMENT ANTINUCLÉAIRE ALLEMAND VEUT FAIRE TACHE D’HUILE EN EUROPE

Après les récentes révélations sur la vétusté des centrales belges et françaises et les procédures judiciaires qui en découlent, die Grünen (les Verts) ont appelé cette semaine à l’organisation d’un sommet européen du nucléaire. Six Länder (Basse-Saxe, Rhénanie-Palatinat, Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Bade-Wurtemberg, Thuringe et Sarre) ont également bâti une alliance à Bruxelles avec le Luxembourg, la communauté germanophone de Belgique et la Haute-Autriche pour “s’opposer au lobby de l’atome”. Ils réclament notamment la fin des subventions aux centrales nucléaires.

http://www.reporterre.net/Cinq-ans-apres-Fukushima-l-Allemagne-sort-sans-trop-de-mal-du-nucleaire

Catégorie Énergie

 

Santé : Les médecins allemands incitent à arrêter totalement l’éolien

https://exposons.files.wordpress.com/2012/03/les-c3a9oliennes.jpg?w=450&h=300

L’assemblée des médecins allemands, réunis en congrès à Frankfort du 12 au 15 mai 2015 vient de lancer une alerte (Beschlussprotokoll des 118. Deutschen Ärztetages in Frankfurt am Main vom 12. bis 15.05.2015 [PDF] p353) concernant l’impact néfaste sur la santé de l’implantation d’éoliennes à proximité des habitations.

Energie éolienne électricité

Elle attire l’attention sur les graves carences des critères de danger retenus et tout particulièrement sur les risques liés aux basses fréquences et infrasons. Ce rapport souligne les effets sanitaires néfastes des fréquences éoliennes inférieures à 1 Hz et mentionne leurs effets potentiels même en l’absence de toute rotation des pales, sous la seule action des vibrations solidiennes générées par le mat.

La motion considère que ces effets peuvent se propager jusqu’à 10km.

Ajoutons qu’une étude de Düsseldorf avait déjà insisté sur l’importance de ce phénomène en imputant même à ces vibrations du mat l’apparition de fissures dans une maison riveraine.

Saluons « Renewable Energy News » qui relaye avec transparence cette information parue dans « The Australian », mais qui ne semble pas avoir eu beaucoup d’écho en Europe et aucun en France, au moment inopportun où nos députés votaient la loi concernant la distance de sécurité convenable entre éoliennes et habitations.…

Mentionnons au passage que ces vibrations malgré l’arrêt du rotor soulèvent le problème de la validité des comparaisons d’infrasons avec et sans le fonctionnement des machines puisque la mesure du bruit de fond se trouve ainsi définitivement faussée par leur implantation.

Il y a peu, l’Etat du Wisconsin avait demandé à 4 cabinets d’acoustique, une étude sanitaire sur le sujet.  La déclaration commune de ces 4 cabinets spécialisés fut que les infrasons constituaient un problème grave susceptible de compromettre l’avenir de la filière.

Les dernières publications scientifiques apportent un faisceau de présomptions qui ne semble plus laisser la moindre place au doute sur la réalité de l’enjeu, connu depuis les mises en garde de Kelley pour l’US department of Energy en 1985.

1°) P.Schomer vient de décrire l’explication du mécanisme biologique par lequel les fréquences éoliennes inférieures à 1 Hz, agissant sur les otolithes de l’oreille interne, entraineraient migraines nausées vertiges et différents symptômes communs avec le mal des transports, également provoqué par cette même fréquence, dont le pic nauséogénique se situe à 0.167Hz (Griffin 1990)

2°) J.Mikolajczak vient de mettre en évidence l’augmentation du taux de cortisol, marqueur de stress, sur des oies élevées à 500m d’éoliennes.

3°) S.Cooper vient d’établir le lien incontestable entre ces sensations (migraines, nausées…) et les infrasons éoliens dans une étude effectuée pour la filière elle-même et qui le reconnait sur son propre site. (Pacific Hydro)

4°) L’acousticien Swinbanks a été la propre victime de ces mêmes effets sanitaires pour lesquels il était venu procéder au mesurage des infrasons éoliens.

Ces 4 études, qui datent de moins de 6 mois, semblent rendre vaines les dernières tentatives de négation du problème sanitaire qui consistaient à considérer qu’il manquait encore :

1°) une explication du mécanisme de cause à effet, 2°) des mesures biologiques chiffrées, 3°) des tests correspondant à des procédures marche/arrêt des machines, 4°) la preuve qu’il ne s’agissait pas de symptômes imaginés en raison d’une opposition de principe au développement éolien, pour confirmer les milliers de victimes décrites dans les publications.

Pour le moins, il semble de plus en plus problématique de continuer d’affirmer que l’exposition des populations à la proximité d’éoliennes industrielles en fonctionnement ne représente aucun enjeu sanitaire ou que les mesures de protection ont une quelconque validité.

Leur réglementation s’étant avérée totalement inadaptée, par les mesures en décibels pondérés « A » qui ne prennent aucun compte des fréquences les plus dangereuses pour la santé et sont dénoncées par la communauté scientifique. (Alves Pereira, Salt, Schomer, Rand, Punch….).

Ajoutons d’ailleurs que l’AFSSET dont se réclame le législateur en déplore très explicitement « la plus totale ignorance » concernant les critères retenus et rappelle la nécessité d’étudier les risques liés aux infrasons. (p7/7 du rapport « original ») Ce rapport est de mars 2008, les effets des infrasons, basses fréquences et vibrations ont été avérés depuis et sanctionnés par les tribunaux comme par une réglementation appropriée.

La France ne prenait en compte les basses fréquences qu’à partir de 125Hz (code de santé publique). A la suite des travaux sur les infrasons, le Danemark a durci sa législation en prenant en compte des fréquences éoliennes à partir de 10 Hz en 2011.

De façon assez étonnante, l’arrêté du 26 aout 2011 dispensait les éoliennes françaises de tout contrôle des basses fréquences !

Le médecin danois Mauri Johansson a dénoncé les pressions de la filière professionnelle concernant le contrôle des infrasons et basse fréquences en publiant une lettre ouverte dans laquelle il cite le courrier du constructeur danois Vestas qui met le gouvernement en garde contre l’impact négatif qu’aurait un tel contrôle sur l’image des éoliennes et donc sur ses exportations. Le marché danois ne représentant que 1% de son activité.

Selon l’Université d’Aalborg, les mêmes critiques seraient à l’origine du limogeage de l’éminent professeur d’acoustique H.Møller (Windmollemafiaen)

Des publications innombrables rapportent des  cas de santé dégradée en présence d’éolienne et en attribue la responsabilité à celles-ci.

Ce qui explique l’article du journal des médecins de famille canadiens qui prépare ceux-ci à en rencontrer un nombre croissant de victimes sanitaires.

Selon « Die Welt » le Danemark applique désormais un moratoire tacite dans l’attente des conclusions d’une enquête gouvernementale, à la suite de graves problèmes sanitaires liés aux éoliennes.

La santé danoise se trouve ainsi protégée sans que les exportations soient menacées par une réglementation contraignante.

En France, l’Académie de Médecine, qui préconisait 1500m d’éloignement avec les maisons, réclame depuis 2006 qu’une étude épidémiologique sur le sujet soit menée.

Le très regretté sénateur J.Germain qui voulait protéger les riverains a fait voter par le Sénat une distance de précaution d’au moins 1000m.

Chez nous, les motivations  du développement éolien sont incomparables à celles du Danemark, le nombre d’emplois concernés par la fabrication de composants d’éoliennes restant marginal et notre parc électrique n’émettant pas de CO2 (pour plus de 90% de sa production) n’a aucune réduction d’émission à attendre de l’implantation de nouvelles éoliennes.

Après les menaces, brandies par la filière, de difficultés insurmontables liées à cette protection sanitaire de 1000m, les députés viennent de ramener, jeudi soir, cette distance à 500m.

D’ici 2020 la France pourrait compter 15 000 éoliennes sur son territoire.

Un jour, il faudra qu’on nous explique.

Source : http://www.economiematin.fr/news-eolienne-scandale-sante-allemagne-interdiction-eolien

Catégorie Santé

 

 

Réédition de l’article du 18 octobre 2 015

 

Une étude prouve que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que les vaccinés

 

La santé des enfants non vaccinés est nettement meilleure que celle des autres. Ce fait, inattendu, est clairement établi par l’analyse d’une étude allemande de grande envergure, l’étude Kiggs.

Afin de connaître la santé réelle des enfants allemands, les autorités allemandes ont lancé une étude de vaste envergure, dite « Kiggs », de 2003 à 2006 portant sur 17 461 enfants de 0 à 17 ans. Cette étude approfondie, menée méthodiquement par la plus haute institution de santé allemande, l’institut Robert Koch, a donné lieu à plusieurs publications.

Fait singulier, les autorités n’ont pas pensé à comparer la santé des enfants vaccinés et ceux qui ne le sont pas, alors que ce critère figure en détail dans les données. C’est là que Angelika Kögel-Schauz, mathématicienne et responsable de l’EFI, une association allemande pour l’information sur les vaccins, entre en scène. Elle réussit à se procurer l’intégralité de cette volumineuse étude et se lance dans l’analyse des 20 millions de données pour établir la comparaison de la santé des enfants sur le critère du statut vaccinal, sachant qu’en Allemagne la vaccination n’est pas obligatoire.

L’analyse d’Angelika Kögel-Schauz a fait l’objet d’une émission de télévision sur la chaîne suisse Alpenparlament dont voici un extrait :

 

 

Les enfants non vaccinés ont moitié moins d’allergies que les vaccinés (22,9 contre 10,6 %) pour le rhume des foins on trouve 10,7 contre 2,6 % (4 fois moins), pour l’asthme et les bronchites chroniques 18,4 contre 2,4 % (7 fois moins), pour les neurodermites 13,2 contre 7 %, pour l’herpès 12,8 contre 0,2 % (64 fois moins !) et pour les migraines 2,5 contre 1,1 %.

Il en est de même pour le diabète, les problèmes thyroïdiens, les crises d’épilepsie, l’hyperactivité.

On observe également chez eux moins de scolioses que chez les autres, 5,3 % contre 0,5% (10 fois moins), moins de problèmes de langage, car le besoin d’orthophoniste est de 6,25 contre 2,11 % (7 fois moins).

Il s’agit d’une émission de Alpenparlament TV du 26 octobre 2010. Angelika Kögel-Schauz est mathématicienne. Son organisation s’appelle EFI (en Allemagne) et a pour but d’informer les parents sur les dangers de la vaccination.

Je n’ai traduit qu’un tout petit extrait de l’émission (l’émission complète dure 48 minutes) ou il est question de l’étude de l’Institut Robert Koch portant sur 18.000 enfants. Angelika K-S a analysé les données et comparé l’état de santé des enfants vaccinés par rapport aux non-vaccinés.

Vous savez peut-être que la vaccination en Allemagne n’est pas obligatoire et ne peut pas l’être, pour des raisons juridiques, puisque la vaccination est une blessure corporelle.

L’étude porte sur des enfants de 0 à 17 ans, et vous allez voir que les différences sont déjà énormes. Pourtant je suis convaincue que les effets se manifestent principalement plus tard, à l’âge adulte.

 

Dr. Bertoud – Pédiatre homéopathe

 

Sources : www.agoravox.tv

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